Il y a quelques jours, Noctua a dévoilé sa première gamme de systèmes de refroidissements liquides tout-en-un (AIO), la série NL-LC1. Conformément à son engagement en faveur d’un refroidissement optimal, Noctua offre ce modèle en divers formats. Que vous optiez pour un processeur milieu ou haut de gamme, cette série AIO est disponible en tailles variées de 240 mm, 360 mm et 420 mm, idéale pour les configurations PC les plus exigeantes en matière de refroidissement. Si vous avez pu lire notre test, vous avez constaté que sans surprise les références de la gamme NL-LC1 se distinguent par un fonctionnement plus silencieux. Mais si l’image de marque de l’entreprise parle pour elle-même, il faut reconnaitre que même après des années, la couleur marron et beige traditionnelle de Noctua ne font pas tout le temps l’unanimité. La marque l’a bien compris et a décidé de sortir certaines de ses références dans une teinte noir profond baptisée chromax.black. Une option de privilégiée rapidement par de nombreux utilisateurs.
Il y a quelques jours, la publication de la roadmap de la marque a fait quelques déçus. Ceux qui espéraient s’offrir un kit AIO NL-LC1 dans la déclinaison chromax.black ont ainsi constaté amèrement l’absence de ces références dans les programmes de lancements de Noctua. Pire, dans le document officiel, rien n’apparaissait pour la seconde partie de cette année…Tout comme pour la première partie de 2027 !
Les AIO NL-LC1 auront bien une déclinaison chromax.black cette année.
La frustration s’est visiblement manifestée bruyamment et Noctua a dû prendre la parole officiellement sur ses réseaux. Il y a quelques jours, sur sa chaine Youtube, la marque s’était voulue rassurante et annonçant une arrivée des AIO chromax.black toute fin 2026 voir début 2027…
Mais la “pression” s’est intensifiée et dans une vidéo de la chaine HardwareCanucks, devant la récurrence des questions, la marque a du préciser son calendrier.
Alors évidemment, on espère que cette réponse n’est pas un simple moment de panique suite à un coup de pression et que Noctua restera sur ce calendrier…On va évidemment surveiller cette histoire.
Vous n’êtes sans doute pas passés à côté de la sortie récente du nouveau boîtier H6 de chez NZXT, un nouveau modèle décliné en deux versions. Une classique, dépourvue de ventilateur et l’autre pré-équipée de ventilateurs. Deux modèles que nous avons reçus en test et qui nous ont convaincus. De par ses performances de ventilation, mais aussi et surtout, par un design profondément remanié par rapport à la génération précédente.
En attendant la sortie de ce test, nous avons eu envie d’aller encore plus loin en mettant côte à côte la nouvelle génération et l’ancienne. En effet, nous évoquons des différences face à la version précédente, mais quelles différences ? Nous nous sommes donc procurés l’ancien modèle, plus précisément la version Flow RGB lancée en 2023, il y a trois ans maintenant.
Si les deux boîtiers conservent la philosophie de NZXT, avec un design à double chambre et une façade panoramique, ce nouveau modèle reçoit une conception profondément différente. Si la refonte complète de son esthétique et l’ajout d’une meilleure ventilation semblent être les évolutions majeures, certains petits détails qui faisaient défaut sur le premier modèle sont maintenant présents. Des changements qui sont finalement bien plus nombreux qu’ils ne le paraissent au premier abord.
En noir la version 2023, en blanc ne tout nouveau H6 2026 Mais comme vous pouvez le constater ci-dessous, maintenant qu’ils sont placés côte à côte, ces différences apparaissent plus rapidement. Un ajout de caractéristiques accompagné par le fait que NZXT à fait le choix de ne pas modifier les dimensions de cette nouvelle version. Un choix compréhensible, puisque l’on peut remarquer une hausse des demandes pour des configurations relativement compacte.
Voyons donc ce que cette nouvelle génération apporte réellement de plus face à l’ancienne !
NZXT H6 : les différences entre les deux versions.
Un design modernisé
La première différence, qui est aussi celle qui saute immédiatement aux yeux concerne le design de ce nouveau boîtier. Son prédécesseur, le H6 Flow RGB utilisait deux panneaux en verre trempé, qui étaient assemblés en angle droit. Au moment de sa sortie, la mode du boîtier aquarium était lancée et ce type de boîtier était donc grandement apprécié par son design. Mais plus de trois ans après, un marché inondé par ce type de boitier, le boitier aquarium en deux vitres distinctes ne fait plus autant d’effet. Le nouveau H6 RGB+, qui est toujours un boîtier aquarium, se distingue donc par l’adoption d’une unique vitre incurvée. Donnant un rendu plus épuré et offrant une meilleure visibilité sur les composants sans avoir cette coupe qui était l’intersection des deux vitres.
Le NZXT H6 version 2026
Au-delà du résultat final, ce choix est généralement assez compliqué à assumer sur la facture finale. Mais NZXT à tout de même réussi à conserver un prix correct. Un prix affiché à 100€ sur la version dépourvue de tout ventilateur et de 200€ sur sa version la plus aboutie, dit RGB+ (un controller et sept ventilateurs dont deux cadres de 360mm limitant le nombre de câbles et donnant un meilleur rendu).
NZXT en profite également pour revoir les lignes générales du boîtier en arrondissant tous les bords comme sur la vitre. De notre point de vue, ce design rend le boîtier moins agressif.
La partie arrière avec et le dessus du boîtier sont davantage ajourés, améliorant à la fois le style et le potentiel de ventilation. Mais entraînant aussi une rapidité d’accumulation de poussière à l’intérieur du pc beaucoup plus grande.
Le logo NZXT est désormais intégré à la base du boîtier et bénéficie même d’un rétroéclairage discret.
NZXT H6 2026 : un châssis plus évolué
Sans bouleverser le format global, NZXT a fait légèrement évoluer son châssis pour l’adapter aux besoins de tailles des configurations actuelles.
