Mais revenons à ce nouveau produit « Core Push Mounting » qui risque de bien vous faciliter la vie dans l’installation d’une DistroPlate pour votre boucle de refroidissement. Le principe de cette dernière est de centraliser tous les composants de votre système de refroidissement. Mais voilà, si votre boitier ne dispose pas d’un emplacement prévu, comment la fixer ? Alphacool propose donc un système d’entretoises. Celles-ci sont vissées à la DistroPlate et les douilles correspondantes sont fixées au radiateur ou à votre boitier PC.
Lors de l’étape de montage suivante, sans outil, la DistroPlate est poussée sur les broches. Ainsi, le système de montage offre une fixation très solide et stable grâce à ces « Core Push Mounting ». De plus, cela facilite considérablement le démontage pour la maintenance ou pour de futures extensions.
Le kit « Core Push Mounting » est désormais disponible dans les versions 17 mm, 25 mm et 50 mm dans la boutique en ligne Alphacool. Les prix varient de 16 à 20 euros.
Aujourd’hui, nouvelles sorties chez Corsair avec l’annonce du tout nouveau clavier gaming K70 Max RGB et d’un casque HS80 Max Wireless. Il s’agit, cette fois-ci, d’un clavier au format 100 %. Contrairement, au K65 Pro Mini que nous avons testé très dernièrement. Le K70 Max RGB est doté de commutateurs maisons par Corsair et totalement personnalisables à l’instar du Steelseries Apex Pro.
Bref, que vaut ce K70 Max RGB ? Réponse dans notre test complet !
Caractéristiques techniques :
Le nouveau K70 de Corsair mesure 442 x 166 x 40 mm sans son repose-poignets et il pèse 1,17 kg. Il est donc plus lourd que le dernier Vulcan II précédemment testé (1,14 kg). Le K70 Max RGB est doté de commutateurs maisons et personnalisables. C’est-à-dire que la course peut être ajustée via le logiciel iCUE pour aller de 0,4 mm à 3,6 mm.
Bien entendu, il est aussi équipé de LED RGB qui pourront être personnalisées via iCUE une nouvelle fois. Ce modèle dispose de touches en PBT double injection prévues pour mieux résister à l’usure (contrairement à l’ABS présent sur la plupart des claviers). Ce clavier de Corsair propose un câble gainé de 1,8 m. Comme d’habitude avec Corsair, nous avons le droit à un taux d’interrogation de 8 GHz.
Le K70 Max RGB possède une mémoire interne de 8 Mo. Ainsi, il sera possible de paramétrer jusqu’à 50 profils différents.
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Système recommandé :
Pour utiliser le dernier clavier de Corsair, une connexion internet sera nécessaire pour télécharger le logiciel iCUE. De plus, il faudra un port USB 2.0 au minimum pour pouvoir le brancher. En ce qui concerne le système d’exploitation, Corsair préconise un Windows 10/11 ou un macOS en version 10.15+.
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La boîte :
Petite nouveauté en ce qui concerne la boîte du K70 Max RGB. En effet, contrairement au dernier K65 Pro Mini, la boîte est ici intégralement noire. Pour rappel, d’habitude, nous avions du jaune et du noir. Sur la face avant de cette boîte, nous retrouvons une représentation du clavier illuminé de ses LED RGB. Nous apprenons par la même occasion que ce clavier possède des commutateurs personnalisables, qu’il est équipé d’une couche supplémentaire, isolante, pour le bruit et d’un repose-poignets en mousse. Bien entendu, ce K70 Max RGB est compatible avec PC, Mac, Xbox et Playstation.
Passons maintenant à l’arrière où la marque nous en dit un peu plus sur les switches personnalisables via iCUE. Il sera possible de définir un point d’actionnement différent par touche entre 0,4 et 3,6 mm pour une force de 45 g. Ce K70 Max RGB est toujours équipé de matériaux premium, comme l’aluminium.
À l’instar du K65 Pro Mini, le K70 Max RGB est protégé dans un papier protecteur et des protections carton dans sa boîte d’origine. Dans tous les cas, cela a bien fait son office car le clavier est arrivé en excellent état.
