Malheureusement pour le consommateur, les cartes graphiques de nouvelle génération de NVIDIA sont désespérément hors stock. Que ce soit les modèles les plus haut de gamme comme les RTX 5090 ou RTX 5080 comme la petite dernière sortie hier : la RTX 5070 Ti. À ce sujet, l’un des plus gros revendeurs britanniques : Overclockers.co.uk indique les délais de réapprovisionnement !
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Overclockers.co.uk transparent sur les réapprovisionnements des RTX 50 !
Via un post sur x.com, la boutique britannique nous indique, en toute transparence, quels sont les délais attendus pour un restockage de ses cartes graphiques. Ainsi, nous apprenons que tous les modèles sont en rupture de stock, mais ça, on le savait déjà. Toutefois, il faudra retenir que le restock de RTX 5070 Ti aura lieu d’ici 2 à 6 semaines contre 1 à 3 semaines pour la RTX 5080. Enfin, ce qui donne le vertige ici, ce sont les délais annoncés pour la RTX 5090 dont l’attente est attendue entre 2 et 14 semaines ! D’un côté, cela semble cohérent puisqu’il y a une semaine et demie, ce délai pouvait atteindre 16 semaines…
Avec ceci, nous apprenons que le revendeur accepte les précommandes pour la RTX 5070 Ti tandis que ces dernières sont fermées pour la RTX 5090. En même temps, avec un délai de réappro pouvant atteindre les 14 semaines, mieux vaut ne pas surcharger le carnet de commandes.
Malheureusement, comme nous l’apprenions un peu plus tôt ce matin, les futures RTX 5070 et 5060 (Ti) feraient face à des problèmes de production. Si NVIDIA maintient son calendrier de lancement malgré tout, il se peut que les futures cartes à venir soient dans la même situation. On se retrouve donc dans un cas assez étrange où toutes les cartes du caméléon auront été lancées, mais dont l’offre est inexistante. D’autant que, comme nous vous le disions ici, la production des cartes graphiques d’ancienne génération a été stoppée, donc on ne peut même pas se rabattre sur une RTX 40 pour compenser.
La Chine dispose de ses propres entreprises spécialisées dans le secteur des cartes graphiques. D’ailleurs, l’une d’entre elles, Moore Threads, pouvait se vanter d’offrir la première carte graphique PCIe 5.0 du monde. Cependant, à son lancement, les performances « bif bof » et le ratio perf/conso désastreux. Mais la marque améliore ses productions constamment avec de nouveaux lancements de pilote. La dernière version, le 290.100 évoque des gains de performances parfois doublés !
Jusqu’à +120% de performance sur les cartes Moore Threads !
Bien entendu, les gains de performances des cartes seront plus ou moins importants suivant les jeux. Si A Plague Tale: Requiem se vante d’afficher +120% de performance, sur d’autres jeux, ce n’est pas forcément le cas. Effectivement, sur Nikki (DX12), les gains affichent +40% contre un solide +50% sur Death Stranding par exemple. Dans d’autres cas, le pilote apporte simplement des optimisations comme sur Genshin Impact ou Sonic Forces par exemple.
Bien entendu, tout ceci sont des gains théoriques et il faudra attendre que la presse ou des vidéastes mettent les mains dedans pour mesurer concrètement quel impact aura le pilote. De plus, annoncer des gains en pourcentage est souvent très flatteur. Passez de 1 à 2 FPS, vous pouvez vous vanter de gagner +100% de performance alors que dans les faits, ça reste injouable.
Par ailleurs, rappelons aussi que les cartes de l’entreprise sont des modèles de conception et de production 100% chinoise. Ici, la marque est partie de 0 pour proposer un GPU fonctionnel et ce n’est pas une mince à faire. Pour rappel, la MTT S80 est une carte qui dispose de 4096 core Musa et 16 Go de mémoire en GDDR6. Côté fréquence, le GPU mouline à 1800 MHz et propose une puissance brute de 14,4 TFLOPS en FP32. Enfin, jusqu’au lancement des RTX 50, il s’agissait de la seule carte PCIe 5.0 du marché. Néanmoins, malgré cette fiche technique séduisante, les performances restent en retrait face à la concurrence imposée par NVIDIA et AMD. En même temps, la production de cartes graphiques, ça ne s’improvise pas.
Jusqu’à présent, toutes les cartes lancées par NVIDIA n’avaient pas de stocks suffisamment conséquents pour satisfaire la demande. Les rumeurs de jours ne sont pas non plus rassurantes quant aux modèles à venir. Visiblement, les RTX 5070 et RTX 5060 (Ti) feraient face à des problèmes à la production, ce qui ne nous rassure pas pour leur lancement respectif.
RTX 5070 et RTX 5060 : des problèmes de production ?
Dans les grandes lignes, NVIDIA rencontre des problèmes de performances avec ses futures cartes milieu de gamme. Ces dernières ont visiblement besoin d’être davantage déboguées avant que la production de masse entre en jeu. Cependant, ce processus est chronophage et pendant ce temps-là, l’heure tourne. Ainsi, nous apprenons que la 5070 doit voir officiellement le jour le 5 mars, mais que la production atteindra sa pleine capacité qu’à la mi-mars. Attendez-vous donc à devoir batailler une nouvelle fois pour acheter des cartes graphiques.
En ce qui concerne la RTX 5060 (Ti), les choses sont un peu plus floues, surtout au niveau de la date de lancement officielle. Quoi qu’il en soit, nous apprenons qu’ici, la production de masse atteindra sa pleine capacité qu’à partir de la mi-avril. Espérons que la date de lancement soit réglée quelque part lorsque la production sera à son maximum… Que l’on puisse avoir au moins une RTX 50 disponible en quantité.
Pour rappel, les RTX 5070 et RTX 5060 exploiteront la même puce, un GB206, mais coupé différemment selon la carte. Ainsi, la 5070 profitera d’un total de 12 Go de VRAM contre 8 pour la RTX 5060. De son côté, la RTX 5060 Ti serait produite à partir d’un GB205 plus large tandis que des rumeurs indiquent qu’il existera une version 16 Go de cette carte.
Bref, une situation qui est encore loin d’être idéale pour le consommateur. Actuellement, toutes les cartes de la gamme RTX 50 sont en rupture et les délais de réapprovisionnement sont encore longs.
Du côté de NVIDIA, avec le lancement hier de la RTX 5070 Ti, les verts accompagnaient la carte d’un nouveau pilote. Ce dernier, le 572.47 WHQL est loin d’être une version majeure, son changelog étant très succin, vous allez vois, nous en aurons très vite fait le tour. Vulgairement, la principale nouveauté ici concerne le support de la nouvelle carte de NVIDIA.
GeForce 572.47 WHQL, les nouveautés :
Bien entendu, la principale nouveauté de cette nouvelle version concerne le support de la RTX 5070 Ti. D’ailleurs, c’est LE pilote à avoir si vous avez réussi à acquérir une telle carte. Mais cela sera également la seule nouveauté de taille puisque cette mouture mentionne également le support de Marvel Rivals DLSS4 et ça sera tout. Il n’y aura pas de support d’écran G-Sync supplémentaire ni même de nouveaux profils de réglages optimisés pour de nouveaux jeux dans l’App de NVIDIA par exemple.
Le correctif :
Cette nouvelle version s’accompagne d’un unique correctif chargé de régler le problème suivant :
Correction des problèmes de stabilité du pilote lors de la sortie de veille après une durée étendue.
Les problèmes identifiés :
On termine enfin avec les problèmes identifiés par NVIDIA qui sont au nombre incroyable de deux ! Les voici d’ailleurs :
Changer l’état de « Afficher l’icône d’activité GPU dans la zone de notification » ne prend effet qu’une fois le PC redémarré.
Des performances plus faibles qu’attendues se font sentir avec les GPU Blackwell sur le test CUDA Vpath de VRay 6.
Et voilà, nous avons fait le tour de ce nouveau driver. Pour le téléchargement, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
[nextpage title= »Introduction »] Aujourd’hui, nous passons en revue le PC portable MSI Prestige 16 AI EVO, le premier PC portable sous Intel Arrow lake H que nous testons. Ce dernier se destine à un usage productivité et création avec une bonne connectique et une batterie de grande capacité.
Pour le moment, nous en connaissons pas le tarif de ce MSI Prestige 16 AI EVO dans cette version Ultra 9 285H, 1 To de stockage et 32 Go de RAM que nous testons ici.
Merci à Intel de nous avoir fourni cet exemplaire.
[nextpage title= »Le MSI Prestige 16 AI EVO »]
Le MSI Prestige 16 est un ordinateur portable de 16 pouces, possédant une dalle IPS 2560 x 1600p avec un taux de rafraîchissement de 60 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Ultra 9 285H de chez Intel accompagné par 32 Go de RAM LPDDR5X, un SSD NVMe de 1 To et alimenté par une batterie de 99,9 Wh.
On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC portable vient dans un carton assez sobre aux couleurs de la gamme Prestige. À l’intérieur, nous avons des compartiments avec le laptop à gauche et les accessoires à droite. On regrettera l’usage de plastique pour l’emballage du laptop.
Le chargeur est un bloc d’alimentation de 100 W utilisant une connectique USB type C assez basique. À noter que le Prestige se recharge parfaitement avec un chargeur Ugreen Gan de 100W (sortie 65W).
Présentation
Pour commencer, nous avons le poids avec moins de 1,5 kg sur la balance, il tient parfaitement en place et l’écran peut s’ouvrir d’un seul doigt. La conception générale est entièrement en alliage d’aluminium magnésium avec une dalle en plastique brillant. Dans l’ensemble, ce Prestige 16 respire la qualité même si d’autres laptops présentent mieux avec des aluminiums plus rigides et des dalles en verre.
On commence le tour d’ensemble avec le clavier, qui est très agréable à l’utilisation. Bien que le châssis ne soit pas des plus rigide, nous avons quand même un clavier bien silencieux avec des touches bien équilibrées. En haut à droite, nous avons le bouton d’alimentation avec lecteur d’empreinte. Ici, c’est presque un sans-faute pour le clavier car nous aurions aimé une partie numpad plus éloigné.
