AOC présente son écran CQ27G2S en 165 Hz incurvé à 1500R !

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Nouvel écran pour la marque AOC qui nous propose son CQ27G2S. De nouveau, il est question d’un moniteur se destinant aux joueurs en proposant une forte fréquence de rafraîchissement notamment.

CQ27G2S : un moniteur QHD en 165 Hz incurvé à 1500R pour les joueurs ! 

AOC CQ27G2S/BK

Avec cet écran, la marque nous propose un modèle équipé d’une dalle de 27″ de type VA. Cette dernière s’annonce particulièrement réactive puisqu’AOC met en avant une fréquence de 165 Hz tandis que la latence sera de 1 ms MPRT contre 4 ms gris à gris. L’autre particularité de ce modèle réside dans son rayon de courbure puisque nous avons affaire à du 1500R.

Au niveau de l’affichage, c’est une résolution QHD que nous retrouvons là : 2560x1440p. Sinon, le contraste ainsi que la luminosité affichent respectivement un ratio de 4000:1 et 250 cd/m². Ces caractéristiques permettent à l’écran de décrocher une petite certification HDR10. Enfin, la marque annonce une couverture de 99% de la gamme de couleurs sRGB.

Bien entendu, cet écran s’accompagne d’un pied réglable dans toutes les directions. En revanche, la connectivité est assez pauvre avec un HDMI 2.0, un DisplayPort 1.4 et une sortie audio. La marque aurait pu aller plus loin en y ajoutant un hub USB, mais ce n’est pas le cas.

Ne reste maintenant plus qu’à parler du prix de vente qui se veut plutôt abordable : 249 € avec une disponibilité fixée pour fin septembre !

Qube 500 Flatpack : un boîtier Cooler Master à assembler !

Nouveau boîtier du Cooler Master qui innove avec nouveau concept. Avec son Qube 500 Flatpack, on se retrouve avec un boîtier désassemblé dans lequel on monte notre configuration à mesure que l’on déballe et assemble le boîtier.

Qube 500 Flatpack : à assembler soit même et hautement personnalisable !

Cooler Master Qube 500 Flatpack

Lorsque l’on reçoit ce modèle, il se retrouve dans un petit carton tout plat. Ainsi, à mesure que l’on déballe les éléments, on peut commencer le montage de sa configuration. Et le premier élément que l’on sort du carton, c’est le plateau de la carte mère. Dès lors, on peut commencer à la visser sur son plateau. Ensuite vient le tour de l’emplacement de l’alimentation puis de l’arrière du boîtier qui permettra de monter la carte graphique et ainsi de suite (petite démonstration ici).

L’autre intérêt d’avoir un modèle à monter de la sorte réside dans la personnalisation possible. Comme chaque panneau est accessible individuellement, on pourra alors réaliser simplement des découpes ou des paint job à notre convenance. Pas besoin de faire sauter des rivets et d’en remettre après avoir démonté le plateau de la carte mère par exemple. Ça, c’est pour l’aspect modding, sinon, nous imaginons que divers accessoires seront proposés tandis que la marque indique mettre à disposition des plans pour impression 3D !

Cooler Master Qube 500 Flatpack

Une fois le PC assemblé, on se retrouve face à un boîtier mesurant 231 (L) x 406 (P) x 415 (H) mm. À l’intérieur, on retrouvera suffisamment d’espace pour le montage d’une carte mère au format E-ATX (296 mm de large). Pour le ventirad, la carte graphique et l’alimentation, nous avons respectivement 172 mm, 360 mm et 173 mm. Néanmoins, dans le cas d’un radiateur de watercooling, c’est un peu décevant puisque le boîtier n’est compatible qu’avec des blocs de 240 mm. Cependant, cela s’explique par les dimensions compactes de ce modèle.

Les prix sont plutôt abordables puisqu’il est question de 94,99 € pour la version classique et 104,99 € pour le Macaron Edition. À noter que l’édition Macaron propose des coloris jaune et vert pour la façade et la partie supérieure du boîtier.


Par ici et là les fiches produits de Cooler Master !


Cyberpunk bénéficie du patch 2.0 avec le DLSS 3.5

NVIDIA a publié aujourd’hui un nouveau pilote GeForce Game Ready pour Cyberpunk 2077 : Phantom Liberty qui permet aux joueurs GeForce d’être prêts pour le lancement de NVIDIA DLSS 3.5 avec la technologie Ray Reconstruction dans Cyberpunk 2077 le 21 septembre 2023.

 

Le DLSS 3.5 fait ses débuts le 21 septembre :

Cela coïncidence avec la mise à jour 2.0 de Cyberpunk 2077 qui apportera de nombreuses améliorations, dont DLSS 3.5. Nous avons eu accès à cette mise à jour depuis quelques jours, ce qui nous a permis d’effectuer déjà quelques tests.

Dans le mode Ray Tracing : Overdrive Mode, la nouvelle technique de reconstruction de rayons de DLSS 3.5 améliore la qualité et la clarté des reflets, l’illumination globale est encore plus précise et l’éclairage est plus dynamique, pour une expérience encore meilleure, plus immersive et plus réaliste. Cette option a donc fait son apparition dans les paramètres du jeu.

Les utilisateurs de la série GeForce RTX 40 peuvent bénéficier de toutes les améliorations de performance et de qualité d’image que DLSS 3.5 à offrir, y compris la génération d’images multipliant les performances pour les taux d’images les plus rapides dans le mode Ray Tracing : Overdrive Mode.

Comme on peut le voir, les options « Générations d’images DLSS » et « DLSS DLAA » sont disponibles dans les options graphiques.

 

Et en terme de performances ?

Voici les tableaux proposés par NVIDIA dans le mail d’annonce concernant la définition 2160p en mode « Overdrive ».

De notre côté, nous avons aussi réalisé des tests avec notre ASUS TUF Gaming RTX 4090 OC et nous avons obtenu une moyenne de 23,95 FPS sans DLSS et de 112,08 FPS avec le DLSS 3.5. Comme on peut le constater, le gain est énorme. Nous reviendrons très bientôt avec un article plus complet notamment avec l’arrivée de Cyberpunk 2077 : Phantom Liberty ainsi que des captures d’écran des différents modes.

Test : Cooler Master ML240 Atmos

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Dévoilée lors du CES en début d’année, la série Atmos de Cooler Master débarque sur le marché. La particularité de ce modèle ? Être produit à base de plastique recyclé… Enfin, le capot de pompe surtout. Néanmoins, c’est un début et c’est bon pour la planète. À côté de ça, quid des performances proposées par ce kit ? On vous répond dans ce test !

