LIAN LI annonce son boitier LANCOOL III

LIAN LI, une marque que l’on ne présente plus, vient d’annoncer l’arrivée d’un nouveau boitier qui porte la référence LANCOOL III. C’est Caseking, le distributeur français et exclusif de la marque LIAN LI, qui nous annonce la sortie du nouveau boitier LANCOOL III, avec un flux d’air supérieur et un vaste espace interne.

Compatible E-ATX, le LANCOOL III redéfinit la compatibilité avec les composants en offrant un maximum d’espace pour une plus grande polyvalence. Et commençons par la base, la carte mère : le plateau est entouré par de très larges passages pour les câbles, secondés par divers dispositifs pour l’organisation et le rangement. Les cartes graphiques ? Avec un maximum de 420 mm et huit équerres PCI, il y a de quoi faire. Le stockage n’est pas en reste non plus avec deux cages sous le large cache alimentation pour quatre disques, plus deux emplacements dédiés SSD derrière la carte mère ; ajoutons à cela trois emplacements supplémentaires sur le cache alimentation directement, et trois autres derrière le cache arrière du boitier.

Enfin, le refroidissement est loin d’être mis de côté dans ce LANCOOL III, avec notamment de la place pour un radiateur de 360 mm en façade, en haut ou sur le cache alimentation. Et comme il y a trois ventilateurs de 140 mm installés par défaut derrière la façade en mesh, plus un autre à l’arrière, le flux d’air naturel du boitier est déjà très important. En terme de tarif, vous aurez le choix entre la version noire ou blanche et avec ou sans RGB. Le tarif variera alors de 149,90 à 169,90 euros.

Bientôt Windows 12 ?

Après avoir revendiqué qu’il n’y aurait plus de nouvelle version de Windows mais des mises à jour de fonctionnalités, Microsoft a visiblement encore modifié sa stratégie autour de son OS. Si on en croit les dernières rumeurs, la prochaine version de son système d’exploitation serait prévu pour 2024. Le géant du logiciel adopterait une nouvelle stratégie visant à sortir une version majeure tous les trois ans. Une information qui tombe juste un an après avoir annoncé une cadence de publication annuelle pour les nouvelles versions de Windows. Un nouveau Windows 12 serait sur les rails.

Windows 12

Windows 12 en 2024 ?

D’après l’auteur de l’article sur Windows Central, cela signifie aussi qu’il ne faut pas s’attendre à des mises à jour profondes après celle programmée pour le 2eme semestre 2022 ( Sun Valley 2). Ainsi, Sun Valley 3, la mise à jour majeure prévue pour 2023 serait tout simplement annulée.

Alors bye bye Windows 11 et en route vers Windows 12 ? Comme d’habitude rien n’est simple avec Microsoft puisque l’entreprise affirme que Windows 11 devrait bénéficier de « Moments ». Derrière ce nouveau concept se cachent de nouvelles fonctionnalités proposées en mises à jour sans un calendrier très clair. Une opération déjà vécue en février 2022 avec une première mise à jour significative pour Windows 11. Le « Moment » serait donc le nouveau concept marketing remplaçant les updates que nous connaissons bien. On pourrait ainsi avoir jusqu’à 4 mises à jour de ce type par an. L’arrivée des onglets pour l’explorateur de fichier de Windows 11 pourrait être un de ces Moments.

Reste maintenant à voir si Microsoft conservera cette stratégie et si sa prochaine version de Windows ( Windows 12 ? ) sera un vrai nouveau produit.

 

AMD continue d’optimiser ses pilotes : +10 % de performances

Longtemps décrié pour la « qualité » de ses pilotes, AMD semble avoir compris l’enjeu sur ce sujet et délivre régulièrement des mises à jour permettant d’obtenir des gains de performances significatifs. Selon la société, en 2021, elle a publié 26 pilotes certifiés (WHQL) contre les 20 publiés par NVIDIA. Mais AMD ne s’arrête pas là et annonce tester ses pilotes sur 6 000 PC avec différentes configurations matérielles alors que NVIDIA lui se contenterait de « seulement » 4 500 PC de test.

AMD continue à délivrer des optimisations avec ses pilotes

AMD pilotes

Dernier effort en date chez les rouges : AMD a totalement reconstruit ses pilotes graphiques pour DirectX 11. A la clé de ce chantier, une amélioration moyenne des performances de 10%. Dans des cas très spécifiques, comme le très vieux World of Warcraft : Shadowlands , vous pouvez même tabler sur une amélioration des performances allant jusqu’à 30 %.

