AHT200 : un boîtier qui ressemble à un cockpit d’hélico chez Thermaltake

Il y a quelques jours, Thermaltake annonçait l’arrivée d’un nouveau boîtier avec son AHT200. Une nouvelle référence micro-ATX qui joue la carte de l’open frame avec un look… Particulier.

AHT200 : un cockpit d’hélicoptère en guide de boîtier PC ! 

Thermaltake AHT200Avec ce nouveau boîtier, Thermaltake nous propose une référence au look bien particulier. En effet, ce dernier s’apparente plus à cockpit d’hélico qu’autre chose. Toujours est-il qu’il joue la carte de l’open frame, donc, ça devrait bien respirer.

Côté dimensions, nous serons face à un format plus compact que celui de l’AHT600 et pour cause. Ce modèle 200 se destine aux cartes mères micro-ATX et mini-ITX. En résulte donc des dimensions de 282 (L) x 551.5 (P) x 444.2 (H) mm pour un poids de 10.8 kg.

À l’intérieur, on pourra installer deux HDD 3.5″ ou trois unités 2.5″. La ventilation sera malheureusement assez restreinte. On parle d’un total de quatre moulins au total : 2x 120/140 mm en façade, idem dans le haut du boîtier. La compatibilité avec les radiateurs de watercooling va de pair : 280 mm maximum !

Malgré tout, il n’y aura pas de restriction particulière pour la carte graphique. Cette dernière pourra mesurer 32 cm de longueur. Concernant l’alimentation, des blocs 18 cm entreront sans encombre tandis qu’on sera limité à des ventirads CPU de 15 cm de hauteur. Il faudra être vigilant sur ce point.

Thermaltake AHT200

Enfin, le panneau de contrôle prend place sur le dessus du boîtier. Ce dernier met à disposition un USB 3.1 Type C Gen1 et deux USB 3.0.

Pour le moment, nous ne connaissons pas encore le prix de vente de ce modèle. Cependant, il ne devrait plus tarder à arriver dans nos étals. Affaire à suivre donc.

Wolfenstein Youngblood reçoit une mise à jour DLSS

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Si vous nous suivez sur les différents réseaux d’overclocking.com, vous n’êtes pas sans avoir que nous sommes occupés à tester une MSI RTX 3080 Gaming X Trio ainsi qu’un exemplaire de l’Asus RTX 3090 Strix OC. C’était l’occasion de remettre à jour notre configuration de tests ainsi que de faire évoluer notre protocole. Nous avons ainsi ajouté à nos tests actuels, les jeux Shadow of the Tomb Raider ainsi que Wolfenstein Youngblood. Et c’est hier, par communiqué de presse, que nous avons appris que Wolfenstein Youngblood allait recevoir une nouvelle mise à jour DLSS.

Les jeux compatibles DLSS 2.0 disposait jusqu’à présent de trois modes DLSS : performance, équilibre et qualité. C’est désormais un quatrième mode qui s’ajoute : « Ultra Performance ». Comme le stipule le communiqué, ce mode s’adresse principalement aux jeux 8K associés à une GeForce RTX 3090.

« Alimenté par les cœurs RTX Tensor, le DLSS est un réseau neuronal d’apprentissage profond qui augmente la fréquence d’images et génère des images magnifiques et nettes. Il vous donne la marge de performance nécessaire pour maximiser les paramètres de qualité et augmenter la résolution de sortie. Le nouveau mode DLSS Ultra Performance utilise un modèle de super résolution AI nouvellement formé, spécialement conçu pour la 8K et qui offre une grande qualité d’image tout en ne rendant qu’un neuvième des pixels (source NVIDIA) »

Ayant justement un exemplaire de l’Asus RTX 3090 Strix OC posé sur la config de tests, nous avons voulu voir qu’elle était l’impacte de ce nouveau mode DLSS dans le benchmark intégré Riverside de Wolfestein Youngblood. Voici ce que nous avons pu obtenir avec les drivers NVIDIA 456.71 dans une résolution 4K avec le Ray Tracing activé.

Mise à jour DLSS pour Wolfstein Youngblood

Enfin, sachez que d’autres jeux sont également compatibles avec le mode DLSS Ultra Performance 8K : Control, Death Stranding, Justice, Marvel Avengers, Minecraft avec RTX Beta pour Windows 10 et Wolfenstein : Youngblood.

En collaboration avec ASRock, Razer annonce une carte mère !

Durant la Razercon 2020, le constructeur aux serpents annonçait du nouveau matos. Parmi les nouveautés présentées, on retrouve une carte mère. Une référence développée en collaboration avec ASRock et surprise, il s’agit d’un modèle accueillant des CPU AMD. Bref, voici la B550 Taichi Razer Edition !

B550 Taichi Razer Edition : fruit d’une collaboration avec ASRock ! 

ASRock B550 Taichi Razer Edition

Avec cette carte, nous retrouvons une version redessinée par Razer. Ce modèle abandonne donc les motifs en engrenage pour laisser place à une robe plus sobre et les marquages du constructeur. D’ailleurs, l’éclairage Chroma de la marque est clairement mis en avant avec un rappel sur le radiateur du chipset.

Concernant les caractéristiques, on s’attend donc à avoir quelque chose de très similaire, si ce n’est identique à la B550 Taichi d’origine. D’entrée de jeu, on peut déjà constater la présence de quatre PCIe x16 renforcés et deux deux PCIe x1. Côté stockage, on aura de quoi faire avec huit SATA III et deux ports M.2.

