On l’a vu récemment, certaines cartes mères de Gigabyte ont commencé à fuiter sur le net. Effectivement, une liste de huit modèles se promène, d’ailleurs, une d’entre elles a même été teasée par son constructeur. La chose est en train de se produire du côté de Micro-Star International puisque huit MSI Z890 sont maintenant connues (merci @momomo_us).
MSI 7890 : huit références connues !
Via un rapport de certification, un total de douze cartes mères ont été identifiées. Comme on peut le voir, quatre d’entre elles sont équipées de chipset B860, le reste profite de Z890.
Dans le détail, nous avons toujours la segmentation habituelle de la marque :
MEG : pour le secteur premium
MPG : : pour le milieu de gamme
MAG et Pro : pour l’entrée de gamme
Bien entendu, les références très haut de gamme comme la Godlike ou encore la Ace seront présentes. Néanmoins, on retiendra que la Unify-X, un modèle dédié à l’overclocking fera son grand retour. En effet, il n’y pas de Z790 Unify-X, seulement un modèle équipé d’un chipset Z690.
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Les adeptes de formats compacts ne seront pas en reste puisque MSI prépare aussi des cartes au format mini-ITX et micro-ATX. Par exemple, une MPG Z890 Edge TI WiFi est au programme.
Enfin, pour le secteur de l’entrée de gamme, on peut compter sur la gamme Pro avec une Pro Z890-P WiFi ou une MAG B860 Tomahawk WiFi.
Bien sûr reste encore à savoir quelles seront les nouvelles fonctionnalités apportées ici. En attendant, il faut attendre le Computex pour le reveal !
Nouveau boîtier chez Zalman qui nous propose son P50 DS. Il s’agit là d’une nouvelle référence de boîtier aquarium avec façade et panneau latéral en verre. Le but étant d’offrir une vision bien dégagée sur la configuration.
PS50 DS : une belle vue sur la config !
Avec ce nouveau boîtier, la marque Zalman nous propose donc une référence au format moyen tour. Ce dernier pourra alors accueillir une carte mère au format ATX au maximum. Sinon, pour le reste des composants, le montage d’un ventirad de 178 mm de hauteur et d’une carte graphique de 435 mm de longueur sera possible.
Côté ventilation, nous n’avons pas à nous plaindre avec un support de dix ventilos en 120 mm. D’ailleurs, il sera compatible avec les radiateurs de kit watercooling de 360 mm que l’on pourra disposer dans le haut et sur le côté de la carte mère.
À côté de ça, c’est une référence plutôt bien optionnée qui met en avant un écran sur le côté. À l’instar d’un CH560 Digital de DeepCool il renseignera sur la température CPU/GPU ou l’heure.
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Avec ceci, un système d’ouverture sans outil des panneaux est proposé. Idem pour les ouvertures supplémentaires sur le plateau de la carte mère pour les modèles de cartes BTF et Project Zero. Enfin, on retiendra des slots d’extension que l’on pourra monter à la verticale.
Pour le moment, nous ne connaissons pas encore le prix de vente.
Après un kit RAM DDR5 Corsair en promotion, place à une carte graphique signée Gigabyte. En effet, la RX 7700 XT Gaming OC du constructeur se retrouve accessible pour 394,89 € via Amazon, grâce à une offre de remboursement du constructeur !
RX 7700 XT Gaming OC : la carte de Gigabyte accessible pour 394 € !
Avec cette carte, Gigabyte nous propose un modèle plutôt imposant qui profite d’un système de refroidissement à trois ventilateurs. La carte sera plutôt longue avec ses 30,2 mm et son épaisseur de 2,5 slots. Cependant, au vu de la taille du dissipateur et des 245W de conso, c’est aussi l’assurance d’avoir une carte bien refroidie.
Sinon, on retiendra la présence d’une petite pointe de RGB sur la tranche de la carte sous la forme d’un logo Gigabyte éclairé.
Côté fréquence, nous retrouvons ici une référence overclockée d’usine proposant un boost montant jusqu’à 2599 MHz contre 2544 MHz pour la carte de référence. La mémoire n’a cependant pas été touchée.
Au niveau de la connectique, un double PCIe 8 broches sera requis pour l’alimentation. Étant face à un produit AMD, il n’y a pas de connecteur 12VHPWR. Sinon, pour ce qui est des sorties vidéos, nous avons deux DisplayPort 2.1 complétés par deux HDMI 2.1.
En passant par le bouton ci-dessous, vous trouverez la carte à un prix de 424,89 €. Par la suite, il faudra envoyer votre facture à Gigabyte pour obtenir un remboursement de 30 €. Cela nous ramène donc la carte à 394,89 € !