On passe maintenant au trackpad, ce dernier est extrêmement lisse et vraiment agréable à l’utilisation grâce à sa grande taille. La sécurisation du PC se fera par mot de passe, lecteur d’empreinte ou via la caméra en infrarouge. Le trackpad est vraiment immense avec une surface de 15 par 9 cm, soit environ 7 pouces.
Passons maintenant à la partie audio. Ici, nous avons seulement deux zones à l’arrière du laptop. Les basses sont présentes et le son est bien détaillé, dans l’ensemble le son est acceptable pour regarder des vidéo
Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution légère pour le format avec seulement 1 port USB type A. Nous relevons à la droite du laptop une prise Ethernet, un port de carte SD et une prise casque. Sur la gauche du laptop nous n’avons rien puisque la zone sert à la ventilation. On finit avec l’arrière du laptop avec une prise HDMI, une prise USB type A et 2 prises USB type C thunderbolt 4. Nous aurions aimer avoir des prise USB type C et/ou type A sur l’un des coté de ce laptop.
La caméra, quant à elle, est une FHD (30 ips @ 1080p) avec infrarouge et est tout juste acceptable en environnement lumineux. On notera la gestion dans Windows 11 de flou d’arrière-plan, de contact des yeux et de suivis du sujet grâce au NPU intégré au Intel Ultra 9 285H.
[nextpage title= »Présentation de la configuration »]
La configuration de ce MSI Prestige 16 AI EVO s’oriente autour d’une plateforme Intel Arrow lake H. Le CPU utilisé (U9-285H) propose une nouvelle gravure en 3 nm avec en plus l’intégration d’un NPU dédié à l’IA et d’un nouveau IGP sous Intel Battlemage Xe2 de 8Cu.
Les différents composants
On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z, nous pouvons voir que le Prestige 16 est équipé d’un Ultra 9 285H en configuration 6 Pcore, 8 Ecore et 2 LPe sans hyper threading. Pour la RAM, nous sommes sur 32Go de LPDDR5X.
Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur la solution Intel intégrée au processeur de 8Cu. L’architecture est nouvelle (Intel Battlemage) et se base sur le Xe2, GPU-Z ne reconnaît pas encore cette puce. Nous avons donc une puce Intel 140T avec Jusqu’à 16 Go de VRAM pour 1024 cœurs au total fonctionnant à un fréquence de 2,35 Ghz contre 1,95 Ghz sur le 140V du U7-258V.
Pour le stockage, nous avons un SSD Micron 2500 PCIe 4.0 x4. Les performances de ce SSD sont acceptables en latence et en débits. Compte tenu du prix de ce laptop nous aurions aimé avoir un SSD plus véloce.
Pour ce qui est de l’écran, nous sommes sur une dalle IPS (2560x1600p) en 60Hz capable d’atteindre 400 nits.
Démontage, réparation et upgrade
Le démontage se fait en retirant les 8 vis au dos de l’appareil, il faudra ensuite utiliser des outils en plastique comme dans les kits ifixit. Pour toute modification ou manipulation, il faudra débrancher la batterie. Le démontage a été très laborieux, le capot est extrêmement bien clipsé et il n’y a pas trop de points ou passer facilement un outil.
D’un point de vue modification, nous avons accès facilement au deux seuls slots M.2 en PCIe 4.0 x4 au format 2280. La carte Wi-Fi est quant à elle soudée au PCB, il sera difficile de la changer. Pour ce qui est de la répétabilité, nous ne sommes donc pas sur un très bon élève compte tenu de la difficulté à retirer le capot.
[nextpage title= »Protocole de test »]
Le protocole de test a été revu à cause d’incompatibilité avec les architectures récentes, les benchmarks Geekbench, AIDA et Da Vinci Resolve ont été retirés, car ceux-ci ne fonctionnent pas correctement. Une grande partie des précédents résultats en gaming ont été retirés, car les drivers et moteurs graphiques ont trop évoluées ces derniers temps pour avoir quelque chose de comparable avec des mesures faites il y a 2 ans.
Le protocole
Mesures de l’écran
Autonomie et chauffe
Test CPU synthétique Cinebench R20 Cinebench R23 OCCT Latency/Bandwidth OCCT Memory benchmark 3DMark CPU Profile
Performances en productivité PCMark 10 Extented PCMark 10 Applications test Blender Benchmark UL Procyon : AI Vision
Performances en jeu Anno 1800 Cyberpunk 2077 War Thunder Assetto Corsa Competizione Farming Simulator 25 Raimbow Six Siege Counter Strike 2
Les tests ont été réalisés avec la version de drivers Intel.
[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]
Mesures de l’écran
On commence notre essai avec le test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.
Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivant 51 patchs de couleurs avec comme cible le profil sRGB.
L’espace colorimétrique est le suivant :
99,8% sRGB
84,4% Adobe RGB
98,9% DCI P3
Pour commencer en SDR sur secteur :
Comme on peut le voir, la calibration est acceptable de base, nous avons du 6900K pour du 6500K attendu. Le delta E est lui à 3,12 % d’écart moyen et 7,68 % au maximum. Ici nous avons des variations partout avec un sursaturation.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 436 cd/m² avec un taux de contraste infini.
Les mesures après calibration en SDR :
L’écran a été calibré selon un profil cible sRGB pour un usage bureautique.
Une fois calibrée, la dalle se révèle très intéressante, nous avons du 6500K pour du 6500K attendu, ce qui est très bon. Le delta E est lui à 0,4 % d’écart moyen et 2,21 % au maximum. Encore une fois, les plus grandes variations sont sur le bleu.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 377 cd/m² avec un taux de contraste infini.
Pour ce qui est de la réflectance de l’écran, nous avons une dalle brillante en plastique. Un bon choix pour la photo avec un bon piqué, mais peu utilisable en extérieur.
[nextpage title= »Autonomie et chauffe »]
Autonomie
L’autonomie de l’appareil a été mesurée via le benchmark pour batterie intégrée à PCMark10. Les modes testés sont les modes vidéo, productivité et jeux vidéo. La gestion d’énergie est restée sur le mode normal. La luminosité de l’écran a été réglée sur 200Cd/m² sans HDR et le son sortait via des écouteurs branchés à la prise jack du laptop.
Comme on peut le voir, nous avons ici un très bon élève en lecture vidéo avec plus de 20h d’autonomie. Le test en applicatif est lui très tout aussi bon avec presque de 20h d’autonomie. Dans l’ensemble, le MSI Prestige 16 est une référence pour les laptops non gaming peu importe le format.
Le système de refroidissement
À l’extérieur, nous avons une grande ouverture sur le dessous pour aspirer l’air frais puis expulser l’air chaud en dessous de l’écran.
À l’intérieur nous avons un ventilateur qui vient refroidir le CPU via deux caloducs.
Il reste dans le châssis un petit radiateur, relié à rien qui ne semble être la que pour l’esthétique. Peut-être un emplacement vacant pour une version avec GPU dédié?
Mesures en IDLE
Mesures en charge de 10 Min sur Cinebench R23
Dans les faits, le système de refroidissement arrive à tenir un 3500 MHz sur PCore et 3200 MHz sur Ecore à moins de 45W pour une température se stabilisant à 90 °C. La fréquence et la consommation baissent grandement après plusieurs minutes pour passer de 4800 Mhz et 4100 MHz à plus de 110W (et 115W en pique) et 105°C puis 4200 MHz et 3800 MHz pour 90W et 95°C aux valeurs vues plus haut.
Le Prestige 16 est donc très bien refroidi et arrive à maintenir de bonne fréquence même sur de longues durées tout en gardant le CPU frais. Pour les températures en surface, il faut compter 23 à 27 °C en IDLE et 23 à 44 °C en Charge coté clavier.
[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]
Performances CPU synthétiques
Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le Intel Ultra 9 285H qu’embarque cette machine sera comparé aux Ryzen 8x45HS, Ryzen AI 9 370 HX, Intel i7 13700H et Intel U7 155H.
Cinebench R20
On commence avec Cinebench R20, ici le 285H surclasse complètement la concurrence pour une consommation inférieure à 90W. On note également un score en single core le plus élevé enregistré.
Cinebench R23
On poursuit avec Cinebench R23, le 285H s’affiche encore comme le plus performant, tout juste derrière des CPU consommant de 110W à 160W.
OCCT Latency / Bandwidth
Sur OCCT, le prestige 16 affiche une latence très élevée et des débits dans la moyenne avec ses 7466 Mt/s.
OCCT Memory Benchmark
Sur ce second test OCCT, nous avons ici un aperçu des performances globales liée à la mémoire. Ici le 285H se place sans problème en première place.
3DMark CPU Profile
Sur 3DMark CPU profile, ce 285H affiche une fois encore une des performances de haute volée en faisant jeux égale avec le 7845HX.
Globalement ce Prestige 16 AI EVO est pour le moment le laptop de sa gamme le plus performant que nous ayons testé.
[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]
Performances GPU synthétique
Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Le Prestige 16 dispose d’un IGP intégré au CPU Ultra 9 285H, il s’agit d’une Intel 140T de 8cu soit 1024 core. Ses performances pour un IGP devraient être en hausse face à l’Intel 140V tournant à 400 Mhz de moins.
3DMark Timespy
On commence avec 3DMark Time Spy, ici la Intel Arc 140T est l’IGP le plus performant que nous ayons testé. Ici il passe devant la RTX 3050 mobile.
3DMark Timespy extreme
Tout comme pour Time Spy, même constat. Ici l’écart se creuse avec la RTX 3050 et la 140T se rapproche un peu plus de la RTX 4050.
3DMark Firestrike
Sur 3DMark Firestrike, la 140T affiche des performances en retrait que ce soit face à la 140V et la RTX 3050.
3DM Firestrike Extreme
Sur 3DMark Firestrike Extreme, les solutions AMD 780M et 890M passent pour la première fois devant les solutions Intel.
3DM Firestrike Ultra
Sur Firestrike Ultra, le l’Intel Arc 140T se place juste devant la 140V mais reste derrière les solutions AMD.
3DM Speedway
On termine avec 3DMark Speedway et Steel Nomad qui sont des benchmarks uniquement graphique. Ici, on remarque que bien que la 140T se place derrière la 140V en Raytracing, mais reste devant en Rastérisation sur Steel Nomad.