Actuellement, il est question d’une carte équipée d’un chipset B550 bien que le constructeur semble aussi se pencher sur du X570. Pour le moment, les cartes mères Intel ne sont pas au programme.

Maintenant, ne reste plus qu’à connaître le prix de ce modèle. Par ailleurs, il ne faut pas s’attendre à une carte abordable. Effectivement, le modèle d’origine d’ASRock se négocie à un peu plus de 300€. Reste à savoir quelle influence aura la « razerification » sur le prix. En revanche, pas de date de lancement bien que certains évoquent une commercialisation lors du quatrième trimestre de cette année.

Mais que nous prépare la marque Alpenföhn ?

14 octobre 2020

Après nous avoir tenu en haleine pendant plusieurs semaines, Alpenföhn a enfin dévoilé son système de refroidissement ou devrais-je dire ses systèmes, puisque pas moins de quatre versions sont disponibles. Malgré la tension produite par la vidéo, on se retrouve en face de système de refroidissement liquide de type AIO somme toute assez « traditionnel ».

Le nom de la série, qui ne sera pas évident à retenir, est Gletscherwasser. Les kits seront disponibles en version 240 et 360 mm, respectivement équipé de deux ou trois ventilateurs de 120 mm. C’est là que la marque se distingue en proposant le choix des ventilateurs qui équiperont cet AIO. Soit vous optez pour le modèle « de base » équipé de ventilateurs Wing Boost 3 ARGB avec une plage de vitesse allant de 500 à 1600 rpm ou alors, vous optez pour la version « High speed » qui voit la vitesse des ventilateurs passer de 500 à 2200 rpm.

L’élément qui sort effectivement de l’ordinaire est le combo pompe waterblock qui se distingue par un écran sur sa face supérieure. En réalité, il s’agit simplement de faces qui pourront être interchangée. Toutes les spécifications se trouvent sur le site du fabricant.

La marque insiste sur le fait que le système de refroidissement a été conçu en collaboration avec l’overclockeur der8auer, même si nous ne voyons ou ne reconnaissons pas sa patte dans ce produit. Une disponibilité est prévue chez Caseking mais au moment d’écrire cette brève, ils n’étaient toujours pas référencé.

7 septembre 2020

logoPardon, qui ? Alpenföhn ? Effectivement, il ne s’agit pas de la marque la plus connue à l’heure actuelle mais qui a pourtant proposé dans le passé, des produits intéressants. Alpenföhn est une marque allemande, crée en 2008 et qui s’est spécialisée dans les solutions de refroidissement de type aircooling. Vendredi dernier, celle-ci a mis en ligne une vidéo sur sa page Facebook avec le commentaire : …something BIG is coming… #der8auer (lien de la vidéo)

something bis is coming

La vidéo nous tease l’arrivée d’un produit de la marque, on imagine bien sûr un système de refroidissement en collaboration avec der8auer, AMD et Thermal Grizzly ! Oui, rien que cela. Alors, on imagine que si il y a une collaboration avec AMD, on pourrait parler d’un refroidissement pour la prochaine génération des CPU, voir des GPU. Pour rappel, der8auer est un célèbre overclockeur allemand très proche d’AMD. Thermal Grizzly est une marque spécialisée dans la pâte thermique et qui bénéficie d’une excellente réputation en terme de performance.

Alors, à votre avis, on est sur une solution de refroidissement pour les Ryzen 4xxx ou pour les prochaines cartes graphiques 6xxx bénéficiant de l’architecture RDNA 2 ? Personnellement, j’imagine bien, au vue des produits proposés actuellement par la marque, un système de refroidissement pour un futur Ryzen 4900 XT ?

GP-Ultimate : des pads thermiques Gelid allant jusqu’à 2 mm d’épaisseur

Hop, petit tour chez Gelid qui nous propose un nouveau produit. On apprend, en effet, que la marque lance de nouveaux pads thermiques avec ses GP-Ultimate. De nouveaux pads qui iront à peu près partout !

GP-Ultimate : des pads thermiques allant jusqu’à 2 mm d’épaisseur ! 

Gelid GP-UltimateAvec ce nouveau modèle, le constructeur nous propose donc des pads thermiques mesurant 120 x 20 mm. Ces derniers sont disponibles en plusieurs épaisseurs, à savoir : 0.5 mm, 1 mm, 1.5 mm et 2 mm.

Le champ d’application est large puisque la marque les destine au refroidissement des puces VRAM, des VRM, des MOSFETS, etc. Idem, on pourra aussi les appliquer sur des SSD M.2 par exemple. Il faut dire que Gelid propose un produit non conducteur, non corrosif, qui ne durcira pas et que reste non toxique.

Au niveau de la conductivité thermique, la marque annonce 15 W/mK. Enfin, Gelid annonce des pads fonctionnant dans une plage de températures large. Cette dernière est comprise entre -60°C et +220°C.

Gelid GP-Ultimate

Pour finir, les tarifs. Sachez que la marque commercialise ses produits en single pack ou en dual pack. On retrouve donc :

  • Single pack :
    • 0.5 mm : 3.00€
    • 1 mm : 3.85€
    • 1.5 mm : 4.25€
  • Dual pack :
    • 0.5 mm : 4.65€
    • 1 mm : 6.35€
    • 1.5 mm : 8.00€
    • 2 mm : 13€

Par ici la fiche technique de Gelid ! 


MACUBE 110 : DeepCool lance un boîtier micro-ATX sobre !

Après le CL500, DeepCool revient sur le marché des boîtiers PC avec le MACUBE 110, un modèle micro-ATX. En effet, le petit dernier de la marque est boîtier format compact, mais qui propose un équipement intéressant.

