Test : XPG Invader X

[nextpage title= »L’extérieur de l’Invader X »]

Nouveau constructeur à passer entre nos mains avec la marque XPG, la branche performance de la marque ADATA. Cette dernière nous a généreusement fait parvenir un de leur tout dernier boîtier, l’Invader X (aperçu au CES), un boîtier type aquarium avec deux panneaux en verre se rejoignant sans pilier. C’est d’ailleurs le nouveau style à la mode puisqu’il laisse une vue bien dégagée sur l’ensemble de la configuration. Alors, une première expérience concluante avec la marque ? 

  XPG Invader X

 L’extérieur du Invader X :

Forcément, avec une vitre en verre montée en façade rejoignant un panneau latéral lui aussi en verre, le boîtier profite d’un aspect sobre et épuré. Cet aspect est renforcé du fait de l’absence de pilier visible en façade comme on peut le voir ce qui laisse une vue bien dégagée sur l’entièreté de la machine. Comme vous le savez, nous aimons beaucoup les boîtier épurés et celui-ci est plutôt convaincant. 

Autrement, nous avons ici affaire à un boîtier décliné au format moyen tour. Cela se traduit par des dimensions de 245 (L) x 475 (P) x 448 (H) mm. Clairement, c’est le plus compact des boîtiers que nous ayons testé depuis ce début d’année. D’ailleurs, c’est aussi le plus léger avec ses 8,95 kg sur la balance. 

Pour le moment, difficile de parler tarif réellement puisque ce modèle n’est pas encore disponible à vente en France. Cependant, de ce que l’on peut voir ici et là, c’est un boîtier qui se retrouve officiellement en vente autour des $170. 

Le panneau de contrôle :

XPG Invader X panneau de contrôle

Au vu de la façade en verre, il est logique que le panneau de contrôle ne se retrouve pas à ce endroit. Cependant, contrairement à d’autres références, le panneau de contrôle ne migre pas sur le dessus, non, il est présent tout en bas du boîtier ! Ce dernier comprend alors ! 

  • 1x bouton power
  • 1x bouton reset
  • 2x ports USB-A 3.2
  • 1x prise casque micro jack 3,5 mm
  • 1x USB-C 3.2

Le panneau de contrôle est donc fonctionnel et permettra de brancher plus de deux dispositifs USB-A sans transpirer par exemple. Par ailleurs, attention si vous êtes du genre à mettre votre PC au sol, vous risquez de devoir pas mal vous baisser pour brancher divers dispositifs. 

Le dessous :

XPG Invader X dessous

 

En dessous, nous retrouvons deux larges pieds présentant chacun deux patins caoutchoucs triangulaires. Ces derniers offriront une forte adhérence, heureusement que l’Invader X n’est pas bien lourd, on pourra le tourner et le retourner facilement en soulevant sans se bloquer le dos !

Sinon, nous remarquons la présence d’un long filtre à poussière que l’on pourra retirer latéralement. C’est toujours plus accessible qu’un filtre accessible depuis l’arrière puisque suivant la place dont on dispose, on n’aura pas à tourner sa config dans tous les sens. 

L’arrière :

XPG Invader X

 

L’arrière du boîtier, outre le fait d’être parfaitement classique, présente un grand nombre de vis à main. Nous verrons bien à quoi elles servent. En attendant, nous remarquons que l’emplacement I/O shield se trouve dans le haut, juste à côté d’un emplacement pour ventilateur. En dessous, nous avons nos sept slots d’extensions dont les caches sont à arracher, c’est dommage. On termine avec l’emplacement de l’alimentation positionné tout en bas !

Le dessus :

XPG Invader X dessus

Le dessus du boîtier proposera une grille d’aération avec des motifs triangulaires courant sur toute sa longueur comme on peut le voir. Elle masque des emplacements pour ventilateurs, mais nous y reviendrons. 

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L’intérieur de l’Invader X :

L’ouverture du boîtier est assez particulière puisque pour retirer le panneau vitré, il faudra d’abord retirer la partie supérieure maintenue par deux vis à main. Ensuite, deux vis à main sécurisent le panneau latéral que l’on pourra ensuite enlever en le soulevant. Clairement, un système de push-pin aurait été plus adapté et n’aurait pas nécessiter de démonter la partie supérieure pour ouvrir le boîtier. 

Le châssis :

Décidément, les boîtiers compatibles avec les cartes mères BTF et Project Zero de MSI se multiplient. Comme on peut le voir, le plateau de carte mère de ce modèle dispose d’ouvertures supplémentaires pour les cartes mères à connecteurs inversées. 

Autrement, cet Invader X propose une compatibilité avec les cartes mères ATX, micro-ATX et mini-ITX. Comme on peut le voir, ce modèle propose de nombreuses ouvertures pour le passage des câbles. Ces dernières se répartissent au-dessus, en dessous et sur les côtés du plateau de la carte mère. 

