Les nouveaux GPU Intel Battlemage pour Novembre ?

La dernière déclaration officielle concernant la sortie de la prochaine génération de GPU Intel datait de fin 2023. Elle disait que la nouvelle gamme de GPU apparaîtrait « avec un peu de chance » avant le CES 2025 et donc en 2024. D’après des sources de ComputerBase, les bleus viseraient maintenant l’automne et souhaitent être totalement opérationnels pour profiter du boost des ventes du Black Friday (le 29 novembre cette année). Evidemment si on revient en arrière et qu’on repense au lancement chaotique des premières cartes Intel, il faut être prudents sur les dates…Intel a t-il appris de ces erreurs ? Il faut l’espérer car AMD compte aussi arriver sur la seconde partie de l’année. Le responsable du marketing GPU qui avait « géré » le lancement de la première génération, Ryan Shrou, n’est plus en poste…Espérons donc qu’Intel ne se loupera pas une seconde fois.

Intel Battlemage

Intel Battlemage : ne pas se louper une seconde fois

Surtout que les possibilités de vraiment s’installer sur le marché sont réelles. Nous avons vu plus tôt que Nvidia compte se focaliser sur le très haut de gamme, en tout cas sur la fin 2024. Donc si le timing est respecté, il faudra livrer des cartes aux performances décentes pour la fin 2024. A cet instant les informations sur les futures cartes basées sur Battlemage sont relativement pauvres. Une fuite évoque le fait que la future génération de cartes graphiques Intel pourrait bien exploiter une interface en PCIe 5.0 x16. Comme pour la génération actuelle, les nouvelles cartes exploiteraient un PCB dit « full heigh » de 8″ de long, soit environ 20,32 cm. Cela nous évoque brièvement le format des circuits imprimés des cartes de NVIDIA.

Enfin, l’efficience serait au cœur de l’ambition d’Intel. Cela se matérialiserait sur la taille globale des carte qui n’occuperaient seulement que 2 slots dans un boîtier PC… À l’heure où l’encombrement des cartes est de plus en plus important, avoir des modèles doubles slot, c’est toujours plaisant. Bien sûr, il est probable que cette caractéristique ne s’applique qu’aux cartes de référence.

 

Les substrats en verre sont-ils la prochaine grande rupture ?

La conception des puces a nécessité ces dernières années de repousser ou contourner des barrières imposées par la physique. L’augmentation de la puissance des puces, qui va encore s’accélérer avec l’explosion de la demande concernant l’IA, fait que les fabricants sont en train de toucher du doigt les limites des substrats utilisés actuellement. Pour faire simple, le substrat est la partie (généralement verte) où repose le die d’une puce. Actuellement il est composé de résine organique de type époxy. Devant l’augmentation de la taille et de la consommation des puces, le substrat actuel commence à transpirer (presque au sens littéral du terme). Concrètement, il se déforme sous le poids et la densité des nouvelles puces. Il touche ses limites en matière de connexions électriques alors que justement l’empilement des puces augmente ce besoin. Il souffre aussi de l’augmentation des températures imposée par les nouvelles puces. Celles-ci doivent donc être contrôlées grâce à une gestion thermique dynamique (thermal throttling). Quand il y a surchauffe, les performances de la puce doivent être réduites. On arrive donc à un point de faiblesses des substrats actuels : la puce ne peut maintenir des performances optimales que pendant une durée limitée.

substrats cpu verre
Le substrat c’est la partie verte

Packaging et verre

Le substrat est donc au cœur d’une sous activité obscure dont on parlait peu il y a encore quelques années : le packaging. Le packaging est devenu essentiel car c’est lui qui permet de dépasser, de contourner ou de hacker la loi de Moore. C’est lui qui permet d’empiler de plus en plus de puces ou chipsets. Mais quel rapport avec le verre me direz vous ?

  • Le passage à un substrat en verre permet d’augmenter considérablement la température à laquelle le circuit imprimé peut résister. La puce peut donc maintenir des performances optimales pendant une période plus longue.
  • Le substrat en verre peut être très fin tout en restant rigide et très plat. Ces caractéristiques permettent une gravure plus précise, ce qui peut augmenter la densité des transistors embarqués.
  • Le verre transmet l’énergie avec moins de pertes, il permet de disposer de dix fois plus de connexions électriques que les substrats organiques actuels.
Les substrats en verre chez Intel
puces de tests chez Intel avec des substrats en verre

Substrats en verre : Intel a les clés

L’information est passée presque inaperçue mais Intel a bien signé un deal avec Nvidia… Une situation étonnante quand on sait l’énergie que dépense Pat Gelsinger pour vendre la pertinence de sa stratégie de retour en force des capacités de productions. Si cet accord fait moins de bruit que celui obtenu pour la fabrication des puces de Microsoft, il est cependant révélateur de l’histoire que nous avons développé plus haut. Le deal signé entre Nvidia et Intel concerne l’utilisation d’Intel Foundry Services pour la production du packaging des GPU H100. Alors certes, Nvidia va continuer à confier 90% du packaging à TSMC mais cette porte entre ouverte n’est pas anodine. Elle prépare sans doute l’avenir.

