[Tweak League] Les optis de CodeCommando

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Tweak League CodeCommando
Le PC final Tweak League made by CodeCommando

C’est maintenant à moi de vous présenter mes optimisations pour ce PC du premier round de la Tweak League. Pour ceux qui ne savent pas encore ce que c’est que la Tweak League ou qui ont besoin d’un petit rappel, c’est par ici.

 

Qui je suis, quels sont mes objectifs :

Avant de commencer je souhaite vous préciser « qui je suis » pour que vous compreniez mes usages. Je suis avant tout un gamer qui vient de dépasser les 18 ans. J’ai commencé à m’intéresser au hardware quand j’ai voulu m’équiper et qu’il a fallu que je compte mes sous pour les dépenser au mieux. C’est là que j’ai connu overclocking.com. Sans les fréquenter dans le monde réel, je dois dire que j’ai passé et je continue de passer des heures avec les tests de CornerJack, de Vertex mais aussi de Nhu9b. C’est clairement eux qui m’ont tout appris ! 

Mon focus : les résultats dans les jeux uniquement

Mais dans cette partie face à des « concurrents » très pointus, j’ai voulu me tourner uniquement sur le rendu en jeux. J’avoue très honnêtement que battre des records de fréquences ou autres ne m’intéressent pas si cela ne m’apporte rien dans ma vie de tous les jours 🙂

Mon petit plus : optimiser aussi votre budget pour performer plus

Evidemment nous nous sommes tous penchés sur les moyens d’améliorer cette machine en exploitant les connaissances et l’expérience de la communauté. Mais il faut aussi se dire que l’optimisation peut se faire en partant de notre porte monnaie ! Et là j’ai deux ou trois trucs pour vous aider 😉

La configuration de ce premier round et qui aura ouverte cette première édition de la compétition est la suivante:

  • Processeur -> Intel 14600KF
  • Carte Graphique -> Asus RTX 4060 DUAL OC
  • Carte mère -> Asus TUF B760-PLUS WIFI
  • Boitier -> CH560 de chez Deepcool
  • Refroidissement -> AK620 DIGITAL de chez Deepcool
  • Stockage -> Corsair MP600 1TB
  • Mémoires -> Corsair Vengeance RGB (2x16go) en 6000MHz 
  • Alimentation (dans mon cas) -> Gigabyte GP-P750GM 80+

Pour me retrouver sur les réseaux sociaux et me poser des questions :

-> Je suis sur Twitter

-> Je suis sur Tiktok

-> Je suis sur Youtube 

et évidemment sur le discord overclocking.com

[nextpage title= »Mon avis sur les composants pour ce PC »]Mon avis sur les composants pour ce PC

Cette configuration est, sur le papier, un excellent PC gaming! Et vous allez voir qu’avec quelques optimisations “banales” vous allez pouvoir exploiter encore plus le potentiel de chaque composant et en profiter un maximum pendant vos sessions de jeux. Dans mon cas, cette configuration m’a vraiment apporté beaucoup de satisfaction. Même si mon équipement personnel est plus haut de gamme j’ai pu découvrir d’autres marques.

Avant de détailler les différents tweaks effectués, j’aimerais donner quelques recommandations à ceux qui vont vouloir s’inspirer de cette config pour construire leur prochain PC.

Cette configuration n’est pas positionnée sur l’entrée de gamme mais avec un prix voisin de 1500€, il faut bien comprendre que l’analyse de chaque euro que vous aller dépenser peut changer radicalement vos résultats. Alors pour baisser la facture ou gagner des fps “intelligemment” j’ai quelques tips à vous proposer ! 

1- Jouer sur le processeur pour augmenter votre budget carte graphique

Premièrement, on pourrait baisser le prix du PC en prenant un processeur légèrement moins performant. On peut ainsi envisager le i5-14400F mais le processeur est moins performant et polyvalent. Le bon calcul se situe ailleurs selon moi. Optez pour le Intel i5-14500 !

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Il fait parfaitement le taf ! C’est quasiment le jumeau du i5-14600KF mais avec une fréquence boost moins élevée (5.0GHz contre 5.3GHz). Clairement, même en 1080P, les performances en jeux seront équivalentes à celles de notre configuration de base. Ainsi on économiserait une cinquantaine d’euros qu’on pourrait réinvestir potentiellement dans la carte graphique. 

L’option du 14400F peut être envisagée si vous voulez baisser votre budget. Cependant, 4 E-cores seront perdus et des fréquences beaucoup plus faibles (4.7GHz). Cette option n’est pas la meilleure à envisager de mon point de vue pour du gaming et une utilisation daily. D’ailleurs après quelques recherches ses performances sont clairement éloignées du processeur utilisé dans ma configuration. 

De plus, le choix d’un de ces deux processus se justifie par le chipset utilisé dans notre configuration: le B760. Pour rappel, ce chipset ne permet pas d’avoir totalement les mains libres sur l’overclocking d’un processeur. Et pour un 14600KF c’est bien dommage même si on profite tout de même de fréquences plus hautes pouvant justifier ainsi son choix.    

Alors que pouvons nous faire avec ces 50-60€ économisés ?

La RTX 4060 Asus Dual OC m’aura étonné avec des meilleures performances qu’espérées. Comme quoi les looks « gaming » ou extrêmes ne sont pas synonymes de meilleures performances. Alors, pour passer au niveau supérieur, restons sur une Asus RTX DUAL mais réinvestissons nos 50-60€ sur une carte graphique plus haute comme la Asus RTX 4060 TI DUAL (il faudra dénicher une version 8Go). Avec l’arrivée des nouvelles versions 12Go, les « anciennes » 4060Ti font l’objet de promotions régulières. Peut-être qu’un billet supplémentaire de 20-30€ pourrait être nécessaire. En ce moment ce n’est pas forcément le cas en cherchant bien. Mais il y a moyen de ne pas avoir à sortir d’argent.