À l’arrière, nous retrouverons pas mal de place, notamment avec un espace arrière annoncé de 36 mm.

Les emplacements de stockage :

XPG Invader X emplacements stockage

Pour ce qui est du stockage, XPG va à l’essentiel en propose une longue platine parcourant la hauteur totale du boîtier. Cette dernière prend place à l’arrière du plateau de la carte mère, on ne la verra donc pas. Elle permettra l’installation de trois unités de stockage 2,5″ ou 3,5″. De plus, elle est amovible et est maintenue par trois vis cruciformes. 

L’emplacement de l’alimentation :

XPG Invader X emplacement alimentation

 

L’emplacement de l’alimentation prend donc place dans le bas du boîtier sous son cache. XPG prend soin d’équiper son boîtier de bandes caoutchoutées afin de limiter les vibrations émises par le bloc d’alimentation lorsque le ventilateur de ce dernier se met en route. 

Le boîtier pourra prendre en charge des alimentations de 240 mm au maximum, pas un de plus. Malheureusement, le cache est limité en longueur, on ne pourra pas « tricher » en enlevant une potentielle cage HDD montée dans le prolongement par exemple. 

Les possibilités de refroidissement :

Par défaut, deux versions du boîtier sont proposées, celle-ci, qui arrive avec une ventilation complète et une seconde, sans ventilateur de fourni. 

Dans notre cas, nous retrouvons un boîtier disposant de cinq ventilateurs en 120 mm au total. Parmi eux, quatre profitent de pales inversées pour plus de style et de meilleures performances. Trois d’entre eux sont montés sur le côté de l’emplacement de la carte mère tandis que le dernier prend place dans le bas. Enfin, un dernier ventilateur « classique » est monté à l’arrière en extraction là où les quatre autres sont en aspiration. 

Si on le souhaite, on pourra les compléter en ajoutant trois ventilateurs supplémentaire en 120 mm (2 x 140 mm) dans le haut. Le cache alimentation pourra aussi accueillir deux moulins de 120 mm. Attention toutefois, une fois installer, vous ne pourrez pas monter de support vertical pour la carte graphique. 

Quant au watercooling, cet Invader X permettra de monter des radiateurs de 360 mm dans le haut, sans condition. Sur le côté de la carte mère, cela sera aussi possible, mais il faudra passer sur un montage vertical de la carte graphique au risque de limiter la longueur de cette dernière à 270 mm. Enfin, l’arrière est compatible avec un radiateur de 120 mm. 

Le montage de ventirad aircooling est aussi possible, d’autant que vous disposerez de 175 mm de libre en hauteur. Donc pas de panique, un Dark Rock 5 peut s’y glisser facilement. 

Le bundle :

XPG Invader X bundle

 

Au niveau des accessoires fournis avec le boîtier nous avons :

  • Un guide de montage
  • Une partie amovible comprenant quatre slots d’extension verticaux
  • Une planche de stickers à l’effigie de XPG
  • Un riser PCIe 4.0 x16
  • Un sachet comprenant la visserie
  • Le support de carte graphique en aluminium

Nous avons donc affaire à une partie accessoire complète avec tous les accessoires nécessaires pour le montage de notre configuration. La marque nous propose même de quoi aller plus loin avec un support vertical ainsi que son riser pour le montage de la carte graphique. Sinon, un support en aluminium est même fourni. Bref, on est bien accueillit. 

Les petits détails : 

 

De nouveau, nous avons affaire à un boîtier assez basique, mais nous retiendrons le fait que le cache alimentation peut accueillir deux ventilateurs de 120 mm. 

Sinon, derrière le plateau de la carte mère, nous pouvons voir que des bandes velcros sont présentes pour faciliter le câblage. Néanmoins, avec cinq ventilateurs aRGB montés de série, ces dernières ont déjà fort à faire. 

En résumé :

XPG Invader X

 

Dans les grandes lignes, ADATA nous propose un boîtier complet de base avec de nombreux ventilateurs. La partie accessoire permettra d’aller un peu plus loin avec des supports horizontaux et verticaux pour carte graphique ainsi que le riser qui va avec. On comprend un peu plus les $170 exigés pour ce modèle. Un riser PCIe ce n’est pas donné de base !

[nextpage title= »Montage »]

Montage

On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Morpheus de DeepCool. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :

L’alimentation :

Pour le montage de l’alimentation, il faudra démonter le pourtour arrière maintenu par quatre vis à mains. Une fois enlevé, il faudra le visser sur le bloc d’alimentation que l’on viendra insérer dans le boîtier par l’arrière. Ne reste plus qu’à revisser le pourtour au boîtier et le tour est joué. 