[nextpage title= »Performances en productivité »]
Performances en productivité
Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou UL Procyon.
PCMark 10 Extented
Sur PCMark 10, le Prestige 16 AI EVO affiche de très bonnes performances et se place en tête des solutions avec IGP. Il parvient même à surclasser certaines solutions avec RTX 4070 si l’on ne compte pas la partie gaming.
PCMark 10 : application
Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, le Prestige 16 est une fois de plus très performant en se classant au niveau des meilleurs laptops avec RTX 4070. Un SSD plus véloce aurait pu octroyer la première place.
Blender
Sur Blender, le Prestige 16 se montre très performant sur le benchmark CPU, il reste cependant bien en retrait face aux solution Nvidia sur la partie GPU.
UL Procyon : AI Computer vison
UL Procyon AI Computer Vision est un benchmark qui donne un aperçu des performances des moteurs d’inférence IA. Ici, le benchmark a été réalisé sous IntelVINO, les performances pour un CPU seul sont excellentes, tout comme pour le GPU face aux solutions AMD. Le 285H reste cependant bien en retrait face au 258V qui bénéficie d’un NPU plus performant.
Ce MSI Prestige 16 AI EVO affiche dans sa globalité de très bonnes performances pour la productivité avec un support de l’IA et un GPU assez performant pour sa consommation. On regrettera cependant qu’il ne bénéficie pas d’un NPU aussi performant que les laptops sous Lunar Lake.
[nextpage title= »Performances en jeu »]
Performances gaming Rastérisation
Nous en avons terminé avec les benchmarks synthétiques, passons maintenant aux tests sur des jeux vidéo. Dans un premier temps, ce seront des titres AAA en résolutions native et avec Xess quand celui-ci est disponible.
Résultats du benchmark intégré de Anno 1800. En qualité ultra et moyen, en 1080p en natif sous DX12.
Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra, en 1080p avec ou sans Xess 1.3 / FSR 3 Frame gen sous DX12.
Résultats du benchmark intégré de War Thunder. En qualité ultra et moyen, en 1080p en natif sous DX12.
Résultats du benchmark 1 tour sur Barcelona via CapframeX sur Assetto Corsa Competizione. En qualité élevé et moyen, en 1080p en natif sous DX12.
Résultats du benchmark 60s de moissonneuse via CapframeX sur Farming Simulator 25. En qualité ultra et moyen, en 1080p en natif sous DX12.
Résultats du benchmark intégré de Counter Strike 2. En qualité ultra et moyen, en 1080p en natif sous DX12.
Résultats du benchmark intégré de Raimbow Six Siege. En qualité ultra et moyen, en 1080p en natif sous DX12.
Dans l’ensemble, le Prestige 16 AI EVO affiche des performances assez bonnes pour jouer en 1080p medium sur la plupart des jeux. Certains titres nécessiteront certainement l’usage du Xess qui s’avère être bien plus efficace que le FSR3 même avec Frame gen.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion
On arrive à la fin de ce test et tout comme le précédent laptop sous Intel Lunar Lake, ce MSI prestige 16 AI EVO sous Arrow Lake H nous montre que Intel a passer un cap sur le plan de la basse consommation. Nous avons ici un laptop 16 pouces ultra endurant avec presque 20 h d’autonomie en lecture vidéo et productivité tout en offrant cette fois des performances de haute volée. L’usage d’un Dalle IPS est ici un bon choix pour maximiser l’autonomie tout en gardant une image de bonne qualité pour un usage bureautique et photo. On regrettera cependant la calibration d’usine inexistante de la dalle ainsi que l’accès difficile à la connectique au dos de l’appareil, attention à ne pas se tromper de port en connectant un câble USB type C. Dans l’ensemble Intel et MSI propose ici dans la configuration Arrow Lake H la plus énergivore le laptop le plus endurant que nous ayons testé.
Pour rappel, nous en connaissons pas le tarif de ce MSI Prestige 16 AI EVO dans cette version Ultra 9 285H, 1 To de stockage et 32 Go de RAM que nous testons ici.
Le MSI Prestige 16 AI EVO
On a aimé :
Les performances du CPU
Les performances du GPU
L’efficience du CPU pour 6 Pcore + 8 Ecore
La consommation réduite des composants
La qualité de la dalle IPS une fois calibrée
La très bonne autonomie en vidéo et productivité
La qualité de fabrication
Le clavier et trackpad de très bonne facture
On aurait aimé :
Plus de ports USB type A ou C sur les côtés
Un SSD plus véloce
Une charge plus rapide
Une dalle bien calibrée d’usine
Avec ce Prestige 16 AI EVO, MSI propose une solution parfaitement équilibrée pour un usage bureautique et création de contenu. On soulignera le choix d’une dalle IPS de bonne facture brillante parfaite pour la photo et pour augmenter l’autonomie bien qu’elle ne soit pas bien calibrée d’usine. Animé par la dernière puce Intel core Ultra 9 285H (Arrow Lake H) nous avons le CPU et l’IGP les plus performants sur presque la totalité des taches dans cette gamme de produits à consommation contenue.
Razer Viper v3 Pro Faker edition : la souris ultime ?
Avec sa version Viper v3 Pro, Razer propose depuis le printemps 2024, une souris haut de gamme qui s’adresse à un public exigeant. Aujourd’hui est lancée une édition spéciale « Faker ». Un moyen d’insister encore plus sur le côté compétitif et exclusif de cette souris. Cette déclinaison a été conçue pour le quintuple champion du monde de League of Legends considéré par les médias comme la plus grande star mondiale du jeu vidéo. Une occasion aussi pour Razer de fêter 10 ans de partenariat avec Faker. Un attachement aussi long d’une personnalité eSport est (sauf erreur de notre part) inédit. Voilà pourquoi la marque fêtera cet anniversaire avec un évènement dans les prochaines heures au siège de l’entreprise (nous vous en parlons dans un prochain article).
Public visé :
Evidemment, cette souris s’adresse aux joueurs pointilleux et compétitifs. Son profil symétrique pourra cependant séduire un public plus large. La V3 Pro est considérée par certains joueurs comme l’apogée des souris chez Razer. Disposant d’un double mode de connexion (Filaire et Sans fil avec le HyperPolling Wireless Dongle livré). Elle n’a, sur le papier, aucune faiblesse dans sa construction, les choix de ses technologies embarquées. Vous l’aurez compris, c’est l’excellence et vous le savez, l’excellence se paye cher.
[nextpage title= »Design, ergonomie et construction »]
Forme et dimensions :
Cette Viper V3 Pro Faker Edition conserve l’allure élancée propre à la gamme Viper. Sur le papier, elle elle est construite avec une forme symétrique et ambidextre. Dans les faits, nous pensons cependant qu’elle est plus destinée à des droitiers. En effet, les deux boutons supplémentaires placés sur la tranche gauche de la souris sont globalement destinés à un usage avec le pouce. Son esthétique est beaucoup plus minimaliste que celle des versions précédentes de Razer. Elle possède un seul logo à l’arrière de la souris et aucun éclairage RGB (oui oui une Razer sans RGB), à l’exception d’une petite LED d’état devant la molette de défilement. En main, la forme du boîtier offre un léger bombé au niveau de la paume. Les courbes sur les côtés sont suffisamment marquées pour favoriser une bonne prise en claw grip ou fingertip, tout en restant utilisable en palm grip selon la taille de la main. Cette géométrie légèrement révisée par rapport aux modèles précédents vise avant tout la légèreté et l’ergonomie. Justement, au niveau du poids avec 54 grammes sur la balance, sa légèreté est impressionnante. Voilà qui contraste aussi avec sa taille, plutôt respectable puisque la Viper V3 Pro Faker Edition affiche les mensurations suivantes : 127 mm (L) x 64 mm (l) x 40 mm (H).
Matériaux et finitions :
Le revêtement en plastique doux utilisé sur la surface de la souris est relativement confortable. Sans être particulièrement exceptionnel, il ne procurera aucune gène à la plupart des utilisateurs. Point positif, la texture légèrement granuleuse de la coque aide à limiter les traces de doigts et à renforcer la préhension. Néanmoins certains peuvent redouter une perte de grip lorsqu’ils ont les mains moites. On trouvera ainsi un kit de grips adhésifs en caoutchouc qui adhèrent aux côtés gauche et droit et aux deux boutons de la souris. Une précaution supplémentaire pour ceux qui souhaitent ne pas dégrader la préhension même pendant des cessions de plusieurs heures.
Confort au quotidien :
Une souris très légère peut parfois gêner certains utilisateurs. Mais il faut bien reconnaitre que le poids plume et la forme profilée de la Viper V3 Pro Faker Edition procure un vrai plaisir d’utilisation. Après plusieurs heures et de longues cessions, la souris se manie facilement sans fatigue excessive du poignet ou des doigts. Remarque importante toujours liée au poids de cette souris : on ressent dès les premiers instants une sensation de robustesse et de fiabilité…Difficile à expliquer mais une souris légère c’est parfois une impression de fragilité…Razer est arrivé à corriger ça en grande partie grâce à la forme de la coque. Cette dernière ne présente aucune flexion, même en appliquant une pression importante avec la paume. En ce qui concerne le confort de glisse sur différents supports, là encore RAS avec une sensation de vitesse et de maniabilité sans doute bien aidée par les deux gros patins PTFE (téflon) que l’on découvre quand on retourne la souris. La répartition du (faible) poids est bien centrée ce qui augmente la précision des déplacements.
[nextpage title= »Caractéristiques techniques »]
Capteur :
Pour cette souris, Razer a dégainé son capteur optique le plus avancé : le Focus Pro 35K Gen-2. Comme son nom l’indique, il est capable de prendre en charge jusqu’à 35 000 DPI.
Connectivité :
Particularité importante, la Viper V3 Pro ne fonctionne sans fil qu’avec le récepteur HyperPolling fourni. Oubliez le Bluetooth. Le raisonnement de Razer est très simple à ce sujet : Si vous achetez cette souris, c’est pour en tirer le meilleur parti. Le récepteur HyperPolling est le seul moyen d’obtenir les meilleures performances en se connectant sans fil.
