ECO HM770-K V20 : une carte MoDT avec Core i9 13900HX !

Direction la marque Colorful qui annonce une nouvelle carte mère au format micro-ATX. Cependant, cette dernière est assez singulière, car il s’agit d’une plateforme dite « MoDT » ou Mobile on Desktop. Vulgairement, il s’agit d’une carte qui dispose d’un processeur de laptop, mais portée dans un format adapté aux PC de bureau classique. Ici, on ne parle pas non plus d’un petit CPU, mais bien d’un Core i9 13900HX !

ECO HM770-K V20 : une carte MoDT avec un Core i9 13900HX ! 

Un gros CPU mobile sur une carte mère micro-ATX ! 

Colorful ECO HM770-K V20Avec cette référence, nous retrouvons donc une carte mère au format micro-ATX. Cette dernière ne dispose pas de socket à proprement parler puisque le processeur est soudé dessus. À la place, nous retrouvons une plaque en cuivre montée dessus afin d’y installer notre ventirad ou notre kit watercooling tout-en-un.

En matière de connectique, la carte va à l’essentiel en proposant deux emplacements mémoire en DDR4. Il s’agit ici de lots mémoire de type UDIMM. La partie PCIe met en avant un unique spot x16 à la norme 5.0 couplé à un second connecteur 4.0 x1. Sinon, pour la partie stockage, Colorful équipe sa carte de deux M.2 en PCIe 4.0 x4 tandis que l’on retrouvera deux SATA dans le bas de la carte.

La connectique I/O met en avant quatre USB–A en 5 Gbps. Ces derniers sont complétés par des sorties vidéos HDMI et DisplayPort. Pour le réseau, nous retrouvons un Ethernet en 2,5 GbE ainsi que le WiFi 6E.

Un Core i9 13900HX :

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Si la carte mère ne vous laisse pas le choix du processeur, sachez que Colorful opte pour un 13900HX ce qui n’est pas rien non plus. Comme son homologue de bureau, le 13900K, ce dernier dispose de 24 cœurs et de 32 threads. Côté fréquence, ce dernier pourra atteindre les 5,4 GHz au maximum. En matière de puissance, de base, ce modèle affiche 55W contre 157W en turbo. À noter que la carte mère dispose de prises d’alimentations classiques compatibles avec les blocs ATX !

Bref, couplé à la RTX 4080M desktop, nous avons de quoi assembler un PC mobile complet au format desktop le tout, avec de bonnes performances à la clé !

Test : Thermaltake MAGCurve 360 Ultra ARGB

Nous continuons nos tests de kit watercooling tout-en-un avec une nouvelle référence signée Thermaltake. Après avoir testé un MineCube 360 haut en couleur, nous restons sur un kit avec un bel écran puisque nous nous concentrons sur le cas du MAGCurve 360 Ultra ARGB Sync Snow Edition. Au programme, écran incurvé et RGB à gogo, mais s’agit-il d’un bon AIO pour autant ? On vous répond au travers de ce test !

Thermaltake MAGCurve 360 Ultra ARGB boîte

 Présentation :

En ce qui concerne la série MAGCurve, la marque ne s’étale pas en proposant 50 références différentes déclinées dans 20 tailles de radiateurs. Non, le kit est disponible en 360 mm et c’est tout. La seule variable d’ajustement concerne la couleur : noir ou blanc et c’est tout. De notre côté, nous avons reçu le modèle blanc.

Bien entendu, le marketing de Thermaltake tourne en grande partie autour de l’écran AMOLED incurvé présent sur la pompe. Via ce dernier, vous pouvez personnaliser l’affichage de votre kit, d’une part, en choisissant les informations à afficher en lien avec votre système. Mais vous pourrez aussi afficher des visuels personnalisés, des images fixes ou animées ainsi que des vidéos. Idem, le kit supporte la fonction AI Forge laquelle vous permet de créer des visuels directement grâce à l’intelligence artificielle, vous entrez un prompt et une image est générée.

Avec ceci, le kilt arrive avec des ventilateurs ToughFan EX 120. Ces derniers ont des pales que l’on pourra détacher ce qui facilitera le nettoyage d’une part. D’autre part, on pourra y monter des jeux de pales inversés ce qui permettra d’avoir un visuel soigné, peu importe l’emplacement du radiateur et des ventilateurs dans le boîtier. De plus, ces moulins bénéficient d’un connecteur MagForce 2.0 permettant un branchement magnétique des ventilateurs et une connexion assurée par le cadre directement. C’est une manière pour la marque de réduire le nombre de câbles dans votre installation.

Du côté des performances, Thermaltake mentionne quand même la présence d’une pompe à haute efficacité permettant une circulation maximale du liquide. L’ensemble exploite aussi une plaque froide en cuivre qui restera fraîche en permanence, le tout, couplé à un radiateur de 27 m d’épaisseur.

Thermaltake MAGCurve 360 Ultra ARGB

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Pour ce qui est du montant de la facture, il faudra compter au minimum 280 € contre environ 350 à 360 € selon les boutiques. Très clairement, le kit se positionne sur le segment premium et à ce prix, on espère que les performances suivent.

En ce qui concerne le packaging, nous retrouvons quelque chose de très… Thermaltake. Effectivement, le carton arbore des couleurs grises et noires avec une illustration de l’AIO sur la face avant, un rappel des fonctionnalités ainsi que ses caractéristiques techniques à l’arrière.

