Nous l’avons dit clairement, les annonces faites par AMD au Computex ont été vraiment une déception ( pour parler poliment ). Les rouges ont visiblement pris conscience de tout ça et plusieurs officiels de l’entreprise multiplient les interventions publiques ces dernières heures. Ainsi lors d’entretiens avec Forbes notamment, le directeur du marketing technique d’AMD, Robert Hallock, a confirmé que les Threadripper pourraient être de retour prochainement. Mais là encore, le discours d’AMD n’est pas totalement évident à décrypter. Si Hallock semble donner l’impression que la prochaine gamme HEDT d’AMD est à l’horizon. Une possibilité d’un retour sur le marché qui se justifierait par le fait qu’Intel se prépare à faire un vrai retour sur le marché HEDT cet automne avec ses puces Sapphire Rapids. Dans ces conditions, AMD pourrait également annoncer ses solutions HEDT à base de Zen 4 vers la fin 2022 .
Le Threadripper réellement de retour ?
Les spéculations techniques ont plusieurs fois mis en avant une convergence de la feuille technique de la famille serveur basée sur Zen 4 et des futurs Threadripper. Si l’on suit ce raisonnement cela permettrait d’aller jusqu’à 96 cœurs et 192 threads, ce qui marque une augmentation de 50 % des cœurs et des threads par rapport aux derniers Threadripper commercialisés. Mais ce saut important s’accompagnerait aussi du passage à la DDR5, au PCIe Gen 5.0 et au process de gravure 5nm.
Voilà pourquoi l’hypothèse d’une présentation durant le CES 2023 au mois de janvier semble plus crédible…A moins que la pression dictée par Intel oblige AMD à changer son calendrier.
Durant ce Computex 2022, la marque Phanteks annonçait ses nouveautés. Au programme, on peut compter sur trois nouveaux boîtiers, un écran LCD et un système de montage LGA-1700 et AM5.
L’Eclipse P500A arrive en blanc mat !
Au programme, beaucoup de nouveautés en lien avec les boîtiers pour la marque. En premier lieu, nous avons le droit à une nouvelle variante du P500A qui se décline maintenant en blanc mat. Pour rappel, ce modèle se dote d’une façade mesh pour maximiser le flux d’air. Ce modèle reprend donc les caractéristiques des autres versions, si ce n’est qu’il remplacera totalement la version blanche actuelle.
Pour le prix, il est question de 149,90 € avec une disponibilité annoncée comme étant déjà effective.
Les Eclipe G360A et G500A, de nouveaux modèles !
Avec le G360A, la marque nous propose une petite nouveauté dont les caractéristiques ne sont pas encore connues. On sait par ailleurs qu’il arrivera, lui aussi, avec un panneau frontal en mesh pour le flux d’air. Idem, il disposera de platines de montage amovibles pour les ventilateurs tout en étant équipé de trois moulins aRGB à l’avant.
Le G500A quant à lui, semble reprendre les mêmes caractéristiques. Néanmoins, la marque veut faciliter l’intégration des radiateurs de watercooling ou de ventilateurs. À voir quelles seront les différences entre ces deux modèles… Bien qu’on imagine que la taille entrera certainement en compte.
Pour les disponibilités, le G360A débarquera le 8 juin alors qu’il faudra attendre la fin de l’été pour le G500A. Les deux modèles seront proposés en blanc mat ou noir satin.
Evolv Shift XT : un écran pour la façade !
L’Evolv Shift XT (testé sur Vonguru) bénéficie d’une petite attention toute particulière puisque la marque annonce un écran LCD pour la façade. Ce dernier remplacera le système d’éclairage frontal et le changement sera simple à réaliser. Visiblement, il sera possible d’afficher des informations liées à son système, regarder des vidéos et même jouer en cas de déplacement, sans avoir à trimbaler son écran. Bon, la marque s’emballe peut-être un peu trop, on s’imagine mal faire un raid Tarkov sur un écran aussi petit.
Pour l’instant, le prix et la disponibilité restent encore à déterminer.
Un système de montage AM5 et LGA-1700 !
On termine avec la dernière nouveauté annoncée par Phanteks qui concerne les sockets AM5 et LGA-1700. Là, la recette est connue, on fournit une preuve d’achat d’un AIO Glacier One MP et on reçoit gratuitement un système de montage pour les dernières plateformes d’Intel et d’AMD.
Il y a quelques jours nous vous révélions que Sony avait pour ambition d’accélérer sur le PC en ouvrant notamment un PSN avec son propre lanceur dédié aux PCs. Ce changement de stratégie se confirme avec des données sur l’orientation stratégique que compte prendre l’entreprise pour son futur proche. La marque PlayStation connaîtra ainsi des changements spectaculaires dans les années à venir. Les développeurs de PlayStation Studios doivent travailler sur de nombreuses productions pour PCs et appareils mobiles. Cette stratégie va ainsi mener ces deux nouveaux segments ( PCs et mobiles ) à peser près de la moitié de l’activité.
