En juin 2024, la marque chinoise Zephyr annonçait une RTX 4070 Sakura, une carte graphique au format ITX puisqu’elle ne mesurait que 17 cm de longueur. La marque remet le couvert en ce début d’année avec un modèle reprenant un concept similaire, cependant, le carénage évolue pour laisser place à un modèle en aluminium.
[affilizz-publication id= »ya2nkam »]
RTX 4070 Sakura Snow X : nouvelle version ITX chez Zephyr !
Avec cette carte, la marque nous propose un modèle singulier puisqu’elle prend à contrepied la tendance actuelle des cartes lourdes et imposantes. Effectivement, nous avons affaire à un format ITX avec un modèle mesurant 178 mm en longueur. De plus, comme on peut le voir, son dissipateur n’est équipé que d’un seul et unique ventilateur. Cela nous change des modèles à trois voire quatre ventilateurs qui font la taille d’un parpaing.
De plus, l’autre particularité de cette carte réside dans sa coque entièrement en aluminium. La marque va plus loin en intégrant directement l’équerre PCIe dans cette dernière. Attention cependant, cette dernière sera bien plus épaisse que sur une carte graphique plus traditionnelle. Selon les boîtiers et la visserie fournie, cela pourrait poser problème.
Par ailleurs, a vu du format et du radiateur refroidit par un unique ventilateur, la marque ne s’est pas essayé à l’overclocking d’usine. Ce modèle conserve alors les fréquences de référence de la carte de NVIDIA à savoir 2475 MHz tandis que le TDP reste à 200. Forcément, si le dissipateur est limité en taille, la marque ne va pas y ajouter une quelconque contrainte supplémentaire. Par ailleurs, cette coque en aluminium aide à une meilleure gestion des températures. Ainsi, face au modèle à coque plastique, cette version affiche des températures plus basses sous Furmark, ces dernières passant de 71,9°C sur le GPU à 68,9°C. Le hotspot est aussi à la baisse : 83°C contre 86,2°C tandis que la mémoire perd 6°C également.
The Last of Us part 2 Remastered est la suite du premier opus où l’on suit les aventures et mésaventures d’Ellie. La suite de l’histoire est sortie très récemment sur PC, le 3 avril dernier et TechpowerUp nous propose son test comparatif habituel où ils mettent sur le banc d’essai plusieurs dizaines de cartes graphiques. Alors, comment tourne ce nouveau jeu ? Une vraie purge comme le premier opus ou la copie a-t-elle été mieux soignée ?
The Last of Us Part 2 : ça tourne comment ?
En 1080p.
En 1440p.
Au niveau des performances, dans les grandes lignes, toutes les cartes ou presque s’en sortent honorablement en 1080p comme on peut le voir. Les 60 images/s sont facilement atteignable avec une RTX 4060 8 Go tandis que la RTX 3060 est légèrement sous cette limite avec ses ~55 FPS. Idem pour la Arc A770 d’Intel. En haut du graphique, on voit que la RX 9070 XT rivalise avec la RTX 4080 tandis que la RX 9070 se hisse au niveau d’une RTX 4070 Ti Super, idem pour la RX 7900 XT d’ailleurs.
En 1440p, le jeu fait déjà ses premières victimes avec un certain nombre de cartes ne franchissant plus la barre symbolique des 60 FPS. Ainsi, pour jouer dans ces conditions, il vous faudra au minimum une RTX 3070, tout ce qui est en dessous, c’est niet, il faudra faire des concessions sur l’aspect visuel ou activer un upscaler type DLSS ou FSR. Ainsi, la RTX 4060 passe franchement sous la barre des 60 images/s avec ses ~46 FPS tandis que la B580 d’Intel s’en sort un peu mieux avec ses 56 images/s environ.
Enfin, si l’on regarde en UHD, il vous faudra au moins une RTX 5070 pour espérer jouer à 60 images/s. Une RTX 4070 Ti non-super tourne à ~59 FPS, une RTX 4070 12 Go affiche 49 FPS et les cartes plus abordables comme la RTX 4060 est à 25 FPS contre 34 pour la Ti.
Enfin, au niveau de la VRAM, nos confrères mesurent une consommation de 9,9 Go de mémoire en 1080p avec les détails en très élevé contre 7,7 Go avec les détails en faible. Donc essayez de vous tourner vers une carte avec 12 Go de mémoire pour éviter de la saturer.
Quoi qu’il en soit, le jeu semble tourner beaucoup mieux à son lancement que la première partie qui, pour rappel, était une véritable purge.
La politique menée par Donald Trump commence à produire ses effets. Ainsi, Samsung, géant coréen, prévoit de monter les prix de sa mémoire DDR5 suite à une hausse soudaine de la demande. Cette hausse est prévue pour tourner autour des 3 à 5%. Si ces hausses tarifaires se font sentir aux US, elle sera également présente en Europe !