Autonomie (si sans fil) :
L’autonomie de la batterie est un autre argument fort de cette souris. Après l’avoir utilisée pendant près de cinq jours dans un usage classique et environ 10 heures en gaming à une fréquence d’interrogation de 4 000 Hz, elle était toujours à presque 50 % de charge. Pour référence, Razer indique qu’elle durera jusqu’à 95 heures à la fréquence normale de 1 000 Hz et 40 heures à 4 000 Hz.
Boutons et fonctionnalités :
Les boutons gauche et droit de la souris sont dotés de commutateurs optiques Gen-3 de Razer. Ceux-ci sont plus réactifs que les générations précédentes. On notera qu’ils ont gagné en confort avec notamment une atténuation significative de la nuisance sonore des clics. Le bouton de réglage des DPI se situe maintenant sous la souris. Dans l’idée, cela protège d’une fausse manipulation durant une partie.
[nextpage title= »Fonctionnalités et logiciel »]
Logiciel dédié :
Comme pour l’ensemble de la famille Razer, la Viper V3 Pro doit être configurée via le logiciel Razer Synapse. Une fois installé, vous allez pouvoir configurer jusqu’à cinq profils DPI, définir votre fréquence d’interrogation et calibrer votre capteur. Il existe également une option permettant de changer automatiquement votre fréquence d’interrogation lorsque vous êtes dans certains jeux. C’est une option intéressante qui permet justement de paramétrer votre souris avec une fréquence normale de 1 000 Hz pour votre utilisation quotidienne, puis de la faire monter à 4 000 Hz lors du démarrage d’un jeu. En effet, la fréquence d’interrogation a un impact non négligeable sur l’autonomie. Comme Razer a fait l’impasse sur le RGB sur cette souris, vous n’aurez pas à vous inquiéter de cette option. Vous vous consolerez avec une multitudes de possibilités : C’est bien là, le plus grand atout de cette nouvelle version : modification de la distance de soulèvement et de pose pour le capteur de la souris (sur 26 niveaux), personnalisation de la courbe de sensibilité ou encore orientation de la souris pour coller à l’orientation de votre setup…
[nextpage title= »Comportement en usage réel »]
Gaming :
Répétons le une nouvelle fois, cette Viper V3 Pro est clairement un manifeste. Razer propose ici LA souris eSport ultime et cette série spéciale Faker n’est qu’une autre démonstration de la marque. Même en étant très pointilleux, nous n’avons pas pu mettre cette souris en difficulté ou encore même deviner une éventuelle faiblesse. L’excellente glisse combinée à la précision du capteur font la différence dans toutes les situations.
Productivité/bureautique :
Dans une utilisation plus bureautique, c’est encore une fois la légèreté combinée à la qualité de glisse qui séduisent. Il est difficile d’envisager de changer de souris même dans une utilisation plus conventionnelle.
[nextpage title= »Confort et prise en main sur la durée »]
Utilisation prolongée :
Nous n’avons là encore pas trouvé de faiblesse à la Viper V3 Pro. Evidemment, l’utilisation d’une souris et la perception de son confort sont des sujets sensibles où chacun peut avoir un ressenti très différent. Cependant, dans le cas de longues cessions gaming, ceux qui ont tendance à avoir les mains moites seront rassurés pas la présence de pads adhésifs améliorant le grip dans ces conditions. Enfin, la taille relativement respectable de la souris permet de s’affranchir des sensations de fatigue notamment au niveau de la paume et du poignet.
Polyvalence :
Dans notre cas, un simple paramétrage à l’aide du logiciel synapse nous a permis de prolonger l’usage sans fil en adaptant dynamiquement la taux d’interrogation quand nous sommes dans les jeux ou en utilisation bureautique. Pour le reste, la sensation de fluidité et de précision a aussi été appréciée durant nos travaux bureautiques ou des suites d’éditions photo et vidéo.
Adaptation à différentes morphologies :
Nous l’avons relevé plus haut, si cette souris devrait correspondre à la majorité des tailles de main, son profil ambidextre sera cependant trompeur. Le positionnement des boutons sur la partie gauche favorisant très clairement une utilisation de ceux-ci avec le pouce.
[nextpage title= » Conclusion et recommandation »]
Vous l’aurez compris, si vous êtes joueurs et que vous souhaitez avoir une seul souris sur votre setup et évidemment la meilleure, la Razer Viper v3 Pro est incontournable. Destinée aux joueurs eSport les plus pointilleux, elle se révèle irréprochable dans tous les cas de figure. Cette Faker Edition la rend encore un peu plus exclusive. Son design consensuel (si vous n’appréciez pas le rouge de cette Faker Edition, vous pourrez basculer vers une version noire ou blanche) lui permet aussi de s’intégrer mieux dans des setups polyvalents. Par contre, si vous êtes adeptes de fonctionnalités gadgets et de multiples boutons, passez votre chemin. La Razer Viper v3 Pro va à l’essentiel mais elle le fait excessivement bien. Reste son prix public de 199,99€ qui est élevé mais dans la fourchette de ce que propose la concurrence…Tout en offrant sensiblement mieux sur quasiment tous les domaines.
Nouveau bon plan du côté de CDiscount où l’on retrouve un SSD Crucial P3 de 1 To en promotion. En effet, le revendeur affiche ce dernier à un prix de 49,99 €. Outre le fait qu’il soit équipé de puces mémoires de type QLC, cela peut être intéressant pour les personnes recherchant un SSD à moindre coût.
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SSD Crucial P3 : le modèle de 1 To à 49,90 € chez CDiscount !
Avec ce SSD, nous retrouvons une référence au format M.2 2280 lequel dispose d’une interface PCIe 3.0 x4. Il s’agit ici de la version équipée d’un contrôleur mémoire Phison PS5021-E21T tandis que l’on retrouve de la mémoire signée Micron, de la N48R de type QLC en 176 couches. Toutes ces informations sont intéressantes à connaître puisque plusieurs versions de ce SSD sont en circulation. Les différents changements entre les versions concernant le type de mémoire voire même l’interface PCIe utilisée.
Dans le cas qui nous concerne, nous retrouvons un modèle dont les débits séquentiels sont annoncés à 3,5 Go/s en lecture contre 3 Go/s en écriture. Malheureusement, les performances aléatoires ne sont pas connues, toutefois, on sait que l’endurance sera de 220 To. Par rapport à d’autres modèles, cela peut sembler peu, toutefois, avec une utilisation classique, vous ne devriez pas cramer votre SSD en un an.
Difficile en débutant ce test de ne pas repenser une fois de plus au slide de NVIDIA qui a tellement fait parler, où nous pouvions voir « RTX 5070 | 4090 Performance ». Certes, nous sommes ici avec le lancement de la RTX 5070 Ti, mais cela nous permettra d’avoir une petite idée des futures performances de la RTX 5070. NVIDIA ne proposera pas de version Founders Edition sur le modèle 5070 Ti, raison pour laquelle, nous vous avons proposé hier, le test de la MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC qui sera disponible au prix MSRP de 884 euros.
Place aujourd’hui aux tests des cartes ayant un prix plus élevés que celui fixé par NVIDIA et donc, le test de cette exemplaire de l’AORUS RTX 5070 Ti Master OC. Nous en profitons d’ailleurs pour remercier une fois de plus AORUS France de nous être si fidèle à chaque lancement ! Au moment de publier cet article, nous n’avions encore aucune indication concernant le prix de lancement de cette AORUS RTX 5070 Ti Master OC.
[nextpage title= »AORUS RTX 5070 Ti Master : »]
L’architecture :
Pour rappel, cette AORUS RTX 5070 Ti Master est un modèle custom, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque, ici dans ce cas, à AORUS. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leur propre modèle. Pour rappel, comme à son habitude, NVIDIA ne proposera pas de versions Founders Edition sur les modèles « Ti ».
Cette RTX 5070 Ti bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 4 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.
Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle RTX 5070 Ti est équipée de 8 960 CUDA Cores contre 21 760 pour la version RTX 5090. Les différences sont bien marquées. La future RTX 5070 bénéficiera elle, de 6 144 CUDA Cores.
Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 16 Go de mémoire GDDR7. Mais passons de suite à la découverte du packaging de cette AORUS RTX 5070 Ti Master.
Le bundle de cette AORUS RTX 5070 Ti Master :
La boite est assez compacte avec sur la face avant, une illustration de la carte sur un fond noir. Si vous êtes un habitué des composants AORUS ou Gigabyte, le packaging ne vous sera pas inconnu avec notamment la touche orange. Comme sur chaque boite d’une carte custom, on retrouve en bas à droite, le nom de la série, ici GeForce RTX 5070 Ti en vert et noir. En bundle, en plus de l’adaptateur d’alimentation 3 x PCIe 8-pins, nous retrouvons un manuel, un avis de garantie, un stickers AORUS et un support vertical pour la carte graphique.
Le refroidissement :
Débutons avec la taille de notre sample du jour qui est de 360 x 150 x 75 mm et qui occupera donc une largeur de 3,5 slots. On peut directement se rendre compte que AORUS a mis le paquet afin de proposer une carte avec un refroidissement imposant, surtout que celui-ci peut encore être optimiser avec l’ajout d’un quatrième ventilateur !
Comme vous avez pu le constater, cette AORUS RTX 5070 Ti Master est équipée de trois ventilateurs Hawk de 110 mm sur la face avant et la possibilité d’en ajouter un quatrième à l’arrière. Comme nous le verrons par la suite, le PCB est en réalité plus court que le système de refroidissement, ce qui permet l’ajout de ce ventilateur supplémentaire.
Les ventilateurs Hawk présente un design de lame unique inspiré de l’aérodynamisme de l’aile de l’aigle. Cette conception réduit la résistance de l’air et les niveaux de bruit, ce qui entraîne une augmentation de la pression de l’air. Afin de réduire les turbulences des ventilateurs adjacents et augmenter la pression du flux d’air, la rotation des ventilateurs est alternée. Ils sont semi-passifs, c’est-à-dire qu’il resteront au repos si la température de la puce GPU est inférieure à 50 °C.
La carte dispose aussi d’un double BIOS : performance et silence. On retrouve aussi sur la partie supérieure, un écran LCD qui affiche non seulement les informations de la carte graphique, mais également divers textes, images et GIF préférés.
