Une fonction overclocking au-delà de 6 GHz sur les cartes MSI !

Nouvelle fonction à apparaître du côté des cartes mères de MSI : l’overclocking au-delà des 6 GHz. La fonction est disponible sur les cartes Z690 et Z790 de la marque. Attention toutefois, pour l’activer, il faudra du matériel un minimum robuste !

L’overclocking automatique au-delà des 6,00 GHz débarque sur les cartes MSI ! 

MSI Overclocking automatique 6,00 GHz

Depuis une récente mise à jour du bios, certaines cartes mères MSI disposent de la fonctionnalité OC au-delà des 6,00 GHz. On parle tout de même de fréquences comprises entre 6,1 GHz et 6,3 GHz. Cependant attention puisqu’il faudra une carte mère un minimum solide. En effet, on parle d’un modèle issu des séries MPG ou MEG de la marque. Ce choix est d’autant plus compréhensible que la fonction se limite au Core i9 14900K d’Intel, un CPU qui sera tout sauf économe !

Toutefois, cette mise à jour ne s’arrête pas qu’aux cartes Z690/Z790 puisqu’elle englobe d’autres modèles. Visiblement, les modèles B660/B760/H610 sont également concernés… La fonction d’OC en moins. Plus largement, la maj intègre des optimisations au niveau du microcode, du secure boot, et autre. Elle améliore également les mécanismes d’overclocking ainsi que la fonction APO. Pour rappel, lorsqu’activée, elle permet de gagner en performance en jeu.

Bien évidemment, pour profiter de ces nouveautés, il faudra mettre à jour le bios de votre carte mère. Pour cela, rendez-vous sur le site internet de la marque pour télécharger le précieux sésame !

Le gouvernement US demande à NVIDIA d’arrêter de contourner les sanctions !

Depuis quelque temps déjà, les composants informatiques hautes performances sont bannis de Chine. Le gouvernement américain ne veut pas que le pays modernise son armée avec des technologies américaine. Ces sanctions se sont faites sous plusieurs vagues, la première interdisant les A100/H100, puis les A800/H800 et maintenant, la RTX 4090 de NVIDIA est dans lot.

Toutefois, à chaque nouvelle vague, l’entreprise conçoit des composants tout juste conformes avec les restrictions de sorte à continuer à vendre en Chine. Cette situation commence sérieusement à agacer le gouvernement qui met en garde l’entreprise.

NVIDIA commence à taper sur les nerfs du gouvernement américain, quel filou ce Jensen Huang ! 

Jensen Huang - NVIDIA - le filou

Globalement, c’est simple, à chaque nouvelle sanction, NVIDIA adapte son matériel de sorte à être en conformité. Initialement, cela concernant les A100/H100, en réponse, NVIDIA proposait les A800/H800. Puis ces cartes ont été bannies, là, nous apprenons que le caméléon travaille sur de nouvelles solutions. Nous vous en parlions ici, l’entreprise du petit filou de Jensen Huang planche sur les HGX H20/L20/L2. Même chose, pour contourner les restrictions sur la 4090, une RTX 4090 D est aussi dans les tuyaux.

Bref, cette situation a de quoi agacer le gouvernement américain qui voit l’effet de ses restrictions atténuées. Cela contraint donc Gina Raimondo, secrétaire du commerce américain à prendre la parole :

If you redesign a chip around a particular cut line that enables them to do AI, I’m going to control it in the very next day.

En d’autres termes, Gina n’est pas très contente. Vulgairement, si NVIDIA continue de jouer avec les limites, elle se penchera sérieusement sur le cas de ces nouveaux produits.

Ne reste donc plus qu’à savoir comment va réagir l’entreprise. Va-t-elle annuler ses dernières cartes ? Affaire à suivre.

Via un slot M.2, installez une carte réseau en 10 GbE !

Avec les cartes mères récentes, on retrouve toute une « tétrachiée » de slots M.2. Certains modèles grand public en proposent jusqu’à cinq. Bien souvent, la majeure partie de ces slots reste inoccupée, la plupart des utilisateurs ayant rarement plus d’un SSD sur ce format. Maintenant, nous allons voir comment exploiter un de ces slots facilement en y mettant une carte réseau en 10 GbE.

Une carte réseau en 10 GbE sur slot M.2 ! 

M.2 10 GbE carte réseau Via AliExpress, on peut tomber sur une nouvelle bizarrerie : une carte M.2 disposant d’un chip réseau. Bien entendu, la solution arrive « en kit » puisque l’on aura le module réseau d’un côté et la prise Ethernet de l’autre. Comme on peut le voir, deux types d’équerres PCIe sont fournies, une pleine hauteur, l’autre en demi-hauteur, suivant le type de boîtier dont vous disposez. Pour finir, le raccordement entre les deux éléments est assuré par une nappe souple et plate.

Caché sous un gros dissipateur se trouve la puce réseau qui est une AQtion AQC107. Côté débit, elle pourra envoyer du 10 GbE tout en étant rétrocompatible 5 GbE, 2,5 GbE et 1 GbE. Quant à la compatibilité de la chose, elle fonctionnera sur du M.2 PCIe x4 en Gen 2.0 au minimum. Et pour ce qui est des systèmes d’exploitation supportés, nous avons du Windows 7, Windows Server 2012, du Linux et même du VMware.

Quant au prix de cette solution, comptez une centaine d’euros sur AliExpress. Avec la M.2_VGA, c’est une seconde bizarrerie disponible sur slot M.2.

Venice en Zen6, de gros monstres à venir !

Les futurs processeurs équipés de cœurs de Zen6 s’annoncent véritablement monstrueux. On parle de CPU SP7 pouvant embarquer jusqu’à 256 cœurs avec des CCD remplaçables par d’autres types de puces. Ça promet !

Venice en Zen6, des processeurs modulables ? 

La première chose que l’on retiendra, c’est que Zen6 pourrait être décliné en plusieurs types de cœurs. Au programme, nous aurions le droit à des cœurs performances et efficience comme c’est actuellement le cas. Mais un troisième type de cœur optimisé pour la densité entrerait en jeu. De plus, pour le grand public, il n’est pas impossible que cette architecture voie le jour sur AM5 contribuant à une longue durée de vie de cette dernière.