Face à l’afflux de commandes, Samsung monte ses prix !
Au programme, Samsung prévoit une hausse des prix de vente de sa mémoire DDR5 suite à la hausse du nombre de commandes. Il semblerait que les marques anticipent l’application des frais douaniers supplémentaires annoncés par Trump pour faire du stock. Étant donné que tout le monde commande en même temps, forcément, le coréen monte ses prix après une longue période de stabilité.
Par ailleurs, notre source indique que le prix de la mémoire va et vient, comme la queue d’un chien (pour ceux qui ont la ref). Si les prix semblent partir à la hausse, il faut rappeler qu’en 2018 et 2019, les prix de la mémoire étaient à la baisse de près de 30%. Alors être dans une période de hausse des prix en augmentation de 12%, ça n’a rien de surprenant. Idem du côté de la NAND qui est à la hausse de 9,6% actuellement.
Il ne reste plus qu’à savoir quel sera l’élément qui viendra déclencher une nouvelle baisse des prix. Peut-être qu’une fois les commandes honorées, les tarifs douaniers viendront ralentir le marché avant que les constructeurs ne répercutent leurs pertes sur les prix de vente.
En octobre 2024, la marque ASUS dévoilait une nouvelle série de kit watercooling tout-en-un, les Prime LC360 et 240, le modèle LCDétant plus récent. Cette dernière appartient à sa série de composants Prime, une ligne de produits axées sur l’entrée de gamme de la marque. Pour ceux qui se souviennent de la série de cartes mères du même nom, la marque a maintenant élargi assez récemment vers les cartes graphiques. Aujourd’hui on y retrouve aussi un boîtier (l’AP201) et maintenant des AIO… de quoi assembler un PC presque complet ! De notre côté, nous avons reçu la gamme complète, mais cet article se concentrera sur les modèles aRGB, le LCD fera l’objet d’un article à part. Bref, comment se comportent ces AIO ? On regarde ça !
Présentation :
Avec cette série, la marque nous propose en réalité trois versions différentes de ses kits. En effet, nous retrouvons deux tailles de radiateurs différentes avec des versions en 240 et 360 mm. La troisième version profitera d’un affichage LCD basique sur le capot de sa pompe et n’est disponible qu’en 360 mm. De plus, ASUS se tourne vers un OEM différent pour ce kit. Enfin des coloris noirs et blancs sont disponibles.
Au programme, cette gamme LC aRGB met donc en avant une surface de contact étendue avec le processeur. De la sorte, la base de pompe couvrira idéalement l’IHS du processeur afin de capter au mieux la chaleur émise par ce dernier. De la sorte, le CPU se maintient à une température optimale et ne subit pas de dégradation des performances.
L’aspect esthétique est également soigné, ce n’est pas parce que nous avons affaire à un kit d’entrée de gamme que c’est une excuse pour avoir un design inesthétique. Pour cela, nous retrouvons un capot supérieur magnétique permettant de changer le design de la matrice installée dessous. Couplé à un éclairage aRGB ainsi qu’à un effet de profondeur infini, nous retrouvons un ensemble visuellement travaillé.
De base, le montage ne sera pas une corvée puisque les Prime LC360 et 240 aRGB arrivent avec des ventilateurs mono-cadre déjà installés de série. De plus, ils bénéficient eux aussi d’un éclairage lumineux, le tout, se connectant via deux câbles à votre système. Pratique et élégant.
Pour finir, ASUS insiste sur la longueur confortable des tuyaux : 40 cm. Cette dernière permet un montage de l’AIO un peu partout dans un boîtier PC. Enfin, on retiendra le support d’une large gamme de cartes mères et d’un mécanisme de montage simplifié.
[affilizz-publication id= »kn069c8″]
Concernant les prix de vente, ces derniers sont très doux avec un modèle en 240 mm accessible dès 90 € contre une facture comprise entre 110 et 120 € pour le Prime LC360 aRGB en noir et blanc. Comme souvent, la version blanche s’accompagne d’un léger surcoût lié à son coloris.
[nextpage title= »Les Prime LC360 et 240 aRGB »]
En matière de packaging, les deux kits profitent d’un emballage très similaire comme on peut le voir. Le visuel est identique avec une illustration du kit sur fond métallique brossé. Dans les deux cas, un rappel des caractéristiques et fonctionnalité est présent à l’arrière de la boîte.
En interne, pas de changement quant aux protections avec le traditionnel moule en carton comportant les différents éléments emballés dans des sachets plastique. Une petite couche de mousse blanche couvre le tout.