MACUBE 110 : du boîtier micro-ATX chez DeepCool ! 

DeepCool MaCube 110Avec ce nouveau modèle, la marque chinoise propose un boîtier sobre à la façade lisse. Comme nous vous le disions, à l’intérieur de ce modèle, on pourra installer des cartes mères micro-ATX et mini-ITX. La compatibilité étant conditionnée par ses dimensions : 230 (L) x 430 (P) x 405 (H) mm.

Concernant le stockage, la marque propose une cage HDD permettant l’installation de deux unités 3.5″ ou un disque dur 3.5″ et un SSD 2.5″ sur le dessus. Sinon, à l’arrière du plateau de la carte mère nous aurons deux emplacements 2.5″.

Malgré sa taille compacte, ce nouveau modèle pourra accueillir vos composants sans broncher. Nous aurons effectivement 165 mm pour le ventirad CPU, 360 mm pour la carte graphique et 210 mm pour l’alimentation. Clairement, pas de compromis, dans les faits, un NH-D15 (165 mm de hauteur) pourrait s’y glisser !

Pour ce qui est de la partie refroidissement, on pourra intégrer jusqu’à six ventilateurs de 120 mm. Trois d’entre eux iront à l’avant, deux dans le haut et un dernier à l’arrière. Pour le watercooling cependant, la fiche technique ne mentionne qu’un support de radiateur en 240/280 mm maximum.

Avant de passer au prix, sachez que le MACUBE 110 embarque un support pour carte graphique. Idem, un panneau vitré maintenu par un système d’aimant, à l’instar du CL500. Fini la prise de tête pour accéder à l’intérieur de son boîtier. Enfin, les unités 2.5″ se monteront facilement via un système de push-pin sans parler de la filtration intégrale.

On termine avec le prix qui est de $49.99, un prix accessible à tous. De notre côté, il ne nous reste plus qu’à travailler dessus afin de vous livrer un test complet !


Par ici la fiche technique de DeepCool !


Test : Asus Maximus XII APEX

[nextpage title= »Introduction : »]

Lors de chaque nouvelle génération de carte mère Maximus, Asus nous propose un modèle APEX qui est parfois uniquement réservé à quelques élus ou, avec de la chance, peut se trouver en vente en ligne. Le précédent modèle, la Maximus XI APEX, n’a été produit qu’à quelques milliers d’exemplaires au niveau mondial et n’est donc pas passé par la case vente en ligne. Heureusement, ce n’est pas le cas pour cette nouvelle Asus Maximus XII APEX qui est actuellement référencée à 521,77 euros.

La série APEX représente chez Asus ce qui se fait de mieux pour les overclockeurs. La carte dispose de nombreux outils implantés sur le PCB et bénéficie de mises à jour régulières du bios. Si vous désirez descendre la température de votre CPU sous la barre des 0 °C, cette APEX se montrera être un excellent choix sur base du chipset Z490.

Configuration Asus Maximus XII APEX et 10900K

[nextpage title= »L’architecture de cette APEX : « ]

Une nouvelle Maximus :

Eh oui, c’est déjà la douzième version de la Maximus, l’un des modèles les plus connus de la marque Asus. Celle-ci fait bien entendue partie de la série ROG, c’est-à-dire « Republic Of Gamers ». Nous avons d’ailleurs testé dernièrement la version Maximus XII Extreme.

Cette Asus Maximus XII APEX est architecturée autour du nouveau chipset d’Intel : le Z490. Cette carte mère accueille un nouveau socket LGA1200. Adieu le LGA1151 et donc la compatibilité avec la génération précédente de processeurs. Tant que nous sommes à parler du socket, effectivement celui-ci est différent et les broches d’alignement (les détrompeurs) pour le processeur ne se situent pas au même endroit que sur le socket LGA-1151. On passe donc de 1151 pin à 1200 pin, peut-être pour accueillir les processeurs Comet Lake-S disposant de nombreux cœurs. Bonne nouvelle tout de même, les trous de fixations sont identiques que pour le socket LGA1151, ce qui vous permettra de conserver votre système de refroidissement.

Notre Maximus XII APEX sera donc uniquement compatible avec les nouveaux processeurs de 10ème générations, c’est-à-dire les Comet Lake-S. Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir et le gris. Le design est assez particulier avec une découpe au niveau des ports SATA qui nous fait penser un peu au modèle DARK de EVGA.

Comme c’est le cas pour une grande partie de la gamme ROG, elle dispose du système AURA avec des leds présentes sur le PCB. La gestion de celles-ci se paramètre via le logiciel maison AURA. Il est cependant possible de les désactiver, assez facilement, via le bios si vous n’en êtes pas friand.

[nextpage title= »Le tour du propriétaire : « ]

Les différents radiateurs :

Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de quatre !
Tout d’abord, les trois radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui entoure le socket. Les deux plus imposants recouvrent l’étage d’alimentation. Ces deux radiateurs sont reliés par un caloduc.
Un troisième, plus petit, et relié aussi par l’intermédiaire d’un caloduc est chargé de tenir au frais l’étage d’alimentation dédié aux VCCSA/VCCIO. Nous sommes ici sur un système entièrement passif.

Le quatrième est celui qui recouvre le chipset et qui bénéficie d’une surface assez importante mais d’une faible hauteur afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques. On y retrouve le logo Asus ROG et un système de rétroéclairage RGB. Asus fournit dans son bundle de quoi customiser cette partie si vous le désirez.