Installation de la carte mère : 

XPG Invader X montage alimentation

Encore une fois, pas de mauvaise surprise au moment de monter sa carte mère puisqu’il suffit de la déposer sur son emplacement. Néanmoins, il ne faudra pas hésiter à tirer un peu sur le câble du ventilateur arrière, ce dernier étant gênant dans notre cas. 

Le câblage :

Le panneau de contrôle :

Étant donné que le panneau de contrôle du boîtier se trouve dans le bas, les câbles partiront du bas pour remonter. Dans les faits, cela ne change pas grand chose à notre manière d’organiser leur passage. Encore une fois, le F_PANEL et l’HD_AUDIO viendront se brancher sur la carte mère en passant par les ouvertures inférieures du cache alimentation. 

Quant à l’USB 3.0 et l’USB-C, les connecteurs passeront par les ouvertures latérales du plateau de la carte. Dans ce cas, présent, nous utilisons les bandes velcros pour les maintenir en place là où des colliers nylon étaient exploités pour les autres câbles. 

XPG Invader X câblage

La carte mère, la carte graphique :

Sans plus tarder, nous poursuivons avec le câblage de la carte mère. Ici, nous faisons remonter l’ATX 24 broches le long du plateau de la carte mère. Idem pour ce qui est du connecteur PCIe 8 broches à destination de notre carte graphique. Tout ce petit monde sera plaqué grâce aux bandes velcros présentes. 

Du côté de l’EPS12V CPU, comme dans de nombreux cas, le câble repartira à l’arrière du boîtier et remontera jusqu’à trouver le bon passage avant d’être branché sur la carte mère. Au passage, un petit collier nylon est utilisé pour faciliter son plaquage !

Installation du ventirad et de la carte graphique :

XPG Invader X montage GPU ventirad

Afin de monter le ventirad, il faudra retirer la platine pour les unités de stockage puisqu’elle est placée devant le large accès backplate du plateau de la carte mère. Une fois enlevée, nous avons un accès bien dégagé et on pourra monter son ventirad sans difficulté. 

Concernant la carte graphique, si vous installez votre GPU à l’horizontale, comme bien souvent, il faudra dégager les slots correspondant à la position de votre carte graphique. Ici, les caches sont à arracher, ne vous trompez pas au risque d’avoir des trous. 

Une fois la carte en place, il ne reste plus qu’à monter le support de carte graphique. Pour cela, positionnez-le sur le cache alim et dévissez le jusqu’à ce qu’il touche le carénage de votre carte. Ne reste plus qu’à verrouiller sa position avec la petite bague intégrée. 

Sinon, le montage vertical est possible via le riser et les slots verticaux. Il faudra juste mettre l’ensemble en place. Pour cela, via quatre vis à main, on enlèvera les slots horizontaux pour les remplacer par ceux à la verticale. Ensuite, on viendra visser le riser sur le cache alimentation à l’aide de deux entretoise. Enfin, on enlève les slots correspondant à l’emplacement de notre CG puis on insère cette dernière sur son slot PCIe et le tour est joué ! 

Globalement :

Avec son Invader X, XPG nous propose un boîtier dans lequel il ne sera pas compliqué de monter une configuration. Même si les bandes velcros, pleines des câbles des ventilateurs, peuvent faire peur, il y aura quand même la place pour les câbles habituel de l’alimentation. Néanmoins, il faudra quand même retirer la platine pour unité de stockage avant de monter le ventirad. 

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Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :

  • Isolation
  • Bruit de la ventilation d’origine
  • Flux d’air

Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.

De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux variations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.

Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante. Corsair 6500D Airflow protocole

Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs Riing 14 rouge de Thermaltake. Les deux Thermaltake prennent dans le haut et en extraction. C’est bête, mais c’est le seul endroit où l’on peut ajouter de la ventilation, les autres emplacements étant déjà occupés. 

Configuration :

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Tests

Flux d’air :

La ventilation supplémentaire prend la forme de trois ventilateurs, deux Thermaltake Riing 14. Les deux de 140 mm sont placés dans le haut du boîtier, en extraction.

Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :

On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.

Température Core i5 14600KF

Par défaut, l’Invader X de XPG se montre assez limité quant à la ventilation du CPU. Comme on peut le voir, à plein régime, notre 14600KF est plus chaud que dans les autres boîtier… Tandis qu’à bas régime, il se positionne au niveau d’un Morpheus. Si d’autres boîtiers fond mieux, il faut rappeler que le ventirad CPU ne profite pas d’un flux d’air direct en provenant de la façade, mais d’un flux transversal moins efficace. 

Malgré tout, il sera possible de gagner un petit peu en améliorant l’extraction de l’air chaud. Toutefois, ces gains sont plutôt mesurés. 

Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons les caches supérieures tandis que l’on retire le filtre à poussière inférieur. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…

Température Core i5 14600KF sans façade

En retirant les panneaux latéral (celui qui est positionné devant les ventilateurs) et supérieur du boîtier, on remarque que les températures ne baissent pas énormément. Plusieurs possibilités : soit la ventilation est asthmatique, soit les panneaux ne restreignent pas la ventilation, soit le positionnement des ventilateurs ne favorise pas le refroidissement CPU. Dans un cas, c’est encourageant, sinon on se dit que la ventilation mériterait d’être plus performante, surtout au vu du nombre de ventilateurs et de leurs prestations face à la concurrence. 

Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :

On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.

température RTX 3050 Strix

Au niveau de notre carte graphique, les choses se compliquent puisqu’à bas régime, notre RTX 3050 est finalement la carte la plus chaude de notre comparatif. Fort heureusement, en augmentant le régime de la ventilation, les choses se détendent et on a un boîtier qui tient assez bien la route. D’ailleurs, en améliorant l’extraction, il y a un petit gain à saisir. 

Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.

température RTX 3050 Strix sans façade

Le fait de retirer le panneau latéral et supérieur permet des gains non négligeables à bas régime. Dans ces conditions, nous gagnons alors 5,6 °C sur le delta ce qui n’est pas anecdotique. À plein régime, bien que plus contenu, des gains de 4,6 °C sont à saisir. 

Isolation :

Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.

Isolation boîtier

Par ailleurs, l’isolation naturelle de cet Invader X est très bonne comme nous pouvons le voir. En effet, avec ses 38 dB, il s’affiche parmi les boîtiers les plus efficace, seul le Dark Base 701 étant devant. Visiblement, la façade en verre permet de bien saper le bruit et offre alors une isolation phonique plutôt efficace, et ce, sans avoir besoin de matériaux isolants. 

Bruit de la ventilation d’origine :

Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.

Bruit Invader X

Bon, côté bruit, les choses vont plutôt bien puisqu’une fois la ventilation réglée à fond nous enregistrons quelques 37 dB. Certes, ce n’est pas inaudible, mais nous sommes loin des 43 dB d’un Dark Base 701 par exemple. Et de nouveau, en régulant la ventilation, on peut avoir une configuration très silencieuse à condition d’avoir des composants discrets également. 

En résumé :

Dans les faits, le XPG Invader X se montre tout à fait ok sur le plan thermique, à condition de ne pas faire fonctionner les moulins à basse vitesse. Dans ces conditions, sans être catastrophique non plus, on a connu plus efficace, tant pour le refroidissement CPU que GPU. Néanmoins, il a pour avantage d’offrir une bonne isolation phonique ainsi que des ventilateurs plutôt silencieux, même s’ils sont cinq !

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du Invader X de XPG/ADATA. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !

Un boîtier aquarium compact !

Avec son Invader X, XPG a voulu nous proposer un boîtier type aquarium plutôt compact. Le pari s’avère réussi puisqu’il se trouve être moins encombrant qu’un NZXT H6 Flow par exemple, tout en profitant d’un format tour assez conventionnel. 

Par ailleurs, ce modèle présente bien et offre un niveau de finition tout à fait satisfaisant bien que les caches PCIe soient à arracher. Clairement, il mériterait d’avoir des caches amovibles.

À côté de ça, en interne, nous avons un châssis fonctionnel proposant des assistances pour le câblage. Idem, le plateau de la carte mère se veut compatible avec les modèles type Project Zero ou BTF de MSI et ASUS. Enfin, la partie accessoire est complète et la marque fourni même le riser PCIe ainsi que le support vertical pour carte graphique. Cependant, ces éléments font grimper la facture ! 

Pas mal de câbles dans la version avec ventilateurs : 

Côté montage, nous n’avons pas éprouvé de difficulté particulière si ce n’est la platine pour unités de stockage qui se trouve pile face au large accès backplate. En soit, ce n’est pas un problème puisqu’elle est amovible et qu’il suffit de la retirer pour procéder au montage/câblage de la configuration. 

 

Cependant, ce qui peut être plus compliqué à gérer, c’est le nombre de câbles de base quand le boîtier arrive avec ses cinq ventilateurs. Comme on l’a vu, à eux seuls, ils saturent presque complètement les bandes velcros servant à plaquer les câbles. Suivant votre configuration, si vous avez du stockage SATA ou autre, cela peut vite devenir compliqué. Dans notre cas, avec un SSD M.2, ça le fait plutôt bien. 

Des températures plutôt élevées :

Néanmoins, là où le boîtier pèche selon nous, c’est sur le plan thermique. Certes, les températures relevées ne sont pas catastrophiques, mais face à la concurrence, il se trouve dans une position délicate… D’autant qu’il embarque plus de ventilateurs que ses rivaux, aïe. Néanmoins, difficile de dire si c’est le positionnement des ventilateurs ou si c’est le fait qu’ils manquent de peps qui est à l’origine de ces résultats. 