« Historiquement, PlayStation Studios s’est merveilleusement bien comporté dans la livraison d’un solide portefeuille de jeux solo riches en récits et graphiquement beaux, mais il est certain que nous nous sommes limités à une partie plutôt étroite du marché du jeu »
Jim Ryan, CEO de Sony Interactive Entertainment a confirmé que la société avait l’intention d’investir massivement dans deux nouveaux marchés lors d’une conférence avec les investisseurs ces dernières heures.
« Grâce à l’expansion des ordinateurs personnels et des appareils mobiles, et il faut admettre que les services en direct également, nous avons la possibilité de passer d’une situation dans laquelle nous étions présents dans un segment très étroit de l’ensemble du marché des jeux à une situation dans laquelle nous serons présents presque partout. Je pense que si nous le faisons correctement, si nous agissons intelligemment et précisément, les possibilités d’augmenter considérablement le nombre de personnes qui jouent à nos jeux, le nombre de personnes qui aiment nos jeux et le nombre de personnes qui dépensent de l’argent pour nos jeux sont exponentiellement grande. «
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Playstation PC : déjà 300 millions en 2022
Pour matérialiser cette nouvelle stratégie, une slide a été montrée durant cette conférence permettant de comprendre le changement radical que souhaite opérer l’entreprise.
Mais une stratégie ne vaut rien sans certitudes et justement, l’entreprise japonaise a révélé les résultats économiques générés par l’arrivée de ses titres sur PC au cours de l’exercice 2021. Sony Interactive Entertainment a ainsi gagné 80 millions de dollars grâce à la vente de jeux PC. La comparaison avec la période correspondante de l’année précédente est révélatrice puisque le montant n’était alors que de 35 millions de dollars. En 2022, l’entreprise table sur 300 millions de dollars sur la plateforme PC compte tenu des nouveaux titres lancés.
Tous les feux sont donc au vert pour voir Sony accélérer sur le portage PC de ses titres. Pour rappel, PlayStation a récemment acquis Nixxes Software. L’entreprise est surtout connue pour son travail sur les versions PC des licences de Square Enix, notamment Tomb Raider, Deus Ex, Hitman et Thief. Nul doute que cette acquisition a été faite pour permettre à Sony d’accélérer sur sa nouvelle stratégie.
Dans la catégorie des tests de boîtiers, le dernier modèle que nous vous proposions était le H510 Flow. Avec ce modèle, NZXT proposait un boîtier orienté flux d’air avec un façade perforée. Néanmoins, avec sa nouvelle génération de produit, l’entreprise conserve ce concept avec sa gamme H7. De notre côté, nous avons reçu le H7 Flow White, l’une des trois déclinaisons proposées par la marque.
L’extérieur du H7 FlowWhite :
Commençons d’abord par parler dimensions et clairement, on retrouve une référence plus imposante que les H510 de la même marque. Ici, les cotes passent à 230 mm de largeur, 480 mm de profondeur pour une hauteur de 505 mm. Pour se faire une idée, il adopte un gabarit proche de l’Antec P120 Crystalpar exemple. Sur la balance, le poids est de 10,26 kg, ce qui commence à faire.
Pour la partie design,NZXT reste fidèle à lui-même en nous proposant un boîtier affichant un look monolithique et très sobre également. Dans le bas, on aura simplement le droit à au logo de la marque. D’ailleurs, il se démarque du reste par une légère différente teinte de blanc. Juste au dessus, on peut admirer la très jolie grille perforée faisant office de façade. De nouveau, nous sommes séduit par l’aspect purement visuelle des produits de la marque.
On termine brièvement par un petit tour des matériaux… Et ici, ça sera très rapide puisque NZXT exploite une construction entièrement en acier. On retrouvera une touche de verre trempé avec la vitre latérale.
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôleur de ce H7 Flow White prend place sur le dessus du boitier. Par rapport au H510 Flow testé précédemment, nous le jugeons plus fonctionnel puisqu’il embarque un USB type A supplémentaire. Malgré cela, la connectique reste assez basique avec :
Un bouton de mise sous tension
Deux USB type A 3.2 Gen1
Un USB type C 3.2 Gen1
Une prise audio Jack pour micro/casque
Le dessous :
La partie inférieure reste assez classique puisque l’on retrouvera quatre pieds arrondis avec un revêtement caoutchouc. Ce revêtement offre d’ailleurs une excellente adhérence sur toutes les surfaces sur lesquelles il est posé. Par expérience, lors du montage, cela s’évère vite compliqué lorsqu’il faut tourner et retourner le boîtier pour accéder à l’arrière.
Néanmoins, nous remarquons que deux filtres anti-poussières sont disposés à l’avant et à l’arrière. Celui à l’arrière servira pour l’alimentation, classique, tandis que celui à l’avant permettra de filtrer l’air de la ventilation en façade.
L’arrière :
À l’arrière, l’agencement est des plus classique avec la présence d’une grille perforée tout en haut. Cela est déjà rassurant puisque l’on aura un espace plutôt conséquent pour du radiateur de watercooling.
Juste en dessous, nous avons l’emplacement pour l’I/O shield de la carte mère avec un emplacement pour ventilateur juste à côté. Si l’on continue de descendre, on retrouve nos sept slots d’extension non ajourés ainsi qu’une rainure verticale juste à côté. Enfin, c’est tout en bas qu’est présent l’emplacement pour le bloc d’alimentation.