Cooler Master ML240 Atmos boîte

Présentation :

Au programme, Cooler Master nous propose un série déclinée en deux tailles de radiateur. En effet, nous retrouvons un premier kit en 240 mm, le plus petit. De l’autre côté, nous aurons le droit à un AIO en 360 mm, plus imposant pour des performances théoriques améliorées.

Ayant reçu le kit en avance, nous n’avons pas toutes les informations le concernant… Du moins, pas tout le marketing mis en avant par la marque pour nous présenter son produit. Pour cela, on se contentera de ce qu’il y a d’inscrit sur la boîte. Ainsi, la première chose que l’on retient, c’est l’aspect éco responsable du kit puisqu’il emploie des parties plastiques recyclées. C’est surtout vrai pour le capot de la pompe.

D’ailleurs, ce capot se veut également personnalisable puisqu’il est remplaçable. Il sera alors possible d’en imprimer un soi-même pour y afficher des motifs personnalisable, c’est toujours sympathique. Par ailleurs, on retiendra également présence d’un éclairage aRGB vous laissant la possibilité de choisir la couleur de l’éclairage !

Sinon, nous apprenons que la marque opte pour une pompe à double chambre. Cette dernière s’annonce comme améliorée afin de proposer des performances toujours plus optimales.

En ce qui concerne la ventilation, ce sont des ventilateurs SickleFlow qui sont présents. Encore une fois, on nous promet des performances de refroidissement améliorées tout en simplifiant l’expérience utilisateur. Car oui, sur ce point, Cooler Master nous propose une ventilation préinstallée d’origine, un peu comme Arctic avec ses Liquid Freezer II.

Cooler Master ML240 Atmos

Pour les prix, il faut compter officiellement 159,99 € pour ce ML240 Atmos. Pour l’heure, nous somme le jour du lancement, les boutiques référenceront progressivement ce kit.

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Au niveau de l’emballage, la marque met en avant une visière amovible de couleur mauve avec une illustration de la pompe sur l’avant. Le dessus comprendra une illustration du radiateur avec ses ventilateurs tandis que les faces arrières et inférieures présentent les fonctionnalités/caractéristiques.

En interne, nous ne retrouvons pas l’habituel moule en pâte de carton, non. Au lieu de cela, nous avons le droit à plusieurs boîtes contenant les différents éléments de la partie accessoire tandis que le kit sera protégé par des cartons pliés. C’est une solution qui se tient puisque chaque élément est bien calé dans sa boîte.

Le radiateur :

Cooler Master ML240 Atmos radiateur

Au niveau du radiateur, la marque nous propose un bloc en aluminium tout à fait classique. Effectivement, il dispose d’un total de 12 canaux pour la circulation du liquide tandis qu’il propose des dimensions standards de 277 (L) x 119,6 (P) x 27 (H) mm. Autre élément distinctif, la présence d’un fillport localisé juste à côté des embouts des tubes.

Bien entendu, la finition est toujours aussi clean avec le marque. Déjà, le radiateur est carré ce qui, il faut l’avouer, est bien plus classe que les blocs arrondis façon Asetek. Ensuite, nous avons une très jolie peinture granuleuse noire mate. Sinon, les flancs présente un marquage « Designed by Cooler Master », très classe également.

Nous terminons notre petit tour de l’extérieur avec les tuyaux qui mesurent 37 cm de longueur. Comme pour tout bon kit watercooling qui se respecte, il dispose d’une jolie gaine nylon de couleur noire. Quant aux tubes, on compte sur une bonne souplesse de leur part. Au moins, le montage ne s’annonce pas très compliqué !

Le waterblock :

Comme on peut le voir, le capot est en plastique transparent, visiblement, c’est cette partie qui est en plastique recyclé. Juste en dessous, nous avons une sorte de grille massive en plastique de couleur grise. Elle présente aussi un rappel de la série : Atmos. Enfin, la partie basse de la pompe propose une autre finition, puisqu’elle dispose d’un softtouch, attention aux traces de doigts.

Concernant le bloc pompe, nous retrouvons un ensemble assez imposant puisqu’il mesure tout de même 84,9 (L) x 81 (P) x 53,15 (H) mm. Bien entendu, nous retrouvons une jolie base en cuivre circulaire d’un diamètre de 52,7 mm. Cette dernière est vissée au reste du bloc via huit vis à tête triangulaire et quatre vis one-way. Le démontage ne sera donc pas possible, dommage.

Encore une fois, nous retiendrons une finition particulièrement soignée de la base en cuivre qui présente de très fines traces d’usinage. De plus, par défaut, Cooler Master propose un applicateur de pâte thermique. Vulgairement, tartine de la pâte sur les alvéoles puis on retire l’applicateur. Le but étant d’appliquer tout juste ce qu’il faut pour ne pas en mettre trop, ni pas assez.

Cooler Master ML240 Atmos pompe

On termine par la connectique présente en sortie de pompe. Cette dernière met en avant un connecteur de ventilateur de type PWM d’une longueur de 30 cm environ. Un second câble est présent et il s’agit d’un connecteur aRGB en trois broches, également d’une longueur de 30 cm. La marque soigne cet aspect puisque l’on retrouve une gaine nylon sur ces derniers.

Compatibilité : 

Au niveau des plateformes compatibles, Cooler Master met en avant un support des cartes mères en :

  • Intel : LGA-1100 – LGA-1200 – LGA-1700
  • AMD : AM5 – AM4 – AM3(+) – AM2(+) – FM2(+) – FM1

Malheureusement, si la grande majorité des cartes mères dites mainstream sont compatibles, ce n’est pas le cas des modèles HEDT. Ainsi, le support des LGA-2000 et des cartes à destination des CPU Threadripper reste absent.

Les ventilateurs : 

La ventilation est assurée par deux ventilateurs, des SickleFlow en 120 mm. Comme on peut le voir, ils mettent en avant un cadre noir avec des silentblocs en caoutchouc afin d’atténuer les vibrations. Autrement, les pales sont au nombre de sept et présentent un profil assez trapue. Elles sont alors assez larges et plutôt courbées !

Cooler Master ML240 Atmos ventilateurs

L’alimentation se fera alors via une prise PWM à quatre broches. Quant aux caractéristiques, nous avons deux ventilateurs fonctionnant à des vitesses de 2500 tr/min au maximum. À plein régime, le flux d’air atteindra les 120m3/h ou 70,63 CFM. Quant à la pression statique, cette dernière atteindra les 3,61 mmH2O.

Enfin, la connectique est de nouveau assurée par deux câbles, un premier de type PWM tandis que le second servira à la gestion de l’éclairage. Car oui, les pales translucides servent à la diffusion de l’éclairage. À noter que pour la partie aRGB, on retrouve une double connectique mâle et femelle.