Nouveau bon plan avec cette fois-ci de la RAM. Au programme, nous retrouvons un kit Corsair Vengeance DDR5, avec du RGB, offrant une capacité de 32 Go en 6000 MT/s, le tout, à ~123 € chez Rue du Commerce.
Vengeance DDR5 32 Go (6000 MT/s) à 123 € chez Rue du Commerce !
Au programme, nous retrouvons donc un kit mémoire en DDR5 affichant une capacité totale de 32 Go répartis sur deux barrettes. Concernant les fréquences, nous sommes ici à 6000 MT/s, le tout, avec un CAS Latency de 30 (30-36-36-76). Du côté de la tension, la mémoire tourne ici à 1,40V.
En soi, la Vengeance en DDR5 est une RAM que l’on retrouve un peu partout sur le marché d’autant qu’elle est largement distribuée en France. Ici, il s’agit de la version RGB qui dispose d’une barre lumineuse sur le dessus de son dissipateur. Sa gestion sera confiée au logiciel iCUE de Corsair.
Quant aux dimensions, on retiendra une hauteur de 44 mm. Suivant les dissipateurs aircooling utilisés, vous serez peut-être amenés à rehausser le premier ventilateur. On pense notamment au Dark Rock Elite de be quiet! par exemple.
Bref, côté prix, pour toucher la RAM à 123 €, il n’y a rien à faire si ce n’est passer par le bouton ci-dessous, et ne pas oublier de renseigner le code promo CP-MAI24-05-V2 qui octroit une remise supplémentaire de 5% !
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EDIT : si vous n’aimez pas Rue du Commerce, sachez que l’on retrouve le kit à un prix similaire chez Amazon.fr :
Du côté de Noctua, nous pouvons compter sur l’ajout d’un nouveau modèle de ventirad au catalogue. Tout récemment, l’entreprise autrichienne annonçait l’arrivée d’un NH-L12Sx77, une sorte de révision stérroïdée du NH-L12S d’origine. Alors certes, c’est un petit ventirad dont l’objectif n’est pas de rivaliser avec de gros modèles doubles tours. Non, ici, on reste sur du compact à destination des boîtiers les moins imposants. Bref, voyons ce que ça donne.
Présentation :
Avec ce nouveau modèle, Noctua nous propose une version améliorée de son dissipateur d’origine : le NH-L12S. Cette version x77 propose alors une hauteur légèrement plus importante, mais, en contrepartie, nous avons un radiateur plus costaud avec des caloducs en plus. Ceci ayant pour but d’améliorer les capacités de refroidissement du dissipateur.
Sinon, le design de ce NH-L12Sx77 met en avant une forte compatibilité avec les boîtiers. Comme son nom l’indique, il ne mesure que 77 mm de hauteur, de quoi entrer dans à peu près n’importe quelle référence du marché. Néanmoins, si on le souhaite, on peut opter pour une meilleure compatibilité RAM en déplaçant le ventilateur sur le dessus. Dans cette configuration, l’installation de module en 56 mm de hauteur est possible.
La ventilation est ici assurée par un ventilateur forcément slim puisque l’objectif ici reste la compacité. Pour le coup, nous retrouvons un NF-A12x15 ne mesurant que 15 mm d’épaisseur. C’est un modèle que nous avions déjà testé à cette adresse dans sa version chromax.black.
Afin de proposer un échange thermique efficace entre le ventirad et le CPU, nous avons le droit à de la pâte thermique qualitative. Ici, l’autrichien fourni une seringue de NT-H2, une recette améliorée par rapport à la NT-H1 originale.
Pour finir, le montage s’annonce agréable puisque nous retrouvons le fameux kit SecuFirm2. D’expérience, le montage de ventirads Noctua ne nous a jamais laissé un mauvais souvenir, même avec les dissipateurs les plus imposants. Il faut dire que ce mécanisme est simple, efficace et rapide à mettre en œuvre.
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Pour finir, nous allons rapidement parler de la facture qui fera sérieusement mal au portefeuille. Actuellement, nous pouvons le retrouver pour 85 € environ sur Amazon. Même pour un dissipateur « niche », cela commence à faire très cher le petit top flow.
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En matière de packaging, nous retrouvons, comme d’habitude avec la série classique, un emballage dans des teintes de marron et de beige. Ce dernier présente alors le dissipateur dans les détails entre ses caractéristiques détaillées et ses principales fonctionnalités.