À l’intérieur, nous avons le classique moule en carton, lequel renferme tous les éléments du kit. Nous remarquons que l’écran est démonté par défaut tandis que des sachets plastiques entourent les éléments de l’AIO. Une protection qui fait ses preuves, rien n’est arrivé endommagé, ce qui est rassurant compte tenu de la présence de l’écran incurvé !

Le radiateur :

En ce qui concerne le radiateur, nous retrouvons un échangeur construit en aluminium, un matériau on ne peut plus classique sur ce type de produit. Quant à ses dimensions, il est question d’une longueur de 396 mm, une largeur de 120 mm et d’une épaisseur de 27 mm. Ici, pas de mauvaise surprise lors du montage puisque l’épaisseur reste tout à fait standard contrairement à certains AIO de chez Arctic notamment.

La finition est également soignée comme on peut le voir puisque les angles sont carrés tandis qu’aucune vis ni rivet n’est apparent. On se souvient du Poseidon Elite de Cougar dont les rivets étaient visibles sur les flancs. Cependant, il n’y a pas de rappel ni de logo Thermaltake sur le côté, c’est un peu dommage.

Thermaltake MAGCurve 360 Ultra ARGB radiateurAfin de relier la pompe et le radiateur, nous retrouvons deux tuyaux en caoutchouc. Ces derniers mesurent 460 mm de long, ce qui permettra de monter le radiateur comme bon nous semble dans un boîtier sans trop avoir à se soucier de la longueur des tubes. À noter qu’ils bénéficient d’un gainage nylon finement tressé.

La pompe :

Par défaut, le bloc pompe arrive nu, sans écran, ce sera à nous de le mettre en place lors du montage. Comme on peut le voir, la connexion est assurée par un jeu de prise pogo qui permettront l’alimentation et le contrôle de l’affichage. Sinon, l’écran prend place sur le dessus et se prolonge jusque sur le côté du capot de pompe et l’ensemble est massif. Si les dimensions ne sont pas communiquées, nous mesurons 77 (L) x 114 (P) x 126 (H) mm.

L’écran affiche donc une diagonale importante puisqu’il mesure pas moins de 6,67″ tandis que la résolution est importante : 2240×1080. Nous avons donc une belle surface d’affichage pour y faire figurer les informations en lien avec notre système ainsi que d’autres éléments de personnalisation. Par contre, la construction reste en plastique et on ne vous cache pas que l’on aurait apprécié quelque chose d’un peu plus premium au vu de la facture.

Sous cet ensemble massif, nous retrouvons une plaque froide, laquelle est vissée au reste de la carcasse du bloc à l’aide de huit vis Torx. Côté dimensions, nous mesurons 61×61 mm, une surface largement suffisante pour couvrir l’IHS de n’importe quel processeur mainstream du marché.

Thermaltake MAGCurve 360 Ultra ARGB pompeBien entendu, Thermaltake ne communique pas plus que cela sur les caractéristiques de ce modèle. Au mieux, nous savons que la pompe fonctionne de 1500 à 3300 tr/min. Sinon, le débit et la colonne d’eau ne sont pas communiqués.

Quant à la connectique, nous avons une prise fan PWM à quatre broches pour l’alimentation et la gestion de la vitesse de cette dernière. Le second connecteur est un micro-USB qui servira à piloter l’écran.

Compatibilité : 

Au niveau des plateformes compatibles, Thermaltake met en avant un support des cartes mères en :

  • Intel : LGA-2000 – 1851 – 1700 – 1200 – 115x
  • AMD : AM5 – AM4 – AMx – FMx

Ici, Thermaltake assure une compatibilité avec toutes les plateformes grand public actuelles et passées. Exit le support des sockets HEDT d’AMD, mais la taille des CPU est tellement hors norme que ce MAGCurve 360 Ultra ARGB Sync n’est pas taillé pour bien qu’il supporte les anciens socket LGA-2000 d’Intel.

Les ventilateurs : 

La ventilation fournie par Thermaltake inclus un trio de Toughfan EX 120 ARGB Sync White, des ventilateurs franchement très plaisant d’un point de vue esthétique. En effet, ils adoptent un cadre carré, lequel présente des motifs carrés sur ses tranches. De plus, une large partie de sa surface est translucide, et ce, afin de diffuser au maximum l’éclairage RGB qu’il intègre. Mais ça ne s’arrête pas là puisque sur les tranches, nous retrouvons un connecteur MagForce 2.0 constitués de contacts en cuivre de prise pogo. Les ventilateurs se connectent ainsi les uns aux autres tandis qu’un système d’aimant permet de simplifier leur orientation.

Les pales sont rattachées à un moyeu central massif comme on peut le voir. Elles adoptent un profil fin et franchement courbé tandis qu’elles sont au nombre de neuf.

Thermaltake MAGCurve 360 Ultra ARGB ventilateurs

Du côté des caractéristiques, nous savons que ces ventilateurs fonctionnent de 500 à 2500 tr/min. Mais le flux d’air et la pression statique générés dépendront des pales installées :

  • Pales classiques :
    • Flux d’air : jusqu’à 77,60 CFM
    • Pression staituqe : jusqu’à 3,95 mmH2O
  • Pales inversées :
    • Flux d’air : jusqu’à 75,80 CFM
    • Pression staituqe : jusqu’à 3,64 mmH2O

Pour brancher la grappe de ventilateur à son système, il faudra passer par un connecteur MAGForce 2.0. Ce dernier se termine par une connectique PWM pour la gestion de la vitesse et d’une double connectique ARGB mâle et femelle pour la partie éclairage.