Le bundle :

Cooler Master ML240 Atmos bundle

La partie accessoire est donc répartie dans un total de trois boîtes, une première pour les accessoires généraux, une seconde pour la partie AMD et la dernière pour le côté Intel. Au total nous avons  :

  • Une notice de montage
  • Un contrôleur aRGB
  • Un splitter PWM
  • Un guide de garantie
  • Une backplate multisocket Intel
  • La visserie et les bras de montage Intel
  • Les bras de montage et la visserie AMD
  • La visserie générale
  • Trois clips pour maintenir la connectique aRGB connectée
  • Deux clips pour les tuyaux
  • Une seringue de pâte thermique
  • La connectique nécessaire pour le câblage du contrôleur
  • Une splitter aRGB vers 3 en 1

Encore une fois, nous retrouvons une partie accessoire bien complète tandis que Cooler Master continue de proposer son contrôleur aRGB à destination des cartes mères anciennes. Cela vous permettant, à minima, de profiter de l’éclairage, même avec un vieux coucou !

Grosso modo :

Une fois de plus, Cooler Master met en avant un ML240 Atmos avec une qualité d’exécution qui ne souffrira pas de la critique. De plus, la partie accessoire demeure complète avec le nécessaire pour le montage et même un petit peu plus puisque l’on retrouve un contrôler aRGB avec contrôle logiciel.

[nextpage title= »Installation »]

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, Phanteks n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.

Le montage du ML240 Atmos :

Avant d’attaquer le montage de la pompe, on commencera par y visser les bras de montage correspondant à votre plateforme. Malheureusement, ici, pas le choix, il faut aller chercher ses outils. Pour ça, quoi de mieux que notre kit de tournevis signé Corsair ? En soi, le vissage des bras n’est pas compliqué puisqu’il suffit de les glisser dans les encoches dédiées et de visser via quatre petite vis à tête cruciforme.

Une fois la pompe prête, on s’attaque au côté carte mère et, que l’on soit sur socket AMD ou Intel, dans les grandes lignes, c’est la même chose… Si ce n’est que côté Intel, il faudra appliquer la backplate au dos de la carte. Du côté AMD, on n’oubliera pas de retirer les bras de montage d’origine.

Une fois les cartes prêtes, on peut alors visser les entretoises aux quatre coins du socket ce qui ne représente pas une difficulté insurmontable !

Enfin, une fois les entretoises en place, on peut appliquer la pâte thermique sur notre CPU… Ou la pompe via l’applicateur. Ne reste plus qu’à la déposer sur le CPU puis à la visser via de petits écrous. Ensuite, on branche et le tour est joué, on a plus qu’à allumer le PC.

[nextpage title= »Protocole »]

Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test.

Cooler Master ML240 Atmos protocole

Pour les besoins du test, nous comparerons le Glacier One 360 D30 avec d’autres modèles en 240 mm, 360 mm et même du 420 mm :

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Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

Vitesse ventilation Cooler Master

Forcément, avec des ventilateurs capables de monter jusqu’à 2500 tr/min, il ne faut pas s’attendre à des ventilateurs lents, loin de là. Ainsi, les deux SickleFlow 120 du kit sont les plus véloce de notre comparatif. À plein régime, nous relevons jusqu’à 2400 tr/min tandis qu’ils tournent encore à 1800 tr/min à mi-vitesse. Enfin, une fois réglé à basse vitesse via notre réhobus, nous mesurons encore 1200 tr/min. Ce sont les plus rapides à tous les niveaux !

Bruit :

Bruit Cooler Master

Néanmoins, aussi surprenant que cela puisse paraître, le ML240 Atmos n’est pas l’AIO le plus bruyant de notre comparatif, loin de là. Ainsi, à fond, notre AIO du jour génère 41 dB, nous sommes loin des 46 dB du Ryuo III 240 de chez Asus par exemple. À vitesse moyenne, le kit s’avère être aussi bruyant qu’un Kraken 240 RGB tandis à basse vitesse, malgré ses 1200 tr/min, nous ne l’entendrons pas !

[nextpage title= »Températures CPU AMD »]

Processeur à 100W : 

Malgré un profil 100W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme.

Cooler Master température Ryzen 9 7900X 100W

Sur notre Ryzen 9 7900X consommant 100W, le ML240 Atmos de Cooler Master se positionne alors entre les Liquid Freezer II 280 et 240 de chez Arctic. Des résultats qui semblent cohérent au vu du format. Par ailleurs, le Ryuo III 240 reste encore intouchable, grandement aidé par sa faible température à bas régime.

Processeur à 150W :

Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1,246V pour obtenir une consommation de 150W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.

Cooler Master température Ryzen 9 7900X 150W

Si l’on augmente la consommation de notre Ryzen 9 7900X, les températures montent également, c’est tout à fait logique. Cependant, on remarque que notre kit se détache davantage du Liquid Freezer II 240, particulièrement à bas régime. En opposition, le modèle en 280 mm d’Arctic se détache également à haut et mi-régime là où les deux kits étaient assez proches en 100W.

Processeur à 200W :

Enfin, nous terminons avec notre profil 200W. Ici le dégagement thermique est plus important. Il faut dire que notre CPU fonctionne à 4,00 GHz sur tous ses cœurs avec un VCore de 1,36V ! Voyons comment s’en sortent nos coolings !

Cooler Master température Ryzen 9 7900X 200W

Aïe, en 200W, le ML240 Atmos ne parvient pas à contenir la température de notre Ryzen 9 7900X lorsque sollicité à 100%. Si à fond nous relevons 85°C, ce qui reste très élevée, il ne tiendra pas à basse vitesse. À mi-régime, avec 89°C, clairement, nous jouons avec le feu et nous ne vous le conseillons pas.

Résumé : 

Sur notre processeur AMD, le ML240 Atmos fait ce qu’on lui, du moins pour un AIO en 240 mm. Les températures sont en adéquation avec son format et il rivalise avec la plupart des kits en 2×120 mm que nous ayons. Petit raté en 200W de consommation, par ailleurs, ce profil est vraiment stressant et mieux vaut passer sur un kit en 280 mm pour être plus à l’aise.

[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

Cooler Master températures/bruit Ryzen 9 7900X 100W

En 100W, nous remarquons que notre ML240 Atmos du jour se classe plutôt bien parmi les kits de notre comparatif. Il parvient à tenir la dragée haute au Kraken Elite 360 de NZXT ainsi qu’au H170i Elite Capellix sur ses régimes les plus hauts. Encore une fois le Kraken 240 RGB est très à la peine et se détache clairement du groupe !