En interne, nous retrouvons la classique plaque contenant les différents éléments du bundle reposant au-dessus du ventirad. D’ailleurs, ce dernier est bien protégé dans une épaisse protection cartonnée. Visiblement, c’est efficace, quoi que, cette fois-ci, l’extrémité de certaines ailettes s’est retrouvée légèrement tordue… Mais rien que l’on ne puisse pas redresser.
Le radiateur :
Le poids et les dimensions :
Clairement, ce qui vous poussera à opter pour ce dissipateur ce sont ses dimensions compactes. Effectivement, le NH-L12Sx77 mesure alors 128 (L) x 131 (P) x 77 (H) mm. Toutefois, la hauteur pourra être revue à la hausse suivant le positionnement du ventilateur. Avec le moulin monté sur le dessus du radiateur, la hauteur passe à 92 mm. En revanche, ceci permet également de libérer de la hauteur sous le radiateur puisque l’on passe de 44 mm à 56 mm !
Bref, c’est un dissipateur qui pourra aller sans trop de mal dans de très nombreux boîtiers, même ITX. D’autant qu’une fois installé, il ne va pas faire prendre trop de poids à votre machine avec ses 540 g sur la balance.
La base :
Sous le dissipateur, nous retrouvons donc sa base en cuivre nickelée. Cette dernière profite alors du même traitement que celle des autres modèles de la marque : un usinage très fin. De plus, elle affiche des dimensions généreuses puisqu’elle mesure 37 x 39 mm après mesure. Vous aurez ici de quoi couvrir intégralement l’IHS d’un processeur Intel en LGA-1700 ou AMD en AM5.
D’ailleurs de cette dernière partent un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Concernant la finition, de nouveau, rien à reprocher puisqu’un nickelage est présent. Nous n’aurons pas de caloducs oranges un peu disgracieux comme sur certains ventirads entrée de gamme.
Le radiateur :
Le NH-L12Sx77 arbore donc un design top flow, les ailettes en aluminium sont donc montées au-dessus de la base en cuivre. Ces dernières sont assez nombreuses puisque l’on en compte 55. Pour se faire une idée de la densité, un Corsair A115, c’est 45 ailettes par pile (oui par pile car c’est un ventirad double tour). Par ailleurs, elles marquent par leur finesse puisqu’elles mesurent environ 19 mm d’épaisseur.
Quant à leur forme, par endroit elles présentent des dents de scie, une découpe spécifique visant à améliorer le flux d’air certainement.
Si vous êtes tatillons quant à la propreté de votre matériel, attention lors de la manipulation. Effectivement, les ailettes affichent un traitement mat qui les rend particulièrement sensibles aux traces de doigts.
La finition :
Même si nous n’avons pas affaire à un dissipateur issu de la série chromax.black, la finition progresse sur ce modèle. Si jusqu’à présent le traitement de l’extrémité des caloducs était brut, maintenant, il est clairement mieux fini comme on peut le voir. Sinon, la première ailette présente le logo de la marque directement embouti dans la première ailette, simple et discret.
Compatibilité :
En matière de compatibilité Noctua indique que son ventirad pourra se monter sur les cartes mères suivantes :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700 – LGA-1851
AMD : AM4 – AM5
Très clairement, Noctua assure une compatibilité exemplaire au niveau des cartes mères supportées. La marque assure même une compatibilité avec le socket LGA-1851 à venir chez Intel. Côté AMD, nous restons dans le classico-classique AM4/AM5, les deux sockets les plus répandus actuellement sur le marché.
Les ventilateurs :
Comme dit en première page, le ventilateur proposé avec ce NH-L12Sx77 est bien connu par chez nous puisqu’il est question du NF-A12x15 PWM. Il s’agit donc d’un ventilateur slim comme on peut le voir par son cadre particulièrement fin (15 mm). Sinon, il affiche 120 mm de côté, des dimensions tout à fait standard.
Afin d’atténuer au maximum les vibrations parasites, le cadre dispose également de silentblocs en caoutchouc marron. Montés sur un cadre beige, clairement, ça fait son effet, nul doute que les détracteurs de la marque pourront s’en donner à cœur joie !
Sinon, nous remarquons que le moyen central est particulièrement imposant en plus d’être renforcé. Cependant, au vu des 15 mm d’épaisseur du ventilateur, nous comprenons, si cela peut lui éviter de se désaxer, c’est toujours ça de pris. De plus, le moteur est maintenu par cinq aubes à l’arrière.
Pour ce qui est des caractéristiques maintenant, le ventilateur fonctionnera au maximum à 1850 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air généré affiche 94,2 m3/h (55,44 CFM après conversion) tandis que la pression statique atteint les 1,53 mmH2O.