Le bundle :

La partie accessoire se compose des éléments suivants :

  • Une notice de montage
  • Un connecteur MAGForce 2.0 pour le branchement des ventilateurs
  • Une seringue de lubrifiant pour les pâles de ventilateurs
  • Une seringue de pâte thermique
  • La visserie, les bras de montage et les backplate pour socket Intel et AMD
  • Un double connecteur micro-USB vers header USB pour la gestion de l’écran
  • Trois jeux de pales inversées pour les ventilateurs

La partie accessoire va donc à l’essentiel et propose le nécessaire pour le montage et le branchement de l’AIO. Thermaltake fournis quand même une seringue de lubrifiant pour ventilateur en cas de changement de pales ainsi que les pales associées pour un montage en reverse.

Grosso modo :

Avec son MAGCurve 360 ARGB Sync, Thermaltake nous propose un AIO tout à fait sympathique avec un capot de pompe massif qui accueille un écran incurvé de grande taille. La finition de l’ensemble est bonne, malgré une construction plastique pour le capot de pompe. La partie accessoire reste complète et la marque fournie trois jeux de pales supplémentaires afin de préserver l’aspect esthétique du kit, peu importe l’emplacement du radiateur.

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, Thermaltake n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.

Le montage du MAGCurve 360 ARGB Sync :

La première étape de montage consiste donc à installer les bras de montage correspondant à votre plateforme. Pour les sockets Intel, ils ont une forme de X tandis qu’ils disposent de deux points d’ancrage côté AMD. Pour les installer sur la pompe, rien de plus simple, on les glisse dans la rainure prévue à cet effet juste au-dessus de la base.

Si vous avez une carte mère AMD, il faudra mettre en place les crochets de montage. Pour cela, on les visse sur les bras précédemment installés à l’aide des écrous à main. On ne fera qu’un tour ou deux afin de disposer de suffisamment de marge de manœuvre pour les prendre dans les bras de montage d’origine de votre carte mère. Une fois les crochets pris dans les encoches, il ne reste plus qu’à visser, tantôt en haut, tantôt en bas.

Côté Intel, c’est un montage plus traditionnel que nous retrouvons puisqu’il faudra positionner une backplate au dos de la carte mère tout et visser des entretoises aux quatre coins du socket. Une fois le mécanisme en place, on positionne la pompe sur le CPU et on la visse à l’aide des écrous à ressorts fournis.

Thermaltake MAGCurve 360 Ultra ARGB écranEnfin, il ne reste plus qu’à brancher l’AIO sans oublier la partie USB de la pompe pour profiter de l’écran. Une fois sous tension, nous retrouvons un ensemble magnifique avec un écran lumineux et bien détaillée. Quant aux ventilateurs, leur éclairage RGB change de ce que l’on a l’habitude de voir. Ici, c’est le cadre qui est illuminé. Bref, si vous aimez les écrans et le RGB, foncez !

Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.

Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.

Thermaltake MAGCurve 360 Ultra ARGB protocole

Pour les besoins du test, nous comparerons le Thermaltake MAGCurve 360 Ultra avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :

Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

Vitesse ventilateursAu niveau des vitesses de fonctionnement, nous retiendrons qu’au maximum, les ventilateurs fonctionneront jusqu’à 2350 tr/min à 100% de signal PWM. À 66% de vitesse, nous sommes à 1600 tr/min contre 700 tr/min à 33%. Dans les grandes lignes, nous retrouvons un profil de vitesse similaire aux ventilateurs qui équipent le Prime LC240 aRGB d’ASUS.

Bruit :

Le bruitEn matière de nuisances sonores, nous avons affaire à un kit bruyant à haute vitesse avec ses 46,5 dB à plein régime. À 66% de vitesse, ses nuisances sonores restent encore plus élevées que la moyenne avec ses 37 dB tandis qu’il titille encore notre sonomètre à basse vitesse : 33 dB, au même niveau qu’un SAMA L70.

Processeur à 105W :

Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.

températures AMD 105WAu niveau des températures, sur ce premier profil, nous retrouvons un kit watercooling dont les prestations sont en retrait des autres kits de sa catégorie, surtout à basse vitesse où il se rapproche de ce que peuvent offre les kits en 240 mm. À 100% et 66% de signal PWM, globalement, il se positionne entre les kits en 360 et ceux en 240 mm… Tout du moins, par rapport à ceux que l’on a testé.

Processeur à 170W :

Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !

Températures AMD 170WAvec une forte consommation, le MAGCurve 360 Ultra se positionne bon dernier par rapport aux autres kits équipés de trois ventilateurs. Pire encore, à basse vitesse, il maintient notre processeur à des températures élevées, à la limite de l’échec ! On évitera de faire tourner les trois ventilateurs à 700 tr/min dans ces conditions.

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

105W de consommation : 

températures/bruit AMD 105WAu niveau du ratio températures/bruit, sur notre 7900X consommant 105W, le kit de Thermaltake se place bien entre les AIO équipés de trois ventilateurs et ceux avec deux moulins. Dans les faits, sur ses hautes vitesses, il se place pas bien loin derrière un Kraken Plus en 360 avant de voir sa courbe s’étirer drastiquement à basse vitesse !

