Test : Cooler Master CK721

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Après avoir testé le Function MiniTKL de chez NZXT, nous revenons vers vous avec l’essai d’un nouveau clavier compact. Cette fois-ci, nous passons chez Cooler Master avec le CK721. Dans les grandes lignes, il est question d’un clavier mécanique en 65% proposant une connectivité sans-fil. Alors, qu’en avons-nous pensé en utilisation quotidienne ? On vous dit tout !

Caractéristiques techniques :

Avec ce CK721, la marque Cooler Master nous propose donc un clavier mécanique compact. Ce dernier débarque donc dans un format 65%. Sur le papier, c’est un format très similaire au 60%. La principale différence se faisant au niveau des touches de navigation qui restent présentes. On retrouve alors les flèches directionnelles ainsi que les touches Del, PGUP et PGDN. En matière de dimensions, cela se traduit par du 334 (L) x 118 (P) x 37 (H) mm. D’ailleurs, la hauteur pourra monter jusqu’à 46 mm max suivant la hauteur des pattes de surélévation.

Malgré des dimensions très similaires au Function MiniTKL de NZXT, il sera un peu plus lourd. Sur la balance, ce clavier Cooler Master affiche 764g contre 718 pour NZXT. Précisons néanmoins que ce modèle embarque une batterie de 2000 mAh pour le fonctionnement sans-fil.

Cooler Master CK721

Au niveau des matériaux, on retrouvera la base classique en plastique. D’ailleurs, on le verra un peu plus tard, ce n’est pas le meilleur plastique que l’on aura vu. Sinon, la plaque de couche est en aluminium et est amovible. Enfin, pour les touches, pas d’originalité ici puisque l’on a le droit à des keycaps en ABS, rien d’extraordinaire.

À l’instar des claviers CK350v2, SK622 et CK352, ce CK721 se dote de commutateurs mécaniques. Pour l’occasion, la marque continue de se fournir chez TTC et sur ce modèle, on retrouvera des switches marron. Sur le papier, ils offrent une sensation tactile et non audible. Nous les découvrions la première fois avec le modèle CK352.

Pour finir, on retiendra la présence d’un éclairage RGB ainsi que celle d’un câble USB type C détachable. En mode 2,4 GHz, le polling rate sera à 1000 Hz avec une latence de 1 ms. En Bluetooth, la fréquence retombe à 125 Hz et la latence augmente à 8 ms.

Système recommandé :

Pour pleinement profiter de son clavier, il faudra disposer d’un PC disposant soit d’un port USB pour une connexion filaire ou en 2.4 GHz via le dongle fourni, soit d’une connectivité Bluetooth 5.1. Enfin, notez qu’un support logiciel est également disponible via le Cooler Master MasterPLUS+. Il vous permettra de modifier l’attribution des touches, gérer les macros ainsi que l’éclairage lumineux.

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Les boîtes :

En matière de packaging, on se retrouve face à une boîte blanche avec la présence d’un liseré violet dans le bas. Bien entendu, une illustration du clavier est de la partie sur l’avant et l’arrière de la boîte. En soi, c’est l’emballage classique de la série SK et non CK qui est noir/violet.

À l’arrière, nous avons de nouveau le droit à une illustration du clavier avec une mise en avant de ses principales fonctionnalités. On apprend notamment la présence d’une molette multifonction. Elle servira, par exemple, à la gestion de l’éclairage, des médias, etc. On apprend également que la plaque de couche est détachable afin de faciliter la maintenance ou pour la changer tout simplement.

Cooler Master CK721 boîte

Une fois à l’intérieur, on remarque que le clavier repose dans le bas de l’emballage et qu’il est protégé par une coque plastique transparente et rigide. Au-dessus, nous avons le repose-poignet protégé par un film plastique. C’est sous ce dernier que l’on retrouvera la partie accessoire.

Le bundle :

En parlant d’accessoires, le clavier de Cooler Master nous propose les éléments suivants :

  • Un repose-poignet en mousse
  • Une notice d’utilisation
  • Un keypuller
  • Un adaptateur USB A/USB C
  • Le cordon USB

Cooler Master CK721 bundleEn soi, le clavier n’arrive pas « sans rien » comme nous avons pu le voir avec certaines références de la concurrence. Par ailleurs, petit regret sur la qualité du repose-poignet : un simple bloc de mousse sur lequel est collé une toile tissu. Dans le temps, nul doute qu’elle finira par se décoller.