Si vous avez les oreilles sensibles, vous pouvez toujours réduire la vitesse de fonctionnement de ces derniers via l’adaptateur L.N.A (Low Noise Adapter) fournit. Il réduira la vitesse de fonctionnement du moulin à 1400 tr/min, mais, en contrepartie, réduira aussi le flux d’air à 70,8 m3/h (41,67 CFM) et la pression statique tombera à 0,9 mmH2O.
Le bundle :
La partie accessoires qui repose dans une boîte compartimentée en carton comprend alors :
Une notice de montage
Une backplate métallique noire pour cartes mères Intel
Les bras de montage ainsi que la visserie pour socket Intel
Un tournevis
Un adaptateur L.N.A pour plus de silence
Une seringue de NT-H2
Un écusson Noctua
La visserie ainsi que les bras de montage pour socket AMD
Ce bundle est donc complet et la marque répond à tous les besoins. Pas besoin d’aller chercher votre tournevis, il est fourni. Vous souhaitez plus de silence ? Il suffit de mettre l’adaptateur L.N.A proposé. Quant à la pâte thermique, pas besoin d’en acheter ou d’en racheter en cas de démontage et de nettoyage, la seringue proposée devrait permettre plusieurs applications suivant la quantité utilisée.
Grosso modo :
Avec ce NH-L12Sx77, l’entreprise autrichienne nous propose un ventirad compact et bien fini. La partie accessoires complète fait que l’on n’aura pas besoin de courir après son tournevis tandis que la seringue de pâte fera plusieurs utilisations. Maintenant quid des performances puisque, comme on l’a vu, ce modèle est particulièrement fin.
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, Noctua n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du NH-L12Sx77 :
Avec une carte mère Intel, la première chose qu’il faudra faire, c’est préparer la backplate. Pour cela, il suffit de passer de longues vis au travers de cette dernière puis de les maintenir via des rondelles de plastique noire venant se clipser autour. Bien entendu, on fera attention à l’écartement desdites vis : au plus loin du centre : socket LGA-1700/1851.
Maintenant que la backplate est prête à être montée, on vient l’insérer au dos de la carte mère. Ensuite, il faudra fixer les bras de montage, mais avant, on viendra insérer des rondelles plastiques aux quatre coins du socket. Attention à la couleur :
Noires : plateformes LGA-1200/115x
Bleues : Intel LGA-1700/1851
Une fois en place, on positionne les bras de montage puis en les visse à l’aide d’écrous à mains fournis. Ne reste plus qu’à positionner le radiateur, sans le ventilateur, et à le visser. Nous terminons par repositionner le ventilateur qui sera maintenu par ses griffes en acier.
Du côté d’AMD, la première étape consiste à retirer les bras de montage d’origine de la carte mère. Ensuite, on vient visser ceux de Noctua à la place. Pour cela, il faudra aussi positionner des rondelles grises en plastique. Cependant, pour ce dissipateur, Noctua fournis deux sets de bras de montage. Les plus courts serviront à positionner le ventirad les caloducs vers le haut ou vers le slot PCIe. Les bras plus longs orienteront les caloducs vers le cache I/O de la carte mère ou vers la RAM. Sur une carte mère ITX, le choix de l’orientation est important, moins sur une carte ATX.
De plus, si vous avez une config exploitant un processeur Ryzen 7000/5000/3000, Noctua recommande de monter les bras en décalé (-7 mm). Ceci permet de positionner la base du dissipateur au-dessus de ces processeurs qui exploitent une conception multi-die.
Enfin, il ne reste plus qu’à positionner le ventirad sur ses bras et à le visser sans ventilateur. Pourquoi sans le ventilateur ? Tout simplement parce qu’une des aubes du moulin vient se mettre pile en face de la vis de serrage du radiateur. Une fois le radiateur en place, ne reste plus qu’à repositionner le ventilateur.
[nextpage title= »Protocole »]
Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test.
Pour les besoins du test, nous comparerons le NH-L12Sx77 avec d’autres modèles simple tour et double tour en 120 mm et 140 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Au niveau de la vitesse du ventilateur, le NF-A12x15 PWM de la marque pourra atteindre les 1900 tr/min. Même s’il est affiché à 1850 tr/min, il y a toujours une petite marge de manœuvre. Par la suite, à mi-vitesse, nous retrouvons un moulin fonctionnant à 1400 tr/min puis 1000 tr/min. Bref, un ventirad tout à fait classique dans son profil de vitesse comme on peut le voir.