Quant aux processeurs Venice, visiblement, ces derniers seraient disponibles sur deux sockets SP7 et SP8.

AMD Venice Zen6

Sur le SP8, nous aurions le droit à des versions dotées de cœurs Zen6, logique, mais à hauteur de 64 cœurs pour les plus gros. Ces processeurs disposeraient de 8 canaux mémoires gérant de la DDR5 6400 MT/s ainsi que 64 lignes PCIe 5.0 + 32 lignes PCIe 6.0.

Une déclinaison entée de gamme serait aussi proposée avec un total de 32 cœurs. Elle gèrerait aussi la DDR5 6400 MT/s, mais sur quatre canaux. Quant aux lignes PCIe gérée, elles seraient aussi moins nombreuses : 32 lignes PCIe 5.0 + 16 lignes PCIe 6.0.

Avec la version SP7, on entrerait dans le gros du sujet puisque ces processeurs seraient équipés de chiplets de 32 cœurs, le tout, gravé en 2 nm. Ici, cette version afficherait donc jusqu’à 128 cœurs via deux IOD combinés et quatre CCD.

Avec « Big Venice », les processeurs pourraient totaliser jusque 256 cœurs grâce à la combinaison de quatre IOD et de huit CCD. La configuration d’un tel CPU serait monstrueuse et permettrait la gestion de 16 canaux mémoires. Quant aux lignes PCIe, nous pourrions avoir jusqu’à 128 lignes en PCIe 5.0 + 64 lignes PCIe 6.0.

Cependant, ce qui est intéressant ici, c’est les CCD pourraient être remplacés par d’autres types de puces. Si AMD le souhaite, il pourrait intégrer des NCP (Network Computing Dies), des FPGA, IA, etc. En soit, des configurations selon le type d’usage pourront être créées facilement, des processeurs à la carte en quelque sorte.

Gelid lance son ventilateur Silent 12

Direction la marque Gelid qui annonce un nouveau ventilateur avec son Silent 12. Il est question d’un moulin en 120 mm proposé en deux versions, une PWM et l’autre non PWM. Bien évidemment, deux fiches techniques sont proposées !

Silent 12 : nouveau ventilateur pour Gelid ! 

Gelid Silent 12

Au programme, nous retrouvons un ventilateur tout à fait classique, en 120 mm. Ce dernier met en avant un cadre carré avec des pads caoutchoutés visant à atténuer les vibrations parasites en fonctionnement. Les pales de leur côté, sont au nombre de neuf et mettent en avant un profil assez droit avec une très faible courbure.

Comme nous vous le disions, deux versions sont proposées, l’une avec une alimentation de type PWM, l’autre sans. La première, alimentée par PWM donc, sera la plus rapide, et par extension, la plus performante. Fonctionnant jusqu’à 1800 tr/min, cette déclinaison met en avant un flux d’air de 88,6 CFM et une pression statique de 2,49 mmH2O.
De l’autre côté, le modèle non-PWM affiche une faible vitesse de fonctionnement de 1200 tr/min. Quant au flux d’air et à la pression statique, nous avons des valeurs de 54,9 CFM et 0,89 mmH2O. C’est un modèle que l’on choisira dans un objectif de refroidissement de boîtier. Sur un ventirad ou un AIO, clairement, c’est un peu faiblard.

En ce qui concerne les prix, la facture ne sera pas bien salée puisqu’elle monte à 7,50 € en non PWM pour atteindre les 8,50 € en PWM.


Par ici et là les fiches produits de Gelid !


Petit à petit, la 4090 disparaît des sites constructeurs en Chine

Progressivement, la RTX 4090 originale disparaît des sites constructeurs en Chine. La marque Gainward ainsi que Galax sont deux exemples flagrants… D’autant plus que Galax annonçait une 4090 20th Anniversary peu de temps avant l’entrée en vigueur des sanctions américaines !

 

RTX 4090 : la carte disparaît des sites constructeurs chinois ! 

Galax RTX 4090 Chine
Source : VideoCardz.

Si l’on se promène sur les branches chinoises de certains sites de constructeur de cartes graphiques, on peut ne plus trouver la RTX 4090. C’est notamment le cas des marques Gainward et Galax, car, pour rappel, la Chine subit des sanctions de la part des américains. Ces derniers interdisent l’exportation de matériel informatique haute performance vers l’Empire du Milieu. L’Oncle Sam craignant un développement militaire avec des technologies US.

Peu de temps avant le bannissement de cette carte, NVIDIA faisait rentrer un maximum de GPU sur le territoire chinois. Cependant, à mesure que les jours passent, le stock se réduit et certaines marques prennent la décision de ne plus afficher la carte sur leur site.

RTX 4090 Gainward Chine
Source : VideoCardz.

La situation est d’autant plus dommageable pour certaines marques comme Galax qui annonçait une carte anniversaire peu de temps avant les nouvelles restrictions. Là où c’est le plus triste, c’est que la carte était lancée pour célébrer les 20 ans d’activité de la marque en Chine… Elle n’aura pas eu une durée de vie très longue.

Au final, certaines marques font tout simplement comme NVIDIA, ils effacent toute trace de la carte. Reste à voir combien de temps mettra le caméléon à proposer sa version « D » de la 4090, solution de remplacement.

Test : 2 x 24 GB Teamgroup T-Force Xtreem 8200 MT/s CL38

[nextpage title= »Introduction : »]

Nous poursuivons nos tests de kits mémoires DDR5 car, sur quelques jours, nous en avons réceptionné plusieurs dont notamment un exemplaire du T-Force Xtreem de la marque Teamgroup cadencé à 8200 MT/s en CL38. Autant dire que c’est un kit de folie que nous avons ici entre les mains ! Notre exemplaire du jour se compose donc de deux barrettes de 24 GB et nécessite une tension de 1,40 volt. Pour rappel, notre configuration de tests vient d’être mise à jour et nous utilisons dorénavant la Maximus Z790 APEX combinée à un processeur Intel i9-13900KS. Depuis plusieurs mois, avec l’arrivée des puces Hynix A-die ainsi que des nouvelles Hynix M-die, les fréquences ont fortement augmenté, ce qui nécessite une configuration de tests capable de supporter ces XMP et bien entendu l’overclocking.

