AMD confirme les Ryzen Threadripper 7000

AMD vient de lever une grande partie des doutes sur la pérennité de sa gamme HEDT Threadripper. Il y a peu, beaucoup pensaient que cette famille de CPU était condamnée, cependant quelques signes laissaient de l’espoir. Mais cette fois AMD a officiellement confirmé le lancement des Ryzen Threadripper 7000 en 2023 animés par l’architecture Zen 4. C’est ce jeudi 9 Juin qu’AMD a partagé sa feuille de route des CPU Ryzen pour ordinateur de bureau et mobile lors de sa journée avec les analystes financiers.

Threadripper 7000

La roadmap qu’AMD a confirmé permet d’en savoir un peu plus sur le futur des processeurs Ryzen dans leur ensemble. Concernant les Threadripper 7000, ils pourraient disposer d’un maximum de 96 cœurs et 192 threads basés sur l’architecture Zen 4 cœurs et fabriqués avec le process 5 nm de TSMC. Comme le lien de parenté avec EPYC est plus qu’évident, on se doute fortement qu’une nouvelle plateforme devrait entrée en piste. Pour EPYC, AMD va passer sur son nouveau socket SP5. Un nouveau socket sera à priori également conçu pour la plate-forme Threadripper et pourrait être identifié sous le nom de TR5 ou SP5r2. Le socket TR4 précédent tirera donc sa révérence.

[irp posts= »157236″ name= »Le nouveau socket SP5 d’AMD : 4 x la taille d’un Ryzen actuel »]

Threadripper 7000

Enfin, contrairement à la précédente génération qu’on ne pouvait pas trouver ( tout du moins facilement ) sur le marché de la pièce détachée, les prochains Threadripper 7000 pourront de nouveau être accessibles aux passionnés fortunés.

Enfin, certaines fuites évoques la possibilité d’avoir des cartes mères dual-socket pour les Threadripper. La situation n’est pas encore claire de ce point de vue. Il n’en demeure pas moins que le futur socket TR5 ( ou autre nom ) sera massif et encore plus imposant que le TR4.

Concernant une estimation objective de la date de sortie, plusieurs sources évoques une présentation pour le CES 2023 (janvier). Mais là encore, les choses sont encore très floues…

 

 

En 2023 pas de SSD pas de Windows ?

Microsoft vient, à priori, de porter un sacré coup dans les gencives à l’industrie du disque dur. Selon un rapport fuité par Trendfocus, les futurs PC et ordinateurs portables Windows 11 nécessiteront un SSD. Ainsi plusieurs constructeurs auraient affirmés que Microsoft les poussait à abandonner les disques durs en tant que périphérique de stockage principal dans les PC Windows 11 assemblés et à utiliser des SSD à la place. Microsoft donnerait même une date butoir pour le basculement total : dès 2023 !

SSD et Windows 11
Dès 2023 un SSD pourrait être obligatoire pour installer Windows 11

Pourtant, si on jette un œil aux prérequis officiels de Microsoft pour installer Windows 11, à aucun moment la présence d’un SSD n’est indiquée comme un élément indispensable. Cependant, Microsoft stipule que deux fonctionnalités, DirectStorage et le sous-système Windows pour Android, nécessitent un SSD, mais vous n’êtes pas obligé d’utiliser ces fonctionnalités.

SSD et Windows 11

Cependant, soyons objectifs. En matière de confort d’utilisation et pour les performances, voir Microsoft insister sur le sujet semble tout à fait logique. D’autant plus que dans les propos relatés par Trenfocus il est évoqué la nécessité d’avoir un SSD pour le disque de démarrage et non un bannissement total des HDD.

Malgré la baisse des prix des SSD depuis des années, les capacités de stockage sur un bon PC ( avec un budget contraint ) nécessitent généralement l’ajout d’un HDD pour le stockage. Les utilisateurs de Steam notamment pourront témoigner de cette nécessité…

Pour Trendfocus, le basculement « massif » vers le SSD sur les PC pré montés aura des implications sur la demande de disques durs l’année prochaine. Mais en réalité, les constructeurs bâtissant un PC avec uniquement un HDD sont de plus en plus rares.

 

Le combo EK-Quantum Velocity2 Kinetic DDC 4.2

Décidément EK ne s’arrête plus dans ses annonces ces dernières semaines. Aujourd’hui, il présente le retour d’un module qui associe un waterblock, un réservoir et une pompe. Ce prochain produit de la marque porte le nom de EK-Quantum Velocity2 Kinetic DDC 4.2. Cela faisait d’ailleurs un moment que la marque n’avait plus proposé ce type de solution.