Une plaque en aluminium noir dont la découpe vient parfaitement s’associer avec celle posée sur le chipset, recouvre le seul emplacement SSD de type M.2 au niveau du PCB. Vous avez aussi la possibilité d’utiliser le support vertical, présent dans le bundle, et qui peut accueillir deux SSD M.2 supplémentaires. Le nombre total de SSD M.2 grimpe ainsi à trois. Vous pouvez d’ailleurs voir le SSD Western Digital Black SN750 2 TB disposant d’un radiateur EKWB, installé sur ce support.

Le socket et les PCIe :

L’espace autour du socket est assez bien dégagé et sera assez facile à isoler avec de la gomme pour les tests sous LN2. Cette Maximus XII APEX peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR4. Elle supporte les kits mémoires en dual channel jusque 5000 MHz+ (OC) et pour une quantité maximal de 128 GB. On retrouve deux ports PCIe 3.0 16x qui fonctionneront en x8/x8 si vous optez pour du SLI ou du CrossfireX. Un troisième emplacement en PCIe 3.0 x4 et un quatrième en PCIe 3.0 x1. En ce qui concerne le support du PCIe 4.0 pour la prochaine génération de processeurs, cela devrait bien être le cas, même si rien d’officiel n’a encore été annoncé.

Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et de deux 8 pins à coté des étages d’alimentation.

[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : « ]

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont très nombreux sur ce modèle ce qui est devenu une habitude chez Asus sur le haut de gamme. Cela confirme bien sa position de carte dédiée à l’overclocking.

  • Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
  • Le FlexKEY (reset) : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec. Le bouton peut-être désormais affecté à une autre tache comme la fonction Safe Boot ou la possibilité de désactiver le rétroéclairage AURA Light.
  • Safe Boot : permet de redémarrer la carte même si les paramètres choisis dans le bios ne permettent pas le boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés.
  • ReTry Button : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset ne permet pas de redémarrer la carte mère : seule solution 6, 7 secondes en maintenant appuyé le bouton START. Avec le bouton ReTry, ça redémarre de suite.
  • Switch bios : permet de switcher entre les deux bios. Vous pouvez ainsi choisir d’avoir un bios « overclocking » et un bios plus stable pour une configuration H24.
  • Slow Mode : permet de booter avec un coefficient de 16x et une fois dans l’OS de remettre celui choisi dans le bios. Sous froid, si vous voulez atteindre 6GHz en 60x100MHz, en activant le Slow Mode, vous bootez en 16×100 et dans l’OS, hop vous revenez à 60×100. C’est surtout pour des max screens.
  • RSVD : permet lorsqu’il est activé sous froid (-120 °C) d’éviter les « Cold boot bug ».
  • LN2 Mode : permet d’activer les profils LN2 dans le bios.
  • Le Q LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elles reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.
  • Le Debug Led : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. Ceux-ci s’affiche à présent sur l’écran OLED et la liste des codes se trouve au sein du manuel.
  • Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
  • ProbeIT : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.

Le PCB :

Notre Asus Maximus XII APEX se base sur une alimentation en 16 + 4 + 1 phases (CPU + VCCSA/VCCIO + MEM). La partie en charge du CPU se compose de 16 phases et sur ce modèle, aucun doubleur, mais attention les phases sont placées en parallèles : elles sont donc réellement au nombre de 8. Le contrôleur numérique Digi+ ASP1405 ne pouvant pas gérer 16 phases mais bien 8 au maximum.

Etage d'alimentation PCB Asus Maximus XII APEX

Les 16 mosfets sont quant à eux tous des Infineon TDA21472 de 70A groupés en parallèles par phase et ainsi permettre de les dédoubler sans avoir recours à un doubleur. Étrangement, ils sont moins performants que ceux qui étaient présents sur la Maximus XII Extreme. Le coût semble être la raison la plus probable, en sachant que le prix de la version Extreme est de 1099 euros. Malgré cela, pas de panique, nous sommes ici sur un étage d’alimentation très costaud et suffisamment solide pour profiter pleinement de votre processeur sous LN2.

Le contrôleur numérique VCCSA/VCCIO est lui aussi un Digi+ASP1405 qui va gérer les quatre phases. Les mosfets sont des ON NCP302045. Enfin, terminons avec les 2 phases dédié à la mémoire avec un contrôleur mémoire ASP1103.

Les connectiques :

La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord le Clear CMOS ainsi que le bouton permettant de flasher le bios à partir d’une clé USB. On retrouve ensuite les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band.

L’une des particularités de la carte est de posséder deux emplacements PS/2 afin de venir y connecter un clavier et une souris ? Mais pourquoi encore utiliser ce type de connecteur en 2020 ? Tout simplement parce que certains benchs sont plus performants sous XP (Super Pi) et que l’utilisation de périphériques non USB facilite grandement l’installation de l’OS.

Au niveau des ports USB, cette Asus ROG Maximus XII APEX dispose cinq USB 3.2 Gen 1 type A, de quatre USB 3.2 Gen 2 Type-A et d’un USB 3.2 Gen 2 Type-C. Enfin, on retrouve pour terminer les différentes sorties audio ainsi que le ports réseau (2.5G). Enfin, la partie audio est assurée par une puce SupremeFX S1220.

[nextpage title= »Le bios de notre M12 APEX : « ]

En ce qui concerne le bios, au premier coup d’œil, on reconnait que nous sommes chez Asus. Dans l’onglet « Extreme Tweaker », on voit apparaitre quelques nouvelles options qui n’étaient pas présentes sur la génération précédente. Tout d’abord l’option « Asus Multicore Enhancement » sur laquelle nous allons revenir en détails plus loin dans l’article. Le but de celle-ci est de permettre d’atteindre plus facilement la fréquence de 5.3 GHz sur les deux meilleurs cœurs.