Le bundle :
Aux côtés du K70, nous avons le droit à deux notices, deux touches supplémentaires en ABS et à un petit key-puller permettant de retirer les touches en toute sécurité.
Le Corsair K70 Max RGB :
Découvrons maintenant ensemble le nouveau K70 Max RGB. Clairement, en sortie de boîte, il fait son petit effet. Nous avons affaire à un clavier lourd, doté d’une plaque de couche en aluminium et d’un petit « écran » où vient s’illuminer le logo au centre. À ses côtés, le revêtement du clavier est très travaillé avec un petit motif très joli. Cela change de ce que l’on pouvait trouver jusqu’à présent. Comme d’habitude, nous avons le droit aux touches multimédias et à la petite molette emblématique présente depuis des années et des années pour gérer le son.
En dessous, les touches du clavier sont en PBT double injection. À première vue, le plastique semble moins lisse que l’ABS classique et surtout durera dans le temps. Ici, les touches sont assez hautes et épaisses contrairement au Vulcan II de Roccat. Sinon, quand on le manipule, on ne constate aucun craquements. Il semble donc de bonne facture. De plus, ce modèle dispose d’une construction en aluminium qui lui donne gage de qualité dans le temps.
La nouveauté de ce K70 Max RGB, contrairement aux précédents K70, c’est la présence d’un repose-poignets en mousse, moelleux, un peu à l’instar du MSI Vigor GK71 Sonic. Néanmoins, il est moins moelleux que ce dernier et propose un revêtement un peu rugueux à la surface qui n’est pas désagréable, loin de là.
Et de dos, ça donne quoi ?
L’arrière du clavier est quelque peu travaillé, par rapport au K65 Pro Mini dernièrement testé. Nous retrouvons quelques patins en caoutchouc pour le maintien et deux pattes sur-élévatrices sur deux niveaux. L’étiquette reprenant les numéros et séries et informations de recyclage migre en haut du clavier.
[nextpage title= »Logiciel Corsair ICUE »]
Le clavier K70 Max RGB de Corsair est proposé avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE) dans sa toute dernière version. Pour découvrir toutes ses spécificités, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE.
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Passons maintenant au test de ce K70 Max RGB. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…
La prise en main :
Sur ce K70 Max RGB, la prise en main est tout à fait classique ! En effet, il s’agit d’un clavier de 104 touches, il n’y aura donc pas de changement si vous êtes habitués à ce type de claviers. Et encore plus, si vous utilisiez des claviers Corsair jusqu’ici, et contrairement au Corsair K100 RGB, nous n’avons pas de touches de macros placées sur la gauche du clavier. C’est plutôt arrangeant puisque cela nous évitera de nous tromper d’une colonne à la frappe… Le temps de s’y habituer du moins.
En haut à gauche de cette référence, nous avons le droit aux touches multimédias permettant de changer le profil, de gérer la luminosité du clavier et de bloquer la touche Windows. Si on passe à droite, un bouton permet de couper le son et bien entendu la molette emblématique pour gérer le volume. Juste en dessous, vous pourrez mettre la musique sur pause, passer à la chanson suivante ou précédente etc. Sur ce modèle, il n’y a pas véritablement de raccourci sur les touches puisque nous avons affaire à un clavier au format 100%.
Ici, et encore une fois, Corsair dote son nouveau clavier de touches en PBT double injection. À l’usage, cette matière est beaucoup plus agréable sous les doigts. Les touches seront aussi beaucoup moins lisses qu’en ABS classique. De plus, elles permettront également de limiter l’effet brillant que l’on trouve sur la plupart des claviers. Dans le temps, elles dureront aussi plus longtemps car le PBT est en double injection, c’est-à-dire que le lettrage est directement moulé dans la touche. Ainsi, il ne s’effacera pour ainsi dire jamais en plus de laisser passer le rétro-éclairage, contrairement au clavier de NZXT.
Ce K70 Max RGB se dote lui aussi d’un repose-poignets en mousse. Il est assez agréable à l’usage et vient parfaire l’ensemble. Il est bien plus esthétique et qualitatif que celui que nous avions sur les K70 RGB MK.2. Pour rappel, il était en plastique dur, très fin et souple. Néanmoins, ici on est tout de même très loin du moelleux de celui du MSI Vigor GK71 Sonic.