2 – Restez chez Asus en B760 mais fouillez les autres références

Je reste dans mon idée d’obtenir plus pour le même prix. La carte TUF Gaming B760-Plus Wifi offerte par Asus pour ce round 1 est magnifique…Mais avez vous jetez un œil à la Asus PRIME B760-Plus ? Elle est magnifique elle aussi et à part la perte du wifi intégré, elle permet encore de gratter quelques euros sans baisser les performances de notre PC. Attention cependant de rester sur une plateforme DDR5 pour garder plus longtemps ses compos. Et hop encore 40-45€ de gratté !

NB : je l’ai dit au début, je suis avant tout un gamer. Gamer et wifi, logiquement ça ne fait pas bon ménage. Un bon ping c’est du câble uniquement !

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3- Le choix de l’alim : soyez malin mais pas radin

Une bonne alimentation c’est lé clé de la stabilité de votre PC.

C’est le composant où il faut donc faire vraiment attention. Pas d’économie inutile mais pas non plus de délire sur les watts. Moi j’utilise régulièrement le PSU Calculator de chez Bequiet, c’est un tableau en ligne qui permet de se faire une idée. Après mes discussions sur le Discord, il a certainement un peu la main lourde mais il permet justement de ne pas sous évaluer notre choix. De mon côté, j’ai pas contre un peu eu la main lourde, en anticipant passer à une 4060Ti, en anticipant un overclocking « sérieux » du GPU et CPU ( 14600K )….La valeur qui m’est communiquée est 601W…Encore une fois, principe de grande précaution sur les alim, je m’oriente vers une 700W. Figurez vous que c’est bien dans les alims qu’on a le plus de surprises sur les prix. Les prix sont ainsi plus agressifs et le choix plus complet en passant à…750W !

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Magie d’internet, seulement 15€ séparent l’alim la moins chère d’une version 80+ Gold totalement modulaire ! Dans tous les cas et suivant la disponibilité, les choix que je rapporte ici sont tous excellents. Pour ma part je me suis tourné vers la Gigabyte GP-P750GM 80+ Gold et 100% modulaire pour un montage propre ! Dans notre PC Tweak League, le budget consacré à l’alimentation était de 100€. Donc dans tous les cas, vous serez gagnant.

Et le reste ?

J’ai trouvé le reste des composants particulièrement sympas. Rien à dire sur le duo RAM et SSD de chez Corsair. Le kit Ram permet d’apporter beaucoup de choses et c’est bien un élément à ne pas négliger. Si tout le monde pense immédiatement à l’overclocking de sa carte graphique, c’est avec l’optimisation de la RAM qu’on gagne aussi des FPS. Le choix d’un bon kit ram est donc primordial et celui-ci est excellent.

Mention spéciale à DeepCool, une marque que je découvre réellement avec la Tweak League. Le boitier est vraiment bien conçu et les détails sont soignés. Pour le ventirad, il est juste superbe et bien plus efficace que certains kit watercooling qu’on retrouve pourtant partout. Je pense que sauf si vous n’accrochez pas au design de la marque (que je trouve consensuel pour ma part), il est difficile de trouver un équivalent en terme de prix avec les mêmes prestations et qualités. Mais clairement, nous sommes là sur des remarques très personnelles et mes goûts ne seront peut-être pas les vôtres.

[nextpage title= »Montage et installation »]Montage et installation du PC

Le montage du PC peut paraitre comme une opération simple pour certains ou pénible pour d’autres. Pour ma part c’est la toute première étape nécessaire pour qu’un PC fonctionne bien. Pourquoi ? Même si l’équipement de ce PC pour la Tweak League est de bonne facture, sans un montage propre et un agencement soigné, vous partez déjà avec un handicap. La gestion de la connectique, de l’agencement des câbles va faciliter la circulation des flux d’air dans votre machine. C’est la base d’une machine optimisée mais aussi d’un assemblage propre, valorisant et qui ne se met pas à faire des bruits partout rapidement. Je dois avouer que j’utilise sans aucune économie les rilsans. Même si le boitier DeepCool est plutôt bien doté en solutions de serrages, je préfère en rajouter avec toujours en tête que je pourrais démonter ou changer une pièce. Mais l’idée principale et d’obtenir un câblage propre et n’entravant pas la circulation d’air.

rilsans
Je suis un gros consommateur de rilsans

 

[nextpage title= »Mes Optimisations »]Mes Optimisations

Etape 1 : La RAM

Après avoir pu échanger sur le serveur avec mes collègues de la Tweak League, j’ai fait le même choix que Matusalem et JapWhite en utilisant la fréquence 7400MHz. Ici tout se passe dans le Bios.

Voici, dans l’ordre, les principaux écrans pour appliquer les bons paramètres : Bios du PC Tweak League monté et optimisé par CodeCommando.

 Les données en détails :

Mémoires stock:
Fréquence:6000 MHzTimings:30-36-36-76
Mémoires OC:
Fréquence:6200 MHzTimings:30-36-36-28
Fréquence:6400 MHzTimings:30-38-38-28
Fréquence:6600 MHzTimings:30-38-38-28
Fréquence:6800 MHzTimings:30-40-38-28
Fréquence:7000 MHzTimings:32-40-38-28
Fréquence:7200 MHzTimings:32-42-40-28
Fréquence:7400 MHzTimings:34-44-42-30

 

J’ai bien tenté de pousser un peu plus mais j’ai rapidement constaté que le système n’était plus stable. Pire, quand j’arrivais à stabiliser sur une fréquence supérieure, les performances était tout simplement inférieures ! Dans le tableau, j’oublie de spécifier le “command rate” qui est 2N et le  VDDQ de 1.4V et VDD de 1.45V. J’augmente aussi le voltage processeur à 1.4V et augmente la “load line calibration” à 6 pour éviter les chutes de tension et permettre au processeur d’être plus stable. Ce sont les seuls tweaks possibles au niveau du processeur sur ce chipset. 

