Du SSD de 122 To chez Solidigm avec de la mémoire QLC !

La marque Solidigm, spécialisée dans les SSD à destination du monde professionnel, vient de présenter une nouvelle référence. Cette dernière affiche une très grosse capacité de 122 To. Cette présentation a eu lieu lors du FMS 2024 Summit, une conférence axée sur les solutions de stockage.

Solidigm : présentation d’un SSD de 122 To ! 

SSD Solidigm Décidément, la marque est plutôt active en ce moment. Effectivement, hier, nous apprenions l’annonce des modèles D7 series, aujourd’hui, c’est un modèle de 122 To qui est présenté. Il faut dire qu’en un an, la marque est parvenue à doubler la capacité de ses produits puisqu’en 2023 elle lançait le D5-5336 avec une capacité de 61,44 To. Là, nous passons à 122,88 To exactement !

Bien entendu, avec les SSD pros, connaître le contrôle utilisé c’est toujours compliqué. Cependant, du côté de la mémoire, nous savons que la marque exploitait de la mémoire type QLC.

Quant aux performances, nous retiendrons des débits séquentiels de 7,1 Go/s et 3,3 Go/s en lecture/écriture. Quant aux performances aléatoires, ces dernières sont données pour 1 269k IOPS. Tout ceci est rendu possible grâce à l’utilisation d’une interface PCIe 4.0. Enfin, le modèle présenté exploitait un format U.2.

Bien entendu, le prix d’un tel modèle reste encore inconnu (bien souvent sur devis), mais pour vous faire une idée, on retiendra déjà le prix d’un modèle 2,5″ de 8 To qui est au bas mot de 700 €… Et en SATA s’il vous plaît. Par ailleurs, la disponibilité sera effective pour 2025 avec un premier lot expédié durant le premier semestre.

Fini la norme 80+ pour Corsair, place au Cybernetics

Du côté de Corsair, la marque annonce laisser de côté la vieille norme 80+ pour se tourner exclusivement vers le Cybernetics. Le but ? Proposer des alimentations dont les tests conduits sont plus rigoureux tout en offrant des résultats calquant davantage avec la réalité.

 

Corsair transitionne du 80+ au Cybernetics !

Corsair Cybernetics
Source : Corsair.

Si la marque transitionne d’une norme à l’autre, c’est tout simplement parce que le Cybernetics propose des résultats davantage complets. En effet, cette dernière ne se contente pas que de mesurer l’efficacité énergétique contrairement au 80+. Non, nous retrouvons davantage d’éléments évalués :

  • L’efficacité énergétique globale
  • Le facteur de puissance
  • L’efficacité du 5VSB
  • La consommation en veille

Tous ces critères donnent ensuite le niveau de certification sous forme de : Bronze, Silver, Gold, Platinum, Titanium et Diamod. Bien entendu, comme pour la norme 80+, plus le niveau de tiers est élevé, meilleurs sont les rendements et plus basse est la consommation. Toutefois, Cybernetics vient évaluer le bruit en plus des consos/rendement ce que ne fait pas le 80+.

Du côté des nuisances, les notes vont du standard au A++ pour des alimentations émettant moins 15 dB(A) suivant leurs conditions de test. Cela permet de se faire une meilleure idée de si l’alimentation sera bruyante à l’usage ou non.

Bref, pour toutes ces raisons, Corsair opte maintenant pour la norme Cybernetics que la marque juge plus révélatrice des capacités d’un bloc d’alimentation.

Ryzen 9000, premier delid, c’est pété !

Le delid de processeur, ce n’est pas une pratique garantie à 100 %. On se souvient du bon vieux temps où l’on retirait l’IHS des CPU Intel (non soudés) à la lame de rasoir. Enfin, depuis le temps, des outils ont vu le jour, facilitant ce processus bien qu’il ne soit toujours pas garanti à 100%. La preuve avec Tony Yu qui a tenté la chose avec les nouveaux Ryzen 9000, tentative qui s’est soldée par un échec cuisant.

 

Ryzen 9000 : un delid qui s’est mal passé ! 

Ryzen 9000 delid échec

Dans les grandes lignes, il y a deux types de CPU, ceux qui utilisent de la pâte thermique entre le die et l’IHS et les autres. Les autres, profitent bien souvent d’une soudure à l’indium ce qui permet un transfert amélioré de la chaleur et des températures plus basses que la classique pâte thermique. Cependant, ce type de processeur est généralement plus compliqué à décapsuler.

Sans surprise, les Ryzen basés sur l’architecture Zen 5 exploitent donc un IHS soudé et c’est là l’origine du problème. La tentative de décapsulage s’est donc soldée par un échec avec un I/O die qui s’est retrouvé arraché lors de la procédure. Comme quoi, même avec de l’expérience, on n’y arrive pas à tous les coups.

Enfin, le delid est une pratique récurrente dans le milieu de l’overclocking notamment. Le but étant de diminuer les températures du processeur en retirant cet intermédiaire qui est l’IHS afin de monter le système de refroidissement en direct die. La chaleur émise par le processeur est directement transférée au dissipateur, ce qui permet de gratter les derniers MHz pour tomber un nouveau record.

Extension de garantie Intel : tous ne joueront pas le jeu !

Tout récemment, nous apprenions qu’Intel allait offre une extension de garantie sur pas moins de 24 processeurs. Cette extension est clairement en lien avec les problèmes d’instabilités rencontrés par les CPU de 13e et 14e génération. Toutefois, toutes les marques annoncent ne pas vouloir appliquer cette extension de garantie Intel !

 

Contactés par The Verge, tous les assembleurs n’appliqueront pas l’extension de garantie Intel ! 

La boite du processeur Intel Core i9-14900KS

Pour le coup, divers assembleurs ont été contactés par The Verge pour savoir s’ils allaient appliquer l’extension de garantie promise par Intel. Les retours sont pour le moins… Mitigés. En effet, il ne semble pas y avoir de politique uniforme et visiblement, les marques font un peu comme elles veulent.

Du côté des assembleurs américains, nous retrouvons les marques Digital Storm, Falcon Northwest, iBuyPower, Maingear, HP et ASUS qui appliqueront les cinq ans à la lettre. Corsair et Origin PC sont à quatre ans tandis que Puget Systems est à trois ans.

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Ici, les mauvais élèves sont clairement Acer, NZXT, Dell/Alienware qui annoncent ne pas vouloir étendre leur garantie. On suppose qu’ici, c’est service minimum. Toutefois, en cas d’instabilité, Acer et NZXT invitent leur client à les contacter tandis que Dell/alienware couvriront tous les frais. En espérant qu’ils n’appliquent pas la politique de l’autruche.

Ça c’était pour le côté américain, maintenant en Europe, reste à savoir ce qu’il sera fait à ce sujet. Ne crachons pas dans la soupe, c’est un des bons côtés de l’UE, la protection du consommateur. L’un des seuls tout du moins.

Non, le Ryzen 9 5900XT n’est pas plus performant que le i7 13700K

Avant que l’arrivée des Ryzen 9000 ne soit effective, AMD a tenu à lancer deux nouveaux processeurs : les Ryzen 7 5800XT et le Ryzen 9 5900XT. Toutefois, on le sait, bien souvent, le marketing des marques est agressif, enfin, AMD a peut-être été trop agressif sur ce coup en plaçant son 5900XT devant le 13700K d’Intel.