N’hésitez pas à nous poser vos questions si vous rencontrez des soucis de paramétrage, soit en commentaire soit sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez aussi rejoindre notre communauté sur le discord. Nous en profitons aussi pour remercier Teamgroup et plus particulièrement Kevin Wu de nous offrir l’opportunité de passer en revue ce kit 2 x 24 Teamgroup T-Force Xtreem 8200 MT/s CL38. Nous sommes d’ailleurs l’un des seuls sites au monde à avoir réceptionné un exemplaire !

 

On fait le point sur les kits à notre disposition :

Puisqu’il s’agit d’un article où nous allons faire des tests comparatifs, il nous semblait intéressant de refaire un point sur les différents kits en notre possession. Vous pourrez ainsi connaître en détails les caractéristiques de chacun d’entre eux. Vous pouvez aussi jeter un œil à la section où sont disponibles nos derniers tests de kits mémoires et ainsi retrouver celui qui vous intéresse. N’oubliez pas qu’à partir d’aujourd’hui notre plateforme de tests évolue et donc nous aurons de nouveaux tableaux de performances.

[nextpage title= »Description du packaging : »]

Le kit de chez Teamgroup est livré dans une boite cartonnée reprenant un code couleur assez sobre et différent des kits précédemment testés. En effet, notre sample du jour fait partie de la série « Xtreem » et les précédents de la « Delta ». La marque met en avant le design de son kit, avec sur la face avant, une reproduction de son module noir. Sur la face arrière se trouve aussi une étiquette qui informe le futur acquéreur des caractéristiques de son kit mémoire. Ici, pas de découpe qui permet de visualiser les barrettes comme c’était le cas pour la série « Delta ».

Il existe d’autres référence dans la série « Xtreem », avec un kit en 7600 MT/s et 8000 MT/s disponibles en 2 x 16 GB ou 2 x 24 GB et notre kit du jour, cadencé à 8200 MT/s mais uniquement disponible en 2 x 24 GB.

 

Caractéristiques et refroidissement :

Notre kit est cadencé à 8200 MT/s, dispose de timings de 38-49-49-84 et nécessite une tension de 1,40 volt pour fonctionner. Il est composé de deux barrettes de 24 GB pour un total de 48 GB.

Les dissipateurs, « Heatspreaders » en anglais, sont en aluminium de couleur noir. Ils sont chargés de dissiper la chaleur dégagée par le PCB ainsi que celle des puces mémoires. Le radiateur est très esthétique et la partie haute est taillée en biseau et dispose d’ailettes pour optimiser le refroidissement. Il a une épaisseur de 2 mm pour augmenter sa capacité thermique. Sur la première face, on retrouve le superbe logo « T-Force » de forme ronde ainsi que les inscriptions « Xtreem » et « Narvik Black – DDR5 – From T-Force Lab ». Nous vous parlions dans l’introduction de Kevin Wu qui poste régulièrement le test des kits sur Facebook et qui permet ainsi d’évaluer leur excellent potentiel.

Sur la seconde face, une étiquette reprend une partie des caractéristiques de notre kit. La barrette de notre T-Force Xtreem a comme dimensions 48,8 x 134,5 x 8.2 mm. En ce qui concerne le tarif, nous ne sommes pas encore parvenu à le trouver référencé.

Pour terminer cette présentation, sachez que le kit est compatible XMP 3.0 (Extreme Memory Profil) et dispose d’une garantie à vie. Il ne faudra donc pas oublier d’activer le profil directement via le bios de nos cartes mères.

[nextpage title= »Comment identifier son kit mémoire : »]

Les caractéristiques de base :

Vous allez me dire que c’est assez facile puisqu’il suffit de regarder les références annoncées par le constructeur. Oui, mais ce n’est pas suffisant, surtout si vous comptez l’overclocker ! Certaines informations sont données par le constructeur, mais il faudra fouiller voire ôter les radiateurs pour connaître les autres.

On retrouve sur l’une des faces du dissipateur l’inscription « Xtreem » et « Narvik Black – DDR5 – From T-Force Lab » et sur l’autre, une étiquette reprenant les caractéristiques techniques de notre exemplaire. C’est cela que nous allons regarder en détails. Par exemple, dans le cas de notre exemplaire du jour, voilà les informations que nous connaissons.

  • La marque : Teamgroup
  • Le modèle : T-Force Xtreem
  • La capacité : 2 x 24 GB
  • La fréquence : 8200 MT/s
  • Les timings : 38-49-49-84
  • La tension : 1,40 volt
  • Révision : –

Afin de se faire une idée du potentiel d’overclocking de votre kit, ces informations sont insuffisantes et il va falloir aller plus loin. En effet, il est aussi très important de connaître la révision du PCB ainsi que le modèle des puces qui équipent votre kit mémoire. En fonction de ces informations, les performances du kit en overclocking seront bien différentes.

Pour trouver ces renseignements, il n’existe actuellement qu’une seule solution, démonter les radiateurs. En effet, actuellement, le logiciel Taiphoon Burner ne prend pas en charge les kits en DDR5. D’ailleurs, rien n’indique que ce sera le cas dans les semaines à venir.

 

CPU-Z toujours présent :

Heureusement, notre fidèle logiciel CPU-Z est lui toujours au rendez-vous et nous permet de vérifier ces informations, notamment sur le type de puces qui équipe notre kit. Actuellement, il existe trois types de puces : Samsung, Hynix et Micron.

Notre kit est parfaitement reconnu sous Windows 10 et les différents timings parfaitement lus. Les puces mémoires qui équipent notre kit sont bien des Hynix. Il s’agit des puces bénéficiant du meilleur potentiel en overclocking. Mais, un élément attire notre attention puisque l’onglet SPD de CPU-Z nous indique un profil XMP à 7400 MT/s. Nous allons donc redémarrer notre PC afin de voir si ce profil est bien présent dans le BIOS.

 

Le PCB de notre kit mémoire :

Nous allons démonter les dissipateurs afin de pouvoir observer le PCB ainsi qu’identifier les puces. Attention, il s’agit de prendre ses précautions afin de ne pas détacher accidentellement des puces du PCB ! La meilleure technique consiste à chauffer le radiateur avec un sèche cheveux avant de faire délicatement levier et s’armer de patience. Pour rappel, la conception des modules DDR5 est différente de la DDR4 avec la présence d’une puce PMIC (circuit intégré de gestion de l’alimentation) embarquée. L’idée est de permettre une meilleure gestion de l’alimentation et donc de la stabilité du système. Les photos d’illustrations sont celles reçue par Kevin Wu, merci à lui.