Le dessus :
Sur le dessus, le H7 Flow White dispose, de nouveau, d’une longue grille perforée, similaire à celle de la face avant. Clairement, le but de la manœuvre et de laisser respirer au maximum la configuration montée à l’intérieur en permettant une circulation maximale de l’air.
[nextpage title= »L’intérieur du H7 Flow White »]
L’intérieur du H7 FlowWhite :
L’ouverture se fait très simplement puisque les deux panneaux latéraux sont maintenus par un système de push-pin. Pour les retirer, il suffit des les écarter, n’hésitez pas à forcer un peu, les parois latérales étant solidement maintenues !
Le châssis :
L’intérieur présente un agencement franchement classique puisque la carte mère prendra place de le haut. L’alimentation, on l’a vu, s’installera dans le bas du boîtier, dans un cache dédié. Cependant, on retrouve une compatibilité avec les cartes mères au format mini-ITX, micro-ATX, ATX et E-ATX.
Avec ceci, on retrouvera de nombreuses ouvertures afin de passer les câbles comme bon nous semble. Déjà, sur la droite de la carte mère, nous avons un long passage masqué par une platine badgée NZXT. Dans le haut, même constant : un large passage est présent. Enfin, dans le base, deux ouvertures sont aussi de la partie au niveau du cache alimentation. D’ailleurs, le câblage promet d’être une partie de plaisir au vu des nombreuses assistances pour le guidage, mais ça, on y reviendra un peu après.
Les emplacements de stockage :
Le H7 Flow n’est pas un boîtier qui mettra particulièrement l’accent sur le stockage… Disons qu’il se place dans la moyenne des boîtiers du marché avec ses quatre emplacements de stockage.
Dans les faits, nous avons le droit à la même cage HDD de deux emplacements 3,5″ présente sous le tunnel d’alimentation. Pour finir, à l’arrière, la marque nous gratifie de deux petites platines pour du SSD 2,5″. Deux autres platines sont disponibles via la partie accessoires et on pourra les placer sur le cache-alim, les perforations de ce dernier faisant office de point d’ancrage.
L’emplacement de l’alimentation :
L’emplacement d’alimentation ne présente rien d’extraordinaire par son positionnement dans le boiter ou vis à vis de ce qu’il offre. Nous avons une simple grille permettant au bloc de respirer ainsi que deux bandes caoutchoutés pour limiter les vibrations. Sachez que l’on pourra installer des blocs entièrement fanless si on le souhaite, le cache étant perforé, la chaleur ne stagnera pas dedans.
Les possibilités de refroidissement :
De base, le H7 Flow de NZXT arrive avec seulement deux ventilateurs de 120 mm. L’un est positionné à l’avant alors que l’autre prend place à l’arrière. D’ailleurs, la marque communique sur leurs caractéristiques techniques. On sait qu’ils fonctionneront jusqu’à 1200 RPM (±240 RPM) et qu’ils génèreront un flux d’air de 62,18 CFM et une pression statique de 1,05 mmH2O.
Bien sûr, il sera possible de compléter la ventilation en installant jusque trois moulins en 120/140 mm en façade. Dans le haut, nous avons la place d’en mettre trois autres en 120 mm, mais plus que deux en 140 mm. Enfin, à l’arrière, un emplacement en 120/140 mm est de la partie.
Pour le watercooling, dans le haut, NZXT assure une compatibilité avec des radiateurs de 360 mm (30 mm d’épaisseur). À l’avant, on pourra aussi opter pour du radiateur de 360 mm, mais l’épaisseur totale passe à 60 mm d’après la fiche technique de la marque.
Enfin, pour de l’aircooling aussi il y a de la place : 185 mm pour être pour précis. Vous n’aurez pas de mal à loger un gros NH-D15de Noctua (165 mm), un Assassin III de DeepCool (165 mm) ou un R1 Ultimatesigné Cryorig (168,3 mm).
Le bundle :
Pour ce qui est de la partie accessoires, que retrouvons-nous ?
Une notice de montage sous forme de dépliant
Deux platines pour unité de stockage au format 2,5″
Dix colliers en nylon
Toute la visserie nécessaire au montage
La partie accessoire se veut donc assez complète, notamment grâce à la présence de support pour unité de stockage supplémentaire. Pour le reste, on remarque que NZXT fourni même la visserie nécessaire pour le montage des ventilateurs ou encore du bloc d’alimentation. Croyez-nous, ce n’est pas systématique.
Les petits détails :
Ce nouveau H7 Flow dispose de nombreuses assistances pour le câblage, d’ailleurs, c’est une fonctionnalité que l’on retrouve sur les nouvelles production de NZXT. Ici, elles prennent la forme de deux goulottes servant à guider les câbles ou encore de bandes velcros disséminées dans des endroits stratégiques.
Autrement, nous avons affaire à un boîtier dont la filtration est intégrale. On pense à l’alimentation, mais un long filtre est présent dans le haut, mais également derrière la façade. En même temps, avec toutes les ouvertures disponibles, c’est autant d’endroit d’où peut se faufiler la poussière.