D’après Hardware Unboxed, il y a un monde d’écart entre le Ryzen 9 5900XT et le Core i7 13700K ! 

Ryzen 9 5900XT

Si l’on en croit un des slides de présentation du processeur, AMD mettait en avant les performances en jeu de son nouveau processeur. Selon ce slide, le CPU des rouges se montrerait plus performant qu’un 13700K, pas de grand-chose, mais quand même. Au mieux, sur Naraka Bladepoint, on peut attendre 4% de mieux. Néanmoins, ce qui n’est pas dit ici, ce sont les conditions dans lesquelles le CPU a été testé.

5900XT moyenne
Source : Hardware Unboxed.

Quoi qu’il en soit, il s’avère que dans la réalité, le CPU d’AMD est bien loin derrière le 13700K (~34%) d’Intel selon les résultats d’Hardware Unboxed. Sur une moyenne de 13 jeux, le CPU affiche un framerate de 120 FPS, soit un score équivalent au Ryzen 9 5950X tandis que le 13700K d’Intel est à 161 FPS. Il en va de même pour les 1% low où AMD est à 82 FPS, une frame de moins que le 5950X, tandis que le Core i7 des bleus obtient 107 FPS.

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Bien que ces résultats soient clairement en retrait face aux Core i 13000 et aux Ryzen 7000, rappelons que le 5900XT se base sur l’architecture Zen 3 qui a presque 4 ans maintenant. Dans les grandes lignes, ce 5900XT n’est autre qu’un Ryzen 9 5950X dont les fréquences ont été abaissées de 100 MHz. Le but ici est de proposer une alternative en 16 cœurs abordable sur une plateforme qui voyait le jour en 2017.

Steam : la RTX 3060 continue de prendre des parts

La plateforme Steam vient de publier son rapport mensuel sur le matériel utilisé par les joueurs pour le mois de juillet 2024. La RTX 3060 de NVIDIA continue de gagner des parts tandis que du côté de l’OS, Windows 11 perd des parts au profit de Windows 10 !

RTX 3060 : la reine sur Steam ! 

Steam RTX 3060 Au niveau des chiffres, on remarquera que la RTX 3060 continue de gagner du terrain dans les machines des joueurs sur la plateforme. Effectivement, la carte affiche un taux d’utilisation de 5,71% avec une progression de +0,21% ce mois-ci. Cependant, ne perdons pas de vue la RTX 4060 qui progresse très fortement ce mois avec un taux d’adoption de +0,44%. C’est la plus forte progression du mois concernant les cartes graphiques.

Malheureusement, AMD reste encore très loin derrière avec une RX 580, première carte nommée dans le classement, présente dans 0,75% des machines. Les cartes de nouvelle génération comme la RX 7900 XTX sont loin d’être populaire : 0,37% d’utilisation.

Du côté des systèmes d’exploitation, nous retrouvons un phénomène de recul fort intéressant. Alors que Windows 11 est le dernier système en date de Microsoft, ce dernier peine à convaincre ce mois-ci avec une perte de vitesse assez impressionnante : -0,82% ! Windows 10 reste encore le système le plus installé dans le PC des joueurs avec 50,16% de parts contre 45,81% pour W11.

Pour finir, nous retiendrons que la machine typique du joueur Steam de juillet 2024 était :

  • Un CPU Intel de six cœurs fonctionnant entre 2,3 et 2,69 GHz
  • Une RTX 3060 en guise de carte graphique
  • 16 Go de RAM
  • Un disque dur de 1 To
  • Un écran principal fullHD
  • Windows 10 en guise de système d’exploitation

GeForce 560.81 : un pilote pour Hunt: Showdown 1896

Il y a deux jours, NVIDIA publiait une nouvelle mise à jour de son pilote graphique, le GeForce 560.81 WHQL. Cette nouvelle version apporte un support pour Hunt: Showdown 1896, de nouveaux paramètres GeForce Experience et quelques correctifs !

GeForce 560.81 WHQL, une version pour Hunt: Showdown 1896 !

Hunt: Showdown 1896 - GeForce 560.81

Parmi les nouveautés, NVIDIA nous propose bien évidemment un support pour le titre Hunt: Showdown 1896. Mais ce n’est pas tout puisque l’entreprise propose également des paramètres optimums pour GeForce Experience à destination de jeux suivants :

  • Chained Together
  • Dungeonborne
  • Once Human
  • Stormgate
  • The First Descendant

Les correctifs : 

On enchaine maintenant avec la partie correctif qui comprend alors :

  • Correctif gaming :
    • Farming Simulator 22 ne crashera plus lors du chargement avec des RTX 30 et RTX 40 avec le pilote 560.70 [4751153].
  • Correctifs généraux :
    • Sur GeForce Experience/NVIDIA App, il n’y aura plus de stuttering à l’affichage sur l’utilisation GPU reste à 0% sur l’overlay de performance.
    • Les mêmes écrans ne proposaient pas toujours la même gamme de taux de rafraichissement [4752570].
    • NVIDIA Container ne montera plus une utilisation CPU élevée [4745922]

Le problème identifié : 

Nous terminons maintenant avec l’unique problème identifié par les vers que voici :

  • L’overlay de performance de GeForce Experience peut arrêter de rafraichir les informations GPU [4679970]

Une nouvelle version qui peut être intéressante à télécharger si vous jouez à Hunt: Showdown ou si vous êtes concerné par les correctifs déployés. En attendant, pour le téléchargement, ça se passe ci-dessous :


Par ici le pilote NVIDIA ( 668,7 Mo) !


Test : Boitier Corsair 3500X aRGB

[nextpage title= »L’extérieur du 3500X aRGB »]

Corsair annonçait à l’occasion du Computex cette année un nouveau boîtier : le 3500X. L’entreprise nous a donc fait parvenir un exemplaire de ce boîtier, mais dans sa version RGB. Sa particularité ? Disposer de trois ventilateurs RGB de série contrairement au modèle de base. Durant ce test, nous allons voir comment il s’en sort sur le plan acoustique et thermique, ainsi que ce qu’il propose. C’est parti !

Corsair 3500X aRGB

 L’extérieur du 3500X aRGB :

Avec ce modèle, Corsair surfe sur la tendance actuelle des boîtiers de type aquarium. Cependant, contrairement à ses 2500 series et 6500 series, il est ici question d’un boîtier standard, au format tour. Ici, pas de conception compartimentée comme les modèles précédemment testés. 

Design aquarium oblige, nous retrouvons un aspect sobre, particulièrement renforcé par la présence des panneaux en verre sur le côté et la façade. De plus, l’absence de pilier sur le devant permet une vue bien dégagée sur la configuration, de quoi vous permettre d’admirer vos composants fonctionner !

Concernant le format, le 3500X aRGB, nous avons ici affaire à un modèle moyen tour mesurant 240 (L) x 460 (P) x 506 (H) mm. Au niveau du poids, c’est correct avec 10,54 kg sur la balance, on ne risque pas de se casser le dos en le transportant. 

Enfin, nous retiendrons que ce modèle se décline en trois versions : 

  • 3500X : le modèle de base, sans ventilateurs
  • 3500X aRGB : la version intermédiaire, fournie avec trois ventilos RS120 aRGB
  • iCUE Link 3500X RGB : le modèle « +++ » intégrant trois ventilateurs RX120 RGB

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Du côté de la facture, il faudra compter officiellement 99,90 € pour la version de base contre 140 € pour le modèle aRGB. Pour finir, la facture monte à 194,90 € pour la déclinaison iCUE Link. 