Notre kit bénéficie donc des puces Hynix H5CGD8MGBD-X021 de 3 GB et qui sont au nombre de 8. Nous sommes ici, comme la référence « M » dans la référence le stipule, sur des Hynix M-die et non A-die, mais il s’agit d’une nouvelle génération qui permet encore d’améliorer la montée en fréquence. Notre kit est un modèle « SR » pour single rank, c’est-à-dire que toutes les puces se trouvent sur une seule face. À contrario, on peut retrouver des kits « DR » pour dual rank avec des puces sur les deux faces du PCB.

[nextpage title= »L’importance du profil XMP : »]

Paramétrage au sein du BIOS :

On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le BIOS sera obligatoire ! C’est d’ailleurs ce que nous avons dû faire avec notre Maximus Z790 APEX afin que le BIOS charge le profil XMP.

Vous pourrez ainsi le configurer manuellement, en choisissant la bonne fréquence, les timings ainsi que la tension correspondant à votre kit. Pour plus de facilité, nous vous conseillons d’activer le mode XMP (Intel) ou EXPO (AMD) dans « AI Overclock Tuner » afin de le paramétrer automatiquement.

Sans cela, vos performances seront impactées dans tous les domaines et vous vous retrouverez avec un kit ne dépassant pas la fréquence de 4800 MHz en CL40. Les performances seront alors extrêmement bridées. Nous allons donc activer notre profil XMP directement dans le BIOS. Et boum, bonne nouvelle puisqu’en plus du profil XMP à 8200 MT/s.

Les BIOS ROG, que ce soit sur l’APEX ou sur les modèles Crosshair, bénéficient de profils mémoires. Ils sont de bonnes bases pour overclocker votre kit mémoire. Nous les utiliserons dans un premier temps lors de nos tests en overclocking. Notre kit est à présent paramétré au sein du BIOS et fonctionnera avec les caractéristiques du fabricant.

Comme vous l’avez vu sur les captures ci-dessus, une fois le profil XMP activé, les paramètres sont automatiquement détectés. La fréquence est bien de 8200 MT/s, les timings 36-49-49-84 sont activés et la tension passe à 1,40 volt.

[nextpage title= »Test sur la configuration Intel : »]

Bien entendu, ce kit ne sera testé que sur une plateforme Intel puisque nos comparatifs sont réalisés depuis le départ sur cette configuration. Nous avons bien entendu opté pour la carte mère ROG Maximus Z790 APEX, mais nous testons aussi en parallèle le dernier modèle refresh, la version ROG Maximus Z790 APEX Encore.

  • Carte mère : ROG Maximus Z790 APEX (BIOS 0084) + APEX ENCORE (BIOS 0070)
  • Processeur : Intel i9-13900KS
  • Mémoire : Teamgroup T-Force Xtreem 8200 MT/s CL38
  • Carte graphique : MSI GT 710
  • SSD : Western Digital SN850 NVMe SSD M.2
  • Alimentation : be quiet! Dark Power PRO 12 1500w
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (22H2)

Nous avons aussi décidé de rester sur Windows 10 (22h2) puisque celui-ci se montre plus performant, notamment pour l’overclocking. Nous avons remarqué une baisse significative des performances du processeur et de la mémoire depuis les dernières mises à jour de Windows 11, ce qui fausse parfois les résultats. Nos benchmarks sont réalisés au minimum trois fois et le résultat est la moyenne de ces scores. Rappelons que nous avons aussi ajouté les performances de notre kit du jour avec le profil XMP à 8400 MT/s CL38 puisque celui-ci se montre parfaitement stable H24. Il serait donc dommage de s’en priver.

 

Aida 64 :

Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester.

La version utilisée pour les tests est la 6.92.6603 bêta et nous avons repris les performances des kits précédemment testés.

Les performances de ce premier test sont bien celles auxquelles nous nous attendions. Cela démarre très fort puisque le débit en lecture est de 125 727 MB/s pour le XMP 8200 et grimpe à 128 230 MB/s pour le XMP 8400. C’est assez logique puisque ce kit Teamgroup Xtreem combine une haute fréquence et des timings assez serrés. Il faudra donc, sur une plateforme Intel, privilégier la fréquence et les timings serrés.

En écriture, même constat avec des débits qui sont très bons pour atteindre 123 410 MB/s en 8200 MT/s CL38 et même 126 430 MT/s à 8400 MT/s CL38. La logique du graphique reste identique au précédent. Le Corsair Dominator Platinum 4800 MT/s CL19 en DDR4 obtenait 67 251 MB/s. Une fois de plus, nous notons une progression logique entre les différentes kits selon leur fréquence et timings.

Les constatations sont identiques en copie avec de nouveau le même duo en tête de notre graphique. Le Corsair Dominator Platinum 4800 MT/s CL19 en DDR4 obtenait lui en copie un débit de 57330 MB/s. Comme vous avez pu le constater, c’est en lecture et copie que la DDR5 prend une très large avance sur la DDR4. Remarquez aussi la différence entre un kit DDR5 à 4800 MT/s (72 415 MB/s) et notre kit à 8400 MT/s (123 193 MT/s). Si nous n’avions pas activé notre profil XMP dans le BIOS, notre kit, pourtant vendu comme un modèle à 8200 MT/s, aurait été réellement cadencé à 4800 MT/s. Rappelons l’importance d’activer le profil XMP dans le BIOS.

Enfin, la latence. C’est d’ailleurs sur cette valeur que tous les yeux sont rivés car la DDR5 est un peu à la traine. Notre meilleur kit en DDR4 à ce petit jeu là était le G.SKill Trident Z Royal Elite 4000 MT/S CL14 qui obtenait 41,4 ns. Vous remarquerez que plus la fréquence de la DDR5 est haute et plus cet écart rétrécit. Notez qu’un kit DDR4 en 3200 MT/S CL16 a une latence de 50,3 ns. Ici, ce sera 56 ns pour notre Teamgroup T-Force Xtreem 8200 MT/s CL38.