Le radiateur :
Dans tous les cas, que vous optiez pour le Prime LC360 aRGB ou le Prime LC240 aRGB, vous profiterez d’un radiateur bien fini… Ce qui n’est pas forcément le cas du modèle LCD, mais on aura l’occasion d’y revenir dans un test dédié. Ici, les blocs sont carrés et les rivets masqués. Sur la tranche, nous aurons le droit à un logo ASUS et Prime pour le modèle en 360 mm. La version en 240 se contentera d’un simple logo ASUS noir sur fond noir. Seul la brillance du logo permettra de le distinguer du reste.
Au niveau des dimensions, les deux AIO partagent une largeur et une épaisseur similaire avec du 120 (L) x 27 (H) mm. Par ailleurs, au niveau de la longueur, le modèle en 360 mm affiche 397 mm contre 277 mm… Oui, nous perdons bien un ventilateur de 120 mm ici. Pour finir, le radiateur est construit en aluminium dans les deux cas. Eh non, pas de cuivre comme ce fut le cas avec les Eisbaer d’Alphacool.
Avant de passer à la pompe, nous retiendrons la présence de deux tuyaux de 40 cm de longueur dans les deux cas. Ces derniers bénéficient d’une finition soignée avec une jolie gaine en nylon finement tressée.
La pompe :
Du côté de la pompe, comme on peut le voir, elle est identique d’un kit à l’autre et repose sur une forme carrée. La partie supérieure est brillante ce qui permettra de créer un effet de profondeur infinie lorsque l’éclairage sera en route. On remarque aussi l’aspect gaufré des flancs.
Au niveau des dimensions, ces pompes ne sont pas les plus imposantes que nous ayons vues. Avec des cotes de 65,1 x 60,58 x 68,5 mm, clairement, elles ne viendront pas taper dans des dissipateurs VRM ni empiéter sur les slots mémoires par exemple. D’un autre côté, c’est aussi pour cela que l’on choisi du watercooling AIO : maximiser la compatibilité sur la carte mère.
Juste en dessous, nous retrouvons la plaque froide en cuivre, cette dernière est fixée par un total de huit vis torx au reste du bloc. Côté dimensions, elle affiche 55×55 mm, de quoi couvrir n’importe quel processeur LGA-1700/1851 ou AM5 sur le marché. De plus, la finition est au top avec un usinage très fin. Par défaut de la pâte thermique est appliquée de série, si elle n’apparaît pas sur les photos, c’est parce que nous avons tourné quelques clips vidéo avant de faire le shooting photo.
La particularité de ce bloc, c’est que la partie supérieure est amovible afin de changer de matrice. Comme on peut le voir, par défaut, nous retrouvons une grille perforée présentant le logo de la marque. Elle peut être remplacée facilement par une plaque ciglée Prime.
De cette pompe partent deux câbles, un premier pour la gestion de l’éclairage aRGB et un second pour l’alimentation et la gestion de la vitesse. Il sera de type PWM à quatre broches. Si les caractéristiques détaillées de la pompe sont inconnues, nous retiendront une vitesse maximale de fonctionnement de 3250 tr/min.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, ASUS met en avant un support des cartes mères en :
Intel : LGA-1700/1851/1200/115X
AMD : AM5 – AM4
Comme de plus en plus de kit, ASUS fait le choix de rendre compatible ses AIO avec les sockets mainstream du marché. Il faut dire qu’hormis AMD (et encore), il n’y a plus vraiment de plateformes dite HEDT de disponibles.
Les ventilateurs :
Au niveau de la ventilation, ASUS opte pour des ventilateurs mono-cadre. Comme on peut le voir, nous retrouvons deux ou trois ventilateurs montés sur un seul cadre, un concept que l’on retrouvait sur les derniers AIO de NZXT notamment. Ceci peut s’avérer pratique puisque le montage se fait simplement via quatre vis et non huit ou douze suivant le nombre de ventilateurs… Par ailleurs, en cas de défaillance, c’est tout le bloc qu’il faudra remplacer.
Physiquement parlant, l’ensemble profite également de silentblocs en caoutchouc afin de limiter les vibration. Entre chaque ventilateur, on retrouvera également de petites ouvertures triangulaire. Enfin, la connectique est assurée par une prise fan PWM et un double connecteur mâle/femelle aRGB.
Les ventilateurs proposent alors un total de neufs pales. Elles adoptent un profil plutôt fin tout en étant fortement courbées. Idem, à l’arrière de ces dernières des dentelures sont également présentes.
Au niveau des caractéristiques, nous apprenons que chaque ventilateur pourra fonctionner de 600 jusqu’à 2200 tr/min. À plein régime, le flux d’air généré sera conséquent avec 75,7 CFM tandis que la pression statique franchira le cap de 3 mmH2O avec ses 3,2 mmH2O.
Le bundle :
La partie accessoire repose dans des sachets plastiques qui contient :
Une notice de montage.
