Le die du Ryzen AI Max+ mis à nu !

Dernièrement, AMD lançait de nouveaux processeurs avec ses Ryzen AI Max+. Il n’aura pas fallu longtemps avant que ces derniers soient mis à nu. D’ailleurs, Tony Yu, la personne à la tête de la division chinoise de la marque ASUS nous en fait une présentation technique et détaillée par le biais d’une vidéo sur Bilibili.

Ryzen AI Max+ : à poil ! 

AMD Ryzen AI Max+ Comme on peut le voir, ce modèle de processeur profite donc d’une conception multi die. Ainsi, nous avons le droit à deux CCD de 67,07 mm² embarquant jusque huit cœurs Zen 5 chacun. Au centre de chaque die, nous retrouvons le cache mémoire L3 au travers duquel on peut observer les vis permettant l’accueil potentiel de mémoire 3D V-Cache. Si pour le moment AMD n’a rien indiqué dans ce sens, à l’avenir, si la concurrence se montre un peu trop féroce, cela laisse une marge de manœuvre à l’entreprise.

Au centre, nous retrouvons un imposant I/O die, lequel intègre également la partie GPU intégrée. Cette dernière, la RX 8060S est suffisamment performante pour rivaliser avec GPU mobiles dédiés. En même temps, sa configuration à base de 40 compute unit et 2560 stream processors en impose.

Autrement, cet I/O die de 307,58 mm² dispose d’un NPU XDNA afin d’accélérer les taches liées à l’intelligence artificielle. Il est suffisamment performant pour que les laptops équipé de Ryzen AI Max+ soient certifiés Microsoft Copilot+. Sinon, on retiendra la présence de seize lignes PCIe 4.0 ainsi qu’un encodeur/décodeur AV1.

Finalement, nous retiendrons que les CCD et l’I/O die profitent d’une distance d’interconnexion raccourcie. Cette dernière par rapport à un Ryzen desktop est plus courte de 2 mm. Ceci permet une réduction de la latence entre les différents composants du processeur notamment. Enfin, on retiendra que cet ensemble bénéficie d’une production en 4 nm originaire de chez TSMC.

RTX 50 : terminé le support Cuda 32 bits et de PhysX sur les jeux 32 bits

Le lancement des RTX 50 du caméléon s’accompagne de quelques petits changements, notamment au niveau du support logiciel. Effectivement, l’arrivée de ces cartes signe la fin du support de Cuda 32 bits et de tout ce qui en dépend, notamment de Physx sur les jeux 32 bits. Par exemple, si vous souhaitez jouer à Borderlands 2 ou Batman: Arkham City avec cette technologie activée, vous ne pourrez pas… Ou les calculs se feront du côté CPU.

PhysX sur les jeux 32 bits, c’est terminé ! 

Pour la petite histoire, c’est un utilisateur du nom de MrEWhite qui s’étonnait de voir la technologie fonctionner sur son CPU sur Borderlands 2 alors qu’il est équipé d’une RTX 50. Après avoir publié un post sur le forum NVIDIA, on lui a répondu tout simplement qu’il s’agissait d’un « comportement attendu ». En catimini, le caméléon a donc rendu obsolète le support de Cuda 32 bits.

Dans les grandes lignes, NVIDIA annonce la fin du support logiciel en 32 bits avec les RTX 50 ainsi que sur les futures générations de cartes graphiques. Ceci pose bien évidemment un problème important de rétrocompatibilité avec les jeux et applications exploitant Cuda 32 bits. Sur du jeu vidéo par exemple, sur Borderlands 2, on se plaint de framerate tombant sous les 60 images/s avec une RTX 5090 et un Ryzen 7 9800X3D. La raison ? Les calculs PhysX sont réalisés côté processeur qui n’est clairement pas aussi performant dans ce genre de tâche qu’une carte NVIDIA.