Vous l’aurez compris, n’étant pas aussi à l’aise que mes camarades, j’ai décidé de ne pas toucher au timings secondaires. En ce sens, je n’ai pas essayé de m’aventurer sur un territoire que je ne maitrise pas. Ce ne sont pas, de mon point de vue des optimisations simples, et les faire manipuler par une personne non expérimentée (comme moi) peut amener à l’instabilité du PC. Je vous recommande donc de vous reporter aux travaux de mes camarades les yeux fermés.

Le parti pris annoncé au début de cette Tweak League étant de donner les clés d’une bonne optimisation destinée à “Monsieur tout le monde”, J’ai décidé d’éviter de montrer des muscles que je n’ai pas ! 

Etape 2 : La RTX 4060

Pour me faire une idée du potentiel de cette carte, j’ai utilisé les « classiques » 3D Mark pour commencer. J’ai vite compris que mon exemplaire n’était sans doute pas celui qui avait le meilleur potentiel. C’est une chose à retenir : un processeur comme une carte graphique, peuvent, avec la même référence être mieux nés que d’autres. Néanmoins, cela fait partie du jeu et je ne suis néanmoins pas mécontent de mes gains.

Afterburner : simple et efficace.

Je vous recommande donc de récupérer l’outil MSI Afterburner. Il est le plus répandu et rassurez vous il fonctionne bien avec toutes les marques. 

  1. Premièrement j’ai augmenté le power-limit, qui va permettre à ma carte graphique de recevoir plus d’énergie, donc de consommer plus et de chauffer plus. Mais avec ces « vitamines » supplémentaires, elle devrait aussi accepter de monter en fréquence.
    • Je vous recommande donc d’augmenter légèrement la température maximale, comme moi. Une fois cette opération effectuée, votre carte graphique va déjà obtenir de meilleure performance puisqu’elle obtient plus d’énergie.
    • Ensuite j’ai commencé à toucher aux fréquences du GPU et de la mémoire. Pour le core-clock j’ai augmenté de 10MHz en 10MHz avant de tomber sur la fréquence maximale de 2020MHz, soit un gain de 190MHz. Coté mémoire en allant de 50MHz en 50MHz je suis arrivé à une fréquence maximale de 2625MHz avant l’apparition d’artefacts.
    • Gardez bien en tête que ces réglages qui sont le maximum possible sur mon modèle ne sont pas forcément le cas pour toutes les 4060, comme je vous l’ai dit je ne suis pas tombé pas sur le meilleur modèle. Mais avec ces valeurs j’ai pu conserver une carte stable en la faisant tourner plusieurs heures dans la journée.

Pour vous donner un aperçu, j’ai pu tester le “avant” et “après” sur quatre jeux disposant d’un benchmark intégré. C’est une méthode simple pour constater le gain de ces tweaks. 

Tous ces tests ont été effectués en 1080P avec tous les détails à fond. Par « Stock » on entend le PC monté de base, avec une installation classique, ses drivers et un windows normal.

PC Tweak League CodeCommando
FPS constatés
PC Tweak League monté et optimisé par CodeCommando.
FPS constatés
FPS constatés
FPS constatés

Etape 3 : Le windows

Il me semble important de s’attaquer à l’optimisation du Windows une fois que vous avez trouvé une stabilité totale sur votre matériel. Voilà pourquoi je m’occupe de ce sujet uniquement à la fin pour éviter de multiplier les causes de doutes sur une instabilité quand on modifie les paramètres RAM – CPU et carte graphique.

Pour cette partie, j’ai beaucoup utilisé les tutos de Capet. J’ai pu expérimenter pas mal de ces optimisations depuis quelques temps et échanger avec lui sur le sujet. J’ai conscience que Capet est un peu « controversé » au sein du serveur de la communauté overclocking.com mais c’est un joueur comme moi dont la préoccupation principale est la performance obtenue dans les jeux et non les scores dans les benchmarks synthétiques. J’ai volontairement ignoré certaines méthodes qui peuvent provoquer de l’instabilité.

-> Input Lag

On va commencer par l’input lag. Il s’agit du temps de latence du PC. Quel est l’intérêt d’optimiser son Input Lag ? Dans beaucoup de jeux, seuls les fps comptent mais il y a un domaine où son intérêt est  très important : les FPS à rythme rapide (CS:GO, PUBG, Overwatch, etc.), les jeux compétitifs et les jeux esports. Si vous avez un input lag élevé, alors les adversaires avec une latence plus faible peuvent avoir un avantage significatif sur vous, ils peuvent effectuer un mouvement plus rapidement vous êtes donc pénalisés.

Avec une installation « de base » de Windows, vous avez un réglage par défaut avec des valeurs assez hautes. Mais avec quelques manipulations expliquées dans cette vidéo, on obtient un meilleur temps de réponse.  

Voilà ce qu’on obtient :

Avant :

Après :

Autres optimisations windows :

Evidemment, une installation « propre » de Windows permet d’avoir un PC qui n’est pas pollué par des tâches qui grignotent des ressources sans raison.

Cette fois ci le tuto vidéo se concentre sur les applications windows avec désinstallation de Bloatware en gardant l’essentiel toujours dans le but d’augmenter la réactivité du PC pour des jeux et d’alléger la charge sur le processeur. 