Le Cooler Master CK721 :

Cooler Master CK721

Il est maintenant temps de voir à quoi ressemble ce clavier CK721 de Cooler Master. Et globalement, ça présente plutôt bien. Une fois sur le bureau, on retrouve un clavier sobre dans son coloris Space Grey. La plaque de couche affiche un très bon rendu, surtout avec sa bordure biseautée brillante. Dans un même temps, nous avons le droit à une intégration soignée de la molette qui propose le même type de finition que la plaque de couche.

Autrement, on remarquera que la botom row n’est pas standard, ce qui pourra poser quelques soucis si l’on souhaite partir sur un keyset PBT.

Néanmoins, étant face à un clavier type 65%, bon nombre de fonctions seront accessibles via raccourcis. On pense surtout à tout ce qui est navigation : Fin, Pause, Insert, etc. Il en va de même pour les fonctions multimédias ou encore tout ce qui est en lien avec le paramétrage du clavier : éclairage, macros et cie.

Et de dos, ça donne quoi ?

Cooler Master CK721

Le dessous du clavier reste assez classique avec dos « plat » et un logo Cooler Master. Dans les coins supérieurs, on constate la présence des pattes de surélévation sur deux niveaux. Et dans les coins inférieurs, nous avons le droit à deux petites bandes caoutchoutés. D’ailleurs, ce n’est pas le clavier avec la meilleure adhérence que nous ayons testé.

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Passons maintenant au test de ce CK721. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…

La prise en main :

Ayant pas mal utilisé un K65 RGB Mini, autant vous dire que les formats compacts de clavier ne me font pas peur. En réalité, en migrant d’un modèle à l’autre, la principal difficulté sera de mémoriser les divers raccourcis qui parcourent le CK721. Heureusement, ils sont moins nombreux que sur un 60% puisque ce modèle est au format 65%. Il y a plus de touches physique et donc moins de manipulation à faire… Surtout au niveau des flèches directionnelles, il est donc plus aisé de naviguer dans un texte par exemple.

Autrement, ce clavier dispose de bonnes idées pour améliorer la prise en main. On pense notamment aux pattes de surélévation sur deux niveaux. Ces dernières permettent des angles de 5° lorsqu’elles sont repliées, 8° au premier cran et 10° lorsque totalement relevées. À titre personnel, j’utilise le clavier avec une inclinaison à 8° que je trouve la plus agréable.

Néanmoins, si ce modèle débarque avec un repose-poignet, dès les premiers instants, ça a été rédhibitoire, je l’ai de suite retiré. Si la profondeur de ce dernier est suffisante pour mes mains, il les positionne trop haut par rapport au clavier… Sans parler de la coupe franche de la mousse qui se fait de suite ressentir. Bref, pas agréable du tout.

Autrement, la sélection du mode de connexion se fera sur le côté droit du CK721 via un sélecteur trois positions. La connexion Bluetooth se fait en basculant le sélecteur vers le haut. Vers le bas, nous avons le 2,4 GHz et au milieu, on bascule en USB, ou on éteint le clavier si le câble n’est pas branché. Cette fois-ci, contrairement au SK622, le clavier a bien voulu se connecter à mon PC. Pour ce qui est du Bluetooth, ce modèle peut être appairé à trois appareils différents. On basculera de l’un à l’autre via les combinaisons FN + DEL, PGUP ou PGDN. Enfin, en cas de déplacement, sachez que le dongle se range sur la gauche du CK721 via une petite trappe.

Une plaque de couche amovible : 

Cooler Master SK721

Si vous lisez cet article depuis le début, vous savez déjà que le clavier dispose d’une plaque de couche en aluminium. Sachez également que cette dernière est amovible et qu’elle se détache grâce à un locket présent dans le compartiment du dongle USB. En poussant ce dernier, la plaque se soulève et on peut la retirer. L’idée derrière tout ça, c’est de pouvoir en changer par une autre, colorée par exemple. L’idée est bonne, mais…

Effectivement, cette fameuse plaque en aluminium est maintenue au socle via des encoches en plastique. Le soucis, c’est que cette dernière n’est pas des mieux maintenue et on retrouvera une jeu latéral pas des plus agréable. D’autant que si la plaque n’est pas bien positionnée, la molette aura la fâcheuse tendance à frotter dessus et c’est dommage puisque la molette est franchement très agréable à utiliser.

