Si l’on connaît Sapphire pour ses cartes graphiques, la marque produit également d’autres composants à destination du PC. Effectivement, parmi le catalogue de la marque, on peut trouver des AIO, du boîtier et fut un temps où la marque rebadgeait même des alimentations Enermax. Bref, cette fois-ci, c’est au secteur des cartes mères que nous allons nous attaquer !
Sapphire lance trois cartes mères en Chine !
Même si l’heure est aux chipset X870(E) et prochainement au B850, la marque lance des cartes mères en B650, des chipsets datant du lancement des Ryzen 7000. Ce petit déphasage permet toutefois à la marque d’être très agressive sur les prix. Enfin, ça dépend des modèles.
Sapphire Nitro+ B650i Super Platinum
Bref, dans le lot, on retrouvera une première carte au format mini-ITX avec la Nitro+ B650I WiFi. La carte présente alors tout le nécessaire pour le montage de configurations compactes. Au niveau de la connectique, nous aurons donc un premier slot PCIe x16 4.0. La partie mémoire met en avant deux DIMM en DDR5 encaissant de la mémoire à 6000 MT/s tandis que la partie stockage s’appuie sur quatre SATA et un M.2 PCIe 4.0 x4.
Enfin, on pourra compter sur une alimentation en 8+2 phases en 70A, le tout, monté sur un PCB 8 couches. Sinon, la connectique arrière met en avant de l’Ethernet en 5 Gbps ainsi que du WiFi et de l’USB C atteignant les 20 Gbps de débit.
Sapphire Pulse B650M (WiFi)
Avec ceci, on peut aussi compter sur des modèles Pulse B650M et B650M WiFi. Si les deux cartes sont identiques, on retiendra l’ajout du WiFi sur l’une des deux références. Sinon, on peut compter sur un étage d’alimentation affichant 7+2+1 phases d’alimentation en 60A. Sinon, la connectique reste basique avec un PCIe 4.0 x16 couplé à un second PCIe x4 4.0. On y retrouvera aussi deux DIMM en DDR5 encaissant de la mémoire à 7400 MT/s, quatre SATA et deux M.2. Ici, l’audio est confié à une puce Realtek ALC897 tandis que le réseau est piloté par du Realtek RTL8111K.
Pour les prix, la carte ITX est la plus onéreuse avec ses 220 € tandis que les modèles B650M tournent au max à 117 € ! Pour l’instant, il s’agit d’exclu à la Chine.
Des failles de sécurité, tout y est sujet. Si on en entend surtout parler du côté d’AMD et d’Intel, NVIDIA n’échappe pas non plus à la règle. Dans un bulletin de sécurité daté du 22/10, nous apprenons que l’entreprise communiquait sur la découverte de huit nouvelles failles. Fort heureusement, télécharger le dernier pilote en date permet de les corriger !
NVIDIA : huit failles de sécurités déjà corrigées !
C’est aussi pour cette raison que mettre à jour ses pilotes graphiques est important. Outre les ajouts de fonctionnalités et les potentiels gains de performances qui en découlent, c’est aussi une question de sécurité. Effectivement, toutes les failles dont il est question ici sont corrigées ou atténuées avec le GeForce 566.03 dont nous vous parlions à cette adresse.
Dans les grandes lignes, ces failles affichent une sévérité haute s’en prenant directement au pilote graphique de l’entreprise. Dans les grandes lignes, elles permettent à l’attaquant des attaques de type déni de service, escalade des privilèges, divulgation d’information ou encore falsification de données. Clairement, ce n’est pas la joie.
Enfin, comme le soulignent nos confrères d’Overclock3D, l’entreprise ne communique malheureusement pas sur ces correctifs dans ses notes de changement de pilote. Pourtant, il s’agit là d’un aspect essentiel des nouvelles versions de pilote qui corrigent ces problèmes. En ne le faisant pas, difficile pour les utilisateurs d’être au courant de l’aspect sécurité du pilote. Dans le cas du GeForce 566.03, si vous ne jouez pas au nouveau Dragon Age ou si vous n’êtes pas concerné par les bugs corrigés, vous pourriez très bien vous dire « tant pis, j’attends le prochain pilote avant de mettre à jour ».
Depuis quelques temps, NVIDIA a le vent en poupe. Il faut dire que l’entreprise fournie du matériel à toutes les grosses entreprises de tech (Microsoft, Amazon, Meta, etc.), plus particulièrement quand ça touche l’intelligence artificielle. D’ailleurs, c’est grâce à l’essor de ce secteur que l’entreprise a vu sa capitalisation boursière exploser à tel point qu’elle était devenue l’entreprise la plus cotée en bourse. Même encore aujourd’hui, le caméléon pèse plus qu’Apple !
NVIDIA : plus de capitalisation boursière qu’Apple en bourse !
Cette fois-ci, si l’on regarde ce qu’il se passe du côté de la bourse, on retrouve un caméléon en pleine forme. Au moment de l’écriture de cette actualité, l’entreprise pèse lourd, pas moins de $3 570 milliards de dollars tandis qu’Apple affiche $3 370 milliards.
D’un autre côté, il faut dire que les verts semblent réussir tout ce qu’ils entreprennent et ce n’est pas la génération Blackwell qui va tout faire capoter, loin de là. Dernièrement, nous apprenions que le caméléon avait déjà vendu son stock de GPU pour l’année entière… C’est dire l’engouement autour des produits de la marque.
Par ailleurs, avec une telle présence sur le secteur de l’IA, on ne voit pas bien ce qui pourrait faire de l’ombre à l’entreprise… Si ce n’est une perte d’intérêt de l’intelligence artificielle, mais cela ne semble pas être pour tout de suite. Quant à la concurrence, on l’a vu, les solutions d’Intel et AMD, même si elles ont des qualités certaines, ne parviennent pas forcément à convaincre.
[nextpage title= »Introduction »] Aujourd’hui, nous passons en revue le PC portable Asus Zenbook S14, le premier PC portable sous Intel lunar lake que nous testons. Ce dernier affiche une très bonne connectique dans un format ultrabook avec un conception très haut de gamme.
Le Asus Zenbook S14 est affiché au tarif de 1 599 € dans cette version Ultra 7-258V, 512 Go de stockage et 32 Go de RAM que nous testons ici. Notre exemplaire embarque en plus une dalle tactile augmentant la facture à 1 849 €dans sa version 1 To de stockage.
Merci à Intel de nous avoir fourni cet exemplaire.
[nextpage title= »Le Asus Zenbook S14″]
Le Asus Zenbook S14 est un ordinateur portable de 14 pouces, possédant une dalle OLED 2880 x 1800p avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Ultra 7 258V de chez Intel accompagné par 32 Go de RAM LPDDR5X-8533, un SSD NVMe de 512 Go et alimenté par une batterie de 72 Wh.
On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC portable vient dans un carton type mallette assez sobre. À l’intérieur, nous avons des compartiments avec une boite de bonne qualité pour le laptop.
Le chargeur est un bloc d’alimentation de 65 W utilisant une connectique USB type C assez basique. À noter que le Zenbook se recharge parfaitement avec un chargeur Ugreen Gan de 100W (sortie 65W).
Présentation
Pour commencer, nous avons le poids avec moins de 1,2 kg sur la balance, il tient parfaitement en place et l’écran peut s’ouvrir d’un seul doigt. La conception générale est entièrement en aluminium avec une dalle en verre. La particularité vient du dos de l’écran en alliage Ceraluminum du plus bel effet. Dans l’ensemble, ce Zenbook S14 respire la qualité et il s’agit pour le moment du meilleur laptop testé à ce jour au niveau des MacBook d’Apple (peut-être même mieux).
On commence le tour avec le clavier, qui est très agréable à l’utilisation. Couplé à la rigidité du châssis, nous avons un clavier bien silencieux avec des touches bien équilibrées. En haut à droite, nous avons le bouton d’alimentation. Ici, c’est un sans-faute pour le clavier.
On passe maintenant au trackpad, ce dernier est extrêmement lisse et vraiment agréable à l’utilisation grâce à sa grande taille. Ici, nous n’avons pas de lecteur d’empreintes. La sécurisation du PC se fera par mot de passe ou via la caméra en infrarouge. À noter que le Zenbook se verrouille tout seul si l’on s’en éloigne et se déverrouille quand on revient dessus.
