Si vous attendiez avec impatience les nouveaux processeurs AMD Ryzen 9 9950X3D et Ryzen 9 9900X3D, bonne nouvelle, l’attente ne devrait plus être trop longue. Effectivement, des bruits de couloir font état d’un lancement pour la première moitié du mois de mars. La relève arrive !
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Ryzen 9 9950X3D et Ryzen 9 9900X3D : un lancement le 11 mars ?
Pour rappel, avec ces processeurs, nous aurons le droit à la succession des Ryzen 9 7950X3D et Ryzen 9 7900X3D. Pour cela, nous retrouverons des CPU profitant de seize et douze cœurs Zen 5 respectivement. Leur particularité, c’est l’ajout d’un 3D V-Cache boostant leur capacité de mémoire cache L3. Ainsi, les CPU passent de 64 Mo de L3 à 128 Mo respectivement.
Cependant, contrairement à un 9800X3D qui ne dispose que d’un CCD, ces modèles en profitent de deux, mais n’aurons le droit qu’à un seul die 3D-Vache. Vous l’aurez compris, nous aurons affaire à la même problématique que les Ryzen 7950X3D et 7900X3D avec des performances plus aléatoires en jeu là où les X800X3D s’en sortent bien mieux. Nous vous proposons un article pour expliquer ce phénomène.
Sinon, le reste des caractéristiques mettent en avant des fréquences de 5,7 GHz pour le modèle 16 cœurs et 5,5 GHz pour le 12 cœurs. Enfin, les TDP sont de 170 et 120W respectivement.
Bref, lors de leur annonce au CES cette année, AMD n’a pas indiqué de date ni de prix de lancement. Là, via le forum d’ITHome, nous apprenons que le lancement supposé de ces CPU aura lieu le 11 mars. Bien sûr, cette affirmation reste à prendre avec des pincettes, nous verrons bien ce qu’il en sera.
Dans un même temps, le même post indique qu’Intel lancera ses processeurs mobiles Arrow Lake-HX le lendemain, le 12 mars. Ici, il s’agit de l’adaptation mobile des processeurs Arrow Lake dont le plus gros modèle disposera de 8 P-Core et 16 E-Core tout en moulinant à 5,5 GHz en turbo.
La Chine tente de gagner en indépendance vis-à-vis des technologies occidentales. Pour cela, le pays s’est mis à produire ses propres cartes graphiques, mais également ses propres processeurs. Côté GPU, nous avons la marque Moore Threads tandis que pour la partie processeur, nous retrouvons l’entreprise Loongson entre autres. Alors certes, ce développement s’est accéléré avec les sanctions occidentales, mais, quoi qu’il en soit, les ambitions sont sérieuses avec son future CPU Loongson 3B6600. L’entreprise derrière annonce des performances single threads parmi les meilleures du monde !
3B6600, de grosses ambitions du côté de Loongson !
La marque a donc fait connaître quelques détails sur son futur CPU lors d’une conférence d’appel aux investissements. Ainsi, nous apprenons que le processeur profitera d’un total de huit cœurs avec des fréquences plutôt faibles comparées aux CPU occidentaux. En effet, la fréquence de base reste similaire à celle du 3A6000 avec ses 2,5 GHz tandis que la fréquence turbo monocœur est 20% que celle de son prédécesseur : 3,00 GHz. Sinon, ce CPU disposera d’un contrôleur mémoire en DDR4, gèrera une interface PCIe 4.0 et prendra en charge l’affichage vidéo en HDMI 2.1 grâce à son iGPU LG200.
Du côté des performances, l’entreprise chinoise est ambitieuse puisqu’elle vise des performances comparables à du Core i5/i7 Alder Lake et Raptor Lake… En gros des Core i 12000 et 13000. Quant aux performances single threads, ces dernières devraient faire partie des meilleures au monde.
L’année dernière, nous avions déjà des résultats prometteurs de leur modèle précédent, le 3A6000. En effet, sur le test Spec CPU 2017, le CPU chinois affichait un IPC similaire à des processeurs Zen 4 et Raptor Lake d’Intel. Reste maintenant à voir ce qu’il sera fait ici avec cette nouvelle génération de processeur. Quoi qu’il en soit, on s’attend à ce que l’architecture LoongArch soit revisitée avec nouveau modèle. Affaire à suivre.
Maintenant que l’on a bien vu que NVIDIA n’avait pas amélioré la fiabilité de ses cartes/connecteur d’alimentation, on commence à voir fleurir des solutions afin d’améliorer la situation. Dans un premier temps, on a vu que certains constructeurs d’alimentation intégraient des capteurs thermiques dans leurs câbles. C’est ce que fait FSP dont l’alimentation se coupe si les sondes détectent une température trop élevée. Maintenant, place à la solution de EZDIY qui intègre un dissipateur thermique dans son adaptateur 12V-2×6 !
EZDIY intègre un dissipateur thermique dans son adaptateur 12V-2×6 !
La marque EZDIY vient donc apporter sa pierre à l’édifice en tentant à son tour de fiabiliser ce connecteur. Pour cela, l’entreprise met en avant un système de refroidissement directement intégré dans ses adaptateurs. Le but est donc d’éviter l’échauffement des câbles au niveau de la carte graphique.
Cependant, si nous saluons l’initiative, malheureusement, ce mécanisme risque ne de pas être suffisant au vu des problèmes plus profonds de cette connectique. Comme Der8auer l’a remarqué, selon les cas, il n’y a pas d’équilibre entre les broches quant à l’intensité transportée par les câbles. Il a mesuré des ampérages dépassant les 20A sur certains câbles, bien plus que les 9,5A maximum autorisé par le standard. De plus, améliorer la dissipation côté GPU est une bonne chose, mais quid de la partie alimentation qui, dans le cas des RTX 50, peut être amenée à chauffer beaucoup plus que du côté carte graphique.
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Bref, EZDIY nous propose ici des adaptateurs à 180° et 90°. Ces derniers profitent également d’un PCB en 2oz de cuivre. Reste maintenant à voir quelle sera la tenue dans le temps d’une telle solution. Rappelons que pour cablemod l’aventure ne s’est pas très bien terminée avec son propre adaptateur tandis que du côté de Corsair, les choses ont l’air de bien se passer. Espérons que ce constructeur rencontre plus de succès.
Direction la base de données de GeekBench (via Wccftech) qui nous révèle quelques informations intéressantes concernant les futurs processeurs Ryzen X3D à venir. Effectivement, les Ryzen 9 9950X3D et Ryzen 9 9900X3D se sont illustrés sur ce test. En moyenne, nous observons de sérieux gains de performances en single core. Toutefois, en multi-threads les gains sont plus mesurés.
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Ryzen 9 9950X3D et 9900X3D sur Geekbench !
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Les scores du Ryzen 9 9950X3D.
Les scores du Ryzen 9 9900X3D.
Au niveau des performances, nous retiendrons donc des scores monocœur de 3 363 pts pour le 9950X3D et 3 274 pour le 9900X3D. Face à l’actuelle génération de CPU, les Ryzen 9 7950X3D et Ryzen 9 7900X3D, nous retenons des gains de performances intéressants. Ces derniers atteignent en moyenne une quinzaine de pour cent ce qui est important.
Néanmoins, les résultats en multi-core sont plus mesurés avec une différence de seulement 7% en moyenne par rapport à la génération précédente pour ces deux modèles. Ici, un petit coup de mou de la part du 9950X3D dont la différence de performance est peu significative par rapport au 7950X3D.