Les captures du bios ont été réalisées avec le profil XMP de notre kit Corsair activé ainsi que les différents paramètres afin d’être stable à 5.0 GHz avec une tension de 1.24 volt.
Le « Loadline calibration » est sur 8, c’est normal, je vous explique pourquoi dans la section overclocking.

Les autres sections sont présentes depuis les générations précédentes. On retrouve un mode LN2, qui devra être activé via un jumper placé sur le PCB de la carte mère. Attention, celui-ci est vraiment dédié aux tests sous froid, donc ne l’activez pas pour des tests en air/water. On retrouve aussi une série de profils mémoires qui se montreront utile pour dégrossir l’overclocking de votre kit mémoire.

Vous avez bien sûr l’opportunité de modifier les timings et subtimings manuellement. N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre bios.

Enfin, la sauvegarde de profils est vivement recommandée lorsque vous réalisez des tests. Cela permet un gain de temps. Sachez que vous avez aussi la possibilité de les sauver sur une clé USB. La présence de deux bios vous permettra de réaliser des tests comparatifs. Pour terminer, sachez que vous pouvez activer « AI Overclocking » depuis le bios. Nous vous expliquons dans la section overclocking ainsi que son impact sur les performances.

Les logiciels de notre ROG Maximus XII Extreme :

Asus fournit une série de logiciels qui vont vous faciliter la vie. On retrouve tout d’abord le célèbre AI Suite III sur lequel nous reviendrons en détails lors de l’explication de « AI Overclocking ». Le logiciel Armoury Crate vous permettra lui de veiller à être à jour au niveau de vos drivers ainsi que de vos logiciels. Enfin, TurboV Core sera nécessaire afin d’overclocker votre processeur à la volée directement au niveau de l’OS.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent notre plateforme de tests. Comme vous pouvez le constater, j’ai utilisé plusieurs bios lors des tests et je reviendrai plus en détails sur leur impact plus tard dans l’article. Enfin, trois kits mémoires différents ont été testés afin de juger des capacités d’overclocking de cette nouvelle plateforme.

  • Carte mère : Asus Maximus XII APEX (bios 0707)
  • Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
  • Mémoire : 16 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19
  • Carte graphique : MSI GT 710
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

[nextpage title= »Option Asus Multicore Enhancement : « ]

Je tenais à vous repartager ce test que j’avais réalisé avec la Maximus XII Extreme puisqu’il s’applique aussi au modèle APEX !

Après avoir flashé le bios de la ROG Maximus XII Extreme, que je ne peux que vous le conseiller afin d’être toujours à jour, un drôle de message apparait. Le bios propose deux options. Soit d’activer la touche F1 afin de conserver les limites du processeur soit d’activer la touche F3 pour désactiver les limites et ainsi augmenter les performances. Pas de panique, cette option se trouve aussi dans le bios et vous pourrez donc l’activer par la suite. Voyons voir ce qu’il en est réellement dans la pratique et l’impact sur les performances.

Flash bios Asus 10900K

Multicore Enhancement « AUTO » et « Enabled » :

comportement des coeurs du 10900KPar défaut, dans le bios, cette option Asus Multicore Enhancement est en mode AUTO. Vous avez la possibilité de la désactiver ou de l’activer. J’ai donc réalisé une série de tests en single-core et multi-core dans ces deux cas de figures.

Afin de bien comprendre, je rappelle que notre i9-10900K dispose de 10 cores et 20 threads. Il est possible de voir comment ceux-ci se comportent en ouvrant le gestionnaire de taches. Afin que vous puissiez visualiser plus facilement l’emplacement des différents cœurs, je vous invite à jeter un œil sur la capture ici en haut à droite. Elle vous permettra de mieux comprendre les captures qui vont suivre.

TEST 1 : Multicore Enhancement AUTO

Voyons ce qu’il se passe lors d’un Cinebench R15 et comment se comportent les différents cœurs de notre i9-10900K. J’ai réalisé le test en single-core et l’on voit que les deux meilleurs cœurs sont sollicités, en atteste leur température. Ils parviennent parfois à atteindre le coefficient x53 et j’obtiens un score de 220 points. Pour ce qui est du multi-core, l’ensemble des cœurs atteignent les 4900 MHz pour un score final de 2670 points.

TEST 2 : Multicore Enhancement Enabled

Passons à présent par le bios afin de passer du mode automatique à activé.
Concernant les performances de Cinebench en multi-core, je n’ai relevé aucun changement. Les fréquences plafonnent toujours à 4900 MHz sur les 10 cœurs.
Par contre, effectivement, en single-core, je me suis rendu compte que d’autres cœurs que les deux privilégiés (rouge) atteignent aussi les 5300 MHz ! Le score est alors de 225 points, soit légèrement mieux que lors de nos tests précédents. Par contre, vu que les autres cœurs montent plus haut, la température est elle aussi en augmentation.

Pour ce qui est de la consommation, elle reste identique que vous optiez pour un mode auto ou activé.

Alors, gain ou pas gain ?

Force est de constater que oui même si il n’est que de 3 à 4 % face au mode AUTO. Même si il est très légèrement visible sur CinebenchR15, des benchmarks qui utilisent aussi une série de tests single-core marquent des différences plus importantes. C’est notamment le cas avec Geekbench 3 et Geekbench 5 qui voient leur single-score être amélioré comme vous pourrez le constater à la page suivante. Bref, n’hésitez pas à activer cette option dans votre bios puisqu’elle devrait aussi avoir un impact sur les performances gaming.