Passons maintenant à la partie audio. Ici, nous avons une zone sous l’écran et deux zones à l’arrière du laptop, le son est de bonne qualité. Les basses sont présentes et le son est bien détaillé, pour le moment, nous n’avons pas eu de laptop sous Windows mieux équipé.
Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution complète pour le format même si il manque un port de carte SD pour la photo / vidéo. Nous relevons à la gauche du laptop deux ports USB type C, dont un en Thunderbolt 4, une prise HDMI et une prise casque. Sur la droite du laptop, nous avons un port USB type-A et c’est tout, pas de port de carte SD ce qui est un gros point négatif pour certains utilisateurs.
La caméra, quant à elle, est une FHD (30 ips @ 1080p) avec infrarouge et est très bonne en environnement lumineux. On notera la gestion dans Windows 11 de flou d’arrière-plan, de contact des yeux et de suivis du sujet grâce au NPU intégré au Intel Ultra 7 258V.
[nextpage title= »Présentation de la configuration »]
La configuration de ce Asus Zenbook S14 s’oriente autour d’une plateforme Intel Lunar Lake. Le CPU utilisé (U7-258V) propose une nouvelle gravure en 7 nm avec en plus l’intégration d’un NPU dédié à l’IA et d’un nouveau IGP sous Intel Battlemage.
Les différents composants
On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z, nous pouvons voir que le Zenbook S14 est équipé d’un U7-258V en configuration 4 Pcore et 4 Ecore sans hyper threading. Pour la RAM, nous sommes sur 32Go de LPDDR5 intégré au processeur tournant à 8533 Mt/s CL 40.
Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur la solution Intel intégrée au processeur de 8Cu. L’architecture est nouvelle (Intel battlemage) et GPU-Z ne reconnaît pas encore cette puce, on notera la présence de 16 Go de VRAM.
Pour le stockage, nous avons un SSD Samsung PCIe 4.0 x4. Les performances de ce SSD sont très décevantes au niveau des débits mais acceptables en latence. Compte tenu du prix de ce laptop nous aurions aimé voir un SSD plus véloce.
Pour ce qui est de l’écran, nous sommes sur une dalle OLED (2880x1800p) en 120Hz capable d’atteindre 400 nits.
Démontage, réparation et upgrade
Le démontage se fait en retirant les 8 vis au dos de l’appareil, il faudra ensuite utiliser des outils en plastique comme dans les kits ifixit. Pour toute modification ou manipulation, il faudra débrancher la batterie.
D’un point de vue modification, nous avons accès facilement au seul slot M.2 en PCIe 4.0 x4 au format 2280. La carte Wi-Fi est quant à elle soudée au PCB, il sera difficile de la changer. Pour ce qui est de la répétabilité, nous ne sommes donc pas sur un très bon élève même si le SSD remplaçable reste un plus.
[nextpage title= »Protocole de test »]
Le protocole de test a été revu à cause d’un incompatibilité avec ce laptop, les benchmarks Geekbench, AIDA et Da Vinci Resolve ont été retirés car ceux-ci ne fonctionnent pas correctement.
Le protocole
Mesures de l’écran
Autonomie et chauffe
Test CPU synthétique Cinebench R20 Cinebench R23 3DMark CPU Profile
Performances en productivité PCMark 10 Extented PCMark 10 Applications test Blender Benchmark UL Procyon : AI Vision
Performances Gaming Anno 1800 Cyberpunk 2077 Counter Strike 2 Raimbow Six Siege War Thunder Blackmyth Wukong Assetto Corsa : Competizione
Les tests ont été réalisés avec la version de drivers Intel 32.0.101.5542
[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]
Mesures de l’écran
On commence notre essai avec le test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.
Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivant 51 patchs de couleurs avec comme cible le profil sRGB.
L’espace colorimétrique est le suivant :
100% sRGB
96,4% Adobe RGB
100% DCI P3
Pour commencer en SDR sur secteur :
Comme on peut le voir, la calibration est acceptable de base, nous avons du 6900K pour du 6500K attendu. Le delta E est lui à 0,88 % d’écart moyen et 2,27 % au maximum. Ici nous avons surtout une variation sur le bleu.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 361 cd/m² avec un taux de contraste infini.
En SDR sur batterie :
Comme on peut le voir, la calibration est acceptable de base, nous avons du 6900K pour du 6500K attendu. Le delta E est lui à 2,14 % d’écart moyen et 3,93 % au maximum. Ici nous avons surtout une variation sur le bleu.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 317cd/m² avec un taux de contraste infini.
En HDR sur secteur :
En HDR la dalle passe en 10 bit ce qui devrait améliorer le rendu, ce mode se désactive lorsque l’on passe sur batterie.
Comme on peut le voir, la calibration est acceptable de base, nous avons du 6500K pour du 6500K attendu. Le delta E est lui à 0,57% d’écart moyen et 1,39 % au maximum. Ici nous avons surtout une variation sur le bleu.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 387 cd/m² avec un taux de contraste infini.
Les mesures après calibration en SDR :
L’écran a été calibré selon un profil cible sRGB pour un usage bureautique.
Une fois calibrée, la dalle se révèle très intéressante, nous avons du 6500K pour du 6500K attendu, ce qui est très bon. Le delta E est lui à 0,3 % d’écart moyen et 0,91 % au maximum. Encore une fois, les plus grandes variations sont sur le bleu.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 344 cd/m² avec un taux de contraste infini.
Pour ce qui est de la réflectance de l’écran, nous avons une dalle brillante en verre. Un bon choix pour la photo avec un bon piqué, mais peu utilisable en extérieur.
[nextpage title= »Autonomie et chauffe »]
Autonomie
L’autonomie de l’appareil a été mesurée via le benchmark pour batterie intégrée à PCMark10. Les modes testés sont les modes vidéo, productivité et jeux vidéo. La gestion d’énergie est restée sur le mode normal. La luminosité de l’écran a été réglée sur 200Cd/m² sans HDR et le son sortait via des écouteurs branchés à la prise jack du laptop.
Comme on peut le voir, nous avons ici un très bon élève en lecture vidéo avec plus de 16h d’autonomie. Le test en applicatif est lui très tout aussi bon avec plus de 16h d’autonomie également. Dans l’ensemble le Zenbook S14 est un très bon élève sur l’autonomie et se place en tête de ce classement malgré sa dalle OLED énergivore.
Le système de refroidissement
À l’extérieur, nous avons une grande ouverture sur le dessous pour aspirer l’air frais puis expulser l’air chaud en dessous de l’écran.
À l’intérieur nous avons deux ventilateurs qui viennent refroidir une chambre à vapeur placée sur le CPU.
Mesures en IDLE
Mesures en charge de 10 Min sur Cinebench R23
Dans les faits, le système de refroidissement arrive à tenir un 2700 MHz sur PCore et 3200 MHz sur Ecore à moins de 17W pour une température se stabilisant à 66 °C. La fréquence et la consommation baissent grandement après plusieurs minutes pour passer de 4200 Mhz et 3700 MHz à plus de 20W (et 40W en pique) pour 75°C aux valeurs vue plus haut. Hélas, cela se fait en impactant les performances de plus de 30% avec un score final de 6400 points.
Le Zenbook S14 est donc très bien refroidi et arrive à maintenir de bonne fréquence même sur de longues durées tout en gardant le CPU frais. Pour les températures en surface, il faut compter 20 à 29 °C en IDLE et 26 à 44 °C en Charge coté clavier.
[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]
Performances CPU synthétiques
Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le core Ultra 7 258V qu’embarque cette machine n’as pas vraiment de concurrence dans nos précédents essais.
Cinebench R20
On commence avec Cinebench R20, ici le 258V affiche de très bonnes performances pour un CPU 4 Pcore et 4 Ecore sans Hyper threading.
Cinebench R23
On poursuit avec Cinebench R23, le 258V se montre une fois de plus très performant pour sa configuration.
Geekbench 3 et Geekbench 5
Impossible de lancer les benchmarks Geekbench, le PC BSOD au lancement. Il s’agit d’un bug que nous voyons de plus en plus sur les derniers laptops AMD, et maintenant chez Intel également. À l’avenir ces benchmarks seront remplacés par les benchmarks OCCT pour la partie mémoire et débits.