Bien sûr, ces résultats sont à relativiser puisque, d’une part, les processeurs n’ont pas encore été lancés sur le marché, il ne s’agit ici que de leaks. D’ici le lancement officiel, on pourrait avoir le droit à des améliorations des performances, notamment via des mises à jour de bios, même si certains constructeurs de cartes mères supportent déjà ces CPU.
Ensuite, nous retiendrons que Geekbench reste un test synthétique qui ne représente pas forcément la réalité du terrain. Bien entendu, des variations de performances peuvent avoir lieu selon le domaine d’application. En jeu vidéo comme en rendu audio/vidéo, etc., les résultats et les écarts de performances pourront être plus ou moins marqués.
Pour finir, rappelons que ces processeurs seront des modèles disposant de 16 et 12 cœurs, le tout, boosté à coup de mémoire 3D V-Cache. Respectivement, nous aurons un total de 144 et 140 Mo de cache pour ces deux processeurs. Quant aux fréquences, on retiendra un boost à 5,7 GHz pour le 9950X3D contre 5,5 GHz pour le 9900X3D. Enfin, les TDP respectifs ont été annoncés à 170 et 120W. Ne reste plus qu’à connaître les prix.
Petit leak du côté d’Amazon en Corée du Sud qui nous montre quelques photos de RX 9070 non-XT à venir du côté de XFX. Les leaks nous montrent alors les déclinaisons SWIFT et QuickSilver, deux cartes à l’apparence sobre et au dissipateur intégralement noir. Par ailleurs, nous retiendrons que les cartes sont également plus jolies que ce qui était initialement montré au CES.
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XFX : deux RX 9070 en fuite !
La version Swift…
Et la QuickSilver.
Comme on peut le voir, les deux cartes sont assez similaires sur le principe. Elles partagent alors un carénage intégralement noir et visiblement, il n’y aura pas d’éclairage RGB. Encore une fois, ceux qui n’aiment pas les PC en discothèque seront satisfaits. Cependant, nous retiendrons les dimensions importantes de ces cartes puisque, comme on peut le voir, le slot PCIe nous paraît bien court en comparaison à la longueur totale des cartes. Il vaudra dont être vigilant quant à la capacité d’accueil de votre boîtier.
Bien entendu, nous retrouverons également de jolies backplate de couleur noire. Ces dernières seront également ajourées de sorte à maximiser le refroidissement. D’ailleurs, on notera la présence de quelques éléments de design assez discret histoire de ne pas trop en faire.
La backplate de la Swift…
Et celle de la QuickSilver.
Bien évidemment, les caractéristiques complètes de ces modèles ne sont pas encore connues. Toutefois, le leak d’Amazon mettait en lumière des fréquences de base de 1440 MHz avec un game clock à 2210 MHz et un boost atteignant les 2700 MHz. À priori, il s’agirait ici de fréquences overclockées d’usine. Elles sont similaires à celles de la version Red Devil de PowerColor.
Dans tous les cas, la partie alimentation reste tout à fait classique puisque nous retrouvons un duo de PCIe 8 broches. Ceci laisse donc à la carte une marge de 375W pour la consommation. Rappelons que le PCIe x16 de la carte mère fournie 75W de puissance contre 150W par connecteur 8 broche.
Du côté de Cougar Gaming, on notera l’arrivée d’une nouvelle référence de boîtier PC avec l’Airface Eco RGB. Il est question d’une nouvelle référence au format moyen tour axée sur le flux d’air. Par ailleurs, ceux qui n’aiment pas les boîtiers de type aquarium vont être contents d’apprendre qu’il s’agit d’un boîtier tout à fait classique avec une façade dénuée de panneau en verre.
Airface Eco RGB : une façade optimisée pour le flux d’air !
Avec ce boîtier, Cougar nous propose une référence mesurant 240 (L) x 480 (P) x 509 (H) mm. En interne, nous aurons un large plateau de carte mère pouvant accueillir des références allant jusqu’au format E-ATX. Cependant, il n’y aura pas de support pour les cartes mères de type BTF ou Project Zero.
Ce modèle propose une bonne compatibilité avec les composants PC. Effectivement, il supportera les cartes graphiques de 390 mm de longueur et les ventirads allant jusque 190 mm en hauteur. Concernant l’alimentation, cette dernière ne devra pas excéder les 200 mm de profondeur.
La ventilation sera satisfaisante puisque l’on retrouve sept emplacements de ventilateurs en 120 mm. En 140 mm, on tombera à cinq emplacements. Quant au refroidissement liquide, on pourra positionner un radiateur en 360 soit dans le haut soit à l’avant du boîtier.
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Toutefois, c’est une référence qui propose également quelques options intéressantes. Par exemple, la partie supérieure est amovible, ce qui facilitera le montage d’un radiateur dans le haut du boîtier. Sinon, le filtre à poussière avant est accessible directement depuis le côté du boîtier tandis que l’on retrouve des slots d’extension que l’on pourra repositionner à la verticale. Enfin, pour faciliter le câblage, nous avons le droit à un système de goulotte/bande directement velcros intégrés.
Mais nous n’oublierons pas de dire qu’il s’agit d’un boîtier optimisé pour le flux d’air. D’une part, sa façade présente de grosse perforation conique améliorant l’airflow. D’autre part, il arrive avec trois ventilateurs, deux de 180 mm à l’avant et un en 120 mm à l’arrière.
Le plus intéressant dans l’histoire reste le prix de vente de ce modèle : 124,90 € en Europe avec une disponibilité annoncée pour le mois d’avril.
Après une mauvaise passe, la marque slovène EKWB semble repartir sur des bases un peu plus saines qu’auparavant. Nous avons déjà eu le droit à deswaterblocks GPUà destination des RTX 50, place maintenant à la partie CPU. Cette fois-ci, l’entreprise dévoile des blocs Velocity3 qui se veulent universels entre les plateformes Intel et AMD !
Velocity3 : EKWB annonce des waterblocks CPU !
Au programme, nous retrouvons au total trois finitions différentes. En effet, la marque décline son bloc avec des parties supérieures transparentes en plexis, en acétal ou avec un effet blanc givré. Dans tous les cas, le finish n’aura pas d’incidence sur les prix. Par ailleurs, nous retiendrons que la base du bloc est faite à base de cuivre nickelé.
En ce qui concerne la compatibilité, EK annonce des modèles compatibles avec les principales plateformes mainstream du marché. On retrouve ici un support avec les cartes mères LGA-1700 et LGA-1851 du côté Intel. Côté AMD, il ne supportera que l’AM5. Bien entendu, certains éléments à l’intérieur du bloc seront à réorienter afin d’assurer des performances optimisées en basculant d’un socket à l’autre. Ainsi la jet plate et la cold plate pourront être réajustés. Il ne restera alors plus qu’à mettre en place le mécanisme de montage du bloc.
Sans trop perdre de temps, côté tarif, ce sont des références qui s’affichent à un prix de 109,90 €, peu importe la finition. Clairement, cela fait du bien de voir EKWB reproposer de nouveaux produits. Cela semble indiquer une meilleure santé pour la marque.