Sur ce modèle, le câble d’alimentation est fin et gainé. Nous sommes loin du câble épais et dur du Vulcan II Max qui en plus de cela, demandait deux ports USB pour l’alimentation uniquement sans même proposer de déport USB. En plus de cela, ici, nous avons affaire à un câble détachable. C’est tout de même plus facile pour le transport.
Le design du K70 Max RGB :
Encore une fois, Corsair fait fort avec ce K70 Max RGB. Il est très esthétique et les finitions sont clairement irréprochables. En plus de proposer des matériaux premium comme l’aluminium, nous trouvons aussi les touches en PBT. Les bordures de la plaque de couche sont biseautés donnant un aspect brillant à l’aluminium, ce qui est très classe. Cela rappel celui qui était présent sur le Vulcan II précédemment testé. Enfin, toujours en lien avec la plaque de couche, cette dernière présente des motifs triangulaires gravés sur la partie haute. Ça apporte un peu d’originalité par rapport aux anciennes versions du K70.
Ici, avec le K70 Max RGB nous avons une réelle impression de qualité, renforcé par son poids important. Pour rappel, il pèse 1,17 kg, une fois posé, il ne bougera pas aussi facilement.
Les commutateurs :
Avec le K70 Max RGB, Corsair dote son clavier de commutateurs entièrement personnalisables et c’est là tout l’atout de cette nouvelle référence ! En effet, grâce au logiciel iCUE, vous pourrez paramétrer les switches de sorte à régler la hauteur du point d’accentuation, la hauteur à partir de laquelle la frappe sera prise en compte. L’avantage de ce système, en plus de pouvoir personnaliser son clavier, c’est que ce réglage se fait touche par touche. Rien ne vous empêche de paramétrer les chiffres, ou Z, Q, S et D d’une sensibilité différente du reste.
Pour rappel, la marque Steelseries proposait déjà un système équivalent avec le Apex Pro. C’est vraiment parfait car si vous aimez des switches très réactifs ou au contraire, les frappes plus longues, rien ne vous empêche de les paramétrer comme vous le voulez, et même de changer à la volée avec des profils personnalisés au préalable !
Si vous cherchez de la sensibilité, à 0,4 mm, un simple effleurement de la touche suffira à l’activer. C’est tellement sensible qu’à l’usage, inutile de le préciser, les fautes seront légions ! Au contraire, à 3,6 mm, il faudra complètement écraser la touche pour que la frappe soit prise en compte. Ici aussi, les fautes seront monnaie courante mais plus parce qu’il manquera des lettres voire des espaces.
Néanmoins, tout cela, c’est bien sur le papier, en revanche, une fois que l’on a trouvé notre paramétrage idéal, on ne voit pas ce qui pourrait justifier un changement. Ce qui peut être intéressant par contre, c’est le cas où le PC est utilisé par 2 ou 3 personnes avec des goûts différents en matière de frappe.
À l’usage, la course du commutateur est fluide et nous fait grandement penser à celle des commutateur Omnipoint de SteelSeries. À la descente, nous n’aurons aucune sensation de frottement dans le switch ce qui est agréablement surprenant. Autant vous dire que les commutateurs de chez Cherry peuvent se rhabiller.
Par contre, la fin de course est vraiment ferme, sans aucune sensation d’atténuation. Nous sommes donc à l’opposé des Gateron Ink Silent Black de notre NZXT Function MiniTKL. Eh oui, ses commutateurs appartenant à catégorie silencieuse, nous avons un amorti en caoutchouc mou sur la partie descendante du switch.
Maintenant, attention à la sensibilité puisque les ressorts exploités par Corsair sont assez sensibles. Nous sommes vraiment en présence d’un clavier de joueur où la réactivité est primordiale. Pour taper ce texte, nous avons pressé plus d’une fois la touche backspace. Fort heureusement, via le logiciel, on peut augmenter la distance du point d’accentuation, limitant ainsi la casse quand nos doigts débordent sur la touche d’à côté.