Intel travaille depuis des années sur les substrats et en a fait un élément clé de sa stratégie. Intel dispose même de plusieurs longueurs d’avances. Après plus d’une décennie de collaborations notamment avec le français Soitec mais aussi avec des universitaires, l’américain a monté un centre de recherche sur le sujet. La force d’Intel c’est que ces toutes dernières années il a fait de ce « laboratoire » géant une chaîne de fabrication opérationnelle. Cette usine de production est localisée à Chandler en Arizona. La ligne de production pilote a coûté près de 1 milliard de dollars. D’après Intel, l’utilisation du verre va commencer sur les puces très haut de gamme pour progressivement se normaliser au cours de la seconde partie de cette décennie.

 

Nvidia RTX 50 : une arrivée pour le quatrième trimestre ?

Nvidia avait l’intention de faire une année 2024 « blanche » c’est à dire sans réelle nouveauté. Pourtant depuis un moment, les rumeurs d’une arrivée des prochaines RTX 50 sur la seconde partie de l’année se sont multipliées. Pendant ce temps les RTX 40 Super doivent occuper le terrain alors qu’AMD et Intel seraient eux en position de lancer leurs nouvelles génération sur le second semestre. Des fuites en provenances des partenaires de Nvidia évoquent maintenant une arrivée de plus en plus probable du haut de gamme RTX 50 Blackwell pour le dernier trimestre 2024. Suivant une stratégie connue, Nvidia compte assommer sa concurrence en lançant tout d’abord la GeForce RTX 5090, suivie de la GeForce RTX 5080 pour la période des fêtes de fin d’année 2024.

NVIDIA RTX 50 - Blackwell

Nvidia va t-il se concentrer uniquement sur le haut de gamme ?

Les spéculations vont bon train et il est annoncé par plusieurs sources une vraie rupture sur cette nouvelle génération. Les deux RTX 5090 et 5080 utiliseraient respectivement les GPU GB202 et GB203. Elles pourraient être équipées de GDDR7 sur un bus 512 bits. Si ces informations se confirment, elles sont aussi le synonyme d’une nouvelle inflation sur les prix du haut de gamme Nvidia. Si on réfléchit quelques secondes, cette stratégie n’aurait rien d’innocent quand on connait la problématique d’arbitrage des ressources que doit maintenant faire Nvidia devant l’explosion de la demande de cartes destinées à l’IA. On pourrait alors se faire à l’idée d’un Nvidia se focalisant sur le haut et très haut de gamme et laissant le reste à ses concurrents. Le reste étant le plus intéressant pour les joueurs…Mais sans aucun doute le moins intéressant pour les finances des fabricants. Objectivement c’est un peu ce que l’on constate ces derniers mois…Il est donc possible (mais c’est clairement une spéculation de notre part), que sur le milieu de gamme, les RTX 40 Super puissent continuer leur petit bonhomme de chemin sur 2025…

Ce lancement au cours du quatrième trimestre serait anticipé par les gros « faiseurs » comme MSI et Asus qui ont ainsi provisionné une hausse de leurs chiffres d’affaire en liaison avec l’arrivée théoriques de ces cartes sur le marché.

[Tweak League] Astuce pour le CH560 de Deep Cool

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Le boitier Deep Cool CH560 présente bien. Mais pour moi, il y avait un défaut pour la circulation d’air. Si vous avez suivi les derniers articles de la Tweak League, vous aurez vu ma solution un peu drastique pour palier à mes problèmes de température CPU.

Cette fois-ci, la solution est plus universelle et s’applique peu importe le reste de votre configuration, du moment qu’elle est dans le boîtier CH560 ou CH560 Digital de Deep Cool.

L’idée est simple: pousser le flux d’air vers le GPU et les autres composants plutôt que de le laisser s’échapper via le mesh latéral. Le mesh latéral continue d’extraire, mais cette fois-ci de l’air chaud. Et par la même occasion, on ne verra plus les câbles.

Pour les gains, on lance OCCT avec et sans le déflecteur imprimé. Et on a en moyenne -6 à -9°C sur le processeur Intel core i5-14600KF. Et -1.5°C sur la ASUS RTX 4060 Dual OC.

Une super nouvelle surtout qu’on devrait voir un bien meilleur score sur une plus grosse carte graphique vu l’angle de la pente imposé par le boîtier.

Si vous souhaitez télécharger gratuitement le modèle pour l’imprimer, il est disponible sur Printables. Et si vous n’avez pas d’imprimante 3D à disposition, faites un tour sur ETSY.

J’ai aussi voulu observer les flux d’air, mais c’est difficile à voir sur les photos. Il y a pourtant beaucoup plus de fumée qui est directement éjectée sur la grille du panneau latéral sans le déflecteur.

Test : Corsair 6500D Airflow

[nextpage title= »L’extérieur du 6500D Airflow »]

Après vous avoir proposé le test de son petit frère, allias le 2500X (disponible ici), la marque Corsair nous fait parvenir son grand frère, le 6500D Airflow. Ce boîtier propose une conception similaire avec un châssis compartimenté notamment. Pour le coup, que vaut cette version ATX ? Réponse dans notre test sans plus tarder. 

Corsair 6500D Airflow extérieur 1

 

 L’extérieur du 6500D Airflow :

Avec boîtier, la marque Corsair nous propose une référence moyen tour plutôt imposante. Du fait de sa conception particulière le boîtier est plutôt large avec ses 328 mm. Côté longueur et profondeur, ce modèle reste sous la barre des 50 cm : 481 (L) x 496 (H) mm. Cependant, ce qui choque ici, c’est le poids, comptez 16,9 kg à vide. Il faut dire que ce modèle exploite des parties en acier particulièrement épaisse sur sa façade ainsi que sur le dessus, partie que l’on pourra remplacer comme nous le verrons plus tard. 