L’idée d’une telle solution est bien entendu d’associer le système de refroidissement de votre processeur à la pompe afin de réduire l’espace de votre système de refroidissement. Il pourrait s’agir avec ce EK-Quantum Velocity2 Kinetic DDC 4.2 de répondre à la demande des utilisateurs désirant concevoir une boucle de refroidissement liquide personnalisée mais dans un boitier assez compacte.

Le top (la surface supérieure) sera en laiton nickelé alors que l’intérieur sera lui en acrylique avec une zone pouvant accueillir la pompe. Cette pompe sera d’ailleurs une DCC 4.2, logique non ? On peut aussi voir les 4 ports d’entrée et de sortie que vous pourrez utiliser en fonction de votre boucle de refroidissement.

Sur la partie supérieure du top, on peut aussi apercevoir l’orifice de remplissage. Les photos dévoilées par EK montre un échantillon conçu pour le socket AM4. Il sera d’ailleurs aussi compatible avec le futur AM5. En ce qui concerne le socket LGA1700, EK annonce une disponibilité à venir. La date de lancement devrait être dévoilée ce jour dans le cadre d’un live.

Les Raptor Lake seraient plus performants que les Ryzen 7000

On bouffe de la rumeur comme jamais mais quand celle-ci vient de quelqu’un qui a pour habitude de servir des informations fiables, on préfère vous partager. Notez cependant qu’il faut conserver les habituelles réserves sur tous ces sujets. Ainsi d’après les infos glanées par Greymon55, les Raptor Lake (Intel Core 13e génération) surpasseraient les processeurs AMD Ryzen 7000 en termes de performances multicœurs. De grosses contradictions continuent à tomber concernant les performances mono cœur. Il faudra encore attendre quelques temps car la fréquence définitive ( et éventuellement le TDP ) peuvent influer sur ce facteur.

Raptor Lake Ryzen 7000

Raptor Lake devant les Ryzen 7000 aussi sur les prix ?

Mais il y a un autre domaine ou Intel pourrait être aussi devant…C’est sur le prix. On sait déjà que le talon d’Achille d’AMD pour son lancement sera que le Ryzen 7000 tournera uniquement et exclusivement sur de la mémoire DDR5. La treizième génération d’Intel comme Alder Lake, pourra utiliser des solutions avec de la mémoire DDR4 hautes performances à des prix beaucoup plus abordables. Alors oui la DDR5 commence à baisser mais l’inflation qui se généralise et la mauvaise passe de l’Euro face au Dollar ne vont pas faciliter les choses.

[irp posts= »146483″ name= »Intel : Raptor Lake, plus qu’un simple refresh d’Alder Lake ? »]

On sait aussi que même si AMD tente de contenir les prix de ses futures cartes mères en agissant sur le coût des chipsets, cela ne suffira pas pour garantir un positionnement agressif.

De ce fait et pour la première fois depuis longtemps, il semble qu’AMD soit sous pression pour se lancement

 

Qualcomm promet de claquer l’Apple M2 avec Nuvia

Au cours de l’annonce de ces chiffres et résultats financiers, Qualcomm a livré des éléments très détaillés sur les SoC destinés aux PCs que l’entreprise compte mettre sur le marché en 2023. Ces puces seront issues des laboratoires de NUVIA, une entreprise rachetée en 2021 par Qualcomm.

Qualcomm Nuvia chip

La puce Nuvia de Qualcomm bientôt concurrente des AMD et Intel ?

Si les tentatives de Qualcomm avec les Snapdragon ou au cœur de la Surface Pro X étaient relativement discrètes. Mais l’américain promet de passer à la vitesse supérieure. L’équipe de Nuvia a été intégrée pour ça mais elle a été aussi renforcée grâce à l’expertise de trois anciens ingénieurs d’Apple Silicon. C’est en effet en 2019 que Gerard Williams et deux autres anciens responsables des puces Apple ont quitté l’entreprise pour créer Nuvia. Le trio a déclaré à l’époque que Nuvia pourrait bientôt concurrencer Intel et AMD.

Qualcomm Nuvia
John Bruno, vice-président de l’ingénierie système de Nuvia, Gerard Williams PDG, et Manu Gulati vice-président de l’ingénierie matérielle. Tous les 3 des anciens d’Apple

Cet optimisme semble avoir conquis le PDG de Qualcomm, Cristiano Amon. Ce dernier a donc  déclaré à CNET que sa société allait dépasser le M2 et qu’elle pouvait également battre Apple sur le marché des PC.