Une backplate multisocket Intel.
Un bras de montage AMD.
La visserie pour le montage de la pompe et du radiateur.
Un ensemble de rondelles en plastique.
Une matrice ciglée Prime pour personnaliser le visuel de sa pompe.
Comme on peut le voir, la partie accessoire propose donc le nécessaire pour le montage du PC avec un petit logo Prime à venir placer sur votre pompe si vous souhaitez changer celui présent de série. À noter qu’il n’y a pas de supplément de pâte thermique, il faudra se contenter de celle présente d’origine sur la base.
En ce qui concerne l’ensemble de rondelles en plastique, ASUS ne précise pas leur utilité, mais il s’agit probablement des rondelles à destination du montage du radiateur.
Grosso modo :
Dans les grandes lignes, avec ses Prime LC360 aRGB et Prime LC240 aRGB, ASUS nous propose des kits plutôt bien finis avec un design agréable. Nul doute qu’ils sauront s’accorder avec les composants du même nom. La matrice à changer sur le capot de pompe est toujours sympathique tandis que l’on retrouve pas de supplément de pâte thermique. Mais c’est habituel avec les kits dont la pâte est appliquée de série sur la base en cuivre.
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, ASUS n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage des Prime LC360 aRGB et LC240 aRGB :
Si vous avez une carte mère AMD, la première chose à faire sera d’installer le bras de montage. Pour cela, il faudra retirer celui d’Intel installé par défaut en le faisant coulisser latéralement. Celui d’AMD viendra prendre sa place de la même manière.
Ensuite, côté AMD, on retirera les bras de montage d’origine en les dévissant. Une fois enlevé, il ne reste plus qu’à visser des tiges filetés au quatre coins du socket. On positionne la pompe que l’on vis à l’aide d’écrous à ressorts.
Du côté d’Intel, les choses sont encore plus simple puisqu’il faudra déposer au dos de votre carte mère une backplate métallique. L’espacement des tiges filetées devra être ajuster en fonction de votre socket. Une fois en place, on positionne des entretoises en plastique au quatre coins du socket, on place la pompe et on visse, de nouveaux avec les écrous à ressort.
Comme nous vous le disions, ces kits disposent de pâte thermique pré-appliquée de série, cependant, cette dernière est présente en quantité abondante. Comme on peut le voir, lors du retrait de la pompe, elle vient inonder littéralement notre CPU.
Une fois la pompe en place, on peut changer facilement les matrices. Les photos ci-dessus montrent les différents designs proposés par ASUS.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons les Prime LC aRGB avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Au niveau des vitesses de fonctionnement, les deux kits watercooling partagent des profils de vitesse très similaires. Ainsi, à pleine vitesse, les deux kits atteignent les 2300 tr/min soit des vitesses parmi les plus élevées de notre sélection. À 66% de signal PWM, les deux kits tournent à 1500 tr/min environ contre 750 tr/min à bas régime !
Bruit :
En matière de nuisances sonores par ailleurs, clairement, ce n’est pas terrible comme on peut le voir. Avec ses 48 dB, le Prime LC360 aRGB fait parti des kits les plus bruyant en 360 mm… Idem du côté du LC240 aRGB qui, malgré ses deux ventilateurs est plus bruyant que le MAG CoreLiquid A15 360 de MSI. Fort heureusement, à 66% les nuisances deviennent tout de suite plus supportables avec 35 et 34 dB respectivement. À bas régime, c’est le silence total : 30 dB seulement.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Au niveau des températures, comme on peut le voir, le modèle en 360 mm affiche des prestations équivalente à un Corsair iCUE Link Titan RX 360 et ce, quel que soit la vitesse de ses ventilateurs. À ce niveau, malgré un radiateur plus gros, le ML240 Atrmos de Cooler Master fait aussi bien à basse vitesse.
Du côté de la version en 240 mm, cette dernière vient se placer au niveau d’un Liquid Freezer II 240… Avec un peu plus de mal à basse vitesse. On sent que le kit Arctic profite bien de son radiateur plus épais, 38 mm pour rappel.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
En 170W, nous avons un Prime LC360 aRGB dont les températures sont pas mal étirées. Si à pleine vitesse il s’intercale entre un Silent Loop 420 et un MAG CoreLiquid A15 360, à basse vitesse, il se fait dépasser par un ML240 Atmos.
Quant à son homologue en 240 mm, la différence de température est notable tandis que le kit se hisse au niveau du Liquid Freezer II 240 d’Arctic ! À noter que le kit ne parvient pas à contenir la chauffe de notre Ryzen 7 7900X à 33% lorsque le CPU consomme 170W. Mais ce n’est pas le seul kit dans ce cas !