La communication officielle d’AMD sur ses pilotes :

Nos équipes d’ingénieurs recherchent en permanence des moyens d’offrir aux utilisateurs de meilleures performances. Rien qu’au cours de la dernière année, nous avons réalisé en moyenne 15 % de gains de performances sur plusieurs titres, et ces avantages sont offerts à nos utilisateurs pendant toute la durée de vie de leur produit.

Plus récemment, nous avons reconstruit notre pilote DirectX 11 à partir de zéro pour offrir une augmentation moyenne des performances allant jusqu’à 10 % sur votre carte graphique Radeon RX 6000, certains jeux atteignant même des gains supérieurs à la moyenne comme Assassin’s Creed Odyssey -jusqu’à 28%-, World of Warcraft: Shadowlands – jusqu’à 30%-, et Grand Theft Auto V – jusqu’à 11%-. Indique AMD sur son site officiel .

Stabilité des drivers :

Beaucoup d’efforts, de réflexions et de tests sont consacrés au développement de chaque driver ; La méthode de test WHQL (Windows Hardware Quality Labs) est l’une des normes de l’industrie qui permet de garantir la qualité. WHQL est un processus de test Microsoft que les fournisseurs de matériel peuvent utiliser pour valider la compatibilité de leurs produits avec les systèmes d’exploitation Windows. WHQL intègre une suite de tests que des fournisseurs comme AMD exécutent localement. Les enregistrements d’approbation peuvent être envoyés à Microsoft pour générer un certificat d’approbation.

Réussir WHQL n’est qu’une petite partie de la méthodologie de test globale utilisée par les logiciels AMD. Nos équipes de contrôle qualité utilisent un portefeuille d’outils de stabilité sophistiqués et sans chevauchement provenant de fournisseurs de systèmes d’exploitation, de fournisseurs de logiciels et de fabricants de systèmes informatiques.

 Le résultat est une stabilité exceptionnelle de nos pilotes : 99,95 % des utilisateurs ne rencontrent aucun plantage lors de l’installation du logiciel AMD.

On vous laissera juge de cette dernière affirmation.

Premier benchmark pour un Ryzen 5 7600X

Les premiers résultats d’un test synthétique effectué sur un AMD Ryzen 5 7600X viennent de fuiter. Bien sûr il faut rester prudent car ce CPU n’est qu’un échantillon d’ingénierie (ES) et certaines spécifications ( comme la fréquence ) peuvent encore changer. Sous Basemark le CPU est reconnu comme un processeur à 6 cœurs et de 12 threads. Le relevé du test nous révèle aussi qu’il est utilisé avec une carte mère Gigabyte X670E AORUS Master équipée de 32 Go de mémoire DDR5. Cet exemplaire du Ryzen 5 7600X disposait d’une fréquence max de 4,40 GHz ( son prédécesseur le Ryzen 5 5600X atteint 4,60 GHz ). Si on en croit les relevés, il a tout de même pour surpasser le 5950X dans le même benchmark.

Ryzen 5 7600X : premier benchmark

Ryzen 5 7600X
Beaucoup de « samples » sur cette machine de test non ?

On rajoutera à la prudence évoquée plus haut quelques bémols notamment au regard du benchmark utilisé. L’utilisation de PowerBoard 3.0 ( un benchmark orienté GPU ) relativise le résultat obtenu surtout si on cherche uniquement avec avoir une indication sur le CPU. Même si on s’attend à une amélioration des performances avec l’architecture Zen4, il est difficile de se faire une idée précise sachant que le 7600X dans sa version finale devrait fleurter avec les 5,00 GHz d’après plusieurs rumeurs.

Ryzen 5 7600X

Nous pourrions cependant avoir rapidement des informations plus précises puisqu’il semble que les Ryzen 7000 seront officialisés fin août. Pour rappel, on s’attend à un lancement « par le haut » avec une arrivée des Ryzen 9 7950X (16 cœurs), Ryzen 9 7900X (12 cœurs), Ryzen 7 7800X (8 cœurs) et ce Ryzen 5 7600X (6 coeurs).

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Les Ryzen 7000 lancés en Août ?