3DMark CPU Profile
Sur 3DMark CPU profile, ce Ultra 7 258V affiche une fois de plus de très bonnes performances en se plaçant un niveau du i7 1360p en multi core et d’un 13900HK en singlecore.
Globalement ce Zenbook S14 n’est pas un foudre de guerre en termes de performance brute CPU mais cela reste louable compte tenu de son faible nombre de thread.
[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]
Performances GPU synthétique
Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Le Zettabook S14 dispose d’un IGP intégré au CPU ultra 7 258V, il s’agit d’un Intel Arc 140V de 8cu soit 1024 core. Ses performances pour un IGP devraient être de haute volée à comparer à la Radeon 780M.
3DMark Timespy
On commence avec 3DMark Time Spy, ici la Intel Arc 140V affiche des performances au niveau d’une RTX 3050 de laptop. En comparaison la Radeon 780M est bien en retrait.
3DMark Timespy extreme
Tout comme pour Time Spy, même constat. Ici l’Intel Arc 140V se place devant la RTX 3050 basse consommation.
3DMark Firestrike
Sur 3DMark Firestrike, cette Intel Arc 140V se place légèrement en retrait de la RTX 3050, mais garde le même écart face à la Radeon 780M.
3DM Firestrike Extreme
Sur 3DMark Firestrike Extreme, les performances sont encore très bonnes coté GPU, les performances du CPU sont quant à elles très bonnes.
3DM Firestrike Ultra
Sur Firestrike Ultra, le Zenbook S14 et sa Arc 140V affiche une fois de plus de bonnes performances même si ici la Radeon 780M lui passe devant.
3DM Speedway
On termine avec 3DMark Speedway qui est un benchmark uniquement graphique. Ici, on remarque que bien que l’Intel Arc 140V ai fait un bond en avant sur le Ray Tracing, dans les faits, il ne faudra pas compter dessus pour ce type de rendu sur Cyberpunk 2077.
[nextpage title= »Performances en productivité »]
Performances en productivité
Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou UL Procyon.
PCMark 10 Extented
Sur PCMark 10, le Zenbook S14 affiche de bonnes performances malgré son CPU peu puissant et son SSD peu véloce. Il se classe au milieu d’appareil bien plus performances sur le papier comme le Dell XPS 14 sous Ultra 7 155H et RTX 4050.
PCMark 10 : application
Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, le Zenbook S14 affiche encore de très bonnes performances malgré son processeur de seulement 8 cœurs et son SSD.
Blender
Sur Blender, le Zenbook S14 ne décroche pas et se retrouve bien en retrait que ce soit sur la partie CPU ou GPU.
UL Procyon : AI Computer vison
UL Procyon AI Computer Vision est un benchmark qui donne un aperçu des performances des moteurs d’inférence IA. Ici, le benchmark à été réalisé sous Intel Vino et les performances octroyées par le NPU sont bluffantes face aux solutions GPU Nvidia utilisant TensorRT.
Cet Asus Zenbook S14 affiche dans sa globalité de très bonnes performances pour la productivité avec un support de l’IA optimisé et un GPU très performant pour son format. Le CPU offre tout juste ce qu’il faut en performances pour soutenir le reste des composants ce qui n’est pas le cas du SSD qui fait tache parmi tous ces éléments.
[nextpage title= »Performances gaming »]
Performances gaming Rastérisation
Nous en avons terminé avec les benchmarks synthétiques, passons maintenant aux tests sur des jeux vidéo. Ici, nous allons tester divers titres AAA et eSport en résolutions natives avec et sans Xess.
Anno 1800
Résultats du benchmark intégré de Anno 1800. En qualité ultra et medium, en 1080p sous DX12.
On commence avec Anno 1800 en ultra, nous avons presque 30 FPS sur ce premier test et 40 FPSen qualité moyenne. Il sera possible de jouer sur des parties peu avancées en jouant sur les graphismes.
Cyberpunk 2077
Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra, en 1080p avec et sans Xess ou FSR 3 frame gen sous DX12.
Sur Cyberpunk 2077 également, les performances tout juste acceptables avec upscaling, le Xess s’avère être la meilleure solution pour passer la barre des 30 FPS en ultra.
War Thunder
Résultats du benchmark intégré de War Thunder (conflit moderne). En qualité ultra, en 1080p sous DX12.
Pour War Thunder, les performances sont ici acceptables en 1080p, ici impossible d’activer le Xess.
Raimbow 6 siege
Résultats du benchmark intégré de R6S. En qualité ultra et medium, en 1080p sous DX12.
Sur Raimbow six Siege nous avons de bonnes performances avec plus de 60 FPS en ultra et medium.
Counter Strike 2
Résultats du benchmark intégré de Counter Strike 2. En qualité ultra et medium, en 1080p.
Sur Counter Strike 2, nous avons obtenu une moyenne de 35 FPS en ultra et 83 FPS en medium. Il sera possible d’y jouer même si ce n’est pas dans les meilleures conditions.
Assetto Corsa Competizione
Résultats du benchmark custom sur une rediffusion de course. En qualité ultra, en 1080p.
Sur Assetto Corsa Competizione, nous avons obtenu une moyenne de 45 FPS en ultra. en jouant sur certains paramètre sil sera possible de faire quelques courses.
Blackmyth : Wokung
Résultats du benchmark intégré de CS:GO. En qualité faible, en 1080p avec et sans FSR 3 frame gen.
Sur Blackmyth Wukong, nous avons obtenu une moyenne de 14 FPS en faible en natif, avec le FSR 3, nous obtenons 36 FPS en moyenne. Il sera difficile de jouer dans de bonnes conditions.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion
On arrive à la fin de ce test et il sera difficile de rendre cet exemplaire tellement il m’a emballé, hélas chaque chose à une fin et il est temps de passer à la conclusion.
Le Asus Zenbook S14 attire au début par sa configuration à base d’Intel Lunar lake, bien que cela semble être son point fort, son châssis et son écran nous font penser le contraire. Ici la configuration à la fois efficiente et performante qu’offre se Zenbook avec son processeur Lunar lake sont là que pour rendre ce produit encore plus incontournable. Nous avons ici pour la première fois un laptop qui est en mesure de détrôner Apple sur le plan de la qualité de fabrication et des performances. Certes, les haut-parleurs ne sont pas au niveau, il manque un port de carte SD et le SSD aurait besoin d’être changé, mais dans l’ensemble, nous avons une machine bien équilibrée.
Niveau autonomie, ce laptop pourra en plus avaler de longues heures de lectures vidéos, qui, couplé à l’excellent écran OLED en fait une machine parfaite pour un usage nomade.
Pour rappel, le Asus Zenbook S14 est affiché au tarif de 1 599 € dans cette version Ultra 7-258V, 512 Go de stockage et 32 Go de RAM que nous testons ici. Notre exemplaire embarque en plus une dalle tactile augmentant la facture à 1 849 €dans sa version 1 To de stockage.
Le Zenbook S14
On a aimé :
Les performances du CPU en IA avec son NPU
Les performances du GPU
L’efficience du CPU de seulement 4+4 cœurs
La consommation réduite des composants
La qualité de la dalle OLED
La très bonne autonomie en vidéo et productivité
La connectivité
La qualité de fabrication
Le clavier et trackpad de très bonne facture
Le tarif pour ses prestations
On aurait aimé :
Un port de carte SD
Un SSD plus véloce
Avec ce Zenbook S14, Asus frappe fort en proposant une machine capable de faire de l’ombre aux meilleurs Dell XPS, Apple Macbook Air et autres ultrabook haut de gamme. Nous avons ici un concentré d’efficience dans un châssis des plus réussi et il semble paré pour les années à venir avec un GPU performant et un NPU très efficace pour l’IA.
Nouvelle fournée de SSD chez ADATA qui nous propose ses Legend 860. Au programme, nous retrouvons des modèles disposant d’une interface PCIe 4.0 x4 avec des capacités montant jusque 2 To. Bref, de quoi assurer de bonnes performances et un espace de stockage généreux malgré tout.
Legend 860 : trois nouveaux SSD chez ADATA !