 

Geekbench 3.4.4 :

Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 venant d’ailleurs de débarquer depuis quelques semaines. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. En utilisant ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances obtenues sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires.

La version utilisée pour les tests est la 3.4.4.

Pour le benchmark Geekbench 3, malgré qu’en single core la fréquence de notre i9-13900KS soit de 6 GHz, on relève une différence de score entre les différents kits mémoires. C’est la première fois que notre kit du jour se trouve légèrement en retrait, même si la différence est quasiment inexistante.

En multicore, on ne change pas un duo qui gagne, puisque c’est notre kit Teamgroup qui reprend l’avantage.

Dès que l’on isole le score memory, de vraies différences sont visibles entre les kits. Notre kit du jour obtient un score de 14 233 points ! Nous aurons d’ailleurs un œil très attentif sur ce score lorsque nous débuterons l’overclocking. C’est un bon indice qui permet de juger des gains apportés par l’overclocking.

En DDR4, notre meilleur kit obtenait seulement un score de 7 748 points. On remarquera une fois de plus l’énorme avantage apporté par la DDR5 combinée au processeur Raptor Lake.

 

Geekbench 5.5.1 :

Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontées les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU. Actuellement, nous conserverons les deux puisque la version 3 est encore largement utilisée. Nous avons aussi migré vers la dernière version en date qui est la 5.5.1.

Alors que dans Geekbench 3, nous avions une différence en single core, ici dans la version 5, les écarts sont moins importants mais on retrouve, comme pour la version précédente, un léger retard de notre kit Teamgroup.

Enfin, le score de notre kit Teamgroup T-Force Xtreem à 8400 MT/s CL38 est de 28 588 points. Toujours pour vous donner un score de référence en DDR4, notre meilleur score à Geekbench 5 était de 11 179 points.

 

Geekbench 6 :

Nous avons reçu dernièrement une clé pour la version 6 de Geekbench. Nous avons donc profité du changement de configuration pour ajouter ce nouveau benchmark à notre suite de tests. Ce benchmark est le dernier en date et se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure également que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis par rapport aux différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les deux autres versions que nous utilisons. Nos tests seront effectués sur la dernière version en date, c’est-à-dire, la 6.2.2.

Les scores dans le test single sont assez proche, ce qui explique ce petit changement dans l’ordre de tête mais qui est au final assez insignifiant. Notre sample du jour se montre une fois de plus au-dessus de la mêlée.

Terminons cette série de benchmark avec la partie multi de Geekbench 6 où on termine avec la configuration de performances rencontrées durant tous nos tests. Nul doute, c’est le kit le plus performant que nous ayons eu entre les mains.

[nextpage title= »L’overclocking sur notre APEX Z790 : »]

Le choix de votre kit DDR5 en fonction des puces mémoires :

Comme c’était déjà le cas pour la DDR4, si vous souhaitez clocker votre mémoire, certaines marques bénéficieront d’un meilleur potentiel. Actuellement, les kits annoncés par les différentes marques bénéficient soit de puces Micron soit de puces Hynix soit de puces Samsung. Ce sont ces deux dernières marques qui seront les plus intéressantes. Notre kit Teamgroup T-Force Xtreem 8200 MT/s CL38 est équipé de puces Hynix comme vous avez pu le constater. Contrairement à nos derniers kits, il ne s’agit pas ici de puces Hynix A-die mais des nouvelles puces Hynix M-die. Celles-ci ont comme particularité de monter plus facilement en fréquences mais d’être plus compliquées à serrer au niveau des timings.

 

Les tensions « clés » de la DDR5 :

Pour l’overclocking de la mémoire, il y a 5 tensions clés. Il s’agit des tensions qui auront un impact sur l’overclocking et donc sur la montée en fréquence ou le serrage des timings. Il s’agit du CPU System Agent Voltage (SA), du DRAM VVD Voltage, du DRAM VVDQ Voltage, du Memory Controller Voltage ainsi que du IVR Transmitter VVDQ Voltage. Voici où ces tensions se trouvent dans le BIOS de notre ROG Maximus Z690/Z790 APEX.

Attention, en fonction du type de puces mémoires (Micron, Hynix et Samsung), l’équilibre entre ces différentes tensions est différent. Si votre module PMIC n’est pas verrouillé, en activant « High DRAM Voltage Mode », vous aurez accès aux tensions allant jusqu’à 2.00 volt. C’est parti pour l’overclocking de cette DDR5 de chez Corsair.

 

Étape 1 : on utilise les profils du BIOS à disposition

C’est assez étrange à dire, mais il y a quelques mois, nous étions content d’avoir les profils à disposition dans le BIOS qui étaient une bonne base de travail. Mais voilà, la fréquence des kits, depuis l’arrivée des puces Hynix A-die et aujourd’hui des nouvelles Hynix M-die, a explosé et au final, les profils dans le BIOS sont plus bas que la fréquence actuel de notre kit. On retrouve en effet un profil à 7600 MT/s CL36 et un, à 8800 MT/s mais qui se destine aux puces Hynix A-die, il va falloir construire nos propres profils.

 

Étape 2 : objectif 8800 MT/s CL38

C’est notre premier objectif, pouvoir atteindre la fréquence de 8800 MT/s CL38 puisque ce type de puces devrait pouvoir le faire assez facilement. On paramètre le BIOS, on modifie les tensions, les timings, les subtimings et c’est parti.

Bonne nouvelle, puisque ça démarre sans aucune difficulté et nos deux benchmarks passent directement. Nous en avons lancé plusieurs d’affilées et aucun souci au niveau de la stabilité. Finalement, moi qui croyait que l’IMC de mon i9-13900KS était limité à 8700 MT/s, il n’en n’est rien. C’est d’ailleurs la première fois que j’atteins la fréquence de 8800 MT/s. Comme il fallait s’en douter, les débits dans AIDA64 explosent puisque nous atteignons en lecture 137 650 MB/s et le score memory sous Geekbench3 est de 16366 points.

 

Étape 3 : 8888 MT/s CL38 avec un BCLK de 101 MHz

Dans l’évolution de mes tests, il m’était impossible de booter à 9000 MT/s. La seule solution pour continuer à faire monter la fréquence est alors d’augmenter le BCLK en le passant ici à 101 MHz. Celui-ci aura pour conséquence de faire monter la fréquence mémoire en même temps.