Quoi qu’il en soit, la ventilation, malgré ses ventilos, s’avère plutôt silencieuse. Certes, elle se fera entendre à pleine vitesse, mais dans des proportions qui sont loin d’être alarmantes. Reste que l’isolation nous aura surpris par son efficacité puisqu’il fait à peine moins bien qu’un Dark Base 701 sur ce point. 

Un prix élevé malgré tout :

Enfin, il ne reste plus qu’à parler du prix de vente qui est de $169,99 officiellement. Ce tarif le positionne directement sur le secteur du haut de gamme. Malheureusement, la concurrence est rude est à ce prix on préférera sans doute d’autres références à la ventilation plus efficace notamment. Par ailleurs, gardez aussi à l’esprit qu’un riser PCIe reste onéreux, même encore maintenant (entre 40 et 50 € pour un modèle en PCIe 4.0). 

XPG Invader X :

On a aimé :
  • La vue bien dégagée sur les composants que propose ce modèle
  • La compatibilité ASUS BTF et MSI Project Zero
  • La partie accessoire complète avec la possibilité de monter sa CG à la verticale
  • Le filtre à poussière accessible depuis le côté du boîtier
  • Les cinq ventilateurs présents de base
  • Les bandes velcros aidant au plaquage des câbles
  • La ventilation discrète
  • Son isolation phonique efficace
On a moins aimé :
  • L’ouverture peu pratique de la vitre latérale
  • La ventilation asthmatique
  • Le prix un peu élevé : $170 officiellement
  • Les caches des slots d’extension à arracher sur un boîtier à $170

Avec ce boîtier, la marque XPG nous propose un boîtier type aquarium au design réussi. Cependant, il n’est pas sans défaut, à commencer par la ventilation en berne malgré ses cinq moulins. Par ailleurs, le châssis reste fonctionnel et on trouvera quelques assistances pour le câblage bien utile… Bien que saturées ou presque en sortie de boîte. Sinon, l’Invader X se distingue par son isolation efficace ou encore son riser PCIe fourni de base avec le support vertical qui va avec. Malheureusement, ça fait grimper la facture. 

Un grand merci à XPG !

Battlemage repéré dans un patch LLVM

La nouvelle génération de carte graphique d’Intel, Battlemage, fait de nouveau parler d’elle. Cette fois-ci, c’est parce qu’une des puces, la BGM-G21, a été repérée dans une mise à jour LLVM.

Battlemage, une puce BGM-21 repérée dans un patch LLVM ! 

Battlemage BGM-21 LLVM
Source.

Bon, dans l’absolu, ce n’est pas une super méga grosse news puisque le code du patch laisse simplement apparaître une référence à une future carte graphique des bleus. Si l’on en croit notre confrère, cela fait référence à une puce BGM-G21.

Visiblement, avec cette génération, Intel proposerait deux puces bien distinctes avec la BGM-G21 et la BGM-G10. Encore une fois, toujours selon les rumeurs, la première se destinerait aux GPU haut de gamme tandis que la seconde serait déclinée pour les puces entrées de gamme.

Néanmoins, ce que suggère ce leak, c’est qu’Intel se concentrerait en premier lieu sur le haut de gamme. Bien entendu, aucune date de lancement n’est connue actuellement, toutefois, certaines rumeurs indiquent que cette génération de carte pourrait bien arriver au début du quatrième trimestre 2024.

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Comme quoi, Intel n’abandonne pas son secteur des cartes graphiques dédiées, même si le lancement des premières Arc a été difficile. Toutefois, au fil des mises à jour des pilotes, la série a vu ses performances s’améliorer au fil du temps. Reste à voir ce qu’Intel nous réserve à l’avenir, mais les bleus semblent vouloir rivaliser avec AMD et NVIDIA sur le secteur haut de gamme. Bref, affaire à suivre.

Encore et toujours la faute de l’utilisateur pour Manli…

Le problème de connecteur 12VHPWR sur les RTX 4090 est connu depuis longtemps maintenant. Les news concernant ce problème s’enchainent et si des améliorations ont été apportées (12V-2×6), le souci n’est toujours pas résolu. D’ailleurs, si officieusement, on se doute qu’il s’agit avant tout d’un problème de conception du connecteur, certaines marques continuent toujours d’accuser les utilisateurs comme Manli !

 

Manli accuse l’utilisateur pour un connecteur de RTX 4090 fondu… 

Manli RTX 4090

Cette fois-ci, ça se passe en Corée ou un utilisateur du nom de Vita C (après traduction) voit son écran s’éteindre. Après plusieurs manipulations, visiblement branchements/débranchements et inspection, la machine repart. Néanmoins, ce sera la dernière fois puisque le PC finit par s’éteindre quelque temps après. Et si la première fois aucun dégât n’était visible sur la partie alimentation, cette fois-ci, la carte verra son connecteur d’alimentation fondre.