Au programme, la marque ADATA nous propose donc trois SSD au format M.2 2280. Ces derniers disposent alors d’un contrôleur mémoire gérant une interface PCIe 4.0 x4. Concernant la mémoire, il est ici question de NAND Flash 3D dont le type n’est pas précisé. Toutefois, on sait que des capacités de 500 Go, 1 To et 2 To seront proposés.
Au niveau des performances, au mieux, on retrouvera des débits séquentiels de 6 Go/s en lecture et 5 Go/s en écriture. Ici, les performances aléatoires ne sont pas précisées, cependant, on connait l’endurance qui affiche 640 To pour la version 2 To, 320 To en 1 To et 160 To en 500 Go.
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Au vu de ce qui est proposé, cela sent les SSD axés sur le secteur entrée/milieu de gamme. Rappelons que pour de meilleures performances et une meilleure endurance, la marque propose ses SSD Legend 960 Max ou Legend 900 par exemple.
Nous en avons déjà longuement parlé, mais depuis quelque temps maintenant, il y a un projet d’usine de production de processeur Intel en Allemagne, à Magdeburg plus précisément. Toutefois, suite aux mauvais résultats de l’entreprise récemment, ce projet est dorénavant en suspens et il y a un débat en Allemagne sur ce que vont devenir les aides initialement allouées pour le projet.
La FAB Intel en Allemagne suspendue, que vont devenir les aides ?
Malgré toutes ces péripéties, les plans des bleus de s’implanter en Allemagne ne semblent toujours pas abandonnés, cependant, ça ne sera clairement pas pour tout de suite. En effet, certaines sources indiquent que ces projets ont été remis à 2029/2030 (Tom’s Hardware). Concrètement, d’ici là, le projet a largement le temps de passer à la trappe.
Toutefois, ce qui fait actuellement débat en Allemagne, c’est ce qui adviendra de l’argent alloué à la subvention de l’entreprise américaine. Et là, ça fait débat puisque certains veulent réinvestir les 10 milliards d’euros initialement attribué à ce projet pour soutenir l’économie allemande. D’autres, de leur côté, souhaitent que cet argent soit utilisé pour des projets à long terme et des initiatives environnementales.
Sans vouloir être trop pessimiste, le projet d’Intel de s’implanter en Allemagne nous semble compromis. La date évoquée à 2029/2030 ne semble être qu’un placeholder pour ne pas simplement dire « annulé ». Quant à la situation économique de l’Allemagne, il reste encore à déterminer si d’ici le pays aura encore les moyens d’investir une telle somme. Affaire à suivre.
Nous y voilà, après un lancement en demi-teinte des Intel Core Ultra 200S, il y a deux semaines, AMD lance sur le marché son AMD Ryzen 7 9800X3D dans lequel il fonde beaucoup d’espoir et qui est très attendu par de nombreux utilisateurs. Ce nouveau processeur, de la nouvelle génération des AMD Ryzen 9000, vient se placer comme le successeur du Ryzen 7 7800X3D, qui reste actuellement, certainement, l’un des meilleurs choix pour ceux qui désirent s’équiper d’une configuration gaming. AMD devrait d’ailleurs aussi très certainement proposer un Ryzen 9 9950X3D, mais surement pas avant Q1 2025.
Nous avons remis toutes nos plateformes de tests à jour avec la dernière version en date de Windows 11 24H2 ainsi que l’ensemble des BIOS de nos trois configurations de tests. C’est donc parti afin de voir ce que ce nouveau AMD Ryzen 7 9800X3D à dans le ventre face à la concurrence des bleus, mais aussi à la dernière génération des 9000X.
Merci à AMD France d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Ryzen 7 9800X3D. Sachez que dans le cadre de ce test, AMD nous a aussi fourni une carte mère X870E, un SSD contenant une image de Windows 11 ainsi qu’un kit mémoire G.SKILL 6000 MT/s CL28. Nous reviendrons sur ces différents composants dans la section « Protocole de tests ».
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[nextpage title= »Le Ryzen 7 9800X3D : »]
Nous ne pouvions pas faire, avant de débuter nos tests, que de vous informer des nouveautés concernant ce nouveau Ryzen 9000X3D face à la génération précédente des Ryzen 7000X3D. Avec le processeur Ryzen 7 9800X3D, AMD dévoile sa seconde génération concernant la technologie AMD 3D V-cache.
La principale différence réside dans l’emplacement de ce cache. Auparavant, le 3D V-cache était superposé aux cœurs « Zen 3 » pour le Ryzen 5800X3D et aux cœurs « Zen 4 » pour les Ryzen 7000X3D. Avec cette seconde génération de l’AMD 3D V-cache, celui-ci a été placé en dessous et non plus au-dessus des cœurs du processeur. Par conséquent, la principale source de chaleur, les cœurs « Zen 5 », est directement prise en charge par votre solution de refroidissement. La mémoire 3D V-cache est moins sensible à la température que les cœurs du processeurs, ce qui est une évolution considérable pour cette seconde génération. Grâce à des températures plus fraîches, il est possible de conserver des fréquences de fonctionnement en tâche singlethread ou multithread plus élevées qu’avec le Ryzen 7 7800X3D. Le gain avec le Ryzen 7 9800X3D est une fréquence de base plus élevée de 500 MHz et une fréquence Boost plus élevée de 200 MHz face au Ryzen 7 7800X3D.
Cette évolution devrait permettre à notre AMD Ryzen 7 9800X3D d’obtenir des performances multithread proches de celles du Ryzen 7 9700X lorsque celui-ci profite de l’option TDP de 105 watts. Vous pourrez vous en rendre compte dans nos tests puisque nous avons testé le Ryzen 5 9600X et le Ryzen 7 9700X à 65 et 105 watts afin de mettre en lumière les différences de performances.
En ce qui concerne ses caractéristiques techniques, notre AMD Ryzen 7 9800X3D dispose de 8 cores et 16 threads, d’une fréquence Boost pouvant atteindre les 5.2 GHz, de 104 MB de cache et d’un TDP de 120 watts. Enfin, AMD annonce un gain de l’ordre de 8 % en moyenne face à la génération précédente, c’est-à-dire, au Ryzen 7 7800X3D.
[nextpage title= »Protocole de tests (à lire) : »]
Nous sommes heureux de vous présenter notre nouveau protocole de tests. Il était temps de remettre celui-ci à jour et surtout, d’étoffer la série de benchmark que nous utilisons. C’était aussi l’occasion de mettre à jour nos plateformes de tests avec l’arrivée des chipsets X870E et Z890. Nous en avons aussi profité pour donner un coup de lifting à nos graphiques afin que ceux-ci soient visuellement plus clairs. Sachez que ceux-ci vont encore s’étoffer dans les semaines à venir, avec l’ajout de la série des Ryzen 7000 ainsi que d’autres processeurs Intel de 14e Gen comme les i5 14500, i5 14400F et i3 14100.
Nous avons aussi équipé notre table de benchsOBT Edition V2 de l’outil de mesure Benchlab qui va nous permettre désormais de mesurer correctement la tension unique du processeur et aussi prochainement des cartes graphiques via le logiciel Benchlab PR 1.0.
Les configurations de tests :
Voici donc en détails les différentes configurations de tests qui seront utilisées pour l’ensemble des benchmarks :
Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2161) sans optimisation
Le colis presse d’AMD pour ce lancement :
En plus de notre exemplaire du Ryzen 7 9800X3D, AMD a mis à notre disposition une carte mère au chipset X870E, un kit mémoire G.SKILL 6000 MT/s C28 EXPO ainsi qu’un SSD Samsung 990PRO de 1 TB contenant une image de Windows 11 pour nos tests. Nous n’avons pas utilisé le kit mémoire car tous nos précédents tests avec les processeurs AMD Ryzen 9000/7000 ont été réalisés avec un kit mémoire à 8000 MT/s. Nous voulions donc garder une équité dans nos tests.
En ce qui concerne le SSD, et donc l’OS pré-installé, nous avons fait le choix de ne pas l’utiliser. Nous avons préféré, toujours dans l’optique de rester fidèle à notre protocole, d’utiliser les mêmes composants que pour les autres processeurs AMD. En nous référant au review guide d’AMD sur le Ryzen 7 9800X3D, nos différents tests coïncidaient avec ce que nous étions en droit d’attendre de ses performances. Si nous avions rencontré des problèmes de performances, nous aurions utilisé ce SSD afin de comprendre d’où venait le problème. Merci à AMD d’avoir mis à notre disposition ce kit complet.