La molette d’ailleurs : 

Cooler Master CK721L’un des atouts de ce CK721 réside dans sa molette multifonction présente dans le coin supérieur droit. Contrairement à celle du K100 RGB Midnight Gold, elle est en aluminium et non en plastique, d’autant qu’elle est bien ajustée et ne présente pas de jeu particulier. À l’usage, les crans sont bien marqués et suivant le profil, on pourra gérer le volume, l’éclairage ou offrir des fonctions multimédias : play, pause, etc. Encore une fois, c’est une option intéressante d’autant qu’elle est très peu présente sur des claviers de ce format. Le deuxième modèle qui nous vient en tête est le GMMK Pro de Glorious PC Gaming Race.

Les commutateurs TTC Brown :

Ce clavier CK721 nous est parvenu avec des commutateurs marrons signés TTC, tout comme ceux du CK352. Dans les faits, on retrouve donc les mêmes caractéristiques avec un feeling tactile. La course totale du switch se fera sur 4 mm au total avec un point d’accentuation à 2 mm. Pour l’activation, il faudra générer une force de 55 g, c’est un peu plus dur que la plupart des interrupteurs linéaires rouge, mais un peu plus léger que du noir.

Cooler Master CK721

Au niveau du comportement, on retrouve quelque chose de propre aux switches marron avec une butée sans clic audible comme sur du bleu par exemple. D’ailleurs, cette butée arrive quasiment dès le début de la pression, où l’on ressent le point dur. Une fois franchi, la course est de suite plus libre et la frappe est de suite pris en compte. Et contrairement à des switches bleus, il n’y a pas de clic audible comme sur un HyperX Alloy FPS par exemple.

À titre personnel, je ne suis pas très fan des switches tactiles, à la frappe, la butée me donne l’impression de taper avec des commutateurs « cassés », mais ce n’est qu’une impression. D’autant qu’en frappant vite, par moment, il m’arrive de me poser la question de savoir si j’ai bien actionné la touche. C’est un coup à prendre et le choix des commutateurs est propre à chacun, néanmoins, ma préférence va pour des commutateurs linéaires et durs si possible (noirs de préférence).

Quid de l’autonomie ? 

Ce modèle étant sans fil, forcément, on retrouve une batterie lui permettant de fonctionner en sans-fil. De notre côté, nous avons voulu voir ce que ça donnait du côté de l’autonomie. Pour cela, nous avons utilisé le clavier en 2,4 GHz via son dongle USB et avons laissé l’éclairage à son intensité maximale. Dans ces conditions, nous avons mesuré une autonomie de 20h15, soit près de trois journée de 7h de travail. Néanmoins, même s’il aurait été possible de tirer un peu plus loin, le clavier devenait inutilisable à mesure que la batterie se vidait.

Effectivement, lorsque cette dernière atteignait un niveau bas, le clavier réagissait un peu « n’importe comment ». Entre les frappes « oubliées » et les touches qui restaient comme « enfoncées » il était bien compliqué de terminer une phrase sans revenir sans arrêt dessus. Dès que ce phénomène se présente, il faudra penser à recharger la batterie au risque de passer le CK721 par la fenêtre.

Le bruit :

Malheureusement, le CK721 ne brille pas par son silence à l’usage. D’une part parce qu’il n’y a pas de matériaux isolant. Lors de la frappe, le socle fait office de caisse de résonnance. D’autre part, les commutateurs marron de chez TTC ne sont pas des plus silencieux non plus. Si vous tendez un tant soit peu l’oreille, vous pouvez entendre le ressort raisonner lors de la frappe. Bref, nous sommes loin de ce que peut proposer NZXT avec ses modèles Function MiniTKL avec des commutateurs Gateron par exemple. Pour rappel, le bruit des ressorts était quasi inexistant, même sur les modèles rouge !

Le RGB :

Cooler Master CK721

Finalement, l’un des aspects les plus réussi de ce clavier réside dans son éclairage RGB qualitatif. D’une part, le lettrage des keycaps est transparent, d’autre part, on retrouve un réflecteur blanc sous la plaque en aluminium. Bref, tout ceci contribue à une bonne diffusion et à une bonne intensité de l’éclairage.

[nextpage title= »Conclusion »]

Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le Cooler Master CK721. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Un clavier à la construction qui laisse à désirer :

Si vous recherchez un clavier compact sans pour autant perdre les flèches de navigation, un modèle 65% est probablement ce qu’il vous faut. D’autant que ce CK721 arrive avec un molette multifonction qualitative. Suivant le profil, vous pourrez gérer différentes choses comme le son ou l’éclairage.

