Intel veut plus d’argent des USA

Depuis plusieurs mois, le gouvernement américain effectue une injection massive de capitaux pour attirer sur son sol des capacités de production de semi-conducteurs. Evidemment, Intel profite de cet argent contrairement à son concurrent AMD, il dispose de ses propres unités de fabrication. Mais les fonds sont aussi convoités par d’autres entreprises comme TSMC ou encore Samsung. Si le PDG d’Intel est très insistant et « ouvert » lorsqu’il s’agit de récupérer des fonds européens pour ouvrir une unité en en Allemagne plus précisément, il ne l’entend pas de la même oreille en ce qui concerne la politique américaine.

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Pour Intel, les impôts américains doivent aller à des entreprises US.

Invité à s’exprimer sur le CHIPS Act lors de l’Aspen Security Forums 2023 où était évoqué les liens entres les semi-conducteurs et la sécurité nationale, Pat Gelsinger a clairement exprimé que, de son point de vue, Intel devrait recevoir une large part des 52 000 millions de dollars qui constituent l’enveloppe du CHIPS ACT US. Son argument est relativement simple : ces millions proviennent des impôts payés par les américains et collectés par le gouvernement US. Dans ces conditions, seule une entreprise US ( comprendre Intel évidemment ) peut recevoir la part du Lion. Le Pat insiste en précisant que les bleus ne se contentent pas de produire aux US mais qu’ils mènent aussi une large partie de la R&D aux États-Unis…Contrairement à ses concurrents.

« Parce que toute ma R&D essentielle est effectuée ici, la plupart de leur R&D est effectuée à l’étranger, donc je pense que nous devrions en bénéficier davantage. (des fonds du CHIPS Act )« 

Evidemment, Samsung et TSMC ne méritent pas, dans cette logique, une aide apportée par le contribuable américain. Un moyen d’appuyer là où cela fait mal puisque de nombreuses mastodontes US ( AMD, APPLE ou encore Nvidia ) utilisent ces entreprises respectivement coréenne et taïwanaise pour fabriquer leurs puces. Des clients qu’Intel serait évidemment ravi de récupérer pour amplifier sa stratégie Intel Foundry Services.

Pat Gelsinger (Intel) et Jo Biden

Une sortie qui devrait ouvrir les yeux de la plupart des candides européens sur le sujet. Car la position du PDG d’Intel n’est pas juste une opinion personnelle, elle reflète seulement la philosophie globale qui anime les américains depuis la nuit des temps. En pensant s’affranchir de la mainmise des chinois et des éventuels soubresauts sur Taïwan, les européens sont en train de financer les chaînes que leurs maitres américains vont leur poser. Dans notre imaginaire, n’oublions pas que les américains sont les gentils…

Regarder la conférence en vidéo ici :

RTX 4500 & RTX 5000 Ada, enfin des RTX avec de la VRAM

La VRAM sur les RTX 40, c’est aussi rare que la vie sur Mars et pour avoir des cartes avec un bonne quantité de mémoire, il faut se tourner vers l’offre professionnelle de la marque ?. Troll poilu à part, NVIDIA annonçait il y a peu des nouvelles cartes graphiques à destination des pros. Il s’agit des RTX 5000 Ada, RTX 4500 Ada et RTX 4000 Ada. 

RTX 4500 Ada & RTX 4000 Ada : les plus petites cartes ! 

Avec ses modèles 4500 et 4000, le caméléon nous propose des cartes équipées d’un GPU AD104. Cependant, suivant le modèle, la puce renferme plus ou moins de cuda core. Vous l’aurez compris, avec ses 60 SM, la 4500 est le plus gros modèle des deux puisqu’il renferme 7680 cuda core. De l’autre, nous avons la 4000 avec ses 48 SM et 6144 cuda core. Enfin, l’autre donnée intéressante concerne le nombre de tensor core qui est respectivement de 240 et 192.

RTX 4000 Ada
La petite RTX 4000 Ada et son format single slot.

Face à la série GeForce, on retrouve une importante quantité de VRAM, logique étant l’utilisation visée. La 4500 Ada propose alors 24 Go de VRAM, un bus mémoire de 192 bits et une bande passante de 432 Go/s via sa mémoire cadencée à 18 Gbps.

La 4000 Ada dispose de son côté de 20 Go de mémoire et d’un petit bus de 160 bits. La bande passante est de facto réduite : 360 Go/s. C’est donc une petite carte d’autant que son GPU est le plus lent des deux : 2200 MHz contre 2600 MHz pour la 4500. En contre partie, elle a donc l’avantage de la conso/chauffe (130W vs 210W) et du format puisqu’en single slot. Par contre, ces deux modèles nécessitent un 12VHPWR pour l’alimentation.