Nouvelle sortie de carte graphique ce jour avec le lancement de la RTX 5070 Ti. Pour rappel, il s’agit du troisième modèle de la série RTX 50 a être lancé par NVIDIA depuis le début de l’année. De nouveau, nous vous indiquons où chercher pour trouver des cartes au prix d’appel de NVIDIA à savoir 884 €. Cependant, ne vous faites pas trop d’illusion, les stocks s’annoncent particulièrement bas, les boutiques risquent d’être dévalisées en quelques instants. De plus, les commandes ouvriront demain à 15h00. Cela vous laissera un peu de temps pour mettre quelques liens en favoris.
Des RTX 5070 Ti à 884 € ?
Ici, nous allons parler de cartes vendues 884 €. À ce prix, il s’agit de modèle à la conception rationalisée dont le but est de tirer les prix vers le bas afin de respecter le prix de NVIDIA. Ne vous attendez donc pas à voir des modèles premium comme des ROG Astral ou des MSI Suprim, il n’y en aura pas ici. Au contraire, on se concentre ici sur des modèles Ventus 3X ou des Gigabyte WindForce. Et compte tenu des quantités disponibles, rien que réussir à choper un de ces modèles, c’est une réussite en soi !
Encore une fois, ceci ne garantit pas l’accès aux cartes graphiques et de ce que l’on sait, le nombre de RTX 5070 Ti sera très limité pour le lancement. Attendons-nous à voir de nombreuses semaines sans cartes graphiques comme pour les RTX 5080 et RTX 5090.
Difficile en débutant ce test de ne pas repenser une fois de plus au slide de NVIDIA qui a tellement fait parler, où nous pouvions voir « RTX 5070 | 4090 Performance ». Certes, nous sommes ici avec le lancement de la RTX 5070 Ti, mais cela nous permettra d’avoir une petite idée des futures performances de la RTX 5070. NVIDIA ne proposera pas de version Founders Edition sur le modèle 5070 Ti, raison pour laquelle, nous avons eu l’opportunité de réceptionner cette MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC qui sera proposée au prix MSRP, à savoir 884 euros. Notons que ce tarif MSRP est à peu de chose près, celui qui était proposé pour la version RTX 4070 Ti SUPER de la génération précédente. Reste à voir si ce tarif MSRP, en l’absence d’une Founders Edition, seront respectés par les différentes enseignes en ligne, ce que nous mettons en doute, malheureusement, au moment de publier cet article.
Nous en profitons d’ailleurs pour remercier NVIDIA qui a mis à notre disposition cet exemplaire. Nous vous proposerons demain un second test, avec les performances de l’AORUS RTX 5070 Ti Master OC, mais qui elle, sera tarifée à un prix plus élevé que celui MSRP proposé par NVIDIA.
Pour rappel, cette MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC est un modèle custom, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque, ici dans ce cas, à MSI. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leur propre modèle. Pour rappel, comme à son habitude, NVIDIA ne proposera pas de versions Founders Edition sur les modèles « Ti ».
Cette RTX 5070 Ti bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 4 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.
Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle RTX 5070 Ti est équipée de 8 960 CUDA Cores contre 21 760 pour la version RTX 5090. Les différences sont bien marquées. La future RTX 5070 bénéficiera elle, de 6 144 CUDA Cores.
Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 16 Go de mémoire GDDR7. Mais passons de suite à la découverte du packaging de cette MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC.
Le bundle de cette MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC :
C’est la seconde fois que nous passons en revue un modèle de la série « Ventus », et c’était avec un exemplaire de la RTX 4070 Ti Super, la première fois. La particularité de cette série chez MSI est d’être proposée au tarif MSRP des RTX 5070 Ti, c’est-à-dire à 889 euros. La boite est assez compacte avec sur la face avant, pas d’illustration de la carte mais une inscription de la référence du modèle. Comme sur chaque boite d’une carte custom, on retrouve en bas à droite, le nom de la série, ici GeForce RTX 5070 Ti en vert et noir.
En bundle, en plus de l’adaptateur d’alimentation 3 x PCIe 8-pins, nous retrouvons un manuel, un avis de garantie et un support vertical pour la carte graphique.
Le refroidissement :
Cette MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC a comme dimension 303 x 121 x 49 mm et occupera 2 emplacements sur votre carte mère. Ces dimensions lui permettent ainsi de recevoir la mention SFF-Ready. Elle peut ainsi venir s’insérer dans un boitier compatible avec le Small Form Factor pour tout ceux qui déciderait de concevoir une configuration compacte.
Ce modèle fait partie de la série d’entrée de gamme « Ventus » et c’est le seul modèle actuellement disponible dans cette série. MSI a déjà proposé des versions équipées uniquement de deux ventilateurs et qui porte comme référence, « Ventus 2X ». Esthétiquement, la carte joue sur la sobriété avec des touches de noir et gris argenté, avec un carénage plastique. C’est sobre mais assez efficace et surtout passe partout pour s’associer avec n’importe quelle carte mère. L’arrière bénéficie d’une backplate en métal noir qui dispose d’une partie ajourée afin de permettre à l’air d’être expulsé à travers le radiateur.
Comme vous pouvez le constater, le PCB est plus court que le radiateur d’où la possibilité pour MSI de proposer, à l’avenir, une Ventus 2x. Nous sommes ici face à une carte custom, c’est-à-dire disposant d’un système de refroidissement propre à la marque. Celui-ci porte la mention « Ventus 3X » pour signifier la présence de trois ventilateurs TORX FAN 5.0 de 85 mm. MSI indique que ces nouveaux ventilateurs améliorent le flux et la pression grâce à leur nouveau design où trois pales sont reliées ensemble et inclinées à 22°.
MSI utilise pour cette carte sa technologie brevetée : « Zero Frozr ». Le principe est d’arrêter complètement les radiateurs lorsque la température du GPU est basse afin d’éliminer les nuisances sonores. La carte étant un modèle d’entrée de gamme, nous n’avons qu’un seul BIOS et finalement, c’est bien suffisant. Même constat pour le rétroéclairage RGB, ce modèle Ventus 3X en fait l’impasse. Tous ces choix permettent de réduire les coûts et ainsi proposer le tarif du MSRP de NVIDIA.
Les connectiques :
Pour alimenter cette MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6, mais vous pourrez utiliser l’adaptateur 3 x PCIe 8-pins fourni dans le bundle, si votre alimentation ne dispose pas de ce connecteur. Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 2.1b ainsi que d’un HDMI 2.1b.
[nextpage title= »Le plein de nouvelles technologies : »]
Le DLSS4 : quoi de neuf ?
Avec les annonces de sa nouvelle gamme de cartes graphiques, les GeForce RTX 5090, RTX 5080, RTX 5070 Ti et RTX 5070, ce fut aussi l’occasion pour les verts d’annoncer l’arrivée du DLSS 4, la quatrième génération du Deep Learning Super Sampling combiné au Multi Frame Generation (MFG). Pour rappel, l’architecture Blackwell dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Ce sont ces innovations matérielles de Blackwell et du DLSS qui vont permettre le MGF, ce qui aurait été impossible techniquement sur la génération précédente ADA Lovelace.
Selon NVIDIA, le Multi Frame Generation permettrait d’offrir des performances jusqu’à 8 fois supérieures dans des jeux comme Cyberpunk 2077 par rapport au rendu brut de l’image. Jusqu’à 15 des 16 pixels par image sont générés par l’IA. La barre des 240 FPS pourra ainsi être atteinte en ray tracing 4K et d’avoir aussi la possibilité d’utiliser le path tracing pour les jeux compatibles.