Pour finir, on retiendra la présence d’une platine frontale amovible pour le montage des ventilateurs. Elle est maintenue grâce à deux vis à tête cruciforme dans haut.
En résumé :
Bon, on peut dire que le H7 Flow fait bonne impression dans son coloris blanc (qui m’a obligé à sortir le fond noir ?)… D’autant qu’il est plutôt bien équipé en proposant des fonctionnalités intéressantes. On pense surtout aux nombreuses assistances pour le câblage, la filtration intégrale ou encore la partie accessoire complète, jusqu’à la visserie. Ne reste plus qu’à voir ce que ça va donner côté montage.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce H7 Flow de NZXT. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
L’installation du bloc d’alimentation se fait simplement en le glissant par le côté du boîtier. Ne reste plus qu’à le visser par l’arrière où quatre vis sont nécessaires. Une fois en place, l’alim repose tranquillement sur les bandes caoutchouc présentes juste en dessous.
Avant de passer au stockage, petit mot rapide sur la compatibilité. Avec une cage HDD au plus proche, on mesure 25 cm contre 28 cm lorsqu’elle est le plus éloignée de l’alimentation. Potentiellement, il n’y a aucune limitation si on retire complètement la cage.
Le stockage :
Malheureusement, NZXT continue de proposer une cage disques durs aussi basique et peu pratique à exploiter. Effectivement, pour y installer un disque dur, il faudra purement et simplement la retirer. Ensuite, on y insère notre disque, on le visse puis on remet la cage en place. Clairement, un système de panier aurait été plus pratique.
En revanche, pour les SSD, c’est le système de platine habituel maintenu par une seule vis. Dans les grandes lignes, il suffit de retirer la platine, visser son SSD dessus et à remettre le tout en place.
Installation de la carte mère :
On continue avec la carte mère qui n’oppose aucune résistance, loin de là puisqu’il suffit de la déposer à son emplacement. Ensuite, huit coup de tournevis et la voici installée et correctement maintenue.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Comme à notre habitude, nous commençons le câblage par le panneau de contrôle et il faut l’avouer, les guides sont bien pratique. En effet, la connectique est correctement dirigée par le premier guide, à l’avant du boîtier… Sauf pour le câble USB type C. Pour celui-ci, nous lui faisons prendre le second guide, puis une petite boucle pour le faire ressortir au bon endroit afin d’être branchée à la carte mère.
Le reste, se retrouve à longer le bas de l’emplacement de la carte mère. Pour le branche, nous exploitons les deux ouvertures au niveau du cache alimentation.
La carte mère :
Nous passons maintenant au branchement de la carte mère et on commence par l’EPS12V à destination du CPU. Ce câble-ci, nous le faisons passer par l’arrière du H7 Flow et il ressortira par le haut du boîtier. Pour le plaquer correctement, il suffit d’utiliser les bandes velcros sur le chemin.
L’ATX 24 broche remontera le long de la carte mère grâce au premier guide. De nouveau, on utilise les bandes velcros à disposition pour le plaquage.
La carte graphique :
À l’instar du H510 Flow, deux choix se présentent à nous :
Soit le guide câbles
Soit l’ouverture du cache alimentation
De notre côté, nous avons choisir la première option dont nous jugeons le résultat plus satisfaisant. Dans les faits, le câble PCIe longe simplement la carte mère aux côtés de l’ATX 24 broches.
Le stockage :
Pour la partie stockage, nous n’avons utilisé qu’un seul et unique brin SATA. L’emplacement de notre SSD et celui du disque sont suffisamment proches pour ne pas avoir à tirer un second câble. Enfin, le surplus de câble SATA en sortie de carte mère est directement ranger dans l’espace libre de la cage disque dur. Pour finir, on utilise quelques colliers nylon pour réaliser un petit paquet de câble avec la connectique du panneau de contrôle.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Enfin, nous terminons le montage par l’installation du ventirad CPU, ici, un Dark Rock 4de be quiet!. Sa mise en place n’a pas été compliquée puisque l’on a pu maintenir correctement la backplate grâce au large accès situé derrière la carte mère.
Quant à la carte graphique, même constat : on retire les équerre PCIe gênante et on la branche sur son slot. Bien sûr, il ne faudra pas oublier de la sécuriser en vissant au boîtier. Mais avant de passer à la suite, sachez que vous aurez un espace de 400 mm pour cette dernière. De plus, il sera possible d’installer son GPU à la vertical moyennant un support facturé $89,99 avec un riser PCIe 4.0.
Globalement :
Finalement, la critique reste la même pour la majorité des boîtiers NZXT que nous testons. Le montage et le câblage est simple, juste dommage de retrouver une cage HDD aussi peu pratique. Elle nécessitera un retrait complet à chaque ajout/enlèvement d’un support de stockage. Bref, on veut des paniers !
[nextpage title= »Protocole »]Nous avons mis à journotre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux Thermaltake Riin 14. Ils prendront place dans le haut du boîtier en extraction et en façade (haute) en aspiration.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs Riing 14 de Thermaltake, placés dans le haut du boîtier, en extraction et en façade en aspiration.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour le bon refroidissement du Ryzen 7 1700X.