Cooler Master températures/bruit Ryzen 9 7900X 150W

En 150W, le kit de Cooler Master continue de mener la vie dure à ses rivaux de chez NZXT. Néanmoins, il est également mis à rude épreuve par ses concurrents de chez Arctic ou Asus notamment.

Cooler Master températures/bruit Ryzen 9 7900X 200W

En 200W, malheureusement notre kit semble atteindre progressivement ses limites. Comme on peut le voir, sa courbe est amputée d’un point tandis que le Kraken Elite 360 lui repasse devant. Clairement, dans ces conditions, avoir un radiateur plus gros est clairement profitable.

[nextpage title= »Températures CPU Intel »]

Processeur à 95W : 

Nous commençons par le profil en 95W, une consommation finalement assez moyenne, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600K. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés d’un nombre raisonnable de cœurs. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !

Cooler Master température Core i5 13600K 95W

Sur notre Core i5 13600K, clairement, le ML240 Atmos se sent plus à l’aise. Comme on peut le voir, il rivalise cette fois-ci avec le Ryuo III 240 de chez Asus tout en se permettant de faire un peu mieux à plein vitesse. Même le Liquid Freezer II 420 est à la peine à plein régime.

Processeur à 130W :

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600K donc la consommation atteint 130W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz tandis que les E-Core fonctionnent à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,270V !

Cooler Master température Core i5 13600K 130W

En 130W, de nouveau, nous retrouvons des résultats très convaincants de la part de ce kit. Comme on peut le voir, avec moins de 70°C à basse vitesse, il se permet de rivaliser pleinement avec le Liquid Freezer II 420 de chez Arctic tout en se frottant au Kraken Elite 360.

Processeur à 130W :

Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600K qui consomme 170W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore qui monte maintenant à 1,350V !

Cooler Master température Core i5 13600K 170W

Néanmoins, si le kit de Cooler Master était à l’aise sur une consommation de 130W, en 170W, on sent que l’on atteint la limite. Dans ces conditions, le kit reperd quelques places pour se placer entre les Liquid Freezer II 280 et le Ryuo III 240 de chez Asus.

Résumé : 

Face à ses concurrents, on sent que le ML240 Atmos de Cooler Master est davantage à l’aise sur CPU Intel que sur processeur AMD. Sur la plateforme des bleus, nous avons un kit sous stéroïdes qui, suivant les profils se permettait de rivaliser avec modèles bien plus gros que lui. Voyons comment ça se traduit au niveau du ratio températures/bruit !

[nextpage title= »Ratio températures/bruit Intel »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

Cooler Master températures/bruit Core i5 13600K 95W

Sur notre Core i5 13600K, le ratio températures/bruit le place dans la masse de notre sélection de kit. Il se distinguera particulièrement face aux Ryuo III 240 ou encore face au Liquid Freezer II 280 et 240. Par ailleurs, il est fortement aidé par son bruit contenu à font, ce qui lui permet de tenir tête à des kits beaucoup plus gros !

Cooler Master températures/bruit Core i5 13600K 130W

En 130W, le kit perd la tête au profit du H170i Elite LCD XT, mais se sent encore clairement à l’aise dans ces conditions. Comme on peut le voir, il met en difficulté bon nombre de kit tels que les Ryuo III 360 et autre H170i Elite Capellix. Encore une fois, refroidir des CPU au die monolithique, ça ne lui fait pas peur visiblement.

Cooler Master températures/bruit Core i5 13600K 170W

Par contre, sur une consommation de 170W, on sent que la limite commence à être atteinte petit à petit. Là, on perd des places même s’il ne démérite pas puisque les Ryuo III 240 ou autre Kraken 240 RGB sont mis en difficulté. Disons que 170W de conso, c’est la limite où le besoin d’un troisième ventilateur se fait ressentir.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons à la fin de ce test du ML240 Atmos signé Cooler Master. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !

Un AIO écolo ! 

Clairement, avec ce ML240 Atmos, vous optez pour un kit watercooling qui propose une belle finition. Comme nous vous le disions, l’exécution ne souffre pas de critique particulière tandis que la marque joue la carte de l’écologie. Effectivement, le capot de pompe présente des parties en plastique recyclé et même si cela ne concerne pas l’intégralité de l’AIO, mieux vaut 50% de quelque chose que 100% de rien du tout ! Enfin, on retiendra l’aspect personnalisable avec la possibilité d’imprimer des parties en 3D via les plans accessibles en ligne.

Sinon, on peut compter sur une partie accessoire fournie, la marque mettant à disposition tout le nécessaire pour le montage… Et même un petit peu plus puisque l’on retrouvera également un contrôleur pour la partie RGB. L’avantage, même avec une vielle carte, on pourra quand même bénéficier d’un éclairage fonctionnel… En contrepartie de quelques câbles supplémentaires à gérer.

Cooler Master ML240 Atmos protocoleNe reste qu’à parler de la partie montage où il n’y a pas de critique particulière. Les étapes s’enchainent bien malgré qu’il faille sortir son tournevis pour les bras de montage à visser sur la base de la pompe.

Quid des performances ? 

Au niveau des performances, nous avons un AIO qui sera très à l’aise sur processeur Intel. Encore une fois, sur notre protocole Intel, le kit est tout à fait capable de tenir tête à des AIO plus imposant que lui… Sur des consommations assez basses disons. En revanche, lorsque l’on atteint les 170W, on se dit qu’avoir un radiateur plus gros n’est pas une mauvaise chose.

Côté AMD, le kit n’est pas mauvais, mais il n’est pas non plus incroyable, on va dire qu’il fait ce que l’on attend de lui. Cependant, attention puisque sur un Ryzen 9 7900X, ses deux ventilateurs et son radiateur de 240 mm n’aura pas tenu la charge de notre processeur en 200W de consommation. Encore une fois, pas de surprise non plus, nous arrivons dans un cas où un AIO plus gros s’impose !

Autrement, on retrouvera des ventilateurs aux nuisances sonores maitrisées bien qu’ils fonctionnent à haut régime. Cela est clairement agréable pour les oreilles d’autant que ça ne viendra pas détériorer le ratio températures/bruit déjà excellent sur le 13600K !

Un prix dans la moyenne : 

Au niveau du tarif, Cooler Master choisi de positionner son kit à 159,99 €, un tarif dans la moyenne haute des AIO en 240 mm. À ce prix, il s’avère être bien positionné, surtout face à ses rivaux de NZXT et d’Asus avec lesquels il parvient à rivaliser tout en étant plus abordable… Cependant, si l’on ajoute les kits Arctic dans l’équation, cela devient plus compliqué… Sauf si on a un espace limité dans son boîtier, ne permettant pas l’installation d’un radiateur de Liquid Freezer II.