Alors, que va apporter cette nouvelle génération face à la précédente ? La principale différence se situe au niveau du « Frame Generation ». Là où avec les RTX 4000, le DLSS 3 était capable d’introduire une image supplémentaire entre deux images natives, le DLSS 4 pourra en insérer jusqu’à trois d’où l’ajout du terme Multi FG. Vous aurez ainsi le choix de générer une seul image (x2) pour les séries RTX 40 et RTX 50, deux images (x3) pour la série RTX 50 ou trois images (x4) pour la série RTX 50.
C’est l’IA qui va générer jusqu’à trois images qui auront pour conséquence d’augmenter le nombre de FPS avec pour conséquence un jeu plus fluide et une diminution de la consommation de mémoire grâce aux RTX Neural Shaders qui peuvent être utilisé pour compresser les textures. Ce nouveau modèle d’IA se montre 40 % plus rapide, utilise 30 % de VRAM en moins et n’a besoin de ne s’exécuter qu’une seule fois par image rendue pour générer plusieurs images. Seul bémol, ces images créées par IA auront pour conséquence d’ajouter de la latence à cause du processus de création, mais, NVIDIA va introduire Reflex 2 sur lequel nous reviendrons plus bas dans cet article.
Une chose est sûre, NVIDIA profite du bénéfice d’avoir pris le train de l’IA très rapidement en route et profite, aujourd’hui, de ses nombreuses années de recherche face à la concurrence. Il faut être conscient qu’il n’est plus possible d’augmenter les performances brutes de 25 à 30 % avec chaque génération de cartes graphiques, c’est le même problème rencontré par les processeurs par exemple. C’est donc le choix de NVIDIA d’avoir intégré l’IA à ses cartes afin de proposer l’upscaling.
Le Multi Frame Generation n’est compatible qu’avec cette nouvelle génération de RTX 5000, mais les d’autres technologies jointes auront un impact positif sur les générations précédentes. Les RTX 5000 et 4000 bénéficieront aussi de l’amélioration du Frame Generation et pourront bénéficier d’un gain allant de 5 à 10 % selon NVIDIA et avec une consommation de mémoire moins importante.
Dès l’arrivée des RTX 5000, c’est-à-dire, à la fin du mois de janvier, le 30 pour être précis, ce sont 75 jeux et applications qui seront compatibles avec le DLSS 4 pour le lancement comme par exemple Alan Wake 2, Cyberpunk 2077, Indiana Jones et le Grand Cercle, et Star Wars Outlaws.
Le nouveau « Transformer » :
Le DLSS 4 propose une mise à jour de l’architecture pour le DLSS Ray Reconstruction, le DLSS Super Resolution et le DLAA. Avant, le DLSS utilisait des réseaux neuronaux convolutifs (CNN) afin de générer de nouveaux pixels et qui devient maintenant le nouveau Transformer. Celui devrait offrir une plus grande stabilité, moins d’images fantômes, plus de détails sur les objets en mouvement et des bords plus lissés.
Cela pourrait se traduire par la possibilité d’utiliser un mode Performance pour le DLSS, qui ne serait plus visuellement moyen, mais qui pourrait s’approcher du mode Balanced/Qualité sur le modèle CNN de la génération précédente. Bien entendu, à tester et à comparer en termes de qualité d’image entre les RTX 4000 et RTX 5000. Il sera aussi pertinent de comparer les différents modes de DLSS au niveau de la qualité de l’image.
Le nouveau Transformer offrira une amélioration de la qualité d’image en Ray Reconstruction, comme par exemple, sur l’image de gauche, dans Alan Wake 2 avec la clôture à mailles losangées. L’image de droite met en évidence l’amélioration du détails entre le modèle CNN et celui de cette nouvelle génération.
La technologie Reflex 2 :
Comme nous vous le disions précédemment, le Multi Frame Generation vous permettra d’accroitre le nombre de FPS, mais va ajouter de la latence à cause du processus de création. NVIDIA va donc proposer sa version 2 pour Reflex que nous avions déjà eu l’occasion de vous présenter ici. C’est surtout dans les jeux compétitifs que ces quelques millisecondes pourront vraiment marquer une différence.
NVIDIA Reflex 2 combinera le mode Reflex Low Latency avec la technologie Frame Warp et sera compatible avec toutes les RTX. Le principe est bien entendu de réduire la latence, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran, en affichant une image prédictive qui soit le plus proche de la réalité. Reflex 2 débarquera dans les semaines à venir.
Override DLSS ou le remplacement du DLSS :
La dernière application de NVIDIA, NVIDIA App, va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. La version de l’application que nous allons tester est une version presse, et les options de remplacement du DLSS sont disponibles dans l’écran Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.
Nous testerons bien sûr Override DLSS lors de ce test afin de voir si les manipulations sont faciles à réaliser. Nous avons fait un premier bilan de ces nouvelles technologies même si nous ne nous sommes pas étendues sur tous ce que va proposer cette nouvelle RTX 5070 Ti. Sachez qu’elle dispose de deux encodeurs de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. GPU-Z vient (enfin) de mettre en ligne la nouvelle version, la 2.62.0, qui prend en charge les nouvelles RTX 5000, il était temps, mais pas cette nouvelle RTX 5070 Ti. Nous devrons donc encore patienter un peu, en attendant, voyons ce que nous pouvons apprendre sur notre exemplaire de la MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC.
En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC, une fréquence de base à 2295 MHz et une fréquence Boost à 2482 MHz. La carte dispose de 16 GB de mémoire GDDR7 (896 GB/s) sur un bus de 256 bit. Ce modèle dispose des fréquences overclockées d’usine puisque qu’il s’agit d’un modèle OC. Cette augmentation de fréquence devrait permettre quelques gains en termes de FPS.
N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé.
Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2865 MHz. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal, avec 1750 MHz.
En ce qui concerne les températures, elle grimpe à 69,1 °C et celle de la mémoire à 72 °C. Au moment de ce premier test, il fait 20 °C au sein du labo. Les températures seront donc à vérifier lors de nos tests plus poussés. Les ventilateurs sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre assez silencieuse. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. C’est parti pour les tests ! [nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
Carte graphique : MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC, NVIDIA RTX 4070 Ti Super FE, NVIDIA RTX 4070 Ti FE, NVIDIA RTX 4070 Super FE, NVIDIA RTX 4070 FE, AMD RX 7900 GRE et AMD RX 7800 XT
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Alimentation : Corsair AX1600i
Système d’exploitation :Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration assez haut de gamme faisant appel à un processeur i9-14900K delidainsi qu’à de la mémoire DDR5. Nous utilisons pour nos tests, en fonction de la définition testée, soit un MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS mis en prêt par ASUS France.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.
Ici, avec ce modèle MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC, aucun doute en ce qui concerne la définition, ce sera du 1440p ! Alors, bien entendu, dans certains jeux plus anciens, moins lourd, il est tout à fait possible d’envisager la définition 2160p, mais nous sommes convaincu, surtout avec le ray tracing, que ce modèle se destine plus au 1440p. Nous utiliserons le DLSS Super Resolution en mode Performance, avec la génération d’images et le ray tracing lorsque celui-ci est disponible.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons également isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
On débute nos tests avec les deux benchmarks Fire Strike et Fire Strike Ultra, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça débute plutôt bien ! La MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC se place devant la RTX 4080 Super de la génération précédente.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
On continue avec Time Spy où les résultats changent légèrement. Notre MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC chute un peu dans le classement et vient reprendre une place assez logique, derrière la RTX 4080 de la génération précédente, même si les performances sont assez proches, nous devons bien l’admettre. Souvent, Time Spy donne une première idée des performances en jeu, et nous devrions donc avoir notre RTX 5070 Ti qui va surement devenir la nouvelle référence de la définition 1440p.