170W de consommation : 

températures/bruit AMD 170WAvec une consommation en hausse sur notre processeur, le positionnement du MAGCurve 360 Ultra ne change pas par rapport aux autres kits. Il se place toujours entre les kits en 420/360 mm et ceux en 240 mm. Cependant, le fait de le faire tourner à fond, ne génère pas de bénéfice particulier par rapport au mi-régime tandis que l’on retrouve une courbe très allongée à basse vitesse.

Processeur à 125W : 

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !

températures Intel 125WSur processeur Intel, la situation se dégrade et nous retrouvons un AIO dont les performances se placent pile parmi les kits en 240 mm. En effet, il offre des températures similaires à un Prime LC240 ARGB de chez ASUS ou d’un Pure Loop 3 LX, tout en faisant mieux à mi-vitesse ainsi qu’à bas régime.

Processeur à 170W :

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !

températures Intel 170WAvec une consommation de 170W sur notre CPU, le kit de Thermaltake fait un peu mieux que les autres 240 mm à basse vitesse tandis que le Prime LC240 ARGB s’affiche en échec à bas régime. Par railleurs, à haute vitesse, il reste globalement plus chaud que les autres kits en 360 mm et plus. Idem à basse vitesse.

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

125W de consommation : 

températures/bruit Intel 105WAïe, aïe, aïe, le ratio températures/bruit sur processeur Intel dont la consommation est de 125W est très délicat pour cet AIO en 240 mm. En effet, il vient rivaliser avec le Prime LC240 ARGB sur ses hautes vitesses tout en se plaçant plus haut dans le graphique à bas régime. Clairement, ce n’est pas bon, en l’état, on lui préfèrera de loin un Liquid Freezer II 240 par exemple.

170W de consommation : 

températures/bruit Intel 170WAvec la hausse des consommations, le ratio températures/bruit ne change pas énormément et le MAGCurve 360 Ultra ARGB est toujours aussi mal placé dans le graphique. En l’état, n’importe quel AIO en 420/360 mm fait mieux tandis que les kits en 240 mm lui mènent la vie dure.

Nous arrivons à la fin de ce test de MAGCurve 360 Ultra de chez Thermaltake. Pour le coup, avons-nous affaire à un kit convaincant ? Voyons cela dans le détail !

Une superbe écran incurvé :

Avec ce kit, Thermaltake nous propose une référence qui a du style avec des écrans massif incurvé sur le dessus de la pompe. Ce dernier bénéficie d’une grosse résolution tandis que le contrôle logiciel permettra, si besoin, de scinder l’affichage en deux. On retrouve aussi quelques fonctionnalités bienvenues comme la prise en charge des formats vidéos ou encore la création de visuels gérée par l’intelligence artificielle, mais attention aux coûts d’utilisation.

Pour le reste, la finition est plutôt bonne, le radiateur affiche une jolie forme carrée avec un revêtement blanc bien appliquée. Malgré tout, le plastique est omniprésent sur le capot de pompe, un peu dommage pour un AIO à ce prix, surtout quand on considère que les nouveaux kits de chez TryX adoptent une finition en aluminium sur les nouvelles versions.

Par contre, une fois sous tension, nous retrouvons un kit qui attirera le regard à coup sûr ! En effet, l’écran est vraiment très joli et lumineux… Idem pour l’éclairage des ventilateurs qui s’illuminent par le cadre. Le rendu visuel est franchement convaincant, à condition d’apprécier, c’est toujours pareil.

Avec ceci, on peut aussi compter sur la présence de pales inversées fournies avec les ventilateurs. Dans ces conditions, suivant l’emplacement du radiateur dans le boîtier, on s’épargne la vue sur les aubes disgracieuses des moulins.

Un montage simple :

La partie montage n’est pas bien compliquée à mettre en œuvre, surtout pour les plateformes AMD où Thermaltake exploite les pâtes de montage d’origine de la plateforme. Côté Intel, c’est plus consensuel et on retrouve un système avec une backplate à positionner au dos de la carte mère, un système d’entretoise et d’écrous.

Bien sûr, l’écran ajoute un câble supplémentaire puisque le contrôle passe par du micro-USB. Par ailleurs, les ventilateurs se connectent les uns aux autres par le cadre ce qui réduit la connectique dans votre PC.

Moyen sur AMD, pas terrible en Intel ! 

Du côté des performances, on ne va pas se le cacher, on a vu mieux, bien mieux et surtout sur socket Intel. En effet, le kit de Thermaltake propose ici des prestations dignes d’un AIO en 240, d’autant qu’il est pénalisé sur le bruit du fait de la présence de trois ventilateurs. Cependant, du côté AMD, il s’en sort légèrement mieux en se plaçant entre des kits en 420/360 mm et ceux en 240 mm. Un positionnement légèrement plus avantageux donc.

Les nuisances sonores sont malheureusement présente, particulièrement à haute vitesse tandis qu’il ne sera jamais vraiment silencieux à basse vitesse non plus, la faute à une pompe générant un peu trop de bruit (amplifié par le bloc écran ?).

Un prix très élevé : 

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Malheureusement, la douche froide concerne sur le prix de vente avec une facture affichée entre 280 et 350 € selon les boutiques. À ce prix, clairement, Thermaltake fait payer son écran et ses ventilateurs. Cependant, nous aurions apprécié davantage de performances, surtout sur processeurs Intel. En l’état, c’est un kit « showcase » que l’on achètera principalement pour son look.