536.09 HotFix - PhysX - Cuda 32 Bits

Certes, on parle beaucoup de Borderlands 2 car c’est un exemple important de ce que l’on pouvait faire avec le moteur physique des verts. Mais en tout, c’est une quarantaine de jeux qui pourraient mal fonctionner ou de manière non optimale en activant cette fonctionnalité.

Bref, une page se tourne dans le monde du gaming. Par ailleurs, ces fonctionnalités restent supportées par les cartes graphiques allant des GTX 900 au RTX 4000. Idem, si vous souhaitez développer en 32 bits, il faudra vous tourner vers un Toolkit Cuda antérieur à la version 12.0.

Des 12V-2×6 avec surveillance des températures chez FPS

Depuis les RTX 40, les cartes graphiques de NVIDIA souffrent d’un mal désormais bien connu : son connecteur d’alimentation 12V-2×6. Effectivement ce dernier est le talon d’Achilles de ces cartes graphiques. De nombreuses cartes sont parties en fumée et les RTX 50 n’arrangent finalement rien. Der8auer ayant révélé certains problèmes de conceptions véritablement inquiétants (ici et là). Finalement, il s’avère que ce sont les constructeurs d’alimentation qui prennent les choses en main.

FPS propose des câbles 12V-2×6 avec surveillance thermique !

câble 12V-2x6

Comme on a pu le voir, les connecteurs d’alimentation des cartes graphiques de NVIDIA souffrent d’un problème de répartition de la charge sur les différents brins du câble. Ce faisant, certains brins peuvent transporter une quantité impressionnante d’énergie et sur le long-terme, cela peut-être fatal pour l’alimentation comme pour la carte graphique.

Après les connecteurs colorés pour limiter les cas de mauvais branchement, place aux câbles monitorés. C’est en effet la solution trouvée par FSP pour limiter les dégâts. La marque d’alimentation propose donc un système de surveillance thermique du côté du connecteur de la carte graphique. Ce dernier va donc observer la température de chaque brin et si cette dernière atteint les 100°C, pouf, l’alimentation se met en sécurité et le PC se coupe !

Si cette solution peut sembler intéressante, elle ne protègera finalement que la partie carte graphique. Malheureusement, l’alimentation en elle-même peut quand même partir en fumée. On l’a vu dans les vidéos de Der8auer, si le connecteur atteignait les 80°C côté GPU, côté alim, il peut atteindre des températures bien plus élevées. De plus, si le point chaud se faire au niveau des broches, après les sondes thermiques, c’est compliqué également.

D’autre part, c’est aussi le risque de voir son PC couper sans préavis. Que ce soit lors d’une partie de jeu vidéo, certes, cela peut-être frustrant, mais sans grande conséquence. Cependant, si cela se déroule lors d’un travail encore non sauvegardé, cela devient autrement plus problématique.

Quoi qu’il en soit, nous avons l’impression d’avoir affaire à une situation similaire aux jeux de Bethesda. Les mecs te sortent un jeu tout buggué (NVIDIA avec ses RTX 50) et c’est aux modders (les fabricants d’alim) de régler les soucis avec des mods (les câbles avec surveillance).

Micron, Samsung et Hynix, vers la fin de la DDR3 et DDR4 ?

Si vous prévoyez d’acquérir des kits mémoires en DDR3, mais surtout DDR4, prévoyez de le faire assez rapidement. En effet, les principaux producteurs de RAM que sont Samsung, Sk Hynix et Micron pourraient bien stopper leur production. La raison ? Une trop forte concurrence chinoise, ces puces ne devenant plus rentables pour eux !

Clap de fin de la DDR4 et DDR3 pour Samsung, Micron et SK Hynix ? 

Prix DRAM - RAMDepuis quelques temps, les constructeurs chinois inondent le marché avec leurs puces mémoires pas chères. Ces dernières sont même tellement abordables qu’elles se vendent jusqu’à 5% de moins que des puces reconditionnées, c’est dire. Cependant, cette très forte pression sur les prix fait que produire de la DDR3 et de la DDR4 n’est plus suffisamment rentable pour les productions occidentaux comme Samsung, Micron ou SK Hynix. Il se murmure que leur production pourrait cesser d’ici la fin de l’année.