Résumé :
Entre les deux kits, nous retrouvons une hiérarchie bien établie avec un modèle en 360 mm se distinguant clairement du modèle en 240 mm. Par ailleurs, face à un Ryuo III les températures sont assez élevées, par ailleurs, rappelons que cette série Prime se positionne sur le secteur de l’entrée de gamme. On ne peut pas exiger les mêmes températures qu’un kit à 300+ € sur un AIO à moins de 120 € !
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
En matière de ratio températures/bruit, nous pouvons voir que le Prime LC360 aRGB vient rivaliser avec le kit Titan RX 360 de Corsair, mais se distingue par rapport à lui à basse vitesse. Dans ces conditions, il vaut mieux se tourner vers l’offre d’ASUS.
De son côté, le Prime LC240 aRGB se positionne en queue de peloton avec des prestation ne lui permettant pas de rivaliser avec l’offre d’Arctic dans le même format.
170W de consommation :
En 170W de conso sur processeur AMD, le Prime LC360 RGB aligne un ratio températures/bruit plus intéressant que celui du Titan RX 360 de Corsair. Par ailleurs, l’offre de MSI en la compagnie du MAG CoreLiquid A15 360 se montre plus intéressante, fortement aidée par son faible niveau de bruit.
Le Prime LC240 aRGB est un peu plus en difficultés comme on peut le voir. Le kit est bien trop bruyant pour être intéressant face à ses concurrents.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Sur CPU Intel, on peut remarquer une situation s’améliorant sur le plan des températures. Effectivement, le Prime LC360 aRGB se comporte mieux et vient chatouiller le H170i RGB à fond et à 66% de vitesse. Par ailleurs, à basse vitesse ses températures ont tendance à s’envoler.
Le Prime LC240 aRGB de son côté rivalisera avec le Liquid Freezer II 240 de chez Arctic se plaçant très légèrement devant.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz tandis que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
Avec une consommation de 170W, le Prime LC360 aRGB se place toujours au niveau du kit de Corsair en 420 mm. Cependant, il perd le duel avec une ventilation réglée à bas régime. D’un côté logique, la surface d’échange supérieure du kit américain lui permet de mieux tenir à basse vitesse.
Quant au Prime LC240 aRGB, il se place désormais devant le kit d’Arctic. Toutefois, il ne permettra pas de refroidir suffisamment notre Core i5 13600KF consommant 170W à 33% de vitesse. Dans ces conditions, le CPU atteint sa limite de température.
Résumé :
Sur Core i5 la situation est meilleure que sur processeur AMD, cependant, à bas régime, on sent que les kits sont à la peine, ça mériterait d’un peu plus de punch du côté de la ventilation à basse vitesse.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Du côté du Prime LC360, on remarque que le kit vient se positionner dans le peloton de tête. Ce modèle venant même rivaliser avec le LQ360 de chez DeepCool.
Cependant, du côté du kit en 240 mm, les choses sont différentes, certes il tient la comparaison sur les températures avec le Liquid Freezer II 240, cependant, ses nuisances sont vraiment trop importantes !
170W de consommation :
En 170W, nous remarquons que le Prime LC240 aRGB se rapproche sérieusement de son homologue en 240 mm. Cependant, ce dernier ne tient pas la charge à basse vitesse.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test des Prime LC360 aRGB et Prime LC240 aRGB signés ASUS. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un look plutôt sympathique !
Avec ces kits watercooling, ASUS nous propose des AIO au look sobre et plutôt sympathique. Certes, nous retrouvons des finitions plastiques pour le capot de pompe, toutefois, entrée de gamme oblige, difficile de nous proposer des matériaux plus nobles. Par ailleurs, la finition du radiateur est irréprochable, bien mieux que sur d’autres références exploitant une base d’Asetek Gen7 par exemple.
De plus, la pompe cache un capot magnétique que l’on peut retirer facilement. Ce dernier est bien utile dès qu’il s’agit de changer le petit logo situé juste en dessous. Sinon, la ventilation mono-cadre est pratique dès qu’il s’agit du montage et du câblage, cependant, en cas de défaillance d’un ventilateur, c’est tout le groupe qu’il faudra remplacer.
Sinon, la partie accessoire va à l’essentiel et ne propose finalement, que le strict nécessaire pour le montage… Même pas de seringue de pâte thermique. D’un autre côté, elle est préappliquée sur la base de la pompe et les AIO proposant du rab sont assez rares.
Le montage se fait simplement, les éléments fournis étant simplifiés au maximum, il ne faudra guère plus que quelques minutes pour avoir un AIO opérationnel. Cependant, attention puisque la pâte thermique, bien que réappliquée, est présente en quantité généreuse et aura tendance à « inonder » votre CPU. Prévoyez peut-être un contact frame rien que pour ça.
Ils s’en sortent mieux sur CPU Intel !