On retrouve ainsi une compatibilité élargie avec les cartes graphiques, avec une longueur maximale annoncée à 390 mm contre 365 mm sur le H6 Flow RGB. Dans la même logique, NZXT intègre désormais nativement dans son boîtier un support GPU. Un détail qui a aujourd’hui beaucoup plus d’importance avec l’explosion du poids des GPU. Permettant d’alléger la charge sur votre port PCIe, de bien tenir la carte graphique lors du transport du boîtier mais aussi de ne pas devoir à ajouter un support externe qui viendrait faire tâche dans le boîtier.
Autre évolution importante, la compatibilité avec les cartes mères à connecteurs inversés. Le H6 RGB+ prend donc en charge les standards BTF, Project Zero et Project Stealth, vous permettant un rendu encore plus propre avec un intérieur visuellement plus épuré. A l’arrière il y aura suffisamment de place pour procéder à un cable management réussi.
Le boîtier gagne également en flexibilité sur le refroidissement avec une prise en charge revue dans l’emplacement inférieur. Désormais, le boîtier à la possibilité d’accueillir trois ventilateurs de 120mm, contre deux de 140mm sur la génération précédente. Permettant un meilleur flux d’air pour la carte graphique. Sur notre version RGB+, cela se traduit par un cadre de trois ventilateurs d’une taille totale de 360mm.
Une ventilation et des filtres repensés
Le H6 RGB+ conserve l’orientation airflow du H6 Flow RGB, mais pousse l’optimisation plus loin.
Le châssis permet désormais d’installer jusqu’à 10 ventilateurs de 120 mm. Le nouveau design ajouré permet aussi d’obtenir des zones mesh beaucoup plus permissives, résultant dans l’amélioration des flux d’air sur l’ensemble du boîtier.
NZXT a également revu un point souvent négligé ou oublié dans les boitiers : les filtres à poussière. Sur cette nouvelle génération, ils sont désormais entièrement amovibles, notamment celui situé sous le boîtier qui était inexistant sur l’ancienne version. Ils sont maintenant beaucoup plus simple à retirer et à nettoyer qu’auparavant, grâce à un démontage et remontage des panneaux sans devoir toucher à une seule vis. Une amélioration discrète mais qui facilite clairement l’entretien quotidien du votre pc.
Une expérience de montage améliorée
Enfin, NZXT améliore l’ergonomie générale du boîtier. En plus des panneaux latéraux qui sont plus simples à retirer, la gestion des câbles est aussi mieux pensée avec quelques accroches supplémentaires pour le câble management. L’espace à l’arrière de la carte mère est quant à lui relativement similaire à l’ancienne version, qui était déjà très grande.
Sur la version RGB+, l’ensemble s’accompagne d’une meilleure intégration des composants avec le RGB, grâce aux ventilateurs de nouvelle génération et à la simplification du câblage RGB via le hub fourni à l’arrière du boîtier.
Au final que retenir du NZXT H6 2026 après ce premier contact ? Avec son nouveau boitier H6, NZXT ne s’est pas contenté d’une simple mise à jour cosmétique. Le constructeur améliore son châssis en rajoutant certaines caractéristiques qui étaient à l’époque manquantes tout en conservant ce qui faisait le succès du H6. On conserve donc un format compact à double chambre, capable d’accueillir n’importe quelle configuration et qui est accompagné d’une excellente ventilation. Mais après une simple comparaison, on constate que nous sommes en présence d’une modernisation profonde de pratiquement tous les aspects du produit.
Le nouveau modèle offre donc un design beaucoup plus premium grâce à sa vitre incurvée d’un seul tenant. Mais aussi par l’absence de vis sur ses panneaux, permettant un démontage très rapide pour pouvoir faire l’entretien de son pc. On notera aussi une meilleure compatibilité avec les composants récents, notamment pour la carte graphique avec la mise à disposition support GPU et d’une longueur maximale plus importante. La ventilation à aussi évoluée, avec des ventilateurs de nouvelle génération, mais surtout le passe à un espace de 360 mm pour l’emplacement du bas. Contre 280 mm pour l’ancienne génération, un choix qui permet d’apporter plus d’air frais à votre carte graphique. Le tout sans agrandir la longueur du boîtier. Pour les possesseurs d’un H6 d’ancienne génération, le changement ne sera pas forcément indispensable. Cet ancien modèle était déjà un excellent boîtier, surtout pour les composants d’il y à trois ans. En revanche, pour un nouvel achat ou une nouvelle configuration, ce nouveau modèle du boîtier H6 s’impose naturellement. Vous permettant d’accueillir une carte graphique plus imposante, des cartes mères BTF (connecteur à l’arrière) ou encore un entretien plus simple à réaliser. Et surtout un meilleur flux d’air, important quand on sait que les composants de dernières générations ont souvent tendance à plus chauffer.
Ce nouveau boîtier est clairement un coup de cœur sur la partie esthétique et sur le plan de ses caractéristiques pour nous.
Nouveau record du monde de fréquence RAM avec une barrette de 24 Go de chez Corsair qui atteint une fréquence folle. Effectivement, cette dernière est poussée par Saltycroissant à une fréquence qui dépasse les 13 600 MT/s. C’est la première fois qu’une barrette est poussée aussi loin en overclocking. Évidemment, l’overclocker décroche un nouveau record du monde sur HWBot et se place en première position.
Saltycroissant : il pousse sa RAM à 13 600 MT/s !
Une configuration bien connue !
Au niveau de la configuration, il utilisait une machine bien connue dans le domaine. En effet, nous retrouvions une carte mère signée Gigabyte, une Z890 Aorus Tachyon Duo X ICE, le tout, couplé à un Core Ultra 7 270K Plus qui ne fonctionnait que sur quatre cœurs afin de maximiser la stabilité du système. Bien sûr, de l’azote liquide était utilisé pour maintenir le tout à bonne température, tant le CPU que la RAM.