Encore une fois, nous sommes au moment du lancement, à voir les marchands suivront le prix recommandé par Cooler Master ou non.

Cooler Master ML240 Atmos : 

On aime :
  • La finition globale du kit de très bonne facture
  • L’emploi de plastiques recyclés ce qui n’est pas mauvais pour l’environnement
  • La personnalisation possible grâce à l’impression 3D
  • La partie accessoire complète avec contrôleur RGB et tout et tout !
  • Le support logiciel pour la partie éclairage pour ceux qui le souhaitent
  • Le montage simple bien que le tournevis soient de mise !
  • Les nuisances sonores maîtrisées
  • Ses bonnes prestations sur processeur Intel
On a moins aimé :
  • Attention aux températures sur des processeurs à fortes conso…
  • … Le bas régime, vous oubliez
  • Un peu moins bon sur Ryzen 7000
  • La tarification dans la moyenne haute des kits en 240 mm

Au final, nous choisissons de décerner l’argent à ce ML240 Atmos de Cooler Master. En effet, même si le kit est bon sur processeur Intel et qu’il s’en sort OK sur Ryzen 7000, son tarif reste dans la moyenne haute des kits de son gabarit. Le souci dans l’histoire, c’est que l’on ne peut pas ignorer la concurrence féroce imposée par Arctic. Sinon, on retrouve une bonne initiative de la part de Cooler Master que d’utiliser du plastique recyclé ce qui ne fait pas de mal !

Un grand merci à Cooler Master !

MSI lance ses boîtiers MPG Gungnir 300 et MAG Forge 320R et 120A

Décidément, MSI est actif en ce moment puisque la marque annonce de nouveaux boîtiers. Nous retrouvons alors les modèles MPG Gungnir 300 et MAG Forge 320R et 120A. En plus de leurs cartes mères et de leur 4060 en série limitée, on aura de quoi monter une configuration MSI nouvelle génération… Et c’est sans oublier les MAG CoreLiquid E !

MPG Gungnir 300 : deux boîtier pour la série !

MSI MPG Gungnir 300

Avec cette série, la marque nous propose un total de trois boîtiers avec un 300R décliné en noir et en blanc. De l’autre côté, nous retrouvons le 300P uniquement en noir. Maintenant quelle est la différence entre les R et le P ? Difficile à dire… Enfin, dans un premier temps, la série R débarque avec quatre ventilateurs aRGB avec un contrôle de la lumière en façade tandis que le 300P propose quatre ventilos non lumineux.

Ensuite, la petite hésitation concernera le système de montage de la carte graphique. Visiblement, les deux séries peuvent accueillir un GPU à la verticale, mais, par défaut, seul le 300P est équipé pour. Si l’on ne dit pas de bêtise, le 300P arrive avec un support vertical ainsi qu’un riser ce qui ne semble pas être le cas du 300R.

Pour le reste, les boîtiers partagent une fiche technique similaire avec des compatibilités identiques. On apprend alors qu’il sera possible d’installer deux radiateurs de 360 mm montés en push/pull dans le haut et en façade. La ventilation pourra accueillir jusque dix ventilateurs en 120 mm.

Dans les deux cas, le boîtier arrive avec un support de carte graphique en verre trempé. Le ventirad CPU profite de 175 mm de haut, la CG de 360 mm de long et l’alimentation de plus de 220 mm de profondeur. Pour le stockage, il sera possible de monter jusqu’à huit unités 2,5″ ou six unités 2,5″ et deux 3,5″.

MAG Forge 320R et 120A, quelles nouveautés ? 

MSI MAG Forge 320 et 120

Avec cette série MAG Forge, nous retrouvons deux boîtiers entrés de gamme. Si le 320R permet l’accueil de plus de ventilateurs (11), le 120R est beaucoup plus compact. Ce dernier mesure alors 210 (L) x 411,6 (P) x 498 (H) mm contre 210 (L) x 472,5 (P) x 498 (H) mm pour le 320R.

Sinon, les deux boîtiers pourront accueillir des configurations assez similaires. Le ventirad CPU bénéficie de 160 mm de hauteur tandis que l’alimentation bénéficie de 200 mm de profondeur. Néanmoins, la carte graphique ne pourra pas faire la même taille dans le 320R que dans le 120A : 390 mm contre 330 mm. Oubliez donc les grosses XFX dans le 120A.

Pour finir, le 320R propose quelques petites choses intéressantes. Nous retrouvons alors un hub aRGB pour six appareils lumineux, un splitter 4 en 1 pour ventilateur ou encore un câble USB 3.0 à 90° !

Bon plan : PC Gaming Netrun Core i5 – RTX 4060 Ti à 1050 €

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Direction Top Achat pour ce bon plan qui nous propose un PC Gaming assemblé par leur soin. Ainsi nous retrouvons le modèle Netrun équipé d’un Core i5 et d’une RTX 4060 Ti 8 Go pour un prix total de 1049,99 €. Notez qu’à ce prix, la licence Windows n’est pas comprise.

Netrun, un PC Gaming équipé d’un Core i5 et d’une RTX 4060 Ti 8 Go pour 1050 € ! 

Cooler Master MasterBox 520

Pour le coup, Top Achat nous propose une machine plutôt solide puisque l’on retrouve un PC équipé d’un CPU Intel Core i5. Ici, la boutique opte pour le Core i5 13400F, un modèle équipé de 10 cœurs (6P4E) et 16 threads. C’est une référence sans partie graphique qui fonctionnera à 2,5 GHz de base pour atteindre les 4,6 GHz en turbo.

La machine est également équipée de 2×16 Go de DDR4 signés Kingston. Ici, la mémoire tourne à 3200 MT/s avec un CAS16. Par ailleurs, pas de RGB dans tous les sens puisqu’il s’agit de kit Fury Beast de Kingston.

Pour la partie graphique, Top Achat opte pour une RTX 4060 Ti 8 Go OC en provenance d’Asus. Plus précisément, nous retrouvons un modèle Dual plutôt compact équipé d’un système de refroidissement à deux ventilateurs.

Enfin, tout ce petit monde est monté sur une carte mère TUF Gaming B760-Plus DDR4 Wi-Fi.

Bien entendu, le refroidissement n’est pas du tout négligé. Le CPU profite alors d’un ventirad Cooler Master, un Hyper 212 Halo tandis que la machine repose dans un MB520 Mesh. Ici, pas de face avant en verre, le mesh est beaucoup plus respirant. D’ailleurs pour en savoir plus sur le boîtier, rendez-vous sur notre test disponible ici-même. Pour finir, concernant l’alimentation, nous retrouvons un bloc MWE Bronze V2 de 650W, ce qui est largement suffisant !