Cette RTX 4000 Ada est donc la version plein format de la RTX 4000 SFF Ada. On retrouve le même GPU ainsi que la même configuration mémoire. Cependant, les performances seront un bon cran au-dessus grâce à son GPU moins entravé par des limites de consommation lié à son format. Cela se voit rien qu’au niveau de ses fréquences : 2200 MHz contre 1560 MHz.

La RTX 5000 Ada : la plus grosse des trois ! 

Avec cette RTX 5000 Ada, on passe sur la catégorie supérieure puisque l’on retrouve un GPU AD102 et non AD104. Par conséquent, il renferme plus de cuda core et de tensor core avec 12800 cuda core et 400 tensor core. Avec sa fréquence de 2500 MHz, ses performances en FP32 sont également plus élevées : 65,3 TFLOP contre 39,6 TFLOP pour la 4500 et 26,7 TFLOP pour la 4000.

La partie mémoire est également importante avec ses 32 Go de GDDR6 fonctionnant à 18 Gbps comme les autres. Par contre, le bus large de 256 bits permet une bande passante de 578 Go/s. Néanmoins, nous sommes loin des 960 Go/s de la RTX 6000.

NVIDIA RTX 5000 ADA - RTX 4500 ADA - RTX 4000 ADA

Cette fois-ci, nous avons affaire à une carte double slot refroidie par un blower. L’enveloppe thermique de ce modèle est de 250W et nous avons toujours le droit à une prise d’alimentation 12VHPWR.

 Les prix : 

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Forcément, dès que l’on tape dans les gammes professionnelles, le montant de la facture monte en flèche. Voici un petit listing des cartes de la série :

  • RTX 6000 Ada : $6800
  • RTX 5000 Ada : $4000
  • RTX 4500 Ada : $2250
  • RTX 4000 Ada : $1250

537.09 : un pilote hotfix pour Ratchet & Clank chez NVIDIA !

Nouvelle petite rustine déployée en speed par NVIDIA avec son pilote 537.09 Hotfix. Ce dernier a pour vocation de corriger le bazar apporté sur Ratch & Clank Rift Apart. Ces derniers temps, des problèmes de fluctuations de performance étaient visibles par les utilisateurs.

537.09 Hotfix : la rustine de NVIDIA pour Ratchet & Clank Rift Apart !

Intel 101.4575 - RADEON Software 23.10.23.03 - 537.09 HotfixLà où ça cafouille, c’est au niveau de DirectStorage et de certains paramètres en jeu. Les interactions entre les deux généraient des fluctuations de performances et, on l’imagine, un framerate faisant yo-yo ou des temps de chargement aléatoirement long. Cette nouvelle version du pilote vient donc remettre de l’ordre à ce niveau.

Donc si vous avez une carte NVIDIA et que vous jouez au R&T, c’est une bonne idée de mettre votre pilote à jour. Sinon, vous pouvez vous contenter du 536.99 WHQL qui apportait pas mal de choses. On pense à l’ajout du support de nouveaux titres, de nouveaux paramètres GeForce Experience ou encore un certain nombre de correctifs.

AMD a également dû sortir un pilote hors de schéma classique de nommage avec le 23.20.23.03. Ce correctif réglait les soucis de Ray Tracing tandis que la mise à 1.808.0.0 du jeu apportait son support pour les cartes RADEON.


Par ici la rustine de NVIDIA (644 Mo)
Par ici le GeForce 536.99


B760M MEOW, des chats sur une carte mère !

La marque Colorfire dévoile une nouvelle carte mère toute mignonne : la B760M MEOW, un modèle qui met les chats à l’honneur.  Derrière ce design, se cache une carte micro-ATX équipée d’un chipset Intel B760.

B760M MEOW : une B760M-Plus, mais avec des chats ! 

Colorfire B760M MeowAvec cette carte, la marque tente de séduire les amoureux des chats et ils sont nombreux. Pour cela, nous retrouvons un thème couleur blanc/orange avec des chats, ou des patounes dessinées un peu partout. Même la pile bios a le droit à son sticker.

Cependant, sous ce design, on retrouve une base de B760M-Plus. La carte dispose alors d’un connecteur PCIe 5.0 x16 couplé un PCIe 3.0 x4. La mémoire propose alors quatre emplacements en DDR5 fonctionnant jusqu’à 6600 MT/s. Quant au stockage, nous avons quatre SATA III ainsi que trois M.2 2280 en PCIe 4.0 x4. Pour le CPU, nous retrouvons un total de 12+1 phases d’alimentation.