La backplate assure la rigidité du PCB et évite que celui-ci ne se torde lorsque la carte est enfourchée horizontalement. Celle-ci dispose d’une découpe sur l’arrière afin d’évacuer la chaleur du radiateur puisque le PCB est plus court que le radiateur. Cette AORUS RTX 5070 Ti Master bénéficie d’un rétroéclairage au niveau des trois anneaux. Vous pouvez choisir n’importe quel effet d’éclairage ou synchroniser avec d’autres appareils dans l’application GIGABYTE Halo Control Center.
Le PCB de cette AORUS RTX 5070 Ti Master :
Par manque de temps, nous n’avons pas démonté notre exemplaire afin de vous dévoiler son PCB. Mais nous savons que celui-ci a bénéficié d’un traitement particulier avec un revêtement appliqué contre l’humidité, la poussière et la corrosion. AORUS a fait le choix d’opter pour du liquid metal à la place de la traditionnelle pâte thermique, mais ce n’est pas tout.
AORUS introduit l’utilisation ainsi d’un gel thermo-conducteur pour le refroidissement des composants critiques tels que les puces mémoires et les étages d’alimentation. Ce gel hautement déformable et non fluide offre un contact optimal pour les surfaces inégales et résiste efficacement à la déformation due au transport ou à l’utilisation à long terme, contrairement aux coussinets thermiques traditionnels. C’est en soit une bonne nouvelle, mais quid une fois démontée pour le remontage. La puce graphique bénéficie d’une imposante chambre à vapeur où viennent s’insérer les caloducs.
Les connectiques :
Pour alimenter cette AORUS RTX 5070 Ti Master, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6, mais vous pourrez utiliser l’adaptateur 3 x PCIe 8-pins fourni dans le bundle, si votre alimentation ne dispose pas de ce connecteur. Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 2.1b ainsi que d’un HDMI 2.1b.
[nextpage title= »Le plein de nouvelles technologies : »]
Le DLSS4 : quoi de neuf ?
Avec les annonces de sa nouvelle gamme de cartes graphiques, les GeForce RTX 5090, RTX 5080, RTX 5070 Ti et RTX 5070, ce fut aussi l’occasion pour les verts d’annoncer l’arrivée du DLSS 4, la quatrième génération du Deep Learning Super Sampling combiné au Multi Frame Generation (MFG). Pour rappel, l’architecture Blackwell dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Ce sont ces innovations matérielles de Blackwell et du DLSS qui vont permettre le MGF, ce qui aurait été impossible techniquement sur la génération précédente ADA Lovelace.
Selon NVIDIA, le Multi Frame Generation permettrait d’offrir des performances jusqu’à 8 fois supérieures dans des jeux comme Cyberpunk 2077 par rapport au rendu brut de l’image. Jusqu’à 15 des 16 pixels par image sont générés par l’IA. La barre des 240 FPS pourra ainsi être atteinte en ray tracing 4K et d’avoir aussi la possibilité d’utiliser le path tracing pour les jeux compatibles.
Alors, que va apporter cette nouvelle génération face à la précédente ? La principale différence se situe au niveau du « Frame Generation ». Là où avec les RTX 4000, le DLSS 3 était capable d’introduire une image supplémentaire entre deux images natives, le DLSS 4 pourra en insérer jusqu’à trois d’où l’ajout du terme Multi FG. Vous aurez ainsi le choix de générer une seul image (x2) pour les séries RTX 40 et RTX 50, deux images (x3) pour la série RTX 50 ou trois images (x4) pour la série RTX 50.
C’est l’IA qui va générer jusqu’à trois images qui auront pour conséquence d’augmenter le nombre de FPS avec pour conséquence un jeu plus fluide et une diminution de la consommation de mémoire grâce aux RTX Neural Shaders qui peuvent être utilisé pour compresser les textures. Ce nouveau modèle d’IA se montre 40 % plus rapide, utilise 30 % de VRAM en moins et n’a besoin de ne s’exécuter qu’une seule fois par image rendue pour générer plusieurs images. Seul bémol, ces images créées par IA auront pour conséquence d’ajouter de la latence à cause du processus de création, mais, NVIDIA va introduire Reflex 2 sur lequel nous reviendrons plus bas dans cet article.
Une chose est sûre, NVIDIA profite du bénéfice d’avoir pris le train de l’IA très rapidement en route et profite, aujourd’hui, de ses nombreuses années de recherche face à la concurrence. Il faut être conscient qu’il n’est plus possible d’augmenter les performances brutes de 25 à 30 % avec chaque génération de cartes graphiques, c’est le même problème rencontré par les processeurs par exemple. C’est donc le choix de NVIDIA d’avoir intégré l’IA à ses cartes afin de proposer l’upscaling.
Le Multi Frame Generation n’est compatible qu’avec cette nouvelle génération de RTX 5000, mais les d’autres technologies jointes auront un impact positif sur les générations précédentes. Les RTX 5000 et 4000 bénéficieront aussi de l’amélioration du Frame Generation et pourront bénéficier d’un gain allant de 5 à 10 % selon NVIDIA et avec une consommation de mémoire moins importante.
Dès l’arrivée des RTX 5000, c’est-à-dire, à la fin du mois de janvier, le 30 pour être précis, ce sont 75 jeux et applications qui seront compatibles avec le DLSS 4 pour le lancement comme par exemple Alan Wake 2, Cyberpunk 2077, Indiana Jones et le Grand Cercle, et Star Wars Outlaws.
Le nouveau « Transformer » :
Le DLSS 4 propose une mise à jour de l’architecture pour le DLSS Ray Reconstruction, le DLSS Super Resolution et le DLAA. Avant, le DLSS utilisait des réseaux neuronaux convolutifs (CNN) afin de générer de nouveaux pixels et qui devient maintenant le nouveau Transformer. Celui devrait offrir une plus grande stabilité, moins d’images fantômes, plus de détails sur les objets en mouvement et des bords plus lissés.
Cela pourrait se traduire par la possibilité d’utiliser un mode Performance pour le DLSS, qui ne serait plus visuellement moyen, mais qui pourrait s’approcher du mode Balanced/Qualité sur le modèle CNN de la génération précédente. Bien entendu, à tester et à comparer en termes de qualité d’image entre les RTX 4000 et RTX 5000. Il sera aussi pertinent de comparer les différents modes de DLSS au niveau de la qualité de l’image.
Le nouveau Transformer offrira une amélioration de la qualité d’image en Ray Reconstruction, comme par exemple, sur l’image de gauche, dans Alan Wake 2 avec la clôture à mailles losangées. L’image de droite met en évidence l’amélioration du détails entre le modèle CNN et celui de cette nouvelle génération.
La technologie Reflex 2 :
Comme nous vous le disions précédemment, le Multi Frame Generation vous permettra d’accroitre le nombre de FPS, mais va ajouter de la latence à cause du processus de création. NVIDIA va donc proposer sa version 2 pour Reflex que nous avions déjà eu l’occasion de vous présenter ici. C’est surtout dans les jeux compétitifs que ces quelques millisecondes pourront vraiment marquer une différence.
NVIDIA Reflex 2 combinera le mode Reflex Low Latency avec la technologie Frame Warp et sera compatible avec toutes les RTX. Le principe est bien entendu de réduire la latence, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran, en affichant une image prédictive qui soit le plus proche de la réalité. Reflex 2 débarquera dans les semaines à venir.
Override DLSS ou le remplacement du DLSS :
La dernière application de NVIDIA, NVIDIA App, va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. La version de l’application que nous allons tester est une version presse, et les options de remplacement du DLSS sont disponibles dans l’écran Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.
Nous testerons bien sûr Override DLSS lors de ce test afin de voir si les manipulations sont faciles à réaliser. Nous avons fait un premier bilan de ces nouvelles technologies même si nous ne nous sommes pas étendues sur tous ce que va proposer cette nouvelle RTX 5070 Ti. Sachez qu’elle dispose de deux encodeurs de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. GPU-Z vient (enfin) de mettre en ligne la nouvelle version, la 2.62.0, qui prend en charge les nouvelles RTX 5000, il était temps, mais pas cette nouvelle RTX 5070 Ti. Nous devrons donc encore patienter un peu, en attendant, voyons ce que nous pouvons apprendre sur notre exemplaire de l’AORUS RTX 5070 Ti Master OC.
En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette AORUS RTX 5070 Ti Master OC, une fréquence de base à 2295 MHz et une fréquence Boost de 2670 MHz, contre 2482 MHz pour le modèle MSI Ventus que nous avons testé hier.. La carte dispose de 16 GB de mémoire GDDR7 (896 GB/s) sur un bus de 256 bit. Ce modèle dispose des fréquences overclockées d’usine puisque qu’il s’agit d’un modèle OC. Cette augmentation de fréquence devrait permettre quelques gains en termes de FPS.
N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé.
Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2955 MHz. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal.
En ce qui concerne les températures, elle grimpe à 59,4 °C et celle de la mémoire à 58 °C. Au moment de ce premier test, il fait 19,5 °C au sein du labo. Les températures seront donc à vérifier lors de nos tests plus poussés. Les ventilateurs sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre assez silencieuse. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. C’est parti pour les tests ! [nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
Carte graphique : AORUS RTX 5070 Ti Master, NVIDIA RTX 4070 Ti Super FE, NVIDIA RTX 4070 Ti FE, NVIDIA RTX 4070 Super FE, NVIDIA RTX 4070 FE, AMD RX 7900 GRE et AMD RX 7800 XT
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Alimentation : Corsair AX1600i
Système d’exploitation :Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration assez haut de gamme faisant appel à un processeur i9-14900K delidainsi qu’à de la mémoire DDR5. Nous utilisons pour nos tests, en fonction de la définition testée, soit un MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS mis en prêt par Asus France.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.