Suite à cette mésaventure, Vita C contacte son distributeur pour effectuer une demande de retour SAV. Demande qui sera rejetée par le constructeur de sa carte graphique. Selon Manli, c’est de la faute du client si la carte a cramé.

Pourtant, ce dernier se défend en indiquant utiliser l’adaptateur 12VHPW -> 3x PCIe 8 broches d’origine. De plus, il annonce suivre la notice à la lettre en ne pliant pas les câbles après 4,5 cm, la notice spécifiant 3,5 cm. Visiblement, tout a été fait dans les règles de l’art.

Finalement, il ne reste que peu de solutions pour retrouver une carte fonctionnelle… La première, faire la réparation après de la marque, mais c’est une solution payante. Et entre l’opération en elle-même et le coût d’envoi jusqu’en Chine, ça va lui coûter bonbon. Il optera pour la même opération, mais via un réparateur coréen qui en plus lui garantira la réparation 3 ans et ça lui coûtera moins cher !

Sabrent nous propose son SSD Rocket 2242

Nouveau SSD du côté de Sabrent qui nous propose un Rocket 2242. Un nouveau modèle compact comme son nom le laisse supposer. De plus, ce format fait de lui un candidat de choix pour tout ce qui est console portable type ROG Ally ou Lenovo Legion Go !

Rocket 2242 : nouveau SSD pour console portable chez Sabrent ! 

Sabrent Rocket 2242

Avec ce nouveau SSD, la marque Sabrent nous propose donc un petit SSD au format M.2 2242. Ce dernier profite alors d’une capacité de 1 To pour le stockage de vos jeux. Bien souvent, dans leurs configurations de base, les consoles portables ne proposent que 512 Go de stockage, ce qui peut vite montrer ses limites.

En interne, ce SSD dispose d’un contrôleur mémoire Phison E27T, un modèle sans contrôleur DRAM. Quant à la mémoire, nous avons affaire à de la NAND en provenance de chez Kioxia avec des puces de 162 couches.

Concernant les performances sur le papier, Sabrent annonce des débits atteignant les 5 Go/s. Tout ceci est rendu possible grâce à l’interface PCIe 4.0 x4 de ce modèle.

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Malheureusement, nous n’avons pas plus de détails concernant ce modèle. On sait simplement que le prix de vente officiel est de $99,99 et que la garantie sera de 5 ans. Sachez également qu’on le retrouve déjà sur Amazon à un prix de 115 € !


Par ici la fiche produit de Sabrent ! 


RTX 4090 : une facture ASUS de $3760 pour un bout de plastique

Mauvais délire du côté d’un utilisateur qui a fait une demande de RMA pour sa RTX 4090 Strix. Le motif de la demande ? La languette du maintient du connecteur 12VHPWR de sa carte est cassée. La réponse d’ASUS ? Une facture d’environ $3760 juste pour le changer.

 

ASUS facture $3760 pour la réparation d’un connecteur 12VHPWR ! 

ASUS Strix RTX 4090

Pour la petite histoire, un utilisateur a malencontreusement endommagé son connecteur 12VHWR. À noter qu’il n’a pas fondu, et que la carte est parfaitement fonctionnelle. Non, le problème ici provient de la languette permettant de maintenir le 12VHPWR à sa place puisque cette dernière est cassée. Plutôt que de tenter la réparation lui-même à base de super glue qui n’aurait tenu qu’un temps, il tente la demande de retour SAV, le fameux RMA.

Bien entendu, le retour lui a été refusé, la marque prétextant qu’il s’agit ici d’une mauvaise manipulation du matériel. Sur ce coup-là, on peut comprendre la démarche du constructeur, admettons. Cependant, ce qui est difficilement compréhensible, c’est la facture qui a été adressée à l’utilisateur en retour. Le montant de cette dernière s’élevant à ~$3760 tout de même, juste pour le remplacement de la prise !

ASUS Strix RTX 4090
Ça fait cher le bout de plastique.

Même si la RTX 4090 Strix fait partie des modèles les plus onéreux du marché, le montant de la réparation coûte quand même plus cher que la carte elle-même.

 

Mais une histoire qui se termine bien ! 

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Suite à cela, autant dire que le client n’était pas spécialement content. Mulgoki, de son pseudo Reddit, a donc fait un post sur Reddit justement. Il a ensuite contacté le PDG de la société qui l’a ensuite appelé. Un nouveau superviseur client lui a été affecté et la société lui propose un remboursement de sa carte n’ayant pas de carte neuve pour effectuer un échange.