[nextpage title= »AI Overclocking, les prédictions d’Asus : »]

Sachez qu’il est possible, comme sur la version Extreme, d’utiliser le système de prédiction ainsi que l’overclocking automatique avec votre APEX. Je vous invite à lire cette page si vous désirez en apprendre plus. Il s’agit du protocole réalisé avec la version Extreme mais qui peut s’appliquer aussi avec un modèle APEX ou sur tous les autres modèles de la marque Asus bénéficiant de cette option.

Asus « AI Overclocking », l’overclocking intelligent :

Asus propose depuis la génération du chipset Z390 une nouvelle fonctionnalité exclusive et présente dans le bios ainsi que dans le logiciel AI Suite III. L’idée est de vous proposer une prédiction sur le potentiel de votre processeur. Cette fonctionnalité s’adresse aux débutants qui veulent franchir le cap de l’overclocking sans devoir modifier d’options au sein du bios.
Mais pourquoi parler d’un overclocking intelligent ? Le logiciel va étudier le comportement de votre processeur ainsi que celui de votre système de refroidissement. Il est donc nécessaire, voire obligatoire, de vous amuser avec votre configuration avant d’activer cette overclocking. N’hésitez donc pas à jouer, à stresser votre processeur ainsi que réaliser une série de benchmarks. L’idée est de fournir un historique au logiciel afin qu’il puisse réaliser « la prédiction » la plus juste. Afin de connaitre les cartes mères compatibles avec AI Overclocking, je vous invite à suivre ce lien.

Pour notre part, nous avons d’abord effectué tous nos tests comparatifs ainsi que les tests en overclocking avant d’activer le logiciel afin de lui laisser le temps d’analyser notre configuration. Comme je vous l’ai dit, cette option est disponible soit via le bios soit via le logiciel AI Suite III comme vous pouvez le voir sur les captures ci-dessus.

Asus « AI Overclocking » dans le bios

Lors du démarrage de votre configuration, direction le bios via la touche « Suppr ».
La première fenêtre vous affiche la prédiction faite par le logiciel en bas à droite. Comme nous vous l’avons dit, celle-ci se base sur l’historique de vos tests et activités. Vous pouvez aussi allez lire le guide disponible dans le bios via la touche « F11 ».

Afin d’activer AI Overclocking, vous devrez sélectionner l’option dans l’onglet du bios « Extreme Tweaker », « CPU Core Ratio » et choisir « AI Optimized ». Ensuite, redémarrer votre configuration afin que le changement soit pris en compte.
Attention, AI Overclocking gère uniquement l’overclocking de votre processeur. N’oubliez donc pas d’activer le profil XMP de votre kit mémoire afin de pouvoir bénéficier des caractéristiques de celui-ci. Besoin d’aide ? Vous pouvez jeter un œil à cette vidéo.

Si vous rencontrez des soucis de stabilité comme des crashs ou écrans bleus, vous pouvez diminuer la prédiction du logiciel via le bios. Pour cela, il vous suffit de vous rendre de nouveau dans le bios et de choisir l’onglet « Extreme Tweaker » et « AI Features ». Là, vous diminuez la prédiction de 100 à 90 par exemple.

Asus « AI Overclocking » dans le logiciel AI Suite III

La manipulation décrite ci-dessus peut également se faire via le logiciel AI Suite III.
Pour ce faire, il faudra préalablement installer le logiciel et le mettre à jour. Ensuite cliquer sur l’encadré ci-dessous et accepter le redémarrage de votre configuration.

Les nouveaux paramètres seront ainsi directement appliqués et vous obtiendrez un rapport des changements opérés sur les différents cœurs. Réalisant mes tests sur une benchtable, je n’ai pas pu tester intelligence artificielle pour les ventilateurs, mais sachez que AI FAN est aussi disponible.

Et dans la réalité, ça donne quoi ?

Nos relevés, que ce soit en activant le logiciel via le bios ou via le logiciel, sont quasiment identiques, vous pouvez selon votre ressenti, choisir de passer par le bios ou AI Suite III. Afin que vous puissiez vous faire une idée, voici un tableau comparatif des résultats de notre i9-10900K à stock et overclocké avec AI Overclocking.

Résultats Asus AI Prediction

Comme vous pouvez le constater, on observe un gain dans l’ensemble des benchmarks. Je me suis ensuite concentré sur Cinebench R20 afin de faire des relevés plus significatifs sur les températures, la tension (au multimètre) et la consommation max de la configuration (au wattmètre).

Et voilà ce que cela donne sous forme d’un tableau.

Résultats Asus AI Prediction

Le gain, en terme de performance, n’est pas démentiel mais est bien présent. P’tit bémol puisque l’on observe une augmentation de la température des cœurs. Logique puisque le logiciel a augmenté la tension et donc par effet domino, la consommation. Ce n’est pas encore parfait mais AI Overclocking a pour moi deux avantages non négligeables par rapport aux logiciels d’overclocking automatique :

  • Il permet de se lancer dans l’overclocking sans n’avoir aucune connaissance et ainsi profiter d’une configuration affichant de meilleures performances.
  • AI Overclocking est plus intelligent que les anciens logiciels d’overclocking automatique qui étaient pour moi, plus un danger pour vos composants, qu’un réel plus. Ceux-ci avait tendance à exagérer l’augmentation de la tension afin de s’assurer une stabilité sans tenir compte de votre système de refroidissement. Ici, mes tests semblent démontrer le contraire et c’est une bonne chose !