Malgré tout, Corsair dote son clavier d’une rapidité 8 fois supérieur aux autres références du marché grâce à son taux d’interrogation de 8 GHz. Néanmoins, à l’usage, nous ne voyons réellement pas la différence avec un clavier à 1 GHz seulement. S’il y a une différence, nous ne l’avons pas perçu. Peut-être que les joueurs de CS:GO dont les yeux voient à 240 FPS feraient la différence. Sûrement que nous sommes un peu trop vieux.
Le bruit :
Grâce à sa double couche d’insonorisation, le socle de ce clavier ne fait pas office de caisse de résonnance. Même la barre espace qui aura tendance à claquer sur la plupart des claviers mécaniques, est grandement atténuée. Il est même assez ironique de constater qu’à la frappe la barre espace est même plus silencieuse que les touches du pavé alphabétique. C’est un phénomène que l’on retrouve sur toutes les grandes touches du clavier.
Par ailleurs, on ne peut pas dire que les commutateurs en eux-mêmes soient réellement silencieux, c’est même plutôt le contraire. Avec une fin de course sèche, croyez-nous, votre entourage entendra bien les « clac, clac, clac ». Cependant, ce bruit nous semble clairement recherché et se veut similaire à celui émis par les switches OPX du K100, écoutez-vous même :
Le RGB :
Sur ce K70 Max RGB, les lumières ressortent bien sur les touches du clavier. Encore plus, si vous optez pour la barre espace fournie en bundle, malheureusement, elle est en ABS. Globalement, la lumière est intense et bien dosée. De plus, grâce aux raccourcis clavier ou bien au logiciel iCUE, on pourra paramétrer de nombreux effets et ce même touche par touche sur différentes couches d’éclairage. Néanmoins, si vous achetez votre clavier pour son éclairage RGB, il vaudra peut-être mieux vous tourner vers un Vulcan II ou Vulcan II Max signé Roccat.
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Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le K70 Max RGB de Corsair. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Une frappe réglable !
À l’instar de l’Apex Pro de SteelSeries, ce K70 Max RGB de chez Corsair mise sur des commutateurs dont la hauteur de frappe peut être réglée. Si cela peut sembler accessoire au premier abord, c’est une fonctionnalité intéressante pour les joueurs. On pourra, si on le souhaite, avoir un certain jeu de touches plus sensibles que d’autres évitant ainsi les erreurs de frappe dans le feu de l’action. Autre exemple, on pourra configurer un profil de rédaction où il faudra appuyer davantage sur ses touches pour éviter les fautes d’orthographes et un second profil axé jeu vidéo. Les possibilités sont nombreuses !
Cependant, si vous (ou votre entourage, très important) êtes sensibles au bruit, là ça risque d’être compliqué. Les switches sélectionnés par Corsair sont loin d’être silencieux et si vous avez la main lourde, le bruit risque de vite taper sur les nerfs de votre famille ou de vos collègues. Par contre, à l’usage, qu’est-ce que c’est agréable. D’autant que ça ne paraît pas, le bruit est soigné, il n’y aura pas d’effet de caisse de résonnance ou de bruit de ressort désagréable !
De très bonnes finitions pour ce K70 Max RGB
Sinon, Corsair met en avant un clavier à la finition irréprochable. Le soin du détail est accordé à tous les niveaux, tant sur la plaque de couche en aluminium qu’au choix des touches en PBT. De plus, le poids conséquent de ce modèle fait qu’il ne bougera pas une fois posé sur le bureau.
Enfin, si vous utilisiez un modèle dit 100 % au format 104 touches, le temps d’adaptation se fera au niveau de la sensibilité des switches. Si vous utilisiez un petit clavier, il faudra se faire à sa taille loin d’être anecdotique. Par ailleurs, il dispose de tous les raccourcis multimédias, il n’y aura donc pas de combinaisons capillotractées (tirées par les cheveux) à faire pour mettre sa musique en pause par exemple.
À combien trouve-t-on le K70 Max RGB ?