En matière de signe, nous retrouvons un boîtier sobre avec une grille mesh sur le devant entourée de parties en acier peintes en noir. À noter que ce modèle se décline aussi avec une façade en verre trempé nommée 6500X. 

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En matière de prix, nous retrouvons de boîtier à un prix de 195 € en moyenne dans le commerce. Clairement, il est onéreux et le positionne sur le secteur du haut de gamme. 

Le panneau de contrôle :

Corsair 6500D Airflow panneau de contrôle

Tout comme son petit frère, le 6500D Airflow voit son panneau de contrôle prendre place sur le dessus du boîtier. Ce dernier sera fonctionnel et met en avant :

  • Un bouton reset
  • Quatre ports USB-A 3.2 Gen1
  • Un USB-C 3.2 Gen2
  • Une prise micro-casque jack 3,5 mm
  • Un bouton de mise sous tension

Encore une fois, nous retrouvons un panneau parfaitement fonctionnel avec un nombre important de port USB-A. Cependant, les cartes mères avec deux headers USB 3.0 sont assez peu courantes. L’astuce pour profiter de toute la connectique, c’est d’utiliser un adaptateur USB 3.0 -> USB 2.0.

Le dessous :

Corsair 6500D Airflow dessous

Sous le boîtier, nous retrouvons bien le design compartimenté avec un une partie pleine sur la gauche et une grille sur la droite. Les quatre pieds disposent de patins caoutchoutés offrant une forte adhérence. Au vu du poids du boîtier, clairement cela risque d’être embêtant pour le montage, il faudra le soulever pour tourner et le retourner. Enfin, on remarque la présence d’un long filtre à poussière sous la partie composant. 

L’arrière :

Corsair 6500D Airflow arrière

À l’arrière, nous avons un agencement pas banal. Sur le côté gauche, tout en haut se trouve une première grille maintenue par une vis à main. Cette dernière cache la cage disque dur ainsi que les deux paniers qu’elle contient. Juste en dessous, à la verticale, nous avons l’emplacement de l’alimentation. 

Sur la partie de droite, on commence par mentionner la présence d’une première grille en partie haute suivi de l’emplacement I/O Shield de la carte mère en plus d’un emplacement de ventilateur en 120/140 mm. Juste en dessous, on retrouve huit slots d’extension ajourés avec une toute petite bande velcros dans le bas. Elle servira au plaquage des différents câbles. 

Le dessus :

Corsair 6500D Airflow dessus

Sur le dessus du boîtier, nous avons d’un côté une grille mesh situé au-dessus de la partie composant. La partie stockage/alimentation de son côté bénéficie d’une partie pleine en acier. 

[nextpage title= »Le panel kit en aluminium »]Le panel kit en aluminium 

Comme pour le 2500X, ce 6500D Airflow profite également d’une ligne d’accessoire dédiée. De notre côté, Corsair nous a fait parvenir un « Elite Panel Kit » en aluminium brossé de couleur noire ainsi qu’un support vertical à destination de la carte graphique. 

Le montage du Panel Kit se fait simplement en dévissant les partie en acier en boîtier. Les pièces prenant place dans le haut du boîtier disposent également de vis à l’arrière, ne les oubliez pas.

Ensuite, il suffit de réaligner les nouveaux panneaux et de les visser à l’emplacement des anciens et le tour est joué. 

Corsair 6500D Airflow panel kit aluminium

Comme on peut le voir, le boîtier affiche de suite un look plus classe et haut de gamme. Seul inconvénient dans l’histoire, le prix ~125 € les panneaux en aluminium noir et silver. Les panneaux en bois (bambou, tek et noyer) sont plus abordables : ~94 € ! 

[nextpage title= »L’intérieur du 6500D Airflow »]

L’intérieur du 6500D Airflow :

L’ouverture du boîtier est plutôt simple puisque la vitre latérale est simplement montée sur charnière en plus d’être maintenue par un système push-pin. Ce système se rapproche plus où moins du système d’ouverture du P120 Crystal d’Antec. Toutefois, nous aurions apprécier un système sans vis apparente pour le maintient de la vitre. 

Du côté du panneau arrière, ce dernier est sécurisé par deux vis à main tout en étant maintenu par un système push-pin. 

Le châssis :

En interne, nous retrouvons de nombreuses ouvertures sur le plateau de carte mère. Comme on peut le voir, il y a les passages classique pour le passage des câbles. Néanmoins des ouvertures supplémentaires sont présentes pour les cartes mères issues des séries BTF ASUS (TUF Gaming Z790-BTF & Maximus Z790 Hero BTF) et Project Zero de MSI (Z790 Project Zero).

Sorti de ça, c’est un modèle de boîtier qui sera compatible avec les cartes mères ATX et E-ATX de 30,5 cm de largeur. 

À l’arrière, du fait de la présence du bloc d’alimentation, nous retrouvons un espace conséquent. Clairement, il n’y aura pas de problème pour le câblage bien qu’aucun guide ni bande velcro ne soit présent de série. 

Les emplacements de stockage :

La partie stockage du boîtier se concentre au même endroit, à savoir, autour de la cage disque dur. En plus de proposer deux paniers en plastiques compatibles 3,5″ et 2,5″, nous y retrouvons deux platines dédiées au unités 2,5″. 