Bruit :
S’il propose un profil de vitesse tout à fait classique, le niveau sonore lui reste trèèèèèèès acceptable. Comme on peut le voir, à pleine vitesse, il sait se montrer particulièrement discret avec ses 36 dB. À côté de ça, l’AK400 Digital serait presque bruyant. Ici, dès que l’on régule le NF-A12x15 il sait se montrer inaudible ou presque avec ses 30,5 dB… Tandis qu’à bas régime, on ne l’entendra tout simplement pas !
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 65W :
Nous commençons par le profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600K. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu énergivore. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !
Au niveau des températures, forcément, les choses se compliquent. Effectivement, avec ses presque 60°C à bas régime, c’est le dissipateur le moins efficace pour refroidir notre i5 13600K. D’autres références plus entrées de gamme comme le T120 RGB de NZXT ou l’AK400de DeepCool s’en sortent bien mieux. À haute vitesse, avec 52°C, le dissipateur de la marque s’en sort plutôt bien cependant.
Processeur à 95W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600K donc la consommation atteint 95W. Pour cela, les P-Core ainsi que les E-Core fonctionnent à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,210V !
Avec ses 64°C à fond, le dissipateur autrichien se positionne juste derrière le T120 RGBde NZXT… Même constat à mi-régime finalement. Cependant, à basse vitesse, son ventilateur est davantage à la peine pour refroidir le fin radiateur en aluminium, l’écart passe à 3°C.
Processeur à 130W :
Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600K qui consomme 130W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore qui monte maintenant à 1,270V !
En 130W de consommation, nous arrivons progressivement aux limites du dissipateur, déjà, avec son ventilateur fonctionnant à 1000 tr/min, il n’est pas parvenu à tenir notre CPU. Ensuite, à pleine vitesse et à mi-régime, nous sommes sur des températures très élevées malgré tout avec, respectivement 81°C et 88°C.
Résumé :
Comme nous l’avons vu, au niveau des températures, ce n’est pas la joie. Notre CPU, s’il n’atteint pas des niveaux critiques en 35W et 95W, fonctionne à des températures élevées en 130W. Il faut dire que ce modèle mise avant tout la compacité et cela se paie sur les températures.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Très clairement, avec notre CPU ne consommant que 65W, le dissipateur de Noctua est à la peine comme on peut le voir. Il se positionne alors bien derrière ses rivaux, mais ils sont tous au format tour et disposent également de ventilateurs classiques en 25 mm d’épaisseurs.
En 95W, si le NH-L12Sx77 revient sur le T120 RGB, il n’est quand même pas bien à l’aise à basse vitesse où la courbe s’allonge. Cela signifie que la ventilation manque clairement de punch dans ces conditions. Honnêtement, au vu du niveau sonore généré à mi-régime, autant le faire fonctionner dans ces conditions au minimum !
Enfin, à 130W, cela devient compliqué, vraiment. Si vous montez le dissipateur sur un gros CPU, autant faire fonctionner sa ventilation à fond lorsque vous le solliciterez. Ici, n’escomptez pas le faire tourner à 1000 tr/min, il ne tiendra pas la charge ! [nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du NH-L12Sx77 de chez Noctua. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un ventirad vraiment compact
Si vous êtes à la recherche d’un ventirad compact, c’est un modèle à garder dans un coin de la tête. Effectivement, avec ce NH-L12Sx77, Noctua nous propose une référence en 120 mm mesurant 77 mm de hauteur. Grâce à son ventilateur slim, vous pourrez opter pour de la RAM à la hauteur standard en 44 mm de hauteur sans augmenter l’encombrement de ce modèle. De plus, si vous avez un peu de place dans votre boîtier, en repositionnant le ventilateur sur le dessus, vous bénéficierez de 56 mm de hauteur pour votre mémoire !
À côté de ça, nous avons affaire à un produit Noctua issu de sa série classique. Si vous êtes allergique au marron/beige, passez votre chemin. Par ailleurs, on gardera à l’esprit les très bonnes finitions de ce modèle couplé à un ventilateur qualitatif.
De plus, le NH-L12Sx77 arrive avec tout le nécessaire pour le montage, que ce soit les différents éléments de montage ou l’outillage. Oui, grâce au tournevis fourni, vous n’aurez pas à courir après le vôtre. Enfin, la pâte thermique en seringue proposée vous permettra de faire plusieurs installations avant de devoir refaire le plein. Cela nous change de Corsair et de son A115 à la pâte pré-appliquée de série.