Il est fort probable que les Ryzen 7000 soient présentés en détails dans les derniers jours d’Août et cela pourrait se faire au sein de la Gamescom à Cologne ( Allemagne ). Depuis déjà quelques temps, les fuites évoquent une présentation des prochains CPU Zen 4 d’AMD pour la fin de l’été. Cependant, jusqu’à maintenant, AMD n’a pas encore communiqué d’événement presse prévu pour le mois prochain. Mais ces dernières heures, nos sources nous font l’écho de présentations de produits dédiés à la prochaine génération de CPU AMD au cours de la Gamescom qui se tiendra du 24 au 28 août. Compte tenu des marques qui sont cités par nos sources, il ne fait aucun doute que nous parlons de cartes mères basées sur le nouveaux socket AM5 pour les Ryzen 7000. Un lancement de ces dernières ne pouvant se faire sans les CPU, pas besoin de consulter Mme Irma pour comprendre qu’AMD va faire son lancement à ce moment là.

MSI Gamescom Ryzen 7000
Le stand de MSI à la Gamescom en 2019

Les Ryzen 7000 et les cartes mères en août à la Gamescom ?

Asus et MSI notamment seront présents d’une manière différente en disposant de leur propre lieu situé à l’extérieur de la Gamescom mais à quelques minutes à pieds. Officiellement c’est une manière d’être plus réactif et de disposer d’un environnement plus sécurisé ( en rapport avec le Covid évidemment ).

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Les Ryzen 7000 introduiront un nouveau socket, de nouveaux chipsets et pas mal de nouvelles technologies. Tous ces changements sont du pain béni pour les constructeurs qui cherchent à relancer les ventes avec des nouveautés capables de réveiller les consommateurs pour la seconde partie de l’année.

Ryzen 7000 aout gamescom
Une des fuites concernant l’arrivée en août des Ryzen 7000

 

RTX 4090 : Octobre toujours en ligne de mire ?

Depuis plusieurs semaines pas mal de sources convergent pour évoquer un lancement des prochaines RTX 40xx ( à commencer par la RTX 4090 ) au mois d’octobre de cette année. Cependant, ces derniers jours, une rumeur de report de la sortie de la nouvelle série Nvidia est revenue avec insistance. Un report théorique engendrée par un stock trop important de RTX 30 encore dans les soutes des partenaires des verts.

RTX 4090 reportée
la RTX 4090 sera t-elle lancée en octobre ?

RTX 4090 : Lancement en octobre et dispo réelle en décembre ?

Pour autant, l’arrivée de ses cartes haut de gamme ( RTX 4090 / 4080 voir 4070 ) ne pourrait se faire que sur Q4. Un retard ou un lancement tardif sur cette fin d’année serait très pénalisant pour les chiffres de Nvidia ( qui clôture son année fiscale fin janvier ). Même si à cet instant on ne peut pas parler de confirmation, MLID qui est toujours bien informé, maintient qu’un lancement en octobre est toujours dans les tuyaux. Cependant, d’après ses sources, même si la carte est lancée en octobre, le volume réel n’est pas attendu avant décembre pour les RTX à base de GPU Ada Lovelace.

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Cette hypothèse est en effet reprise régulièrement et semble tenir la route auprès de nos sources. Les cartes à base de GPU AD102 (RTX 4090 et 4080 ) seraient donc lancées en octobre avec une montée de la disponibilité jusqu’aux fêtes de fin d’année, tandis que les autres GPU, l’AD103, l’AD104 et l’AD106 devraient être lancés au début de 2023.

RTX 4090 octobre

AG series : des ventirads AK, mais en moins jolis chez DeepCool !

En plus de sa série de kit watercooling LE Series, DeepCool lançait ses ventirads AG Series. Vulgairement, il s’agit de dissipateurs issus de la série AK, mais avec un côté esthétique en retrait. Forcément, cela a un impact positif sur le prix qui diminue !

AG Series : des ventirads moins chers, mais moins beaux ! 

DeepCool AG SeriesIci, nous retrouvons donc deux modèles, l’AG620, un dissipateur double tour et l’AG400 LED, une version simple tour. Au premier coup d’oeil, on remarque qu’il s’agit de clone des AK620 et AK400 avec un petit quelque chose en plus pour l’AG400, mais nous y reviendrons.

Pour le coup, l’AG260 propose donc un radiateur au format double tour et mesure 129 (L) x 136 (P) x 157 (H) mm. Il est donc plus compact, mais aussi plus léger que son homologue AK. Cependant, cela s’explique par l’absence de cache supérieur. La base est en cuivre nickelée et est traversée par un total de six caloducs de 6 mm chacun. Bien entendu, le refroidissement profite de deux ventilateurs en 120 mm fonctionnant jusqu’à 1850 RPM, soufflant 67,88 CFM et générant une pression de 2,04 mmAq.