Si certains peuvent juger le système basique, notez qu’au moins vous n’aurez pas à dévisser totalement la cage HDD pour ajouter/retirer des unités de stockage contrairement à ce que propose NZXT avec son H7 notamment. 

L’emplacement de l’alimentation :

Corsair 6500D Airflow emplacement alimentation

Au niveau du de l’alimentation, nous pouvons compter sur un emplacement vertical pour bloc au format ATX. En longueur, nous sommes confortables, à moins d’opter pour des blocs particulièrement imposants comme la Dark Power Pro 13 de be quiet! par exemple. Non, sur des modèles raisonnables, il n’y a pas de question à se poser. 

Les possibilités de refroidissement :

Tout comme le petit 2500X, ce 6500D Airlfow arrive aussi avec… Zéro ventilateurs de série. Encore une fois, c’est bien dommage puisqu’il faudra passer de nouveau à la caisse pour avoir un pack de ventilateurs. Fort heureusement, on peut se procurer quelques P12 ou P14 en pack de cinq à petit prix. 

En interne, les emplacements pour y monter des ventilateurs sont cependant nombreux :

  • Avant : 3x 120 ou 2×140 mm
  • Haut : 3x 120/140 mm
  • Côté : 3x 120
  • Arrière : 1x 120/140 mm
  • Bas : 3x 120/140 mm

Ce boîtier dispose donc d’une forte capacité pour les ventilateurs. Si on le souhaite, on pourra monter jusque 13 moulins en 120 mm contre neuf en 140 mm. Malgré la possibilité de monter jusque trois ventilateurs par endroit, au maximum, on ne pourra installer que des radiateurs de watercooling en 360 mm au maximum. Si on opte pour un modèle au standard 140 mm, on sera limité au 280 mm. 

Enfin, pour du ventirad aircooling, pas de panique non plus puisque nous avons un dégagement conséquent avec 190 mm en hauteur. Autant dire que le A115 de la marque et ses 165 mm y entrent sans mal !

Le bundle :

Corsair 6500D Airflow

La partie accessoire met en avant :

  • Un simple guide de garantie
  • Une boîte rigide comprenant la visserie, des serre-câbles en nylon ou encore un adaptateur pour header F_PANEL. 

De nouveau, nous sommes contents de choix fait par Corsair, cela permet de bien conserver la visserie du boîtier et bien rangée qui plus est. Contrairement à d’autres marques qui optent pour des sachets plastiques à déchirer, qu’au bout de trois utilisations, il y en a partout et on ne sait plus qui fait quoi. 

Les petits détails : 

Corsair 6500D Airflow filtre

En soi, les fonctionnalités du 6500D Airflow sont assez limitées et on ne retrouvera guère plus d’un filtre à poussière accessible depuis l’avant du boîtier. Dit comme ça, c’est bête, mais assez peu de référence peuvent sans vante finalement. 

Sinon, la platine latérale supportant ventilateurs et radiateur de watercooling est amovible. Plutôt pratique pour le montage de ces derniers.

Bien entendu, Corsair met aussi en avant une gamme étendue d’accessoires comprenant notamment des kits pour changer le style de la façade, mais aussi des supports verticaux ou encore des systèmes de guides câbles, etc. 

En résumé :

Corsair 6500D Airflow

En soi, nous nous retrouvons face à un boîtier plutôt spacieux qui propose de bonnes compatibilités pour les composants. Dans le lots, nous regrettons simplement le manque de compatibilité pour des radiateurs de watercooling en 480 mm ou encore le manque d’accessoire facilitant le câblage… Enfin, en option quoi. 

[nextpage title= »Montage »]

Montage

On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Morpheus de DeepCool. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :

L’alimentation :

Montage alimentation

Le montage du bloc d’alimentation se fait facilement puisqu’il suffit ici de déposer le bloc latéralement sur son emplacement. Ensuite, on viendra le visser par l’arrière. Toutefois, contraire à un boîtier be quiet!, il n’y a pas toutes les commodités du style pourtour moussés, plots en caoutchouc, etc. 

Installation de la carte mère : 

Corsair 6500D Airflow montage carte mère

Le montage de la carte mère se fait tout simplement en la déposant sur son emplacement. Effectivement, ce dernier étant bien dégagé, il n’y a rien de plus à faire si ce n’est la visser au boîtier. 

Le câblage :

Le panneau de contrôle :

Comme à notre habitude, nous commençons le câblage par le panneau de contrôle. Il faut dire qu’une fois ces petits câbles positionnés, nous les avons plus dans le passage des plus gros. 

Pour le coup, nous faisons passer l’HD_AUDIO ainsi que le F_PANEL dans le bas, au niveau du cache alimentation. De l’autre côté, nous avons l’USB-C ainsi qu’un header USD 3.0 qui ressortent sur le côté de l’emplacement de la carte mère. Ils seront ensuite branchés sur notre N7 Z790 de NZXT. 

Corsair 6500D Airflow câblage

La carte mère, la carte graphique :

Nous poursuivons avec le câblage de la carte mère. Pour positionner l’EPS12V CPU, il nous aura fallu retirer la cage HDD, cette dernière gênant le passage du câble. Ensuite, nous l’avons fait ressortir par les ouvertures du haut. 