Personnellement, vous pouvez utiliser AI Overclocking sans risque mais en ayant toujours un œil sur les températures de votre processeur. Il s’agit du même réflexe à avoir lorsque vous testez votre processeur en overclocking. Sachez aussi qu’il vous est possible de diminuer la prédiction (dans le bios) si vous trouvez que votre configuration n’est pas stable. Si par la suite, vous désirez aller plus loin, il faudra passer par la case overclocking manuel comme nous vous l’expliquons ici.

Asus propose donc un logiciel safe qui fournit des résultats encourageants et qui permettra aux débutants de bénéficier d’un overclocking facile et en toute sécurité.

[nextpage title= »L’overclocking du CPU : « ]

Protocole :

Comme à notre habitude, nous allons débuter les tests en choisissant, via le BIOS, une fréquence de départ appliquées sur les 10 cœurs. J’ai opté pour une fréquence de 5000 MHz en 50 x 100 avec une tension de 1.2 volt. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs run de Cinebench R15. Ensuite, j’augmente par palier de 100 MHz en vérifiant si ça passe. Si ce n’est pas le cas, j’augmente la tension par palier de 0.05 volt.
L’idée est de se faire « rapidement » une idée de la fréquence max benchable. Pour de l’overclocking H24, il faudra bien sur prendre plus de temps pour affiner la tension afin de lui fournir le minimum nécessaire.

L’overclocking manuel :

Première constatation, le score à 5GHz à Cinebench R15 avec les 10 cœurs actifs à cette fréquence semble cohérent face à celui obtenu avec notre 10900K à stock. Pour rappel, on a remarqué que lors de nos tests multi-threads, les cœurs se fixaient à une fréquence de 4900 MHz. Pour passer Cinebench R15 à 5 GHz, la tension était de 1.16 volt.
Attention, j’ai constaté un important vdroop sur le 10900K avec cette Maximus XII Extreme. En gros, avec le « Level 2 » appliqué par défaut, si je fixe la tension à 1,25 volt, celle-ci descend à 1,11 volt lorsque le processeur est sollicité. J’ai donc opté pour un « Level 8 » afin de garder une tension constante lors de mes tests. Je n’ai pas vraiment rencontré de problèmes jusqu’à 5300 MHz. Après les choses se corsent et il faut monter énormément la tension.

Finalement, pas trop de difficulté pour atteindre les 5300 MHz sur les 10 cœurs, ce qui est plutôt une excellente nouvelle. Le max benchable sous Cinebench R15 est à 5400 MHz et l’on peut considérer avoir un overclocking stable aux alentours de 5.2 GHz. C’est donc, par rapport au 9900K, d’excellentes performances en n’oubliant pas que nous disposons de deux cœurs supplémentaires.

R15 Apex Asus 10900K à 5.4 GHz

[nextpage title= »L’overclocking de la RAM : « ]

Pour tester le potentiel d’overclocking de cette Asus Maximus XII APEX, nous allons utiliser le kit mémoire Dominator Platinum RGB 4800 MHz C18 de la marque Corsair.

L’overclocking mémoire est pour moi et pour beaucoup de mes confrères, plus compliqué que celui de votre processeur ou de votre carte graphique. En plus, cela demande beaucoup de temps afin de trouver un profil performant et stable. De plus, l’impact de l’overclocking mémoire est assez faible dans les résultats sauf sur certains benchmarks bien spécifiques.

Enfin pour finir, d’autres facteurs entrent en compte, comme le type de puces qui équipent le module mémoire, l’IMC (contrôleur mémoire) de votre processeur ainsi que votre carte mère. Certains modèles comme notre Impact et l’APEX par exemple, sont mieux armées dans ce domaine.

Les profils du bios :

Pour overclocker votre kit mémoire, il existe plusieurs façons. L’une des plus simple est d’augmenter la tension de la mémoire à 1.5 volts et de monter par palier la fréquence mémoire. En utilisant les benchmarks cités plus haut, vous pourrez vous assurez de la stabilité ou non de votre overclocking. Ici, notre kit dispose déjà d’une fréquence très élevée ainsi que d’une tension de 1.5 volt. Nous allons donc regarder au sein du bios s’il existe des profils intéressants.

Le premier qui nous semble intéressant est : Samsung 4600 MHz 2.0 volts 2x8GB
Attention, nous ne sommes pas ici sur de l’overclocking H24, mais bien sur un overclocking destiné à être utilisé le temps des benchmarks. Nous pouvons choisir ce profil puisque nous savons que nos puces sont des Samsung et que nous disposons d’un kit 2 x 8 GB.

Attention, comme il s’agit de timings serrés, CL14, il faudra dans un premier temps réduire la quantité de mémoire, aux alentours de 2 Go, au sein de Windows au risque d’avoir un écran bleu lors de chaque boot. La manipulation est assez simple et se réalise via msconfig.

Une fois la manipulation ci-dessus réalisée, vous pouvez activer le profil choisi. Vérifier bien que la fréquence mémoire correspond bien à celle du profil. Tous les autres paramètres sont eux modifiés automatiquement.

Testons ce profil 4600 MHz 14-14-14-28 2T

Direction à présent Windows 10 afin de juger des performances de ce profil. Comme nous l’avons signalé, ces profils sont une base de travail. Personnellement, j’ai réalisé quelques modifications afin d’être parfaitement stable. J’ai diminué la tension à 1.95v, monter le VCSAV à 1.40v et opté pour 0.95v pour le VTTDDR. Voici les résultats obtenus !