Cependant, si la molette est top qualité, le reste du clavier ne suit pas selon nous. On l’a vu lors du test, la plaque de couche en aluminium est mal ajustée sur la base en plastique. Grosso modo, on retrouve un jeu latéral franchement désagréable, au point de venir frotter contre la molette. De plus, la base en elle-même ne dispose d’aucun isolant ce qui vient amplifier le bruit lors de la frappe, d’autant que les commutateurs TTC marron ne sont pas exemplaires côté silence… Entre ça et le bruit de ressort…

Le malaise se poursuit lorsque l’on s’attarde quelque peu sur le repose-poignet, un simple bloc de mousse avec une feutrine collée dessus. Le confort n’est pas extra non plus, puisqu’il place les poignets trop haut par rapport au clavier et il n’est pas aidé par sa découpe trop franche non plus.

Une autonomie correcte, mais… 

Cooler Maste CK721

Néanmoins, on retrouvera quelques petites fonctionnalités bien sympathiques comme la connexion sans fil via Bluetooth ou 2,4 GHz. D’ailleurs, en parlant de ça, la batterie offre une durée de vie d’un peu plus de 20h, sûrement beaucoup plus en Bluetooth. On aura de quoi tenir environ trois journées de travail avec l’éclairage activé, éclairage de bonne qualité soit dit en passant. Cependant, lorsque le niveau de batterie devient faible, il faudra rapidement mettre le clavier en charge. Entre les frappes non prises en compte ou les touches comme bloquée, il sera difficile de terminer sereinement une phrase.

Quel prix pour ce CK721 ? 

Au niveau du prix, ce modèle semble tourner autour des 135 € à 140 € environ sur internet. Amazon listant cette référence à 139,99 € plus précisément. À ce prix, il souffrira de la concurrent, surtout au vu de la qualité d’assemblage clairement perfectible. Gardez à l’esprit que l’on retrouve le NZXT Function MiniTKL à 109,99 € sur Amazon par exemple. Certes, on perd l’aspect sans-fil, mais on a de meilleurs commutateurs et une construction bien plus soigné. Si l’aspect sans-fil est primordial, nous avons le SK622 pour 10 € de moins tout en étant mieux construit d’après nous.

C’est un modèle que l’on retiendra si l’on cherche du sans-fil avec des touches à profil haut tout en n’étant pas très regardant sur la qualité d’assemblage.

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Cooler Master CK721 :

On a aimé :

  • Le design sobre de ce modèle
  • Son format 65% intéressant (flèches de navigation, etc.)
  • Peut être gérer sans logiciel…
  • … Et avec Logiciel si besoin est
  • Les nombreux modes de connectivités : Bluetooth, 2,4 GHz ou filaire
  • Molette multifonction qualitative
  • Autonomie correcte avec éclairage : environ trois journées de travail
  • Éclairage RGB de bonne qualité

On a moins aimé :

  • Bruit de ressort des switches
  • Plaque de couche qui a du jeu, mal ajustée
  • Le clavier qui devient inutilisable lorsque la batterie est faible
  • Repose-poignet peu qualitatif
  • Prix pour la qualité de construction

Finalement, nous choisissons de ne décerner aucune « distinction » à ce CK721. Le clavier nous aura moyennement convaincu, la faute à une construction qui laisse à désirer pour un prix élevé. Effectivement, entre les switches qui font un bruit de ressort, le repose-poignet en mousse, le jeu sur la plaque de couche, ça gâche clairement le tableau. D’ailleurs, c’est dommage puisque l’on a ici de bonnes idées, comme la molette multifonction, le format ou encore la connexion sans fil avec une bonne autonomie.

Merci à Cooler Master !

ES RTX A5000 : un waterblock Alphacool pour la carte serveur de NVIDIA !

Nouveau composant pour du watercooling chez Alphacool qui annonce un waterblock ES RTX A5000. Il est question d’un bloc destiné à aller sur une carte graphique… Mais pas n’importe laquelle : la RTX A5000, une carte destinée à un usage serveur !

ES RTX A5000 : quand Alphacool passe des cartes serveur sous eau ! 

Alphacool ES RTX A5000Bien entendu, on retrouve un waterblock des plus classique et de type full cover. Ce dernier profite d’une construction en cuivre nickelé pour la base et en acétal pour la partie supérieure. De plus, le bloc arrive d’entrée de jeu avec une backplate en aluminium. De quoi soigner son installation dès de départ.