Enfin, Capet nous livre dans une autre vidéo, une optimisation du comportement de la carte graphique dans Windows. Pour cela il va falloir modifier quelques paramètres dans le panneau de contrôle nvidia et installer un logiciel permettant d’appliquer des réglages personnalisés sur sa carte graphique. Des réglages du type le mode d’alimentation de la carte graphique dans certaines applications clés pourrait l’empêcher d’accéder à ses performances optimales. Je n’ai pas appliqué cette méthode car, à titre personnel je n’ai pas mesuré de gain. Cependant, certains de mes followers m’ont indiqué qu’ils avaient de bon résultats. Je vous mets donc ici le lien pour ceux qui veulent aller plus loin. 

Il existe encore quelques techniques pour optimiser son windows et libérer des ressources pour sa machine. Je suis resté sur l’essentiel car avec 32Go de Ram, notre PC est relativement à l’abri sur ce sujet.

[nextpage title= »Ma conclusion »]Ma conclusion

Vous l’aurez compris, je me suis bien amusé sur cette configuration. 

Tweak League CodeCommando

Comme annoncé au début, une bonne optimisation commence par la bonne utilisation de son budget. J’ai ainsi essayé de vous proposer des alternatives pour répartir au mieux votre budget.

J’ai clairement adoré ce boîtier et ce radiateur de chez Deepcool même si pour moi, le radiateur en version “DIGITAL” n’a pas vraiment d’utilité puisqu’il est déjà accompagné d’un boîtier qui dispose d’un afficheur faisant la même chose. 

La carte graphique Asus peut faire douter. Sa taille peut faire peur avec ces nouvelles puces libérant pas mal de puissance…Au final le gabarit est parfait. Mes attentes en termes de refroidissement et de performances ont été réellement satisfaites. Ce qui me fait me poser clairement de grosses questions sur les modèles de RTX 4060 beaucoup plus coûteux avec des refroidissements énormes et qui au bilan n’apportent rien de plus.

Pour finir, j’espère que mes conseils sur ce PC et mon travail vous auront plu. Je l’ai annoncé sans fausse modestie, je n’ai fait qu’appliquer ce que j’ai appris en échangeant avec la communauté. Je dois aussi remercier les autres concurrents qui ont partagé sans restriction leurs travaux dans une super ambiance. Ma valeur ajoutée s’est donc concentrée sur le retour et le ressenti du joueur que je suis.

Si vous avez quelques questions ou même des conseils sur des choses importantes que je n’ai pas précisé ou oublié, vous pouvez toujours me les poser sur mon Twitter, TikTok… Je suis assez réactif ! 

 

LDLC : l’acquisition du fonds de commerce Rue du Commerce est en cours

LDLC vient d’annoncer la signature du protocole d’acquisition du fonds de commerce de Rue du Commerce. C’est un peu comme si le gros poisson français du commerce se préparait à dévorer l’un de ses derniers concurrents historiques.

Alors, que signifie concrètement la signature de ce protocole ? Tout simplement que les deux entités, le vendeur et l’acheteur, sont d’accord mais que certains sujets restent à traiter. Si nous n’avons pas le détail de ces conditions suspensives, nous savons cependant depuis le début que la principale concerne l’obtention de l’autorisation de l’autorité de la concurrence sur cette opération. La date de finalisation est toujours programmée pour juin de cette année.

Côté rumeurs, beaucoup se sont posé la question de l’intérêt pour LDLC de racheter RdC alors que le poids du groupe lyonnais est déjà considérable. On évoque la volonté de LDLC de se servir de la « marque » Rue du Commerce pour en faire sa place de marché ainsi que sa plateforme pour la commercialisation des produits de seconde vie (recyclés). Un projet qui faciliterait grandement l’acceptation de l’opération par les autorités. Gardons justement à l’esprit qu’en 2023, l’activité de Rue du Commerce représentait un volume d’affaires d’environ 100 millions d’euros, dont un tiers réalisé par la partie place de marché. Le chiffre d’affaires global était d’environ 70 millions d’euros.

Groupe LDLC
Tous les sites du Groupe LDLC

Inquiétudes sur les prix français du hardware

Cependant, beaucoup craignent que cette nouvelle opération contribue encore un peu plus à diminuer la concurrence et faire grimper les prix sur le marché français. Au sein de notre communauté, les avis sont contrastés. Evidemment, la réussite économique de LDLC est indiscutable et elle ne fait que contraster avec les faillites et échecs de ses concurrents au fil des années. Mais la différence de prix avec d’autres acteurs européens servant le marché français et les enseignes du groupe LDLC est un vrai sujet. Les chiffres internes que nous collectons notamment grâce à l’affiliation, nous amène à constater une part de plus en plus importante des achats en provenance de commerçants localisés hors de France.

Une activité économique en baisse sur les entités nationales d’une marque (ses bureaux français pour parler clairement), aura des conséquences importantes pour notre marché national : pertes d’emplois, baisse des budgets marketing pour animer le marché, disparation des interlocuteurs locaux…

Voilà donc les principales questions qui se posent, chez nous, au sujet de cette opération. Car exception faite d’Amazon, après cette acquisition, la seule entité significative qui demeurera en face du groupe LDLC sera Cdiscount…Dont l’actualité du propriétaire n’engendre pas spécialement à l’optimisme.

Test – Bambu Lab A1 Mini

[nextpage title= »Introduction »]

Il y a tant de marques d’imprimante 3D fdm qui sont sur le marché depuis des années. Et pourtant, c’est l’une des toutes dernières venues qui a tout simplement révolutionné le secteur en 2 ans. Cette marque ? Bambu Lab. Sa dernière imprimante ? L’A1 Mini.