Nous sommes donc ici, avec les mêmes tensions/timings à 8888 MT/s. Les performances continuent à s’améliorer puisque sous AIDA64, nous atteignons en lecture 139 170 MB/s et le score memory sous Geekbench3 est de 16425 points.

 

Étape 4 : 8950 MT/s CL38

C’est à partir de 8888 MT/s que les choses se sont compliquées, car je n’étais plus du tout stable. En réalité, et après de nombreux heures de tests, c’est la tension SA qui était la clé. Nous avons en plus diminuer la tension, puisque c’est stable à 1,59v VDD et 1,47v VDDQ. Nous avons aussi désactiver les E-core et donc réalisé nos benchmark à 8 cores P et 16 threads.

Jamais nous n’aurions cru parvenir à cette fréquence de 8950 MT/s en CL38 avec ce kit Teamgroup T-Force Xtreem 8200 MT/s CL38 ! C’est tout simplement énorme et surtout de voir notre IMC du i9-13900KS encaisser sans broncher. Les performances continuent à s’améliorer puisque sous AIDA64, nous atteignons en lecture 139 670 MB/s et le score memory sous Geekbench3 est de 16620 points.

 

Étape 5 : yes, les 9000 MT/s CL38

Inutile de dire que quand nous sommes à 8950 MT/s, l’objectif est bien entendu de parvenir à 9000 MT/s.

Nous y sommes parvenus sous AIDA64 avec un score de lecture de 139 810 MB/s. En ce qui concerne Geekbench3, si vous êtes un adapte de l’overclocking mémoire et bien, c’est le passage dijkstra qui coupe le benchmark. Nous sommes convaincus que du froid sur le processeur devrait régler le problème. Nous installerons très bientôt notre DOD.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Incroyable, c’est ce qui résume le plus notre test du kit Teamgroup T-Force Xtreem 8200 MT/s CL38. Nous n’imaginions pas avant de débuter notre article de pouvoir atteindre la fréquence de 9000 MT/s. Si les nouvelles puces Hynix M-die, qui équipent le kit Teamgroup T-Force Xtreem 8200 MT/s CL38, se montrent très performantes, il ne faut pas oublier que notre carte mère ROG Maximus Z790 APEX (Encore) ainsi que l’IMC de notre i9-13900KS y sont aussi pour beaucoup. C’est la combinaison de ces trois composants qui permet d’atteindre de telles fréquences.

Teamgroup a aussi fait du très bon boulot sur le design du dissipateur afin d’optimiser le refroidissement. En ce qui concerne le prix, nous ne le connaissons pas encore, pour la simple et bonne raison que ce modèle n’est pas encore référencé. Nous avons trouvé le modèle 7600 MT/s et 8000 MT/s, sur le site Octo24, affiché respectivement à 247,98 euros et 297,99 euros. Nous imaginons que la version 8200 MT/s devrait être tarifée aux alentours de 320 euros, ce qui serait un excellent prix.

 

Teamgroup T-Force Xtreem 8200 MT/s CL38 :

On a aimé :

  • Un kit qui se destine aux overclockeurs !
  • Le XMP d’origine de 8200 MT/s prêt pour les confis haut de gamme
  • Le design sobre des barrettes mémoire et leur design afin d’optimiser le refroidissement
  • La qualité de finition des modules mémoires
  • Le kit DDR5 Hynix M-die le plus performant que nous ayons eu entre les mains !
  • L’excellent potentiel d’overclocking combiné à la Z790 APEX et un CPU avec un bon IMC
  • La garantie à vie

On aurait aimé :

  • une disponibilité plus importante, les kits arrivent seulement mais à voir combien seront disponibles en Europe. On croise les doigts.

C’est notre premier test d’un kit mémoire disposant des nouvelles puces Hynix M-die et le moins que l’on puisse dire, c’est que cela envoie du lourd. Le profil XMP à 8200 MT/s se montre déjà ultra performant alors quand on se rend compte que 8400 MT/s est ultra stable, que demander de plus ? Le potentiel d’overclocking est lui aussi incroyable mais à condition de lui adjoindre une carte mère haut de gamme ainsi qu’un processeur disposant d’un très bon IMC. Encore une fois, merci à Teamgroup et plus particulièrement à Kevin Wu, de nous avoir offert l’opportunité d’être dans les premiers à profiter des performances de ce kit T-Force Xtreem 8200 MT/s CL38.

AMD Software Adrenalin passe en version 23.30.13.01 bêta

AMD a récemment dévoilé la version bêta 23.30.13.01 de ses pilotes Radeon Software Adrenalin Édition. Ils sont conçus pour les GPU de la série RX 400 et plus récents. Dans cette version, des améliorations notables ont été apportées au jeu « Avatar : Frontiers of Pandora ».

AMD ADRENALIN EDITION

Il convient de mentionner que l’option permettant d’effectuer une réinitialisation d’usine est actuellement désactivée. Cela par mesure de précaution afin d’éviter tout problème potentiel lors de l’installation de Windows.

RADEON Software Adrenalin 23.30.13.1 : Un pilote pour le jeu Avatar : Frontiers of Pandora

Vous trouverez ci-dessous la liste complète des modifications apportées à cette version du pilote.

AMD ADRENALIN EDITION Nouveau support de jeu :

  • Avatar : Frontiers of Pandora

Remarques importantes :

  • Pour les utilisateurs qui ont précédemment installé un pilote AMD Software insider preview, il est recommandé d’exécuter l’utilitaire AMD Cleanup avant d’installer ce pilote.

Problèmes toujours non corrigés

  • Le son peut se désynchroniser par intermittence avec la vidéo pendant l’enregistrement avec AMD Software : Adrenalin Edition en utilisant le codec AV1.
  • Les joueurs peuvent rencontrer une corruption intermittente sur la piste de course lorsqu’ils jouent à EA Sports WRC.
  • Les étoiles peuvent ne pas apparaître par intermittence lorsque vous jouez à Crysis Remastered.
  • Des micro-bugs intermittents peuvent être constatés lors de l’exécution de navigateurs basés sur Chromium. Cela sur des systèmes combinant un GPU Radeon RX 7000 séries avec un écran secondaire connecté à un processeur AMD Ryzen 7000 séries.

Pour télécharger le pilote : Cliquez ICI.