À l’arrière, on aura le droit à quatre USB-A 2.0 complété par deux USB-A 3.2 Gen1 et un USB-C 3.2 Gen2. Nous avons également une sortie vidéo HDMI, une seconde en DisplayPort sans oublier le bouton bios update. La partie réseau s’appuie sur une puce Realtek RTL8123 en 2,5 GbE.

Le prix est actuellement de $152 environ après conversion monétaire. De plus, il ne serait pas surprenant de voir une déclinaison noire/violet voir le jour !


Par ici la fiche produit de Colorful !


Strix Point : AMD ajoute aussi des E-Core à ses CPU !

Pour ses futurs processeurs mobiles AMD ferait comme Intel. La marque proposerait alors ses modèles Strix Point, bénéficiant d’une configuration de cœurs hybrides avec des P-Core et des E-Core. Le tout, reprenant l’architecture Zen 5 !

Strix Point : des cœurs hybrides en Zen 5 ! 

Les photos d’écran en provenance de Performancedatabase.com nous montrent donc le CPU en action. On apprend alors qu’il s’agit d’un engineering sample disposant d’une configuration hybride de ses cœurs. Effectivement, ce modèle doté de douze cœurs dispose alors de quatre P-Core et de huit E-Core. AMD suit donc le modèle d’Intel en mélangeant des cœurs performants à d’autres, plus économiques.

Si l’on suit la logique actuelle (Zen 4 et Zen 4c), les P-Core seront donc en Zen 5 tandis que les E-Core en Zen 5c. Ces derniers fonctionneraient alors à des fréquences plus lentes, disposeront de limite de consommation plus basse et bénéficieront de moins de Cache L3. Ceci permet alors de réduire leur consommation, la chauffe qu’ils génèrent et la place qu’ils occupent sur le die.

Enfin, on retiendra un design dit « monolithique », à savoir, une seule grosse puce. D’après TechpowerUp, on peut s’attendre à ce que les P-Core et les E-Core soient regroupés dans des CCX différents avec leur propre cache L3. Les P-Core disposeraient alors de 4 Mo de L3 par cœur contre 512 Ko pour les E-Core. Quant à la L1, le montant serait identique, peu importe le type de cœur (48 ko de L1D et 32 ko de L1I) tandis que la L2 serait présente à hauteur de 1 Mo par cœur.

Quant à la gravure, c’est TSMC qui s’en chargerait et l’ensemble serait gravé en 4 nm. Le TDP rapporté par les logiciels d’info est ici de 45 W. Et bon, n’oublions pas le gain de performances qui s’annonce massif avec Zen 5.

Dawnfall : quel impact sur les performances des CPU Intel ?

Tout récemment, Intel communiquait sur le fait que ces processeurs d’anciennes générations étaient victimes d’une nouvelle faille de sécurité Dawnfall. Fort heureusement, les bleus ont vite réagi en proposant un patch correctif. Malheureusement, ce dernier impacte les performances, parfois fortement ! Phoronix a conduit toute une batterie de tests sur différentes générations de CPU. On parle de Xeon Ice Lake, de Xeon Cascade Lake et de Core i Tiger Lake.

Dawnfall : un correctif néfaste pour les performances ! 

Pour rappel, Dawnfall est une faille de sécurité affectant les processeurs Intel de la 6e à la 11e génération. Plus spécifiquement, elle s’attaque aux instructions AVX-2/512 GATHER. Via ces dernières, des personnes mal intentionnées peuvent récupérer des données utilisateurs telles que des clefs de chiffrement par exemple. Pour résoudre ou atténuer ce problème, Intel publie un patch qui impacte négativement les performances.

Pour mesurer cet impact dû au patch, Phoronix l’a testé sur différents logiciels. Au programme, on retrouve du deep learning avec Neural Magic DeepSparse, mais aussi du OSPray et Embree 4.1 pour tout ce qui est opération rendu en path tracing, Ray Tracing…

Finalement, il en ressort une baisse des performances mesurées sur les différents processeurs. Cette dernière peut parfois être très importante suivant les scénarios, notamment sur OSPRay 2.12.

Par ailleurs, Phoronix précise que cette dégradation concerne les charges de travail exploitant les instructions AVX-2/512 GATHER. Sinon, vous pouvez y aller, le patch n’affectant pas les performances. D’autant que, si vos opérations de rendu, ou autre, deviennent trop longues, il sera possible de désactiver le patch. C’est ce qu’avait promis Intel.


Par ici le test de Phoronix ! 


Corsair lance son clavier K70 Max !

Hier, Corsair lançait un nouveau clavier avec le K70 Max qui se renouvèle dans cette version haut de gamme. Le clavier revient avec des commutateurs magnétiques dont la hauteur du point d’accentuation peut être réglée à votre convenance.