Nous visons à avoir un leadership de performance en PC sur le CPU, point final 

Amon a déclaré que le moment était favorable pour l’arrivée des puces ARM sur le secteur des PC. Une tendance amorcée par Apple et que Microsoft semble suivre lui aussi. 

GALAX sur le point de sortir un second kit en DDR5 ?

Il y a déjà quelques mois, nous vous avions parlé du kit mémoire GALAX Gamer RGB. Ce qui frappe sur ce kit c’est sa ressemblance avec les modules Lego. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui attendent avec impatience de voir débarquer le premier kit mémoire DDR5 de la série Hall Of Fame de GALAX. Mais finalement, GALAX semble être sur le point de proposer un second kit mémoire DDR5 qui vient d’apparaître sur le site chinois https://bbs.szgalaxy.com/.

Si ma traduction est correcte, GALAX va proposer un kit d’entrée de gamme qui ferait partie de la série « Metal Master ». Esthétiquement, nous sommes sur un module relativement simple qui arbore un radiateur gris argenté dont le rôle est de dissiper la chaleur des puces mémoires. On retrouve le nom de la marque apposé sur les deux faces.

Le PCB de 8 couches est de couleur noir. Cette nouvelle série devrait être disponible en 4800 MT/s (C40-40-40-77) et 5200 MT/s (C40-40-40-76), ce qui confirme la volonté de proposer un kit d’entrée de gamme. Les modules GALAX DDR5 seront soit des 8 GB soit des 16 GB. Pas de date prévue actuellement pour le lancement mais cela ne devrait pas tarder. Enfin, il faudra voir si ces kits sont uniquement destinés au continent asiatique ou si ils seront également disponibles en Europe.

L’industrie pleure, TSMC rigole

Nous avons pu voir récemment que de nombreuses entreprises dans le monde du hardware sont très préoccupées par l’économie et la menace imminente d’une récession. Les communications très négatives sur les chiffres de 2022 se multiplient. Mais chez TSMC on est pas du tout inquiet…Loin de là. Le plus grand fabricant de puces au monde s’attend à ce que son chiffre d’affaires augmente d’environ 30 % cette année, une croissance encore plus importante que l’exceptionnelle année 2021 où elle a fleurté avec les 25%.

TSMC

2022 sera sa meilleure année

Le principal sujet d’inquiétude est clairement l’inflation. Après des mois de prix délirants, les consommateurs sont à cran et une baisse des prix est la seule chose qui pourrait relancer la consommation d’après les fabricants. Mais TSMC ne partage pas ce raisonnement. Le géant taïwanais admet que les smartphones, les téléviseurs et les PC ont vu leurs ventes baisser, mais le PDG Mark Liu estime que tout cela n’a pas d’effet sur les activités de TSMC et que la hausse des prix ralentit désormais. Une assurance sans doute grandement appuyée sur la croissance des ventes des véhicules électriques compensant largement les autres baisses.

TSMC a ainsi relevé ses projections de croissance et annoncé qu’il dépenserait entre 40 et 44 milliards de dollars pour la mise à niveau de sa capacité cette année, 10 milliards de dollars de plus qu’en 2021 et 43 % de plus que les 25 à 28 milliards de dollars qu’Intel prévoit de dépenser pour la fabrication de puces en 2022. L’année prochaine, TSMC dépensera 40 milliards de dollars supplémentaires pour ses plans d’expansion.

TSMC : crainte d’une action de la Chine

TSMC fait donc l’objet de tous les regards. Des regards d’envie de la part de ses concurrents dont Samsung mais aussi depuis ces dernières heures, des regards de craintes après qu’un économiste chinois de premier plan a recommandé à Pékin de saisir le fabricant de puces si les États-Unis et l’Occident imposent des sanctions au pays similaires à celles imposées à la Russie…

Tower 500 : Thermaltake lance un boîtier au format intermédiaire !

Thermaltake lance enfin son boîtier Tower 500 après une annonce en janvier. Pour rappel, il s’agit du modèle intermédiaire de la série. La grosse version est représentée par le modèle 900 alors que la déclinaison ITX est assurée par le modèle 100.

Tower 500 : TT lance la version moyen tour ! 

Thermaltake Tower 500Pour rappel, ce modèle affiche un format tout en verticalité avec des dimensions somme toute imposantes. Effectivement, ce modèle affiche 388 (L) x 388 (P) x 608 (H) mm ainsi qu’un poids conséquent : 14,8 kg.

À l’intérieur, la carte mère (E-ATX max) s’installe à 90°, une orientation originale, forçant la carte graphique à prendre place verticalement. D’ailleurs, la CG bénéficie de 325 mm avec cache alim, 355 mm sans. Puisque nous y sommes, sachez que le ventirad CPU de dispose d’aucune contrainte : 275 mm de hauteur tandis que l’on retrouve 200 mm pour l’alimentation.