Bref, nous avons eu beau refaire la configuration par nous même en passant par Amazon ou Alternate, le prix Top Achat est le plus intéressant. Côté performances, vous pourrez jouer tranquillement en 1080p voire 1440p suivant les titres ! Pour profiter de la vente flash c’est via le bouton ci-dessous :

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Cyberpunk 2077 : Phantom Liberty, quid des performances ?

L’extension Phantom Liberty de Cyperpunk 2077 débarquera ces prochains jours, cependant, certains ont déjà pu se faire la main dessus… Notamment TechpowerUp qui nous livre un petit aperçu des performances qu’ils ont obtenu sur le titre. Votre configuration sera-t-elle suffisante pour y jouer en rastérisation ? Avec le Ray Tracing ? Avec le Path Tracing (vous n’êtes pas prêts) ?

Cyberpunk 2077: Phantom Liberty, PLS sur le Path Tracing ! 

Cyberpunk 2077: Phantom Liberty VRAMConcernant l’utilisation mémoire, cette extension reste relativement sage puisqu’il sera possible de jouer en 1440p ultra avec une carte graphique de 8 Go… Du moins, jouer sans souffrir des problèmes liés au manque de VRAM à savoir du stuterring, etc. En revanche, dès que l’on active le ray tracing, la consommation mémoire augmente puisque l’on passe à 9,8 Go de mémoire de consommé en 1080p tandis que l’on dépasse les 10,1 Go en path tracing. Le pire sera en path tracing avec DLSS3 + Frame generation en 2160p où l’on dépasse les 18,3 Go de VRAM. Même une RTX 4080 verra sa mémoire complètement saturée !

Au niveau des performances elles-mêmes, en rastérisation en 1440p, globalement, pour atteindre les 60 images/secs, il faudra une carte graphique un minimum solide. Effectivement, cette limite n’est atteignable qu’à partir de la RX 7700 XT, une carte à 500 € tout de même. En dessous, les RTX 4060 et 4060 Ti affichent respectivement 38 et 50 FPS tandis que la RX 7600 est à 41 FPS. Enfin, nous avons la petite Intel Arc A770 qui affiche 44,7 FPS, de quoi rivaliser avec la RTX 4060 et la RX 7600… Pas mal !

Toujours en 1440p, mais avec le ray tracing cette fois-ci… Clairement, c’est l’hécatombe côté AMD. Comme on peut le voir, les cartes des rouges accusent un sérieux retard sur la concurrence. Ainsi, la RX 7900 XTX se hisse péniblement au niveau de la RTX 3080 tandis que la RX 7900 XT dépasse d’une courte tête la RTX 3070 Ti. Et même là, les performances ne sont pas extraordinaires puisque l’on tourne autour des 30 images/sec. Néanmoins, si les cartes NVIDIA s’en sortent mieux, dans l’absolu, la situation n’est guère plus reluisante puisque pour atteindre 60 fps, il faudra se tourner vers la RTX 4090 donc bon…

Enfin, avec le path tracing d’activé, c’est clairement la boucherie, il n’y a pas d’autres mots. Avec cet « über ray tracing » actif, même la RTX 4090 ne tient pas les 60 images/sec, nos confrères relèvent 47 fps… En 1080p ! Si vous avez une RTX 4080, vous tournerez qu’à 44 fps tandis que les petites séries comme les RTX 4060 Ti (16 Go) et 4060 sont à 20 FPS et 14,5 FPS. Côté AMD, mieux vaut ne pas regarder puisque les grosses RX 7900 tournent autour des 11-12 FPS. Aïe !

Fort heureusement, les technologies de « traçage de rayon » sont optionnelles et vous pouvez quand même profiter du jeu sans. D’autant que Cyberpunk 2077 reste très joli sans ces gouffres de performances que sont le ray tracing et le path tracing, ouf !


Par ici le test de performances de TechpowerUp ! 


Des RTX 4060 NV Edition en série limitée chez MSI !

Direction MSI qui, après avoir dévoilé ses nouvelles cartes mères, proposera de nouvelles cartes graphiques. Cette fois-ci, il est question d’un modèle produit en série limitée. Il est s’agit de la RTX 4060 NV Edition, une carte qui sera produite à 6000 unités.

RTX 4060 NV Edition, un modèle MSI basée sur la Gaming X ! 

RTX 4060 NV EditionPour le coup, ce modèle se base sur la RTX 4060 Gaming X de MSI. Visuellement parlant, il n’y a pas de gros changement face à la carte « régulière » puisque ce modèle propose simplement un coloris noir/vert sur sa coque. Idem pour l’autocollant des ventilateurs qui passe également au vert…

À première vue, la carte ne propose pas de gros changement par rapport à la carte originale si ce n’est l’aspect visuel. Peut-être aurions-nous le droit à des fréquences légèrement plus élevées ? En attendant, si ce n’est pas le cas, ce modèle risque d’être assez décevant. D’autant que MSI nous a proposé bien mieux par le passé.

On se souvient notamment de la GTX 980 Ti Golden édition qui, en plus de mettre en avant des couleurs cuivrées, proposait un dissipateur entièrement revu. Eh oui, ce dernier passant de l’aluminium au cuivre intégral, une plus-value intéressante.

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Là, nous sommes curieux de connaître le surcoût lié à cette édition limitée. En attendant, nous savons que la marque a prévu de produire 6000 cartes au total. À voir si cela intéressera du monde d’autant que MSI n’a pas choisi le plus gros succès de la série RTX 40.

Finesse de gravure : où en est Intel face à TSMC ?

L’arrivée de Meteor Lake et de ses blocs gravés en Intel 4 censés concurrencer le node TSMC N4 est l’occasion d’étudier la feuille de route d’Intel dans la miniaturisation de ses circuits. Et d’analyser sa prétention de redevenir le king de la finesse de gravure en 2025.

Gravure : Intel face à TSMC
Pat Gelsinger, PDG d’Intel, présentant les futures générations de wafers matérialisant les prochains nodes de miniaturisation des puces (Intel Innovation 2023, San José, CA, USA). © Adrian BRANCO pour overclocking.com

Cinq nodes de gravure en quatre ans : plus qu’une promesse, c’est un mantra qui revient depuis un an dans les diapositives des présentations d’Intel. Dès son arrivée à la tête du géant malmené, le nouveau patron d’Intel, Pat Gelsinger, a annoncé la couleur en affichant ses ambitions de reprendre la couronne de roi de la miniaturisation que TSMC a « volé » à Intel. Entre 2022 et 2025, Intel ambitionne ainsi de passer de l’Intel 7 à Intel 18 A, soit un saut de gravure tous les neuf mois et demi !