Ce modèle se chargera du refroidissement des parties critique de la carte comme le GPU, la mémoire ou les étages d’alimentation. D’ailleurs, on mentionnera la présence de micro-ailettes de 0,6 mm au niveau du GPU.

Le raccord au reste de la boucle se fait via deux threads en G1/4″ à l’arrière du bloc. De plus, pour ceux qui se posaient la question, on retrouvera un guide câble pour guider le connecteur d’alimentation à l’arrière waterblock… Car oui, sur une carte à presque 3000 €, NVIDIA nous a refait le coup du bricolage à base de fils soudés sur le PCB façon GTX 1060 Founders Edition.

Concernant le prix de vente, on retrouve ce modèle aux alentours des 140 € sur la boutique de la marque.


Par ici la fiche technique d’Alphacool ! 


MD271CP : des écrans MSI incurvés à 260 € environ

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Nouvelle fournée d’écrans pour MSI qui annonce ses MD271CP, deux écrans proposant deux coloris différents. Vulgairement, on en a un blanc et un second noir. Sinon, la fiche technique reste relativement classique.

MD271CP : une dalle FHD incurvée !

MSI MD271CPAvec cet écran, on retrouve donc une dalle de type VA avec une diagonale de 27″. La résolution de celle-ci est assez basique : 1920 x 1080, d’autant qu’elle n’est pas particulièrement réactive : 75 Hz et 4 ms de latence. Clairement on a vu mieux. Cependant, ce moniteur se distingue par une courbure à 1500R.

Le reste des caractéristiques mentionnent une couverture de 102% de l’espace colorimétrique sRGB. On peut également compter sur une luminosité de 250 cd/m² ainsi qu’un ratio de contraste de 3000:1. Pour un meilleur confort, ce modèle dispose de fonctionnalités visant à réduire les émissions de lumière bleue ou encore les scintillements.

La partie connectique dispose d’une entrée HDMI et d’un USB type C remplissant également le rôle de DisplayPort. Pour l’audio, nous avons une prise casque et deux haut-parleurs de 1W chacun. Bien entendu, le pied réglable est de la partie, néanmoins, il sera possible de monter l’écran sur un support mural via fixation VESA en 75×75.

En ce qui concerne le prix, il faudra compter environ 260 euros chez LDLC que ce soit en blanc ou en noir.


Par ici la fiche technique de MSI !


Taux rafraîchissement variable : vers une clarification ?

La Video Electronics Standards Association ( VESA ) a annoncé un nouveau programme de certification pour clarifier toute la communication autour des affichages à taux de rafraîchissement variable, du scintillement, des temps de réponse, etc. Il faut bien reconnaitre que les constructeurs ont décidé d’assommer les clients avec une somme de chiffres plus ou moins réalistes censés vanter les performances de leurs écrans notamment.

rafraîchissement variable

Taux de rafraichissement variable, vitesse, latence : la fin des embrouilles ?

La démarche de VESA, si elle participe à la clarification et à la simplification, pourrait permettre aux consommateurs de choisir plus facilement un écran à taux de rafraîchissement variable (VRR). La nouvelle norme en rejoindra alors d’autres mises en œuvre par l’organisation, notamment Displayport, le support d’affichage et les certifications DisplayHDR.

Le taux de rafraîchissement variable est pour l’instant représenté par 2 écoles : G-Sync de Nvidia et FreeSync d’AMD. Mais VESA a introduit la prise en charge native du taux de rafraîchissement variable avec la révision Displayport 1.2a en 2014. Les processeurs graphiques d’AMD, Intel et Nvidia prennent désormais tous en charge cette norme. Vous noterez donc qu’il existe ( pour le moment ) une première limite à la démarche de VESA : l’association ne teste et ne certifie que les écrans compatibles Displayport.

2 logos pour « aider » le consommateur

VESA va ainsi proposer deux logos respectifs que les fabricants peuvent apposer sur leurs produits si ces derniers passent évidemment les tests. A noter que ces logos ne pourront pas prendre en compte les taux de rafraîchissement « overclockés » proposés par certains fabricants. Seuls les paramètres d’usine par défaut sont pris en compte.