La partie stockage pourra être conséquente. La marque évoque tout de même quatre emplacements 3,5″ et huit en 2,5″. Ou alors huit 3,5″ et aucun en 2,5″. Dans tous les cas, on pourra installer pas mal de disques.

La partie refroidissement pourra être conséquente puisque nous avons pas moins de 11 emplacements en 120 mm. Ces derniers se répartissent de la sorte :

  • 120 mm x2 dans le bas
  • 120/140 mm x2 sur le cache alimentation
  • 120 mm x2 dans le haut
  • 120 mm x3 sur le côté
  • 120 mm x2 à l’arrière

Pour ce qui est du support des radiateurs de watercooling on pourra monter sur du 360 mm au maximum sur le côté. Sinon, dans le haut, nous sommes contraints au 280/240 mm contre du 240 mm max dans le bas.

Enfin, pour ce qui est du tarif, il faudra compter $179,99, certes, c’est élevé, mais c’est le prix de l’originalité. Notez également qu’il sera possible d’ajouter un petit écran LCD dans le bas au prix de $99,99 pour personnaliser un peu plus son boîtier.


Par ici la fiche technique de Thermaltake ! 


Aurora Rise White : les ventilos d’Alphacool arrivent en blanc !

Alphacool propose une nouvelle déclinaison de ses ventilateurs RGB. Ce coup-ci, les moulins passent au blanc, voici donc les Aurora Rise White, des moulins déclinés en 120 mm et 140 mm !

Aurora Rise White : des ventilos blancs en 120 mm et 140 mm ! 

Aurora Rise WhiteAu programme, nous avons donc du ventilateur qui passe au blanc et qui se décline en 120 mm et 140 mm. Comme pour la version noire, un éclairage aRGB est présent au niveau du cadre, mais aussi sur le moyeu central des moulins. Enfin, pour limiter au maximum les vibrations, de petits patins en caoutchouc sont de la partie aux quatre coins du ventilo.

Que l’on soit face à version en 120 mm ou celle en 140 mm, dans les deux cas, nous avons le droit à une alimentation PWM. Concernant les vitesses, ces ventilateurs pourront fonctionner de manière semi-passive. Cependant, la plus petite version sera la plus véloce, car capable d’atteindre les 2500 RPM contre 2000 RPM pour le 14 cm.

Pour le reste des caractéristiques nous avons :

  • 120 mm :
    • Flux d’air : 118,3 m3/h
    • Pression statique : 3,17 mmH2O
  • 140 mm :
    • Flux d’air : 151,1 m3/h
    • Pression statique : 2,20 mmH2O

Nous terminons avec les prix de vente qui sont de 21,99 € pour le 140 mm contre 18,99 € pour le 120 mm. Face aux modèles noirs, le passage au blanc fait grimper la facture 2 € environ.


Par ici et là les fiches techniques d’Alphacool !


Test : NZXT N7 Z690

[nextpage title= »Introduction : »]

L’arrivée il y a quelques mois déjà du nouveau chipset d’Intel, le Z690, laissait présager l’arrivée d’une carte mère au sein du catalogue de NZXT. Avec beaucoup de retard, c’est à présent chose faite avec non pas une mais deux cartes mères : la NZXT N7 Z690 et la NZXT N5 Z690, dont nous vous proposerons le test samedi.

Cette nouvelle carte reste bien entendu dans l’esprit de la marque avec une déclinaison en noir ou en blanc associée à son armure qui dissimule une grande partie du PCB. Avant de débuter cet article, il faut avoir en tête que cette carte est conçue pour se trouver idéalement dans une configuration full NZXT. Comme vous pourrez le découvrir lors de notre test, la carte mère dispose de nombreux connecteurs implantés au sein du PCB et compatible avec les autres composants proposés par la marque. Le design est quant à lui aussi conçu dans l’esprit NZXT et sera une bonne base pour ceux qui décident de passer par la case modding.

Cette nouvelle carte est annoncée au tarif de 299,99 euros par NZXT, ce qui la place en excellente position face à l’offre actuelle. Mais attention, ce modèle n’est pas compatible avec la DDR5 mais avec la DDR4. Débutons directement avec la découverte de cette N7 Z690.