K70 Max : un point d’accentuation réglable !

K70 Max

Pour rappel, le point d’accentuation, c’est la distance à partir de laquelle la frappe sera prise en compte. Par exemple sur des commutateurs Cherry MX Red, le point d’accentuation est à 2 mm. Il faudra donc presser la touche sur 2 mm avant que la frappe ne soit enregistrée.

Concernant le clavier de Corsair, c’est cette distance qui peut être ajustée à votre convenance via le logiciel de la marque. On pourra donc le régler très court : 0,4 mm ou très long : 3,6 mm. Pour cela, l’entreprise s’appuie sur des commutateurs magnétiques à la descente très fluide.

À côté de ça, on retrouve un clavier complet avec toutes les touches et fonctions multimédias dédiées. La marque opte pour des matériaux qualitatifs comme l’aluminium pour la plaque de couche ou le PBT pour les keycaps. On notera aussi la présence d’un repose-poignet rembourré.

En interne, la marque sort l’artillerie lourde avec une mémoire de 8 Mo pouvant stocker jusqu’à 50 profiles. Le polling rate est à 8 MHz et on retrouve également l’Anti-Ghosting intégral ainsi que le NK-Rollover.

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Maintenant, il faudra composer avec une facture élevée de 230 € environ. Par ailleurs, c’est un modèle vraiment agréable à utiliser comme nous pouvons en témoigner dans notre test accessible via ce lien !


Par ici la fiche produit de Corsair !
Par ici notre test !


Douanes chinoises : attrapé avec 420 RAM autour des jambes

Des tentatives de franchissement de douanes chinoises, ce n’est pas la première fois que nous vous en parlons. Entre les CPU et les SSD enroulés autour de la taille, les cartes graphiques dans les homards, ou le matériel caché dans des trottinettes… Être douanier chinois ne doit pas être une sinécure (c’est pas faux). Aujourd’hui, nouveau retour des douaniers avec un homme tentant de franchir le poste avec 420 modules mémoire enroulés autour des jambes !

Un homme intercepté avec 420 modules mémoire aux douanes chinoises ! 

Douanes Chinoises 420 Modules RAMComme toujours, la motivation première à ce type de pratique reste l’appât du gain. Encore une fois, l’individu a été arrêté alors qu’il tentait de passer de Hong-King à la Chine par le poste aux frontières de Gongbei reliant les deux. En effet, à Hong-Kong, la T.V.A est tout simplement à 0% tandis qu’elle est de 13% en Chine. De quoi se faire une jolie plus-value à la revente.

En revanche, on soulignera le manque d’originalité du passeur qui a simplement enroulé la cargaison autour de ces jambes. 420 modules mémoires, ça ne passe pas inaperçu, c’est d’ailleurs ce qui a alerté les douaniers : la forme irrégulière de ses jambes.

Cependant, si nous connaissons le nombre de barrettes de RAM, nous ne connaissons pas le type. Mais vu de la couleur des PCB, il ne serait pas surprenant d’avoir affaire à des modules DDR2 ou DDR3 ou à de la RAM serveur.

Le montant du préjudice n’est pas connu. Par contre, on retiendra que les tentatives de contrebandes sont à la hausse. Depuis le début de l’année, le coût estimé de ces passages serait de 4 millions de dollars… Du moins, sur les cargaisons interceptées !

Starfield : AMD propose des composants à l’effigie du jeu

AMD fait la promotion du jeu Starfield à sa manière et pour cela, quoi de mieux que de proposer des composants à l’effigie du titre ? C’est bien ce que l’on retrouve ici, une RX 7900 XTX personnalisée, tout comme le Ryzen 7 7800X3D qui l’accompagne !

Starfield : un lot de composants AMD personnalisés !

RX 7900 XTX et Ryzen 7 7800X3D StarfieldComme nous vous le disions précédemment, le futur jeu de Bethesda est développé en partenariat avec AMD. Ceci implique alors la présence de technologies propres aux rouges. On pense notamment au FidelityFX Super Resolution notamment. Il n’est donc pas surprenant de voir des composants AMD à l’effigie du jeu.

Pour cela, AMD propose un processeur avec un packaging retravaillé. Sur le côté de la boîte, nous retrouvons l’intitulé du jeu tandis que le logo d’AMD, qui passe de l’orange au blanc, se retrouve affiché sur la voute céleste. Par défaut, ce fond est gris.

Cependant, c’est sur la carte graphique que le plus de travail a été effectué. La carte troque alors son carénage noir pour une coque blanche. Cette dernière présente également des touches de couleurs avec du rouge disséminé un peu partout ainsi que des marquages ici et là.