Des températures en adéquation avec le format
Cependant, ce ne sera pas une foudre de guerre sur le plan thermique. En effet, même un dissipateur simple tour avec quatre caloducs en contact direct fera mieux. Toutefois, rappelons qu’il est ici question d’un tout petit ventirad disposant d’une surface d’échange limitée. Idem, le ventilateur slim ne se montrera pas aussi performant que d’autres, on a pu constater cela lors de notre test dédié du NF-A12x15 chromax.black.swap. Par ailleurs, sans autres dissipateurs du même type, difficile de savoir s’il s’en sort mieux ou moins bien que la concurrence.
Cependant, même si les températures ne sont pas idéales, le niveau sonore est parfaitement maîtrisé… Même à plein régime, ce dissipateur saura se faire oublier… Alors une fois régulé, forcément, on ne l’entendra plus !
Un prix très élevé !
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Vient maintenant la question du prix qui s’avère très délicate. Comme on peut le voir dans notre comparateur ci-dessus, ce modèle se retrouve déjà chez Alternate et Amazon à un prix tournant autour des 85 €. Clairement, c’est très élevé, surtout pour un dissipateur top flow. Dans l’absolu, à ce tarif, on retrouve des ventirads doubles tours très sérieux comme l’AK620 de DeepCool. Dans le même format, nous avons l’AN600 en six caloducs et 67 mm de hauteur pour 47,50 € ou encore l’AXP120 X67 de Thermalright accessible pour 37 €. Même si les concurrents ne sont pas nombreux, ils parviennent à aligner des caractéristiques similaires pour bien moins cher tout en offrant une excellente compatibilité RAM également.
Noctua NH-L12Sx77 :
On aime :
Le bon niveau de finitions proposé avec ce modèle
Sa hauteur réduite de 77 mm seulement !
La bonne compatibilité avec la RAM malgré ses 77 mm !
Le fait que l’on puisse monter de la mémoire de 56 mm de haut en repositionnant le ventilo.
La partie accessoires complète avec un tournevis de fournit.
La pâte thermique en seringue.
Le montage simple à réaliser.
Le niveau sonore maîtrisé
On a moins aimé :
Le coloris marron/beige que tout le monde n’apprécie pas
Les températures élevées
Le montant très salé de la facture !
Au final, nous choisissons de décerner le bronze à ce dissipateur signé Noctua. Effectivement, si il arrive avec de sérieux arguments : finitions, montage simple, silence en toute circonstance ou encore sa bonne compatibilité avec la RAM, nous sommes forcés de constater que la facture est très salée. D’ailleurs, ces dernières années, elles ont eu tendance à exploser ce qui laisse le champ libre à la concurrence comme on vient de le voir.
Du côté de Gigabyte, nous retrouvons le teaser de leur nouvelle génération de carte mère. Ce dernier concerne alors une « Next-Gen Motherboard » qui s’apparente fort à une potentielle Z890 Xtreme AI Top.
Z890 Xtreme AI Top : la carte de Gigabyte teasée ?
Bien entendu, pour des raisons de NDA, la carte mère en question n’est pas visible, la seule chose que l’on distingue, c’est sa silhouette. Néanmoins, ce qui met la puce à l’oreille quant à la série de cartes, c’est la partie de droite, le fameux petit renfoncement que l’on peut observer au niveau des slotsRAM. Ce dernier, clairement repris de la Z790 Xtreme X nous indique à quelle catégorie nous avons affaire.
De plus, il s’agit clairement d’une carte nouvelle génération comme le teaser l’indique. Mais un petit listing de nom a fuité il y a peu mentionnant une hypothétique Xtreme AI Top dotée d’un chipset Z890, tout colle.
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Encore une fois, on se pose toujours la question de savoir quelles seront les fonctionnalités permises par l’intelligence artificielle puisque la carte le porte jusque dans son nom. Idem, quid des nouvelles améliorations « quality of life » et du design. Pour le savoir, il faudra attendre jusqu’au Computex, date à laquelle ces nouvelles cartes seront exposées.
Nouveau boîtier chez Cougar qui nous propose son FV270, une référence moyen tour de type aquarium. Cependant, il propose une forme bien particulière nous rappelant un vieux modèle de chez Antec, le Signature S10 !
FV270 : un boîtier Cougar avec de faux air d’Antec Signature S10 !
Avec ce boîtier, Cougar nous propose donc un modèle moyen tour à la forme bien singulière. Comme on peut le voir, la partie avant se termine en pointe tandis qu’il est légèrement incliné vers l’arrière. Ce profil nous évoque clairement le Signature S10 d’Antec, une sorte d’hommage de la part de Cougar ?
Du côté des dimensions, c’est un modèle plutôt imposant qui mesure 268 (L) x 512 (P) x 530 (H) mm.