[nextpage title= »La NZXT N7 Z690 : « ]

Le bundle :

Un petit tour par le bundle de cette NZXT N7 Z690 afin de voir si celle-ci bénéficie « d’objets particuliers ». Globalement, on retrouve un bundle assez standard avec les deux traditionnels câbles SATA, l’antenne Wi-Fi, le manuel de la carte mère et 2 vis pour SSD. C’est une chose habituelle, NZXT se contente d’un bundle très light. Maintenant quand on voit son tarif de 299,99 euros, c’est assez logique.

 

Nouvelle N7 et support du PCIe 5.0 :

Comme nous vous le disions dans l’introduction, cette NZXT N7 Z690 est architecturée autour du nouveau chipset d’Intel, le Z690. Cette carte mère change de socket puisque nous passons du LGA-1200 (Z490/Z590) au socket LGA-1700. La raison est simple, la taille du CPU est plus grande.

Le socket LGA-1700 dispose donc de 1700 pins, contre 1200 pour le précédent. Vous devrez peut-être investir dans un nouveau système de refroidissement. Certaines marques, comme Noctua, proposent un adaptateur pour votre cooler actuel. Pensez à vous renseigner car il est souvent gratuit.

Le chipset Z690 prend en charge officiellement le PCIe 5.0 offrant des performances de stockage plus élevées que sur la génération précédente. Cependant, actuellement, aucun composant n’est encore compatible avec cette norme. L’autre grand changement est le support de la DDR5. Malheureusement, cette NZXT N7 Z690 qui est habituellement le haut de gamme de la marque conserve le support de la DDR4.

Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le blanc et noir, renforcé par le carénage en acier blanc. Le design est assez neutre mais c’est une volonté de NZXT afin de reprendre le code de conception de sa gamme de boitier. Pour rappel, deux couleurs sont disponibles : blanc et noir. Enfin, sachez que la carte ne dispose d’aucun système RGB mais bien de plusieurs connecteurs compatibles avec les composants NZXT. Ceux-ci sont implantés directement sur le PCB.

 

Les différents radiateurs :

Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois !
Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui recouvre l’étage d’alimentation. Ces deux radiateurs sont reliés ensemble par une vis, il ne dispose pas de caloducs et sont en contact direct avec les mosfets via un pad thermique. Nous sommes ici sur un système entièrement passif.

Le troisième radiateur, qui recouvre le chipset, est caché sous le cache métallique qui recouvre plus de la moitié du PCB. La zone du cache métallique où se trouve le radiateur est perforée afin de permettre plus facilement l’évacuation de la chaleur.

 

Trois emplacements SSD M.2 :

Tant que nous sommes à parler de ce carénage, trois zones peuvent être enlevées juste en les déclipsant afin d’accéder aux trois emplacements pour les SSD. Elles sont maintenues en place grâce à deux aimants. Cette NZXT N7 Z690 dispose de trois emplacements permettant d’accueillir des SSD de type M.2 : un 2242/2260/2280 (PCIe 4.0 x4 mode), un 2242/2260/2280/22110 (PCIe 4.0 x4 mode) et enfin un 2242/2260/2280 (PCIe 4.0 x4 & SATA mode).

 

Le socket et les PCIe :

L’espace autour du socket est assez bien dégagé. Ici, seul les trous de fixation du socket LGA-1700 sont disponibles. Cette N7 Z690 peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR4. Elle supporte les kits mémoires en dual channel jusque 4800 MHz (OC) et pour une quantité maximal de 128 GB.

On retrouve trois ports PCIe 5.0, un port PCIe 4.0 et un port PCIe 3.0. Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et d’un 8 pins + 4 pins coté des étages d’alimentation. Comme nous vous le disions précédemment, on retrouve sur le PCB deux connecteurs NZXT RGB ainsi que deux connecteurs RGB, l’un en 12v et l’autre en 5v.

[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : « ]

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils seront bien entendu peu nombreux puisque cette carte ne se destine pas du tout à l’overclocking.

  • Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
  • Le bouton reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec.
  • Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
  • Le Q LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elles reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.

 

Les connectiques :

La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord le Clear CMOS, le bouton BIOS Flashback ainsi que les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band. La carte dispose de 2 USB 2.0, de 3 USB 3.2 Gen 1, de 1 USB 3.2 Gen 2×2 Type-C, de 2 USB 3.2 Gen 2, de 1 HDMI, de 1 LAN (RJ45), de 1 Optical S/PDIF Out et des différentes sorties audio. Enfin, la partie audio est assurée par une puce Realtek ALC1220.

 

Le PCB :

La conception du PCB de ce modèle NZXT N7 Z690 est encore très certainement sous-traitée par ASRock. Il s’agit là d’un très bon choix au vu de la bonne réputation d’ASRock. Elle semble d’ailleurs partager un PCB assez proche de la version Z690 Steel Legend 6E DDR4.