Quant à l’ATX 24 broches, nous lui faisons faire un boucle tandis qu’il ressortira par la seconde ouverture latérale. Du côté du PCIe 8 broches, ce dernier suit le même chemin. À noter que nous avons utilisé quelques colliers nylon en chemin afin d’aider au maintient des câbles mentionnés. Néanmoins, il faudra être vigilent puisque le nombre d’encoches pour collier n’est pas particulièrement important. 

Installation du ventirad et de la carte graphique :

Montage ventirad, GPU Pour ce qui est du montage du ventirad, il faudra anticiper un peu puisque la cage HDD empêche l’accès à l’arrière de la carte mère. Donc soit on prépare le système de montage du dissipateur CPU en amont soit on retire simplement la cage disque dur. 

Du côté de la carte graphique, on procède simplement en enlevant les équerres correspondant à son emplacement… Du moins, si on se décide à monter la carte horizontalement. 

Pour un montage verticale, d’une part, il vous faudra un support adapté, ce que Corsair nous a fourni. Pour le coup, rien de compliqué ici non plus puisqu’il faudra retirer le bloc d’équerre horizontales tenues par une seule vis à main à l’arrière du boîtier. À la place, on viendra positionner le support vertical. 

Une fois en place, il faudra brancher le riser sur la carte mère puis le visser, à l’aide de vis à main, sur le support. 

Ne reste plus qu’à retirer les équerres correspondant à l’emplacement de notre carte graphique et à l’insérer sur son slot PCIe. On la sécurisera en la vissant au support vertical. 

Globalement :

Montage final

Dans les grandes lignes, le montage n’est pas bien compliqué idem pour la partie câblage puisque nous avons un espace conséquent à l’arrière du plateau de la carte mère. Seule ombre au tableau, la cage disque dur qui gêne au passage de l’EPS12V CPU et obstrue le large accès backplate. Idem, on pourrait aussi regretter un nombre trop faible d’encoche pour les colliers nylon. 

[nextpage title= »Protocole »]

Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :

  • Isolation
  • Bruit de la ventilation d’origine
  • Flux d’air

Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50% tandis que celle de la carte graphique tournera à 50%.

De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux variations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.

Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.

Corsair 6500D Airflow protocole

Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs Riing 14 rouge de Thermaltake et un Silent Series 12. Les deux Thermaltake prennent place à l’avant en aspiration tandis que le petit ventilateur Silent Series 12 est monté à l’arrière en extraction. 

Configuration :

[nextpage title= »Tests »]

Tests

Flux d’air :

La ventilation supplémentaire prend la forme de trois ventilateurs, deux Thermaltake Riing 14 et Fractal Design Silent Series 12. Les deux de 140 mm sont placés à l’avant en aspiration quand le petit Fractal est monté à l’arrière en extraction.

Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :

On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Ryzen 5 3600X.

Températures Core i5 14600KF

Étant donné que le boîtier ne dispose d’aucun ventilateur de série, le graphique ne comporte alors que deux barres. En attendant, par défaut, notre CPU est plus chaud que lorsqu’il est monté dans des boîtiers rivaux. C’est normal au vu de l’absence de ventilateur de série. 

Enfin, en montant des ventilateurs à l’intérieur de ce 6500D Airflow, nous obtenons des température au niveau de la concurrence bien que le Dark Base 701 s’en sorte mieux !

Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons les caches supérieurs tandis que l’on retire le filtre à poussière inférieur. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée… Ou de voir à quel point le boîtier garde la chaleur puisqu’il n’y a pas de ventilateur intégré de base dans ce 2500X.

Températures Core i5 14600KF sans façade

Bien qu’il n’y ait pas de ventilateur de série, difficile de savoir si la façade perturbe ou non le flux d’air des ventilateurs. Par ailleurs, elle semble bien respirer au vu du faible écart de températures mesurées avec et sans face avant et panneau supérieur. 

Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :

On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.

Températures RTX 3050 Strix

Du côté de la carte graphique, nous mesurons quelque chose d’assez surprenant puisque notre RTX 3050 est maintenu au même niveau de température dans ce 6500D Airflow que dans un Dark Base 701 de be quiet!. Cependant, par défaut, la carte graphique ne profitait qu’assez peu du flux d’air apporté par la ventilation de base du boîtier. Le ventilateur frontal étant monté assez haut. 

En complétant la ventilation, la température de la carte graphique diminue, mais pas tant que cela. Aurions-nous positionné la ventilation trop haut ? Possible. 

Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.

Températures RTX 3050 Strix sans façade

De nouveau, la façade ainsi que le panneau supérieur ne semble pas trop perturbé le flux d’air naturel du boîtier. Nous retrouvons un peu moins de 2°C d’écart. 

Isolation :

Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.

Isolation boîtier

En ce qui concerne l’isolation, pas défaut, nous retrouvons un boîtier dans la moyenne des autres modèles avec ses 40 dB mesurés. Pour l’instant, le Dark Base 701 est le modèle qui s’en sort le mieux avec ses 37,5 dB. 

Bruit de la ventilation d’origine :

Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.

Bruit boîtier

Sans ventilation par défaut et en réglant la vitesse des ventilateurs de notre carte graphique et de notre ventirad au minimum, il est logique d’avoir un niveau sonore au ras des pâquerettes : 30 dB. 

En résumé :

Sur le plan thermique, par défaut, nous avons un boîtier sans ventilateurs et cela se voit face à la concurrence. Il ne fait aucun doute que l’achat d’un pack de ventilateur est à envisager pour réduire les températures. Heureusement, les panneaux en mesh s’avèrent très peu contraignant quant au flux d’air, même si avec une ventilation complétée nous avons retrouvé une CG plus chaude que chez les concurrents, un souci de placement des nos moulins ? 