Une histoire qui se termine bien, mais ce n’est pas toujours le cas !

AMD : ~24% de part de marché CPU client et serveur

Lorsque l’on regarde AMD aujourd’hui, il est difficile de penser que l’entreprise était en mauvaise santé. Effectivement, avec son architecture Zen, l’entreprise est parvenue à se sortir d’une mauvaise passe, tellement, qu’elle affiche aujourd’hui environ 24% de part de marché. Petit à petit, les rouges gagnent du terrain, surtout au premier trimestre 2024 !

 

AMD gagne du terrain sur Intel ! 

Si l’on regarde les chiffres publiés par Mercury Research, les rouges ont atteint leurs plus hautes parts de marché de leur histoire au premier trimestre 2024. Sur le secteur grand public, là où sont vendus les processeurs Ryzen, la marque affiche 23,9% de parts. Du côté des serveurs, même tisane avec du 23,6%, mais avec une progression plus lente.

Il faut dire que les processeurs d’AMD partent très bien, surtout quand on les compare à l’offre d’Intel. Malgré le lancement d’une quatorzième génération, le processeur de jeu du moment reste le Ryzen 7 7800X3D. Quant à la partie serveur, les Epyc des rouges affichent de très sérieuses prestations grâce à leurs nombreux cœurs.

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Cependant, sur le secteur mobile, AMD cède du terrain à Intel, pas grand-chose, mais quand même. Dans ce secteur, on peut supposer que l’arrivée de Meteor Lake a permis de remotiver les ventes côté bleus.

Parts de marché AMD mobile T1 2024

Rappelons que l’entreprise devrait proposer ses nouveaux Ryzen 9000 prochainement basés sur l’architecture Zen 5. Si les gains de performances font débat, il n’est pas impossible que leur lancement permette de remotiver les ventes côté rouges.

RDNA 5 : une toute nouvelle archi chez AMD ?

L’architecture GPU RDNA 5 commence à faire parler d’elle via de nouvelle rumeurs. En effet, un leaker, wjm47196 nous indique que l’architecture d’AMD sera toute nouvelle. Si l’on en croit ses dire, RDNA 4 ne sera là que pour « patcher » les lacunes d’un RDNA 4 décevant pour les rouges.

RDNA 5 : on part sur quelque chose de neuf ? 

RDNA 5

Si l’on en croit le leaker, on pourrait croire qu’AMD est quelque peu déçu des prestations fournies par RDNA 3, aka les RX 7000. Pour cela, on peut s’attendre à ce que RDNA 4, les futures RX 8000 viennent « patcher » tout cela. Déjà, on peut s’attendre à une hausse des performances en ray tracing puisque les GPU arriveraient avec des RT Core repensés. Toutefois, avec cette série, il ne faudrait pas s’attendre à des des cartes beaucoup plus performantes qu’une RX 7900 XT, ce n’est pas le but. D’ailleurs, le GPU le plus haut de gamme, serait une hypothétique RX 8800 XT.

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Néanmoins, les vraies nouveautés arriveront avec RDNA 5. De ce que l’on apprend, AMD nous proposerait quelque chose de totalement nouveau. Ici, le parallèle est fait avec l’arrivée des premiers CPU Ryzen, lorsque les rouges ont abandonné les vieux FX. Si cela ne nous en dit pas plus sur ce que proposera concrètement l’architecture, on peut néanmoins s’attendre à ce que cela dépote. Idem, avec cette architecture on peut aussi s’attendre à un nouveau schéma de nommage des cartes.

Pour l’instant, nous n’avons aucune date ni fenêtre pour le lancement de cette série. Mais on peut raisonnablement supputer qu’une apparition fin 2025, début 2026 est un créneau raisonnable.

Thermaltake lui aussi sur le Sim Racing avec son GR500

Thermaltake se lance dans le Sim Racing avec une structure complète capable de recevoir les périphériques de différentes marques baptisée GR500. C’est une structure mixte acier / aluminium intégrant un siège baquet. Le baquet comme le support pour le volant et les pédales permettent certains réglages pur s’ajuster au mieux aux mensurations de l’utilisateur final. L’arrivée de la marque conjuguée à l’actualité récente confirme qu’il se passe quelque chose, commercialement parlant, autour du Sim Racing.

Thermaltake GR500

Les accessoires Sim Racing des principales marques sont supportés par le Thermaltake GR500. La marque a ainsi mis à disposition une liste d’accessoires validés et on remarquera que les incontournables de Fanatec, Logitech et Thrustmaster son supportés. Il faut choisir avant l’achat le type de d’accessoires (comme le volant par exemple) pour recevoir les supports adéquats. Ce qui signifie qu’un changement de marque impliquera de changer de support et donc d’en racheter un nouveau. Dans les illustrations que nous publions ici, vous constaterez la présence d’un support pour moniteurs. Ce « Triple Racing Monitor Stand »  est en option et il faudra donc rajouter un billet pour disposer de la solution complète.