Alors que tout le monde sort des imprimantes de plus grand format. Bambu Lab a encore une fois étonné avec une version mini.

Bambu Lab A1 mini test imprimante 3D

Le choix est audacieux, quand on sait que les fans attendaient et attendent toujours une imprimante XL. Mais le raisonnement est sûrement encore meilleur : + de 95% des impressions sont en réalité de petite taille et Bambu Lab a déjà une longueur d’avance  technologiquement, il faut donc démocratiser l’impression 3D à petit prix et petit format, pour attirer de nouveaux utilisateurs.

Bambu Lab est une entreprise chinoise, mais les produits pourraient tout aussi bien venir d’Allemagne avec cette attention aux détails et à la qualité des matériaux. 

Bambu Lab A1 mini test imprimante 3D Spécification

FonctionnalitéSpécification
TechnologieFDM
Volume d’impression180 mm x 180 mm x 180 mm
Diamètre du filament1.75mm
Diamètre de l’extrudeur0.4mm
Buseacier inoxydable
Température max de l’extrudeur300°C
Température max du plateau80°C
Vitesse d’impression maximale500mm/s
Ecranécran tactile 2.4”, 320×240 pixels
CompatibilitéBambu Studio, BambuHandy, Prusaslicer, Cura
Dimensions (H x L x P)347 mm x 315  mm x 365 mm
Systèmepropriétaire
Poids5.5KG
Prix280 € seule ou 450 € avec combo AMS

[nextpage title= »Montage & Calibration »]

Unboxing

Pour être honnête, je pensais avoir reçu l’imprimante sans son AMS (le sélectionneur de matériel), tellement le colis était petit. Mais à l’intérieur, pas d’espace vide, la mousse en polyuréthane est partout, aucun risque de casse, même si votre livreur joue au foot avec le colis… C’est le type de déballage qu’on apprécie. Mais s’il faut renvoyer la machine… ça va devenir le pire des casses tête. Des rilsans sont même utilisés pour maintenir la mousse en place.

 

Au montage il faudra compter 15 minutes avec l’installation de l’AMS Lite, tous les outils sont fournis, les vis sont bien emballées pour chaque étape et la notice est simple à lire. Un montage qui est à la portée de n’importe qui.

Pour nos tests, Bambu Lab nous a envoyé 3 bobines de filament : PLA Galaxy qui est un nouveau coloris, PLA Basic Vert et PLA Basic Blanc.

 

Démarrage

Une fois la machine branchée, vous devrez choisir la langue, la région et vous pouvez vous connecter au Wi-Fi, plutôt recommandé pour utiliser toutes les fonctionnalités logicielles plus tard, mais pas du tout obligatoire si vous avez peur que le gouvernement chinois vous espionne.

Puis la calibration se lance. Mais pas une calibration du plateau comme on a le droit chez la concurrence, non celui ci est déjà calibré. L’A1 Mini, elle, procède à la compensation des vibrations pour améliorer la qualité d’impression. Il faudra d’ailleurs relancer cette calibration si vous changez l’imprimante de place. Et une calibration du son… Parce que oui, on a un ANC (active noise cancelling) sur une imprimante 3D. Et il est bluffant, pour mes autres imprimantes 3D, je préfère les isoler dans une autre pièce pour pouvoir travailler, mais le niveau sonore de l’imprimante de Bambu Lab est tellement plus basse qu’elle est sur mon bureau. Alors non, elle n’est pas silencieuse, mais je peux travailler ou regarder un film sans mettre le volume au max ou les sous-titres. Seule la ventilation fait réellement du bruit et Bambu Lab propose un mode silencieux.

Enfin on a le droit à une mise à jour du firmware. Et si vous le souhaitez, vous pourrez lier votre imprimante à l’application smartphone BambuHandy via un QR code qui s’affiche sur l’écran. 

 

[nextpage title= »Design »]

Design

Coté design, on aurait pu voir la A1 mini dans n’importe quel vaisseau spatial, en commençant par l’infirmerie du Nostromo (Alien). Et pourtant c’est une imprimante de type bedslinger, ce qui n’aurait dû impressionner personne.

Une construction en acier et aluminium qui transpire la confiance.

Les plastiques sont très bien finis et robuste. On ne trouve aucun jeu dans les mécanismes.

L’écran est tout petit, 2,4” et une définition de 320×240 pixels, mais l’interface est bien faite et tout est très lisible. Mais si vous avez de gros doigts, cela pourrait poser quelques problèmes.

L’extrudeur a lui aussi été pensé pour un service rapide et sans outils. Lorsqu’on retire le cache, on découvre une notice en 4 étapes qui nous permet de changer la buse. Et avec cette imprimante, pas besoin de penser à faire chauffer la buse afin de retirer le filament… non, il y a simplement un levier pour couper celui-ci. Et donc faire un changement de buse à froid. Simple et efficace.

Pour les buses, elles sont propriétaires et c’est un peu le problème quand on innove, parfois il faut de nouvelles solutions un peu mieux pensées qui ne s’alignent pas avec le modèle très ouvert de la communauté qui était de mise jusqu’à maintenant.

Autre petit détails, la plaque PEI est réversible. Elle durera donc deux fois plus longtemps. Bambu Lab a aussi pensé à un alignement simple grâce aux encoches sur l’arrière de la plaque.

Et c’est justement là où on retrouve 2 curiosités. À chaque début d’impression, la buse viendra faire une petite danse pour nettoyer la buse sur la petite râpe et le grattoir en silicone. 

Parlons maintenant de l’AMS lite, ce système de Bambu Lab pour faire des impressions en plusieurs couleurs, mais pas que !