Thermaltake MAGCurve 360 Ultra ARGB Sync : 

On aime :
  • Le look du kit une fois sous tension !
  • La qualité de l’éclairage des ventilateurs
  • La qualité d’affichage proposée par l’écran
  • Le mode de branchement des ventilateurs
  • La partie accessoire qui contient des pales inversées
  • La simplicité de montage, surtout en AMD
On a moins aimé :
  • Les performances globales
  • Le bruit qui reste présent de manière générale
  • Le ratio températures/bruit pas top en Intel
  • Le montant de la facture

Finalement, si vous cherchez avant tout les performances et/ou le silence, ce MAGCurve 360 Ultra ARGB n’est pas un kit que nous pouvons vous conseiller, surtout sur CPU Intel. Côté AMD, il s’en sort un peu mieux, d’où la distinction bronze. Par contre, si vous aimez le look ou cherchez un kit avec écran incurvé, c’est une bonne référence, l’écran AMOLED fait clairement son effet et c’est sans parler de qualité de l’éclairage des ventilateurs fournis avec. Avec ceci, nous retrouvons une partie accessoire qui inclut des pales inversées pour les moulins. Mais dans tous les cas, on trouvera aisément plus performant et à moins cher !

Un grand merci à Thermaltake !

Enquête Steam juin 2026 : les configs en 16 Go de RAM dominent !

Tous les mois, Valve publie ses résultats d’enquête sur le matériel utilisé par les joueurs. Et pour le mois de juin, nous apprenons que les configurations équipées de 16 Go de RAM sont clairement majoritaires, mais surtout, profitent d’une bonne progression là où les PC équipés de 32 Go sont en régression. Encore une fois, pas de secret, les prix élevés de la mémoire freinent les mises à niveau des machines des joueurs !

Steam : grosse majorité de PC équipés de 16 Go de RAM !

PC en 16 Go : +0,43% en juin !

Steam Survey RAMSi l’enquête sur le matériel de Valve renseigne sur la capacité en mémoire centrale des PC, elle ne donne pas le type de mémoire utilisée. Cependant, au vu des statistiques, nous savons que les configurations en 16 Go sont largement dominantes puisqu’elles constituent 41,57% des machines utilisées sur la plateforme. Mieux encore, elles sont dans une dynamique de progression avec +0,43% par rapport au mois de mai. En opposition, les configurations équipées de 32 Go de RAM sont en retrait de 0,08%, mais représentent toujours 36,79% des PC.

Assez étrangement, les PC équipés de 24 Go et 48 Go de mémoire progressent respectivement de +0,07% et +0,02%. Pourtant, ces configurations sont assez exotiques en plus de proposer des prix très élevés.

Sinon, les configurations avec moins de 16 Go de RAM tendent à disparaître avec des pourcentages toujours en baisse. En même temps, quand on voit des jeux comme Cinder City qui exigent des configurations en 32 Go (64 Go avant mise à jour de la page Steam) de mémoire, ce n’est pas surprenant. Pour l’heure, au vu du contexte actuel et des tensions sur le marché de la mémoire, 16 Go s’annoncent que le sweet spot.

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AMD vs Intel et AMD vs NVIDIA : pas de gros changement !

Steam Survey juin 2026

Sinon, sur le terrain des processeurs et des cartes graphiques, il n’y a pas de gros changement. En effet, dans le domaine des cartes graphiques, les chiffres stagnent avec un NVIDIA qui possède 72,8% de parts de marché là où AMD totalise 18,7% de parts contre 8,1% pour Intel. Ce mois-ci, AMD perd du terrain au profit de NVIDIA (+0,04%) et Intel (+0,01%). Encore une fois, la carte graphique la plus utilisée reste la RTX 4060 laptop.

Côté CPU, même chose, les chiffres partagés par Steam rapportent une stagnation avec AMD qui affiche 45,99% de parts de marché contre 54,01% pour Intel. La variation est donc de +0,01% en faveur d’Intel, pas de grand changement ici non plus.

Les bénéfices de Samsung en 2026 seront indécents

Les bénéfices 2026 de Samsung sont une insulte à l’intelligence des consommateurs

Samsung s’apprête à vivre une année record sur le plan financier. Kim Yong-kwan, président de la division semi-conducteurs (Device Solutions) du groupe, a déclaré lors d’une réunion interne tenue le 3 juillet que le bénéfice d’exploitation de sa division correspondrait cette année aux attentes du marché. Or ces attentes sont vertigineuses : les analystes tablent sur un bénéfice d’exploitation annuel avoisinant 300 000 milliards de wons, soit environ 200 milliards de dollars, un montant qui dépasserait à lui seul l’ensemble des profits cumulés par Samsung depuis son entrée dans l’industrie des puces, quarante ans plus tôt.

Un bénéfice 2026 supérieur au total des profits de ces 40 dernières années.

Si on reste sur l’analyse des données fraiches officielles, selon les estimations relayées par Reuters et Boursorama, le géant sud-coréen devrait annoncer, pour le deuxième trimestre 2026, un bénéfice d’exploitation proche de 86 000 milliards de wons, soit environ 56,35 milliards de dollars. Ce chiffre représenterait une multiplication par 18 sur un an, face aux 4 700 milliards de wons enregistrés un an plus tôt. Surtout, ce serait le troisième trimestre consécutif de bénéfice d’exploitation record pour Samsung. Le moteur de cette envolée est clair : la mémoire.