Le panneau de contrôle :

Corsair 3500X RGB panneau de contrôle Sans plus attendre, faisons un petit tour du propriétaire en passant par le panneau de contrôle. Comme on peut le voir, le boîtier met en avant : 

  • Un bouton reset
  • Une prise micro/casque jack 3,5 mm
  • Un port USB-C 3.2 Gen2
  • Deux ports USB-A 3.2 Gen1

Le panneau de contrôle offre donc une connectique basique, mais suffisante pour être parfaitement fonctionnelle. Contrairement à certains boîtiers NZXT, on pourra y brancher plus d’une clé USB à la fois ! 

Le dessous :

  Corsair 3500X RGB dessous

Sous le boîtier, on remarquera la présence d’un long filtre à poussière courant sur toute la longueur du 3500X aRGB. Ce dernier vient protéger une grande grille de ventilation comme nous pouvons le voir. 

Sinon, aux extrémités se trouvent quatre pieds disposant d’un revêtement caoutchouté. Ces derniers offrent une bonne adhérence à la surface sur laquelle ils sont posés. Honnêtement, j’ai une petite préférence pour les revêtements en mousse facilitant la glisse, c’est plus pratique quand il s’agit de le tourner et de le retourner lors du câblage notamment. 

L’arrière :

  Corsair 3500X RGB arrière

À l’arrière, nous retrouvons un agencement des plus classiques avec un emplacement de carte mère dans le haut et un emplacement de ventilateur juste en face. Un peu en dessous se trouve sept slots d’extension ajourés maintenu par des vis cruciformes. Pour finir, tout en bas, nous l’emplacement pour le bloc d’alimentation. 

Le dessus :

Corsair 3500X RGB dessus

Sur le dessus, nous retrouvons une longue grille ajourée permettant à la configuration de bien respirer. Elle se trouve juste à côté du panneau de configuration. Ah, et sur le panneau latéral en acier se trouve aussi une grille d’aération ! 

[nextpage title= »L’intérieur du 3500X aRGB »]

L’intérieur du 3500X aRGB :

L’ouverture du boîtier se fait très facilement puisque l’on ne retrouve aucune vis verrouillant les différents panneaux. En effet, un système push-pin est présent sur les panneaux latéraux ainsi que pour la partie supérieure. Cela nous change de l’Invader X de XPG qui nécessitait de retirer le panneau supérieur pour enlever la vitre latérale !

Le châssis :

En interne, nous retrouvons donc un agencement des plus classique avec un plateau de carte mère situé au-dessus du tunnel de l’alimentation. Toutefois, on remarquera que ledit plateau présentes de nombreuses ouverture. Le but ici et de rendre le boîtier compatible avec les cartes mères type backpannel. On pense de facto aux références Project Zero de MSI, BTF d’ASUS et Project Stealth de Gigabyte. 

Quant à la compatibilité des format, le 3500X aRGB pourra accueillir des références E-ATX (305 mm de largeur), ATX, micro-ATX et mini-ITX. 

Enfin, pour le câblage, nous ne devrions pas manquer de place pour organiser la connectique. Avec près de 4 cm, il y a de quoi les regrouper facilement sans craindre de manquer d’espace.

Les emplacements de stockage :

Corsair 3500X stockage

 

La partie servant à accueillir les unités de stockage reste assez similaire à ce que nous avions avec l’Invader X de XPG. Cette partie permettra le montage de deux unités 2,5″ ou 3,5″. Avec les SSD M.2, les emplacements à destination des disques durs et SSD 2,5″ a tendance à grandement se simplifier avec le temps. 

L’emplacement de l’alimentation :

Corsair 3500X emplacement alimentation

Du côté de l’alimentation, nous retrouvons quelque chose d’assez basique avec quatre plots en mousse permettant d’accueillir votre bloc. Le pourtour arrière ne propose pas de revêtement en mousse contrairement à certaines références de chez be quiet! comme le Dark Base 701 par exemple. Enfin, le cache alimentation étant fermé, cela contraint l’alimentation à ne pas dépasser les 180 mm en profondeur ! 

Les possibilités de refroidissement :

Par défaut, ce modèle arrive avec trois ventilateurs RS120 aRGB. Ces derniers sont montés en aspirant sur l’emplacement latéral, à côté de la carte mère donc. Toutefois, vous pourrez installer d’autres ventilateurs via les emplacements disponibles : 

  • Arrière : 1x 120 mm
  • Haut : 3x 120 mm ou 2x 140 mm
  • Bas : 3x 120 mm ou 1x 140 mm

On en profite pour parler de la compatibilité avec les radiateurs de watercooling. À ce sujet, le 3500X aRGB pourra accueillir un radiateur de 360/280 mm dans le haut et à côté de la carte mère. À l’arrière, on sera limité à du 120 mm. 

Pour finir, si vous souhaitez monter un ventirad de type aircooling, le boîtier de Corsair vous laisse un dégagement de 170 mm en hauteur. Vous pourrez donc monter un NH-D15 G2 ou un Corsair A115 sans problème. 

Le bundle :

Corsair 3500X aRGB bundle

Au niveau des accessoires fournis avec le boîtier nous avons :

  • Un guide de garantie
  • Une dizaine de colliers en nylon
  • Un adaptateur pour la connectique du panneau de contrôle
  • La visserie comprenant notamment des vis longue pour ventilateur et des entretoises supplémentaires !

La partie accessoire reste donc complète et la marque propose tout le nécessaire pour le montage. Mention spéciale aux colliers nylon présents en nombre ou encore à l’adaptateur pour le panneau de contrôle à destination des anciennes cartes mères. 

Les petits détails : 

Du côté des petits détails, nous retiendrons principalement que le cache alimentation est ajouré et dispose d’emplacements supplémentaires à destination de deux ventilateurs. Ces derniers sont idéalement positionnés pour refroidir efficacement la carte graphique. 

Sinon, sur ce modèle, le filtre inférieur sera accessible depuis l’avant du boîtier, un système équivalent à l’Antec P120 Crustal. Ce système est tellement plus pratique pour le nettoyage : plus besoin de tourner son boitier pour nettoyer le filtre.

En résumé :

Avec ce boîtier, nous retrouvons une référence plutôt sympathique propose une large compatibilité avec les composants informatique. Du côté de l’aircooling, pas de soucis, vous pourrez vous faire plaisir avec de gros dissipateurs.

Cependant, en démontant les différents panneaux pour faire les photos, nous nous sommes aperçus que l’acier utilisé ici était souple, surtout dans le haut du boîtier. 

Idem concernant la carte mère avec une compatibilité avec de nombreuses références. Ne reste plus qu’à voir si le montage pose problème !

[nextpage title= »Montage »]

Montage

On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce 3500X aRGB de Corsair. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :

L’alimentation :

Corsair 3500X aRGB montage alimentation

Le montage de l’alimentation ne sera pas bien difficile puisqu’il suffit de glisser latéralement votre bloc. Par la suite, il faudra le visser au boîtier par l’arrière. À noter qu’il y a suffisamment de place dans ce modèle pour nous permettre de rajouter facilement de la connectique à notre C1000 (15 cm de profondeur) de NZXT sans avoir à la ressortir du boîtier. 