Certification AdaptiveSync

VESA rafraîchissement variable

Elle concerne plus spécifiquement les écrans « gaming ». Voici les prérequis :

  • Un taux de rafraîchissement minimal allant jusqu’à 60 Hz et un maximum d’au moins 144 Hz ( le logo affichera le taux de rafraîchissement maximal pris en charge par l’écran ).

  • La norme teste également les affichages pour le scintillement, les images perdues et les temps de réponse gris à gris (G2G), qui doivent être inférieurs à 5 ms. Mais sur ce dernier point VESA applique des tests très stricts car on sait tous que de nombreux constructeurs annoncent aujourd’hui des temps de réponse inférieurs à 1ms… La condition principale de ces tests sera qu’ils soient opérés à une température ambiante comprise entre 22,5 à 24,5 °C. La constance de la température est essentielle car les temps de réponse s’améliorent considérablement plus l’écran est chaud. Deuxièmement, VESA ne prendra en compte que le temps de réponse moyen de 20 transitions G2G différentes plutôt que de choisir la meilleure. Enfin, le dépassement et le sous-dépassement doivent être inférieurs à certains seuils lors de tous les tests.

Certification MediaSync

rafraîchissement variable

Ce niveau de certification est plutôt réservé aux créateurs de contenu. Il se concentre donc sur le bon fonctionnement du taux de rafraîchissement variable pour la lecture multimédia et la création de contenu. La certification nécessitera cependant aussi de respecter les contraintes en rapport avec le scintillement et autres.

Vous pouvez retrouver le protocole détaillé en date du 29/04/2022 ici.

B660M-Silver : une nouvelle carte mère micro-ATX chez Biostar !

Avec cette B660M-Silver, la marque Biostar annonce une nouvelle carte mère. Cette dernière adopte donc un format micro-ATX et se veut parée pour du Core i de douzième génération. Voyons ce qu’elle a à offrir !

B660M-Silver : une nouvelle carte micro-ATX pour Biostar ! 

Biostar B660M SilverAvec ce modèle, on retrouve donc une carte mère au format micro-ATX à destination des Core i de douzième génération. Ce modèle dispose alors d’un chipset B660 ainsi que d’un socket LGA-1700.

Dessus, la connectique reste assez classique avec quatre emplacements mémoires. Toutefois, on retrouve des slots DDR4 et non DDR5. Ils encaisseront jusqu’à 128 Go de mémoire cadencés jusqu’à 5000 MT/s. Le reste de la connectique met en avant un premier PCIe 5.0 x16 ainsi qu’un second à la norme 3.0 en x1. Le dernier sera un connecteur x16 fonctionnant à la norme 3.0.

La partie stockage dispose de quatre SATA III à 90° ainsi que deux slots M.2 avec une interface PCIe 4.0 x4. Néanmoins, seul le connecteur situé sous le socket dispose d’un dissipateur.

À l’arrière, Biostar positionne toute sorte de sorties vidéos. Ainsi, on retrouve de l’HDMI, du DisplayPort et même du DVI. Sinon, on a le droit à des ports d’antennes WiFi, un combo PS2, cinq USB 3.2 Gen2 type A, un USB 3.2 Gen2 type C et deux USB 2.0. L’Ethernet bénéficie d’une puce Realtek RTL8125B et l’audio d’un ALC1220 en 7.1.

Ne reste plus qu’à voir le prix, mais sur le papier, ce modèle propose tout ce qu’il faut pour se monter une petite machine correcte.


Par ici la fiche technique de Biostar ! 


AMD change t-il de plan pour les RX 7000 ?

De nouvelles informations sur les GPU AMD Navi 31, 32 et 33 viennent de sortir. Celles-ci contredisent les bases techniques des prochains GPU RDNA3 / RX 7000 avec notamment des spécifications à la baisse. Evidemment, pour le moment nous sommes sur des rumeurs qui viennent contredire des rumeurs, il convient donc de prendre tout ça avec du recul même si les sources pour ces dernières sont assez fiables concernant AMD.

AMD RDNA 3 RX 7900

La principale curiosité des prochaines cartes RX 7000 repose en partie sur Navi 31. Ce sera le premier GPU d’AMD basé la conception MCM ( Multi Chip Module, la particularité technique qui a fait de Zen un succès) et changera probablement la donne pour l’industrie des GPU.

AMD doit composer avec le « rendement » de ses puces RX 7000 ?