La carte mère se base sur une alimentation en 12 + 1 phases DrMOS. La partie en charge du CPU se compose de 12 phases avec un contrôleur numérique est le modèle OnSemi NCP81530 avec en réalité 6 phases placées en parallèle.

Les 12 mosfets sont quant à eux tous des SIC654A de 50A. Il s’agit des mêmes mosfets que ceux utilisés par ASRock sur certains de ses modèles comme la Steel Legend. Au vue de sa conception, nul doute que la marque de fabrique d’ASRock se trouve derrière cette NZXT N7 Z690.

[nextpage title= »Le BIOS et les logiciels : « ]

Comme nous vous le disions, NZXT s’est associé à ASRock depuis son modèle Z490. La marque possède une réputation plutôt bonne au niveau de ses cartes mères, ce qui est une excellente chose pour NZXT.

Le BIOS sera donc calqué sur les modèles ASRock et devrait apporté tout ce qui est nécessaire pour tirer parti au mieux de votre processeur ainsi que de votre kit mémoire. Personnellement, je suis devenu assez fan de ce BIOS à force de le manipuler pour ce test. Il se montre sobre mais rudement efficace en terme d’organisation des différentes sections. C’est en pressant la touche « suppr » que vous arrivez directement dans le BIOS. Celui-ci est épuré et permet de se retrouver très facilement dans les différentes sections. La section « overclocking » se subdivise en plusieurs parties : CPU, mémoire et tensions.

Dans la partie « Tool » se trouve l’utilitaire pour flasher votre BIOS. Nous vous rappelons qu’il est très important d’avoir un BIOS à jour afin de profiter pleinement des mises à jour proposées par la marque. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait avant de débuter ce test en passant à la version 5.01

Enfin sachez qu’il vous est possible de flasher votre BIOS directement via l’onglet « tool » en ayant inséré au préalable une clé contenant le fichier à flasher. Bref, un BIOS très complet et très intuitif à utiliser.

Nous reviendrons sur la section overclocking plus loin dans cet article afin de vous montrer les paramètres que nous avons utilisé.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent notre plateforme de tests. Pour la publication de ces tests, j’ai utilisé le dernier BIOS en date reçu bien que de nouvelles versions seront très certainement disponibles dans les jours à venir.

Nous vous proposerons aussi dans les semaines à venir plusieurs guides d’overclocking pour votre processeur mais aussi pour votre kit mémoire.

  • Carte mère : NZXT N7 Z690
  • Processeur : Intel i9-12900K Alder Lake
  • Mémoire : 16 GB GSKill 3600 MT/s CL15
  • Carte graphique : MSI GT 710
  • Système de refroidissement : boucle EK
  • SSD : Western Digital SN850 NVMe SSD M.2
  • Alimentation : be quiet! Dark Power PRO 12 1500w
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits
  • Écran : ROG PG27UQ

Un petit tour par CPU-Z afin de s’assurer que tout est parfaitement en ordre avant de débuter nos tests. On remarque qu’avec cette version 2.01, notre i9-12900K est parfaitement reconnu ainsi que la mémoire DDR4. On peut s’apercevoir que CPU-Z reconnait bien le 8+8 (8 P-core + 8 E-core).

C’est partiii pour l’overclocking de ce i9-12900K sur cette NZXT N7 Z690 même si nous tenons à le rappeler, ce n’est pas du tout l’objectif. Nous allons donc surtout évaluer la carte sur son potentiel à respecter les caractéristiques annoncées par le constructeur.

[nextpage title= »Fréquences respectées : « ]

Comme lors de chaque nouveaux tests concernant des processeurs, notre idée première est de vérifier si les fréquences annoncées sont bien atteintes. Pour ce faire, nous allons utiliser le benchmark Cinebench R23. Deux cas de figures vont être utilisés, un bench en single core et un second en multi core. Ce test a pour vocation de tester la compatibilité du BIOS avec les processeurs Alder Lake.

Test avec le i9-12900K :

Et dans la réalité ? Première étape, nous laissons tout en AUTO au niveau du BIOS sauf le profil XMP que nous chargeons afin d’avoir une fréquence de 3600 MHz pour notre kit mémoire. Nous ne réalisons aucune autre modification au sein du BIOS. L’idée est comme nous l’avons souligné de voir si à la sortie de boite, les fréquences sont bien respectées.

Débutons avec un test single core dans Cinebench R15. Comme vous pouvez le constater, nous avons ouvert plusieurs fenêtres afin de vérifier les fréquences.