Au niveau de l’AG400 LED, la principale différence avec l’AK400 provient de sa base excentrée. Sinon, il sera également plus compact et léger. L’ensemble dispose de quatre caloducs en cuivre de 6 mm chacun en contact direct avec le processeur. Tout comme l’AG620, nous avons une découpe en gaufrier des ailettes en aluminium. Enfin, la ventilation se contente d’un ventilateur en 120 mm à diodes aRGB. À plein régime, il tournera à 2000 RPM au maximum et génèrera un flux d’air de 78,89 CFM et une pression statique de 2,53 mmAq.

Nous terminons avec les prix de vente qui sont de $49,99 et $24,99 respectivement. Pour rappel, un AK620 c’est environ 65 € contre ~40 € pour l’AK400.


Par ici et là les fiches techniques de DeepCool !


LE Series : des kits watercooling entrée de gamme pour DeepCool !

Après avoir lancé, avec succès, sa gamme de kits watercooling LS, DeepCool revient en force avec les LE Series. Une nouvelle gamme orientée petit prix reprenant en grande partie l’esthétique de ses modèles haut de gamme. Bref, voyons ce que ça dit !

LE Series : des kits watercooling entrée de gamme ! 

DeepCool LE SeriesCette série de kits LE propose en réalité deux déclinaisons, une première, basique et une seconde baptisée « Marrs ». En réalité, il n’y aura pas de différence significative entre les deux gammes, seulement les couleurs de l’éclairage, aRGB pour l’une, cyan pour la gamme Marrs.

Dans tous les cas, nous retrouvons deux kits avec des radiateurs en 120 mm et 240 mm, pas de 360 mm ici. En matière d’esthétique (face aux LS), on notera que la pompe est totalement noire et qu’il n’y aura pas de finition miroir sur le dessus. De même, pas de personnalisation possible via un cache amovible.

Sinon, au niveau de la ventilation, nous retrouvons un ou deux ventilateurs aRGB en 120 mm. Les caractéristiques sont similaires aux FC120 que nous avions avec le LS720. Sur ces nouveaux kits, nous avons des moulins fonctionnant à 2250 RPM au maximum. Le flux d’air atteindra les 85,85 CFM et la pression statique montera jusqu’à 3,27 mmAq. Cependant, nous ne savons pas si le branchement pourra se faire en série.

Nous terminons par mentionner une pompe moins rapide que celle de la gamme LS. Sur ces modèles, elle fonctionne à 2400 RPM contre 3100 RPM pour l’autre modèle. On peut donc s’attendre à des performances en retrait… Néanmoins, le système anti-leak est toujours présent dans le radiateur qui semble d’ailleurs disposer d’un port de remplissage.

Les prix, comme nous vous le disions, sont tout petits puisqu’il faudra compter $59,99 en 240 mm contre $49,99 en 120 mm.


Par ici et là les fiches techniques de DeepCool !
Par ici notre test du LS720 ! 


Vida Slim : des kits watercooling slim chez Silverstones !

Chez Silverstone, nous apprenons que la marque est sur le point de lancer sa série de kits watercooling Vida Slim. Une série de modèles ayant pour particularité d’offrir des ventilateurs et un radiateur slim.

Vida Slim : des AIO avec ventilateurs et radiateurs slim ! 

Silverstone Vida Slim SeriesPour le moment, nous ne savons pas grand-chose de cette série de kits watercooling, la marque n’ayant pas encore mis en ligne les fiches techniques. En revanche, via nos confrères de chez TechpowerUp, nous savons que plusieurs modèles sont au programme. On peut logiquement s’attendre à voir arriver des kits en 120 mm et 240 mm. Pour le 360 mm, nous ne mettrons pas notre main à couper. Telle que nous voyons la chose, cette série se veut tout indiquée pour des configurations ITX.

Bref, quand on vous dit « slim » qu’entendons-nous par là ? Tout simple un radiateur de 22 mm d’épaisseur contre les 27 mm, voire plus, que l’on retrouve habituellement. D’ailleurs, afin de réduire davantage l’encombrement du groupe radiateur + ventilateur, les moulins seront également au format low profile avec 15 mm d’épaisseur.