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du 6500D Airflow de Corsair. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !

Un lourd modèle compartimenté !

Avec ce 6500D Airflow, la marque Corsair nous propose un modèle compartimenté plutôt imposant. Ce boîtier, avec ses près de 17 kg sur la balance est tout sauf léger la faute aux matériaux choisis à base d’acier, parfois très épais et de verre trempé. D’ailleurs, il sera possible de les changer au profit de panneaux en bois ou en aluminium moyennant un prix variant entre 94 € et 125 €. 

Sinon, ce boîtier s’inscrit dans la tendance actuelle avec différents panneaux mesh afin de favoriser le flux d’air notamment. 

En interne, nous avons pas mal de place pour les différents composants qui constitueront votre configuration. Une attention particulière a été retenue sur la compatibilité des ventilateurs : jusqu’à treize moulins en 120 mm et neuf en 140 mm. Néanmoins, il manquerait peut-être une petite compatibilité avec un radiateur de 420 mm. 

Par ailleurs, comme nous avons pu le voir, Corsair n’hésite pas à proposer une gamme d’accessoires pour personnaliser son boîtier. Cela va de kits alternatifs en bois ou aluminium au goulottes facilitant le câblage. 

Montage : attention à la cage HDD : 

L’avantage des boîtiers compartimentés réside dans l’espace disponible à l’intérieur des différents compartiments. Tant du côté carte mère que du côté alimentation/stockage. Cependant, ce boîtier présente un petit désagrément en la présence de la cage disque dur. En effet, pour le montage du ventirad ou pour faire passer certains câbles, pas le choix que de la retirer. 

Corsair 6500D Airflow protocole

À côté de ça, avec l’espace arrière généreux, on pourra facilement regrouper les câbles en grosses grappes. Attention cependant aux encoches pour les colliers nylon qui sont assez peu nombreuses finalement… Ou pas très accessibles une fois le bloc d’alimentation en place. N’hésitez pas à passer les colliers dans les encoches avant de les refermer ! 

Des températures dans la norme :

Au niveau des températures, ce 6500D Airflow maintient notre processeur et notre cartes graphique dans des seuils tout à fait satisfaisant malgré l’absence de ventilateur de série. En y ajoutant des ventilateurs, il y a moyen de gagner de précieux degrés, d’autant que les nombreux emplacements permettront de positionner avantageusement vos ventilos. 

Côté bruit, forcément, sans ventilateurs, ce modèle ne peut être que silencieux. Enfin, garder aussi à l’esprit que cela dépendra des moulins que vous choisissez d’intégrer. Notre conseil : ne choisissez pas des références trop rapides/bruyants puisque son isolation dans la moyenne vous aidera assez peu à atténuer leur nuisances. 

Un prix élevé :

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Ne reste maintenant plus qu’à parler du prix de vente de 195 € en moyenne, ce qui reste élevé dans l’absolu pour un boîtier PC. À ce prix, nous avons de la concurrence sérieuse, notamment du côté de DeepCool dont nous testions récemment le Morpheus, un boîtier offrant trois agencements différents de son châssis, tout en étant capable d’offrir un trio de ventilateurs de base. Sinon, du côté de be quiet!, il y a le Dark Base 701 qui est également redoutable. 

À vous de voir si vous préférez l’originalité du châssis compartimenté ainsi que la robustesse de ce 6500D Airflow ou si vous avez un penchant pour la modularité de DeepCool et be quiet!. 

Corsair 6500D Airflow :

On a aimé :
  • Son design sobre et efficace
  • Le panneau de contrôle riche en connectique
  • Le système d’ouverture simplifié des panneaux latéraux
  • La boîtier compartimenté pour le rangement de la visserie
  • La large gamme d’accessoires qui accompagne ce modèle
  • Compatible avec les cartes mères BTF et Project Zero
  • Ses nombreux emplacements en 120/140 mm
  • L’espace arrière conséquent pour le câblage
On a moins aimé :
  • Le fait qu’il arrive sans ventilateurs 
  • Le fait qu’il manque une compatibilité en 420 mm
  • La cage HDD qui peut être gênante pour le câblage et le montage d’un ventirad
  • Le tarif élevé du boîtier et de ses accessoires

OCC Silver Avec ce boîtier, la marque Corsair nous propose une référence solide avec une excellente capacité d’accueil. En interne, vous aurez tout l’espace nécessaire pour le montage de votre configuration, d’autant que vous disposerez de nombreux emplacements pour monter vos ventilateurs. Attention cependant lors du montage, la cage HDD peut être gênante. Enfin, malgré tout un tas de qualité, le prix reste important puisque l’on avoisine les 200 €, d’où notre award argent. 

Un grand merci à Corsair !

Bon plan : Arctic Liquid Freezer III 240 à 63 € sur Amazon

Nouveau bon plan avec, du côté d’Arctic, un kit watercooling tout-en-un en 240 mm. Ce dernier, le Liquid Freezer III 240, s’affiche actuellement à un prix de 63 € environ chez Amazon. Un bon prix pour un AIO qui a bonne presse, il faut le dire !

 

Liquid Freezer III 240 : l’AIO d’Arctic à 63 € ! 