3DMark Speed Way :
Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Dans Speed Way, notre sample du jour repasse devant la RTX 4080 Super un score de 7708 points.
3DMark Port Royal :
Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.
Le constat reste identique, une quatrième place pour notre MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC. Le gain face à la génération précédente, c’est-à-dire, la RTX 4070 Ti est de 31%.
3DMark Steel Nomad :
Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.
Enfin, l’avant dernier benchmark de la série 3DMark, Steel Nomad, fraichement débarqué, remet notre MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC derrière la RTX 4080.
3DMark NVIDIA DLSS :
Nous avons ici ajouté ce benchmark qui met en évidence le potentiel du DLSS, puisqu’il sera dorénavant compatible avec le DLSS 4. L’occasion ainsi pour nous de le tester avec cette AORUS RTX 5080 Master.
Enfin, dernier benchmark de la série 3DMark, NVIDIA DLSS feature test va nous permettre de mettre en évidence, pour la première fois, l’apport de la technologie DLSS 4. Pour rappel, le Frame Generation, sur les RTX 5000, pourra être sélectionné en x2 (une image), x3 (deux images) ou en x4 (trois images). On parle ici du nombre d’images supplémentaires pouvant être ajoutée entre entre deux images natives. Notre MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC se replace une fois de plus, devant la RTX 4080 Super.
[nextpage title= »Cinebench 2024 et V-Ray 6 : »]
Après les benchmarks de la série 3DMark, attaquons-nous à une série de tests concernant des tâches pour un usage productif. Même si ce n’est pas la fonction première que nous attribuerons à la carte graphique, nous ne pouvions pas faire sans vous proposer un petit panel de tests, surtout concernant l’IA qui se fait de plus en plus présente.
Cinebench 2024 GPU :
C’est un benchmark que nous ne présenterons plus, tant il est utilisé pour nos tests CPU, mais ici, avec la version 2024, c’est notre carte graphique que nous allons mettre à l’épreuve. Sachez que la version incluse dans BenchMate ne fonctionnera pas pour ce test GPU, vous devrez télécharger la version complète sur le site Maxon. Comme vous pourrez le constater, les cartes graphiques Intel ne sont toujours pas compatibles avec ce benchmark.
Pas de résultats dans Cinebench 2024, qui aura sans doute besoin d’une mise à jour, car notre MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC n’est pas reconnue.
V-Ray 6 :
Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos cartes graphiques. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique, raison pour laquelle nous l’ajoutons dès aujourd’hui. L’avantage est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
Ici, pour nos tests, nous allons opter pour le rendu « RTX » et non « CUDA » pour les cartes graphiques RTX de NVIDIA. Le constat reste identique, comme pour les benchmarks 3DMark, nous sommes sur un positionnement derrière la RTX 4080, mais avec un écart beaucoup plus important.
UL Benchmark ne propose pas uniquement sa suite de benchmark 3DMark mais propose aussi, UL Procyon, afin de répondre à la demande d’évaluation de l’Intelligence Artificielle. Le choix de ce benchmark s’est fait par la facilité de sa mise en œuvre. Le benchmark va générer 4 x 4 images et nous proposer un score ainsi qu’un résultat sous la forme d’un temps, en seconde, nécessaire pour générer une image. Le logiciel prend en charge plusieurs moteurs d’inférence IA en fonction du GPU utilisé.
Nous utiliserons donc le benchmark en mode : Stable Diffusion 1.5 (FP16). Il se destine à des GPU habituellement milieu de gamme. Le test va créer 16 images dans une résolution de 512 x 512 par lot de 4. Il existe un test qui porte la mention Stable Diffusion XL (FP16), où ce sont 16 images qui seront créées, en 1024 x 1024, et par lot de 1.
Malheureusement, notre MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC n’est pas reconnue par le logiciel et devrait être mis à jour sous peu. Nous avons un crash systématique du logiciel. Par contre, les Tensor Cores de 5e génération apportent la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Cette amélioration repose sur un compromis essentiel : le FP4 utilise une précision moindre que les formats traditionnels comme le FP16 ou le FP32. Cependant, pour de nombreux modèles d’apprentissage profond, cette précision est suffisante pour conserver des résultats fiables tout en allégeant considérablement la charge sur la mémoire et les unités de calcul. Nous testerons donc prochainement les cartes avec cette version presse.
UL Procyon AI Text Generation :
Dernier benchmark ajouté dans cette suite de tests, AI Text Generation. Le test de référence Procyon AI Text Generation Benchmark offre un moyen plus compact et plus facile de tester de manière répétée et cohérente les performances de l’IA avec plusieurs modèles d’IA LLM. UL affirme avoir travaillé en étroite collaboration avec de nombreux leaders en matière de logiciels et de matériel d’IA afin de garantir que les tests de référence tirent pleinement parti de l’accélérateur d’IA local des systèmes utilisés.
On peut remarquer que les écarts sont plus importants avec la RTX 4080 Super, preuve de l’amélioration des performances en IA avec cette nouvelle génération de cartes graphiques.
C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient intéressantes à comparer à cette MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC dans la définition 1440p. Dans les semaines à venir, nous vous proposerons un nouveau type d’article en retestant des cartes graphiques de générations précédentes afin de savoir ce qu’elles valent encore en 2025. Notre panel de jeux se compose de 13 titres actuellement et augmentera encore dans les semaines à venir.
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Le nombre et les titres choisis ont légèrement évolué, et augmenteront encore dans les semaines à venir puisque nous avons mis la main sur de nouveaux jeux.
La rastérisation, c’est quoi ?
Un petit mot avant de débuter sur « la rastérisation » qui fait couler beaucoup d’encre actuellement. La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique, souvent la plus haute, et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations. Dans notre cas, pouvoir juger des gains obtenus entre l’architecture de la RTX 4070 Ti (ADA Lovelace) et celle de la nouvelle RTX 5070 Ti (Blackwell).
Borderlands 3 :
C’est parti pour la partie gaming avec pour débuter, Borderlands 3. Ce premier jeu semble confirmer notre ressenti avec cette MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC qui offre un gain très intéressant face à la génération précédente avec une augmentation de performances de 28 %.
Cyberpunk 2077 :
Même constat sous Cyberpunk 2077, mais avec des écarts toujours importants, puisqu’ici, nous sommes sur un gain de 31,2 % face à la RTX 4070 Ti et ses 12 GB. Face à la RTX 4070 Ti Super, qui dispose elle, de 16 GB, l’écart est de 25 %.
COD Modern Warfare III :
On ne change pas vraiment la forme de notre graphique, mais pour la première fois, le modèle RX 7900 GRE vient s’emparer de la première place. Les performances de notre MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC sont toujours très bonnes.
Forspoken :
Forspoken est un jeu assez exigeant et ce modèle MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC est la seule carte qui s’offre l’opportunité d’aller titiller la barre des 100 FPS.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Un des nouveaux jeux que nous avons ajouté à notre comparatif et là où les écarts sont moins importants que d’habitude entre la RTX 4070 Ti et notre MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC. Nous notons ici, une différence de 15 %.