Ici, avec ce modèle AORUS RTX 5070 Ti Master, aucun doute en ce qui concerne la définition, ce sera du 1440p ! Alors, bien entendu, dans certains jeux plus anciens, moins lourd, il est tout à fait possible d’envisager la définition 2160p, mais nous sommes convaincu, surtout avec le ray tracing, que ce modèle se destine plus au 1440p. Nous utiliserons le DLSS Super Resolution en mode Performance, avec la génération d’images et le ray tracing lorsque celui-ci est disponible.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons également isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
On débute nos tests avec les deux benchmarks Fire Strike et Fire Strike Ultra, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça débute plutôt bien ! L’AORUS RTX 5070 Ti Master se place devant la RTX 4080 Super de la génération précédente.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
On continue avec Time Spy où les résultats changent légèrement. Notre AORUS RTX 5070 Ti Master chute un peu dans le classement et vient reprendre une place assez logique, derrière la RTX 4080 de la génération précédente, même si les performances sont assez proches, nous devons bien l’admettre. Souvent, Time Spy donne une première idée des performances en jeu, et nous devrions donc avoir notre RTX 5070 Ti qui va surement devenir la nouvelle référence de la définition 1440p.
3DMark Speed Way :
Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Dans Speed Way, notre sample du jour repasse devant la RTX 4080 Super un score de 7920 points.
3DMark Port Royal :
Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.
Le constat reste identique, une quatrième place pour notre AORUS RTX 5070 Ti Master. Le gain face à la génération précédente, c’est-à-dire, la RTX 4070 Ti est de 34%.
3DMark Steel Nomad :
Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.
Enfin, l’avant dernier benchmark de la série 3DMark, Steel Nomad, fraichement débarqué, remet notre AORUS RTX 5070 Ti Master devant la RTX 4080, d’une courte tête.
3DMark NVIDIA DLSS :
Nous avons ici ajouté ce benchmark qui met en évidence le potentiel du DLSS, puisqu’il sera dorénavant compatible avec le DLSS 4. L’occasion ainsi pour nous de le tester avec cette AORUS RTX 5080 Master.
Enfin, dernier benchmark de la série 3DMark, NVIDIA DLSS feature test va nous permettre de mettre en évidence, pour la première fois, l’apport de la technologie DLSS 4. Pour rappel, le Frame Generation, sur les RTX 5000, pourra être sélectionné en x2 (une image), x3 (deux images) ou en x4 (trois images). On parle ici du nombre d’images supplémentaires pouvant être ajoutée entre entre deux images natives. Notre AORUS RTX 5070 Ti Master se replace une fois de plus, devant la RTX 4080 Super.
[nextpage title= »Cinebench 2024 et V-Ray 6 : »]
Après les benchmarks de la série 3DMark, attaquons-nous à une série de tests concernant des tâches pour un usage productif. Même si ce n’est pas la fonction première que nous attribuerons à la carte graphique, nous ne pouvions pas faire sans vous proposer un petit panel de tests, surtout concernant l’IA qui se fait de plus en plus présente.
Cinebench 2024 GPU :
C’est un benchmark que nous ne présenterons plus, tant il est utilisé pour nos tests CPU, mais ici, avec la version 2024, c’est notre carte graphique que nous allons mettre à l’épreuve. Sachez que la version incluse dans BenchMate ne fonctionnera pas pour ce test GPU, vous devrez télécharger la version complète sur le site Maxon. Comme vous pourrez le constater, les cartes graphiques Intel ne sont toujours pas compatibles avec ce benchmark.
Pas de résultats dans Cinebench 2024, qui aura sans doute besoin d’une mise à jour, car notre AORUS RTX 5070 Ti Master n’est pas reconnue.
V-Ray 6 :
Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos cartes graphiques. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique, raison pour laquelle nous l’ajoutons dès aujourd’hui. L’avantage est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
Ici, pour nos tests, nous allons opter pour le rendu « RTX » et non « CUDA » pour les cartes graphiques RTX de NVIDIA. Le constat reste identique, comme pour les benchmarks 3DMark, nous sommes sur un positionnement devant la RTX 4080 Super, mais avec un écart moins important.
UL Benchmark ne propose pas uniquement sa suite de benchmark 3DMark mais propose aussi, UL Procyon, afin de répondre à la demande d’évaluation de l’Intelligence Artificielle. Le choix de ce benchmark s’est fait par la facilité de sa mise en œuvre. Le benchmark va générer 4 x 4 images et nous proposer un score ainsi qu’un résultat sous la forme d’un temps, en seconde, nécessaire pour générer une image. Le logiciel prend en charge plusieurs moteurs d’inférence IA en fonction du GPU utilisé.
Nous utiliserons donc le benchmark en mode : Stable Diffusion 1.5 (FP16). Il se destine à des GPU habituellement milieu de gamme. Le test va créer 16 images dans une résolution de 512 x 512 par lot de 4. Il existe un test qui porte la mention Stable Diffusion XL (FP16), où ce sont 16 images qui seront créées, en 1024 x 1024, et par lot de 1.
Malheureusement, notre AORUS RTX 5070 Ti Master OC n’est pas reconnue par le logiciel et devrait être mis à jour sous peu. Nous avons un crash systématique du logiciel. Par contre, les Tensor Cores de 5e génération apportent la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Cette amélioration repose sur un compromis essentiel : le FP4 utilise une précision moindre que les formats traditionnels comme le FP16 ou le FP32. Cependant, pour de nombreux modèles d’apprentissage profond, cette précision est suffisante pour conserver des résultats fiables tout en allégeant considérablement la charge sur la mémoire et les unités de calcul. Nous testerons donc prochainement les cartes avec cette version presse.
UL Procyon AI Text Generation :
Dernier benchmark ajouté dans cette suite de tests, AI Text Generation. Le test de référence Procyon AI Text Generation Benchmark offre un moyen plus compact et plus facile de tester de manière répétée et cohérente les performances de l’IA avec plusieurs modèles d’IA LLM. UL affirme avoir travaillé en étroite collaboration avec de nombreux leaders en matière de logiciels et de matériel d’IA afin de garantir que les tests de référence tirent pleinement parti de l’accélérateur d’IA local des systèmes utilisés.
On peut remarquer que les écarts sont plus importants avec la RTX 4080 Super, preuve de l’amélioration des performances en IA avec cette nouvelle génération de cartes graphiques.
C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient intéressantes à comparer à cette AORUS RTX 5070 Ti Master dans la définition 1440p. Dans les semaines à venir, nous vous proposerons un nouveau type d’article en retestant des cartes graphiques de générations précédentes afin de savoir ce qu’elles valent encore en 2025. Notre panel de jeux se compose de 13 titres actuellement et augmentera encore dans les semaines à venir.
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Le nombre et les titres choisis ont légèrement évolué, et augmenteront encore dans les semaines à venir puisque nous avons mis la main sur de nouveaux jeux.
La rastérisation, c’est quoi ?
Un petit mot avant de débuter sur « la rastérisation » qui fait couler beaucoup d’encre actuellement. La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique, souvent la plus haute, et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations. Dans notre cas, pouvoir juger des gains obtenus entre l’architecture de la RTX 4070 Ti (ADA Lovelace) et celle de la nouvelle RTX 5070 Ti (Blackwell).
Borderlands 3 :
C’est parti pour la partie gaming avec pour débuter, Borderlands 3. Ce premier jeu semble confirmer notre ressenti avec cette AORUS RTX 5070 Ti Master qui offre un gain très intéressant face à la génération précédente avec une augmentation de performances de 35,5 %.
Cyberpunk 2077 :
Même constat sous Cyberpunk 2077, mais avec des écarts toujours importants, puisqu’ici, nous sommes sur un gain de 35,7 % face à la RTX 4070 Ti et ses 12 GB. Face à la RTX 4070 Ti Super, qui dispose elle, de 16 GB, l’écart est de 29,2 %.
COD Modern Warfare III :
On ne change pas vraiment la forme de notre graphique, même si pour la première fois, le modèle RX 7900 GRE fait de la résistance, les performances de notre AORUS RTX 5070 Ti Master sont toujours très bonnes.
Forspoken :
Forspoken est un jeu assez exigeant et ce modèle AORUS RTX 5070 Ti Master est la seule carte qui s’offre l’opportunité de dépasser les 100 FPS.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Un des nouveaux jeux que nous avons ajouté à notre comparatif et là où les écarts sont moins importants que d’habitude entre la RTX 4070 Ti et notre AORUS RTX 5070 Ti Master. Nous notons ici, une différence de 16 %.
Shadow Of The Tomb Raider :
Sous Shadow Of The Tomb Raider, ça passe très facilement avec la barre des 250 FPS passée haut la main par notre AORUS RTX 5070 Ti Master.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ce nouveau jeu semble lui aussi bien gourmand et ne met pas à l’honneur les cartes graphiques NVIDIA.
Far Cry 6 :
Les performances sont toujours identiques sous Far Cry 6. On retrouve des écarts plus élevés avec notre AORUS RTX 5070 Ti Master qui se montre plus performante de 25 % par rapport à la RTX 4070 Ti et de 12 % face à la RTX 4070 Ti Super.
Assassin’s Creed Mirage :
Ici, ce sont des performances moins importantes et l’écart se resserre un peu avec le modèle RTX 4070 Ti Super.
Red Dead Redemption II :
Sous Red Dead Redemption II, l’AORUS RTX 5070 Ti Master reste toujours bien devant, même si nous constatons des écarts moins importants avec la génération précédente.
F1 2024 :
Si avec la carte MSI Ventus, l’écart était quasiment inexistant avec la RTX 4070 Ti Super, c’est moins le cas avec notre sample du jour qui bénéfice d’un bon overclocking d’usine.
Monster Hunter Wilds :
Nouveau benchmark que nous ajoutons pour le test de cette AORUS RTX 5070 Ti Master. Celui-ci est disponible gratuitement sur Steam. Ce futur jeu permet à notre sample de s’installer en tête du classement et d’assurer un gain assez important face à la génération précédente.
Alan Wake 2 :
Dernier jeu, Alan Wake 2 ne viendra pas perturber l’ordre de notre graphique avec un gain de 26 % pour notre AORUS RTX 5070 Ti Master. Faisons, à présent, la moyenne des performances de notre 13 jeux.
Moyenne des 13 jeux en rastérisation 1440p :
Finalement, pas trop de surprise au moment de réaliser la moyenne des performances de cette AORUS RTX 5070 Ti Master. Face à la génération précédente, la RTX 4070 Ti et ses 12 GB (seulement), on note un gain de 24,2 %, ce qui reste non négligeable. L’écart se resserre avec la RTX 4070 Ti Super et ses 16 GB, puisqu’il n’est plus que de 15,4 %. C’est donc mieux, en sachant que la RTX 4070 Ti Super bénéficiait d’un tarif MSRP quasiment identique à celui de la RTX 5070 Ti. Face au modèle MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC que nous avons testé hier, notre AORUS RTX 5070 Ti Master se montre plus performante de près de 4 %.