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Ce K70 Max RGB de Corsair va être proposé aux alentours des $230 à sa sortie. La facture ne cesse de grimper depuis ces dernières années, malgré l’ajout de tout un tas de fonctionnalités, j’en conviens ! Néanmoins, passer au-dessus des 200 euros pour un clavier grand public, je persiste à dire que c’est onéreux, haut de gamme ou pas ! Toutefois, si on compare par rapport au prix du Apex Pro de Steelseries de l’époque, nous sommes sur un rapport qualité/prix équivalent… Voire supérieur du fait de la présence de touches en PBT là où le clavier danois se contentait d’ABS.
Corsair K70 Max RGB
On a aimé :
Son look toujours dans la lignée des K70
Son RGB au top
Ses matériaux premium (aluminium, PBT)
La présence d’un repose-poignets en mousse !
Le logiciel iCUE toujours aussi fonctionnel
Le câble détachable
Les touches en PBT double injection
Les touches supplémentaires en bundle
Les commutateurs à la sensibilité personnalisable grâce au logiciel
Le soin apporté la plaque de couche en aluminium
On a moins aimé :
Que la touche espace supplémentaire ne soit pas en PBT
Le bruit qui, bien que soigné, reste très présent, cela peut en déranger certains
Le prix qui continue de grimper
Comme souvent avec Corsair, la marque nous propose une très bonne référence de clavier mécanique. On retrouve une construction qualitative en aluminium, très bien finie grâce au soin accordé à sa plaque de couche en aluminium ou à ses touches en PBT double injection. En plus de cela, ce K70 Max RGB propose des switches personnalisables grâce à iCUE, ce qui permet à tout le monde de se l’approprier selon ses souhaits et besoins. Mais malgré tout, son prix de $230 vient noircir le tableau. Pour nous, c’est l’argent !
La marque Thermaltake vient de lancer de nouveaux coloris pour sa série de boîtiers The Tower 200. Pour rappel, c’est un boîtier mini-ITX capable d’accueillir de grosses configurations, notamment une RTX 4090 !
The Tower 200 : nouvelles couleurs pour ce boîtier ITX compatible RTX 4090 !
Initialement, ce modèle 200 venait compléter la série lancée par Thermaltake avec un modèle compact. Car oui, la gamme The Tower et tout sauf un modèle de compacité. Bref, en mai dernier la marque proposait son boîtier décliné en noir et en blanc. Il aura fallu attendre août pour que la marque propose de nouvelles couleurs. Bien sûr, nous retrouvons le Racing green ainsi que le turquoise, des coloris « historiques ». Néanmoins, le Matcha Green fait son apparition, une sorte de vert clair tirant vers le jaune.
Brièvement, avec ce modèle, la marque met en avant un boîtier mesurant 300 (L) x 280 (P) x 537 (H) mm. Le support de carte mère s’arrête au mini-ITX tandis qu’il y aura suffisamment de place pour une RTX 4090 au niveau de la carte graphique. Le watercooling est également permis avec un emplacement pour radiateur de 280 mm. Enfin, la ventilation pourra accueillir jusqu’à six moulins en 120/140 mm.
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Pour les prix, difficile de dire ce qu’il en sera. Par ailleurs, la version noire est déjà disponible entre 140 € et 150 € suivant les marchands. S’il y a un surcoût quant au coloris, il faudra compter une dizaine d’euros en moyenne.
Jusqu’à présent, le jeu Ratchet & Clank Rift Apart supportait le Ray Tracing, oui, mais uniquement sur les GPU NVIDIA et Intel. Du côté d’AMD, rien, nada, pourtant, l’entreprise publiait un pilote spécialement dédié au jeu, le 23.10.23.03. Suite à un nouveau patch de la part des devs, ça y est, le Ray Tracing AMD est enfin supporté !
Le Ray Tracing AMD enfin supporté sur Ratchet & Clank Rift Apart !
Insomniac Games, l’éditeur de Ratchet & Clank Rift Apart a déployé un nouveau patch pour son jeu. La nouvelle version, la 1.808.0.0, permet donc aux utilisateurs de cartes graphiques AMD de profiter des effets chatoyants du « traçage de rayons ». Néanmoins, il faudra utiliser le pilote AMD 23.10.23.03 mentionné précédemment.