Malheureusement, cet arrêt de production pourrait bien signifier des prix qui s’envolent. Malgré des productions chinoises très abordables, l’arrêt de la production de ces géants signifie que l’offre sera d’autant moins importante. Malgré tout, la DDR4 reste encore demandée, notamment auprès des consommateurs souhaitant mettre à niveau leur PC ou monter des machines à bas prix. Le hic dans cette histoire, les producteurs chinois comme Changxin Memory Technology ou Fujian Jinhua pourraient ne pas satisfaire à eux seuls la demande.

Tom’s Hardware indique que des entreprises taïwanaises pourraient aussi s’engouffrer dans la brèche. Cependant, leurs produits étant spécialisés, ils ne sont pas « cheap » et les volumes de production sont plutôt faibles. Visiblement, on peut s’attendre à ce que ça coince d’ici le milieu de l’année. Actuellement, le marché est sur un point faible qui pourrait regagner en vigueur au second trimestre dû à une hausse de la demande.

Quant à Samsung, Sk Hynix et Micron, ces derniers vont donc s’attarder sur la DDR5 plus rentable.

ASUS trompe le système avec des promos de lancement ?

Le lancement des RTX 50 est véritablement chaotique pour ne pas dire raté. Entre les ruptures de stocks constantes, les prix élevés et divers autres problèmes, on ne peut pas dire que ces facteurs donnent envie d’acheter. En plus de cela, certains constructeurs trichent avec le système mis en place par NVIDIA. En effet, pour passer des cartes non-MSRP le jour-J, ces derniers appliquent des tarifs bas qui remontent miraculeusement la semaine d’après. C’est ce que faisait ASUS avec ses modèles Prime !

Des cartes ASUS Prime dont les prix montent mystérieusement la semaine d’après !

RTX 5070

Depuis quelque temps, les lancements des cartes NVIDIA se font en deux temps. Les cartes dites « MSRP », les modèles respectant le prix officiel, bénéficient d’un petit avantage. L’embargo les concernant est levé un jour avant les cartes premiums, ceci permettant de mettre ces modèles en avant. Cependant, certains constructeurs comme ASUS ont trouvé le moyen de mettre en avant plus de cartes. Pour cela, un tarif bas pour le lancement est appliqué, ceci leur permet de récupérer de la couverture médiatique puis le montant de la facture augmente.

Comme l’indique VideoCardz, c’est un système vicieux puisque cela trompe les consommateurs ainsi que les testeurs. Effectivement, lorsque nous tapons notre conclusion, nous la basons sur avec les éléments en notre possession à l’instant T. Or, si on nous dit que telle carte est vendue tel prix, notre conclusion est orientée dans ce sens. Cependant, si les prix changent la semaine d’après, la conclusion pourrait ne plus être la même. Résultats, certains produits peuvent se retrouver encensés alors qu’ils ne le mériteraient peut-être pas. Et comme nous vous le disions ici, la RTX 5080 Prime a vu son prix monter quelque temps après son introduction sur le marché.

Bref, pour le lancement de la RTX 5070 Ti qui doit avoir lieu demain, il ne faut pas s’attendre à ce que le prix officiel de 884 € soit largement respecté, les premiers listing MSI allant également dans ce sens. NVIDIA ne proposera pas de version Founders Edition et ses partenaires ne semblent pas vouloir proposer de nombreuses cartes MSRP. De plus, ce scénario de prix variable risque de se retrouver également avec ce GPU, attention donc.

RX 8060S : l’iGPU qui mène la vie dure à NVIDIA ! 

De son côté, AMD lance ses APU Stric Halo, des modèles qui intègrent une partie graphique véritablement impressionnante. Effectivement, suivant les tests et les conditions, nous retrouvons un iGPU capable de rivaliser avec des RTX 4070M et qui dépasse la RTX 4060M en jeu. Rappelons qu’il s’agit d’une puce graphique intégrée au processeur, ce n’est même pas un GPU dédié comme les RTX 4000 mobiles !