En interne, on aura de la place pour les cartes mères allant jusqu’au format E-ATX. Idem, le plateau propose les ouvertures nécessaires pour le rendre compatible MSI Project Zero et ASUS BTF.
Pour le reste des composants, nous avons :
Carte graphique : 420 mm max à l’horizontale, 450 mm à la verticale
Ventirad CPU : 180 mm
Alimentation : 250 mm
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Le flux d’air pourra être conséquent puisque nous retrouvons un total de neuf emplacements pour ventilateurs en 120 mm. Ceci nous laisse suffisamment de place pour monter un radiateur de watercooling en 360 mm dans le haut. Sur le côté de la carte mère, nous avons un emplacement en 280 mm. D’ailleurs, attention si vous montez un radiateur à cet endroit puisqu’il limitera la longueur de votre carte graphique à 330 mm lorsqu’elle est montée à l’horizontale.
Pour ce qui est du prix, visiblement, il se retrouve sur Amazon.com en vente à $179.
Comme on le dit souvent : la concurrence a du bon. Depuis le retour d’AMD dans le secteur des CPU, les performances de ces derniers ont fait un bond en avant. Le nombre de cœurs progresse, les rendant plus à l’aise dans des tâches de productivité, etc. Cependant, il y a aussi les aspects ridicules comme les concours de zizi. Là, nous apprenons qu’AMD proposerait de nouveau chipsets de cartes mères : les 800 séries. Juste pour matcher avec Intel.
À l’heure actuelle, les rouges proposent des cartes mères en X670/E, B650/E et A620 pour l’entrée de gamme. La suite logique des choses voudrait que l’entreprise propose des cartes en X770/E, B750E et A720, mais non. Les rouges sauteraient tout simplement cette génération pour proposer des cartes en 800 séries. Visiblement, le but serait simplement de faire comme Intel qui proposera des modèles en Z890, etc.
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Soyons clairs, la partie technique des chipsets est déjà prête, cela ne concerne que le nom. Si la série reste identique avec Intel, le socket et le support des processeurs sont totalement différents, ne vous faites pas avoir. D’ailleurs, cette similarité entre les séries risque de provoquer quelques mauvaises surprises à l’utilisateur néophyte ou à la personne peu attentive. Soyez vigilant sous peine de devoir renvoyer une carte mère ou un processeur suite à une erreur de commande.
En attendant, on s’attend à ce que les premiers modèles de carte soient exposés au Computex.
Si jusqu’à présent AMD utilisait le schéma de nommage classique avec ses Ryzen 3/5/7/9 1000/2000/3000, etc, les choses pourraient bien changer. Enfin, pour les processeurs Strix Point. Diverses sources chinoises, dont le chef de produit Lenovo, indique que ces processeurs seront nommés Ryzen AI 300 !
Ryzen AI 300 : nouveaux noms pour les AMD Strix Point !
Concrètement, plutôt que de s’appeler Ryzen 9 9000HX, nous aurions affaire à un Ryzen AI 9 HX 370. Idem pour le Ryzen AI 9 365. Clairement, ça change oui. Néanmoins, ce changement de nom n’est pas là pour faire joli puisqu’il met en avant un point important de ces CPU : l’Intelligence artificielle.
Tout comme Intel avec ses nouveaux processeurs, ces nouveaux Ryzen intègreront un NPU. Son rôle est simple : améliorer les performances dans le domaine de l’IA en proposant des performances supérieures à 40 TOPS. D’ailleurs, il s’agit là de la troisième génération de processeur exploitant un NPU, d’où le fait que la série commence à 300 et non à 100. Et on peut supposer qu’il y ait aussi un petit concours de zizi avec Intel, AMD lance ses Ryzen AI 300 là où Intel proposera ses Core Ultra 200.
Concrètement, avec le Ryzen AI 9 HX370, nous retrouverions un CPU Strix Point mettant en avant une configuration hybride de ses cœurs. Il proposerait alors 4 cœurs Zen 5 couplés à huit cœurs Zen 5C ainsi que 24 Mo de cache L3. Côté graphique, un iGPU RDNA 3.5 disposant de 16 compute units serait aussi présent. Ainsi que le NPU en XDNA2. Le Ryzen AI 9 365 serait simplement une version en 10 cœurs/20 thrads dont on ne sait pas encore ce qu’il propose la partie graphique.
Du côté d’ASUS, nous retrouvons déjà ces processeurs listés dans certains laptops. Comme on peut le voir, ce schéma est déjà présent avec des Ryzen AI 9 HX 170 qui pourraient bien être renommés en HX 370. Les choses ne sont pas encore définitivement adoptées, pour cela, il faudra patienter jusqu’au Computex et l’annonce officielle d’AMD.