Shadow Of The Tomb Raider :
Sous Shadow Of The Tomb Raider, ça passe très facilement avec la barre des 250 FPS passée haut la main par notre MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ce nouveau jeu semble lui aussi bien gourmand et ne met pas à l’honneur les cartes graphiques NVIDIA.
Far Cry 6 :
Les performances sont toujours identiques sous Far Cry 6. On retrouve des écarts plus élevés avec notre MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC qui se montre plus performante de 22 % par rapport à la RTX 4070 Ti et de 9,5 % face à la RTX 4070 Ti Super.
Assassin’s Creed Mirage :
Ici, ce sont des performances moins importantes et l’écart se resserre avec le modèle RTX 4070 Ti Super.
Red Dead Redemption II :
Sous Red Dead Redemption II, la MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC reste toujours bien devant, même si nous constatons des écarts moins importants avec la génération précédente.
F1 2024 :
Première fois où l’écart est quasiment inexistant entre la MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC et la RTX 4070 Ti Super. En ce qui concerne la RTX 4070 Ti, nous sommes sur une différence de 13 %.
Monster Hunter Wilds :
Nouveau benchmark que nous ajoutons pour le test de cette MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC. Celui-ci est disponible gratuitement sur Steam. Ce futur jeu permet à notre sample de s’installer en tête du classement et d’assurer un gain assez important face à la génération précédente.
Alan Wake 2 :
Dernier jeu, Alan Wake 2 ne viendra pas perturber l’ordre de notre graphique avec un gain de 22 % pour notre MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC. Faisons, à présent, la moyenne des performances de notre 13 jeux.
Moyenne des 13 jeux en rastérisation 1440p :
Finalement, pas trop de surprise au moment de réaliser la moyenne des performances de cette MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC. Face à la génération précédente, la RTX 4070 Ti et ses 12 GB (seulement), on note un gain de 20,7 %, ce qui reste non négligeable. L’écart se resserre avec la RTX 4070 Ti Super et ses 16 GB, puisqu’il n’est plus que de 12 %. C’est donc mieux, mais ce n’est non plus exceptionnel en sachant que la RTX 4070 Ti Super bénéficiait d’un tarif MSRP quasiment identique à celui de la RTX 5070 Ti.
Il est évident aussi de noter que, dans certains jeux, au vue du nombre de FPS, la choix de la définition 2160p serait tout à fait envisageable. Passons à présent aux tests en activant l’upscaling et voyons comment cette MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC va profiter du DLSS 4 et du Multi Frame Generation.
Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR, qui lui aussi évolue et bénéficie aussi pour certains jeux du Frame Generation.
Enfin, chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL).
Aujourd’hui, c’est l’arrivée du DLSS 4, avec dans nos tests comparatifs, seul Cyberpunk 2077 est déjà compatible. À la page suivante, nous vous proposerons un panel d’autres jeux compatible avec le DLSS 4. Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais uniquement une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sûr dans les jeux ci-dessous. Pour la définition 1440p, l’upscaling que ce soit en DLSS ou en FSR sera toujours le mode Performance.
Cyberpunk 2077 :
C’est reparti, avec comme premier jeu, Cyberpunk 2077. Ce sont nos cartes NVIDIA qui sont devant, grâce au DLSS 4. Attention, ici, et dans un but comparatif, c’est uniquement le Frame Generation qui est utilisé avec la MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC. Le Multi Frame Generation sera abordé à la page suivante. Notre sample du jour reste bien devant et conserve un gain de 25 % avec le ray tracing sur la RTX 4070 Ti.
COD Modern Warfare III :
Aucun souci dans Call Of Duty Modern Warfare III où l’upscaling permet encore de gagner des FPS, même si notre MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC n’en a pas vraiment besoin avec une moyenne de 152 FPS en rastérisation. C’est évidemment le type de jeu dans lequel nous pourrions profiter de la définition 2160p.
Forspoken :
Si la MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC n’éprouve pas de difficultés en rastérisation, avec une moyenne de 98 FPS, ce sont les AMD RX 7000 qui profite le mieux de l’upscaling. Il faudra bien entendu être attentif à la qualité d’image, mais comme nous le disions, pas besoin d’avoir recours à ce dernier, quand on voit la moyenne obtenue.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Même constat avec Horizon Zeron Dawn Remastered, notre MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC se place en première position.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ah, on repart sur un jeu bien gourmand avec Black Myth: Wukong et qui bénéficie du ray tracing. Et c’est dans ce type de cas bien précis que l’upscaling est utile puisque notre moyenne avec le ray tracing activé est de 49 FPS et s’envole à 117 FPS lorsque nous utilisons le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation. Ce jeu bénéficiera du DLSS 4 d’ici peu de temps.
Far Cry 6 :
Ici, point de DLSS, c’est l’upscaling d’AMD que nous utilisons, ce qui explique le gain très peu élevé entre le mode DXR et upscaling.
Assassin’s Creed Mirage :
Même constat sous Assassin Creed Mirage, notre sample se trouve toujours en première position.
F1 24 :
Avant dernier jeu de notre panel de tests et le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation permet à notre modèle du jour d’atteindre une moyenne de 274 FPS. Comme c’était le cas en rastérisation, les écarts sont très faibles avec la RTX 4070 Ti Super.
Monster Hunter Wilds :
Neuvième et dernier jeu, et même constat, avec des performances qui frôlent les 20 % de gains face à la RTX 4070 Ti et de 11 % face à la RTX 4070 Ti Super.
Que penser de l’upscaling avec la MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC ?
La MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC peut profiter pleinement de l’upscaling, avec un nombre de FPS déjà bien suffisant, dans la grande majorité des cas, même avec le ray tracing actif. L’upscaling permet de conforter le nombre de FPS afin de bénéficier des meilleures conditions de jeu afin de profiter pleinement de votre titre favori. Passons à présent au DLSS 4 mais surtout au support du Multi Frame Génération.
[nextpage title= »Les jeux qui supportent le DLSS 4 : »]
Une série de jeux sont d’ores et déjà compatible avec le DLSS 4, le jour du lancement des RTX 5080/5090. Nous avons pu nous les procurer afin de débuter une série de tests et mettre en avant les performances obtenues grâce au DLSS 4. Nous reviendrons en détails, dans les semaines à venir, sur le côté qualitatif du rendu. Bien entendu, le principe ici de l’upscaling va être de venir soutenir notre NVIDIA RTX 5070 Ti face à des performances en 1440p avec les options graphiques au maximum ainsi que le ray tracing ou le path tracing s’ils sont disponibles.
Pour mesurer nos FPS, nous avons eu accès à une version bêta de CapFrameX v1.7.5. Cet outil de mesure est certainement l’un des meilleurs et des plus intuitifs lorsque le jeu ne dispose pas d’un benchmark intégré. Si cela vous intéresse, nous pouvons revenir en détails à l’occasion d’un article sur son utilisation.
Cyberpunk 2077 :
Dans ce premier jeu bien connu, et avec l’arrivée du DLSS 4, nous allons opter pour les options graphiques ultra avec le path tracing activé. Voici les options graphiques disponibles dans Cyberpunk 2077. Nous avons donc le path tracing, le DLSS en mode Performance et le Frame Generation en x2, x3 ou x4. L’idée va être de mesurer les différences de performances entre le DLSS OFF, une image générée (x2), deux images générées (x3) et trois images générées (x4). Il faut bien comprendre que vous avez le choix du nombre d’images avec le Multi Frame Generation.