RX 8060S : l’iGPU qui rivalise avec la RTX 4070M dans certains cas ! 

Pour mesurer les performances de la puce, il va falloir regarder les relevés effectués sur les laptops par Notebookcheck. Ainsi, sur du 3DMark Time Spy, l’iGPU d’AMD affiche de solides performances avec ses 10 224 pts. Ceci lui permet de rivaliser avec la RTX 4070M présente dans le ROG Zephyrus G14 qui obtient 10 392 pts et dépasser la RTX 4070M du Acer Predator Helios Neo 14 avec ses 10 182 pts. Il faut dire que, dans ces cas de figure, les RTX 40 sont configurés en 65W. Il faut dire que ces laptops sont des ultras portables et, forcément, les capacités de refroidissement sont limitées.

Du côté de Steel Nomad, rien de va plus. Les performances de la petite RX 8060S tombent bien derrière les 4070M. Cependant, elle devance aisément les iGPU concurrents comme l’Arc 140V d’Intel et la RX890M d’ancienne génération d’AMD.

En jeu, nous retrouvons un iGPU très capable. Sur une moyenne de huit jeux, l’iGPU d’AMD dépasse de 6% la RTX 4060M d’un Schenker Key 14. Cette dernière se place d’ailleurs au niveau de la RX 7600M XT d’un mini-PC Minisforum MS-A1 et tombe entre 6 et 8% derrière la RTX 4070M suivant les laptops.

Bref, AMD nous propose un iGPU réussi. Toutefois, il faut préciser que ce dernier est conséquent puisqu’il dispose de 2560 stream processors, 160 TMU et 32 ROP. Dans les faits, il s’agit d’une configuration supérieure à la RX 7600 de la marque. Au niveau du CPU, nous retrouvons une configuration en 16c/32t à base de cœurs Zen 5. Ces derniers moulinent à 5,1 GHz en turbo et profitent de 80 Mo (L2+L3) de cache. Bref, un combo qui s’avère redoutable que l’on aimerait bien voir décliné à plus de sauce.

Et un boîtier Metal Master Dark Guard chez Galax !

Au programme des nouveautés, nous avons la marque Galax qui lance une nouvelle référence de boîtier. Cette dernière, le Metal Master Dark Guard nous propose tout ce qu’il boîtier peut offrir, plus un prix véritablement mini en précommande. Comptez alors 249 yuans soit une trentaine d’euros, vraiment pas cher !

Metal Master Dark Guard : nouveau boîtier chez Galax !

Galax Metal Master Dark Guard Avec ce nouveau modèle, la marque met donc en avant une référence au design de type aquarium. En effet, il propose un panneau frontal et latéral en verre avec une jointure dépourvue de pilier à l’avant. De plus, le cache alimentation se termine sur un biseau, on aimera ou pas.

Quoi qu’il en soit, il se veut très intéressant sur ses caractéristiques puisqu’il se veut compatible avec les formats courants de cartes mères d’une part. D’autre part, il affiche une compatibilité avec les modèles backpanel au format ATX et micro-ATX.

Ensuite, il profite d’une compatibilité généreuse pour les composants. Ainsi, nous avons le droit à 180 mm de hauteur pour le ventirad CPU contre 400 mm de longueur pour la carte graphique. Enfin, concernant l’alimentation, c’est un dégagement de 200 mm en profondeur qui est proposé.

Par ailleurs, la ventilation pourra être puissante puisqu’il dispose d’un total de huit emplacements pour des ventilateurs de 120 mm. Toutefois, pour le watercooling, il faudra se contenter d’un support de radiateur en 280/360 mm dans le haut.

L’aspect stockage reste également très basique puisque Galax annonce le support d’un disque dur 3,5″ et d’un SSD 2,5″. Ce dernier se fait très probablement via une cage de deux emplacements très basique.