En revanche, ce ne sont pas les seuls changements apportés par la mise à jour. Cette dernière résout également des problèmes de crash lorsque le jeu tournait sur de vieux processeurs. Idem, toujours en lien avec le Ray Tracing, on note des améliorations visuelles en lien avec certaines réflexions et ombres. Sans parler des divers correctifs en lien avec l’interface utilisateur et autres corruptions visuelles. Dans le lot des bugs variés ainsi que des améliorations de stabilité et optimisations sont aussi apportés.
Pour rappel, si vous souhaitez activer le Ray Tracing avec votre carte AMD, il vous faudra une RX 6800 XT pour jouer sereinement en 1440p, détails élevés. Avec les effets en très élevés, en UHD à 60 images/secs, une RX 7900 XTX est conseillée.
Visiblement, parmi les modifications les plus simples à apporter à son Steam Deck on retrouve le changement de SSD ou de joystick. Cependant, un utilisateur est allé beaucoup plus loin en augmentant la capacité en RAM de la machine. Bien sûr, il faut un minimum de compétence en soudure.
Steam Deck : un modding à 32 Go de RAM !
Via Twitter, @Balika011 a donc modifié sa console en y soudant davantage de RAM. Il a donc décidé de doubler cette dernière en passant de 16 Go à 32 Go. Bien sûr, des compétences en soudures sont nécessaires pour procéder à ce type de modification… Sans parler du matériel adapté. Par ailleurs, l’utilisateur indique que l’opération n’est pas compliquée à condition d’avoir des compétences de soudure BGA.
Cliquer pour agrandir.
Finalement, doubler la RAM est-ce vraiment utile ? Tout dépend des jeux auxquels vous jouez. Car oui, la console dispose d’un SOC custom de chez AMD, ainsi, le processeur et la partie graphique exploitent la même mémoire. Nous supposons que si 16 Go était limite, passer à 32 Go aidera forcément. Néanmoins, aucun relevé de performance n’est fourni.
Par ailleurs, cette modification implique forcément un patch du bios pour que la machine reconnaisse et exploite les 16 Go supplémentaires.
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Bref, ce n’est pas la première fois que l’on voit des appareils être modifiés pour accueillir plus de RAM/VRAM. La dernière fois, cela concernait la RTX 3070de NVIDIA qui passait de 8 Go à 16 Go, ce qui a bien aidé sur Resident Evil 4 Remake !
D’après les données de Jon Peddie Research, le marché du processeur est en train de s’améliorer. Le nombre d’expédition est à la hausse par rapport au trimestre précédent, ce qui est une bonne nouvelle. Cependant, les nouvelles sont moins bonnes côté AMD puisque les processeurs Intel gagnent du terrain.
Les processeurs Intel mènent la vie dure à AMD !
En premier lieu, on retiendra que le marché du CPU commence à se remettre petit à petit. Si par rapport au second trimestre 2022, le nombre d’expédition reste encore bas (54 millions contre 70 millions), elles sont à la hausse par rapport au premier trimestre 2023. Effectivement, ces dernières progressent de 17% passant de 46 millions à 54 millions. Ouf, la lumière au bout du tunnel ?
Dans le détail, les processeurs types laptop restent très majoritaire puisqu’ils représentent 72% du marché contre seulement 28% pour ceux de type desktop. D’une année sur l’autre, ce pourcentage reste stable, mais régresse d’un trimestre à l’autre, 31% au premier trimestre 2023.
Enfin, si l’on regarde les CPU client, la mauvaise nouvelle tombe du côté d’AMD qui voit ses parts de marché reculer. Face à Intel, l’entreprise cède du terrain et recule finalement 5,3% là où les bleus enregistrent une progression de 23%.
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Il faut dire qu’Intel est plus agressif sur les secteurs porteurs comme l’entrée et le milieu de gamme. AMD de son côté vise les segments tarifaires élevés avec sa plateforme AM5. Le CPU le plus abordable sur ce socket s’affiche à 260 € là où nous avons du processeur LGA-1700 pour seulement 77 € chez Top Achat. En revanche, pour ce qui est des cartes mères, AMD s’est grandement améliorée, avec un premier prix en AM5 accessible depuis la centaine d’euros.