French OC Lan 2023 : c’est parti ! [Live en cours]

Ce week-end plusieurs membres de notre communauté (et d’autres) organisent un évènement LAN OC orienté autour de l’overclocking extrême sous azote liquide. Dans les prochaines heures, des overclokeurs vont défendre la place de la France lors d’une compétition mondiale (La Country Cup). Dans cette compétition, la France lutte pour être dans le TOP 3 des meilleures nations mondiales. Et c’est au milieu de la campagne, plus exactement à Montaigut-en-Combraille qu’une bande de sympathiques furieux va tenter de faire briller nos couleurs dans le cadre de la Country Cup 2023 organisée par HWbot.

Cette compétition a été rendue possible par la motivation et la passion de plusieurs membres très actifs de la communauté. On pense évidemment à Bl4ckdot, Antoine, Vertex, RM3113, Rady, Niuulh et les autres.

Quelques partenaires sont venus ajouter une aide technique et/ou financière pour que ce rassemblement puisse se dérouler. Citons donc Intel qui a livré des CPU de 14eme génération, mais aussi Dstny qui en plus d’une aide financière amène l’internet dans ce sympathique village du centre de la France spécialement pour que Vertex puisse faire des streams.

 

French OC Lan 2023 : plus de contenu durant tout le week-end

Beaucoup de tests et de records vont sans doute être battus ce Week-end et nous serons là pour vous les relayer. Sur place Vertex et Asertes vont vous faire vivre les moments clés de cette course pour arracher une place (on espère la meilleure) au classement mondial.

En plus d’un contenu live, nous allons tenter de vous donner toutes les informations possibles sur le chan dédié à la couverture des évènements de notre serveur discord.

Suivez le Live Jour 2 ici :

Test – MSI MEG 342C QD-OLED

[nextpage title= »Introduction »]

MSI a lancé le MEG 342C QD-OLED début 2023. Il s’agit d’un moniteur plat de 34 pouces qui propose une résolution élevée pour les joueurs de jeux AAA ou console. La dalle OLED au format 21:9 a une résolution UWQHD (3440 x 1440 pixels). Ce moniteur de jeu 34 pouces est également certifié DisplayHDR True Black 400.

Voyons dans la réalité comment se comporte cet écran MEG 342C QD-OLED d’MSI qui vous coûtera tout de même près de 1 300 €.

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Les spécifications du MSI MEG 342C QD-OLED :

  • Dalle OLED
  • Une résolution UWQHD (3440×1440)
  • Une luminosité certifiée HDR400 – une couverture des couleurs P3 qui atteint les 99,3%
  • Un contraste de 1000000:1
  • Des angles de vision de 178°
  • Un taux de rafraîchissement de 0.03ms
  • Une fréquence maximum de 175Hz
  • FreeSync Premium Pro
  • VESA 100x100mm
  • 4x ports USB 3.2 Gen1 Type-A
  • 1x DisplayPort 1.4a
  • 2x HDMI 2.1
  • 1x USB Type-C (DP alt. avec fonction de charge PD 65 W)
  • Réglage de la hauteur de 100mm

 

Design

En façade, on retrouve un capteur de lumière pour l’option de contrôle automatique de la luminosité. L’écran MSI suit l’air du temps et présente un design borderless sur 3 côtés. Comme à son habitude, MSI propose un design très agressif sur l’arrière de l’écran. Le pied quant à lui est imposant et super stable, cependant pas de quick release, il faudra utiliser 4 vis pour fixer l’écran à son pied. Le pied vient directement se fixer sur le système de fixation VESA 100.

Enfin, on a aussi le droit à une barre LED sur le bas de l’écran, configurable avec l’application Mystic Light de MSI. Cela dit, on a trouvé qu’elle dérangeait plus qu’autre chose, mais la désactivation se fait très simplement via l’OSD.

 

Ergonomie

Une partie des connectiques se trouve sur le côté de l’écran, les rendant très facilement atteignables : 2x USB3.2 et Jack 3.5 audio. Ainsi, plus besoin de basculer l’écran pour brancher un USB ou son casque audio.

Pour régler l’écran, on trouvera un mini joystick sur l’arrière de l’écran, qui simplifie le paramétrage dans l’OSD. Mais le logiciel MSI OLED CARE rendra l’expérience encore plus plaisante, en ajoutant de nombreuses fonctionnalités.

MSI Optix MPG321UR-QD

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[nextpage title= »Méthodologie de test »]

Méthodologie de test

Nous souhaitons que nos tests de moniteurs soient le plus objectifs possibles. Nous n’utilisons donc pas les remarques subjectives pour notre notation. Les notes proviennent d’analyses numériques. Nous utilisons la sonde SpyderX Elite de Datacolor pour évaluer la qualité d’affichage. Et nous utilisons une sonde faite sur mesure pour tester l’input lag au taux de rafraîchissement maximal de l’écran. Ces résultats ajoutent une utilité supplémentaire à nos tests, ce qui nous permet de comparer plus précisément les caractéristiques.

Pour les tests, nous ne touchons pas aux paramètres par défaut de l’écran. Nous ajustons juste la luminosité pour le test de celle-ci, car la grande majorité des acheteurs ne changera pas ou peu les valeurs par défaut et ne possède pas de sonde de calibration. Ceci montre aussi le temps que passe la marque pour rendre l’écran agréable à sa sortie du carton.

[nextpage title= »Fuite de lumière / backlight leakage »]Étant un écran OLED, côté fuite de lumière / backlight leakage, c’est parfait, aucune fuite de lumière puisque la dalle n’a pas de rétroéclairage. Avec l’écran allumé sur fond noir dans une pièce sans lumière, on ne peut pas savoir si l’écran est allumé. Le résultat obtenu est donc excellent.

La photo sans lumière est complètement noir, on a donc utilisé un minimum de lumière et fortement augmenté les contrastes. Les lumières sur l’écran sont dues à ma réflexion et celle du rétroéclairage du clavier. Les écrans OLED ont des noirs parfaits.

Attention : cette observation considérée subjective n’est pas prise en compte dans notre système de notation, qui se veut le plus objectif possible.

[nextpage title= »Angle de vision »]Étant une dalle OLED, les angles de vision sont généralement très bons. Le MEG 342C QD-OLED ne fait pas exception à la règle et s’en sort très bien…

Attention : cette observation considérée comme subjective n’est pas prise en compte dans notre système de notation, qui se veut le plus objectif possible.