Installation de la carte mère : 

 

Le montage de la carte est simple puisque le plateau est bien dégagé. Ensuite, il n’y a aucune entretoise à rajouter ou à retirer. Dans les faits, il suffit simplement de la déposer à son emplacement et à la visser. Rien de compliqué ici. 

Le câblage :

Le panneau de contrôle :

On enchaîne maintenant avec le câblage du panneau de contrôle qui n’oppose alors pas de résistance. En effet, il suffit simplement de positionner les câbles le long de la carte puis de faire ressortir la connectique dans le bas, par les ouvertures du cache alimentation. C’est surtout le cas de la connectique du F_PANEL et de l’HD_AUDIO. Du côté des différents USB (C et A), les connecteurs font une boucle et remonter pour ressortir par les ouvertures latérales. 

câblage

 

La carte mère, la carte graphique :

Du côté de la carte mère, rien de bien sorcier non plus. En fait, on applique la méthode habituelle. Ainsi, l’EPS12V CPU remontera le plateau de la carte mère par l’arrière boîtier pour ressortir par l’une des deux ouvertures supérieures. 

Concernant l’ATX 24 broches et le PCIe 8 pins à destination de la carte graphique, ces deux connecteurs remonteront le plateau à côté des ventilateurs pour ressortir par des ouvertures latérales. 

Durant le câblage, nous avons utilisé un total de quatre colliers en nylon, les encoches pour les passer étant présentes en nombre et au bon endroit, inutile d’en utiliser davantage pour notre configuration. 

Installation du ventirad et de la carte graphique :

 

Il ne reste donc plus qu’à monter le ventirad et la carte graphique. Dans le cas du NH-U12A, il faudra penser à bien retirer la platine servant à accueillir les unités de stockage. Cette dernière, là où elle est positionnée, obstrue le large accès backplate de la carte mère. 

Quant à la carte graphique, c’est l’opération habituelle qui consiste à retirer les équerres PCIe situées à l’emplacement de cette dernière. Ici, il faudra jouer du tournevis cruciforme pour les retirer. Une fois enlevée, il ne reste plus qu’à enficher la carte sur son slot PCIe et à la visser au boîtier. 

Dans le cas du 3500X aRGB, si vous souhaitez monter votre carte à la verticale, garder à l’esprit que les slots d’extension sont séparés par des bandes métalliques. Un support universel comme celui de Cooler Master est à privilégier. 

Globalement :

 

Le montage d’une configuration dans le boîtier de Corsair ne s’avère pas particulièrement compliqué. De plus, l’espace généreux à l’arrière du plateau permet de regrouper les câbles comme bon nous semble. Si vous débutez dans l’assemblage PC, vous n’aurez pas de mauvaise surprise avec ce modèle ! 

[nextpage title= »Protocole »]

Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :

  • Isolation
  • Bruit de la ventilation d’origine
  • Flux d’air

Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.

De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux variations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.

Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.

 

Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs. Le premier, un Fractal Design Silent Series est monté à l’arrière en extraction. Le second est un Thermaltake Riing 14 rouge monté dans le bas en aspiration, devant le cache alimentation. 

Configuration :

[nextpage title= »Tests »]

Tests

Flux d’air :

La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Le premier, un Fractal Design Silent Series est monté à l’arrière en extraction. Le second est un Thermaltake Riing 14 rouge monté dans le bas en aspiration, devant le cache alimentation. 

Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :

On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.

Température i5 14600KF

 

Comme on peut le voir, le boîtier de Corsair se montre très efficace dès qu’il s’agit de refroidir notre Core i5 14600KF. Effectivement, il se positionne devant tout ses concurrents avec sa ventilation par défaut qui prend la forme de trois ventilateurs de 120 mm montés latéralement. 

Toutefois, l’ajout de ventilateurs n’aura pas permit d’améliorer sérieusement les températures de notre processeur. Tout du moins, pas dans l’agencement que nous avons choisi. 

Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que la partie supérieure du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…

températures Core i5 14600KF sans façade

Le fait de retirer les différents panneaux susceptibles de gêner le flux d’air permet de diminuer les températures obtenues sur notre processeur… De pas grand chose, certes, mais quand même. À plein régime, le delta passe donc de 55°C à 53,2 °C tandis que l’impact est encore plus limité à basse vitesse. 

Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :

On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.

températures RTX 3050

Du côté de notre carte graphique, encore une fois, cette dernière est bien refroidit avec la ventilation par défaut. En l’état, le 3500X aRGB se positionne comme l’un des meilleurs boîtier de notre comparateur, surtout à basse vitesse. 

L’ajout d’un ventilateur dans le bas du boîtier permettra de gagner quelques précieux degré. Venant du bas du 3500X aRGB, le flux d’air arrose directement la carte graphique ce qui lui est bénéfique comme nous pouvons le voir. 

Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.

Températures RTX 3050 sans façade

En retirant les panneaux situés devant les soufflantes, les gains de températures sont encore minimes comme on peut le voir. À bas régime, le delta n’est amélioré que de 1°C contre environ 2°C à fond. On peut dire que les ventilateurs peuvent pleinement s’exprimer… À moins que les composants ne profitent que modérément de leur flux d’air au vu de leur position dans ce modèle. 

Isolation :

Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.

Isolation

Du côté de l’isolation phonique, le boîtier s’en sort plutôt bien comme on peut le voir. Dans les faits, il propose une isolation à mi-chemin entre un Dark Base 701 White et la configuration nue. 

Bruit de la ventilation d’origine :

Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.

Bruit

 

Aïe, aïe, aïe, si les performances thermiques sont de bon aloi, ce n’est pas le cas des nuisances sonores qui sont très, très prononcées. Comme on peut le voir, il casse les oreilles avec sa ventilation à fond et à mi-régime tandis que les ventilateurs resteront audibles à basse vitesse. Même s’il est fourni avec des soufflantes, il faudra les réguler de manière agressive via le BIOS de votre carte mère. 

En résumé :

Si d’un point de vue thermique le 3500X aRGB tient la route, c’est du côté des nuisances sonores qu’il décevra. Clairement, si vous aimez le silence, opter pour le modèle sans ventilateur afin d’acheter les vôtres séparément… À moins d’être très agressif sur leur régulation dans votre BIOS. 

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du 3500X aRGB de Corsair. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !

Un autre boîtier aquarium pour Corsair !

Avec ce boîtier, Corsair nous propose une troisième référence de boîtier aquarium. Après les 2500 séries et 6500 séries, la marque opte maintenant pour un format moyen tour standard. Forcément, d’un point de vue design, rien à redire, c’est sobre et on peut y admirer notre configuration comme il se doit. Toutefois, la qualité des aciers peut parfois laisser à désirer, surtout dans le haut avec des emplacements de ventilateurs. 

À côté de ça, nous retrouvons une référence offrant de bonnes compatibilités avec les composants. Certes, le support de radiateurs en 420 mm n’est pas assuré, mais ceux en 360 mm si, ce qui couvre déjà une bonne partie des besoins. Concernant les cartes mères, c’est une référence qui pourra également accueillir des références backpannel ainsi que de trois ventirads aircooling. 

