Du côté d’Intel, nous apprenons que l’entreprise a procédé au licenciement d’employés. Cette fois-ci, il est question de quelques 2 000 salariés qui ont perdu leur travail aux États-Unis. Le but de la manœuvre est simple : réduire les dépenses de l’entreprise afin de compenser les mauvais résultats du mois d’août.
2 000 nouveaux licenciements aux États-Unis !
Le projet d’Intel c’est de réduire sa masse salariale en licenciant des employés afin d’en faire une entreprise plus agile et simple. Néanmoins, l’objectif est aussi de réduire les dépenses afin que les résultats du mois d’août ne soient qu’un lointain et mauvais souvenir.
Dans le détail, nous apprenons que le site de l’Oregon, celui d’Hillsboro, a vu 1300 employés remerciés, c’est le plus concerné. Toutefois, d’autres suppressions de postes on eut lieu en Arizona (385), en Californie (318) et au Texas (251).
Actuellement, l’entreprise a déjà supprimé pas moins de 7 500 emplois en favorisant les départs volontaires d’employés ou en ne renouvelant pas les départs en retraite par exemple. Cependant, la réduction de 15% de la masse salariale de l’entreprise ne peut pas se faire que cette manière malheureusement.
Bref, tout ceci n’est que l’application concrète du plan de licenciement de l’entreprise. Pour rappel, en août, la marque annonçait vouloir supprimer environ 15 000 emplois. Cette mesure a été prise suite à l’annonce des résultats du mois d’août ou la société annonçait perdre $1,6 milliard, principalement à cause d’une activité de fonderie particulièrement déficitaire.
Cependant, l’entreprise commence à voir la lumière au bout du tunnel. En effet, le gouvernement américain devrait lui verser $8,5 milliards dans le cadre du Chips and Science Act afin de développer les activités de l’entreprise. Malheureusement, en Europe, les choses ne vont pas bien puisque l’on apprend que le projet de fonderie en Allemagne accumule du retard. La raison avancée serait en lien avec le cadre de subvention européen.