[nextpage title= »Les fréquences atteintes : »]
Comme lors de chaque nouveau test concernant des processeurs, notre idée première est de vérifier si les fréquences annoncées sont bien atteintes. Pour ce faire, nous allons utiliser le benchmark Cinebench R23. Deux cas de figure vont être utilisés : un bench en single core et un second en multi core. L’idée est ainsi de pouvoir juger de la fréquence atteinte et donc, comparer à ce qui a été annoncé par Intel dans ses slides.
Rappelons que la fréquence Boost en bench est différente selon le processeur. Attention, comme le souligne Intel, lorsque l’on parle de fréquence Max Turbo, c’est la fréquence maximum atteignable par un des cœurs du processeur exécutant une charge de travail en single core (mono-thread). Cette fréquence varie en fonction de plusieurs facteurs : la charge, le système de refroidissement et donc la température de votre processeur. C’est une notion à bien garder en tête.
Première étape, nous activons uniquement le profil XMP I au sein du BIOS avant de lancer les tests sous Cinebench R23. Comme pour tous les autres processeurs, le mode de gestion d’alimentation sous Windows 11 est performance élevée.
Test avec le Ryzen 7 9800X3D :
En débutant cette première série de tests, nous ne pouvons pas faire sans penser au Ryzen 7 7800X3D et donc, à ses fréquences de fonctionnement. Celui-ci atteignait une fréquence de 5045 MHz sur les tâches single core. Avec notre Ryzen 7 9800X3D, c’est une fréquence de 5225 MHz qui est atteinte sur le cœur #2, qui travaille en alternance avec le cœur #4.
En ce qui concerne les tâches multi core, lorsque les 8 cœurs du Ryzen 7 7800X3D étaient sollicités, la fréquence variait entre 4850 et 4875 MHz. Ici, les 8 cœurs de notre Ryzen 7 9800X3D atteignent des fréquences de 5225 MHz !
Nous pouvons donc ainsi, effectivement, prendre conscience que les fréquences se sont améliorées, que ce soit sur les tâches single core ou multi core. Maintenant que nous savons que notre Ryzen 7 9800X3D est parfaitement opérationnel, place à nos différents tests !
[nextpage title= »AIDA64 et CPUZ : »]
Avant toute chose, afin de bien comprendre les intitulés dans nos graphiques, nous vous invitons si ce n’est pas encore fait à aller lire la page dédiée au protocole afin de comprendre les différents profils présents dans le BIOS de notre ROG Maximus Z890 APEX concernant les processeurs Intel de 14e Gen ainsi que les nouveaux Core Ultra 200S. L’idée du choix de nos benchmarks est principalement de pouvoir aussi les exécuter chez vous afin de comparer vos relevés face aux nôtres.
AIDA 64 :
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester. La version utilisée pour les tests est la v7.35.7030 bêta.
Rien de surprenant dans les résultats, nous sommes sur des performances équivalentes aux Ryzen 9600X et 9700X. La latence est par contre beaucoup plus élevée que les autres Ryzen 9000X.
Benchmark CPUZ 17.01.64 :
Pour l’utiliser, rien de plus simple, il suffit de télécharger la dernière version de CPU-Z qui est actuellement la version 2.11. Ensuite direction l’onglet « Bench » pour relever les performances en single thread et multi thread. La version du benchmark que nous avons utilisé est la 17.01.64.
Nous aurons, pour les différents benchmarks, un œil sur les performances du Ryzen 7 7800X3D, mais aussi du Ryzen 7 9700X. Le score single core s’améliore nettement et en multi core, ça se rapproche fortement du R7 9700X.
[nextpage title= »Cinebench et Geekbench : »]
Cinebench R23 :
En quoi cette version diffère des précédentes ? Tout d’abord, elle se veut plus réaliste quand au score obtenu en fonction du processeur utilisé. Pour rappel, les Cinebench testent les capacités uniquement de votre processeur en single thread ou multi thread. Mais la principale différence, c’est de proposer un benchmark qui par défaut va durer 10 minutes ! L’idée pour MAXON avec Cinebench R23 est de proposer un benchmark qui va permettre une certaine stabilité en terme de température et de fréquences Boost. Nous testerons ici la version rapide en Single Core et Multi Core.
Même cas de figure qu’avec CPU-Z, le score single core est bien meilleure que le R7 7800X3D avec un gain de 15% et une score multi core qui dépasse celui du R7 9700X à 105 watts.
Cinebench R24 :
Comme vous vous en doutez, il s’agit de la dernière version en date du benchmark Cinebench de la société MAXON. Celui-ci a débarqué en septembre 2023 afin d’offrir une meilleure précision de tests pour les CPU actuels et de nouvelle génération. Vous verrez directement que les scores sont moins élevés, que le benchmark dure plus longtemps et qu’il est aussi possible d’évaluer votre carte graphique.
Même constat avec l’édition 2024 de Cinebench, ce qui laisse présager de bonnes choses pour les autres benchmarks.
Geekbench 3.4.4 :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 est d’ailleurs de plus en plus utilisée ces derniers mois et est d’ailleurs souvent utilisée pour les leaks de performances de CPU, même si la dernière version prend doucement le pas. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single core et l’autre en multi core. Attention, afin de profiter pleinement de ce benchmark, une licence sera nécessaire. Même si ce benchmark n’est plus vraiment d’actualité, il est encore très souvent utilisé par les overclockeurs afin de mettre en évidence le score memory.
Ce sont les derniers Ryzen 9000X qui sont, ici, les plus productifs en single core, même si le classement retrouve un ordre plus logique lorsque l’on passe sur le score multi core. Le nouveau R7 9800X3D se trouve de nouveau devant le R7 9700X.
Geekbench 5.2.5 :
La version 5 de Geekbench permet, comme la version ci-dessus, de faire des tests de performance de la mémoire et du processeur. Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontées les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU.
Constat identique que sur la version 3.4.4, AMD domine la partie single core, même si notre R7 9800X3D est en retrait. Par contre, pas de souci pour le multi core.
Geekbench 6.3.0 :
Nous avons reçu dernièrement une clé pour la version 6 de Geekbench. Nous avons donc profité du changement de configuration pour ajouter ce nouveau benchmark à notre suite de tests. Ce benchmark est le dernier en date et se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure également que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis par rapport aux différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les deux autres versions que nous utilisons.
Avec ce dernier test, les écarts se sont resserrés et même si c’est bien toujours le Ryzen 9 9950X qui domine le single core, notre R7 9800X3D fait office de moins bon élève des Ryzen 9000. Pas de souci en multi core où il se permet de faire quasiment aussi bien que le i9 14900KS.
[nextpage title= »V-Ray 6, Corona et Blender : »]
V-Ray 6 :
Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos processeurs. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu de ce benchmark que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique. Nous pensons d’ailleurs ajouter aussi ce benchmark à nos prochains tests GPU.
L’avantage de ce benchmark, c’est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
On ne change pas la courge du graphique, avec une nette évolution face au R7 9800X3D et des performances légèrement supérieures au R7 9700X.
Corona 10 :
Il s’agit ici aussi d’un benchmark proposé par la société Chaos et qui peut-être téléchargé en suivant ce lien. L’avantage de ces deux benchmarks est que vous pouvez mesurer les performances de votre système en effectuant le rendu d’une scène, mais sans avoir à exécuter (ou même installer) d’autres logiciels, comme ce sera le cas pour le prochain test.
Le profil de ce graphique ne change pas et offre une place identique à notre R7 9800X3D en dépassant même le Core Ultra 5 245K.
Blender 4.2 :
Blender est un logiciel libre de modélisation, d’animation par ordinateur et de rendu en 3D. Nous avons choisi de télécharger le rendu de « BMW27 ». Le principe de ce benchmark va être de calculer le rendu de l’image. Nous évaluerons les performances des différents processeurs selon le temps nécessaire pour boucler le rendu. Vous l’aurez donc compris, plus ça va vite et mieux c’est ! Vous pouvez télécharger gratuitement Blender et puis le rendu BMW27 afin de tester ce benchmark.