Le reproche qu’on pourrait lui faire est qu’il est impératif de placer l’AMS à la droite de l’imprimante, à cause de la longueur et l’emplacement des câbles. Sinon, bien qu’étant simple d’utilisation il est plein de fonctionnalités : 

  • Chargement des filaments automatique, pas besoin de pousser et dérouler la bobine
  • Le filament des bobines est toujours « tendu » avec un système de ressort dans le support de bobine.
  • Un lecteur RFID pour chaque bobine. Ce qui permet à l’AMS Lite de reconnaître le type et la couleur des filaments de la marque automatiquement.

 

[nextpage title= »Logiciels »]

Logiciels

Bambu Studio aurait besoin d’un article complet et on ne va pas le faire ici.

Mais sachez que niveau simplicité d’utilisation, on est proche d’un produit Apple. En effet, si c’est votre première imprimante, le menu est simple, le logiciel vous dira si l’impression se passera bien ou s’il vous recommande des changements. Si vous avez du filament Bambu Lab sur votre AMS, il est automatiquement détecté. Et si vous vous y connaissez, vous aurez accès à une multitude de paramètres.

Et si on veut la simplicité, il y a l’app BambuHandy. Ou vous aurez simplement à choisir un modèle du catalogue, cliquez « print » et choisissez vos couleurs. À la portée d’un enfant de 5 ans. 

L’imprimante ayant une caméra, vous y aurez accès via l’app ou le logiciel. Ça permettra de voir l’impression depuis votre téléphone par exemple, mais aussi de faire des timelapses automatiquement et de les partager sur les réseaux… Une idée du marketing surement, mais si maline et sympa. Cependant la caméra est placée où elle peut, l’angle n’est donc pas aussi bon que sur les plus grosses imprimantes de Bambu Lab et la caméra ne semble pas aussi bonne et la LED n’éclaire pas énormément.

 

[nextpage title= »Qualité d’impression »]

Qualité d’impression

Préchargé sur l’imprimante, on retrouve l’incontournable petit bateau Benchy! Mais aussi des créations de Bambu Lab qui pourraient nous être utiles comme la spatule/grattoir pour enlever vos impressions 3D du plateau.

Si on trouve que l’impression est presque parfaite, c’est que l‘input shaping fait son travail. Tellement bien qu’on en a pas parlé, car ça semble si évident, la machine est parfaitement calibrée, les vibrations des mouvements ne sont pas visibles sur les impressions 3D.

On tente un pièce avec un design plus organique avec le nouveau filament Galaxy de BambuLab. Vous pourrez voir avec et sans support.

Mon dernier Lego avait un problème de pneu arrière trop étroit. On y remédie avec le filament PETG-PRO d’Elegoo qu’on vient tout juste de calibrer en 2 étapes.

Ensuite j’ai voulu tester l’exactitude des dimensions et autres difficultés d’impression avec le test de Gabbox3D. Le surplomb est le seul problème rencontré. Les dimensions sont exactes. L’impression est très propre et sans artefact. 

On passe à des projets plus ambitieux, notamment celui réalisé pour la Tweak League avec le filament très bon marché d’Elegoo, le PETG-PRO qui a été calibré via le logiciel.

Autres remarques :

  • Je n’ai pas eu besoin une seule fois d’utiliser de colle sur la plaque PEI. Et c’est la première imprimante qui me fait ça. Ça veut aussi dire que je n’ai jamais eu de problème de première couche qui n’adhère pas. Avec les filaments Bambu Lab ou ceux de Elegoo avec lesquels j’avais du mal sur l’imprimante de la marque.
  • Toutes les impressions 3D en PLA et PETG se sont décollées automatiquement une fois la température du plateau redevenue normale.

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion

Bambu Lab est à ma connaissance la meilleure expérience utilisateur. C’est du plug and play :

  • Plus besoin de passer des heures à paramétrer un nouveau filament. Si vous utilisez les produits Bambu Lab tout est automatique. Et si vous souhaitez utiliser une autre marque de filament, le logiciel et l’imprimante vous aideront à trouver les meilleurs paramètres…
  • Plus besoin de jouer calibrer le plateau, ou même l’input shaping.
  • Plus besoin de mettre un casque avec la fonction silencieuse et l’ANC (active noise canceling).
  • Plus besoin d’être un ingénieur pour avoir de belles impressions, si votre objet est sur la plateforme Makers World, c’est clic and print.

Maintenant beaucoup diront que 180c180mm n’est pas suffisant et j’ai donc regardé l’historique de mes impressions 3D des 3 derniers mois. Sur un peu moins d’une centaine, 3 sont plus grandes que ça. Et je pense être un utilisateur gourmand en place vu la taille de certains de mes projets. Et vu la simplicité d’utilisation, l’A1 mini restera sur mon bureau pour les 95% de mes impressions 3D.

Vous trouverez ce petit bijou pour moins de 280 € en version simple et moins de 450 € en combo avec l’AMS Lite.

Bambu Lab A1 mini test imprimante 3D

On a aimé :

  • Les impressions parfaites à tous les coups
  • Le montage en 15 minutes
  • La simplicité sur tous les tableaux
  • Interface conviviale
  • Le logiciel complet
  • Le prix

On a moins aimé :

  • La caméra et sa LED peu puissante

 

Bambu Lab A1 mini

Quand j’ai contacté Bambu Lab, je n’étais pas plus convaincu que ça, le produit était bon mais on me proposait la plus petite imprimante quand tout le monde parle de leur X1C.
Et ayant eu les mains dans les imprimantes depuis 2016 avec Formlabs et Prusa, je pensais que nous aurions des évolutions progressives, et une adoption de la technologie lente. Mais avec de tels produits, et à moins de 450 euros avec l’AMS Lite, Bambu Lab rend accessible l’impression à tout le monde. Ce n’est plus un produit de niche. Pour nous c’est clairement le coup de cœur.