Comme on peut le voir, à partir du moment où vous décidez d’avoir recourt au Multi Frame Generation x4, c’est-à-dire, trois images générées par IA entre deux natives, les performances s’envolent. Avec le mode Overdrive, pour n’importe quelle carte graphique, il est obligatoire d’avoir recours au DLSS. Il sera important aussi d’évaluer le ressenti en jouant, en espérant trouver un peu de temps durant mes congés afin de profiter de ces différents jeux.
Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard
Hogwarts Legacy ne dispose pas d’un benchmark intégré, nous allons donc utiliser CapFrameX afin de faire nos différents relevés. En ce qui concerne les options graphiques, pas de ray tracing dans ce jeu, mais nous avons par contre activé le ray reconstruction. En ce qui concerne le DLSS 4, nous avons bien toutes les options à notre disposition.
Même constat avec Hogwarts Legacy où en rastérisation, nous ne parvenons pas à atteindre la moyenne de 85 FPS, ce qui permet déjà d’excellentes performances, le Multi Frame Generation booste encore le nombre de FPS.
Alan Wake 2 :
Alan Wake 2 bénéficiera aussi, dès le 30 janvier, de l’option DLSS 4 mais également de RTX Mega Geometry. Mais qu’est-ce donc ? RTX Mega Geometry permet aux développeurs de proposer jusqu’à 100X plus de triangles en ray tracing. RTX Mega Geometry va permettre de réduire la surcharge du processeur et d’augmenter les performances ainsi que la qualité d’images en ray tracing.
C’est parti pour les options graphiques, et le moins que l’on puisse dire, c’est que Alan Wake 2 est surement un des jeux les plus complets pour mettre en évidence les technologies de NVIDIA (ray tracing, path tracing, ray reconstruction, direct lighting, transparency, …). Nous avons donc bien entendu activé toutes ces options.
Ici aussi, le Frame Generation et le Multi Frame Generation vont être bien utile afin d’augmenter les performances de notre MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC.
Star Wars Outlaws :
Troisième jeu qui supportera aussi directement, Star Wars Outlaws se montre assez gourmand. Pas de ray tracing dans ce jeu, nous utiliserons donc le DLSS Performance en 2160p avec le Multi Frame Generation. Nous avons aussi activé le ray reconstruction et le NVIDIA Direct Lighting.
Toutes nos cartes souffrent et le Frame Generation ou le Multi Frame Generation sont là afin de profiter pleinement de votre jeu. C’est là que nous allons devoir soulever un point concernant finalement l’intérêt du Multi Frame Generation pour cette carte.
Le DLSS 4 pour du 2160p avec la RTX 5070 Ti ?
Non, nous ne le croyons pas. Nous allons tenter de vous faire comprendre notre ressenti. Finalement, dans la définition 1440p, le Frame Generation est la plupart du temps largement suffisant, et l’apport du Multi Frame Feneration n’est finalement pas vraiment nécessaire. Alors, nous serions tenté de dire, merci le Multi Frame Generation, et hop, passons en définition 2160p ! Eh bien, ce n’est pas si simple que cela. Malgré que nous n’ayons pas encore eu l’occasion de jouer pleinement, comme nous aurions aimé, nous avons pu remarquer, et c’est en soi assez logique, qu’il faut un minimum de FPS natifs en rastérisation ou avec le ray tracing afin de profiter de la technologie Multi Frame Generation, au risque d’avoir un très mauvais ressenti en jeu. Nous pensons qu’il faut au moins 40/50 FPS, mais nous allons tester cela de façon plus poussée prochainement, afin de conserver une fluidité et une expérience de jeu optimale. En gros, passer la MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC en 2160p avec une moyenne de 15 FPS et grimper à 250 grâce au MFG x4, ce n’est pas proposer une bonne expérience de jeu de notre avis.
[nextpage title= »L’overclocking : »]
C’est parti avec notre exemplaire de la MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC. La première étape consiste à réaliser un score de référence, c’est-à-dire, un score réalisé à stock, sans aucune modification des paramètres de la carte. Nous avons choisi Time Spy comme benchmark afin que vous puissiez comparer nos résultats avec les performances de votre carte graphique. Ici, nous obtenons un score global de 27 379 points et un score GPU de 28 083 points. Comme on peut le voir, la fréquence max du GPU est montée à 2880 MHz. Attention, cela ne veut pas dire qu’elle est constante à cette fréquence, c’est juste la fréquence max à un moment donné durant le benchmark.
Le TDP est quant à lui à 100 % et la consommation max donnée par GPU-Z, de 301,2 watts. En ce qui concerne les températures, nous sommes sur une table de benchs, nous avons 68,7 °C pour le GPU et 70 °C pour la mémoire.
Nous n’allons pas mettre toutes les étapes par lesquelles nous sommes passées, mais l’idée est de chercher la fréquence max du GPU dans un premier temps et ensuite celle de la mémoire. Nous avons conservé les ventilateurs en mode AUTO. Nous avons ainsi pu atteindre une fréquence de Boost qui atteint les 3210 MHz et la mémoire à 2250 MHz. Si nous continuons à augmenter la fréquence mémoire, celle-ci ne semble plus être prise en compte.
Notre score total grimpe ainsi à 29 243 points (+6,8 %) et celui du GPU à 30 135 points (+7,3 %). La température, avec les ventilateurs en mode AUTO, reste à 68,4 °C pour le GPU et 72 °C pour la mémoire.
Nous avons retesté cet overclocking sous Cyberpunk 2700 et nous optenons un gain de 5,3 % en rastérisation et de 8,7 % en ray tracing. C’est donc un gain à ne pas négliger, même si cette MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC n’en n’a pas vraiment besoin en 1440p.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Alors, que penser de cette MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC ?
Si l’on devait jouer au jeu de certains de nos confrères, on pourrait dire que cette MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC est en réalité une « RTX 4070 Ti Super PLUS ». Mais nous l’avons bien compris depuis plusieurs semaines, cette génération des RTX 5000 ne sera pas celle qui nous apportera le plus de satisfaction. Nous serons plus sur un gain limité en termes de performances en rastérisation face à que ce que nous sommes en droit d’attendre, pour une nouvelle génération. Bien entendu, cela ne veut certainement pas dire qu’il n’y a rien à attendre de cette RTX 5070 Ti.
Les performances :
Nous sommes sur un cas de figure similaire à la RTX 5090 et à la RTX 5080, les performances n’explosent pas, mais sont présentes. On se situe plus ou moins à 20 % de gain face à une RTX 4070 Ti FE et à 12 % face à la RTX 4070 Ti SUPER. Pour rappel, le prix MSRP de la RTX 5070 Ti est annoncé à 884 euros et celui, de la RTX 4070 Ti Super était de 889 euros, qui est sa principale concurente avec, elle aussi, ses 16 GB, mais de GDDR6. Le deal, sur papier, est donc intéressant, plus de 12 % de gain, pour un tarif identique, ça se prend.
Les performances s’améliorent et vous pourrez profiter pleinement de la définition 1440p, voir la 2160p pour certains jeux. Le ray tracing passe lui aussi facilement en 1440p et le FG apporte le coup de fouet nécessaire pour profiter pleinement de votre jeu. La question qui se pose est : « Est-ce que cette RTX 5070 Ti a besoin du Multi Frame Generation ? ».