Mais revenons en à nos moutons. D’après les dernières informations de Greymon55 la structure interne des GPU Navi 3X pourrait être différente des informations en circulation jusque là. La principale donnée à prendre en compte serait une réduction des Stream Processors passant de 15360 SP à 12288 pour le GPU Navi 31. C’est tout de même une réduction de 20% du nombre de cœurs par rapport aux 15360 cœurs annoncés précédemment. Cette réduction du nombre de cœurs aura logiquement un impact sur les performances. Les spéculations plaçaient le haut de gamme Navi 91 aux alentours de 92 TFLOPS. Après ces nouvelles fuites, les nouvelles estimations tomberaient à 73 TFLOPS.

L’explication principale de cette baisse pourrait se trouver dans le yield ( le rendement des GPU ). En effet, comme vous le savez, les puces sont triés en fonction de leurs qualités. Plus vous réduisez les spécifications finales du produit, plus vous disposez de matrices et donc de produits à livrer. Le rendement s’améliore généralement avec le temps mais les puces les plus « affutées » sont rares.

Gardons à l’esprit que pour le moment nous sommes sur des spéculations basées sur des fuites. La puissance notamment est calculée avec des spécifications qui auraient fuité et une fréquence théorique du GPU…Cela signifie que les incertitudes sont encore énormes pour le moment.

ARM tente de reprendre le contrôle de sa filiale chinoise

C’est au cours du week-end dernier qu’ARM a annoncé avoir réussi à reprendre le contrôle de sa division ARM China. Nous avons évoqué la « dérive » de l’entité chinoise qui était devenu un véritable handicape pour la maison mère, jusqu’à devenir un « état dans l’état » sous la houlette du controversé PDG Allen Wu.

Arm China

Ce coup de force mené en réalité par SoftBank, s’il réussit, est considérée comme une étape importante dans la résolution d’un conflit qui ne cesse de dégénérer depuis deux ans. C’est aussi une étape fondamentale dans les plans de Softbank d’introduire en bourse ARM après l’échec de la tentative de rachat de Nvidia.

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SoftBank a pu mobiliser le conseil d’administration d’ARM China pour faire remplacer Allen Wu. Le conseil a ainsi voté à l’unanimité la nomination du Dr Renchen Liu et de Eric Chen, comme co-PDG. Le Dr Liu est vice-doyen de l’Institut de recherche de l’Université Tsinghua à Shenzhen et a été enregistré en tant que chef d’entreprise et directeur général par l’agence de Shenzhen. Eric Chen est associé directeur du SoftBank Vision Fund et assiste le Dr Liu dans les opérations commerciales.

Arm China
Considéré comme un pion au début de l’histoire, Allen Wu s’est vite révélé comme un maitre potentiellement appuyé par les autorités chinoises…

Cependant, la partie semble ne pas devoir s’arrêter là. En effet, d’après Reuters, Arm China a déclaré qu’elle s’opposait à cette décision et qu’il y avait des failles dans la façon dont ses documents d’enregistrement d’entreprise avaient été modifiés pour supprimer Wu. Ce n’est pas la première fois que Wu se maintient à la tête de l’entreprise malgré des décisions défavorables de son conseil d’administration. Une situation hautement instable causée cependant par les errements de Softbank lui-même.

En effet, Arm China, qui génère des revenus en accordant des licences d’architecture de puces à des entreprises chinoises, a été créée en 2018 lorsque SoftBank a vendu une participation de 51 % dans la filiale chinoise d’Arm Ltd, Arm Technology (China) Co Ltd, à un groupe d’investisseurs chinois. SoftBank avait acquis Arm en 2016 pour 32 milliards de dollars. Une décision jugée suicidaire par certains…

Les prix de Radeon RX 6950 XT, RX 6750 XT, RX 6650 XT dévoilés

La gamme refresh RDNA2 n’est pas officiellement lancée que pas mal de revendeurs ont laissé ( volontairement ? ) apparaitre leurs stocks et les futurs prix de ces cartes. La RX 6750 XT de chez Asus a ainsi fait son apparition, livrable tout de suite…

RX 6750XT price

En France, on a ainsi pu trouver des traces ASUS Radeon RX 6750 XT et RX 6650 XT d’AMD répertoriées sur PC21 bien connu pour « agréger » le contenu des stocks des principaux grossistes nationaux. Comme nous sommes probablement devant l’œuvre d’un rebot ayant aspiré les informations d’un grossiste, il est intéressant de constater que PC21 affiche ces références comme « en stock » avec une disponibilité sous 48h, ce qui signifie factuellement qu’elles sont déjà en vente avant la date de sortie mondiale officielle. Ce n’est en effet pas avant dix jours, le 10 mai que les cartes seront lancées dans le monde entier par AMD.