Core Ultra 5 234V, le premier CPU Lunar Lake de connu !

Après avoir été aperçus, les processeurs Lunar Lake font de nouveau parler d’eux. Cette fois-ci il est question du premier processeur de la série à être connu est nommé : le Core Ultra 5 234V !

Core Ultra 5 234V : 8 coeurs, pas d’hyperthreading ! 

CPU Lunar Lake

Pour le coup, le CPU a été repérer par le compte X @miktdt qui a scruté les entrées sur la plateforme Intel GFX CI. L’entrée qui nous intéresse est la suivante :

smpboot: CPU0: Intel(R) Core(TM) Ultra 5 234V 2.10GHz (family: 0x6, model: 0xbd, stepping: 0x1)

Clairement, cette dernière mentionne en clair le processeur, ici un Ultra 5 234V. De plus, @miktdt nous indique que le processeur en question dispose de 8 cœurs et 8 threads. Exit donc l’hyperthreading sur ce modèle et peut-être même sur cette famille.

Avec ce modèle, Intel conserve son nouveau schéma de nommage à base de « Core Ultra » qui a fait son apparition avec Meteor Lake. Idem, un nouveau préfixe apparait avec le « V » qui fait référence à… ? Mais en attendant, il semble exclusif à Lunar Lake. Pour rappel, les CPU Raptor Lake et Arrow Lake exploite les préfixes H, HX et U.

Dans tous les cas, cette série de CPU devrait arriver plus tard dans l’année. Leur objectif est de rivaliser avec le CPU Snapdragon X Elite et autre Ryzen Strix Point.

Bon plan : grosses promos DeepCool chez Top Achat !

Si vous recherchez de la bonne promotion sur du matériel pour vous lancer dans l’assemblage d’une machine de jeu, bonne nouvelle ! En effet, Top Achat applique de grosses remises côté DeepCool. Certaines alimentations passent à -25% contre -20% côté des ventirads, AIO et boîtiers !

Jusqu’à -25% sur le matériel DeepCool ! 

Les ventirads : 

DeepCool AK620 Digital

Toutes ces remises sont calculées après avoir appliqué le code promo BLOOM au moment de valider votre panier. Grâce à lui, vous pourrez vous procurer un AK620 Digital (le ventirad de la Tweak League) pour moins de 70 € par exemple.

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Les AIO : 

Concernant les AIO, tous les kits watercooling référencés chez Top Achat tombent sous les 100 €. Si vous aimez le RGB, le LE720 noir passe alors à 87,99 € contre 95,99 € pour le LS720S Zero Dark si vous préférez les kits intégralement noirs et sobres !

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Les boîtiers :

La section boîtier voit le CH560 Digitial (présent également dans la config de la Tweak League) passer à ~104 € contre 130 € environ hors promo. C’est un boîtier fort sympathique que nous avons eu l’occasion de tester ici dans sa version blanche. Mais si vous souhaitez un châssis modulaire, peut-être devriez-vous opter pour le Morpheus blanc (test) à 183,99 € !

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Les alims :

Enfin, pour ce qui est des alimentations, les modèles PL750-D et PL650-D sont actuellement à -25%. La version de 650W s’affiche alors à 56,24 € contre 67,59 € en 750W. Il est question de blocs entrée de gamme idéals pour des petites configurations.

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Zen 5 : un nouveau FPU, vers +40% de perfs en AVX-512 ?

Avec Zen 5, nous devrions voir une amélioration considérable dans les performances des processeurs sur des tâches exploitant les instructions AVX-512. En effet, via un nouveau FPU, les perfs pourraient faire un joli +40% face à Zen 4 (Ryzen 7000).

Zen 5 : +40% de perfs sur les tâches AVX-512 ? 

AMD Zen5 - Zen 5

Si Zen 4 exploitait un double FPU de 256 bits pour l’exécution de tâche en AVX-512, ça ne sera plus le cas avec les Ryzen 9000. Effectivement, d’après Moore’s Law is Dead, AMD a revu cet aspect de ses processeurs en optant pour un FPU de 512 bits. Ce dernier devrait considérablement améliorer les performances dans les charges de travail tirant parti des instructions AVX-512 et VNNI comme l’intelligence artificielle… Un point crucial compte tenu de sa présence de plus en plus importante.

Cependant, changer le FPU c’est bien, mais derrière, AMD a revu tout ce qui va avec pour une meilleure capacité de traitement. En gros, nous apprenons que les rouges ont augmenter la capacité du L1 DTLB (Data Translation Lookaside Buffer) et que les files d’attentes load-store ont été élargies. Du côté des caches, la bande passante du L1 Data a été doublé tandis que sa capacité est en hausse de 50%. On passe quand même de 32 Ko pour Zen4 à 48 Ko sur Zen 5. Ensuite, le nombre de pipeline d’exécution passe de 8 à 10 et la latence FPU MADD a été réduite d’un cycle.

Pour faire simple, ces processeurs sont beaucoup plus réactifs et permettront de traiter plus efficacement les charges de travail complexes en plus de mieux les gérer.

Navi 48 mentionnée dans un patch ROCm

Pour sa future génération de cartes graphiques, les RX 8000, AMD n’a pas pour objectif de rivaliser avec NVIDIA sur le secteur premium. Grosso modo, on peut s’attendre à une série de cartes similaires aux RX 5000, des cartes proposant un ratio performance/prix agressif. Déjà, le Navi 48, le GPU le plus haut de la gamme fait parler de lui puisqu’il est mentionné dans un patch ROCm, une plateforme logicielle d’AMD.

Navi 48 mentionné dans ROCm, qu’est-ce que ça implique ? 