La présentation aujourd’hui des détails de sa nouvelle génération de puces Meteor Lake est l’occasion pour Intel d’introduire son premier élément de puce gravé en Intel 4, sa finesse de gravure la plus aboutie à l’heure actuelle, qui se place juste en face du node N4 de TSMC – appelé parfois 4 nm, même si cette appellation de nm est plus complexe à appréhender que par le passé.

Mais derrière la production de Meteor Lake, se cache surtout la question de la réussite d’Intel : le géant américain va-t-il pouvoir tenir sa feuille d’une route d’une part, et ravir sa couronne à TSMC (et à Samsung, lui aussi en embuscade) d’autre part ? Et derrière ces questions industrielles se cache aussi des questions de limites physiques, de souveraineté économique et de futur de la miniaturisation.

Une feuille de route ambitieuse

Gravure Intel VS TSMC

Après avoir nommé ses nodes de fabrication en utilisant les nanomètres représentant l’espacement minimal de certaines parties de ses puces, Intel est passé à un « équivalent nanomètre » privilégié par TSMC et Samsung itou. La feuille de route à cinq nodes d’Intel s’exprime donc ainsi : Intel 7 (équivalent 7 nm), Intel 4, Intel 3 et les Intel 20A et Intel 18A. Deux nodes qui passent à la décimale inférieure – le A signifie « Angstrom », une unité désuète équivalent à 10-10, dix fois plus petite que les nanomètres (10-9). Soit des équivalents 2 nm et 1,8 nm, pour comparaison. Ce dernier node matérialisant bien la difficulté que représente l’approche de la « barre fatidique » de 1 nm.

Intel en est donc à Intel 4, un concurrent des nodes N4 de TSMC, déclinés en plusieurs selon les besoins (performances pures, économies d’énergie, etc.). Des nodes qui ne sont pas le procédé de pointe de TSMC, matérialisé depuis la semaine dernière par la puce A17 Pro d’Apple, premier acteur à proposer une puce aussi finement gravée – et pour cause, l’américain avait réservé plus de 90% des capacités mondiales de production !

Gravure Intel VS TSMC

Intel est donc toujours en retard par rapport à TSMC, mais il devrait livrer le node Intel 3 (actuellement en début de déploiement) dès la première moitié de l’année 2024, pour enchaîner sur les nodes de l’ère « Angstrom » juste après. À l’heure actuelle, il est non seulement impossible de prédire si Intel va tenir sa cadence en matière miniaturisation, non plus que de savoir si ses nodes seront au niveau de ceux de la concurrence. Plus important encore, même si Intel arrivait bel et bien à produire dans ces nodes, il faudrait aussi qu’Intel se mette au niveau en matière de rendements pour attirer des clients dans le cadre de sa stratégie IDM 2.0 (lire plus bas : Le succès passera par la chasse aux clients).

On peut déjà rappeler quelques faits. D’une part, Intel ne s’est jamais arrêté de travailler. Si l’américain a plafonné avec ses nodes 14 nm+++ dans la production de ses propres puces, c’est que sa feuille de route prévoyait un saut « quantique » vers l’EUV, sans étapes intermédiaires. Lors de son arrivée à la tête d’Intel, Pat Gelsinger a récupéré tous ces éléments et a préféré les étaler selon un calendrier certes ambitieux, mais pas irréaliste – les technologies étaient déjà dans les labos. Et on parle ici non seulement de la finesse de gravure, mais aussi de l’introduction de technologies de conception des puces – RibbonFET pour la structure des transistors, PowerVIA qui modifie le principe d’alimentation pour réduire la consommation énergétique, etc.

Mais il est un dernier fait d’importance : Intel va devoir lutter contre TSMC et contre la physique.

L’art difficile de la miniaturisation et le poids du champion

taille Gravure Intel

Pourquoi une division par deux du nom des nodes de gravure se traduit par des dizaines de pourcents de gains et non pas par un gain automatique de x2 ? Parce que les tailles exprimées en nanomètres ne concernent qu’un seul élément des puces. À savoir l’espacement minimal entre deux portes logiques. Or, d’autres éléments, notamment la mémoire ultrarapide embarquée à l’intérieur des processeurs (SRAM) ne suivent pas le même chemin. En réalité, c’est bien pire que cela : pour des raisons physiques – la mémoire doit retenir l’information, donc les charges, alors que les charges circulent dans les transistors liés aux calculs – la réduction de la taille de la SRAM plafonne.

Evolution gravure
Tous les éléments des puces ne se réduisent pas de manière aussi efficace. Si la partie logique – les transistors qui forment les fameuses portes logiques – ont énormément été réduits en tailles, il n’en va pas de même de la SRAM. ©WikiChip

À ce défi physique auquel Intel et ses concurrents doivent tous faire face, il faut aussi ajouter un élément d’importance : TSMC a toujours été sous-traitant. Et face à la horde de ses clients, il a créé tout un écosystème logiciel avec les éditeurs de logiciels de développement de semi-conducteurs que sont Synopsys, Cadence et autre Siemens (on les appelle les EDM, pour Electronic Design Manufacturing). Loin d’être un détail, ces logiciels ont en leur sein des « librairies » de production qui s’améliorent au fil du temps. Rien qu’au niveau des GPU, TSMC est de loin le champion du monde. C’est en effet lui qui produit toutes les puces de la génération actuelle de dGPU : qu’il s’agisse de RDNA3 d’AMD (Radeon RX7000), d’Ada Lovelace chez Nvidia (RTX4000) ou d’Intel Arc (si, si), toutes ces puces sortent des usines du Taïwanais – et il en va de même pour les CPU et GPU des consoles (PlayStation, Xbox Series)… Comme pour la brique GPU de Meteor Lake !

Pour réussir, Intel va donc devoir se lancer corps et âme dans la constitution de librairies pour ces logiciels de conception – et c’est déjà bien entamé, avec le partenariat avec Cadence sur les nodes Intel 3 et 18A. En parallèle de ce travail industriel et logiciel, Intel va aussi et surtout devoir se concentrer sur un combat que ses usines n’ont pas encore l’habitude de mener : aller chercher et séduire des clients.