Au niveau des performances, sur CPU AMD, les kits ne sont pas au meilleurs de leur forme puisque les températures sont assez élevées malgré tout. Par ailleurs, on le sait, les points chaud des Ryzen 7000 n’est pas centré sous le die et ici, pas de montage en offset. De plus, à bas régime, les températures ont tendance à monter en flèche, c’est certainement lié à un manque de punch de la ventilation à bas régime.
Sur CPU Intel les kits s’en sortent mieux bien que le Prime LC240 aRGB ne parvienne toujours pas à contenir la chauffe de notre 13600KF à bas régime avec une consommation de 170W.
Le ratio températures/bruit est malheureusement mis à mal à cause de nuisances sonores trop prononcées. Mais au global, le LC360 rivalisera avec un Corsair Titan RX 360 tandis que le 240 est difficilement intéressant à cause de ses nuisances sonores trop importantes.
Une facture douce :
[affilizz-publication id= »u4lcl4p »]
Malgré tout, ces kits sont plutôt abordables puisque la version en 240 mm se retrouve à moins de 100 € tandis qu’il faudra débourser entre 110 et 115 € en 360 mm. Bien sûr, un surcoût est présent pour la version blanche.
ASUS Prime LC360 aRGB :
On aime :
La possibilité de changer le look du capot de la pompe
La finition soignée du radiateur
Le montage simple et rapide
Ses prestations intéressantes sur processeur Intel
Son prix abordable en noir
On a moins aimé :
L’absence de pâte thermique supplémentaire
La quantité trop importante de pâte appliquée de série
Les nuisances sonores trop importantes
Le fait qu’il soit un peu plus à la peine sur processeur AM5
Finalement, nous choisissons de décerner un award Silver à ce Prime LC360 aRGB. Cet AIO est abordable et propose des fonctionnalités que l’on retrouve sur des modèles plus onéreux. De plus, il s’en sort pas trop mal au global sur les performances bien qu’il se sentira plus à l’aise sur processeur Intel. Par ailleurs, attention aux nuisances sonores qui sont très prononcées et aux températures à bas régime qui ont tendance à vite monter !
ASUS Prime LC240 aRGB :
On aime :
La possibilité de changer le look du capot de la pompe
La finition soignée du radiateur
Le montage simple et rapide
Son prix abordable en noir
On a moins aimé :
L’absence de pâte thermique supplémentaire
La quantité trop importante de pâte appliquée de série
Les nuisances sonores trop importantes…
… Ce qui le pénalise beaucoup trop face à ses concurrents !
Pour le LC240, nous choisissons de lui décerner un award bronze. Globalement, nous trouvons cette version moins convaincante que son homologue en 360 d’autant qu’il est véritablement bruyant compte tenu de son format. Certes, la facture est douce, toutefois, les Liquid Freezer sont également abordables d’autant qu’ils sont bien plus silencieux tout en offrant des températures équivalentes.
Du côté des cartes AMD, nous avons le droit à un peu de bidouille possible puisqu’il est possible de flasher la RX 9070 non-XT en une RX 9070 XT. L’opération a été réalisée avec succès sur un modèle ASUS Prime. Toutefois, l’opération n’est pas garantie d’une part, d’autre part, la stabilité non plus et les parties désactivées du GPU ne peuvent pas être réactivées.
[affilizz-publication id= »oby5ivc »]
RX 9070 flashée en RX 9070 XT !
Pour le coup, en se débrouillant bien, il est tout à fait possible de flasher une version non XT de la carte avec le bios d’une version XT. Cette manipulation permet à la carte de fonctionner aux fréquences de sa grande sœur, ce qui permet un sérieux gain au niveau des fréquences, mais aussi de la consommation.
Par défaut, la version non-XT de la carte fonctionne à une fréquence turbo de 2610 MHz pour un TDP de 220W. Le fait de la flasher avec le bios d’une XT permet de passer sa fréquence à 3010 MHz, mais la consommation grimpe également, on n’a rien sans rien.
Au niveau des performances, forcément, les chiffres en benchmarks augmentent. Il est même possible de rattraper voire dépasser la version XT de la carte si l’on ajoute une couche d’overclocking par-dessus le marché.
Cependant, il faut garder à l’esprit que la manipulation ne permet pas de réactiver les compute units qui ont été désactivés. Bien que les deux cartes partagent le même GPU, un certain nombre d’unités de calcul a été désactivé : 8 compute unit et 512 stream processors. Eh oui, nous ne sommes plus à l’époque des HD 6950 et HD 6970 où le fait de flasher une 6950 permettait de réactiver les unités désactivées de la HD 6970. La désactivation des unités en question se fait au niveau matériel maintenant.
Quoi qu’il en soit, l’opération est intéressante et cela peut donner des idées à certains… À condition d’être prêt à risquer sa garantie.