Finalement, le record tombe et l’overclocker est parvenu à pousser sa mémoire à une fréquence réelle de 6802 MHz ou 13 606 MT/s. Côté timings, ces derniers tournants en CL68-127-127-127-2. Cependant, nous ne connaissons pas la tension appliquée.
Il en a encore sous le pied :
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Si cette performance est déjà impressionnante, précisons qu’il semble en avoir encore sous le pied. Une capture d’écran semble indiquer qu’il a encore un record en prévision et on peut déjà voir sa mémoire fonctionner à 6 861,5 MHz, soit une fréquence de 13 723 MT/s. Cependant, ce score n’a pas encore été validé, donc le record reste à 13 600 MT/s. On peut imaginer que, dans un but compétitif, il se réserve le droit de le poster lorsque son record actuel tombera.
Il repasse devant sergmann :
Ce n’est pas la première fois que l’on entend parler de Saltycroissant, non. Ce dernier fait régulièrement l’objet de news pour ses records d’overclocking. Mais sur HWBot, sergmann lui repassait devant en enregistrant de la mémoire à 13 542 MT/s. Là, avec 13 602 MT/s, il reprend son titre.
Les premières Steam Machine ont déjà été livrées à leur propriétaire et déjà, les problèmes apparaissent. C’est en effet ce qui vient d’arriver un utilisateur dont la console, après 20 mins de durée de vie, affiche un RLOD (Red Line of Death) indiquant une défaillance du côté du GPU. Problème, il doit faire une demande de prise en charge SAV, mais il n’est pas près de revoir sa machine du fait que les premières consoles sont parties comme des petits pains.
Steam Machine : une première défaillance technique apparaît !
20 mins de durée de vie :
Pour sa console, Valve a intégré un système de diagnostic rapide en cas de panne matérielle. Cela nous évoque brièvement les systèmes de type RROD ou de YLOD présent sur les consoles XBox et PlayStation de Microsoft et de Sony par exemple. Cependant, plutôt que de prendre la forme d’un anneau lumineux, il s’agit d’une barre intégrée directement dans la façade de la machine. Dès lors, plusieurs schémas sont possibles :
Ligne entière rouge fixe : surchauffe, température CPU supérieure à 95°C et GPU dépassant les 90°C
Dernier quart rouge clignotant + témoin rouge fixe : détection impossible de la RAM
Moitié droit rouge clignotante + témoin rouge fixe : détection d’une défaillance GPU
Second quart rouge clignotant + témoin rouge fixe : détection impossible du SSD
Là, notre utilisateur se retrouve dans la troisième situation avec une barre lumineuse clignotante sur la moitié droite avec un témoin lumineux fixe rouge. Malheureusement pour lui, il n’a pas pu profiter bien longtemps de son appareil, ce dernier n’ayant tourné que 20 mins.
Maintenant, il s’agit très clairement d’une panne au déballage, ce qui est assez rare, mais ça arrive. Ne reste plus qu’à savoir s’il y aura d’autres problèmes de ce genre, ou non. Si ce type de problème devient récurent cela peu signifier un problème sur les lignes d’assemblage ou pire, une erreur de conception. Sur une console vendue plus de 1000 €, ça fait mal. Heureusement, on peut se procurer des PC plus performants pour le même prix.
Du côté d’Intel, nous apprenons qu’une nouvelle rumeur pointe le bout de son nez du côté de la future génération de CPU : Nova Lake-S. Avec ces CPU, l’entreprise prévoirait le lancement de deux modèles équipés de 18 cœurs. Mieux encore, ces derniers intègreraient un bLLC de 144 Mo. Evidemment, il faut prendre tout ceci avec des pincettes puisqu’Intel n’a rien confirmé ni infirmé jusqu’à présent.
Nova Lake-S : deux CPU de 18 cœurs avec bLLC à venir ?
Une différence se faisant au niveau du TDP et de l’overclocking :
Si l’on en croit le leak de @jaykihn0, les bleus prévoiraient deux processeurs équipés d’une configuration en 18 cœurs. Ces derniers n’embarqueraient qu’une seule compute tile et renfermeraient un total de 6 P-Core, 8 E-Core ainsi que quatre cœurs à basse consommation. Mais le plus intéressant, ici, c’est la présence d’un total de 144 Mo de cache L3 rendu possible grâce à la présence d’un bLLC ou big Last Level Cache. Ce serait la réponse d’Intel aux processeurs équipés de 3D V-Cache d’AMD.
Pour l’heure on ne connaît pas la configuration finale en mémoire cache de ces processeurs (L3 + L2), cependant, pour les différencier, l’entreprise jouerait sur la consommation et la présence d’un coefficient déloqué ou non. Ainsi, on peut s’attendre à un hypothétique Core Ultra 5 445K en 125W et à un Core Ultra 5 425 en 65W.
De grosses configurations en 175W de TDP :
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Ces deux modèles s’inscriront dans une gamme beaucoup plus large qui intègrerait des processeurs beaucoup plus gros. Certains modèles pourraient disposer de deux compute tiles complètes permettant des configurations allant jusqu’à 52 cœurs. Côté cache, ils pourront embarquer jusqu’à 288 Mo de L3 grâce à un double bLLC. Cependant, ces configurations seront musclées en therme de chauffe puisque l’enveloppe thermique nominale est attendue pour atteindre les 175W. Pire encore, la consommation PL2 (sur de courtes durées pour atteindre la fréquence boost) atteindrait les 474W.
Dans tous les cas, les leaks de ce genre son attendus à se multiplier d’ici au lancement qui devrait avoir lieux en 2027.
Du côté de Samsung, nous apprenons que la marque à dans ses cartons un projet de SSD abordables. Ce dernier, profiterait d’une interface PCIe 4.0 et d’une conception sans cache DRAM. Toutefois, il s’appuierait sur la technologie HMB pour contrer le manque de cache dédié et soutenir, bon gré mal gré les performances. Malheureusement, ce modèle n’a pas encore reçu de nom officiel, seule la capture d’écran d’une fiche produit subsiste.