AMD Navi 48

Le fait que la puce soit mentionnée dans un tel patch est une bonne chose puisque cela indique que le développement suit son cours. Potentiellement, cette dernière est en cours de test dans les labos d’AMD dans ses premières versions. De plus, ceci nous donne également une indication quant à la période de lancement qui pourrait se faire d’ici la fin de l’année 2024.

En attendant, nous n’avons pas beaucoup de détails concernant cette série. Toutefois, deux puces sont déjà identifiées avec le Navi 44. Visiblement, ce Navi 48 serait le plus gros GPU de la série. Au niveau des performances, on s’attend à quelque chose de similaire à du Navi 31 qui équipe les RX 7900 XTX, RX 7900 XT et RX 7900 GRE. Ne reste plus qu’à savoir à quel niveau nous serons.

Cependant, si la carte offre les mêmes performances qu’une 7900 GRE pour un coût situé autour des $400 ça serait intéressant. Encore une fois, on ne perd pas de vue le fait que ce modèle vise le segment du milieu de gamme, là où se fait le gros des ventes.

Pour cela, AMD pourrait avoir recours à des puces plus simples dans leurs conceptions. Le MCM passerait alors à la trappe. Quant au choix de la mémoire, difficile de dire si AMD optera pour de la GDDR7 ou restera cantonné à de la GDDR6. Bien entendu, le choix de la GDDR7 permettrait une meilleure bande passante du fait de leur fréquence élevée, mais impliquerait un prix plus important.

Un Predator X49 X OLED de 48,9″ DQHD en 240 Hz chez Acer

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La marque Acer fait monter la température sur un nouvel écran qui s’annonce très haut de gamme. En effet, l’entreprise tease son Predator X49 X, une référence équipée d’une imposante dalle OLED de 49″ !

Predator X49 X : un écran OLED avec une dalle de 49″ ! 

Acer Predator X49 X Avec ce modèle, clairement, il faudra beaucoup de place sur votre bureau, surtout quand on sait qu’un moniteur de 34″ mesure environ 80 cm de large… Là, on tape dans les 1,2 m de large, c’est un critère qu’il faut prendre en compte au moment de l’achat.

Sinon, c’est une référence qui est équipée d’une dalle OLED imposante et incurvée à 1800R. Cette dernière affiche alors une résolution de dite DQHD soit du 5120×1400, le tout, à haute fréquence : 240 Hz. La latence sera également faible avec ses 0,03 ms.

Du côté de l’affichage, nous retrouvons une luminosité typique de 250 nits qui peut taper à 1000 nits. Dans tous les cas, c’est un moniteur certifié DisplayHDR True Black 400.

Sinon, pour la connectique, nous retrouvons de l’HDMI 2.1 couplé à un DisplayPort 1.4a. De l’USB-C est aussi présent et fournira une puissance de 90W, permettant la recharge de certains de vos appareils. Pour finir, deux haut-parleurs de 5W sont de la partie.

Le problème de fissure de chipset Z790 chez MSI est lié à une vis !

Il y a peu, certains utilisateurs de cartes mères Z790 de chez MSI rencontraient un problème avec leur matériel. Parfois, lors du déballage, certaines étaient tout simplement morte… Enfin, bien souvent, on se rend compte de cette situation au moment de mettre le PC sous tension. Parmi les symptômes : pas de POST tout simplement.

Après investigation, il s’avère que certaines cartes arrivaient avec des chipsets complètement fissurés. Les différents articles de presses, retour utilisateurs, vidéos de techniciens, etc. ont forcé la marque à enquêter sur ce problème en interne. L’entreprise prend la parole dans un bref communiqué : la faute provenait d’une vis du dissipateur chipset…

Cartes mères MSI Z790
C’est pété !

Une vis responsable des fissures des chipsets des cartes mères Z790 de MSI !

Dans les grandes lignes, l’entreprise indique que ce problème est lié à une vis de montage du dissipateur du chipset. En gros, une trop forte pression pourrait être en cause.

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Quoi qu’il en soit, pour y remédié, nous apprenons que l’entreprise est revenu sur un ancien design de vis. De plus, la marque reconnaît le problème et les utilisateurs souffrant d’une carte mère morte au déballage pourront faire une réclamation auprès de la marque. Si quelque chose ne va pas, il faudra donc entrer en contact avec le support MSI France dans notre cas.

La version 0.5 du PCIe 7.0 est prête

PCI-SIG, le consortium derrière le développement de la norme PCI express annonce avoir mis au point la version 0.5 de sa norme. Pour rappel, ce PCIe 7.0 doit doubler la bande passante par rapport à la norme 6.0.

PCIe 7.0 : la version 0.5 de la norme est prête !

PCI-SIG PCIe 7.0 Bien entendu, l’objectif premier de cette révision est de proposer une bande passante doublée par rapport à la version 6.0 du PCIe. Actuellement, nous sommes au PCIe 5.0 que l’on retrouve sur certaines cartes mères. Néanmoins, seuls les SSD exploitent cette interface et quelques cartes graphiques chinoises.

Ainsi, même si les 512 Go/s de bande passante sur une interface bénéficiant de 16 lignes font rêver, ce n’est pas demain la veille que nous en profiterons sur le segment grand public.

En attendant, on apprend que cette norme permettra une meilleure interconnexion pour les applications orientées serveur, machine learning, services cloud ou encore du côté des datacenters. On devine de suite quel domaine d’application exploitera cette norme en premier lieu.

Sinon, au rythme de développement actuel, on peut s’attendre à ce que la version 1.0 de la norme soit disponible pour 2025. De plus, nous apprenons que Alphawave Semi a déjà mis au point du matériel capable de générer et de mesurer les signaux PCIe 7.0.