Pour terminer avec les benchmarks de rendu, c’est encore une excellente position dans le graphique pour notre R7 9800X3D.
[nextpage title= »7-Zip 19.0 : »]
7-Zip 19.0 :
Ce benchmark fait partie intégrante du logiciel Benchmate, que nous utilisons aussi pour les tests de Cinebench. L’avantage de cet outil, c’est qu’il est validé par Hwobt et peut donc vous permettre d’encoder directement vos scores sur la plateforme.
7-Zip, comme son nom l’indique, est un benchmark de compression et de décompression de fichiers. Vous avez soit l’opportunité d’utiliser celui présent directement dans l’utilitaire 7-zip et qui vous donnera alors un score de compression et un score de décompression. Ici, avec 7-Zip 19.0, le résultat est un score global qui tient compte des performances en compression et en décompression. Ici aussi, Benchmate étant gratuit, vous pouvez aussi évaluer votre score avec votre configuration.
Le score obtenu avec notre R7 9800X3D lui permet ici de dépasser le i5 14600K ainsi que le Core Ultra 5 245K.
[nextpage title= »3DMark : »]
Débutons avec une série de tests synthétiques que nous utilisons régulièrement. Nous avons opté pour les scores CPU des benchmarks de la série de 3DMark. L’idée est ainsi d’isoler uniquement le score CPU en réalisant un test custom.
Voici les résultats obtenus dans Fire Strike et Time Spy. Dans Fire Strike, que ce soit pour la version « standard » ou pour la version « ultra », le test physics (CPU) est identique. De ce fait, vous ne retrouverez que le score de Fire Strike. Par contre, pour Time Spy et Time Spy Extreme, les tests sont différents, vous aurez ainsi droit aux deux scores obtenus. Ces scores sont très intéressants pour les overclockeurs afin de choisir la plateforme qui offrira les meilleures performances afin de faire tomber un max de records. Nous avons aussi décidé d’ajouter le benchmark « CPU Profile » en ne retenant que le score max-threads.
3DMark CPU Profile :
Le 3DMark CPU Profile introduit une nouvelle approche dans le benchmarking des processeurs. Au lieu de produire un seul chiffre, le 3DMark CPU Profile vous montre comment les performances de votre CPU changent et évoluent en fonction du nombre de cœurs et de threads utilisés. Le profil CPU 3DMark comporte six tests qui vous aident à évaluer et à comparer les performances du processeur pour les jeux et d’autres activités. Exécutez les six tests pour obtenir une vue plus complète des performances du processeur.
Nous avons choisi de n’isoler que le score max-threads qui représente le plein potentiel de performance du CPU lorsqu’il utilise tous les threads disponibles.
Sans surprise, les performances se suivent et se ressemblent avec un R7 9800X3d au coude à coude avec le R7 9700X à 105 watts.
Score CPU à Fire Strike :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisé actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.
Ce benchmark éprouve des difficultés avec les processeurs disposant de nombreux cœurs. Il est d’ailleurs nécessaire, lorsque l’on cherche les meilleures performances, d’en désactiver certains.
Score CPU à Time Spy :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Un excellent score pour notre Ryzen 7 9800X3D qui fait même mieux que le Ryzen 9 7950X de la génération précédente.
Score CPU à Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 2160p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo.
Ce dernier test est à l’image des précédents, et nous permet d’affirmer que globalement, notre R7 9800X3D, dans les taches multi core, est au niveau du R7 9700X à 105 watts.
[nextpage title= »La consommation : »]
C’est ici que nous allons voir si les promesses annoncées par Intel lors du lancement des Intel Core Ultra 200S se révèlent être exactes. Pour rappel, nous avons utilisé la solution proposée par Benchlab, qui permet de monitorer le processeur ainsi que la carte graphique de façon indépendante. Pour ce qui en est du test à proprement dit, nous avons activé le profil Intel Default Settings Performance et activé le profil XMP.
En ce qui concerne la consommation, nous avons donc utilisé le benchmark Cinebench R23 et réalisé trois sessions en Multi Core afin d’en ressortir une moyenne. Nous aurons ainsi la consommation de notre processeur relevée par le logiciel Benchlab. Nous adapterons aussi ces relevés pour nos prochains tests de cartes graphiques. Nous reviendrons sur un article plus détaillé concernant le logiciel et l’utilisation de ce système de monitoring Benchlab.
Bonne nouvelle, une consommation toujours maitrisée pour les nouveaux Ryzen 9000X. Notez tout de même la différence entre les Ryzen 5 9600X et Ryzen 7 9700X à 65 et 105 watts. On remarquera aussi l’écart entre les deux générations de X3D. Malgré un TDP de 120 watts, les fréquences revues à la hausse augmente sa consommation.
[nextpage title= »Les jeux en 1080p et 1440p : »]
Pour la partie gaming, nous nous sommes contentés de deux définitions, le 1080p et le 1440p afin de comparer les différents processeurs. Nous avons fait l’impasse sur la définition 720p, même si elle marque parfois de plus grandes différences entre les processeurs, celle-ci est bien entendu useless. Pour ce qui en est de la définition 2160p, ou 4K, c’est la carte graphique qui est l’élément central et nous avons des écarts entre les différents processeurs qui sont la plupart du temps, insignifiant.
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Bien entendu, les jeux sélectionnés sont ceux que nous utilisons pour nos tests de cartes graphiques.
Maintenant que toutes nos plateformes de tests sont parfaitement à jour, nous ajouterons, dans les prochaines semaines, les autres processeurs de la gamme Intel Core Ultra 200S et Ryzen 9000X. La présence du Core Ultra 7 265K aurait été intéressant mais au moment de rédiger cet article, nous n’avons pas encore pu mettre la main dessus.
L’option « Turbo Game Mode » :
Durant nos tests du Ryzen 7 9800X3D sur la carte mère ROG Crosshair X870E HERO, AMD nous a informé qu’ASUS proposait une nouvelle révision de son BIOS, le 0606, qui doit être la version finale du BIOS 0605 bêta que nous avons utilisé pour nos tests. Ce BIOS dispose de l’option « Turbo Game Mode » définie ainsi par ASUS : « Turbo Game Mode enables optimized gaming performance by disabling second CCD and SMT, allowing for a more focused and efficient use of processing power in certain games. Note: While Turbo Game Mode can enhance performance in some games, the improvement will vary depending on the game. Disabling CCD (Core Complex Die) and Simultaneous multithreading (SMT) may impact the performance of other applications, particularly those related to productivity. Use this mode selectively based on your specific needs ».
Nous avons donc également testé cette option dans nos différents jeux mais juste dans la définition 1080p.
Borderlands 3 :
Débutons avec le jeu Borderlands. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.
C’est parti avec ce premier jeu et déjà aucun souci pour le nouveau Ryzen 7 9800X3D qui se hisse en tête de ce classement. On remarquera déjà des écarts moins importants en 1440p.
Red Dead Redemption 2 :
Deuxième et non des moindres, le sublime Red Dead Redemption II. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Second jeu et, ici, nos deux processeurs X3D au coude à coude, que ce soit en 1080p ou en 1440p.
Far Cry 6 :
Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».
Premier jeu où les écarts sont vraiment très importants en 1080p. On remarquera que cet écart perdure en 1440p.
Watch Dogs Legion :
Passons maintenant à Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très élevé ». Même si ce jeu n’est plus tout récent, il se montre assez intéressant puisqu’il demande l’utilisation de beaucoup de mémoire de la carte graphique.
Ce jeu est intéressant car c’est la seconde fois que le « Turbo Game Mode » ne permet pas d’obtenir des performances supérieures. Il sera donc intéressant, à la fin de nos benchmarks, de mesurer les gains entre ce mode et l’utilisation normal de notre R7 9800X3D.
Assassin’s Creed Mirage :
Disposant d’un benchmark intégré et assez récent, nous avons fait le choix d’ajouter à nos tests, le jeu Assassin’s Creed Mirage.
Les écarts entre les différents processeurs sont moins importants ici, même si en 1080p, le R7 9700X est un peu à la traine.