Enfin, les moulins devraient fonctionner jusqu’à 1850 RPM et générer un flux d’air de 68,33 CFM et une pression statique de 2,59 mmH2O. Les informations liées à la pompe ne sont pas encore connues… Idem pour le prix ou la date de lancement.

Quoi qu’il en soit, l’idée est originale et permet de proposer du refroidissement pour les boîtiers les plus compacts. Pour rappel, il y a fort longtemps, nous testions le Toundra TD02-Slim pour vous faire une idée de ce à quoi ça ressemble.

Test : Corsair K70 Pro Mini Wireless

[nextpage title= »Présentation »]

Décidément, les claviers au format 60% ont le vent en poupe ses derniers temps. Après un K65 RGB Mini réussi, Corsair retente l’expérience des claviers en ce format avec une nouvelle référence. Cette fois-ci, nous montons en gamme avec le K70 Pro Mini Wireless. Un modèle qui passe maintenant au sans-fil avec une construction faisant place à des matériaux plus nobles que le plastique.

Présentation :

Caractéristiques techniques :

L’avantage premier des claviers 60% réside dans le gain de place que proposent ces modèles. Effectivement, avec des cotes de 293 (L) x 109 (P) x 40 (H), on ne peut pas dire que ce K70 Pro Mini Wireless soit réellement encombrant. D’ailleurs, face à un clavier 104 touches, ce gain de place est permet par le retrait d’un grand nombre de touches. On perd alors le pavé numérique, les touches de navigation ainsi que les touches fonction. Toutefois, tout ceci est accessible via des raccourcis.

En matière de commutateur, Corsair se tourne toujours vers l’offre de l’allemand Cherry. Par défaut, l’entreprise américaine décline son mini clavier avec des switches MX Red ou MX Silver Speed. Dans les deux cas, nous retrouvons une sensation de frappe linéaire plus ou moins sensible grâce à un point d’accentuation plus court sur les MX Silver Speed. Néanmoins, si ces derniers ne vous conviennent pas, sachez que les interrupteurs sont hotswappable. On pourra donc les changer à condition d’avoir le bon brochage.

Concernant les matériaux, nous vous le disions, le K70 Pro Mini Wireless mise sur un peu plus que du plastique. Ainsi, Corsair nous propose un modèle disposant d’une jolie plaque de couche en aluminium sablée et anodisée en noir. La base par ailleurs reste en plastique. N’oublions pas non plus de parler des keycaps en PBT double injection. Un modèle qui s’annonce très qualitatif.

En interne, ce modèle met en avant une mémoire assez conséquente de 8 Mo. Suivant le poids des profils, Corsair indique que l’on pourra en stocker jusque 50. Idem, on retrouve une batterie de type Li-Po proposant une durée de vie allant jusqu’à 32 heures avec rétroéclairage actif, 200 heures sans. Pour finir, ce modèle profite du N-Key Rollover et de l’anti-ghosting intégral et via la technologie AXON, le taux d’interrogation monte jusqu’à 8000 Hz.

Système recommandé :

On termine rapidement avec le système recommandé pour profiter pleinement de ce K70 Pro Mini Wireless. Ainsi, un système Windows 10 et 11 sera recommandé pour l’installation de iCUE, le logiciel de la marque. Sinon, le clavier se retrouve compatible PC, MAC, console, Android et iOS via la connexion Bluetooth.

[nextpage title= »Déballage »]

La boîte :

En matière de packaging, Corsair retient sa charte visuelle habituelle à base de noire et jaune… Bien que le noir prédomine. Quoi qu’il en soit, nous avons là une boîte absolument « rikiki », à l’image du clavier en lui-même finalement. Sur sa face avant, nous avons, bien entendu, une illustration du produit une fois allumé avec un bref rappel de ses principales fonctionnalités.

Au dos, Corsair met en avant quelques points intéressant comme le fait que les commutateurs sont hotswappables ou encore la matière des touches en PBT. Idem, on apprendra qu’il est doté de la technologie AXON permettant un polling rate ultra rapide de 8000 Hz. Enfin, nous avons un petit tableau résumant les différents modes de connexion ainsi que la compatibilité avec les différentes plateformes.

Si on ouvre la boîte, nous retrouvons le K70 Pro Mini Wireless emballé dans un sachet plastique reposant sur sa partie accessoire. Dommage, contrairement au K65 RGB Mini, nous n’avons pas de coque en plastique rigide pour le protéger de la poussière.