Samsung : vers le lancement d’un SSD abordable en PCIe 4.0 ?
Pas de cache DRAM dédié !
Évidemment, Samsung proposerait un SSD décliné au format M.2 tout en profitant d’une interface PCIe 4.0 et non 5.0. Afin de pousser les économies, Samsung ferait l’impasse sur le cache DRAM dédié ce qui permet d’économiser sur le coût de la mémoire et de simplifier la conception du circuit imprimé notamment.
Par ailleurs, il ne faudrait pas non plus s’attendre à un SSD poussif puisque les débits séquentiels correspondraient à ce que l’on attend d’un modèle PCIe 4.0. En lecture, on aurait du 7 150 Mo/s contre du 6 450 Mo/s en écriture. Pour le moment, on s’attend à des capacités tout à fait classiques avec au moins une unité de 1 To. Sans cache DRAM, Samsung s’appuierait sur la technologie HMB pour soutenir les performances et stocker les tables de correspondance et les metadatas dans la RAM centrale.
L’endurance de la version de 1 To serait de 400 TBW, une endurance dans la moyenne des SSD de cette capacité. Certes, nous ne sommes pas à 700 TBW comme sur les modèles les plus endurants, mais on reste loin des 200 TBW et moins des modèles d’entrée de gamme. Par ailleurs, avec cette endurance, on peut soupçonner l’utilisation de mémoire QLC, de la NAND à forte densité.
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Pas de prix de connus :
Pour l’instant, les prix ne sont pas connus, d’autant que Samsung a retiré la page de son SSD. Cependant, les SSD ont subi une formidable augmentation de prix. Comptez entre 185 et 190 € pour un modèle de 1 To d’entrée de gamme avec une endurance limitée et des performances loin d’être au top en PCIe 4.0.
L’avantage des Core i de 13e et de 14e génération d’Intel, c’est qu’ils restent compatibles avec la mémoire en DDR4. Or, dans les conditions actuelles du marché, les prix de la mémoire sont à la hausse, particulièrement en DDR5. En opposition, la DDR4 est un peu plus épargnée, il y a donc une demande croissante pour ce type de RAM. Du coup, les bleus devraient augmenter leur production de Core i de générations passées afin de répondre à la demande !
Intel devrait augmenter ses capacités de production en CPU Raptor Lake !
Plus de CPU compatibles DDR4 en circulation :
Évidemment, l’intérêt de cette manœuvre est de mettre davantage de processeurs compatibles DDR4 en circulation sur le marché. Pour cela, les bleus devraient augmenter leur capacité de production pour les CPU de treizième et de quatorzième génération. C’est en tout cas ce qu’indique un rapport ChannelGate s’appuyant sur des informations partagées sur WeChat.
Par ailleurs, c’est la Chine qui bénéficierait le plus de ce surplus de production puisque, pour rappel, le pays représente un bassin colossal de consommateur.
Hausse de la demande en mémoire DDR4 !
Forcément, avec la mémoire DDR5 et les prix qui ont explosé depuis la fin de l’année 2025, tout le monde ne peut pas se payer un kit de 32 Go à 400 €. Naturellement, les consommateurs se tournent vers de la mémoire plus abordable pour assembler leurs machines. C’est pour ces raisons que la DDR4 profite d’un regain de popularité. Les constructeurs l’ont bien compris et Intel n’est pas le seul à miser sur cette technologie, les constructeurs de cartes mères aussi.
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Vers un énième refresh de Raptor Lake :
Avec ceci, les rumeurs font aussi état d’un nouveau refresh des CPU Raptor Lake baptisé Raptor Lake Next. Cette série devrait porter le nom d’Intel Core Series tout en restant compatible avec le socket LGA-1700 actuellement en service. Pour le moment, les leaks suggèrent le lancement de quatre références avec des configurations affichant jusqu’à 16 cœurs et 125W de TDP. À voir ce qu’il en sera concrètement.
Sur Reddit, nous avons le témoignage de quelqu’un qui a acheté une RX 7900 XTX pas comme les autres sur le marché de seconde main. En effet, la carte de Shav_tech profite d’un PCB rouge clairement peu habituel dans ce secteur. De plus, l’arrière du circuit imprimé dispose de connecteur supplémentaire que n’ont pas les cartes vendues sur le marché tandis qu’aucune backplate n’est présente. Bref, un modèle bien singulier et encore plus si l’on regarde ce qu’il se passe au niveau du BIOS ou de la configuration !
RX 7900 XTX : un modèle d’ingénierie ?
Entre PCB rouge et header supplémentaire au dos de la carte !
Avec sa carte, l’utilisateur en question se retrouve avec un modèle qui a probablement servi à AMD pour développer son modèle final. Effectivement, nous la carte en question dispose d’un PCB rouge, le genre de couleur que l’on ne retrouve plus sur le marché, la majorité des cartes profitant d’un circuit imprimé noir… Ou blanc pour certains modèles. Ensuite, elle ne dispose pas de backplate, mais de nombreux connecteurs supplémentaires à l’arrière. Ces derniers servent très probablement à des opérations de télémétrie, de mesure et de surveillance, voire de récupération du firmware en cas de problème. Enfin, dans une moindre mesure, le GPU ne dispose d’aucun marquage.
Une configuration étrange ?
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Par ailleurs, il n’y a pas que physiquement que la carte est étrange, cela concerne aussi la partie logicielle. En effet, si ce modèle dispose de douze puces mémoire, ce qui correspond bien à la configuration 24 Go de GDDR6 de la carte finale, les logiciels de surveillance rapportent (GPU-Z) 16 Go de mémoire dédiée. Cependant, la carte est bel et bien identifiée comme une RX 7900 XTX, mais ces caractéristiques correspondent davantage à une RX 7900 GRE. Dès lors, on peut se dire qu’il s’agit d’une RX 7900 GRE bidouillée avec un BIOS de 7900 XTX, mais la tentative d’installer un vBIOS de GRE s’est soldée par un échec. Enfin, le nom du BIOS mentionne « D702_XTX_A0_24GB ».