Un montage simple, sans surprise : 

Au niveau du montage, le boîtier permet une expérience de montage sans surprise des différents composants. De plus, l’espace généreux à l’arrière de la carte mère permettra un câblage simplifié où vous pourrez faire de grosses grappes de câbles sans craindre de ne pas pouvoir fermer le boîtier. 

Températures ok, mais attention au bruit !  :

Une fois la machine assemblée et sous tension, nous retrouvons là un boîtier plutôt efficace dès qu’il s’agit de refroidir un processeur ou une carte graphique. À ce niveau, Corsair a fait du bon travail. Cependant, attention aux nuisances sonores générées par les ventilateurs fournis avec ce modèle. Ces dernières sont clairement présentes et nécessiteront une régulation plutôt agressive des ventilateurs pour un fonctionnement silencieux. Si vous êtes vraiment allergique au bruit, peut-être vaut-il mieux opter pour le modèle de base, sans ventilateur et opter pour un pack de P12 de chez Arctic à moindre frais. 

Un prix élevé malgré tout :

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En matière de prix, Corsair vend officiellement ce modèle à 139,90 €, un prix pas si élevé. Cependant, au vu des prestations offertes par les ventilateurs de base, nous ne pouvons que vous recommander l’achat du 3500X de base et d’ajouter vos propres ventilateurs par la suite. Ceci vous permettra d’avoir des ventilateurs plus silencieux !

Corsair 3500X aRGB :

On a aimé :
  • Le design aquarium toujours aussi séduisant
  • Le fait qu’il soit disponible avec ou sans ventilateurs
  • L’ouverture facile de ce modèle : 0 vis !
  • Le support des cartes mères backpannel
  • L’excellente compatibilité de ce modèle avec les ventirads aircooling
  • L’espace généreux à l’arrière du plateau de la carte mère
  • Le montage sans mauvaise surprise des composants
  • Les températures globalement bonnes
On a moins aimé :
  • L’acier qui manque de rigidité par endroit
  • Le bruit de la ventilation trop présent ! 

OCC Silver Finalement, nous choisissons de décerner l’argent à ce modèle signé Corsair. Effectivement, les nuisances sonores trop importantes des ventilateurs de série impactent négativement l’expérience utilisateur. S’il faut faire tourner les ventilateurs à 500 tr/min constamment pour avoir du silence, les performances de refroidissement risquent de ne pas être optimale. Sinon, le châssis est bon, le montage est sans mauvaise surprise et il pourra accueillir des configurations récentes sans problèmes. Juste dommage que l’acier manque de rigidité par endroit, sinon, c’est un modèle tout à fait recommandable ! 

Un grand merci à Corsair !

Test : AMD Ryzen 5 9600X et Ryzen 7 9700X

[nextpage title= »Introduction : »]

Il y a déjà presque deux ans que nous vous proposions le test des processeurs AMD ZEN 4 avec des exemplaires des Ryzen 9 7950X, Ryzen 9 7900X, Ryzen 7 7700X et Ryzen 5 7600X. Aujourd’hui, nous accueillons au sein de la rédaction, deux nouveaux processeurs issus de la génération ZEN 5 avec le Ryzen 5 9600X et le Ryzen 7 9700X. Durant ces deux années, pas mal de choses ont évolué, notamment du côté du BIOS des cartes mères compatibles avec le socket AM5. D’ailleurs, nous testerons ces deux nouveaux processeurs sur une carte mère ROG X670E GENE, puisque les nouveaux chipsets AMD X870E ne sont pas encore disponibles, même si plusieurs marques ont déjà dévoilé leurs futurs modèles.

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Nous allons donc nous concentrer sur les gains en termes de performances entre la génération précédente ZEN 4 et ces deux nouveaux exemplaires architecturés autour de ZEN 5. Merci à AMD France d’avoir mis à notre disposition ces deux processeurs. Nous avons rencontré des soucis de performances lors de nos tests, que nous avons identifié avec AMD comme étant lié à un souci de tension SOC au sein du BIOS lorsque nous activions le profil EXPO à 6000 MT/s. En diminuant celle-ci manuellement dans le BIOS de notre ROG Crosshair X670E GENE, le souci était résolu. Nous avons remonté ce problème à l’équipe d’ASUS qui travaille sur un correctif. Seule la carte mère GENE semble être impactée.

@cornerjack_occ

BenchTable with Core 1 Aurora Silver, Quick Release, ROG X670E GENE, OBT V2, Benchtable from ElmorLabs, Dark Power 13 and chiller Eiszeit 2000. @Alphacool @ASUS France @ASUS ROG DACH @ROG France @AMD @be quiet! #xtreme #gaming #z790 #rog #asus #amd #alphacool #chiller

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[nextpage title= »Architecture ZEN 5 et Ryzen 9000 : « ]

Comme vous l’avez constaté, nous n’avons pas reçu toute la gamme des nouveaux processeurs AMD. La marque semble en effet proposer un lancement en plusieurs étapes et c’est donc la raison pour laquelle nous ne vous proposerons aujourd’hui que le test du Ryzen 5 9600X et celui du Ryzen 7 9700X. Refaisons un point sur les annonces d’AMD de ces dernières semaines avant de débuter nos tests.

 

L’architecture ZEN 5 :

Dr. Lisa Su avait dévoilé courant du mois de juin, quatre nouveaux processeurs dont le lancement était prévu pour le 31 juillet. Finalement, celui-ci a été repoussé au 7 aout pour les Ryzen 5 9600X et Ryzen 7 9700X. Nous n’aurons d’ailleurs dans un premier temps que le Ryzen 5 9600X et le Ryzen 7 9700X. Ces nouveaux Ryzen 9000 bénéficient d’une gravure en 4 nm par TMSC et sont conçus sur la nouvelle architecture Zen 5. Pour être totalement précis, ce sont les CCD (core compute die) qui sont bien gravés en 4 nm.

L’amélioration de la finesse de gravure permet aux Ryzen 9000 de bénéficier d’une meilleure efficacité énergétique par rapport à la génération précédente. C’est d’ailleurs un des atouts de cette nouvelle génération mis en avant par AMD.

 

ZEN 5 : 4 processeurs pour le moment

Même si nous connaissons déjà les quatre processeurs Ryzen 9000, uniquement deux seront disponibles pour le lancement ce 7 aout : le Ryzen 5 9600X et le Ryzen 7 9700X. Concernant les prix de lancement, AMD nous informe d’un tarif de 276 $ (308,90 €) pour le 9600X et de 359 $ (396,90 €) pour le 9700X.

Le Ryzen 5 9600X est l »équivalent du Ryzen 5 7600X actuel. Il propose le même nombre de cœurs : 6c/12t. Cependant, on passe sur des cœurs de nouvelle génération en ZEN 5. Côté fréquence, ce processeur fonctionnera avec une fréquence boost sur un cœur de 5,4 GHz, soit 100 MHz de plus que le 7600X. L’autre grande différence se situe au niveau du TDP qui passe de 105 à 65 watts pour le 9600X ! Nous devrions avoir un gain intéressant en termes de températures et surtout de consommation.

Du côté du Ryzen 7 9700X, on retrouve 8c/16t comme le Ryzen 7700X ainsi qu’un gain de fréquence de 100 MHz face à la génération précédente. Ici aussi, on passe d’un TDP de 105 à 65 watts. On pourrait d’ailleurs imaginer que ce type de TDP aurait été choisi pour les « futurs » Ryzen 5 9600 et Ryzen 7 9700.