Les tensions sur l’offre permettent à Samsung de relever ses prix de la DRAM standard de 90 % au premier trimestre, puis de 50 à 60 % au second, avec une nouvelle hausse d’environ 20 % annoncée pour le troisième trimestre. Citi Research a par ailleurs relevé une progression des prix moyens de vente de 44 % pour la DRAM et de 53 % pour la NAND sur un trimestre, tandis que le prix contractuel d’un module LPDDR5X de 12 Go a grimpé jusqu’à 145 dollars, contre environ 120 dollars en début d’année, après avoir triplé depuis le premier trimestre 2025. Évidemment, dans cette histoire, Samsung n’est pas le seul à profiter de la situation. SK Hynix et Micron ont fortement progressé en 2026, tandis que la capitalisation cumulée de ces trois acteurs aurait dépassé 1 000 milliards de dollars.

Pénurie de ram ou profiteurs de crise ?

Comme depuis quelques mois, certains observateurs évoquent une bulle et la nécessité de garder la tête froide sur l’emballement du marché. Car pour Samsung comme pour les autres, cette rentabilité exceptionnelle demeure très largement dépendante d’un seul moteur, la demande liée à l’intelligence artificielle. Et à un moment ces investissements vont devoir produire des résultats. Tout ralentissement des dépenses des géants du cloud pourrait rapidement rebattre les cartes.

Mais il n’y a pas que l’IA et les utilisateurs de PC, smartphones, consoles, etc, sont pris en otage depuis des mois.

Enfin, nous avons tous tendance à reprendre le terme de “pénurie” utilisé par le cartel de la RAM. Mais force est de constater que celle-ci reste disponible, à des prix délirants, mais disponible. Nous sommes donc bien sur ce qui ressemble à des profiteurs de crise où des fabricants ont décidé d’adopter une stratégie leur permettant de profiter de leur quasi-monopole pour faire exploser les prix (et leurs marges par voie de conséquence).

Bon plan : Core Ultra 250K Plus à 190 € et 270K Plus à 299 € !

Nouveau bon plan où l’on retrouve des processeurs Intel Core Ultra 200K Plus en promotion chez PC Componentes. Comme vous le savez, ces derniers vont voir leurs prix augmenter donc, si vous prévoyiez un achat, c’est peut-être le moment de se laisser tenter. En effet, le Core Ultra 5 250K Plus s’affiche actuellement à 189,90 € chez le revendeur. De son côté, le Core Ultra 7 270K Plus passe à 299 € !

Des Core Ultra 5 250K Plus et 270K Plus à prix réduit !

Petit rappel sur la série refresh d’Arrow Lake !

Intel Core Ultra 7 270K Plus

Avec ces processeurs, nous retrouvons donc des CPU rafraichi par Intel. Ces derniers embarquent plus de cœurs, quatre E-Core de plus précisément. De cette manière, l’Ultra 5 250K Plus affiche une configuration en 18 cœurs (6P, 12E) tandis que le 270K Plus se rapproche d’un Ultra 9 285K avec ses 24 cœurs (8P, 16E). En ce qui concerne les fréquences, il est question de 5,3 GHz en boost pour le Core Ultra 5 contre 5,5 GHz pour l’Ultra 7.

En jeu, l’ajout de ces cœurs se traduit par une amélioration des performances. Ainsi, on peut espérer des performances dignes des modèles Raptor Lake qui, pour rappel, étaient plus performants que les premiers Core Ultra 200. Ces modèles se montrent donc à l’aise en jeu tout en étant performants en applicatif. Nous retrouvons des CPU plus équilibrés et plus intéressants pour ce qui est des performances globales. Les consommations sont également maîtrisées et son inférieures à ce que propose Intel avec ses Core i de 14e génération par exemple.

Bref, pour des prix de 189,90 € et 299 €, clairement, on se laissera tenter.

Intel s’explique sur la hausse de ses Core Ultra 200K Plus

Avec ses Core Ultra 200K Plus, Intel proposait une gamme Arrow Lake rafraichie, laquelle profitait d’un bon ratio performances/prix grâce à une augmentation du nombre de cœurs ou des hausses de fréquences. Les performances progressaient et les prix étaient très agressifs jusqu’à ce que les bleus augmentent, sans explication, les MSRP de leurs CPU. Nous apprenons aujourd’hui via un confrère allemand que si Intel monte le prix de ses CPU, c’est à cause d’une forte demande et des conditions de marché défavorables !

Core Ultra 200K Plus : Intel s’explique sur la hausse des prix !

Entre $30 et $50 de hausse :

Core Ultra 5 250KF Plus

Pour rappel, nous apprenions via le leaker Jaykihn0 sur X que les bleus avaient augmenté leurs prix MSRP de leurs processeurs refresh sur leur site internet. Ainsi, les nouveaux tarifs sont de :

  • Core Ultra 5 250KF Plus : $184
  • Core Ultra 5 250K Plus : $199
  • Core Ultra 7 270K Plus : $299

Ainsi, les Core Ultra 5 prennent +$30 et viennent donc se positionner à $214 pour le 250KF contre $229 pour le 250K Plus. En opposition, la hausse est plus sévère pour le Core Ultra 7 270K Plus : +$50 avec un nouveau prix établi à $349.

Par ailleurs, si ces hausses ne se font pas encore sentir, c’est probablement parce que les distributeurs sont encore sur leurs anciens stocks établis aux anciens prix. En revanche, le montant de la facture sera amené à augmenter lors du réapprovisionnement qui se fera au nouveau tarif.