RX 6950 XT, RX 6750 XT, RX 6650 XT
                                              Une bannière publicitaire sur un site canadien…

RX 6950 XT, RX 6750 XT, RX 6650 XT : pas lancées déjà en stock ?

Dans d’autres pays, nos confrères de Wccftech ont aussi remarqué la présence parfois discrète des cartes notamment chez des revendeurs nord américains. Que nous apprend cette fuite en réalité ? Que nous pourrions avoir des stocks mais ce n’est pas vraiment une surprise compte tenu de la forte atonie du marché depuis quelques semaines. Mais surtout que les prix présentées ici sont probablement faux car les deux références repérées sont des « simples » Asus Dual sans fioritures pourtant affichées à des prix exorbitants. En effet, l’Asus Dual Radeon RX 6650 XT est proposée à 559 € TTC alors que l’Asus Dual Radeon RX 6750 XT est disponible au prix de 864 € TTC…

 

 

CVN Guardian DDR5 : de la RAM Colorful avec des puces Hynix !

La marque chinoise Colorful annonce de nouveaux kits mémoires avec ses CVN Guardian DDR5. De nouveaux kits pourvus d’un éclairage RGB et qui affichent des fréquences de 6000 MT/s.

CVN Guardian DDR5 : jusqu’à 6000 MT/s pour la RAM de Colorful ! 

Colorful CVN Guadrian DDR5Avec sa nouvelle RAM, la marque nous propose des kits dotés d’un éclairage RGB sur le dessus. Sinon, le dissipateur se veut travaillé avec quelques marquages sur les flancs. Bref, ça présent plutôt bien.

Sinon, Colorful nous propose en réalité trois kits mémoires single channel. Chacun d’entre eux embarquant une barrette de 16 Go. Les fréquences débutent à partir de 4800 MT/s et atteindront les 6000 MT/s avec un intermédiaire à 5600 MT/s. Concernant les timings, on aura le droit à des CL36 et CL40. Enfin, pour ce qui est des tensions, le kit en 4800 MT/s affiche du 1,1V contre 1,25V pour le 5600 MT/s et 1,35V pour le 6000 MT/s.

Côté prix, encore une fois, ce n’est pas donné puisque la RAM la moins rapide s’affiche à $169. Le modèle intermédiaire se positionne à $239 contre $279 pour la plus rapide. Notez également que la garantie est de seulement trois ans. En revanche, on retrouve des puces mémoires de chez Hynix.


Par ici les fiches techniques de Colorful ! 


Vegas A-series : plusieurs ventilos Akasa sur un seul cadre !

Akasa annonce de nouveaux ventilateurs avec ses modèles Vegas A-Series. Trois formats sont proposés avec les A12, A24 et A36. Leur particularité ? Embarquer plusieurs moulins sur un seul et même cadre… Un peu comme l’Antec Prizm !

Vegas A-Series : jusqu’à trois ventilateurs sur un seul cadre ! 

Akasa Vegas A-SeriesAvec cette nouvelle série de ventilateurs, la marque Akasa nous propose trois modèles différents. On retrouve donc les A12, A24 et A36 embarquant chacun un, deux et trois moulins sur un seul cadre. L’objectif est simple : se simplifier la vie lors du montage de sa configuration. D’autant que deux câbles seulement sont nécessaires pour l’alimentation et la gestion du RGB.

Comme on peut le voir, la marque opte pour du blanc ainsi qu’un cerclage transparent avec le A12. Sinon, les cadres disposent chacun de quatre silentblocs ainsi que de petits liserés sur les tranches.

Autrement, au niveau de la fiche technique, la marque mentionne une alimentation via PWM. La plage de vitesse sera comprise entre 900 RPM et 2000 RPM avec un flux d’air et une pression statique de :

  • A12 : 52,3 CFM et 1,99 mmH2O
  • A24 : 109,48 CFM et 2,48 mmH2O
  • A36 : 126,59 CFM et 2,36 mmH2O

En ce qui concerne les prix, il faudra compter 19,50 € pour le A12, 29,50 € pour le A24 et 45,50 € pour le A36. Une solution originale, mais qui a pour inconvénient de devoir tout changer en cas de dysfonctionnement d’un ventilo…