Bref, nous avons probablement affaire à une carte de développement qui aurait subi une désactivation de certains canaux mémoire, d’où la détection de seulement 16 Go de VRAM sur les 24 !
Connaissez-vous InWin, cette marque réputée pour ses boîtiers PC et récemment un AIO, qui propose également régulièrement des projets spéciaux ? InWin se distingue par des créations produites en séries limitées au design soigné souvent audacieux. La InWin Shift ne fait pas exception à cette règle.
Effectivement, InWin est une marque taïwanaise qui se veut novatrice dans ses approches et qui garde dans son ADN l’ambition d’expérimenter et de proposer des concepts originaux. Peut-être parfois un peu trop, mais c’est précisément ce qui caractérise InWin.
Qu’est-ce que la InWin Shift ?
La InWin Shift est un châssis ouvert, ou table de bench (open frame), destiné aux passionnés d’overclocking ou aux bricoleurs du dimanche. La Shift mise sur une qualité de finition sans précédent pour ce type de châssis, un segment souvent délaissé. Avec InWin, tout est extrêmement bien pensé en matière de modularité et de possibilités de montage, notamment pour les configurations en watercooling custom.
La InWin Shift avait été annoncée au CES 2025, où elle avait surpris beaucoup de monde avec l’annonce d’un open frame aussi abouti. Aujourd’hui, nous avons la chance de l’avoir à la rédaction, pour notre plus grand plaisir.
Nous remercions InWin pour la mise à disposition de cette Shift.
La force de l’InWin Shift, comme vous allez le voir avec les spécifications, réside dans son gabarit assez imposant. La prise en charge de toutes les cartes mères jusqu’au format E-ATX, ainsi que ses trois bras permettant d’accueillir les radiateurs, offre un maximum de possibilités, sans véritable limitation.
Mais surtout, la grande force de cette Shift est sa construction en aluminium usiné CNC, qui permet d’obtenir un design anguleux ainsi qu’une qualité de finition sans aucun équivalent sur ce type de châssis. Alors certes, je vais peut-être un peu vite en besogne avant même le test, mais je peux vous assurer qu’InWin n’a pas lésiné sur la qualité de fabrication.
Caractéristiques
InWin Shift
Modèle
Shift
Numéro de modèle
IW-CS-SHIFTSIL
Couleur
Argent
Type de châssis
Châssis à cadre ouvert (Open Frame)
Matériaux
Aluminium,
Compatibilité carte mère
E-ATX, ATX, Micro-ATX, Mini-ITX (305 × 267 mm max.)
Emplacements d’extension
7 slots PCI-Express
Compatibilité maximale
GPU : 350 mm • Hauteur ventirad CPU : Illimitée
Stockage
2 × 2,5″ ou 1 × 3,5″ + 1 × 2,5″
Refroidissement
9 × 120 mm • Jusqu’à 3 radiateurs de 360 mm
Alimentation
ATX12V • Longueur maximale : 280 mm
Dimensions
Déployé : 773 × 773 × 309 mm Replié : 490 × 490 × 309 mm
Poids net
4,25 kg
Prix conseillé
449,99 €
Le carton et l’unboxing :
Pour commencer l’unboxing, la taille et l’aspect haut de gamme de ce châssis, conçu par InWin, nécessitent un emballage adéquat. Le carton, robuste et élégant, arbore le nom et le design du châssis. Remarquez que ce premier carton est soigneusement enveloppé dans un second carton, dépourvu de toute inscription, assurant ainsi une protection optimale lors du transport.
À l’ouverture du carton, sur le dessus, on retrouve la boîte contenant la visserie destinée aux différents composants à fixer sur le châssis, ainsi que quelques accessoires pour le câble management, etc.
En retirant le premier carton, on découvre le châssis déjà assemblé, soigneusement protégé par plusieurs couches de mousse et emballé dans un film plastique. Des protections en plastique recouvrent également les pieds. Par ailleurs, des dispositifs de protection en mousse sont installés dans le fond du carton pour prévenir tout mouvement et dommages durant le transport.
À la réception du châssis InWin, on s’aperçoit, après avoir retiré l’emballage, que la marque a porté une attention particulière à son installation et à sa protection. En effet, InWin a démontré un souci du détail évident dans la conception de son carton de transport, garantissant ainsi l’intégrité du produit lors de la livraison.
Les accessoires de la shift :
La boîte à vis est une boîte en plastique divisée en plusieurs compartiments. Vous y trouverez des vis adaptées à l’alimentation, la carte mère, les disques durs (HDD), les disques SSD, les radiateurs et les ventilateurs. InWin ne fait pas les choses à moitié, puisqu’elle inclut également une généreuse quantité de colliers de serrage et des supports de gestion des câbles en aluminium. Ces derniers permettent de faire passer les colliers de serrage ou les bandes velcro, facilitant ainsi le maintien des câbles d’alimentation. Je trouve que c’est une solution bien pensée de la part d’InWin.
Le fait d’avoir une boîte dédiée à la visserie donne déjà un aspect premium. Je trouve également très pratique que tout soit rangé dans des compartiments avec une indication de leur utilisation. Cela simplifie réellement le montage, le démontage ainsi que le rangement des accessoires.
La découverte de la Shift :
En déballant la Shift, vous découvrez un imposant châssis, pesant tout de même 4,25 kg. Il est surtout extrêmement large, d’autant plus qu’il prend en charge les cartes mères jusqu’au format E-ATX, donc tous les formats mainstream. Même si le E-ATX n’est plus forcément très courant aujourd’hui au vu de ses dimensions, vous n’aurez aucune inquiétude concernant la compatibilité.