Bref, la personnalisation est plus lourde côté carte graphique que processeur. Sorti de sa boîte, le CPU ne présente rien d’exceptionnel. Quant à la disponibilité, nous apprenons qu’il n’y aura que 500 exemplaires de chaque. De plus, ces éléments ne se retrouveront pas à la vente, ils ne seront accessibles que via des événements et concours organisés par AMD et ses partenaires.

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Pour rappel, le Starfield est actuellement offert pour l’achat d’un processeur Ryzen 7000 ou d’une carte graphique AMD.

Guide d’achat : config de jeu pour moins de 1000 € !

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En quelques années, particulièrement après les années Covid, le marché du composant PC a bien changé. S’il y a quelques temps, pour 1200 € on pouvait se monter une bête de course, maintenant, c’est juste le prix d’une carte graphique… Si ce chiffre peut donner le vertige, il ne s’agit même pas des séries professionnelles. Maintenant que NVIDIA a sorti la quasi-totalité de sa série RTX 40, et qu’AMD est sur le point de compléter la sienne, on se dit qu’il serait intéressant de voir ce que l’on pourrait se monter à un prix « correct ». Entendez par là une machine permettant de jouer confortablement en 1080p voire en 1440p suivant les jeux, le tout, pour moins de 1 000 € environ. C’est à ce besoin que notre guide d’achat : config de jeu à moins de 1 000 € va tenter de répondre !

NZXT H5 Elite protocole
Le H5 Elite de NZXT, en test ici.

Pour le choix de cette config, nous nous sommes basés sur des choix rationnels en équilibrant les budgets. Vous ne verrez donc pas, comme chez certains assembleurs, un CPU à 1000 € monté sur une carte mère à 40 € couplé à une RTX 4080 à côté d’une alimentation no-name. Le but ici est de vous proposer une configuration équilibrée !

Bien entendu, l’objectif de cette configuration, c’est de vous permettre de jouer confortablement aux derniers jeux en 1080p ou en 1440p suivant les titres. En revanche, pour la 4K, on oublie, il faudra clairement monter le budget en passant sur un CPU ainsi qu’une carte graphique plus grosse.

Bref, vous avez hâte de voir ce que l’on vous a prévu ? Eh bien let’s go !
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Guide d’achat : config de jeu pour moins de 1 000 €, le choix du CPU, de la carte mère et de la RAM 

C’est parti, on entre dans le vif du sujet avec notre première section de ce guide d’achat : config de jeu pour moins de 1 000 € avec les composants principaux. On se concentre donc sur le choix de la carte mère, du processeur ainsi que de la RAM. Ici, on vise donc des composants milieu de gamme.

La carte mère : 

Le choix « + » : 

Guide d'achat : config de jeu autour des 900 € ! Asus TUF Gaming B550M Plus

Pour ce qui est du choix de la carte mère, le notre se porte sur la petite TUF Gaming B550M Plus de chez Asus. Même si cette dernière est finalement assez onéreuse c’est un choix logique puisqu’elle dispose de toute la connectique nécessaire pour le montage du PC. Effectivement, on retrouve des slots M.2 dont un couvert par un dissipateur (bien utile pour la suite). Le connecteur à destination de la carte graphique fonctionne à la norme 4.0, celle actuellement en vigueur sur les GPU du moment.

L’autre élément à prendre en compte, c’est la présence de dissipateurs sur tous les étages d’alimentations. Malheureusement, de nombreuses cartes entrées de gamme ne disposent pas de système de refroidissement, laissant les étages d’alimentation à l’air libre. Si votre boîtier a un bon flux d’air, pourquoi pas. Dans le cas contraire, cela peut rapidement affecter leur rendement !

Enfin, la connectique arrière est plus que suffisante avec notamment sept ports USB-A de normes variables. On retrouvera même de l’USB-C 3.2 Gen2 ainsi que le précieux BIOS FlashBack. Il s’agit d’un petit bouton permettant de mettre à jour votre carte mère PC éteint, bien pratique si le bios n’est pas jour pour accueillir votre Ryzen 5000 fraichement acquis, pas encore non compatible.

Le choix « – » : 

Gigabyte B550M Aorus Elite

Si on le souhaite, on peut réduire la facture en jouant sur le prix de la carte mère. Pour cela, on troquera le modèle Asus au profit d’une carte signée Gigabyte avec la B550M Aorus Elite. Ici, on reste sur un format micro-ATX qui propose toute la connectique nécessaire au montage du PC. Cependant, les VRM sont peut-être un peu moins bien refroidis du fait de l’absence d’un dissipateur sur les étages situés au-dessus du socket. Dans un même temps, les M.2 n’ont pas de dissipateur et la partie réseau passe du 2,5 GbE au 1 GbE.