Ces nouveaux processeurs reprennent un packaging quasiment identique à celui de la génération précédente. Les couleurs sont légèrement plus foncées et vous n’aurez aucun système de refroidissement disponible. Cela fait déjà quelques temps que AMD et Intel ne proposent plus de ventirad en bundle.

 

Les nouveaux chipset, c’est pour bientôt :

Le test de ces deux processeurs se fera sur une carte mère ROG Crosshair X670E GENE qui reste bien entendu parfaitement compatible avec son socket AM5. AMD a déjà dévoilé son nouveau chipset AMD 800 et certains fabricants ont dévoilé leurs premières cartes mères. Nous retrouverons donc les chipset AMD X870E, X870, B850 et B840.

Nous devrions pouvoir vous dévoiler les premières cartes mères dans les semaines à venir.

[nextpage title= »Les fréquences atteintes : »]

Comme lors de chaque nouveaux tests concernant des processeurs, notre idée première est de vérifier si les fréquences annoncées sont bien atteintes. Pour ce faire, nous allons utiliser le benchmark Cinebench R23. Deux cas de figures vont être utilisés : un bench en single core et un second en multi core. L’idée est ainsi de pouvoir juger de la fréquence atteinte et donc, comparer à ce qui a été annoncé par AMD dans ses slides.

Rappelons que la fréquence Boost en bench est différente selon le processeur. Attention, comme le souligne AMD, lorsque l’on parle de fréquence Boost maximale, c’est la fréquence maximum atteignable par un des cœurs du processeur exécutant une charge de travail en single core (mono-thread). Le Boost max varie en fonction de plusieurs facteurs : la charge, le système de refroidissement et donc la température de votre processeur. C’est une notion à bien garder en tête. Voici donc les fréquences que nous devrions atteindre sur un seul cœur lors de notre run sous Cinebench R23.

Soyez bien attentif à nos informations puisque nous avons été confronté à un souci de performances en multithread avec le RYZEN 7 9700X.

 

Test avec le Ryzen 5 9600X :

C’est parti avec le plus petit des processeurs ZEN 5, le Ryzen 5 9600X. Comme vous pouvez le constater, nous avons ouvert plusieurs fenêtres afin de vérifier la fréquence ainsi que la température.

En singlethread, on peut voir que le cœur #1 atteint une fréquence de 5455 MHz ce qui est plus haut que les 5.4 GHz annoncés par AMD. La raison est très certainement les températures fraiches apportées par notre refroidissement liquide.

Un seul CCD enferme les 6 cœurs, sur notre run Cinebench multithread, la fréquence des cœurs se stabilise à 4900/4950 MHz. Sachez aussi que dans chaque CCD dispose d’un cœur plus performant que les autres, on peut l’identifier notamment dans Ryzen Master puisqu’il dispose d’une petite étoile jaune.

 

Test avec le Ryzen 7 9700X :

C’est ici que nous avons été confrontés à des soucis de performances. En single core, on peut voir que le cœur #1 atteint une fréquence de 5530 MHz ce qui est plus haut que les 5.5 GHz annoncés par AMD. Jusqu’ici, aucun souci.

Sur notre tout premier run à Cinebench multithread, la fréquence des cœurs se stabilise à 4375/4425 MHz ce qui nous semble directement très bas, et même bien trop bas. En regardant le reviewer guide d’AMD et en comparant face aux performances du Ryzen 7 7700X, notre score est plus bas, ce qui n’est pas logique. Après plusieurs échanges avec AMD, nous avons identifié la tension SOC comme étant le souci. Lorsque notre profil mémoire EXPO est activé, la tension SOC, pourtant en AUTO dans le BIOS semble être trop élevée et donc empêcher les cœurs d’atteindre des fréquences plus hautes.

En optant pour une tension SOC manuel de 1.0 volt, les fréquences remontent de 4625 à 4675 MHz, améliorant ainsi le score et donc proche du reviewer guide d’AMD. Nous avons aussi contacté ASUS qui va vérifier de son côté et ils travaillent sur ce point afin de proposer un correctif. Seul le modèle ROG Crosshair X670E GENE semble impacté.

[nextpage title= »Benchmarks Cinebench, Geekbench et CPUZ : »]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous sommes (de nouveau) occupés à remettre à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers du chipset en date que ce soit chez Intel ou AMD et bien sûr dorénavant chez INTEL. L’idée est bien entendu de remettre à jour régulièrement nos graphiques de tests afin d’être cohérent face au mise à jour de l’OS ainsi que des BIOS et chipset. La partie gaming de nos tests arrivera dans les jour à venir avec les nouveaux BIOS et chipset.

  • Carte mère : ROG Crosshair X670E GENE (BIOS 2204)
  • Processeur : AMD Ryzen 5 9600X et Ryzen 7 9700X
  • Mémoire : 32 GB GSKill 6000 MT/s CL30 (profil EXPO)
  • Carte graphique : NVIDIA RTX 3070 Ti
  • Système de refroidissement : waterblock Alphacool Core 1 CPU et chiller Eiszeit 2000
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits

Débutons par un incontournable des benchmarks pour processeur, la série des Cinebench. Nous avons opté pour Cinebench R15, pour la version R20 ainsi que pour R23, la version la plus utilisée actuellement. Les scores seront donnés en Single core et en Multi core. Comprenez par là que le benchmark teste les performances sur un seul des cœurs du processeur et puis sur tous les cœurs disponibles.

Pour ce faire, nous allons utiliser Benchmate qui vient justement d’être mis à jour et qui passe ainsi à la version 12.1.0 et qui peut être téléchargée ici. L’avantage de Benchmate, c’est qu’il contient déjà tout une série de benchmarks et de plus, il est reconnu et certifié lorsque vous voulez encoder vos résultats sur le site Hwbot.

Pour rappel, avant d’attaquer la lecture de ces résultats, assurez-vous d’avoir jeter un œil à la page précédente afin de bien comprendre les fréquences de fonctionnement de ces Ryzen ZEN 5.

 

Cinebench R15 Single Core et Multi Core :

Un benchmark très utilisé notamment par les overclockeurs afin de pouvoir comparer les performances des processeurs entre eux. Il permet aussi de juger des optimisations de votre OS ainsi que de votre kit mémoire en fixant une fréquence et en essayant de gratter un maximum de points. Même s’il est un peu moins utilisé aujourd’hui avec l’arrivée de R20 et R23, il reste une référence pour comparer les CPU entre eux puisqu’il s’agit d’un des premiers benchs utilisés par la communauté.

C’est parti et on débute directement avec une grosse surprise puisque nos deux samples du jour viennent prendre respectivement la première et la troisième place de ce classement. Nous savions que AMD avait annoncé un gain très important et on peut déjà le constater.

En multi thread, les positions au sein du graphique sont logiques, même si le Ryzen 7 9700X se trouve légèrement derrière le Ryzen 7 7700X. La raison est sans nul doute des fréquences plus basses par rapport au Ryzen 7 7700X lorsque les 8 cœurs sont sollicités.

 

Cinebench R20 Single Core et Multi Core :

Cinebench R20 propose des tests similaires à la version R15 avec du SingleThread et du MultiThread. Fraîchement débarqué en mars 2019, il propose un benchmark plus complexe que la version R15 qui était devenue un peu trop facile pour les CPU disposant de nombreux cœurs. Cinebench R20 nécessite huit fois plus de puissance de calcul que la version R15, et quatre fois plus de mémoire. Il peut déjà plus s’apparenter à un benchmark type stress puisqu’il oblige votre CPU à être stable vu la durée du bench.