On commence donc nos séries de relevés par la température du processeur. À ce sujet, on remarque que notre Ryzen 7 1700X est bien refroidi dans ce H7 Flow. Avec une ventilation à bas régime, le CPU frôle les 62°C, rien de dramatique au vu de la concurrence. Pousser la vitesse des deux ventilateurs fait que l’on gagne pas mal et la température retombe à 53,7°C. Néanmoins, le fait de compléter la ventilation ne révolutionnera pas sa situation puisque l’on gratte moins de 2°C.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le dessus ainsi que la façade du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.
En retirant la façade et la partie supérieure du boîtier, on observe des gains en température. Cependant, ces gains sont assez limités moins de 1°C à plein régime contre 5,7°C à basse vitesse. Clairement, les panneaux frontal et supérieur permettent une bonne circulation de l’air au sein de ce H7 Flow, contrairement à un H510 Elite par exemple.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.
Au niveau de la carte graphique, il n’y a pas d’inquiétude à avoir à son sujet. Notre HD 7970 de référence tire correctement parti du flux d’air généré par la ventilation de base. Il faut dire que le ventilateur de la façade l’arrose directement. Par contre, compléter la ventilation n’est pas une mauvaise idée si l’on veut encore tirer les températures vers le bas.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
De nouveau cela se confirme, ce H7 Flow est un boîtier très respirant. Sans la façade, avec une ventilation à bas régime, il n’y a pas de gain, peut-être que le ventilateur manque de punch dans ses vitesses les plus basses. À plein régime, on gagne 3°C, ce qui n’est pas grand chose non plus.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.
Ce H7 Flow n’est pas vraiment le boîtier le mieux isolant que nous ayons eu entre les mains. En revanche, notre sonomètre ne s’affole par tant que ça non au vu de ses nombreuses ouvertures dans le haut et sur la face avant. Avec les 54,4 dB que nous relevons, il se place dans la moyenne des modèles que nous avons testé.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émit par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Néanmoins, les deux ventilateurs présents à l’intérieur de ce modèle peuvent s’avérés audible lorsqu’ils tournent à pleine vitesse. Dans ces conditions, nous relevons un joli 38,5 dB, le positionnant parmi les boîtiers les plus bruyant de notre comparatif.
Cependant, ils deviendront inaudibles si on réduit leur vitesse ne serait-ce qu’un tout petit peu. Et à basse vitesse, impossible de savoir si c’est la config ou les ventilateurs que l’on entend.
En résumé :
Comme nous avons pu le voir, le H7 Flow propose un bon refroidissement de base, surtout aidé par une façade ne sapant pas le flux d’air… D’autant que la ventilation semble suffisante pour refroidir notre configuration. Toutefois, ajouter un ventilateur peut-être une bonne idée si on veut gagner encore quelques degrés sur la carte graphique.
En matière d’isolation, nous sommes assez surpris du niveau sonore relevé au vu de la face avant et de la partie supérieure. Clairement, on s’attendait à pire.
Toutefois, faites attention au régime de la ventilation de base puisqu’à fond, les deux moulins peuvent être assez audibles. Heureusement, en les régulant, on peut les rendre inaudibles.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du H7 Flowde NZXT. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Un meilleur flux d’air !
Avec ce H7 Flow, NZXT renouvèle donc le concept introduit avec le H510 Flow. Ainsi, en proposant une façade et une partie supérieure perforée, la marque signe un boîtier refroidissant correctement nos composants. Comme nous l’avons vu, notre carte graphique ou notre CPU ne souffraient pas de fortes températures. En revanche, ajouter un second ventilateur en façade permettrait de tirer encore un peu plus vers le bas certaines températures.
En revanche, attention au bruit qu’ils génèrent, à pleine vitesse puisqu’ils peuvent devenir audible. Fort heureusement, en réduisant leur vitesse, on ne les entendu plus. Enfin, côté isolation, au vu de ce qui est proposé là, on s’attendait à pire.
Un montage aisé !
L’autre point fort mis en avant par cette référence, c’est l’aspect montage et surtout câblage. Derrière le plateau de la carte mère, on retrouve tout ce qu’il faut pour diriger proprement ses câbles avec des goulottes ou des bandes velcros.
Cependant, l’aspect négatif réside toujours dans la cage disque monobloc utilisé par la marque. Encore une fois, si on veut compléter/enlevé un support de stockage, il faudra tout retirer pour tout remettre… Les choses seraient tellement plus simple avec un système de panier.
Un look monolithique toujours aussi convaincant !
Pour finir, petit mot rapide sur le design de la boîte de NZXT qui joue sur le côté monolithique. Néanmoins, c’est un style que nous apprécions beaucoup, d’autant que les finitions sont d’un bon niveau et la construction entièrement en acier dégage une sensation de solidité. Enfin, à l’intérieur, on aura une filtration intégrale et de la place pour une configuration musclée et de watercooling AIO en 360 mm.
Un prix bien étudié :
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Pour le prix, NZXT positionne son boîtier à un tarif de $140 environ, une tarification bien étudiée selon nous. Positionné tel quel, il entre en sérieuse concurrence avec les iCUE 4000X et 5000D de chez Corsair. Néanmoins, notre modèle du jour est avantagé par sa face avant notamment mais perd les slots PCIe verticaux.