Mais ce qui la rend vraiment imposante, ce sont ses trois branches destinées au support des radiateurs et des ventilateurs. Elles sont inclinables et peuvent être déployées, ce qui lui donne un aspect particulièrement massif. Évidemment, pour certains, cela pourra être une contrainte au vu de l’espace occupé par la Shift.
Avec les trois branches repliées, la Shift mesure 490 × 490 × 309 mm. Une fois déployée, elle passe à 773 × 773 × 309 mm.
Avec la Shift, vous avez deux possibilités d’utilisation. Soit en position verticale, maintenue par les pieds à l’arrière et le support poignet situé sur la partie basse de la Shift.
Soit à plat sur ses quatre pieds afin de l’utiliser comme une table de benchmark ou une table de test.
Le support PCie :
Effectivement, la Shift se distingue par sa modularité remarquable, s’adaptant à une large gamme de configurations de montage et d’utilisation. Elle peut servir à la fois d’open air et de table de bench, offrant une grande flexibilité à l’utilisateur. Et comme vous le verrez dans la partie consacrée au build, cette Shift a de quoi séduire tous ceux qui souhaitent monter une configuration open air.
Découvrez un support PCIe à 7 emplacements, utilisable en position horizontale et compatible avec le montage d’origine de la Shift. De plus, ce support peut également être modifié afin d’installer votre carte graphique à la verticale si, par exemple, votre Shift est utilisée en position debout pour réaliser un build open air.
Le support de maintien GPU :
Pour rester dans la partie GPU, on retrouve, à droite du support PCIe de la Shift, deux supports de maintien pour la carte graphique. Ils sont réglables en hauteur grâce à un système de vissage sans outil et peuvent également être déplacés sur la longueur.
Lorsque vous souhaitez dévisser la vis, voici la marche à suivre : tout d’abord, saisissez fermement la partie en caoutchouc, puis dévissez délicatement la partie métallique. Cette action permettra de desserrer et de déplacer aisément les supports d’accrochage.
Ils permettent de soutenir le GPU aussi bien en position horizontale qu’en position verticale. Et encore une fois, c’est un gros point fort de la part de InWin qui s’adapte simplement, mais efficacement à votre type d’installation.
Les 3 branches de la shift :
Concernant les trois branches qui équipent cette Shift, on peut les déplier et les régler de 0 à 90 degrés. Il n’y a pas vraiment de résistance lorsqu’on replie ou déplie les branches, la manipulation est fluide. Lorsque l’on arrive en butée à 0° ou 90°, il n’y a aucun jeu et la branche est parfaitement stabilisée. Je le précise, car lorsque j’ai fixé un radiateur de 360 mm rempli de liquide puis réglé la branche à 90°, celle-ci n’est pas redescendue sous le poids du radiateur. On peut d’ailleurs aussi bien y fixer des radiateurs ou des ventilateurs. La largeur maximale prise en charge est de 120 mm, ce qui permet d’installer des ventilateurs de 120 mm ou des radiateurs de 360 mm. En revanche, tout ce qui dépasse ce format ne sera pas compatible.
Il est possible d’ajuster et de stabiliser les radiateurs ou ventilateurs en utilisant le rail central et les deux rails latéraux.
Dans la boîte de la Shift, vous retrouvez de longues vis permettant de fixer à la fois les radiateurs et les ventilateurs en même temps, ainsi que d’autres vis fournies pour fixer uniquement les ventilateurs.
N’oubliez pas que vous avez la possibilité de démonter entièrement les trois branches ou simplement d’en retirer certaines, selon vos besoins. Comme précédemment mentionné, InWin a particulièrement mis l’accent sur la modularité de sa Shift.
Pour finir avec les trois branches, vous pouvez adapter le niveau de sensibilité et de dureté de leur inclinaison. Pour cela, il vous suffit de serrer ou de desserrer les deux petites vis indiquées sur les deux photos ci-dessus avec les carrés rouges, à l’aide de la clé Allen fournie dans la boîte.
Le bouton d’allumage de la shift :
Le bouton d’allumage de la configuration est situé à droite de la Shift, donc à droite de la carte mère. Ce bouton est plutôt grand et, une fois votre configuration activée, un cercle blanc entier s’illumine autour.
Il se connecte aux connecteurs traditionnels de la carte mère via les câbles Power SW et Power LED pour l’éclairage du bouton.
Vous ne retrouvez que le bouton d’allumage sur cette Shift. Il n’y a pas de ports USB ni d’autres connectiques intégrées.
Le support d’alimentation :
Sur le dessous de la Shift, on retrouve le support de fixation pour l’alimentation. Sauf que, là encore, InWin a pensé à tout, car en réalité, vous pouvez en installer deux. Le deuxième emplacement est recouvert d’origine par une plaque servant de support pour un HDD. Mais si vous la retirez, vous découvrez un second emplacement permettant d’installer une deuxième alimentation.
D’ailleurs ce deuxième emplacement d’alimentation est obligatoire si vous utilisez la Shift en configuration open air et en position debout. Il faudra donc bien penser à retirer le support HDD avec cette configuration précise.
Le support de carte mère et les entretoises :
Pour le placement de la carte mère, les entretoises sont à fixer soi-même. C’est la seule chose qui n’est pas montée d’origine, car je rappelle que tout le reste est déjà assemblé à l’ouverture du carton. En revanche, suivant le format de votre carte mère, elles sont démontables et repositionnables. Je rappelle que le filetage servant à fixer les entretoises est renforcé afin de supporter les nombreux démontages et remontages dans le cadre de l’utilisation d’une table de test.
Point important, grâce aux entretoises, vous disposez d’environ 6 mm d’espace entre la Shift et la carte mère. Cela permet de faire passer les câbles sous la carte mère, mais également de laisser circuler l’air à l’arrière de celle-ci, même si ce n’est pas la zone qui nécessite le plus de refroidissement.