Cyberpunk 2077 :
Un incontournable des tests CPU et GPU, passons à présent à Cyberpunk 2077 avec une qualité graphique en « ultra ».
On remet notre R7 9800X3D sur le devant de la scène avec une première place en 1080p. Les écarts se réduisent totalement lorsque l’on passe en 1440p.
Call Of Duty Modern Warfare 3 :
Nous ne pouvions faire sans ajouter Call Of Duty Modern Warfare 3 à nos tests CPU avec pour les différents benchmarks, une qualité graphique sélectionnée en « Extrême ».
Avantage indéniable aux processeurs AMD pour la défintion 1080p.
Shadow of the Tomb Raider :
Certainement l’un des benchmarks les plus utilisés puisqu’il est entièrement gratuit. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très haute ».
Dernier benchmark et non des moindres, puisqu’il est très souvent utilisé, Shadow Of The Tomb Raider permet à notre Ryzen 7 9800XD de frôler la moyenne de 400 FPS en 1080p.
La moyenne de nos 8 jeux :
Pour la moyenne des jeux, c’est le Ryzen 7 7800X3D qui a été choisi comme référence. Les autres processeurs obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.
AMD, lors de la présentation en ligne du Ryzen 9 9800X3D annonçait un gain moyen de 8%, nous obtenons finalement 6,4% de notre côté. Le nouveau processeur Ryzen X3D fait donc légèrement mieux, même s’il faut garder en tête que ses fréquences sont plus élevées. En 1440p, l’écart n’est plus que de 2,9% et très certainement nulle en 2160p. Il sera donc important de savoir la définition dans laquelle vous désirez jouer afin de savoir s’il vaut mieux privilégier la carte graphique ou le processeur.
[nextpage title= »La consommation : »]
C’est ici que nous allons voir si les promesses annoncées par Intel lors du lancement des Intel Core Ultra 200S se révèlent être exactes. Pour rappel, nous avons utilisé la solution proposée par Benchlab, qui permet de monitorer le processeur ainsi que la carte graphique de façon indépendante. Pour ce qui en est du test à proprement dit, nous avons activé le profil Intel Default Settings Performance et activé le profil XMP.
En ce qui concerne la consommation, nous avons donc utilisé le benchmark Cinebench R23 et réalisé trois sessions en Multi Core afin d’en ressortir une moyenne. Nous aurons ainsi la consommation de notre processeur relevée par le logiciel Benchlab. Nous adapterons aussi ces relevés pour nos prochains tests de cartes graphiques. Nous reviendrons sur un article plus détaillé concernant le logiciel et l’utilisation de ce système de monitoring Benchlab.
Bonne nouvelle, une consommation toujours maitrisée pour les nouveaux Ryzen 9000X. Notez tout de même la différence entre les Ryzen 5 9600X et Ryzen 7 9700X à 65 et 105 watts. On remarquera aussi l’écart entre les deux générations de X3D.
[nextpage title= »L’overclocking : « ]
Bonne nouvelle en ce qui concerne l’overclocking puisque les choses seront totalement différentes de ce que nous avions rencontré avec le Ryzen 7 7800X3D. AMD a confirmé que le Ryzen 7 9800X3D bénéficierait des mêmes options d’overclocking que les autres processeurs de la gamme 9000X. Nous pourrons ainsi profiter du coefficient multiplicateur libre afin de tenter de pousser notre sample dans ses derniers retranchement !
Pour rappel, avec le Ryzen 7 7800X3D, nous ne pouvions modifier que la fréquence BCLK avec des gains assez restreints et surtout, un processeur qui devenait un véritable mini-four. Débutons d’abord avec l’overclocking du processeur avant d’entamer celui de la mémoire.
L’overclocking de notre Ryzen 7 9800X3D :
Nous n’avons (plus) aucun profile d’overclocking du processeur au sein du BIOS. Nous pensions en avoir vu un sur des BIOS précédents, mais sur le dernier en date, le 0606, rien, hormis un profil LN2.
Directement donc Windows 11 afin d’utiliser le logiciel AMD Ryzen Master. Si vous êtes un fidèle de notre site, c’est un logiciel qui ne vous est pas inconnu. Il va nous permettre de modifier le coefficient multiplicateur de chaque cœur indépendamment. C’est d’ailleurs le point fort de ce Ryzen 7 9800X3D face à la génération précédente. Nous avons remarqué lors de nos tests de fréquences, que lorsque les 8 cœurs sont sollicités, la fréquence est de 5225 MHz. L’idée va donc être de dépasser cette fréquence.
Après une série de tests, nous avons pu atteindre les 5500 MHz sur les 8 cœurs avec une tension de 1,20 volt (Lvl 7 calibration). Notre score passe ainsi, sous Cinebench R23 de 23449 à 24867 points, soit un gain de 5,8 %.
L’overclocking du kit 2 x 16 GB G.SKILL 8000 MT/s CL38 :
Les profils EXPO :
Il existe plusieurs façons d’optimiser les performances de notre kit mémoire. La première est bien entendu de ne pas oublier d’activer le profil EXPO au sein du BIOS, sinon votre kit fonctionnera en 4800 MT/s CL40. Nos derniers tests nous ont aussi permis de constater que le profil EXPO Tweaked se montrait encore plus performant que « le simple » profil EXPO.
profil EXPO
profil EXPO Tweaked
profil EXPO
profil EXPO Tweaked
Vous pouvez découvrir ci-dessus les différences de performances entre ces deux profils. Voyons comment améliorer encore nos performances.
Les profils mémoires du BIOS :
Toutes les cartes ROG disposent au sein de leur BIOS d’une série de profils mémoires. Certains se montrent intéressant et d’autres moins. Notre kit fonctionnant déjà à 8000 MT/s, nous risquons de ne pas avoir de meilleurs profils. Comme nous le pensions, le meilleur profil en 2 x 16 GB est à 7600 MT/s, mais en CL36 et avec des timings plus serrés. Nous allons donc activer ce profil et conserver la fréquence de 8000 MT/s en espérant que cela passe.
profil mem 7600 –> 8000 MT/s
profil mem 7600 –> 8000 MT/s
Et oui, c’est parfaitement stable et nous avons pu effectuer sans difficulté nos tests sous AIDA64 et Geekbench 3. Les performances sont particulièrement intéressantes pour le score en single core.
L’overclocking manuel :
Nous avons déjà en tête une série de profils que nous allons tenter d’exécuter. L’idée va-t-être d’améliorer encore nos scores. Un bon indice sera de regarder si le score mémoire sous Geekbench 3 augmente encore. Malgré tous nos tests, notre meilleur profil reste à 8000 MT/s en CL32 avec une fréquence FCKL de 2200 MHz.
OC 8000 MT/s CL32 – 2200 FCLK
OC 8000 MT/s CL32 – 2200 FCLK
Pour terminer en beauté, nous avons associé notre profil OC du processeur avec celui de la mémoire. Si le score sous Cinebench R23 ne varie quasiment pas, ce n’est pas le cas pour Geekbench 3. Le score single core passe de 9588 à 10674 points (+11,3 %) et le score multi core, de 69221 à 74101 points (+7 %).
Nous avons fait le tour complet des performances de ce processeur AMD Ryzen 7 9800X3D, il est à présent temps de vous donner nos impressions sur le dernier venu de la gamme AMD.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Notre première impression : « Timing parfait pour l’arrivée de ce nouveau AMD Ryzen 7 9800X3D ! ». Le lancement en demi-teinte des Intel Core Ultra 200S, surtout sur la partie gaming, laissait un créneau parfait si le Ryzen 7 9800X3D pouvait s’y insérer, et c’est chose faite.
AMD Ryzen 7 7800X3D vs AMD Ryzen 7 9800X3D :
L’AMD Ryzen 7 9800X3D dispose, sans aucune hésitation, de nombreux avantages face à la précédente génération. Ce nouveau processeur performe mieux, chauffe beaucoup moins et surtout bénéficie d’un potentiel d’overclocking identique aux autres Ryzen 9000X.