Thermaltake GR500 : une solution complète et qui semble évolutive.

Thermaltake GR500 monitors

Pour le moment, le prix du support écran n’est pas communiqué, seul le kit « baquet » est affiché à 830€ sur le site officiel de la marque. La particularité de ce support réside dans sa capacité à prendre en charge jusqu’à trois moniteurs de 32 pouces. Pour cela il faudra veiller au respect des normes de montage VESA, notamment 75 x 75 mm, 100 x 100 mm, 200 x 100 mm et 200 x 200 mm assurant une large compatibilité avec les moniteurs du marché. Il dispose de réglages de hauteur réglables et permet une rotation de l’écran jusqu’à 60 degrés, offrant une flexibilité dans les angles de vision. De plus, la conception pliable vers l’arrière du support facilite une utilisation efficace de l’espace, notamment quand il faut « ranger » le setup.

Thermaltake GR500

Enfin, vous aurez sans doute remarqué que le GR500 dispose d’un éclairage RGB sous sa base avec plusieurs réglages possibles comme un mode standard et un mode Rhythm Pickup, qui ajuste les lumières en réponse à la musique ambiante…

Thermaltake GR500 RGB

MSI lance une RTX 4070 Ti Super Shadow basée sur la Ventus 3X

Nouvelle carte graphique pour MSI qui annonce une RTX 4070 Ti Shadow 3X. En réalité, il s’agit d’une Ventus 3X avec un coloris différent. Entre nous, nous préférons ce nouveau coloris que l’on trouve beaucoup plus classe !

RTX 4070 Ti Shadow 3X : rien de nouveau finalement ! 

RTX 4070 Ti Super Shadow Comme on peut le voir, la nouvelle carte graphique de MSI n’apporte rien de nouveau face à son modèle Ventus 3X… Si ce n’est le coloris. Ici, la marque laisse le gris argenté de côté au profit d’une teinte marron, franchement c’est très sobre.

La carte en elle-même profite alors d’un système de refroidissement à trois ventilateurs. La carte n’est pas trop épaisse avec ses 2,5 slot tandis que la longueur s’annonce plus importante : 30,8 cm. On retiendra également l’utilisation d’une base en cuivre en contact avec le GPU tandis que la ventilation est assurée par des ventilo Torx 4.0.

Avec ses 2655 MHz, nous avons affaire à une carte overclockée d’usine fonctionnant à 2655 MHz en boost.

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La connectique d’alimentation nécessitera un 12VHPWR comme pour les autres 4070 Ti Super. Sinon, on retrouvera un HDMI couplé à trois DisplayPort pour ce qui est de l’affichage.

Pour l’instant le prix de vente n’est pas annoncé, mais il ne serait cohérent que la carte se vende beaucoup plus cher qu’une Ventus 3X classique juste pour un coloris marron.


Par ici la fiche produit de MSI ! 


Blackwell : des cartes de 250W à 600W en phase de test !

Du côté de NVIDIA et Blackwell, les choses suivent leur cours puisque nous apprenons que la marque serait en train de tester différentes configurations pour ses cartes graphiques. D’après les rumeurs, des versions dont les TGP sont compris entre 250W et 600W seraient en phase de test actuellement.

Blackwell : différents TGP en cours de test ! 

Différents TGP seraient actuellement en phase de test si l’on en croit ce qui est dit sur Benchlife. Effectivement, des tests de systèmes de refroidissement seraient en cours avec des consommations comprises entre 250W et 600W.

RTX 4090 Ti - Titan ADA
Photo issue de cet article.

Si avec une consommation de 250W, les cartes ne devaient pas trop transpirer, sous 600W, là, c’est une autre paire de manches. En effet, avec une telle consommation, il faudra s’attendre à un système de refroidissement imposant sur les cartes de référence. Néanmoins, ce n’est pas parce que les tests sont conduits à 600W qu’une carte de 600W sortira forcément. Pour rappel, des prototypes de GPU Ada Lovelace en 900W étaient testés sans qu’aucune carte partageant cette configuration ne voit le jour.

Quoi qu’il en soit, il ne fait aucun doute que les grosses cartes graphiques resteront sur le marché… On voit ce que donnent des cartes de 450W de TGP avec la RTX 4090 notamment, même dans son design Founders Edition. À contrario, avec une conso de 250W, les cartes seront plus raisonnables, nous imaginons bien NVIDIA nous proposer des cartes doubles slot à la longueur contenue.

Dans tous les cas, il n’est pas impossible que les RTX 50 soient lancées dès la fin de l’année… Bien que nous ne savons pas encore quelle carte ouvrira le bal : RTX 5090 ou RTX 5080 ?