 

[nextpage title= »Ghosting »]Pour ce test, une certaine méthodologie doit être appliquée, vous pouvez faire les tests vous-même sur votre écran en suivant ces instructions.

À 175Hz, la netteté est plutôt correcte. Et surtout aucun ghosting est présent.

MSI MEG 342C QD-OLED

Attention : cette observation considérée comme subjective n’est pas prise en compte dans notre système de notation, qui se veut le plus objectif possible.

[nextpage title= »Gamme & précision des couleurs »]

Gamme de couleur / Gamut

Le gamut est l’ensemble des couleurs qu’un dispositif permet d’afficher. Notez que tout score supérieur à 90% P3 est excellent. Un taux de rafraîchissement élevé et une synchronisation adaptative sont des fonctionnalités intéressantes à avoir, mais il ne faut pas non plus sacrifier le gamut et les couleurs. La couverture sRGB : 100%; AdobeRGB : 98%; DCI-P3 : 93% (en dessous des 99% annoncés sur le Test Report qui vient avec l’écran).

MSI MEG 342C QD-OLED

Précision des couleurs

Pour cette mesure, on veut un Delta-E le plus faible possible. Un Delta-E moyen de moins de 2 est considéré comme bon. Le score moyen du MSI MEG 342C QD-OLED est de 1.08 ce qui assure des couleurs d’excellentes qualités (proche des 1.05 annoncés sur le Test Report qui vient avec l’écran).

MSI MEG 342C QD-OLED

 

[nextpage title= »Uniformité des couleurs / Luminance »]

Uniformité des couleurs

L’uniformité varie pour les dalles d’une même production, donc il faut toujours prendre ses valeurs pour une tendance. Nous souhaitons généralement une variance de couleur inférieure à cinq. Évidemment, plus l’écran est grand, plus ceci devient difficile. Le MEG 342C QD-OLED obtient à nouveau un excellent score, en dessous de 1.9.

MSI MEG 342C QD-OLED

 

Uniformité de la luminance

On espère généralement une uniformité de la luminance avec un score maximal autour des 10%, mais plus l’écran est grand plus la tâche est difficile. Le MSI MEG 342C QD-OLED affiche un maximum de 2% ce qui est parfait.

MSI MEG 342C QD-OLED

 

[nextpage title= »Niveaux de luminosité et taux de contraste »]

Nous avons mesuré 200 nits en utilisant les paramètres par défaut de l’écran. Les blancs sont quant à eux stables mais un poil au-dessus du 6500 attendu.

Les dalles OLED sont connues pour avoir des noirs parfaits. On constate un contraste de 7620:1 (sans activer le HDR) et un niveau des noirs de 0.03 à 200 nits ce qui est un score parfait, OLED oblige. Pour indication, un écran HDR400 doit être en dessous de 0.4.

MSI MEG 342C QD-OLED

 

[nextpage title= »Input lag »]La mesure de l’input lag est très différente de celle du taux de rafraîchissement. L’input lag, c’est le temps que met le signal vidéo entre l’entrée dans le port vidéo (HDMI/DisplayPort) et l’affichage de l’image sur l’écran. Peu de constructeurs communiquent sur cette valeur qui est pourtant cruciale pour le joueur. Un taux de rafraîchissement de 1ms ne sert à rien si l’input lag est élevé. Il est important de noter que plus il y aura de pixels à afficher, plus l’input lag sera grand. Il sera donc dur de trouver de très bons résultats sur un écran 4K.

Autre information importante, tous les pixels ne s’affichent pas au même moment, le rafraîchissement se fait de haut en bas. Donc on trouvera donc un bien meilleur temps de réponse en haut de l’écran quand bas. Nous faisons 3 mesures (haut, centre, bas) et calculons la moyenne pour notre notation.

Notation :

  • 5 étoiles – Un décalage de moins de 4ms – excellent, écran e-sport
  • 4 étoiles – De 4ms à 8,33 ms – l’équivalent d’un décalage d’image d’un écran à un taux de rafraîchissement de 120 Hz – bon pour les joueurs compétitifs
  • 3 étoiles – De 8,33 à 12,33 ms – plus d’une image de décalage à un taux de rafraîchissement de 120 Hz – bon pour la plupart des joueurs
  • 2 étoiles – De 12,33 à 16,66 ms – moins de deux images à un taux de rafraîchissement de 120 Hz – bon pour la plupart des joueurs, déconseillé pour les FPS
  • 1 étoiles – Plus de 16,66 ms – l’équivalent de plus de 2 images à un taux de rafraîchissement de 120 Hz – un décalage notable dans l’utilisation quotidienne, pas optimal pour les jeux rapides

Le MSI MEG 342C QD-OLED obtient un bon score (2.5 étoiles) avec 9.4 ms en haut de l’écran, 12.9 ms au milieu et 15.2 ms sur le bas. Mais jouant avec les paramètres, on réussi a gagner 0.3ms, ce qui explique les 2.5 étoiles.

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[nextpage title= »Conclusion »]

On retrouve le MSI MEG 342C QD-OLED sur le marché pour 1 399 €. En bref, les performances de ce moniteur sont clairement au-dessus du lot, seul l’input lag de l’écran lui fait défaut. Très bon moniteur de jeu, il permet aux joueurs d’y trouver les meilleures performances pour cette taille et résolution. Enfin, la calibration est la force de cet écran, qui fait presque un sans-faute sur ses fonctionnalités.

MSI MEG 342C QD-OLED

 

MSI MEG 342C QD-OLED

On a aimé :

  • Les noirs bluffant
  • La facilité de réglage
  • Un pied très stable
  • Input USB-C HDMI 2.1 DP 1.4
  • De nombreux ports USB

On a moins aimé :

  • L’input lag
  • Le bandeau RGB sur le bas de l’écran

À l’arrivée, le MSI MEG 342C QD-OLED offre de superbes couleurs, des noirs parfaits et de bonnes performances en jeu. Avec 175 Hz sur un écran UltraWide QHD, FreeSync et un HDR400, il est idéal pour les joueurs et regarder des films. Nous choisissons de décerner le Platine au MEG 342C QD-OLED.

 

 

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