Aller, on attaque la semaine avec un nouveau cas de connecteur 12V-2×6 fondu et sans surprise, c’est avec sur une RTX 5090 que cela s’est produit. Effectivement, l’utilisateur u/Roachard nous partage sur Reddit des photos de sa carte dont le connecteur a fondu. Ce dernier à brûlé à la fois du côté de l’alimentation et de la carte graphique. Bien sûr, dans ce genre de situation, il ne reste plus qu’à faire un RMA…
[affilizz-publication id= »zuxv4su »]
RTX 5090 : une de plus !
Au programme, nous avons donc affaire à une carte dont le connecteur d’alimentation a fondu. Encore une fois, le résultat et le même, quelques broches sur les douze ont fondu comme on peut le voir. Ainsi, trois broches sur la ligne du bas ont pris un sérieux coup tandis que les neuf autres sont à priori clean.
Bref, nous avons donc affaire aux phénomènes que Der8auer décrivait dans une de ces vidéos : l’intégralité de la puissance transite sur quelques broches seulement. Ce qui génère de fortes températures sur ces dernières et, in fine, un risque de fonte du connecteur. C’est ce qu’il s’est passé ici, mais cela n’a rien de surprenant, surtout quand on sait que les câbles peuvent encaisser des températures de 150°C !
Du côté de l’alimentation aussi, le connecteur a fondu, pourtant, le bloc était tout à fait capable de répondre à la demande de la carte graphique. Eh oui, l’alim en question n’est autre qu’une SF1000L de Corsair, un bloc SFX de 1000W de puissance. Quand on sait que la RTX 5090 consomme 600W environ en charge, ce bloc est donc amplement capable de soutenir la demande… Mais non, à cause de la conception hasardeuse du connecteur, l’utilisateur se retrouve à devoir faire un double RMA, un pour son alimentation, l’autre pour sa 5090 Gaming X Trio, une carte achetée plus de $2900.
Bref, à ces prix-là, rencontrer ce genre de problème est tout simplement intolérable d’autant que le caméléon continue de faire l’anguille sur le sujet.
Encore une actu qui parle des RTX 5060 series… En même temps, ce sont les prochaines cartes NVIDIA à débarquer sur le marché, forcément, les leaks se multiplient. Après diverses apparitions dans des fiches techniques de PC préassemblés, place à un leak dans la base de données de Furmark. Certes le nom de la carte n’apparaît pas clairement, par ailleurs, le logiciel affiche un ID qui correspond à celui de la RTX 5060 Ti.
La RTX 5060 Ti fait une apparition dans la base de données de Furmark !
Bien entendu, si vous cherchez des benchs pour mesurer les performances d’une carte graphique, Furmark n’est pas l’idéal. Toutefois, c’est un logiciel fort utile pour savoir comment se comporte une carte graphique sous de fortes charges. On aime bien l’utiliser aussi pour mesurer la température maximale que prend la carte par exemple.
Bref, dans ces conditions, la capture Furmark montre un ID de périphérique 10DE-2D04 qui correspondrait bien à la 5060 Ti. Cependant, nous ne savons pas s’il s’agit d’une version 16 ou 8 Go comme le souligne @OyashokuDesu sur X. Ici, le test est effectué en UHD avec un score de 4411 pts, le tout, sous une température de 69°C. Le leaker indique également que ce score positionne la carte juste en dessous d’une RTX 3080 Ti sur ce bench… Mais encore une fois, Furmark n’est pas le test le plus fiable pour juger des performances d’une carte.
Quelques temps auparavant, une autre capture datant du mois dernier présentait une carte avec cet ID. Cependant, le test tournait en 1080p et le score était de 10242 pts, toujours sous une température de 69°C. Cependant, nous connaissions les fréquences à ce moment-là : 2656 MHz au maximum.
Pour rappel, on attend la carte pour la mi-avril à savoir, courant de la semaine prochaine, si l’on se base sur les leaks précédents. Quant aux prix, ces derniers seraient de $499 et $399 pour les version 16 et 8 Go.
Au final, AMD prévoirait une large gamme de processeurs pour console avec sa série Z2. Effectivement, cinq modèles sont en préparation et nous apprenons qu’un Ryzen AI Z2 Extreme pourrait bien voir le jour prochainement. Le but de celui-ci ? Intégrer un NPU afin d’offrir des fonctionnalités supplémentaires liées à l’IA. En effet, c’est quelque chose qu’Intel fait déjà, alors, à défaut de faire mieux, il faut faire aussi bien !
[affilizz-publication id= »lr9o7tj »]
Ryzen AI Z2 Extreme : un NPU pour l’IA dans les consoles portables !