Aucun souci, on peut voir que deux cœurs passent régulièrement à 5.2 GHz, ce qui correspond bien à la fréquence Boost de notre i9-12900K sur une tâche single core. C’est surtout le cœur numéro 4 qui atteint cette fréquence. En multi core, la fréquence est elle aussi bien respectée, avec 4900 MHz sur les huit cœurs Performance.

Maintenant que nous savons que notre processeur est parfaitement opérationnel, nous pouvons passer à l’overclocking. Sachez que si vous désirez connaître les performances du i9-12900K et du i5-12600K, c’est dans cet article que cela se passe.

[nextpage title= »Overclocking CPU : « ]

Protocole :

Avant de débuter, il est nécessaire d’avoir un ou plusieurs scores de référence avec votre processeur aux fréquences stock, c’est-à-dire, sans avoir réalisé aucune modification si ce n’est, avoir activé le profil XMP. Il est aussi très important d’avoir à portée de main une feuille qui va vous permettre de noter tous les tests que vous allez réaliser ainsi que les résultats ou échecs. Personnellement, j’ai des centaines de feuilles de mes tests sur lesquelles il m’arrive de retourner afin de savoir comment s’était comporté le processeur sur telle carte mère ou dans telle condition de tests. Ma petite bible à moi.

Pour de l’overclocking H24, il faudra bien sûr prendre plus de temps pour affiner la tension afin de lui fournir le minimum nécessaire mais aussi de régler chaque cœur indépendamment si vous désirez profiter du max du max des performances.

 

Load-Line Calibration :

Comme vous pouvez le voir sur les captures du BIOS, celui-ci peut se régler de Level 1 à Level 5. L’idée pour nous va être de conserver une tension la plus constante que ce soit au repos (IDLE) ou en charge (LOAD). Il est très important de tenir compte de cet élément lorsque vous désirez overclocker votre processeur. Direction le BIOS pour réaliser ce réglage et opter pour le Level 1 qui permet de maintenir une tension la plus constante possible lorsque le CPU est en charge. Par défaut, celle-ci est en Level 4. Maintenant pour de l’overclocking H24 et après avoir testé votre processeur, vous pouvez opter pour un Level 3 ou 4 afin de conserver un certain vdroop. Nous avons envie de dire que c’est une histoire de goût. Le fait d’opter pour un Level 1 permet de savoir exactement la tension dont à besoin le processeur pour être stable à une fréquence définie.

 

Overclocking sous watercooling en différentes étapes :

Comme à mon habitude, je vais débuter les tests en choisissant, via le BIOS, une fréquence de départ appliquée sur les 8 cœurs du i9-12900K. J’ai opté pour une fréquence de départ de 5000 MHz avec un coefficient multiplicateur de 50, un BCLK de 100, une tension de 1,20 volt et un Level 1. Toutes les autres options sont en AUTO.

L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R15 multithread. Si c’est stable, j’augmente la fréquence d’un palier de 100 MHz tout en revérifiant la stabilité. Si le benchmark crashe, j’augmente la tension par palier de 0.05 volt afin de retrouver une stabilité permettant d’exécuter le benchmark. L’objectif est de se faire assez « rapidement » une idée de la fréquence max benchable.

Il est aussi très important d’avoir un score de référence sous Cinebench R15 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du benchs, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu. Durant le benchmark, la fenêtre de Core Temp est ouverte ce qui a une légère incidence négative sur le score. Voici nos différents résultats sans relevé de tension puisque la carte ne dispose pas de points de mesure sur son PCB.

Comme sur nos autres cartes mères, la limite se situe aux alentours de 5.2/5.3 GHz. J’ai donc au final benché ce i9-12900K en 52x – 41x – 45x (P-core – E-core – cache). Voici les captures du BIOS où nous avons encodé nos paramètres et ci-dessous les résultats obtenus.

Les performances en overclocking seront directement liées à votre solution de refroidissement. Pour un i9-12900K, vous devrez obligatoirement opter pour une solution de refroidissement liquide. Ici, nous n’avons pas modifié ni la fréquence du cache ni celle des E-cores.

[nextpage title= »Overclocking DDR4 : « ]

XMP, ça passe ou pas :

Bon, nous sommes ici (malheureusement) sur une carte mère compatible DDR4. Comme nous l’avons souligné au cours de cet article, nous aurions aimé voir le support de la DDR5 sur cette N7 et celui de la DDR4 sur la N5. NZXT annonce sur sa fiche technique, le support de la mémoire allant jusqu’à 4800 MHz (OC+). Maintenant, c’est parfois un peu trompeur et nous vous invitons à vérifier les kits compatibles sur le site de NZXT.