Il est évident aussi de noter que, dans certains jeux, au vue du nombre de FPS, la choix de la définition 2160p serait tout à fait envisageable. Passons à présent aux tests en activant l’upscaling et voyons comment cette AORUS RTX 5070 Ti Master va profiter du DLSS 4 et du Multi Frame Generation.
Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR, qui lui aussi évolue et bénéficie aussi pour certains jeux du Frame Generation.
Enfin, chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL).
Aujourd’hui, c’est l’arrivée du DLSS 4, avec dans nos tests comparatifs, seul Cyberpunk 2077 est déjà compatible. À la page suivante, nous vous proposerons un panel d’autres jeux compatible avec le DLSS 4. Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais uniquement une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sûr dans les jeux ci-dessous. Pour la définition 1440p, l’upscaling que ce soit en DLSS ou en FSR sera toujours le mode Performance.
Cyberpunk 2077 :
C’est reparti, avec comme premier jeu, Cyberpunk 2077. Ce sont nos cartes NVIDIA qui sont devant, grâce au DLSS 4. Attention, ici, et dans un but comparatif, c’est uniquement le Frame Generation qui est utilisé avec l’AORUS RTX 5070 Ti Master. Le Multi Frame Generation sera abordé à la page suivante. Notre sample du jour reste bien devant et conserve un gain de 28 % avec le ray tracing sur la RTX 4070 Ti. C’est la seule carte à dépasser la barre symbolique des 60 FPS.
COD Modern Warfare III :
Aucun souci dans Call Of Duty Modern Warfare III où l’upscaling permet encore de gagner des FPS, même si notre AORUS RTX 5070 Ti Master n’en a pas vraiment besoin avec une moyenne de 155 FPS en rastérisation. C’est évidemment le type de jeu dans lequel nous pourrions profiter de la définition 2160p.
Forspoken :
Si l’AORUS RTX 5070 Ti Master n’éprouve pas de difficultés en rastérisation, avec une moyenne de 101 FPS, ce sont les AMD RX 7000 qui profite le mieux de l’upscaling. Il faudra bien entendu être attentif à la qualité d’image, mais comme nous le disions, pas besoin d’avoir recours à ce dernier, quand on voit la moyenne obtenue.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Même constat avec Horizon Zeron Dawn Remastered, notre AORUS RTX 5070 Ti Master se place en première position.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ah, on repart sur un jeu bien gourmand avec Black Myth: Wukong et qui bénéficie du ray tracing. Et c’est dans ce type de cas bien précis que l’upscaling est utile puisque notre moyenne avec le ray tracing activé est de 48 FPS et s’envole à 120 FPS lorsque nous utilisons le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation. Ce jeu bénéficiera du DLSS 4 d’ici peu de temps.
Far Cry 6 :
Ici, point de DLSS, c’est l’upscaling d’AMD que nous utilisons, ce qui explique le gain très peu élevé entre le mode DXR et upscaling.
Assassin’s Creed Mirage :
Même constat sous Assassin Creed Mirage, notre sample se trouve toujours en première position.
F1 24 :
Avant dernier jeu de notre panel de tests et le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation permet à notre modèle du jour d’atteindre une moyenne de 279 FPS. Comme c’était le cas en rastérisation, les écarts sont plus faibles avec la RTX 4070 Ti Super.
Monster Hunter Wilds :
Neuvième et dernier jeu, et même constat, avec des performances qui frôlent les 21 % de gains face à la RTX 4070 Ti et de 13 % face à la RTX 4070 Ti Super.
Que penser de l’upscaling avec l’AORUS RTX 5070 Ti Master OC ?
L’AORUS RTX 5070 Ti Master peut profiter pleinement de l’upscaling, avec un nombre de FPS déjà bien suffisant, dans la grande majorité des cas, même avec le ray tracing actif. L’upscaling permet de conforter le nombre de FPS afin de bénéficier des meilleures conditions de jeu afin de profiter pleinement de votre titre favori. Passons à présent au DLSS 4 mais surtout au support du Multi Frame Génération.
[nextpage title= »Les jeux qui supportent le DLSS 4 : »]
Une série de jeux sont d’ores et déjà compatible avec le DLSS 4, le jour du lancement des RTX 5080/5090. Nous avons pu nous les procurer afin de débuter une série de tests et mettre en avant les performances obtenues grâce au DLSS 4. Nous reviendrons en détails, dans les semaines à venir, sur le côté qualitatif du rendu. Bien entendu, le principe ici de l’upscaling va être de venir soutenir notre NVIDIA RTX 5070 Ti face à des performances en 1440p avec les options graphiques au maximum ainsi que le ray tracing ou le path tracing s’ils sont disponibles.
Pour mesurer nos FPS, nous avons eu accès à une version bêta de CapFrameX v1.7.5. Cet outil de mesure est certainement l’un des meilleurs et des plus intuitifs lorsque le jeu ne dispose pas d’un benchmark intégré. Si cela vous intéresse, nous pouvons revenir en détails à l’occasion d’un article sur son utilisation.
Cyberpunk 2077 :
Dans ce premier jeu bien connu, et avec l’arrivée du DLSS 4, nous allons opter pour les options graphiques ultra avec le path tracing activé. Voici les options graphiques disponibles dans Cyberpunk 2077. Nous avons donc le path tracing, le DLSS en mode Performance et le Frame Generation en x2, x3 ou x4. L’idée va être de mesurer les différences de performances entre le DLSS OFF, une image générée (x2), deux images générées (x3) et trois images générées (x4). Il faut bien comprendre que vous avez le choix du nombre d’images avec le Multi Frame Generation.
Comme on peut le voir, à partir du moment où vous décidez d’avoir recourt au Multi Frame Generation x4, c’est-à-dire, trois images générées par IA entre deux natives, les performances s’envolent. Avec le mode Overdrive, pour n’importe quelle carte graphique, il est obligatoire d’avoir recours au DLSS. Il sera important aussi d’évaluer le ressenti en jouant, en espérant trouver un peu de temps durant mes congés afin de profiter de ces différents jeux.
Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard
Hogwarts Legacy ne dispose pas d’un benchmark intégré, nous allons donc utiliser CapFrameX afin de faire nos différents relevés. En ce qui concerne les options graphiques, pas de ray tracing dans ce jeu, mais nous avons par contre activé le ray reconstruction. En ce qui concerne le DLSS 4, nous avons bien toutes les options à notre disposition.
Même constat avec Hogwarts Legacy où en rastérisation, nous ne parvenons pas à atteindre la moyenne de 85 FPS, ce qui permet déjà d’excellentes performances, le Multi Frame Generation booste encore le nombre de FPS.
Alan Wake 2 :
Alan Wake 2 bénéficiera aussi, dès le 30 janvier, de l’option DLSS 4 mais également de RTX Mega Geometry. Mais qu’est-ce donc ? RTX Mega Geometry permet aux développeurs de proposer jusqu’à 100X plus de triangles en ray tracing. RTX Mega Geometry va permettre de réduire la surcharge du processeur et d’augmenter les performances ainsi que la qualité d’images en ray tracing.
C’est parti pour les options graphiques, et le moins que l’on puisse dire, c’est que Alan Wake 2 est surement un des jeux les plus complets pour mettre en évidence les technologies de NVIDIA (ray tracing, path tracing, ray reconstruction, direct lighting, transparency, …). Nous avons donc bien entendu activé toutes ces options.
Ici aussi, le Frame Generation et le Multi Frame Generation vont être bien utile afin d’augmenter les performances de notre AORUS RTX 5070 Ti Master.
Star Wars Outlaws :
Troisième jeu qui supportera aussi directement, Star Wars Outlaws se montre assez gourmand. Pas de ray tracing dans ce jeu, nous utiliserons donc le DLSS Performance en 2160p avec le Multi Frame Generation. Nous avons aussi activé le ray reconstruction et le NVIDIA Direct Lighting.
Toutes nos cartes souffrent et le Frame Generation ou le Multi Frame Generation sont là afin de profiter pleinement de votre jeu. C’est là que nous allons devoir soulever un point concernant finalement l’intérêt du Multi Frame Generation pour cette carte.
Le DLSS 4 pour du 2160p avec la RTX 5070 Ti ?
Non, nous ne le croyons pas. Nous allons tenter de vous faire comprendre notre ressenti. Finalement, dans la définition 1440p, le Frame Generation est la plupart du temps largement suffisant, sauf si vous disposez d’un écran 240 Hz. Alors, nous serions tenté de dire, merci le Multi Frame Generation, et hop, passons en définition 2160p ! Et bien, ce n’est pas si simple que cela. Malgré que nous n’ayons pas encore eu l’occasion de jouer pleinement, comme nous aurions aimé, nous avons pu remarquer, et c’est en soi assez logique, qu’il faut un minimum de FPS natifs en rastérisation ou avec le ray tracing afin de profiter de la technologie Multi Frame Generation, au risque d’avoir un très mauvais ressenti en jeu. Nous pensons, qu’il faut au moins 40/50 FPS, mais nous allons tester cela de façon plus poussée prochainement, afin de conserver une fluidité et une expérience de jeu optimale. En gros, passer l’AORUS RTX 5070 Ti Master OC en 2160p avec une moyenne de 15 FPS et grimper à 250 grâce au MFG x4, ce n’est pas proposer une bonne expérience de jeu.
[nextpage title= »L’overclocking : »]
C’est parti avec notre exemplaire de l’AORUS RTX 5070 Ti Master OC. La première étape consiste à réaliser un score de référence, c’est-à-dire, un score réalisé à stock, sans aucune modification des paramètres de la carte. Nous avons choisi Time Spy comme benchmark afin que vous puissiez comparer nos résultats avec les performances de votre carte graphique. Ici, nous obtenons un score global de 28 242 points et un score GPU de 28 868 points. Comme on peut le voir, la fréquence max du GPU est montée à 2955 MHz. Attention, cela ne veut pas dire qu’elle est constante à cette fréquence, c’est juste la fréquence max à un moment donné durant le benchmark.