Les raisons évoquées par Intel :

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Si jusqu’à présent, nous n’avions pas de réponse officielle des bleus, l’entreprise s’exprime via un porte-parole à un confrère allemand. Voici la traduction :

« La récente mise à jour des prix reflète les dynamiques actuelles du marché, incluant les hausses des coûts de la chaîne d’approvisionnement et la forte demande pour nos processeurs Core Ultra 200S Plus. Ces mises à jour sont en ligne avec les récentes hausses de prix des autres familles de produits basées sur des facteurs similaires. »

En gros, les coûts de production, d’acheminement augmentent, les produits sont fortement demandés, donc la société n’a plus le choix, elle doit réajuster à la hausse des prix de vente.

Une RTX 4080M adaptée en carte desktop !

On le sait, certains constructeurs montent des processeurs mobiles sur des cartes mères desktop. Cependant, cela existe aussi pour les cartes graphiques, d’ailleurs, nous vous en parlions il y a deux ans. Mais si l’on revient sur le sujet, c’est parce qu’une RTX 4080M convertie en carte de bureau a été testée et comparée à une RX 9070 GRE d’AMD qui partage la même capacité mémoire. Vous allez le voir, il y a des choses intéressantes à dire !

RTX 4080M, premier test d’un exemplaire converti en carte desktop !

Une faible consommation !

RTX 4080M

L’avantage des GPU de laptop, c’est qu’ils sont conçus pour offrir des consommations maîtrisées. Vous vous en doutez, afin de maximiser l’autonomie de la batterie, les consommations sont volontairement restreintes. Ainsi, en test, la carte affichait quelques 100W de consommation alors même que ce modèle peut aller jusqu’à 175W de consommation. La question reste donc de savoir où est la bride, bien qu’elle puisse s’appliquer au niveau du vBIOS ou d’un power limit plus conservateur.

Les résultats :

RTX 4080M desktop résultats
Source : Tom’s Hardware.

En test synthétique, plus précisément sur 3DMark Time Spy, ce modèle affiche des scores compris entre 18 600 pts et 19 500 pts selon les runs.

En jeu vidéos, lorsque que comparé à la RX 9070 GRE qui partage aussi les mêmes 12 Go de VRAM, la carte affiche une avance considérable sur PUBG (1440p, Ultra) avec environ 340 FPS contre 240 FPS pour la carte d’AMD. La carte du caméléon est presque 42% plus rapide que sa rivale. Sur Delta Force (4K, Ultra), le modèle vert affiche environ 100 FPS contre 90 FPS pour le modèle des rouges. Là encore, la RTX 4080M domine sa concurrente d’environ 11%.

Cependant, dès que l’on passe sur des jeux AAA, changement vapeur et la RADEON repasse devant. Le GPU mobile se retrouve donc 35,5% en retrait face à la RADEON sur Cyberpunk 2077 (4K High) : 49 FPS contre 76. Même chose sur Forza Horizon 5 en 1440p, Low avec 214 FPS contre 297 (-27,9%), tandis que l’écart pour atteindre -10,3% sur Shadow of the Tomb Raider en 4K, High.

Au global, si l’on exclut les jeux compétitifs, la 4080M est plus lente de 17% comparé à la RX 9070 GRE, l’écart tombe à 6% si l’on prend en compte PUGB et Delta Force.

Un prix abordable !

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Afin de réaliser ces tests, nous apprenons que la carte a été achetée aux environs de $300 (environ 2000 yuans) tandis que des cartes similaires s’achètent maintenant autour des $400 (de 2700 à 2800 yuans). En opposition, une RX 9070 GRE se négocie entre 3600 et 4000 yuans. En conséquent, la RTX 4080M, bien que plus lente, est entre 22 à 30% plus abordable tout en affichant une consommation maîtrisée. Une solution pertinente qui, malheureusement, ne profite d’aucun support ni de garantie officiel de la part de NVIDIA. Oui, il s’agit d’un bricolage non officiel.

Une RTX 5090 fait fondre un riser PCIe de basse qualité !

Mettre sa carte graphique à la verticale, c’est quand même vachement stylé. Dans cette disposition, on peut pleinement profiter du design de son dissipateur, c’est quand même plus appréciable quand on a une jolie carte comme une MSI Suprim ou une ASUS Astral par exemple. Cependant, en dehors des contraintes liées au flux d’air du boîtier, il faut passer par un riser PCIe, une extension du connecteur sur lequel se branche la carte graphique. Et quand ce dernier n’est pas de bonne facture, il peut fondre au contact de la backplate de la carte, c’est ce qui est arrivé à RareSiren292 sur Reddit avec sa TUF Gaming RTX 5090 !

La backplate d’une TUF Gaming RTX 5090 fait fondre un riser PCIe !

Le riser touchait la backplate ! 

riser fondu RTX 5090

C’est lors d’une session de nettoyage du PC que le propriétaire s’est aperçu que le riser, enfin, que son insolation, avait fondu sur la carte graphique. En effet, avec son montage, le câble d’extension entrait en contact avec la backplate de sa carte graphique, ici, une TUF Gaming RTX 5090. Lors du démontage, le caoutchouc qui entoure les câbles est donc resté collé sur la carte, on distingue un manque de matière sur le câble et des résidus sur la plaque arrière de la carte graphique.

Comme on peut le voir ici, ce n’est pas la partie alimentation du PCIe à qui a été touché puisque ce sont les premières broches qui sont chargées d’acheminer les 75W de puissance fournie par le PCIe !