Arctic Liquid Freezer III Avec ce kit, la marque nous propose donc un AIO qui réuni pas mal de qualité. La première concerne l’aspect pré-monté du kit avec des ventilateurs déjà vissés sur le radiateur et branchés. Ensuite, le radiateur est épais : 38 mm, ce qui contribue à offrir une plus grosse surface d’échange et améliore la dissipation thermique du kit. Ensuite, du côté du montage, sur plateforme Intel, la marque fournit son propre système de rétention offrant une pression plus uniforme sur le socket, ce qui améliore le contact et donc, les températures. Bien entendu, un petit ventilateur est présent sur la pompe, ce qui aide (un peu), au refroidissement des radiateurs VRM notamment.

Du côté de la ventilation, nous avons deux moulins P12 en 120 mm fonctionnant jusqu’à 1800 tr/min. À cette vitesse, ils génèrent un flux d’air de 56,30 CFM et une pression statique de 2,20 mmH2O. Et comme vous pouvez le voir sur notre test du Liquid Freezer II 240, ils sont vraiment silencieux !

Bref, pour profiter de ce kit à ce prix, c’est sur le bouton ci-dessous :

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Razer lance le Blade 18, son portable gaming 18″ 4K 200hz

Nous avons eu la chance de pouvoir le voir, le tester et discuter avec l’équipe Razer au CES 2024. Le Blade 18 est maintenant officiellement lancé. Soyons francs, on est toujours partagé quand il s’agit de parler de Razer. D’un côté on ne peut s’empêcher de « détecter » les grosses ficelles marketing à la sauce Apple (et les tarifs qui vont avec), de l’autre on est souvent sous le charme du design des produits de la marque.

Razer Blade 18
Razer Blade 18 : Difficile de ne pas le trouver beau

Razer Blade 18 : exclusif et beau

Ce qui est notable sur le Blade 18 c’st son gabarit. il faut vraiment se pincer pour être certain qu’on est sur un portable 18″. Avec une épaisseur de seulement 21,99 mm, le Blade 18 est particulièrement fin surtout quand on sait qu’il est équipé d’un processeur Intel® Core™ i9-14900HX de 14e génération et que sa carte graphique peut aller jusqu’à une RTX 4090…Evidemment, il faudra avoir un compte bancaire bien solide puisque les tarifs commencent à 3599€ pour une version QHD en RTX 4070 pour finir à 5399€ si vous basculez sur la version 4K 200Hz, RTX 4090 et cie.

Razer Blade 18

Pour ces tarifs, Razer affirme que vous profitez de la puissance et du confort des meilleurs ordinateurs de bureau. Le système de refroidissement  notamment promet performances ( et il faut que ça soit le cas au regard du matériel embarqué ) et silence. Doté des pales de ventilateur les plus fines de sa catégorie, le système de refroidissement avancé du Blade 18 assure des performances graphiques maximales dans un châssis fin. Intégrant la plus grande chambre à vapeur jamais conçue par Razer, le système du Blade 18 est composé de 3 ventilateurs afin de pouvoir dissiper la chaleur rapidement et efficacement. Il garantit ainsi des performances optimales, même lors de sessions de jeu intenses ou avec les rendus 3D exigeants.

Razer Blade 18

L’autre point fort sera la connectivité notamment en ce qui concerne le multi écrans puisque le Blade 18 se revendique comme le premier pc portable au monde équipé de la technologie Thunderbolt 5. Pour mémoire, le Thunderbolt 5 permet aux utilisateurs de connecter plusieurs écrans haute résolution en simultané, mais aussi des périphériques de stockage externes à grande vitesse ou encore des stations d’accueil tout-en-un.

Razer Blade 18

Intel va encore licencier

Intel est toujours sur son plan de réduire ses charges de fonctionnement. Après des annonces logiques mais qui ont affolé la bourse, la réponse chez les groupes américains est toujours la même: tailler dans le personnel. Ainsi, Intel a lancé cette semaine une nouvelle série de licenciements qui ont touché un nombre indéterminé d’employés de son groupe de vente et de marketing. Il s’agit de la dernière série en date de licenciements depuis que le PDG Pat Gelsinger a annoncé en octobre 2022 que le géant des semi-conducteurs prévoyait de réduire ses dépenses jusqu’à 10 milliards de dollars d’ici 2025 pour faire face à un « ralentissement brutal et prononcé de la demande ».

Intel va licencier
A chaque secousse boursière, le personnel est toujours le premier à souffrir

Un porte-parole du fabricant de puces, a confirmé jeudi avoir procédé à des suppressions d’emplois dans le cadre d’une réorganisation, mais n’a pas fourni plus de détails. Le groupe Ventes et marketing est dirigé par Christoph Schell et il semble évident que ces décisions vont toucher toutes les implantations géographiques de l’entreprise.

Dans le but de continuer à mettre en œuvre la stratégie de l’entreprise et à générer des résultats pour ses clients, le [groupe de vente et de marketing] d’Intel a annoncé des changements dans sa structure organisationnelle[…] Nous sommes confiants dans l’avenir d’Intel et nous nous engageons à soutenir tous les employés tout au long de ce processus, notamment en traitant les employés concernés avec dignité et respect.