Dans les grandes lignes, cette série Z2 sera bien complète et potentiellement choisir une console pourra se révéler compliqué. En effet, avec le Z2, nous aurions le droit à 8 cœurs Zen 4 avec un iGPU RADEON 780M disposant de 768 stream processors en RDNA3.
Le Z2 Extreme disposerait lui d’une combinaison de cœurs Zen 5 et Zen 5c avec un iGPU à base de RADEON 890M en RDNA 3.5 avec 1024 stream processors. La version IA disposant d’un NPU en plus pour les tâches liées à l’intelligence artificielle. Pour finir, le Z2G serait moins bon avec des cœurs Zen3+ et un iGPU à base de RADEON 680M : 768 sp en RDNA2. Enfin, il reste le Z2A dont on ne sait encore rien.
Bref, si AMD réagit en proposant une puce équipée d’un NPU XNDA2, c’est pour se mettre au niveau de son concurrent Intel. Effectivement, avec un NPU, AMD serait capable de tirer parti de Copilot+ par exemple. Grâce à cela, les joueurs pourraient recourir à cette dernière techno de Microsoft lorsqu’ils sont bloqués dans un jeu ou lorsqu’ils ont besoin de conseil pour optimiser rapidement leurs x pour afficher un max de FPS, etc, etc,.
Finalement, comme le dit notre confrère, lorsque ces machines sont équipées d’un système Windows 11, ce ne sont rien de plus que des mini-PC portables avec une carcasse en forme de console.
Ça y est, nous sommes dans la dernière ligne droite du support de Windows 10 qui se terminera ce 14 octobre pour le grand public. Toutefois, Microsoft ne veut pas remettre en question sa politique et à partir de cette date, les mises à jours de sécurité et autres supports administratifs, c’est finito ! La marque conseille donc de basculer sur Windows 11, toutefois, si votre PC n’est pas compatible, Microsoft s’en moque !
Windows 10 : avec la fin du support de nombreux PC à la poubelle ?
Comme vous le savez, pour installer Windows 11, sans avoir recours à des astuces de contournement, il faut du matériel un minimum récent. Toutefois, tous les PC tournant sous W10 ne dispose pas de ce matériel. Or Microsoft s’en moque et indique qu’une fois le support arrivé à son terme, si votre machine n’est pas suffisamment récente pour être mise à niveau, il faudra changer des composants… Ou changer de PC.
Bref, tout ceci aura un impact d’une manière ou d’une autre. Ceci se traduira soit par une perte d’utilisateur soit par hausse des quantités de PC dans les déchèteries. Clairement, ça serait dommage de jeter une machine encore fonctionnelle puisque des alternatives existent. Si vous vous servez de votre ordinateur pour des tâches de bureautiques et multimédia, vous pouvez toujours installer un système Linux qui fera très bien l’affaire.
Si vous êtes un joueur, sachez que le support des jeux sur le pingouin s’est amélioré ces derniers temps notamment grâce à Proton. C’est peut-être un coup à jouer avant de devoir faire chauffer la carte bleue.
Si vous n’êtes pas sûr que votre ordinateur soit compatible avec votre système, vous pouvez vérifier ce facteur en utilisant l’outil PC Health Check accessible gratuitement depuis le site de Microsoft. En attendant, la firme se montre menaçante en comparant un PCoutdated à une porte ouverte !
Malgré les sanctions américaines, NVIDIA carbure en Chine et réalise déjà un joli chiffre avec la vente de ses H20. Effectivement, les géants chinois que sont ByteDance, Alibaba et Tencent auraient déjà investi $16 milliards en cartes pour l’IA. On parle ici de H20, la carte graphique la plus performante du caméléon actuellement disponible là-bas… Pour cet usage.
$16 milliards en H20 dépensé par les géants chinois !
L’information aurait été révélée par des personnes proches de l’industrie qui ont préféré rester anonymes. Toutefois, il semblerait que les investissements autour de la H20 se soient accélérés puisque les trois géants de la tech chinoise ont massivement investi. D’ailleurs, les commandes sont si massives qu’elles génèreraient des ruptures dans l’approvisionnement des cartes, ce qui ferait grimper les prix.
Maintenant, on se demande ce qui est à l’origine d’une telle envolée sur les commandes de ce matériel. Les tarifs douaniers de Trump pourraient être une raison à cela. Les entreprises en profitent pour sécuriser des lots de cartes avant que leurs prix ne partent à la hausse. L’autre raison pourrait concerner la possible interdiction de ces cartes en Chine à cause d’une nouvelle réglementation sur l’environnement… Quoi qu’assez légère si l’on en croit notre source.
Par ailleurs, il semblerait que le caméléon travaille sur une autre carte exclusive au marché chinois. Reste à savoir ce que cette dernière proposera, mais on parle déjà d’une version équipée de HBM3E, à suivre.