NZXT H7 Flow :
On a aimé :
Le design monolithique très plaisant
La finition au poil
Les platines SSD en plus dans le bundle
La filtration intégrale
L’ouverture facile des panneaux latéraux
Les nombreuses assistances pour le câblage…
… Rendant le montage aisé
La face avant permettant un bon flux d’air
L’isolation correcte au vu du type de façade
La tarification bien étudiée
On a moins aimé :
La cage HDD toujours aussi peu pratique à l’emploi
L’unique ventilateur en façade… Un second aurait été bienvenu
Attention au bruit de la ventilation de base à plein régime
À l’heure de faire les comptes, nous choisissons de décerner l’or à ce H7 Flow de NZXT. Effectivement, le boîtier présente bien et propose de nombreuses assistances rendant le montage aisé malgré une cage HDD perfectible. Néanmoins, il se distingue sur le plan thermique grâce à une façade favorisant le flux d’air. Attention cependant, la ventilation de base (qui pourrait être complétée de série) peut s’avérer audible à plein régime. Néanmoins, la situation pourrait être pire côté isolation.
Du côté de DeepCool, nous apprenons que la marque se décide à lancer de nouveaux kits watercooling tout-en-un. Effectivement, l’entreprise annonce ses LS Series, des kits en 120 mmm, 240 mm et 360 mm !
LS Series : trois nouveaux AIO pour DeepCool !
Au programme, la marque annonce donc trois nouveaux kits watercooling avec ses modèles LS320, LS520 et LS720. En termes de taille, cela donne respectivement du 120 mm, 240 mm et 360 mm.
Comme on peut le voir, la marque change de design au niveau de sa pompe qui adopte une forme carrée aux angles arrondis. Cette dernière dispose également d’un éclairage aRGB avec une possibilité de personnalisation. Ici, il sera possible de changer l’orientation du logo, voire même de le personnaliser.
Autrement, difficile d’être exhaustif concernant les caractéristiques de ces kits. Cependant, on sait que la marque déploie une pompe maison de 4e génération fonctionnant jusqu’à 3100 RPM.
Au niveau des ventilateurs, on retrouve des moulins FC120 pouvant se brancher les uns aux autres. En revanche, le communiqué de la marque ne stipule pas ses caractéristiques. Cependant, en se basant sur le nom, les ventilateurs devraient fonctionner de 500 RPM à 1800 RPM et générer un flux d’air de 61,91 CFM et une pression statique de 1,83 mmAq.
En attendant de les voir débarquer dans le commerce, les kits sont compatibles avec tous les sockets du marché… Même le sTRX4 d’AMD ! Et pour les prix, la tarification est plutôt soft avec un LS320 facturé $89,99 contre $109,99 pour le LS520 et $139,99 pour le modèle en 360 mm.
FidelityFX Super Resolution 2.0 ( AKA FSR 2.0 ) est la deuxième évolution d’AMD permettant d’offrir une technologie de mise à l’échelle du jeu pour concurrencer le DLSS de Nvidia. Dans les deux cas, FSR comme DLSS sont une technique de rendu vidéo qui cherche à augmenter les fréquences d’images en rendant les images à une résolution inférieure à celle affichée. Alors y’a t-il un match FSR 2.0 vs DLSS ?
FSR 2.0 VS DLSS : les vraies différences
La différence fondamentale avec la technologie Nvidia c’est tout simplement que FSR 2.0 est agnostique…Il ne dépend pas du hardware quoi 😉 . Là où la techno Nvidia nécessite une carte graphique RTX pour accélérer l’apprentissage en profondeur afin de mettre au mieux à l’échelle les images afin qu’elles soient aussi nettes que prévu à la résolution native; AMD lui se moque du modèle de votre carte et encore plus de sa marque. Ce qui veut dire concrètement que vous pouvez obtenir une amélioration de la résolution de votre jeu aussi bien avec une Vega64 qu’une GTX 1060 ou une RTX 3080 !
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Et c’est bien là tout l’enjeu pour AMD. Tout d’abord comme Freesync, les rouges tentent de pousser une technologie gratuite et ouverte pour appuyer là où ça fait mal par contraste avec G-Sync et DLSS chez Nvidia. Mais il ne faut pas oublier que les verts ont été les premiers à injecter cette technologie de mise à l’échelle et qu’elle a été un argument de vente clé pour les GPU RTX.
D’un point de vue technologique, nous l’avons vu plus haut, DLSS adopte une approche basée sur l’IA à source fermée, qui nécessite des instructions spécifiques exclusives capables d’être traitées et accélérées par du matériel à base Tensor de Nvidia ( donc une RTX ). Le FSR 2.0 d’AMD se passe totalement de l’IA, mais utilise plutôt un algorithme réglé à la main qui est open-source et prend en charge une large gamme de matériel, aussi bien les dernières RTX que des cartes de plus de 5 ans.
Et les résultats dans tout ça ?