Bref, un changement de nom qui n’a rien d’extraordinaire, Intel l’ayant déjà opéré avec ses Meteor Lake au profit de « Core Ultra 5/7/9 ».
Nous avons, depuis plusieurs mois, émis l’hypothèse que la Xbox actuelle soit la dernière « vraie » console. La prochaine génération pourrait vraiment basculer totalement du côté du PC. Les raisons qui nous amènent à soutenir ce qui n’est qu’une théorie, sont multiples. Il faudrait un long article pour les regrouper et reprendre ce que nous égrainons depuis maintenant un petit bout de temps. Mais nous pensons qu’on peut cependant en isoler 3 qui sont majeures dans notre raisonnement.
Malgré les secousses, la division gaming est un succès économique
L’explosion des recettes de la division gaming est globalement à mettre au crédit du rachat d’Activision / Blizzard
Au delà des péripéties liées inévitablement à des rachats, Microsoft génère beaucoup d’argent avec son activité de création de jeux vidéos. Les revenus tirés des jeux vidéo ont explosé et font de la division Xbox un des éléments clés de la stratégie de la société pour les années à venir. Pour son deuxième trimestre fiscal, Microsoft a réalisé un chiffre d’affaires de 62 milliards de dollars et un bénéfice de 21,9 milliards de dollars. Sur ces derniers mois, le chiffre d’affaires de Microsoft dans le secteur des jeux a augmenté de 49 %, les revenus issus d’Activision Blizzard ont été supérieurs aux prévisions. Les jeux vidéo ont généré un chiffre d’affaires de plus de 7 milliards de dollars, soit plus que Windows.
Console ou PC ? La Xbox reste un challenger coûteux.
La Xbox est la tâche dans le tableau d’ensemble de l’activité gaming. Ses ventes sont toujours très inférieures à celles de sa concurrente nipponne. Le vrai problème, c’est que Microsoft ne gagne pas d’argent avec cette console, comme Sony. L’une des pistes aurait été de produire plus d’exclusivités avec le rachat de ses studios pour tordre le bras au marché. Mais les exigences des autorités de la concurrence ont contraint Microsoft à ne pas considérer cette option. De plus, pourquoi « brider » cette machine à cash et ne pas lui donner tout l’espace nécessaire à son expansion ? Consoles, PC, streaming plus l’audience sera large plus l’investissement sera facile à rentabiliser. Enfin, prendre du recul par rapport au hardware qui représentera toujours un pari risqué et se concentrer sur le segment lucratif des logiciels correspond à ce que Xbox a fait ces derniers temps.
Les derniers chiffres du gamingmontrent que la plateforme PC est en croissance alors que les consoles et le mobile stagnent. Ce constat est certes une photographie du moment, mais l’avènement des plateformes a complètement modifié la donne. Jadis paradis du piratage et cauchemar des éditeurs, le PC est là et devient un choix de plus en plus pertinent pour les éditeurs qui cherchent à développer leurs recettes. De plus, de nouveaux usages comme les consoles portables semblent prometteurs. Enfin, la console depuis maintenant des années n’est qu’un vulgaire PC, figé dans le temps et tournant sur un OS propriétaire.
Voilà ces trois arguments qui nous semblent fondamentaux, mais qui ne suffisent pas cependant à vous affirmer ici que l’avenir est écrit. Pourtant, d’autres éléments renforcent, d’après nous, cette thèse. Il y a quelques jours notamment, Jez Corden, le très informé rédacteur en chef de Windows Central, a affirmé que la prochaine console Xbox ressemblera à des PC pré-construits avec une forte « inclinaison Windows ». Microsoft pourrait construire une nouvelle console, mais plus en ayant pour ambition d’en faire un exercice de style, un modèle à suivre un peu comme il a tenté de le faire avec ses Surface PC.
Enfin, ce « slide » exprimant les idées et ambitions de Microsoft pour les futures plateformes gaming. Un mix de hardware PC (ou portable) combiné à la possibilité de jouer 100 % en local, mais en bénéficiant de l’appui du Cloud.
On y retrouve beaucoup de choses liées aux prochaines évolutions de Windows, comme les fonctionnalités boostées par l’IA (Super Resolution…). Bref, la possibilité de voir une Xbox « made in Microsoft » pour la prochaine génération est toujours là, mais cela pourrait être la « Founders Edition » de la marque qui ouvrirait les portes aux ASUS, MSI, Lenovo et cie pour proposer leurs propres versions.