Le succès passera par la chasse aux clients

Future usine Intel Europe gravure
Vue d’architecte de la future usine de Magdeburg. © Intel

Rome ne s’est pas faite en un jour et TSMC n’est pas devenu le king de la gravure en un claquement de doigt. Si le futur des technologies de pointes est par essence incertain, on peut trouver des éléments de réflexion en regardant dans le rétroviseur. Si le taïwanais a réussi à dépasser l’américain, c’est grâce à la qualité de ses ingénieurs bien sûr. Des ingénieurs qui n’ont pu faire montre de leur talent que pour une raison fondamentale : ils ont beaucoup travaillé ! En se positionnant en acteur neutre qui ne développe pas de puces en son nom propre, TSMC a attiré les concepteurs de semi-conducteurs de toute la planète. Ce qui lui permet de revendiquer plus de 500 clients dont le plus célèbre est Apple. Or, Apple et ses concurrents du monde des smartphones (Qualcomm, MediaTek et jadis Huawei), ont des contraintes physiques énormes, commandent des volumes énormes et ont les poches pleines.

Aussi doués les ingénieurs des fabs d’Intel soient-ils, leur succès passera par leur capacité à attirer les premiers clients dans leurs usines. Pour leur permettre de se faire à leur nouveau métier. C’est-à-dire ne pas produire uniquement « pour la maison », mais savoir séduire, écouter et se mettre au service des clients. Indépendamment du nom lui-même, la montée en puissance d’un autre acteur aux côtés de TSMC et Samsung est une bonne nouvelle… Pour tout le monde.

L’intérêt d’un troisième acteur : indépendance et résilience

les usines de gravure d'Intel
Le soleil ne se couche jamais sur les usines d’Intel © Intel

Seul concepteur et constructeur de puces avec Samsung, Intel était, grâce à sa maîtrise de l’architecture x86, le seul IDM, c’est-à-dire concepteur « total » de puces du monde. Le plan IDM 2.0 de son nouveau boss P. Gelsinger vise à non seulement maintenir sa domination sur les puces de PC et de serveurs, mais aussi à se positionner en fonderies de pointe face à TSMC et Samsung. Ces deux géants sont en effet les plus gros producteurs de puces pour les autres et les seuls à maîtriser la fabrication en masse en EUV.

Si Intel arrive déjà à égaler ses concurrents asiatiques, cela signifiera pour les occidentaux une moindre dépendance potentielle à des usines qui sont toutes sises sur le même continent – le COVID a montré l’importance de la redondance des chaînes d’approvisionnement. Avec des usines non seulement aux USA, en Chine, en Malaisie, à Porto Rico, en Israël, en Irlande et bientôt en Allemagne et en Pologne, Intel représente, du point de vue géostratégique, le seul acteur aussi global et aussi occidento-centré. Par contraste, la puissance de TSMC s’exprime pleinement à Taïwan (autant pour des raisons de concentration industrielle que dans le cadre de la doctrine locale du Silicon Shield) avec des fabs mineures et une grosse fab en route aux USA. Quant à Samsung, mis à part une production de contrôleurs de SSD aux USA et quelques petits sites, çà et là, le coréen est, comme son concurrent taïwanais, essentiellement centré sur son territoire.

Le succès d’Intel, stimulateur de compétition et apporteur de cash

ASML acteur clé dans la compétition gravure TSMC vs Intel
Les futurs scanners EUV High NA (0.55 NA) d’ASML ici en développement coûteront aux alentours de 350-400 millions de dollars pièce (voire plus). C’est presque trois fois le prix des premiers scanners EUV, et les générations futures sont pressentie coûter encore plus cher… © ASML

En sus de ces aspects « géopolitiques », il faut aussi ajouter un élément majeur pour le futur de la miniaturisation des circuits : le domaine a besoin de compétition et d’argent. De compétition d’une part, parce que depuis le passage à l’ère de la gravure en EUV, seuls trois acteurs sont la course de l’ultra miniaturisation, les autres – UMC, GlobalFounderies, STMicroelectronics, Vanguard, etc. – ayant tous jeté l’éponge pour se concentrer sur des niches (carbure de silicium, photonique, etc.). Or, en cas d’un sur-place de la part d’un ou deux acteurs, l’innovation en prendrait un sacré coup en matière de réduction de la taille des puces.

De ce fait découle un autre élément d’importance parfois oublié : l’argent. Plus particulièrement les investissements en matière de R&D. Des investissements qui sont à l’image du prix des scanners (ou steppers) de lithographie, c’est-à-dire en pleine explosion. Plus les circuits doivent être gravés finement, plus les contraintes deviennent importantes, plus le prix des machines – et des puces en retour – devient délirant. Ainsi, alors que les premiers steppers EUV d’ASML s’affichaient déjà au prix record de 150 millions d’euros pièce, les nouvelles versions dites « High-NA » seraient au-delà des 300 millions d’euros. Avec un potentiel initial estimé pour la gravure au nanomètre.

Pour aller plus loin, une machine existe sur le plan théorique : la version Hyper NA. Mais de l’aveu même du patron d’ASML qui s’exprimait récemment dans un média néerlandais, « Je ne sais pas si cela sera un jour économiquement viable ». Partenaire de longue date d’ASML et en pointe sur la R&D autour des machines High NA qui devraient être mises en service dès 2024, notamment dans le site de Lexip en Irlande, Intel a un énorme potentiel de R&D. Qui, combiné aux larges poches de Samsung et TSMC, pourrait permettre de continuer de financer la recherche dans un domaine dans lequel les circuits ne feront plus, un jour sans doute, plus qu’un atome de large.

En fait, le pilote 23.9.2 est aussi disponible pour GCN…

Nous étions passés à côté, mais AMD semble toujours poursuivre le développement des pilotes de ses cartes « anciennes ». En effet, les cartes sous GCN profitent également d’un driver 23.9.2, mais il s’agit d’une version spécifique.

23.9.2 : un pilote pour les RX 400/500/Vega/RADEON VII (GCN) spécifique !

AMD RADEON RX Vega - GCN

Avec cette version, nous retrouvons, grosso modo, les mêmes ajouts de supports pour les jeux Lies of P, Party Animals ou encore The Crew Motorfest. Cependant, la note de changement est bien plus épurée. Effectivement, il n’y aura pas toute la partie RADEON Anti-Lag+ de l’autre pilote pour les cartes « récentes ». Ces fonctionnalités ne semblant pas être supportées par ces cartes.

Mis à part le support de nouveaux jeux, il n’y aura rien de plus à ses mettre sous dent. Pas de nouveaux correctifs, d’autre support de fonctionnalités ou autre. Ainsi, la partie Known Issues ou problème connu n’affiche que :

  • L’overlay performance peut afficher « N/A » dans la case FPS sur certains jeux.

Finalement, il y a encore un peu d’espoir pour Assassin’s Creed: Mirage. Cependant, nous ne sommes pas très optimistes quant à l’avenir de ces cartes. Affaire à suivre pour le coup. Par ailleurs, la bonne concernera le poids du pilote : 624 Mo contre 1,2 Go pour celui à destination des cartes actuelles !


Par ici le pilote d’AMD (624 Mo)