La première occasion d’évaluer FSR 2.0 est venue avec Deathloop, un jeu qui prend également en charge FSR 1.0 et DLSS. Il est régulièrement cité, y compris par Nvidia, comme l’un des meilleurs exemples de la technologie DLSS produisant une image « meilleure que native ».
Nos confrères de Techspot ont effectué une série de tests sur un système de test Ryzen 9 5950X équipé de 16 Go de mémoire DDR4-3200 à faible latence. Les cartes vidéos utilisées disposaient tous des derniers drivers respectifs.
RX 570 4Go ( une carte de 2017 )
Vega 64
GTX 1650
GTX 1070Ti
RX 5500 XT 8 Go
RX 5700 XT
RTX 2060
RTX 2080
RTX 3060 Ti
RX 6800 XT
RTX 3080
Dans toutes les situations, l’utilisation de FSR 2.0 a amélioré les performances. Evidemment, la puissance pure de votre GPU va conditionner le résultat. Des cartes comme la RX 570 et la GTX 1650 Super prennent simplement plus de temps pour traiter FSR 2.0, ce qui entraîne des améliorations de performances plus limitées. Mais même pour ces « vieilles » cartes, on peut envisager une amélioration des performances de 10 à 20%. Concernant les cartes Nvidia RTX, les performances FSR 2.0 se rapprochent de DLSS en utilisant des paramètres de qualité équivalents. Néanmoins il est constaté que DLSS fonctionne généralement mieux ( jusqu’à 12 %, ce qui est le meilleur écart constaté avec une RTX 2080 ). Il est ainsi évident que les propriétaires de GPU RTX Nvidia ont tout intérêt à continuer d’utiliser DLSS, pour le petit avantage en termes de performances et aussi parce que dans certaines situations, il offre également une meilleure qualité d’image.
Evidemment, les résultats qui permettent de tirer cette conclusion sont tirés d’un seul jeu. Il faudra donc augmenter le spectre des tests. Mais le travail effectué par Techspot permet de conclure qu’AMD est maintenant au niveau de Nvidia sur cette technologie. Que les rouges offrent un coup de main « gratuit » aux possesseurs de cartes jusque là incapables d’exécuter le DLSS…Et ça mérite tout de même d’être salué.
Antec annonce son boîtier Cannon, une référence haut de gamme très orientée vers le watercooling custom. Si on le souhaite, on pourra monter jusqu’à quatre radiateurs en 360 mm ou même un modèle en 420 mm à l’arrière !
Cannon : du watercooling à gogo !
Si vous aimez les boîtiers originaux, avec ce modèle, vous serez servi. Comme on peut le voir, il adopte une conception compartimentée et open frame. Si le premier compartiment sert à la carte mère, le second se destine aux composants dédiés au watercooling. Effectivement, à l’arrière, il sera possible d’intégrer jusqu’à deux radiateurs en 360 mm avec une épaisseur de 60 mm.
D’ailleurs, puisque nous y sommes, sachez que ce ne sont pas les seuls emplacements. La face avant et l’arrière pourront aussi accueillir des modèles en 360 mm et 420 mm respectivement. En revanche, on oublie les Monsta puisque l’on ne retrouve que 45 mm de dégagement.
Pour le reste, nous avons un agencement intéressant avec un plateau de carte mère orienté à 90° antihoraire. Néanmoins, on pourra se faire plaisir sur le format avec de l’E-ATX en 305 mm. Côté GPU, même topo avec 385 mm de longueur. Notez simplement qu’elle s’installera à l’avant du boîtier. Enfin, pour l’alimentation, nous avons 270 mm de profondeur. La petite déception concerne les 85 mm de hauteur du ventirad aircooling, mais c’est lié au châssis du boîtier.
Enfin, la partie stockage propose quatre emplacements à destination du stockage. Ces derniers sont accessibles via un système de platines compatibles 2,5″/3,5″.
Le prix qui fait mal !
Pour finir, la douche froide se situe au niveau du prix de vente du boîtier qui est de 495 € T.T.C. À ce prix, précisons tout de même que l’on retrouve un modèle profitant d’une construction en aluminium et acier. D’autant que les dimensions ne sont pas en reste : 261 (L) x 604 (P) x 481 (H) mm.
Pour le Computex, Zotac a dévoilé un minuscule PC tournant sous Windows 11 : le Zbox PI336 Pico. Ce « vrai » ordinateur de bureau peut tenir directement dans votre poche ou être monté derrière votre moniteur pour ne pas encombrer votre bureau. Il continue dans la longue ligné des « mini PC » développés par Zotac depuis de longues années.
Alors évidemment, ne vous attendez pas sur ce PC à disposer d’un avion de chasse. Le Zbox PI336 Pico utilise un processeur double cœur Intel Celeron N6211 à 1,2 GHz (boosté à 3,0 GHz), 4 Go de RAM LPDDR4x et 128 Go de stockage intégré. LPour la connectivité on dispose du Wi-Fi 6E, d’un port Gigabit Ethernet, de Bluetooth 5.2, deux ports USB 3.1 Gen2, un port Type-C, une prise combinée casque/microphone et un lecteur de carte Micro SDHC. Il dispose également d’un connecteur HDMI 2.0 et d’un DisplayPort 1.4 avec une résolution allant jusqu’à 2160p. Il prend ainsi en charge les configurations à deux moniteurs.