Corsair K70 Pro Mini Wireless - Déballage

Le bundle :

La partie accessoires proposée avec ce clavier est plutôt complète puisque nous retrouvons :

  • Un guide de garantie
  • Un guide de sécurité
  • Une barre espace ainsi qu’une touche échap en ABS
  • Un keyswitches puller
  • Un Keycaps puller
  • Le cordon USB type C gainé

Le Corsair K70 Pro Mini Wireless :

Après avoir eu quelques modèles 60% entre les mains, ce K70 Pro Mini Wireless ne nous surprend plus vraiment de par son format. Néanmoins, lors du déballage il fait son petit effet de par son design et sa qualité de construction. En effet, l’alliance entre la plaque de couche en aluminium et le socle en plastique rigide font qu’il dégage une sensation de solidité.

Corsair K70 Pro Mini Wireless

Avec ceci, c’est avec plaisir que l’on retrouve des touches en PBT, une matière rugueuse plus résistante que l’ABS. Dans le temps, le clavier ne prendre pas cet aspect brillant et sale contrairement à ceux équipés de keycaps en ABS. De plus, les lettrages ne s’effaceront pas non plus puisque nous avons affaire à des capuchons en double injection. Vulgairement, le plastique du lettrage est injecté dans celui de la surface pour former les caractères. Ineffaçable !

Autrement, nous remarquons que la botom row est dite « standard », ceci ouvrant le choix des keysets PBT alternatif. D’ailleurs, en parlant de ça, sachez que la marque propose également, via son site, des sets complets et colorés, des fois que vous voudriez les changer.

Avec ceci, on retrouvera quelques petits artifices, discrets, contribuant à la personnalité du clavier. En cela, nous pensons aux petits inserts badgés « //K70 » sur les côtés droit et gauche de ce modèle. Idem sur l’arrière avec un petit logo Corsair.

Et de dos, ça donne quoi ?

Corsair K70 Pro Mini Wireless

À l’arrière, nous sommes surpris de retrouver un socle d’une couleur différente que celle de la plaque de couche. Comme on peut le voir, le socle est gris tandis que la partie supérieure est noire. Un peu de contraste, ça ne fait pas de mal !

Pour assurer un bon maintient du clavier sur son support, Corsair fait appel à des bandes caoutchoutées anti-dérapantes. On en retrouve une longue, parcourant largeur de ce modèle dans le bas. Sinon, deux autres sont présentes autour des pattes sur élévatrices, qui n’offrent que deux niveaux de réglage.

Sur la tranche arrière : 

Sur la tranche arrière, on retrouve quelques la partie connectique du clavier. Sur la gauche, nous avons donc l’interrupteur pour mettre sous tension le clavier, ce dernier coulissant latéralement. Juste à côté, nous retrouvons la prise USB type C. De nouveau, attention au manchon des différents câbles puisque tous ne rentreront pas dedans.

Enfin, à l’opposé nous avons le support USB pour le dongle du clavier afin de ne pas le perdre.

[nextpage title= »Logiciel »]

Le clavier K70 Pro Mini Wireless de Corsair est proposé avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE) dans sa toute dernière version. Pour découvrir toutes ses spécificités, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE.

Corsair iCUE

[nextpage title= »Test »]

Passons maintenant au test de ce Corsair K70 Pro Mini Wireless. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…

La prise en main du K70 Pro Mini Wireless : 

Finalement, ce que nous allons dire ici ne diffère pas beaucoup de ce que l’on pouvait dire des K65 RGB Mini, SK622 ou autre CK721. Étant donné qu’un grand nombre de touche sont absentes en vu d’améliorer la compacité, vous vous en doutez, un grand nombre de fonction sont doublées. Ainsi, qu’il s’agisse de fonctions multimédias, des fonctions de navigation ou autre, il faudra systématiquement passer par un raccourci FN + quelque chose. Encore une fois, c’est un pli à prendre et surprenamment, on s’y fait assez vite.

Corsair K70 Pro Mini Wireless

Toutefois, le layout plus traditionnel du clavier de Corsair peut être dommageable face à un SK622 qui a su conserver ses flèches directionnelles. Honnêtement, je le trouve plus pratique pour des travaux de rédaction. Idem pour la touche Suppr. du clavier Cooler Master qui reste présente. Ici, sur ce K70 Pro Mini Wireless, on se retrouve à devoir faire un combo à base de FN + backspace.