Pour finir, le panneau de contrôle ne proposera que le minimum syndical avec un USB-A, un USB-C et un bouton power. Si vous souhaitez brancher plusieurs périphériques, il faudra passer par un hub.

Bref, pour une trentaine d’euros, 249 yuans pour rappel, cela nous fait un boîtier qui offre un excellent ratio qualité/prix.

TSMC et Broadcom se partageraient Intel ? Et GloFo dans l’histoire ?

Petit revirement du côté des CPU où les nouvelles ne sont pas bonnes du côté d’Intel. L’entreprise ne va pas bien et les cours en bourse ont méchamment chuté. La raison derrière tout ça ? Une partie fonderie pas du tout rentable, voire déficitaire et une entreprise sous perf d’argent publique pour ouvrir de nouveaux sites de productions. Bref, tout ceci ne donne pas de bons signaux et on commence déjà à voir les vautours tourner autour d’une future carcasse potentielle. Visiblement, TSMC et Broadcom étudieraient la possibilité d’acquérir des parties de l’entreprise.

Intel : bientôt partagé entre TSMC et Broadcom ? 

TSMC - Intel - Broadcom - Global FoundriesCe sont, en tout cas, les bruits de couloir qui nous parviennent. En effet, nous apprenons que les entreprises Broadcom et TSMC seraient très intéressées par Intel. Si le premier est tenté d’acquérir la partie conception et commercialisation des puces, TSMC lorgnerait sur la partie production avec l’acquisition de la partie fonderie. Bien entendu, pour Broadcom, les choses se compliquent puisque l’entreprise aurait besoin d’un partenaire pour en assurer la production. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle aucune offre formelle n’a été formulée.

CEPENDANT, les plans de TSMC pourraient se heurter à un problème de taille : l’administration Trump. Effectivement, il est assez peu probable que le gouvernement américain accepte de laisser filer à l’étranger un si gros appareil de production de semi-conducteur. Rappelons que les États-Unis souhaitent trouver leur indépendance dans ce secteur. De plus, Taïwan est régulièrement visé par des menaces de droits douaniers élevées de la part du président des États-Unis. Il y a donc peu de chance que le deal côté TSMC aboutisse.

Global Foundries également intéressé :

GlobalFoundriesDans un même temps, via TechRadar, nous apprenons que Global Foundries (3e au rang mondial) placerait ses pions pour tenter des « trucs » du côté d’Intel. D’une part, il y a du mouvement au niveau de la direction du fondeur. Son actuel PDG, Thomas Caulfield laisserait la place à Tim Breen en passant au poste de président exécutif. Le but de la manœuvre serait d’opérer une fusion entre les deux entités. Rappelons que Pat Gelsinger a été poussé dehors suite aux mauvais résultats de l’entreprise. Ensuite, nous apprenons le rachat de 8 913 000 actions Intel par le GloFo peu de temps avant le repositionnement de Caulfied.

À la tête de cette nouvelle entité, nous aurions donc Caulfield en tant que président exécutif avec Michelle Johnston Holthaus à la tête de la partie produit. Pour rappel, elle occupe le poste de Co-PDG depuis le départ de Pat Gelsinger. Enfin, Tim Breen serait chargé de l’intégration de GloFo à Intel Foundry.

Reste à savoir si les autorités de régulations approuveront ce plan. Visiblement, la Chine pourrait poser souci. Si tel est le cas, Caulfield pourrait toujours arriver à la tête d’Intel et entretenir des liens étroits avec l’ancienne fonderie d’AMD.

Sapphire lance une Nitro+ B850M WiFi en Chine !

Nouvelle carte mère pour la marque Sapphire qui annonce une Nitro+ B850M WiFi. Pour rappel, ce n’est pas la première fois que la marque propose des cartes mères… En réalité, la marque a une longue expérience dans le domaine. On se souvient notamment de références comme les Pure Black 990FX ou de la X58 Pure Black datant de l’époque des AMD FX et Intel Core i7 900 en LGA-1366. Bref, ce modèle vient perpétuer la tradition.