C’est donc dans cet esprit que vont débuter nos premiers tests. Nous allons tester pas moins de cinq kits différents et activer via le BIOS leur profil XMP afin de s’assurer que ceux-ci sont bien reconnus et opérationnels. Les kits en question sont le des GSKill 3600 CL15, 4000 CL15, 4400 CL16 et 5066 CL20. Les trois premiers étant équipés de puces B-die et le dernier d’Hynix. Enfin, nous testerons aussi notre kit Corsair en 4800 CL18.

 

GSKill 4000 MT/s CL14 :

Le premier kit à 3600 MT/s est bien entendu passé sans problème ainsi que le GSKill 4000 MT/s CL14. Ce dernier s’exécute d’ailleurs en GEAR 1, ce qui est une excellente chose. Le kit est parfaitement reconnu grâce à son profil XMP activé dans le BIOS.

Par contre, cela se complique pour les kits GSKill 4400 MT/s CL16 et Corsair 4800 MT/s CL18 qui n’ont tout simplement pas voulu booter. Comme nous vous le disions plus haut, n’hésitez pas à vérifier la compatibilité de votre kit mémoire avec ce document.

 

GSKill 5066 MT/s CL20 :

Ce kit bénéficie de puces Hynix qui permettent une meilleure montée en fréquence mais en relâchant les timings. Le kit est parfaitement reconnu grâce à son XMP et la carte mère démarre sans aucun souci.

Bonne nouvelle puisque nous avons pu augmenter, sans rien changer, la fréquence à 5333 MHz ce qui permet encore de booster les performances !

Finalement, pas vraiment de surprises sur la mémoire puisque les kits qui se sont montrés collaborant sont ceux qui se trouvent dans la liste de compatibilité. Pas de profils mémoires disponibles dans le BIOS, mais bien entendu, nous ne lui en tiendrons pas rigueur vu son tarif sous la barre des 300 euros.

[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]

NZXT continue sur sa lancée et les dernières cartes testées au sein de la rédaction confirmait la volonté de la marque de proposer une carte mère performante et au design parfaitement identifiable. Nous n’avons aucun reproche à faire à cette N7 Z690 puisqu’elle respecte parfaitement tout ce qu’elle annonce dans ses caractéristiques. Notre i9-12900K fonctionne parfaitement et les différents kits mémoires testés, qui se trouvent dans la liste de compatibilités, sont parfaitement reconnus et opérationnels. Pour un débutant ou comme première carte mère, cette N7 Z690 est très intéressante et devrait ravir de nombreux utilisateurs.

NZXT propose cette carte mère N7 Z690, que ce soit en version blanche ou noire, au prix de 299,99 euros. C’est une cinquantaine d’euros plus chère que la très bonne MSI Z690-A DDR4 mais elle ne bataille pas dans la même catégorie. Elle bénéficie certes d’un design atypique qui fera le bonheur des inconditionnels de la marque et NZXT semble être bien parti pour devenir une marque sur laquelle il faudra compter.

NZXT N7 Z690

On a aimé :

  • une carte mère 100 % dans l’esprit NZXT
  • le design atypique avec comme destination les « moddeurs »
  • la sous-traitance réalisée par ASRock tant au niveau du PCB que du BIOS
  • un BIOS très lisible et proposant de nombreuses options
  • la qualité de l’étage d’alimentation
  • voir NZXT à l’écoute de sa communauté pour faire évoluer son logiciel
  • un bon tarif face à celui de la concurrence sous la barre des 300 euros
  • l’ajout du bouton physique clear cmos !

On aurait aimé :

  • le support de la DDR5 sur ce modèle N7 qui est la version haut de gamme chez NZXT
  • un bundle disposant d’un disque ou d’une clé avec les drivers/logiciels

NZXT continue sur sa lancée après l’excellent modèle N7 B550, la N7 Z590 très intéressante, c’est au tour de cette N7 Z690 de se faire remarquer positivement. Même si le design ne conviendra pas à tous et ce n’est bien entendu par l’objectif de la marque, en s’associant avec ASRock, NZXT a fait un excellent choix lui permettant ainsi de proposer une carte bénéficiant d’une bonne conception et d’un BIOS  complet. Maintenant si vous n’overclockez pas et que vous profitez de votre i9-12900K, cette carte se révèle être un excellent choix. Nous avons fait le choix de lui décerner l’argent car nous aurions vraiment aimé avoir le support de la DDR5 sur ce modèle NZXT N7. Espérons voir NZXT proposer « une N9 » compatible DDR5 dans les semaines à venir ?