Plutôt que de relancer la machine « Intel va mal », il faut cependant considérer froidement la transformation d’Intel et ses investissements massifs. Le balancier des emplois étant particulièrement violent aux USA et souvent utilisé comme un calmant des soubresauts boursiers, il est trop tôt pour en tirer des enseignements précis à notre avis. L’activité de fabrication de puces semble être le focus essentiel de l’entreprise avec la volonté de convaincre de gros clients. Cependant, la crédibilité de cette activité repose aussi sur une reconquête du leadership technologique. En cela, ses meilleurs démonstrateurs restent pour le moment ses propres produits…

Acer lance ses RX 7800 XT et 7700 XT

Nous en avons parlé depuis ce dernier CES en début d’année. Acer compte réellement entrer sur le marché de la carte graphique non seulement pour ses propres PC mais aussi pour vendre des références sur le marché des composants. La marque a commencé avec Intel, elle insiste aujourd’hui avec AMD. Après avoir lancé des RX 7600 voici venir les RX 7800 XT et 7700 XT qui se déclinent en versions Predator BiFrost et Nitro.

Nous avons pu parler de l’arrivée d’une RX 7900 GRE OC Predator BiFrost, désormais Acer complète sa gamme avec les séries Radeon RX 7800 XT et Radeon RX 7700 XT. Le lancement est effectif pour les marchés américains, mais l’Europe devrait aussi pouvoir bénéficier de ces cartes. Pour le moment la présence chez nous d’Acer est modeste mais la marque semble vouloir passer à la vitesse supérieure. La famille Nitro sera réservée à l’entrée de gamme avec un système de refroidissement « classique » alors que les versions Predator BIFROST pourront bénéficier de fréquences plus hautes au travers de l’overclocking.

Acer BIFROST Radeon RX 7800 XT
                                                                     La Acer BIFROST Radeon RX 7800 XT

Enfin Acer ne met pas tous ses œufs dans le même panier dans sa volonté d’aller sur le marché de la carte graphique. L’entreprise continue aussi son partenariat avec Intel. La prochaine génération de GPU des bleus sera aussi poussée par la marque alors que justement Intel manque de marques A pour affirmer ses ambitions. Alors, Acer, simple outsider ou futur poids lourd du marché des GPU ? Seul l’avenir nous le dira. De notre côté, nous allons nous procurer un exemplaire d’une carte de la marque pour nous faire un avis. Clairement Acer n’est pas vraiment la marque qu’on trouve immédiatement légitime pour arriver sur ce secteur. Mais il faut reconnaitre que ses produits gaming ( notamment les moniteurs ) sont compétitifs et de plus en plus distribués. Il est dont temps pour nous de nous pencher sur ses cartes graphiques.

Un processeur Ryzen Zen 5 en fuite [MAJ c’est un fake]

MAJ : l’image de ce processeur AMD Ryzen Zen 5 est un fake réalisé par un membre d’un serveur discord dénommé millosh_r. 

Le lancement des futurs processeurs AMD basés sur l’architecture Zen 5 approche. Il y a quelques heures, une photo d’un processeur Granite Ridge avec 8 cœurs et 16 threads a même fuité. Un signe que des exemplaires sont déjà en circulation auprès de certains testeurs. Evidemment, sous réserve que cette image ne soit pas un faux grossier, on constate immédiatement que ce potentiel AMD Zen 5 « Ryzen » Granite Ridge présente le même IHS que ce qu’on retrouve aujourd’hui sur les Ryzen 7000 et Ryzen 8000G.

AMD futur Ryzen Zen 5
Photo à priori d’un échantillon de tests d’un prochain Ryzen Zen 5

La photo nous permet cependant de tracer les éléments qui ne sont pas masqués. Si beaucoup d’informations sont masquées sur cette photo, y a un identifiant visible. Le code 100-000001290-11 est déjà apparu en 2023 et permet de remonter à un CPU 8 cœurs / 16 threads. Dans les données visibles, nous lisons aussi que ce processeur aurait été fabriqué en 2024 en Malaisie. En plus de cette fuite où l’on voit le processeur lui-même, d’autres échantillons d’ingénierie de processeur Zen 5 sont déjà apparus.

AMD Ryzen Zen 5

Les CPU Zen 5 pourraient faire l’objet d’une première apparition officielle durant le Computex début juin. Concernant les apports de cette nouvelle génération, évidemment à ce stade, beaucoup d’informations sortent. Il y a beaucoup de contradictions d’une information à l’autre, il faut donc à ce stade, comme d’habitude, prendre du recul. Ainsi, plutôt dans l’année on a entendu dire que le prochains Zen 5 seraient jusqu’à 40 % plus rapides que Zen 4. Quelques jours après, MLID affirmait lui que l’ amélioration serait d’environ 17 %

Prochains Ryzen basés sur Zen 5 : ce que l’on sait

  • La prochaine génération de processeurs AMD, basée sur l’architecture Zen 5, est attendue pour la seconde partie de l’année 2024. Des rumeurs de retards sont apparus en 2023.
  • AMD décrit cette architecture comme entièrement nouvelle. Zen 5 ne sera pas une simple adition d’améliorations par rapport à Zen 4. Zen 5 devrait comprendre une refonte significative de l’architecture du processeur central, visant à améliorer les performances et l’efficacité énergétique.
  • Comme c’est la tendance, Zen 5 intégrera des optimisations supplémentaires pour l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique. Celles-ci viendront s’ajouter aux nouvelles instructions IA introduites avec Zen 4.
  • Les processeurs Zen 5 seront produits avec un mélange de procédés 4nm et 3nm. La série Zen 5 devrait inclure les mêmes trois conceptions que Zen 4 : une version standard, une version compacte (Zen 5c), et une version avec V-Cache.