Nitro+ B850M WiFi : une carte AM5 en micro-ATX pour Sapphire ! 

Sapphire Nitro+ B850M Au programme, nous retrouvons donc une carte mère au format micro-ATX. Cette dernière se dote d’un chipset AMD B850 et d’un socket AM5. Au niveau du design, la carte profite de dissipateurs imposants, notamment pour la partie VRM et SSD/chipset. Sinon, on retrouvera des logos de la série ainsi que des motifs triangulaires, le tout, dans des teintes de bleu. Un design qui contraste beaucoup avec le look des futures RX 9070 (XT) Nitro+ de la marque.

En ce qui concerne la connectique, la marque met en avant deux slots PCIe. Le premier fonctionnera en x16, le tout, à la norme 5.0 tandis que le second sera un x4 en 4.0. Au niveau de la RAM, il est question de quatre emplacements en DDR5 supportant jusqu’à 192 Go de mémoire à 8 000 MT/s. Pendant ce temps-là, pour le stockage, on peut compter sur deux M.2, un en PCIe 5.0 x4, l’autre en PCIe 4.0 x4 et quatre SATA III.

À l’arrière, nous retrouvons une partie réseau pilotée par une puce Realtek RTL8125BG ainsi que du Wi-Fi 6. Quant à l’audio, il est question d’une puce Realtek ALC897. Pour ce qui est des sorties vidéos, nous avons le droit à de l’HDMI et du DisplayPort tandis que les les USB seront présents en nombre suffisant.

Maintenant, reste à savoir qui se charge de la production de la carte. Visiblement, ASRock serait à la manœuvre, mais sans certitude. Quant aux prix, ce modèle s’affiche chez JD.com à 1 299 yuans soit $180.

Sparkle annonce une Arc B580 Guardian !

Mine de rien, entre le lancement des RX 9000 à venir d’AMD et des RTX 50 de NVIDIA, il y a Intel qui tente de se faire une place. Pour cela, la marque lançait fin 2024 une Arc B580 d’entrée/milieu de gamme. La carte, malgré son positionnement officiel de $250, propose une bonne quantité de VRAM avec ses 12 Go de GDDR6. Rapidement, les partenaires des bleus ont proposé leurs propres conceptions dont Sparkle qui revient aujourd’hui à la charge avec une Arc B580 Guardian !

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Arc B580 Guardian : nouvelle version custom chez Sparkle ! 

Sparkle Arc B580 Guardian Avec cette carte, la marque nous propose donc une carte qui est dans la même veine que sa Titan originale. Effectivement, nous y retrouvons une coque de couleur bleue avec des ventilateurs aux pales grises. Cependant, le dissipateur est bien moins conséquent. Comme on peut le voir, il perd une soufflante permettant une réduction significative de la longueur de la carte. Cette dernière passe de 315 mm de longueur à 242 mm. Par ailleurs, au niveau de l’épaisseur, cette dernière reste tout à fait acceptable en occupant très légèrement plus de deux slots.

À l’arrière, on retrouvera une backplate également ajourée. Cependant, l’ouverture est bien étroite par rapport à d’autres cartes. De plus, cette dernière présente une moulure en forme de « B » en rappel à la série de cartes d’Intel.

Contrairement au modèle Titan, cette version Guardian est conforme aux caractéristiques d’origine d’Intel. En effet, la fréquence de fonctionnement affiche un boost à 2670 MHz soit les fréquences d’origines. Idem du côté du TDP qui reste à 190W, les valeurs d’origines d’Intel.

En ce qui concerne la connectique, c’est un modèle qui dispose de trois sorties DisplayPort 2.1 couplé à un HDMI 2.1. Au niveau de l’alimentation, exit le 12V-2×6/12VHPWR et place à un unique PCIe 8 broches. La carte ne risque donc pas de partir en fumée comme par magie.


Par ici la fiche produit de Sparkle !