Le TDP est quant à lui à 99,6 % et la consommation max donnée par GPU-Z, de 298,7 watts. En ce qui concerne les températures, nous sommes sur une table de benchs, nous avons 59,4 °C pour le GPU et 58 °C pour la mémoire, ce qui est excellent.
Nous n’allons pas mettre toutes les étapes par lesquelles nous sommes passées, mais l’idée est de chercher la fréquence max du GPU dans un premier temps et ensuite celle de la mémoire. Nous avons conservé les ventilateurs en mode AUTO. Nous avons ainsi pu atteindre une fréquence de Boost qui atteint les 3270 MHz et la mémoire à 2250 MHz. Si nous continuons à augmenter la fréquence mémoire, celle-ci ne semble plus être prise en compte.
Notre score total grimpe ainsi à 30 110 points (+6,6 %) et celui du GPU à 31 174 points (+8 %). La température, avec les ventilateurs en mode AUTO, reste à 61,1 °C pour le GPU et 58 °C pour la mémoire.
Nous avons testé cet overclocking sous Speed Way afin de juger du gain sur un benchmark utilisant le ray tracking. Nous avions de base un score de 7920 points, ce qui nous fait un gain de 10,5 %, ce qui est loin d’être négligeable.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Alors, que penser de cette AORUS RTX 5070 Ti Master OC ?
Si l’on devait jouer au jeu de certains de nos confrères, on pourrait dire que cette AORUS RTX 5070 Ti Master est en réalité une RTX 4070 Ti Super PLUS. Mais nous l’avons bien compris depuis plusieurs semaines, cette génération des RTX 5000 ne sera pas celle qui nous apportera le plus de satisfaction. Nous serons plus sur un gain limité en termes de performances en rastérisation face à que ce que nous sommes en droit d’attendre, pour une nouvelle génération. Bien entendu, cela ne veut certainement pas dire qu’il n’y a rien à attendre de cette RTX 5070 Ti.
Les performances :
Nous sommes sur un cas de figure similaire à la RTX 5090 et à la RTX 5080, les performances n’explosent pas, mais sont présentes. On se situe plus ou moins à 24 % de gain face à une RTX 4070 Ti FE et à 15 % face à la RTX 4070 Ti SUPER. Pour rappel, le prix MSRP de la RTX 5070 Ti est annoncé à 884 euros et celui, de la RTX 4070 Ti Super à 889 euros, qui est sa principale concurrente avec, elle aussi, ses 16 GB, mais de GDDR6. Le deal, sur papier, est donc intéressant, plus de 10 % de gain, pour un tarif identique.
Les performances s’améliorent et vous pourrez profiter pleinement de la définition 1440p, voir la 2160p pour certains jeux. Le ray tracing passe lui aussi facilement en 1440p et le FG apporte le coup de fouet nécessaire pour profiter pleinement de votre jeu. La question qui se pose est : « Est-ce que cette RTX 5070 Ti a besoin du Multi Frame Generation ? ».
La carte bénéficie aussi d’un excellent potentiel d’overclocking et d’un système de refroidissement redoutable. La mémoire ainsi que la puce graphique ne chauffe absolument pas. Bon, heureusement d’ailleurs au vue des dimensions du radiateur, mais AORUS a fait ici, de l’excellent boulot. Comparé à la MSI testée hier, nous sommes plus frais de 7/8 °C sur le GPU et de 14 °C pour la mémoire.
Le Multi Frame Generation : « la carte qui en profite le moins ? »
Mis en avant par NVIDIA, le DLSS 4 combiné au Multi Frame Generation est la grosse nouveauté de cette architecture Blackwell. Ici encore, certains, comme moi-même, activent le DLSS dans certains jeux et d’autres ne le feront jamais, oh Dieu, jamais, ne voulant pas utiliser de « faux » FPS. Effectivement qu’il s’agit d’images supplémentaires créées par l’IA, mais comme son nom l’indique bien, tout ce qui sera créé par Intelligence Artificiel aura toujours ce côté « artificiel ». Maintenant, force est de constater que ça fonctionne bien, voire encore mieux que précédemment sur les RTX 5080 et RTX 5090.
Et avec notre RTX 5070 Ti ? En 1440p, le Multi Frame Generation ne nous a jamais semblé nécessaire, puisque le MFG x2 et donc équivalent au FG se montre largement suffisant. Si vous disposez d’un écran 240 Hz, il se montrera alors surement plus utile.
Mais alors, pourquoi ne pas avoir testé le Multi Frame Generation en 2160p ? Tout simplement parce que, nous avons remarqué, qu’afin de conserver une fluidité et une bonne expérience de jeu, il est nécessaire d’avoir une moyenne de FPS natifs suffisant. Si l’on passe notre RTX 5070 Ti en 2160p avec du ray tracing, le nombre de FPS tombe souvent aux alentours des 15/20 FPS sur les jeux les plus lourd et cela n’est pas suffisant comme base pour activer le MFG x4 par exemple. Le nombre de FPS va bien entendu exploser, mais le rapport entre les natifs et les ajouts par IA n’est pas équilibré. La seule solution, si vous désirez opter pour le 2160p, de diminuer les paramètres graphiques, de ne pas activer le ray tracing afin d’avoir une moyenne de FPS de 50/60 avant d’activer le Multi Frame Generation. Notre objectif, durant ce test, était de profiter pleinement de notre RTX 5070 Ti, donc avec les meilleures paramètres graphiques, et pour cela, ça se passe en 1440p.
Le prix : encore une fois l’élément qui fera toute la différence
Nous avons pu le constater avec les RTX 5080 et RTX 5090, les stocks sont très très faibles, ce qui fait que les tarifs proposés, hormis sur les modèles FE, sont très élevés et deviennent donc inintéressants. Qu’en sera-t-il pour cette RTX 5070 Ti ? Nos premiers contacts indiquent de nouveau un stock de pièces très faibles en France. Rien n’est bien entendu officiel et nous regarderons ce jour, pour le lancement officiel, si des modèles respecterons bien le tarif MSRP et quelles seront les prix des modèles customs ! Une chose est sûre, si les tarifs s’envolent, la RTX 5080 Founders Edition pourrait être un bien meilleur choix et l’intérêt des versions RTX 5070 Ti, deviendra plus limités.
Faut-il vendre votre RTX 4070 Ti / 4070 Ti Super ?
Toujours pas ! Votre RTX 4070 Ti ou RTX 4070 Ti Super ont encore des bons jours devant elles. D’accord, vous ne pourrez pas profiter du Multi Frame Generation, mais nous avons vu, plus haut, que son intérêt était assez limité en 1440p et en 2160p, il sera nécessaire de faire des concessions sur les options graphiques. Ne vous précipitez donc pas, et attendez, puisque AMD débarquera dans quelques semaines avec ses cartes RX 9070 (XT). Maintenant, si vous possédez une configuration un peu vieillissante et si vous désirez profiter de l’ensemble des technologies NVIDIA, alors oui, il peut s’agir d’un upgrade intéressant pour jouer en 1440p. Nous vous préparons d’ailleurs une série de nouveaux articles construits autour de cartes graphiques plus anciennes. Sachez aussi que les créateurs pourront aussi profiter de l’encodeur de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération.
Si la RTX 5080 Founders Edition a bénéficié d’un award d’argent pour ses performances et son prix MSRP, il est assez difficile de réitérer la même récompense avec la RTX 5070 Ti. L’AORUS RTX 5070 Ti Master OC offre des performances supérieures pour un prix MSRP quasiment identique à la RTX 4070 Ti Super, çà s’accepte donc, sans hésitation. Nous tenons aussi à mettre en avant son bon potentiel en overclocking, qui permet aussi des gains non négligeables. Les tarifs des modèles customs s’envolent déjà à cause de l’absence de stocks disponibles sur les RTX 5080 et RTX 5090. Il faudra donc être bien attentif ce jeudi 20 février au tarif de notre sample.
NVIDIA devrait aussi officialiser l’arrivée de la RTX 5070 FE à 649 euros, qui elle, devrait mieux profiter du Multi Frame Generation en 1440p. Merci à AORUS France pour la mise à disposition de cet exemplaire de l’AORUS RTX 5070 Ti Master OC.
La marque Gamdias annonçait il y a quelques jours de nouveaux kits watercooling. Ces derniers appartiennent à la série Chione du constructeur et nous accueillons les nouveaux P5. Ces kits profitent alors d’un affichage LCD tandis que l’on retrouve des radiateurs déclinés en 240 et 360 mm.
Chione P5 : de nouveaux AIO avec écran chez Gamdias !
Avec ces nouveaux kits, la marque taïwanaise met donc en avant des kits intégrant des écrans IPS sur le capot de leur pompe. Ce dernier affiche alors une diagonale de 3,4″ tout en profitant d’une résolution de 480×480, le tout, à 60 Hz. Par ailleurs, afin de profiter d’une installation toujours dans le bon sens, on pourra le réorienter par palier de 90°. Bien entendu, la gestion passe par un logiciel et vous pourrez choisir quoi y afficher, rien de révolutionnaire ici.
Concernant la pompe, cette dernière se montera sur de nombreux sockets actuels et anciens. Bien sûr, la compatibilité LGA-1851/1700 et assurée, tout comme celle du LGA-2000. En AMD, nous retrouvons l’AM4 et l’AM5 en plus des plateformes plus anciennes comme l’AM3 et le FM. Par ailleurs, nous apprenons que cette dernière tournera jusqu’à 2 700 tr/min via un moteur 10 pôles. Enfin, du côté de la plaque froide, nous retrouvons un réseau de microailettes espacées les unes des autres de 0,12 mm.
Le radiateur se déclinera en 240 et 360 mm. Ici, la construction est en aluminium tandis que l’épaisseur est standard avec ses 27 mm. Sur ce dernier, nous retrouverons deux ou trois ventilateurs branchés les uns avec les autres par leur cadre. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça soufflera pas mal avec des vitesses max atteignant les 2 200 tr/min. À fond, le flux d’air annoncé est de 81,81 CFM tandis que la pression statique atteindra les 3,15 mmH2O.
Enfin, nous retiendrons des prix de $159,90 en 360 mm contre $139,90 en 240 mm. En blanc, il faudra compter un surcoût de $5 environ.