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RTX Spark : les SoC Nvidia pour PC Windows sont officiels

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NVIDIA a officiellement dévoilé RTX Spark, une nouvelle famille de puces pour Windows, s’appuyant sur la puce Grace et Blackwell. Cette annonce marque l’entrée de NVIDIA sur le marché des processeurs pour ordinateurs de bureau, avec une solution système tout-en-un, et non plus seulement un GPU dédié. Evidemment, ARM oblige, elle fonctionnera exclusivement sur la version Windows ARM, comme pour les puces SnapDragon de Qualcomm. Si la rumeur est devenue maintenant une information officielle, il faudra cependant attendre l’automne pour voir arriver les premières machines. Les verts précisent que la famille RTX Spark est amenée à s’étendre et est conçue pour les agents IA, la création de contenu et les jeux.

Nvidia RTX Spark

Le détails des deux RTX Spark annoncées :

NVIDIA N1x : la puce la plus musclée de la famille
Le N1x serait proposé en deux variantes.
La première disposerait de 20 cœurs CPU, répartis en 10 + 10, avec 48 SM côté GPU.
Cette configuration équivaudrait à 6144 cœurs CUDA.
La seconde version descendrait à 18 cœurs CPU, en 9 + 9, avec 40 SM, soit 5120 cœurs CUDA.
Les deux modèles N1x viseraient une enveloppe de 45 à 80 W, mais il faut bien noter que ce chiffre concerne le package CPU/GPU complet, pas uniquement la partie CPU.
Côté connectique, le N1x intégrerait 12 lignes PCIe 5.0 et 5 lignes PCIe 4.0.
La mémoire passerait par de la LPDDR5X, sur 16 canaux, avec une capacité allant de 16 à 128 Go selon la configuration.

NVIDIA N1 : une déclinaison plus accessible
Le N1 non-X serait lui aussi décliné en deux versions.
La première proposerait 12 cœurs CPU, en 8 + 4, associés à 20 SM, soit 2560 cœurs CUDA.
La seconde version compterait 10 cœurs CPU, en 7 + 3, avec 16 SM, soit 2048 cœurs CUDA.
Cette puce viserait une enveloppe plus contenue, entre 18 et 45 W, ce qui la place davantage dans une logique de machines plus fines ou plus abordables.
La partie PCIe serait réduite à 8 lignes PCIe 5.0 et 3 lignes PCIe 4.0.
Pour le stockage, NVIDIA indiquerait jusqu’à trois SSD M.2 sur N1x, contre deux SSD M.2 sur N1.
Enfin, la mémoire du N1 reposerait sur 8 canaux LPDDR5X, avec une capacité comprise entre 8 et 64 Go.

Nvidia se projette sur l’avenir en présentant une roadmap pour sa faille RTX Spark

Nvidia confirme ses ambitions sur cette famille de SoC puisque l’annonce des puces qui seront lancées cet automne est complétée par une feuille de retour allant jusqu’en 2029.

RTX Spark roadmap

Vous connaissez maintenant la première étape qui va démarrer à l’automne 2026, avec une génération basée sur Blackwell.
NVIDIA y place les laptops et desktops compacts RTX Spark, aux côtés de DGX Station for Windows.
RTX Spark repose sur le silicium Grace Blackwell Spark, accompagné de mémoire LPDDR5X.
DGX Station, de son côté, monte d’un cran avec du matériel Blackwell Ultra, de la mémoire HBM3e et un réseau ConnectX-8 800G.

La suite arrive avec Rubin, prévu sur la fenêtre 2027-2028.
NVIDIA mentionne Vera Rubin Spark, cette fois associé à de la mémoire LPDDR6.
La même génération inclut aussi Rubin avec HBM4, un CPU Vera et une connectivité CX9 1600G.
L’idée est claire : faire évoluer en parallèle les machines Spark, plus compactes, et les systèmes de classe DGX Station, plus orientés station IA lourde.
Mais la roadmap ne s’arrête pas là…

NVIDIA affiche déjà la génération Feynman, avec HBM Next, CPU Rosa, réseau CX10, et deux entrées Rosa Feynman Spark prévues pour 2029 et 2030.

Une ambition sur les PC portables mais aussi sur les PC de bureau

Sur les PC de bureau, ne vous attendez pas à une solution pour remplacer votre PC Gaming, la cible est tout autre. Nvidia cible une machine pensée pour l’IA professionnelle locale, et non pour le gaming.

Le système repose sur le GB300 Grace Blackwell Ultra Desktop Superchip, qui associe un GPU Blackwell Ultra à un CPU Grace 72 cœurs.  La communication entre les deux puces s’effectue via NVLink-C2C, afin d’assurer une forte cohérence entre calcul CPU et GPU.

NVIDIA annonce jusqu’à 748 Go de mémoire cohérente, un volume taillé pour les modèles massifs et les charges de travail intensives. Côté performances, la DGX Station pour Windows peut atteindre jusqu’à 20 petaFLOPS en FP4.

Cette station vise les usages d’entreprise : agents IA locaux, développement de modèles, data science et inférence à haut débit.NVIDIA indique qu’elle peut exécuter localement des modèles IA allant jusqu’à 1 trillion de paramètres.

La disponibilité est prévue au quatrième trimestre, via ASUS, Dell Technologies, GIGABYTE, HP, MSI et Supermicro.