Même constat sous Cinebench R20 où les gains sont très intéressants puisque le Ryzen 5 9600X voit son score monter à 858 points et celui du Ryzen 7 9700X à 871 points. Ils se trouvent ainsi juste derrière le haut de gamme d’Intel.

En multi, c’est le nombre de cœurs qui parle une fois de plus ainsi que leurs fréquences. Nos deux processeurs ZEN 5 font mieux que leurs équivalents de la génération précédente.

 

Cinebench R23 Single Core et Multi Core :

En quoi cette nouvelle version diffère des précédentes ? Tout d’abord, elle se veut plus réaliste quand au score obtenu en fonction du processeur utilisé. Pour rappel, les Cinebench testent les capacités uniquement de votre processeur en single thread ou multi thread. Mais la principale différence, c’est de proposer un benchmark qui par défaut va durer 10 minutes ! L’idée pour MAXON avec Cinebench R23 est de proposer un benchmark qui va permettre une certaine stabilité en terme de température et de fréquences Boost. Nous testerons ici la version rapide.

Même constat avec nos deux processeurs ZEN 5 qui continuent de performer et qui font mieux que leurs rivaux, que sont les Intel i5-14600K et i7-14700K.

Avec la version R23 de Cinebench, pas de changement dans l’organisation de nos graphiques même si le gain entre le Ryzen 7 7700X et le Ryzen 7 9700X est très léger.

 

Geekbench 3.4.4 Single Core et Multi Core :

Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 est d’ailleurs de plus en plus utilisée ces derniers mois et est d’ailleurs souvent utilisée pour les leaks de performances de CPU. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single core et l’autre en multi core. La version utilisée pour les tests est la 3.4.4 et la 5.2.5.  Attention, afin de profiter pleinement de ces deux benchmarks, une licence est nécessaire et nous réalisons le bench en 64-bit.

Sur ce nouveau benchmark, la logique se poursuit avec nos deux processeurs ZEN 5 sur les deux premières marches du podium.

Les graphiques se suivent et se ressemblent avec la hiérarchie qui perdure. Nos deux processeurs du jour ont beaucoup plus de difficultés pour rivaliser avec les bleus puisque ceux-ci sont dotés de cœurs E-core supplémentaires.

 

GeekBench 5.2.5 Single Core et Multi Core :

Dernière version du logiciel GeekBench, elle est de plus en plus répandue et utilisée par les journalistes. Il permet, comme la version ci-dessus, de faire des tests de performance de la mémoire et du processeur. Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontées les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU.

Pas de changement sous Geekbench 5 avec les deux premières places pour notre duo du jour.

Une fois encore, notre Ryzen 7 9700X peine a dépasser son prédécesseur, le Ryzen 7 7700X à cause de fréquences plus basses lors de l’utilisation de l’ensemble des cœurs.

 

Benchmark CPU-Z 17.01.64 en Single Thread et Multi Thread :

Nouveau benchmark que nous venons d’ajouter puisqu’il est de plus en plus utilisé par les marques afin de mettre en avance les performances du processeur. Pour l’utiliser, rien de plus simple, il suffit de télécharger la dernière version de CPU-Z qui est actuellement la version 2.0.2. Ensuite direction l’onglet « Bench » pour relever les performances en single thread et multi thread. La version du benchmark que nous avons utilisé est la 17.01.64.

Cette première série de tests se termine et force est de constater que ces nouveaux processeurs ZEN 5 performent très fort sur les taches singlethread leur permettant de se hisser dans le haut du tableau et surtout, de mettre à mal les processeurs Intel. Par contre, sur les benchmarks multithread, c’est complètement différent. Les processeurs Intel i5-14600K et i7-14700K sont loin devant grâce à l’ajout des E-core. Mais ce qui nous embête un peu plus, c’est la trop proche proximité des scores de notre ZEN 5 avec la génération précédente. Nous aurions aimé pouvoir bénéficier d’un gain plus important.

[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : »]

Débutons avec une série de tests synthétiques que nous utilisons régulièrement. Nous avons opté pour les scores CPU des benchmarks de la série de 3DMark. L’idée est ainsi d’isoler uniquement le score CPU en réalisant un test custom.

Voici les résultats obtenus dans Fire Strike et Time Spy. Dans Fire Strike, que ce soit pour la version « standard » ou pour la version « ultra », le test physics (CPU) est identique. De ce fait, vous ne retrouverez que le score de Fire Strike. Par contre, pour Time Spy et Time Spy Extreme, les tests sont différents, vous aurez ainsi droit aux deux scores obtenus. Ces scores sont très intéressants pour les overclockeurs afin de choisir la plateforme qui offrira les meilleures performances afin de faire tomber un max de records.

 

Score CPU à Fire Strike :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisé actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

Il fallait bien se douter que nous n’aurions pas de surprises dans les tests sous 3D Mark avec un léger gain face à la génération précédente ZEN 4.

 

Score CPU à Time Spy :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Même constat que précédemment pour le test sous Fire Strike où notre Ryzen 7 9700X ne parvient pas à prendre l’ascendant sur la génération précédente.

 

Score CPU à Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 2160p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo.

On termine avec le score CPU sous Time Spy Extreme et pour la première fois, c’est le Ryzen 5 9600X qui se place très légèrement derrière le Ryzen 5 7600X.

[nextpage title= »Consommation : « ]

Pour ce qui en est des tests de consommation, de nôtre côté, nous n’avons rien modifié et nous avons voulu savoir comment, par défaut, allait réagir notre configuration. En gros, nous avons installé le CPU et chargé le profil XMP. Ensuite, nous avons effectué nos différentes relevés et benchmarks.

En ce qui concerne la consommation, nous avons donc utilisé le benchmark Cinebench R23. Nous sommes donc ici sur du multi thread. L’idée est de mesurer la consommation moyenne de nos différents processeurs. Attention, il s’agit ici d’une consommation globale de la configuration. Actuellement, nous ne sommes pas encore en mesure de pouvoir mesurer indépendamment et correctement la consommation du CPU, mais c’est en cours. Il nous reste encore quelques points à optimiser afin d’être totalement convaincu de la justesse de nos relevés.

Sans réelle surprise, notre deux processeurs du jour se place comme les meilleures élèves de ce graphique. La différence est flagrante face aux Ryzen 5 7600X et Ryzen 7 7700X. Sachez tout de même, que depuis l’arrivée des nouveaux BIOS, cette consommation s’est améliorée et nous repasserons tous nos différents processeurs AMD afin de le mettre à jour. Nous avons d’ailleurs retesté notre exemplaire du Ryzen 5 7600X avec ce nouveau BIOS et la consommation est à présent de 198 watts.

[nextpage title= »L’overclocking du Ryzen 7 9700X : »]

L’overclocking du Ryzen 7 9700X :

Ayant rencontré quelques petits soucis de performances avec le Ryzen 7 9700X lors de l’activation du profil EXPO, nous voulions voir comment ce dernier allait réagir en augmentant la fréquence sur les 8 cœurs. Pour ce faire, nous avons utilisé la dernière version en date de Ryzen Master. Nous avons dans un premier temps, augmenté la fréquence des 8 cœurs à 5000 MHz en gardant la tension d’origine. Lors d’un run sous Cinebench R23, celle-ci est réellement de 1,16 volt. Nous obtenons ainsi un score de 22487 points soit un gain de 9 %, tout en conservant des températures fraiches et une consommation qui passe de 145,3 à 152 watts.