Les pieds :
Maintenant, pour chacun des quatre pieds, vous avez une petite molette qui permet, grâce à un système de vis, de descendre le patin afin de surélever la Shift. J’ai trouvé cela plutôt pratique et facile d’utilisation. Le ressenti lorsque l’on tourne la molette est assez qualitatif et donne un aspect premium.
Pour cette Shift, InWin a opté pour une discrète touche de rouge en haut à gauche du châssis, faisant écho au logo de la marque.
Le logiciel de cette shift :
Encore une fois, InWin n’a pas fait les choses à moitié, et confirme le positionnement haut de gamme de cette Shift. En scannant le QR Code Android ou iOS présent dans la boîte de visserie de la Shift, vous allez pouvoir télécharger une application entièrement dédiée à ce châssis.
Elle dévoile l’histoire de cette conception, tout en mettant en évidence l’assemblage de ses composants, les différentes fonctionnalités et options de modularité de la Shift. J’ai trouvé cela bien pratique pour expliquer certaines manipulations, comme l’inversion du support PCIe afin de le mettre en position verticale pour les cartes graphiques.
Dites-vous que cette application sert tout simplement de mode d’emploi interactif.
Quelques exemples de ce que vous pouvez retrouver dans l’application, comme le démontage et le remontage du support PCIe afin de l’adapter à votre installation (je rappelle que ce sont des captures d’écran ; dans l’application, il s’agit d’animations) :
Les composants du build :
Carte mère : Gigabyte X870E AERO WOOD Edition
Processeur : AMD Ryzen 9 9950X3D
Refroidissement : DeepCool Mystique 240 mm
Mémoire : G.SKILL DDR5-8000 CL38 (2 × 24 Go), équipée d’un dissipateur custom en aluminium
Carte graphique : GALAX GeForce RTX 3080 Ti Hall Of Fame
SSD : Lexar NM790 4 To
Alimentation : EVGA SuperNOVA T2 1600 W Titanium
Ce que je peux vous dire sur le montage du build, c’est que tout est ultra-simple. Vous avez de l’espace, aucune contrainte, et c’est aussi l’avantage de ce genre de châssis open air. On ne se prend vraiment pas la tête, tout est accessible pendant le montage et le temps d’assemblage s’en voit fortement réduit.
L’aspect le plus agréable du mode build est que cette Shift s’associe harmonieusement avec des composants de couleur blanche. Les composants sont mis en valeur, restent bien visibles.
Dans mon build, j’ai fait le choix de démonter la branche du côté gauche ainsi que celle du côté droit. Pourquoi ce choix ? Tout simplement parce que je ne les utilisais pas dans cette configuration. Le fait de les démonter m’a permis de gagner de la place, mais aussi d’obtenir un rendu plus réussi en termes de design.
La peinture métallisée effet aluminium est d’excellente qualité et offre un rendu visuel assez exceptionnel. Toutes les pièces réalisées en CNC renforcent cette impression et conférent à cette Shift un aspect véritablement haut de gamme à cette Shift.
En effet, cette conception modulaire facilite grandement l’accès aux connexions de la carte mère ou du GPU, les rendant nettement plus accessibles qu’avec un boîtier traditionnel. C’est aussi surtout parce que vous n’avez aucune surface qui vient enfermer les composants.
En ce qui concerne l’alimentation, il convient de noter que mon alimentation EVGA mesure 225 mm de long, ce qui constitue un gabarit plutôt imposant, souvent difficile à insérer dans la majorité des boîtiers informatiques actuels. Cependant, dans le cas de la Shift, il n’y a aucun problème.
J’avais quelques réserves concernant la gestion des câbles de la Shift. Cependant, après l’avoir utilisée, j’ai constaté que ce n’était pas si difficile. Grâce aux nombreux supports de fixation, aux scratchs et aux attaches câbles, InWin a fourni un éventail d’options suffisant pour offrir un réel confort d’utilisation.
Et les passages de câbles sont assez larges, et l’espacement de 6 mm entre la carte mère et le fond de la Shift permet également de faire passer les câbles assez facilement, sans difficulté.
Au final, InWin a pensé vraiment à tout pour simplifier le montage et la gestion des câbles.
À l’utilisation, l’ensemble est particulièrement agréable. La Shift ne dispose d’aucun éclairage RGB, tandis que le bouton d’alimentation, avec son discret éclairage blanc, apporte une touche bien intégrée à l’ensemble. L’éclairage RGB minimal émanant des composants est équilibré, mais suffisant.
Petite information concernant la poignée de transport qui sert également de support de maintien de la Shift en fonction de son positionnement vertical ou horizontal : j’ai ajouté une bande d’Armaflex sur la partie en contact avec le sol, afin de la protéger et d’éviter de la griffer si je venais à déplacer la Shift. Je vous conseille donc de protéger cette partie, qui pourrait s’abîmer avec le temps.
En table de benchmark :
Je vous l’ai présentée auparavant en usage open air pour un build quotidien, mais il ne faut pas oublier qu’InWin l’a avant tout conçue comme une table de benchmark, ou table de test, selon votre préférence.
Et dans cet usage, cette Shift est tout simplement parfaite. On pourrait regretter ses dimensions assez massives, avec ses pieds et ses différentes branches qui prennent beaucoup de place. Mais en réalité, tout cela permet de disposer d’un espace de travail très large pour le câblage, le passage des tubes de watercooling et facilite les différentes manipulations.
J’ai monté dans cette table de bench une RTX 5090D HOF OC LAB XOC équipée d’un waterblock, puis une RTX 5090 Lightning dont j’ai directement fixé le radiateur de son AIO sur la branche de droite. Dans les deux cas, tout était parfait en termes de fixation et d’espace disponible.
Là où l’InWin Shift se démarque réellement, c’est qu’elle apporte une véritable esthétique au monde des tables de benchmark, un segment souvent très fonctionnel, mais rarement aussi soigné.