La connectique arrière reste suffisante pour brancher tous vos composants bien que l’on fera l’impasse sur l’USB 3.2 Gen2. Mais le Q-Flash est toujours de la partie, bien pratique pour mettre à jour votre bios avec un processeur non compatible.

Ce modèle permettra une petite économie d’une vingtaine d’euros. On pourrait descendre plus bas, mais on tomberait sur des cartes équipées d’un chipset B450 et là, exit le PCIe 4.0. De plus, plus on descendra en prix, plus on trouvera des cartes mères dépouillées et datées.

Le processeur : 

Le choix « + » : 

Ryzen 5 5600X

Concernant la partie processeur, ayant opté pour une carte mère au socket AM4, il faut un CPU qui doit aller dessus. Pour cette raison, nous optons pour un Ryzen 5 5600X de chez AMD. Il est question d’un processeur doté de six cœurs et douze threads, le tout fonctionnant de 3,7 GHz de base à 4,6 GHz en boost. C’est un processeur d’ancienne génération, certes, cependant, c’est son prix abordable de 170 € qui fait que nous le choisissons.

D’ici on peut nous opposer que les Ryzen 7000 sont plus récents et plus performants, soit. En revanche, le prix important des cartes mères (un minimum correct) AM5 ainsi que celui des processeurs, fait qu’il est difficile de faire tenir la nouvelle génération d’AMD sur notre budget. De plus, c’est un CPU qui tient encore très bien en jeu et qui rivalise avec un Core i5 12400F d’Intel.

Bref, c’est un modèle que l’on juge idéal pour le budget que nous nous sommes fixés… Dommage que le 5600X3D soit exclusif au marché américain…

Le choix « – » : 

Si nous devions vous proposer un choix alternatif côté processeur, nous vous proposerions le Ryzen 5 5600. Il partage une configuration similaire à son homologue X avec ses six cœurs hyperthreadés. L’enveloppe thermique est toujours à 65 W tandis que l’on retrouve la même quantité de mémoire cache. En réalité, la seule différence concrète entre un 5600 et un 5600X, c’est la fréquence qui est plus lente de 200 MHz. Par ailleurs, la facture chute également : 147 € soit 23 € de gagnés !

Et la RAM : 

Concernant la mémoire, étant donné que les jeux récents sont de plus en plus consommateurs, nous ne pouvons que vous recommander d’opter pour 32 Go de mémoire. Au final, n’importe quel kit mémoire fera l’affaire dès lors que l’on de se lance pas dans l’overclocking où le type de puce à son importance dans la montée en fréquences. Par ailleurs, on fera attention à quelques petites choses : la hauteur des dissipateurs, facteur pouvant poser soucis en cas de montage de ventirad aircooling. Sinon, on essaiera d’opter pour la fréquence la plus haute possible.

Dans un budget situé autour des 70 €, nous avons un kit G.Skill Ripjaws V moulinant à 3200 MT/s. Si possible, essayez de passer sur du 3600 MT/s pour à peine plus cher, ceci vous permettra de gratter un peu en bande passante RAM.

Par ailleurs, vous pouvez toujours réduire un peu le budget et passer à 16 Go, mais on devient limite, une upgrade sera à prévoir par la suite. Dans ces conditions, nous nous tournons vers Corsair et son kit Vengeance LPX en 2×8 Go. De nouveau, de la mémoire fonctionnant à 3600 MT/s avec un CL18 retient notre attention.

Si vous ne trouvez pas la RAM qui convient, patienter un peu, les bons plans sur la mémoire en DDR4 s’enchainant assez rapidement.

Conseils d’OCC :

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Guide d’achat : config de jeu pour moins de 1 000 €, le choix de la carte graphique

Maintenant, on attaque un gros morceau de notre guide d’achat : le choix de la carte graphique. Ici, nous allons regarder au niveau des 350 € pour tenir notre budget, voyons ce à quoi nous avons affaire.

La carte graphique : 

Le choix « + » :

Sapphire RX 6700 XT Pulse

Ainsi, pour tenir notre budget inférieur à 1000 €, on peut se tourner vers la RX 6700 XT d’AMD. Certes, les nouvelles générations sont sorties, nous retrouvons alors la RX 7600 ou encore la RTX 4060 dans ces prix. Cependant, ces dernières ne rivalisent pas avec ce modèle d’ancienne génération. De plus, l’autre avantage de cette carte réside dans sa quantité de mémoire graphique : 12 Go. Sur les jeux gourmands, nous aurons donc une carte plus à l’aise que ses rivales en 8 Go, surtout pour ce qui est de la stabilité du framerate. Si des titres comme Resident Evil 4 Remake, Last of Us, Hogwart Legacy, etc., ce modèle est moins sujet aux « micro stuttering » du fait d’une mémoire plus difficile à saturer.