Visiblement, les rouges pourraient bien contre-attaquer prochainement avec de nouveaux CPU plus abordables comme les APU Phoenix. Néanmoins, il faudra rester attentifs aux Raptor Lake Refresh de quatorzième génération.
De nouveaux PC Gaming Zotac sont en chemin puisque la marque annonce trois nouvelles machines MEK Hero. Il est question de PC pré-assemblés, le tout au format mini-tour, tout en étant équipés de composants milieu de gamme.
MEK Hero : trois nouveaux PC Gaming Zotac !
Zotac propose alors ses machines G3 A7647, G3 A7646I et G3 A7646. Le point commun entre toutes ? Être équipée du même processeur et pour cause, nous avons le droit à un Ryzen 5 7600, un modèle en 65W de TDP. Ce choix nous garantit donc de la mémoire en DDR5 puisque la plateforme AM5 est uniquement compatible avec cette norme. Pour le coup, nous retrouvons donc 16 Go de RAM cadencés à 6000 MT/s en provenance de chez Kingston.
La partie graphique variera d’une configuration à une autre. La plus grosse machine, le G3 A7647 dispose d’une RTX 4070 tandis que l’on retrouve une RTX 4060 Ti dans le G3 A7646I. Enfin, le petit G3 A7646 met en avant une petite RTX 4060.
Pour le choix du refroidissement Zotac opte pour de l’AIO en 240 mm tandis que le boîtier dispose de quatre ventilateurs pour garantir un bon flux d’air. La partie alimentation repose sur un bloc de 600W certifié 80+ Gold garantissant un rendement d’au moins 92% (à 50% de charge). Pour finir, la partie stockage s’appuie sur un SSD M.2 de 1 To avec Windows 11 pré-installé.
Au niveau des prix, Zotac annonce $1599 pour la machine dotée d’une RTX 4070 contre $1299 pour celle équipée de la RTX 4060 Ti. Bien entendu, le PC le plus abordable reste celui embarquant la petite RTX 4060 à $1199. Pour ces prix, vous bénéficiez du bundle Spider-Man: Across the Spider-Verse lequel propose des figurines, des stickers de ventilateurs, etc.
Ces derniers temps ont été plus que difficiles du côté du jeu vidéo. Les derniers AAA étant de plus en plus gourmands, ça fait plaisir de tomber sur Baldur’s Gate 3. Eh oui, surprise, le titre final ne consomme pas plus de 8 Go de VRAM, même en 4K ! Après Hogwarts Legacy, Star Wars Jedi Survivor ou encore Last of Us, ça fait du bien.
Baldur’s Gate 3 : ça tourne bien avec 8 Go de VRAM !
Si votre carte graphique ne dispose que de 8 Go de VRAM, vous pouvez commencer à souffler. Eh oui, la Porte de Baldur 3 s’avère être très light en consommation mémoire. D’après TechpowerUp, le titre ne consomme que 7,7 Go en UHD avec l’API Vulkan qui s’avère plus gourmande que DirectX 11. Via l’API de Microsoft, le jeu ne tire plus que 6,3 Go en UHD.
Côté framerate, la situation est loin d’être catastrophique puisqu’une très grosse majorité de cartes peut faire tourner le jeu en 1080p, détails à fond. En 1440p (DX11), si les choses ne sont pas catastrophique, les petites cartes ont plus de mal, on pense aux RTX 3050 8 Go et RX 6500 XT. Dans ces conditions, la RTX 3060 12 Go est encore apte à générer 60 images/sec dans cette résolution et avec cette API.
Finalement, le test de TechpowerUp indique que vous souhaitez atteindre les 60 images/sec, il vous faudra au moins :
1080p : RTX 3060 12 Go (DX11) – RX 6600 (Vulkan)
1440p : RX 5700 XT (DX11) – RTX 4060 (Vulkan)
2160p : RX 6800 (Vulkan et DX11)
Dans le cas contraire, il ne faudra pas hésiter à revoir vos paramètres graphiques à la baisse.
De nouvelles rumeurs diffusées par Red Gaming Tech font surface. Il nous donne quelques indications quant à la hausse des performances proposées par AMD pour ses Ryzen 8000. D’après lui, les gains seront massifs !