Mon installation avec un quadruple montage en 420 mm et mon bureau, afin de vous donner une perspective de la taille de la Shift dans cet espace:
On arrive à la conclusion de cette Shift et je dois dire que j’ai été véritablement bluffé.
Mais avant cela, rappelons que la Shift est une série limitée proposée par InWin au prix de 449,99 €. Alors évidemment, ce n’est pas un produit à la portée de toutes les bourses. InWin a fait le choix de proposer la table de benchmark ultime, capable de se transformer en véritable boîtier open air, et ça, aucune autre table de benchmark ne le propose. Quand je parle de boîtier open air, je parle bien d’une configuration utilisée en position debout.
En quoi cette Shift est-elle ultime et si réussie ? Déjà, il y a la finition. Son usinage CNC est extrêmement bien réalisé, comme j’en ai rarement vu dans le monde des tables de test/benchmark haut de gamme. La peinture métallisée est exceptionnellement belle et lui donne un véritable aspect industriel. Ses formes, avec ses pieds assez larges et ses lignes très anguleuses, sont un parti pris assumé. Personnellement, je trouve que cela fonctionne très bien et que cela reste fidèle à l’identité d’InWin, qui aime proposer des produits qui sortent de l’ordinaire.
Dans ses fonctionnalités, le fait de pouvoir fixer deux alimentations, de pouvoir les installer par le dessus ou encore de déplacer le support d’alimentation sur l’une des branches peut être pratique.
Dans le cas des trois branches, c’est largement suffisant pour prendre en charge plusieurs radiateurs dans le cadre d’un watercooling custom. Le fait qu’elles soient démontables si vous ne les utilisez pas, afin de gagner de la place ou d’améliorer l’esthétique, est un très bon point. C’est aussi la preuve qu’InWin, comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, mise avant tout sur la modularité.
L’expérience premium est bien là. La boîte pour la visserie, c’est peut-être un détail pour certains, mais c’est le genre d’attention qui mérite d’être souligné. Tout comme l’application qui permet de découvrir les différents types de montage et toutes les possibilités offertes par cette Shift, et qui fait réellement la différence.
Comme vous l’avez compris, je suis véritablement enthousiasmé par cette Shift, particulièrement en utilisation en open air, où elle excelle et se distingue comme une référence. Il convient également de noter que, pour ce genre de boîtier open air en série limitée, InWin se révèle plutôt abordable. En effet, les châssis de ce type sont souvent onéreux, d’autant plus lorsque l’on exige un degré de finition comparable chez les concurrents.
J’ai décidé d’attribuer le Coup de cœur de la rédaction à cette Shift, que je trouve tout simplement exceptionnelle et qui apporte un véritable vent de fraîcheur sur le marché.
En tout cas, InWin a réussi à concevoir ce qui est, selon moi, la table de benchmark ultime, en pensant à tout sur ce produit.
Et encore merci à InWin pour la mise à disposition de cette Shift, qui est une véritable réussite.
En début d’année, au CES puis au Computex, nous découvrions le nouveau boîtier Signature d’InWin, l’AEON. Ce dernier, profite d’une énorme structure constituée de plusieurs panneaux en verre particulièrement épais d’un part. D’autre part, c’est boîtier dont le châssis dont le châssis s’ouvre en pivotant grâce à un système de moteur et de vérin. Bref, une sorte de mélange entre un H-Tower et un Tòu qui est maintenant officiellement lancé.
AEON : InWin lance son nouveau boîtier Signature !
Une structure colossale en verre et aluminium !
Bon, si vous prévoyiez l’achat d’un AEON, clairement, il faudra dégager un peu de place puisque ce boîtier mesure tout de même 691 (L) x 840 (P) x 912 (H) mm. Idem, prévoyez un support solide, car, même si le poids n’est pas encore annoncé, il doit être bien, bien lourd. Le genre de boîtier que l’on ne déplace pas toutes les 30s pour aller en LAN.
Ensuite, nous retiendrons le choix de matériaux premium. Ainsi, la structure extérieur est constituée de nombreux panneaux en verre trempé à effet mirroir, plus ou moins le même traitement qu’un InWin W50 par exemple. Mais ce verre est très épais : 5 mm. Cet ensemble est monté sur un châssis en acier inoxydable tandis que le pied reprend une base en aluminium moulé !
D’ailleurs, le pied est interactif et comprend des zones tactiles permettant de choisir la couleur de l’éclairage ou encore le style d’affichage de l’écran qu’il intègre. Via une carte RFID dédiée qui servira à débloquer des interactions exclusives afin de personnaliser un peu plus son boîtier.
Enfin, le boîtier s’ouvre via un système de vérin qui fait basculer le plateau de la carte mère à plat.
Les specs :
En interne, nous retrouvons un plateau de carte mère qui permettra le montage d’une carte mère au format E-ATX, ATX, micro-ATX et mini-ITX. L’ensemble dispose également de huit slots PCIe permettant le montage de cartes graphiques de 360 mm de longueur. Cependant, côté ventirad, il faudra être prudent : 140 mm de hauteur. Enfin, au niveau de l’alimentation, on parle de 270 mm de profondeur.
Pour la ventilation, nous avons le droit à six emplacements pour ventilateurs : trois dans le haut et trois dans le bas. Ceci se traduit par le support de deux radiateurs de 360 mm de 30 mm d’épaisseur en haut et 40 mm dans le bas.
Quant au stockage, il est question de quatre emplacements 2,5″.
Prix encore inconnu, disponibilité ultra-limitée !
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Pour le moment le prix de vente n’est pas encore connu, mais quand on voit ce modèle, une partie de nous n’a pas envie de savoir. Par ailleurs, ce qui risque de rendre ce boîtier ultra-exclusif, c’est sa disponibilité. Sur le site de la marque, on peut voir une plaque comportant un numéro de série qui ne va que jusqu’à 20. Donc si vous êtes intéressé, il faudra se décider rapidement.