Si vous cherchez un modèle précis, nous ne pouvons que vous conseiller le modèle Pulse de chez Sapphire. C’est une carte qui nous semble plutôt bien construite du fait de sa backplate et de ses deux gros ventilateurs. On peut donc s’attendre à des températures maîtrisées ainsi qu’a un niveau sonore réduit.

Le choix « – » :

Enfin, si les finances ne vous permettent pas d’acquérir une RX 6700 XT, nous ne pouvons que vous conseiller de vous tourner vers une carte signée Intel. Pour cela, nous retrouvons la Arc A750. L’avantage de ce modèle réside avant tout dans son prix de vente 100 € inférieur à la RX 6700 XT Pulse de chez Sapphire.

À ce prix, on retrouve surtout une rivale de la RTX 3060 de NVIDIA, mais forcé de constater que ce modèle aussi n’est plus au programme ou alors à un tarif avoisinant les 300 € dans sa version 12 Go. Malgré cela, nous retrouvons une carte qui profite d’un bon suivi des pilotes comme en témoignent les nombreuses publications d’Intel. C’est également un modèle bien construit qui offre des températures et des nuisances sonores maîtrisées.

Pour qui souhaite dépenser le moins possible, c’est un choix à considérer !

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Conseil d’OCC :

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Guide d’achat : config de jeu pour moins de 1 000 €, le choix du stockage, de l’alimentation, du boîtier et du refroidissement

Maintenant, nous allons terminer notre configuration avec le choix du stockage, de l’alimentation ainsi que celui du boîtier. Comme toujours, nous allons vous proposer plusieurs choix.

Le stockage : 

Samsung 970 Evo

En 2023, s’il y a bien une chose qui a bien baissé de prix, ce sont les SSD et on va en profiter. Ainsi, pour une cinquantaine d’euros, on peut s’offrir un Samsung 970 Evo Plus de 1 To. À ce tarif, difficile de trouver mieux puisque l’on retrouve un modèle en PCIe 3.0 x4 doté d’un cache de 1 Go. Ce dernier évitera à votre SSD d’être à la ramasse en cas de transfert de gros fichiers tandis que sa capacité de 1 000 Go vous permettra d’installer votre système d’exploitation, vos logiciels et quelques gros jeux !

En revanche, si votre carte mère ne dispose pas de dissipateurs pour SSD, nous vous conseillons d’en choisir un. S’il est fortement sollicité, le SSD peut throttle réduisant ainsi ses débits de transferts.

Sinon, ce 970 Evo Plus est devenu tellement abordable que cela ne vaut limite pas la peine de chercher des alternatives plus abordables. Le disque dur mécanique le plus accessible en 1 To se situe autour des 37 €, mais il s’agit d’un modèle en 5 400 tr/min. Côté SSD, les modèles SATA III en 2,5″ les plus abordables tournent autour des 40 € mais sont plus lents : 520 Mo/s au mieux contre plus de 3 Go/s sur notre modèle Samsung !

L’alimentation : 

Concernant notre bloc d’alimentation, clairement, la machine que nous devons alimenter n’est pas bien gourmande. Compter dans les 300 W à 350 W en charge entre le CPU et la carte graphique et suivant les utilisations. Afin d’avoir un peu de marge, un bloc d’alimentation de 500 W à 550 W fera largement l’affaire ! Quant à la connectique, il n’a pas besoin de prise spécifique comme le 12VHPWR de NVIDIA. Ici, on aura simplement besoin d’une prise pour le CPU, d’une autre pour la carte mère, de deux autres pour la carte graphique et éventuellement d’une dernière en SATA pour alimenter un éventuel contrôleur aRGB.

Le choix « + » :
Plus il y a de noir, meilleur est le rendement.

Des blocs répondant à ces exigences, il y en a beaucoup, néanmoins, nous choisissons de vous conseiller la petite AMP de 550 W en provenance de chez Phanteks. C’est un modèle disposant de toute la connectique (entièrement modulaire) nécessaire. La garantie est également importante avec 10 ans de couverture. Quant à la base, c’est Seasonic qui régale, d’où les excellents rendements mesurés par Cybernetics. Bon, les résultats ont été mesurés sur la 650 W, mais on peut être rassuré quant aux performances de la 550 W. Le seul hic concernerait le bruit de la ventilation pouvant être audible à plein régime.