Mais, nous restons tout de même un peu sur notre faim. Quand on voit l’augmentation des fréquences de ce nouveau R7 9800X3D, nous aurions pu espérer plus que 6 à 8 % de gain en moyenne sur la partie gaming. On aurait presque tendance à dire que c’est finalement l’augmentation des fréquences qui apporte ce gain et non la nouvelle architecture des 9000X. Mais voilà, nos autres relevés du 1% low FPS mettent en avant un gain très intéressant pour le R7 9800X3D avec par exemple sur COD Modern Warfare 3, un 1% low à 218 FPS pour le 9800X3D, à 198 FPS pour le 7800X3D et à 175 FPS pour le 9700X. Si l’on ajoute l’overclocking et des températures plus fraiches, ce sont encore de réels plus pour ce nouveau venu ! Difficile de dire si notre exemplaire dispose d’un excellent potentiel d’overclocking, mais tenir les 5.5 Ghz sur tous les cœurs ne lui pose aucun souci !
AMD Ryzen 7 9800X3D vs AMD Ryzen 7 9700X (105w) :
Les performances générales dans nos différents benchmarks en multi core sont proches, et même souvent, à l’avantage de notre R7 9800X3D. Une fois qu’on les oppose dans la section jeu, c’est un écart encore plus important qui se dessine. Maintenant n’oublions pas que ces deux processeurs ne sont pas du tout sur un tarif similaire, puisque le Ryzen 7 9700X se trouve actuellement en Allemagne à 355 euros et que notre R7 9800X3D dépassera les 500 euros.
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Au final, un pari réussi couplé à un timing parfait fait de ce nouvel AMD Ryzen 7 9800X3D, le nouveau roi du gaming ! De plus, AMD est bien décidé à faire le forcing pour imposer sa nouvelle génération de processeur Ryzen 9000X en diminuant les prix de lancement. Le prix reçu de la part d’AMD France nous indique un tarif conseillé de 529,90 euros soit une trentaine d’euros supplémentaire face à un 7800X3D vendu en Allemagne. Maintenant reste à connaitre le volume de processeurs disponibles au lancement ainsi que les prix qui seront affichés en France.
Et du côté d’Intel ?
C’est compliqué ! Si les Intel Core Ultra 200S nous ont donné pleine satisfaction dans les benchmarks synthétiques, les choses se compliquent dans la partie gaming où le Core Ultra 9 285K ne parvient pas à faire aussi bien que le i9 14900K(S), de la génération précédente. L’arrivée des profils Intel intégrés dans les derniers BIOS des fabricants, n’aide pas les bleus. Nous restons sur une interrogation concernant Windows 11 24H2. Nous rencontrons toujours, malgré un OS parfaitement à jour, des soucis d’installation avec certaines cartes mères Z890. En ce qui concerne les performances, les résultats des Core Ultra 200S nous laissent dubitatifs.
Nous ne sommes pas les seuls à nous poser ces questions et nous sommes assez étonnés de ne pas voir Intel communiquer davantage sur le sujet. Nous resterons bien entendus attentifs aux mises à jour dans les semaines à venir afin de voir si du changement s’opère en termes de performances au niveau des jeux. L’absence de communication de la part d’Intel concernant la longévité du socket LGA-1851 ne rassure pas non plus les potentiels acheteurs. Maintenant, nous terminerons sur cette question : « Et si Intel avait dans ses cartons un processeur disposant aussi d’un vcache3D ? »
Merci à AMD France pour la mise à disposition de cet exemplaire du Ryzen 7 9800X3D.
Comme vous le savez, Intel traverse actuellement une passe difficile. Effectivement, le second trimestre 2024 s’est avéré particulièrement catastrophique pour les bleus. Cela s’est d’ailleurs ressenti sur le cours de la bourse. Cependant, le PDG de l’entreprise, Patt Gelsinger, indique que la situation actuelle est en partie liée au gouvernement américain !
Intel : une aide financière qui tarde à arriver !
Comme une bonne partie du monde, les États-Unis sont dépendant de l’Asie pour ce qui est de la production des semi-conducteurs. Une situation qui, en cas de conflit entre la Chine et Taïwan pourrait mettre à mal la production mondiale de puce. Pour assurer sa souveraineté dans ce domaine, les américains cherchent à relocaliser la production sur leur sol d’où la création du CHIPS & Science Act, une aide gouvernementale pour soutenir cet effort.
C’est d’ailleurs dans ce cadre que les bleus ont lourdement investi dans des sites de production aux États-Unis. On parle ici de $30 milliards tout de même. En contrepartie, le gouvernement Biden devait soutenir l’entreprise comme nous vous le disions ici, à hauteur de $8,5 milliards. Cependant, cette aide n’arrive toujours pas et visiblement, il n’y a pas de date annoncée pour le versement.
Pour rappel, l’investissement des bleus se concentrait sur les FAB 52 et 62 en Arizona ainsi qu’au Nouveau-Mexique dans une usine d’empaquetage et dans l’Ohio pour un nouveau site de production.
Quoi qu’il en soit, ce retard de paiement a contraint Intel à se restructurer, à abandonner des secteurs moins voire pas rentable et à se séparer d’une partie de sa masse salariale. Rappelons que le CHIPS & Science Act a été crée il y a deux ans maintenant…
Visiblement, la mémoire 3D V-Cache d’AMD serait sur le point de se généraliser à l’ensemble de la gamme de produit de la marque. D’après Zhangzhonghao sur Chiphell, nous aurions le droit à des APU, mais aussi des Threadripper X3D chez les rouges.
Des APU et Threadripper X3D chez AMD ?
Si l’idée de processeurs Threadripper X3D nous provient originalement d’un leak en lien avec une doc d’ASUS, pour les APU, il faudra se tourner vers le forum Chiphell.
Dans tous les cas, avec le Ryzen 7 9800X3D, AMD semble avoir parfait l’intégration de la mémoire 3D V-Cache sur ses CPU. On l’a vu, les caractéristiques du processeur semblent indiquer une sérieuse augmentation des fréquences tout en permettant l’overclocking sur le processeur.
Bref, une fois intégrée sur les processeurs HEDT, cette mémoire 3D V-Cache pourrait soutenir les performances des Threadripper sans être trop impactante sur les fréquences. Par ailleurs, d’après le leaker, sur ces CPU, tous les CCD profiteraient de cette mémoire, ce qui effacerait le côté aléatoire qui frappe les processeurs X3D à plusieurs CCD.
Quant aux APU, nous apprenons que la technologie pourrait apparaître sur Strix Halo, des modèles à destination des laptop. Cette quantité de 3D V-Cache supplémentaire permettrait de donner un coup de boost aux performances CPU et iGPU de la puce. Pour rappel, il est ici question de puces à destination des laptops qui bénéficieraient d’un maximum de 16 cœurs Zen 5 et d’une partie graphique en 40 Compute Unit… Un monstre.
Par contre, la généralisation de cette mémoire, en plus de soutenir les performances, risque de se faire sentir sur la facture. En effet, il y a une différence significative entre le Ryzen 7 9700X ($359) et le 9800X3D ($479).
Cooler Master nous propose un nouveau kit watercooling tout-en-un avec le MasterLiquid Ion 360 blanc. Effectivement, la version noire est sortie depuis un petit moment, cependant, il n’avait pas encore de déclinaison blanche… C’est maintenant chose faite.
MasterLiquid Ion 360 : une nouvelle version blanche !
En soit, pas de changement de caractéristique pour cette version blanche du kit de Cooler Master. En effet, nous retrouvons toujours un AIO en 360 mm équipé d’un écran sur sa pompe. Ce dernier, vous connaissez la chanson, permettra d’afficher des données de surveillance du système où des éléments de personnalisation (.gif, .jpeg, etc.).
Ici, on retrouvera aussi un radiateur en aluminium d’une épaisseur standard de 27 mm. Ce dernier sera surmonté de trois ventilateurs en 120 mm alimentés par PWM. Ils fonctionneront jusqu’à 2 400 tr/min pour générer un flux d’air de 75,2 CFM et une pression statique de 3,63 mmH2O à leur maximum.
La pompe quant à elle, s’installera sur les plateformes mainstream d’Intel et d’AMD. Quant à sa vitesse, comptez quelques 3 000 tr/min pour ce modèle.
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Ne reste plus qu’à connaître le prix de vente exact de ce modèle qui devrait être similaire à celui de la version noire… Avec un surcoût de 10 €/$ pour le passage en blanc éventuellement.