Toujours sans toucher à la tension, nous passons facilement 5200 MHz sur l’ensemble des cœurs afin d’obtenir un score de 23517 points (gain de 14 %) et une consommation qui grimpe à 163 watt, ce qui est toujours aussi correcte.

Pour continuer à monter, et atteindre les 5400 MHz, nous avons changé le loadline calibration au sein du BIOS et nous avons choisi un level 7. Nous avons augmenté la tension à 1,20 volt mais qui correspondait toujours durant le benchmark à une tension de 1,16 volt. Résultat, un score de 24386 points (gain de 18 %), mais avec des températures plus élevées et une consommation qui flirte avec les 200 watts. Nous réaliserons dans les semaines à venir un dossier consacré à l’overclocking des processeurs ZEN 5.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Alors, que penser de ces deux nouveaux processeurs Ryzen 5 9600X et Ryzen 7 9700X, architecturés sur ZEN 5 ? Sans être une révolution, ces deux exemplaires se sont montrés très prometteurs sur plusieurs points. Débutons avec les performances dans les taches dites « singlethread » où cette nouvelle génération fait aussi bien, voir beaucoup mieux que leurs concurrents directs chez Intel, à savoir le i5-14600K et le i7-14700K. Dans certains benchmarks, le Ryzen 7 9700X est même parvenu à prendre la première place ! Du côté des taches « multithread », les performances sont plus contenues face aux (anciens) Ryzen 5 7600X et Ryzen 7 7700X. Même si les résultats sont légèrement meilleurs, les gains sont beaucoup moins importants que ceux obtenus en « singlethread » ce qui va nous induire à nous demander : « Est-ce que ces nouveaux Ryzen 9000X sont vraiment des modèles X ? ».

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AMD Ryzen 9600X et 9700X ou Ryzen 9600 et 9700 ?

Comme nous vous le disions, en « multithread », les performances s’améliorent, mais pas de manière significative puisqu’il arrive que notre Ryzen 7 9700X soit derrière le Ryzen 7 7700X. Pourtant, oui, les cœurs de cette architecture ZEN 5 sont plus performants que ceux de ZEN 4.

Pourquoi ? Nous obtenons soit des résultats identiques soit légèrement meilleurs, mais avec une fréquence multithread de 5.2 GHz pour le Ryzen 7 7700X et de 4.7 GHz pour le Ryzen 7 9700X. Preuve est que ceux-ci performent mieux. Mais c’est lorsque nous avons overclocké les cœurs de notre Ryzen 7 9700X à 5.2 GHz que nous relevons enfin de bien meilleures performances, pouvant atteindre un gain de près de 18 % face au Ryzen 7 7700X.

Le choix d’un TDP de 65 watts est tout à l’honneur d’AMD quand on voit les soucis rencontrés par Intel actuellement, mais celui-ci nous fait indéniablement penser à celui des versions non-X des Ryzen 7000. Nous ne voyons d’ailleurs pas comment AMD pourrait, par la suite, proposer des Ryzen 9000 non-X ou alors, en diminuant encore plus les fréquences.

L’overclocking nous a permis de constater que AMD aurait pu choisir de monter un peu plus haut la fréquence des cœurs en « multithread » afin de marquer une différence plus importante face à ZEN 4, mais se serait alors privé d’un gain en termes de consommation et de température. Grâce à l’overclocking, vous pourrez vous permettre de chercher le meilleur compromis par rapport à vos attentes et surtout, à votre système de refroidissement.

Nous ne pouvons faire sans parler des BIOS AMD, qui depuis l’arrivée de l’AGESA 1.0.8.0, ont apporté leurs lots d’amélioration, permettant notamment l’utilisation de kits mémoires à des fréquences de 8000 MT/s. Vous aviez d’ailleurs pu juger des gains dans ce petit dossier consacré aux nouveaux BIOS AMD.

OCC Silver Pour finir, et c’est un peu le nerf de la guerre actuellement, les prix de lancement sont très intéressants. Alors que les Ryzen 5 7600X et Ryzen 7 7700X étaient tarifés respectivement à 369 et 489 euros, AMD France nous annonce un tarif de 308,90 euros pour le Ryzen 5 9600X et de 396,90 euros pour le Ryzen 7 9700X. Ces prix leurs permettent de se trouver juste en dessous de leurs concurrents bleus, mais gardons à l’esprit que les processeurs Intel, dotés de leurs E-core, gardent une avance confortable dans les taches multithread. Une fois le souci de BIOS réglé et les autres processeurs de la gamme ZEN 5 en notre possession, nous vous proposerons un dossier consacré aux performances gaming.

Merci à AMD France pour la mise à disposition de ce Ryzen 5 9600X ainsi que du Ryzen 7 9700X.

IA : la justice américaine sur le cas NVIDIA pour la vente de GPU IA

Du côté de NVIDIA, nous apprenons que la marque tombe sous le coup d’une enquête de la part du Département de la Justice américaine. Le caméléon est soupçonné de pratiques anticoncurrentielles. L’origine de cette enquête ? Le fait que les cartes à destination de l’IA partent comme des petits pains malgré des prix bien plus élevés que ceux des concurrents Intel et AMD !

 

Le Département de Justice américaine sur le cas NVIDIA ! 

Depuis ChatGPT, l’intelligence artificielle a clairement le vent en poupe. Il faut dire que depuis 2022, on entend constamment parler d’IA. Cependant, cette popularité a de profondes conséquences sur le secteur informatique à tel point que le caméléon décrochait le titre d’entreprise à la plus forte valorisation boursière !

Nvidia H100 IA VS RTX Gaming

En effet, depuis deux ans, les verts ont su s’imposer comme n°1 du matériel à destination de l’intelligence artificielle avec des produits comme les H100 et les A100. Prochainement, l’entreprise lancera ses GPU issu de la génération Blackwell encore plus performants.

Toutefois, ces produits, même s’ils partent comme des petits pains (la marque expédie des cargos entiers de cartes), demeurent très onéreux. Actuellement, il faut compter entre $30 000 et $40 000 pour une H100 (suivant les versions) tandis que le modèle concurrent équivalent chez AMD, l’Instinct MI300X s’affiche à $10 000.

C’est cette raison qui a poussé le Département de Justice américaine à s’intéresser à la marque. Comme une entreprise vendant ses produits trois fois plus chers que son principal concurrent peut détenir 80 % de part de marché ? Derrière, la justice américaine soupçonne des pratiques anticoncurrentielles comme des ventes forcées.

Jensen Huang - NVIDIA - le filou

Par ailleurs, rappelons que l’entreprise a déjà été prise la main dans le sac par le passé. On se souvient du GeForce Partner Program il y a quelques années en arrière. Plus récemment, des rumeurs évoquant des pratiques pas très fair-play de la part des verts vis-à-vis de ses partenaires qui signeraient avec Intel dans le cadre des GPU Battlemage.

Ne reste plus qu’à voir ce que donneront les résultats de l’enquête, mais pour ça…, patience.