Le choix « – » :

En choix alternatif, moins onéreux, nous pouvons vous recommander la petite CV550 de chez Corsair. Ici, le budget passe autour de la soixantaine d’euros, la gestion des câbles devient non modulaire et le rendement moins bon. On perd donc deux crans dans la certification : 80+ bronze. Par ailleurs, c’est également l’alimentation la plus équilibrée entre le rendement et le bruit émis par son ventilateur.

En élément de comparaison, nous avions un bloc Gigabyte P550B ou une Thermaltake Smart RGB de 500 W dans les mêmes prix. Cependant, le rendement du bloc TT est moins bon en plus d’être beaucoup plus bruyant. Du côté de la Gigabyte, le rendement est globalement meilleur, mais le bruit beaucoup plus présent. Sinon, du côté de la connectique, l’alim de Corsair se distingue par la présence d’un connecteur SATA III en plus. Nous sommes vraiment face à de l’alimentation entrée de gamme.

Le boîtier : 

DeepCool CC360 aRGB

Si vous êtes attentifs, jusqu’à présent nous ne vous proposions que des cartes mères micro-ATX. Ce choix permet de se concentrer sur des boîtiers dits « mini-tour » particulièrement abordables. À cet exercice, nous en avons un qui correspond bien : le CC360 aRGB de chez DeepCool.

C’est un modèle qui pourra aisément accueillir votre configuration avec une RX 6700 XT Pulse. On disposera même d’un dégagement conséquent pour un système de refroidissement alternatif au radbox qui pourra mesurer jusqu’à 165 mm de hauteur. De plus, sa façade perforée garantira un bon flux d’air, d’autant qu’il arrive avec trois ventilateurs de série. Pour moins de 70 €, sur le papier, il remplira bien ses fonctions !

Le refroidissement : 

Le choix « + » :

Thermaltake Peerless Assassin 120 SE ARGB

Bien entendu, l’idéal serait de troquer le Wraith Stealth, le radbox d’AMD fourni avec le processeur contre une solution alternative plus efficace. Selon la sélection de composants que vous avez faits, vous pourrez opter pour un dissipateur alternatif en provenance de chez Thermalright. La marque propose son Peerless Assassin 120 SE aRGB, un dissipateur double tour en 120 mm accessible pour une quarantaine d’euros. Vous avez le même sans ventilateurs lumineux si vous êtes allergique aux diodes dans tous les sens !

À ce prix, il n’y a pas à hésiter, il devrait refroidir le Ryzen 5600/X sans problème. Par ailleurs, il se peut qu’il faille remonter légèrement le premier ventilateur pour être parfaitement compatible avec la RAM, mais cela ne devrait pas être problématique avec le boîtier DeepCool. Ce modèle mesurant 155 mm de haut quand le boîtier dispose de 165 mm pour le ventirad.

Le choix « – » :

Ici, le choix alternatif pour réduire le montant de la facture serait simplement de se contenter du dissipateur fourni par AMD. Eh oui, ce n’est pas bien sexy et il y a plus efficace, néanmoins, il devrait faire l’affaire… Le temps de débloquer un petit budget pour une solution de remplacement !

Conseils d’OCC :

[nextpage title= »Conclusion »]

Guide d’achat : config de jeu pour moins de 1 000 €, conclusion

Au final, si on fait le total des courses, nous arrivons à une facture située autour des 910 €, sûrement un peu plus avec les frais de ports sans ventirad. Avec le Thermalright, nous passons à ~950 €, mais grâce au ventirad d’AMD, on peut s’en passer pour rester dans le budget. On obtient alors la machine suivante :

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Par ailleurs, en réduisant les coûts au maximum, ainsi qu’en changeant de carte graphique et en sacrifiant quelque peu les performances on passe alors autour des 720 € et la config devient la suivante :

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Avec ces composants, vous devriez pouvoir vous amuser en 1080p/1440p dans de bonnes conditions sur tous les jeux. Comme quoi, même si le prix des cartes graphiques a sérieusement augmenté, en lorgnant du côté des GPU d’anciennes générations, il y a encore de quoi trouver son bonheur. D’autant qu’en cas de besoin, on dispose d’une petite marge d’évolution au niveau de la plateforme AM4. Cette dernière peut accueillir un Ryzen 7 5800X3D, l’un des meilleurs CPU de jeu ou encore encaisser jusqu’à 128 Go de RAM. Quant à la partie graphique, si l’on reste sur des cartes milieu de gamme, l’alimentation devrait vous tenir encore un petit moment, idem pour le boîtier qui permet d’accueillir des composants de taille respectable tout en étant plutôt compact.

Il ne reste plus qu’à commander et à assembler, enjoy !