Étant sans fil, ce modèle intègre donc une batterie, mais également un témoin quant à la charge de cette dernière. Le témoin en question est disponible via un raccourci FN + entrée qui se mettra à clignoter de telle ou telle couleur en fonction de son niveau de charge. Ainsi, un vert persistant : charge complète, puis il clignotera pour une charge élevée. Lorsque la batterie atteindra une autonomie moyenne, la diode passera à l’orange. Enfin, en cas de faible charge, elle clignotera en rouge pour devenir rouge pulsant en cas de charge critique.

Bien sûr, ce format 60% facilite grandement les déplacements puisque le clavier tiendra aisément dans une sacoche de PC portable par exemple. Le câble USB Type C facilitant la manœuvre puisqu’il suffit simplement de le détacher pour embarquer son clavier. Attention simplement au manchon du câble puisque tous les cordons ne sont pas compatibles. Avec le câble d’origine, pas de soucis, mon câble USB C NZXT ne permet pas de le brancher, le manchon étant trop gros…

Attention également lorsque vous saisirez le clavier puisque sa tranche arrière biseautée ne facilite pas la prise en main, le clavier ayant tendance à glisser facilement… Surtout avec les pattes de surélévation rabattues.

Pas besoin de logiciel ? 

L’autre aspect intéressant de ce petit clavier est qu’il peut se passer totalement de logiciel pour fonctionner. À l’instar des modèles de chez Cooler Master, vous aurez la possibilité d’enregistrer les macros à la volée. Mais ce n’est pas tout puisqu’il sera également possible changer le mode d’éclairage, etc. Cependant, via iCUE, on pourra aller plus en profondeur et gérer davantage de profiles, sans logiciel, il faudra se contenter des profils dits « Hardware ».

Bluetooth : simple à utiliser !

Contrairement au SK622 de Cooler Master, ce petit K70 Pro Mini Wireless veut bien se connecter à mon PC principal en Bluetooth. Pour ce faire, la manipulation est simple puisqu’il faut se mettre en mode appairage sur l’un des trois profils du clavier. Pour cela, on maintiendra le combo FN + T/Y/G quelques secondes jusqu’à ce que la touche se mette à clignoter en bleu. Ensuite, via les paramètres Bluetooth du PC, on se mettra en ajout d’appareil, un petit code à taper et voici le clavier connecté. Notez que ce modèle signé Corsair permet une connexion avec trois appareils différents. Et si vous souhaitez repasser en 2,4 GHz, il suffit de faire FN + TAB.

D’ailleurs, puisque nous y sommes, parlons rapidement de l’autonomie de ce clavier qui est très bonne. De notre côté, nous avons calculé une durée de vie de 26h30 avec un éclairage RGB en jaune fixe en passant par le récepteur 2,4 GHz. Cela nous fait quasiment une semaine de travail sans avoir à brancher son clavier, plutôt intéressant !

Les commutateurs :

Le choix des commutateurs reste malgré tout très classique puisque Corsair continue de se fournir chez Cherry. Ainsi, notre version arrive avec les MX Red de la marque allemande et offrent donc une sensation de frappe linéaire. Pour ce qui est des caractéristiques, ils nécessitent une force de 45 g pour l’activation sachant que le point d’accentuation se situe à 2 mm sur une course totale de 4 mm.

Face à du Gateron, que nous avons particulièrement apprécié sur le Function MiniTKL de NZXT, il sont un tout petit peu plus rugueux à la descente. Au niveau du bruit, on percevra plus facilement la résonnance liée au ressort, ce que nous n’avions pas avec le clavier de NZXT.

Cependant, si les sensations de frappe linéaire ne vous plaisent pas, vous pouvez toujours changer les commutateurs. Pour cela, on se muni du keyswitches puller et on les remplace par des interrupteurs qui nous conviennent mieux. Attention en revanche, il faudra opter pour des switches à trois broches et non cinq comme les Gateron par exemple. À ce niveau, nous remercions Corsair d’opter pour des commutateurs amovibles, cela permet de personnaliser le clavier à notre convenance. À titre personnel, je remplacerai bien les MX Red par des MX Black bien plus dur et moins sensibles.

Le bruit :

En ce qui concerne le bruit, nous avons quelque chose d’assez maîtrisé avec un son plutôt adoucis. En tout cas, le bruit est plus doux que ce que l’on pouvait avoir avec le Function MiniTKL de chez NZXT, la version non custom, équipé de commutateurs Gateron Red.