Le Zbox PI336 Pico est livré avec un support de montage pour l’accrocher au mur ou le fixer derrière un moniteur. Concernant le bloc d’alimentation, on est là encore dans le discret. L’adaptateur se branche directement sur une prise murale et n’est pas l’habituel bloc qu’on retrouve sur tous les PC portables et mini systèmes.
MSI vient de dévoiler son moniteur gaming MEG 342C QD-OLED. L’originalité de celui-ci est d’utiliser une dalle 34 pouces 3440×1440 @ 175Hz QD-OLED d’origine Samsung. Bien que le MSI MEG 342C QD-OLED soit désormais officiel, on sait très peu de choses sur le moniteur en termes de spécifications générales. Nombreux sont ceux qui se posent la question notamment de la différente entre l’OLED et le QD-OLED.
La technologie QD-OLED (Quantum Dot-Organic Light Emitting Diode) de Samsung a été lancée en 2019. Son objectif commercial est de concurrencer l’hégémonie de LG sur l’OLED. Comme l’OLED « classique », chaque pixel génère sa propre lumière ce qui permet d’avoir un excellent contraste. les autres avantages de l’OLED comme les angles de vision larges et le temps de réponse instantanée sont aussi dans le package.
Le QD-OLED promet de s’affranchir ou au pire de diminuer les « défauts » du OLED classique. Chez Samsung on reproche à l’OLED de ne pas offrir une luminosité suffisante. Un point que viserait à améliorer le QD-OLED pour les TV. Les dalles QD-OLED sont susceptibles d’atteindre 1 500 nits, du jamais vu sur l’OLED.
Mais d’autres avantages concernent plus particulièrement l’utilisation de ces dalles pour des moniteurs gaming. Tout d’abord en assurant une meilleure répartition des couleurs, ce qui améliorera encore l’excellent angle de vision des modèles OLED existants. L’amélioration de la luminosité et de la précision des couleurs se ferait grâce au filtre à points quantiques de chez Samsung. Cette technologie permet ainsi d’afficher les couleurs avec plus de précision à différents niveaux de luminosité (appelé volume de couleur). Au bilan, vous obtenez des images expressives qui ressemblent aux couleurs du monde réel et qui sont encore plus magnifiées par le HDR.
L’autre avantage du QD-OLED est de proposer des tailles de dalles que ne propose pas jusque là l’OLED.
Mais d’autres questions restent aussi en suspend notamment à cause du manque de recul sur cette technologie. En effet à part Alienware avec son AW3423DW lancé en début d’année et ce deuxième MSI, les produits ne courent pas les rues.
Le QD-OLED ne gomme pas tous les défauts de l’OLED pour un moniteur
Car comme l’OLED classique, le QD-OLED n’est pas épargné par les phénomènes de brûlures d’écran (burn-in). Un burn-in n’est rien d’autre que des pixels qui ne peuvent plus briller avec autant de clarté que les pixels environnants. Un vieillissement déséquilibré en quelque sorte. Un marquage se forme lorsque certains pixels sont très fortement sollicités en comparaison avec d’autres, avec une image fixe affichée trop longtemps par exemple…Ce qui est évidemment plus le cas d’un moniteur que d’une TV. Beaucoup de méthode sont utilisées dans le monde de la TV pour contourner ce problème. Mais malgré tous les discours marketing, le QD-OLED n’échappe pas à ces problèmes et l’utilisation de cette technologie dans le monde des moniteurs ne peut que l’amplifier. D’ailleurs, il n’est pas anodin de constater qu’Alienware offre une garantie de 3 ans contre le burn-in sur son moniteur QD-OLED…
Kingston annonce donc de nouveaux kits mémoires avec sa Fury Beast RGB DDR5. De nouveaux kits de RAM affichant une fréquence max de 6000 MT/s pour des capacités allant jusqu’à 62 Go pour les ensembles en dual channel !
Fury Beast RGB DDR5 : 64 Go à 6000 MT/s !
Avec cette nouvelle série, la marque met en avant un dissipateur RGB au design asymétrique. Bien entendu, la partie éclairage se pilotera par le logiciel du constructeur de votre carte mère ou via le Fury CTRL2 de la marque.
Concernant la capacité, la marque proposera des ensembles single ou dual channel. Les barrettes affichent alors des capacités de 8 Go, 16 Go ou 32 Go. En dual channel, on pourra donc monter jusqu’à 64 Go de RAM.
Côté fréquence, on commence avec des modules cadencés à 4800 MT/s puis on monte progressivement. Les autres fréquences sont de 5200 MT/s, 5600 MT/s et 6000 MT/s pour les plus véloces. Enfin, les CAS latencies sont en CL38 et CL40 avec des tensions de 1,1V, 1,25V et 1,35V.
Pour finir, petit mot sur les dimensions qui sont de 133,35 (L) x 7,11 (l) x 42,23 (H) mm. Soyez attentifs quant à la taille de votre ventirad CPU.
Il ne reste plus qu’à connaître les prix et la date de disponibilité !