Le Multi Frame Generation : « la carte qui en profite le moins ? »
Mis en avant par NVIDIA, le DLSS 4 combiné au Multi Frame Generation est la grosse nouveauté de cette architecture Blackwell. Ici encore, certains, comme moi-même, activent le DLSS dans certains jeux et d’autres ne le feront jamais, oh Dieu, jamais, ne voulant pas utiliser de « faux » FPS. Effectivement qu’il s’agit d’images supplémentaires créées par l’IA, mais comme son nom l’indique bien, tout ce qui sera créé par Intelligence Artificiel aura toujours ce côté « artificiel ». Maintenant, force est de constater que ça fonctionne bien, voire encore mieux que précédemment sur les RTX 5080 et RTX 5090.
Et avec notre RTX 5070 Ti ? En 1440p, le Multi Frame Generation ne nous a jamais semblé nécessaire, puisque le MFG x2 et donc, équivalent au FG, se montre largement suffisant dans la plupart des situations.
Mais alors, pourquoi ne pas avoir testé le Multi Frame Generation en 2160p ? Tout simplement parce que, nous avons remarqué, qu’afin de conserver une fluidité et une bonne expérience de jeu, il est nécessaire d’avoir une moyenne de FPS natifs suffisante. Si l’on passe notre RTX 5070 Ti en 2160p avec du ray tracing, le nombre de FPS tombe souvent aux allentours des 15/20 FPS sur les jeux les plus lourd et cela n’est pas suffisant comme base pour activer le MFG x4 par exemple. Le nombre de FPS va bien entendu exploser, mais le rapport entre les natifs et les ajouts par IA n’est pas équilibré. La seule solution, si vous désirez opter pour le 2160p, de diminuer les paramètres graphiques, de ne pas activer le ray tracing afin d’avoir une moyenne de FPS de 50/60 avant d’activer le Multi Frame Generation. Notre objectif, durant ce test, était de profiter pleinement de notre RTX 5070 Ti, donc avec les meilleures paramètres graphiques, et pour cela, ça se passe en 1440p.
Le prix : « Pas de modèle FE = pas de cartes MSRP ? »
Notre MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC est annoncée au prix MSRP de 884 euros, mais les premières indications, notamment sur certains sites en ligne, parlent déjà, pour ce modèle, d’un tarif de plus de 1250 euros. Rien n’est bien entendu officiel et nous regarderons demain, pour le lancement officiel, si des modèles respecterons bien le tarif MSRP ! Une chose est sûre, si les tarifs s’envolent, la RTX 5080 Founders Edition pourrait être un bien meilleur choix et l’intérêt des versions RTX 5070 Ti, plus limités.
EDIT : à quelques minutes du lancement, nous avons reçu des liens français avec des cartes, donc ce modèle MSI, au tarif MSRP. Espérons que les stocks soient suffisants afin d’espérer pouvoir en obtenir une si ce modèle vous intéresse.
Faut-il vendre votre RTX 4070 Ti / 4070 Ti Super ?
Toujours pas ! Votre RTX 4070 Ti ou RTX 4070 Ti Super ont encore des bons jours devant elles. D’accord, vous ne pourrez pas profiter du Multi Frame Generation, mais nous avons vu plus haut que son intérêt était assez limité en 1440p et en 2160p, il sera nécessaire de faire des concessions sur les options graphiques. Ne vous précipitez donc pas, et attendez, puisque AMD débarquera dans quelques semaines avec ses cartes RX 9070 (XT), même si le flou reste d’actualités concernant les performances, mais aussi et surtout, le prix. Maintenant, si vous possédez une configuration un peu vieillissante et si vous désirez profiter de l’ensemble des technologies NVIDIA, alors oui, il peut s’agir d’un upgrade intéressant pour jouer en 1440p. Nous vous préparons d’ailleurs une série de nouveaux articles construits autour de cartes graphiques plus anciennes. Sachez aussi que les créateurs pourront aussi profiter de l’encodeur de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération.
Si la RTX 5080 Founders Edition a bénéficié d’un award d’argent pour ses performances et son prix MSRP, il est assez difficile de réitérer la même récompense avec la RTX 5070 Ti. La MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC offre des performances suppérieures pour un prix MSRP quasiment identique à la RTX 4070 Ti Super, cela s’accepte donc, sans hésitation. Mais voilà, les boutiques en ligne respecteront-elles ce tarif de 884 euros en l’absence de modèle Founders Edition ? Nous avons du mal à y croire. Les tarifs des modèles customs s’envolent déjà à cause de l’absence de stocks disponibles sur les RTX 5080 et RTX 5090. Il faudra donc être bien attentif ce jeudi 20 février aux tarifs de ces nouvelles cartes. Si le prix est bien celui indiqué par NVIDIA, c’est-à-dire, 884 euros, notre award pourrait prendre une teinte plus argentée pour ceux qui désirent mettre à jour leur configuration..
NVIDIA devrait aussi officialiser l’arrivée de la RTX 5070 FE à 649 euros, qui elle, devrait mieux profiter du Multi Frame Generation en 1440p. Merci à NVIDIA France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC.
La marque Ducky nous propose de nouveaux claviers avec sa série One X Wireless. Au programme, on retrouve un modèle plein format autrement dit 100% et une version mini avec son format 60%.
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One X Wireless : deux nouveaux clavier pour Ducky !
Au programme, la marque nous propose deux nouveaux déclinés dans des formats 100% et 60%. Ces derniers répondront donc aux besoins des utilisateurs appréciant les claviers compacts laissant plus de liberté de mouvement. En opposition, le modèle 100% permettra à tout à chacun de conserver ses habitudes de frappe sans avoir à s’accommoder d’un nouveau format.
Outre le format, la marque met en avant une isolation phonique à toute épreuve avec sept couches d’isolant. De plus, la structure est de type gasket-mount tandis que l’on retrouve des barres stabilisatrices lubrifiées d’usine. Outre l’amélioration de la fluidité à la frappe, cette lubrification permet notamment d’atténuer les vibrations parasites.
Au niveau des commutateurs, Ducky opte pour des swtiches maison avec un modèle dit « analogique exclusif à indiction ». Vulgairement, ces commutateurs permettront une gestion de la hauteur du point d’accentuation par palier de 0.2 mm. Avec ceci, nous retrouvons les fonctionnalités multi-point et rapid trigger qui reset la touche à la remontée, inutile de franchir un quelconque point. Pour ce qui est de la sensation de frappe, cette dernière offre un feeling linéaire en 40g sur une course totale de 3,5 mm.
Bien sûr, comme son nom l’indique, le clavier est sans-fil, il proposera des modes de connexion Bluetooth, USB ou 2,4 GHz. Un sélecteur placé à l’arrière du clavier permettre de choisir quel mode utiliser.
Suivant les régions du layout, ce clavier mettra en avant des keycaps en PBT à double injection. Ici, le lettrage sera transparent afin de pleinement profiter de l’éclairage aRGB notamment.
Maintenant, faudra-t-il braquer une banque pour s’offrir un tel modèle ? La réponse est : ¯\_(ツ)_/¯. Plus sérieusement, le modèle mini est annoncé officiellement à 149,90 € contre 189,90 € pour la version 100%.