Le riser ne doit pas toucher la carte graphique :

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En toute logique, lors du montage, il faut s’assurer que le riser n’entre pas en contact avec la backplate de la carte graphique. M’enfin, dans l’idéal, puisque selon les modèles de cartes, la longueur du riser ainsi que l’espace disponible, ce n’est pas toujours faisable. Mais on comprend maintenant pourquoi, surtout avec les cartes affichant de grosses consommations comme la RTX 5090. Eh oui, c’est un GPU qui affiche 575W de puissance, ce qui n’est pas rien d’une part. D’autre part, coupler cela à un câble qui n’est pas forcément de la meilleure qualité et les matériaux cheap « restent collés à la poêle » dirons-nous.

Intel Xe3P : premiers pilotes Linux envoyé par Intel !

Le développement des processeurs Nova Lake d’Intel suit son cours et cette fois-ci, nous allons parler de pilote Linux. En effet, les bleus auraient soumis leur pilote graphique à destination des iGPU Xe3P pour noyau Linux, et ce, bien avant le lancement desdits CPU. Par ailleurs, cette soumission met en lumière le support de deux nouvelles technologies intéressantes : le CMTG et le DC3CO, des technologies qui visent à améliorer la synchronisation multiécran et à réduire la consommation d’énergie !

Intel Xe3P : premiers pilotes Linux !

CMTG : meilleure synchronisation entre les écrans !

Intel Xe3P fonctionnalités LInux

Grosso modo, parmi les nouvelles technologies apportées par le pilote, nous retrouvons le Commin Mode Timing Generator. Cette dernière n’est pas nouvelle puisqu’elle voyait déjà le jour avec les processeurs Lunar Lake, mais elle fait son come back avec Nova Lake.

Dans les grandes lignes, elle permet à plusieurs écrans de partager la même source de synchronisation. Cela améliore donc la coordination entre l’écran intégré au PC portable et ceux branchés en externe. Évidemment, si vous n’avez pas de multiécran, cela ne vous servira pas.

DC3CO, une diminution des consommations en cas d’affichage d’une image fixe :

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Avec cette seconde technologie, Intel vise à améliorer l’efficacité énergétique de la partie graphique de ses processeurs. Comment ? Simplement en coupant certaines parties du moteur d’affichage de l’iGPU lorsque l’image reste fixe à l’écran. Cette technologie se base sur le Panel Self Refresh 2. Cette fonctionnalité est particulièrement intéressante dans le cas de configuration mobile où l’efficience est un élément clé, notamment pour des raisons d’autonomie. Moins la configuration consomme plus la charge tient longtemps ou plus, on peut réduire la taille de la batterie et donc réduire le poids et l’encombrement de l’appareil.

Petit à petit, les choses se décantent autour de Nova Lake et, entre les configurations CPU possibles, les consommations et les fonctionnalités GPU, on commence à avoir une certaine idée de ce qui sera proposé ici.

ROG Astral RTX 5090 Edition 20 : la carte affichée à 6500 € chez LDLC !

La ROG Astral RTX 5090 Edition, c’est un véritable parpaing. En effet, la carte met en avant un design retravaillé, le tout, afin de célébrer les 20 ans de la marque ASUS ROG. C’est aussi une carte que nous découvrions au Computex sur le stand de la marque. En revanche, la carte est véritablement imposante, elle mesure plus de 30 cm de longueur pour une épaisseur considérable de quatre slots dans un boîtier PC. Bref, ASUS s’est lâché avec cette carte !

ASUS ROG Astral RTX 5090 Edition 20 : la carte affichée en France !

Un écran incurvé sur la tranche ! 

Avec cette carte ASUS reprend donc la conception d’origine de la Astral avec ses quatre ventilateurs, trois à l’avant, un à l’arrière. Sur la tranche, nous retrouvons également un écran incurvé qui fera l’angle à l’arrière de ce modèle. Bien entendu, le design a été revisité, exit les teintes noires et grises, place ici au noir et doré. La backplate fait aussi peau neuve puisqu’elle est transparente et en verre avec des détails visuels qui continuent de mettre en avant la célébration du 20e anniversaire de la gamme ROG.

Évidemment, le système de refroidissement est particulièrement soigné. Ce dernier met en avant un épais bloc d’ailette en aluminium. Ce dernier repose sur un système de caloduc couplé à une chambre à vapeur. Pour le transfert thermique, ASUS utilise du métal liquide pour le GPU

Une carte BTF également :

ASUS ROG Astral RTX 5090 Edition 20

Avec ceci, retenez que ce modèle bénéficie également d’un connecteur GC_HPWR qui se situe dans le prolongement du slot PCIe. Ce dernier permet un branchement sans câble apparent de la carte lorsque couplé à une carte mère BTF d’ASUS. Si vous branchez, en plus, le 12V-2×6, comme sur la Matrix, vous débloquerez une marge de limite de consommation supplémentaire et passerez de 600 à 800W.

Une très grosse facture :

La carte s’affiche donc chez LDLC et la facture est conséquente puisqu’il faut compter 6499,95 € au total. Par ailleurs, gardez à l’esprit que la carte affiche une fréquence boost de 2730 MHz par défaut et qu’elle peut atteindre les 2760 MHz via le mode OC. Il s’agit aussi d’un produit exclusif que vous ne croiserez pas à tous les coins de rue, ça, c’est une certitude !


Par ici la fiche produit d’ASUS !