Cependant, une chose agace assez rapidement, mais là, ce n’est la faute de Corsair puisque cela provient des switches en eux-mêmes. En effet, si vous tendez quelque peu l’oreille, vous distinguerez une résonnance métallique. Oui, ce sont les ressorts des interrupteurs qui émettent ce son strident. Ce bruit reste nettement moins présent que sur le XTRFY K4 en Kailh Red, mais plus que sur le clavier de NZXT équipé de commutateurs analogues.

Le RGB :

La partie éclairage éclairage est plutôt convaincante bien qu’elle ne ressortira pas des masses. La plaque de couche du clavier étant noire, tout comme les touches, ces dernière ne ferons pas particulièrement ressortir l’éclairage. Cependant, les keycaps étant en PBT double injection, le lettrage sera éclairé contrairement à celui du clavier custom de NZXT.

Néanmoins, on pourra noter un petit extra qui prend la forme d’un petit liseré lumineux entourant la base du clavier. Ce dernier projettera une lueur douce sur le bureau ou votre tapis de souris.

[nextpage title= »Conclusion »]

Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le Corsair K70 Pro Mini Wireless. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Un step up face au K65 RGB Mini ! 

Avec son nouveau Corsair K70 Pro Mini, Corsair surf sur la vague des claviers compacts en 60%… Et il faut dire que nombreuses sont les marques à s’y être mise. Quoi qu’il en soit, le pirate fait les choses bien et propose des améliorations significatives par rapport à son modèle précédent : le K65 RGB Mini.

D’une part, nous avons une amélioration dans le choix des matériaux avec une plaque de couche en aluminium. Les touches restent en PBT double injection, ce qui garantira une durée de vie plus longue. Cependant, cette version gagne en connectivité avec l’ajout d’un mode sans fil en Bluetooth ou 2,4 GHz. D’ailleurs, si vous craignez une faible autonomie, ce n’est pas le cas puisque nous enregistrions plus de 26h de durée de vie. Presque une semaine de travail complète !

Corsair K70 Pro Mini Wireless

Des commutateurs interchangeables : 

L’autre avantage de ce modèle, ce sont ses commutateurs que l’on pourra retirer, voire même changer. Corsair opte pour un système de socket similaire à ce lui de NZXT et de son Function MiniTKL. On pourra donc personnaliser notre clavier et pour certain, cela peut-être important quand on voit la dotation de base. Effectivement, la marque ne propose que des MX Red ou MX Silver Speed, des interrupteurs offrant une sensation de frappe linéaire. C’est dommage, peut-être que des versions en MX Blue (clicky)ou Brown (tactile) auraient été bienvenues.

D’autant que des commutateurs amovibles permettent de facilement les lubrifier. Cela permettra de corriger le bruit que font les ressorts des switches de base. Parce que, sans être catastrophiques, les MX Red résonnent pas mal, surtout si on les compare aux Gateron Red.

Le prix :

Finalement, la douche froide proviendra du prix de vente qui se situe à 189,90 €, aïe ! Ce tarif positionne le clavier de Corsair au-dessus du Rog Falchion d’Asus clavier similaire dans l’esprit. Toutefois, notre modèle du jour a pour avantage, notamment au niveau des switches amovibles, ou de la connexion Bluetooth disponible. Clairement, on optant pour ce Corsair K70 Pro Mini Wireless vous vous offrez la Rolls des claviers compact, sans entrer dans le monde des claviers customs.

Corsair K70 Pro Mini Wireless :

On a aimé :

  • La plaque de couche en aluminium
  • Les touches en PBT synonymes de durabilité
  • Le format compact en 60%
  • Le câble USB amovible
  • Les nombreux mode de connexion possibles : filaire, Bluetooth, 2,4 GHz
  • Les commutateurs amovibles
  • La partie RGB réussie
  • La gestion possible sans logiciel ou avec
  • L’autonomie de la batterie importante : plus de 26h

On a moins aimé :

  • Le prix très élevé !
  • Choix limité en matière de switches : linéaire ou rien !
  • Le bruit des ressorts trop présents

médaille award OMF or gold

Pour nous, ça sera l’or pour ce nouveau clavier signé Corsair. Effectivement, la marque parvient à nous proposer une nouvelle référence en 60% convaincante, même s’il faudra y mettre le prix. Pour 190 €, on retrouve un clavier bien construit avec un keyset PBT double injection encore trop rare sur le marché. Idem, ses commutateurs amovibles, ses nombreux modes de connexion ainsi que sa simplicité d’utilisation en font la Rolls des clavier compacts grand public.

Merci à Corsair !