Ryzen 8000 : de gros scores Cinebench à prévoir ?
Selon Red Gaming Tech, les Ryzen 8000, exploitant l’architecture Zen 5 proposeront des gains massifs de performances. Cependant, ces derniers ne seront pas le résultat d’une augmentation du nombre de cœurs ou de gains de fréquences, non. Il indique que les changements architecturaux seront suffisamment importants pour booster les perfs des processeurs.
Avec Zen 4 et ses Ryzen 7000, les rouges se concentraient principalement sur les nouvelles technologies. On l’a vu, la plateforme AM5 apportait le support de la mémoire en DDR5 ainsi que le PCIe 5.0 du côté d’AMD. Bien sûr, les hausses de fréquences étaient également au programme tout comme l’AVX-512, etc.
Maintenant que tout ceci a été apporté, on va dire qu’AMD va bonifier ses processeurs en apportant des changements architecturaux. En tout cas, sur Cinebench R23 les scores progressent. En multi-threads, le potentiel Ryzen 9 8950X taperait dans les 49 000 pts contre 39 000 pts pour un Ryzen 9 7950X. Soit un joli gain de +25 %. En single threads il se murmure que les scores obtenus se situent dans la tranche haute des 2 000 pts, soit entre 2 500 et 3 000 pts. Encore une fois, les Ryzen 7000 font pâle figure avec leurs 2 100 pts environ.
Les scores communiqués concernaient les engineering sample. D’ici le lancement, cela pourrait bien encore monter. Enfin, voici le reste de la plage de score en fonction du nombre de cœurs :
12 cœurs : ~36 000 pts
8 cœurs : ~23 000 pts
6 cœurs : ~17 000 pts
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Bien entendu, afin de ne pas donner trop d’indications quant à sa source, Red Gaming Tech fourni les scores arrondis au millier de points près. De plus, des gains sur Cinebench, c’est toujours bon à prendre, mais cela ne représente qu’un type de charge de travail bien précis. Est-ce que ces gains seront similaires en jeu ? En compression ? En développement ? Affaire à suivre, d’autant que l’on prendra tout ceci avec des pincettes puisque ce ne sont encore que des rumeurs.
En Chine, on retrouve de ces dingueries… Et pour cause, une RX 580 16 Go y a été aperçue. La carte dispose alors d’une capacité mémoire doublée, mais est-ce vraiment utile ? Pas vraiment, en réalité, ça sent surtout le recyclage !
RX 580 16 Go : une capacité mémoire doublée !
Avec cette carte, on retiendra avant tout sa capacité mémoire doublée par rapport au modèle d’origine. De plus, son autre particularité : disposer d’un GPU renfermant 2048 stream processors. Nous vous en parlions ici il y a fort longtemps, mais cette version castrée se destinait au marché asiatique où elle a rencontré un certain succès.
Bref, la marque qui propose ce modèle, Kinology, s’apparente plus à un reconditionnement qu’autre chose. D’ailleurs, d’après VideoCardz, cette marque n’est même pas référencée comme partenaire officiel d’AMD.
Mais revenons-en à nos moutons. L’existence de cette carte s’apparente alors à du bricolage. Il n’est d’ailleurs pas impossible qu’il s’agisse à la base d’une carte ayant servie dans une ferme à crypto. Avec le temps, on imagine que les puces mémoires ont commencé à fatiguer et qu’il a fallu les remplacer. Tant qu’à faire, autant booster la capacité en VRAM. C’est un scénario tout à fait plausible, surtout quand on sait quel succès ce type de carte a pu avoir dans le domaine.
Le plus « drôle » dans l’histoire, c’est que des benchmarks ont été fournis. Sur Ludashi, un logiciel utilisé en Chine, la carte se positionne tout juste au niveau d’une GTX 1060 6 Go. On ne peut pas dire que ces 16 Go lui soient vraiment utiles. En revanche, la carte semble supporter pleinement les pilotes officiels d’AMD.
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D’ailleurs, le plus surprenant, c’est que cette carte se retrouve encore en vente par chez nous avec quelques modèles par-ci, par-là… Même cinq ans après.