L’idée à présent est d’aller encore plus loin et obtenir un score mémoire à Geekbench 3 de 10K. Mais, n’ayant que depuis quelques jours cette Maximus XII APEX, il faut le temps de tester plusieurs bios et ce kit mémoire comme il le mérite. Comme je l’ai signalé, l’overclocking mémoire demande beaucoup de temps et de patience. J’ai déjà pu améliorer le score mémoire mais je suis encore assez loin de mon objectif. Je vous tiendrai informé via les brèves de l’état d’avancement et des performances obtenues.

[nextpage title= »Conclusion : « ]

Nous voilà arrivé au terme de l’examen de cette Asus Maximus XII APEX. Il ne lui manque qu’un passage sous froid qui est prévu dans les semaines à venir, dès que l’actualité hardware sera moins riche. Eh oui, il faut du temps pour mener à bien des tests sous azote liquide et avec cette fin d’année où tant au niveau des CPU que des GPU, l’actualité est importante, difficile de se caler un week-end « azote ».

Asus propose avec cette Maximus XII APEX architecturée autour du chipset Z490, une excellente carte à destination des overclockeurs et qui possèdent tous ce dont vous avez besoin pour pousser votre processeur dans ses derniers retranchements. Les nombreux outils présents sur le PCB sont un réel atout ainsi que la mise à jour régulière de bios à destination des overclockeurs.

Asus Maximus XII APEX

En ce qui concerne le prix, il est de 521,77 euros, ce qui représente un budget non négligeable, mais par rapport à certains modèles haut de gamme vendu parfois le double du prix, elle fait parfaitement le job ! Une carte d’exception à mettre en priorité entre les mains des clockeurs !

ASUS ROG Maximus XII APEX

On a aimé :

  • Un étage d’alimentation performant
  • La possibilité d’utiliser de la mémoire haute capacité et haute fréquence
  • Le mode LN2 pour les tests sous azote liquide
  • La présence de deux bios
  • Les nombreux profils au sein du bios pour clocker la mémoire
  • Les « outils » inséré sur le PCB afin de faciliter l’overclocking extrême
  • La bonne surprise d’un overclocking automatique intelligent (AI Overclocking)
  • La réactivé d’Asus pour proposer de nouveaux bios aux overclockeurs
  • La présence des deux emplacements PS/2 pour clocker sous XP
  • Un prix correct pour tout ce qu’elle offre à l’overclockeur extrême

On aurait aimé :

  • Une carte peut-être trop exclusive (overclockeurs)
  • Retrouver des profils CPU H24 au sein du bios

Cette Asus Maximus XII APEX réalise un sans faute et propose ce qui se fait de mieux actuellement, architecturé autour du chipset Z490, pour celui qui veut s’amuser avec son processeur et son kit mémoire. La collaboration de clockeurs de renoms permet une mise à jour régulière de bios ainsi que de nombreuses informations toujours bien utile. Asus propose ainsi une carte presque sans défaut qui bénéficie du soutien de la communauté des overclockeurs ! C’est donc sans hésitation que nous lui décernons un award de platine, notre récompense ultime.

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Shadow Rock 3 White : be quiet! propose un dissipateur tout blanc !

Nouveau dissipateur à débarquer chez be quiet!. La marque allemande annonce en effet l’arrivée de son Shadow Rock 3 White. Une simple déclinaison blanche du Shadow Rock 3 lancé en début d’année !

Shadow Rock 3 White : be quiet! propose une version blanche ! 

be quiet! Shadow Rock 3 WhitePour la peine, ce nouveau venu reprend les mêmes caractéristiques que le modèle noir. Nous avons donc un dissipateur mesurant 130 (L) x 121 (P) x 163 (H) mm et pesant 710 gr.

Forcément, le design évolue, ce nouveau modèle troque ses ailettes couleur aluminium pour du blanc. Blanc que l’on retrouvera aussi sur le cache supérieur qui affichera le logo de la marque sur fond noir.

Sinon, on retrouve un ensemble capable de gérer des TDP de 190W. Pour y arriver, la marque dote son radiateur de cinq caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Ces derniers sont montés en contact direct avec le CPU et se rejoignent au niveau d’une base excentrée vers l’avant. Le but étant de limiter l’impact sur les emplacements mémoires. Enfin, le radiateur dispose de 30 ailettes en aluminium.

be quiet! Shadow Rock 3 White

La ventilation sera assurée par un ventilateur Shadow Wings 2 « high speed ». Alimenté par PWM, ce dernier fonctionnera, à plein régime, à 1600 RPM. Malheureusement, le flux d’air où la pression statique ne sont pas communiqués par la marque.

Finalement, ce dissipateur pourra être monté sur des cartes mères AMD en AM3 et AM4. Côté Intel, nous avons le support des cartes LGA-115x, LGA-1200 et LGA-2000… Mais toujours pas de comptabilité STRX4 en AMD.

On termine avec le prix et la date de lancement. Ainsi, le Shadow Rock 3 White débarquera le 27 Octobre à un tarif de 59.90€.


Par ici la fiche technique de be quiet! 


Un refresh des RTX Ampere déjà ?

Les rumeurs se multiplient sur l’arrivée d’un refresh Ampere.

Les informations et les fuites sont de plus en plus nombreuses au sujet d’importants changements à court terme chez Nvidia. Soyons clairs, ces informations sont vraiment perturbantes au regard de la stratégie de la marque.

Les dernières rumeurs en date font état de l’arrivée d’une nouvelle puce GA103 autour de laquelle seraient construites de nouvelles versions des RTX 3080 et RTX 3070 ( pourtant pas encore lancée ). Pour le moment, les GPU utilisés sont les GA100 (pour les Quadro), le GA102 (RTX 3090 / RTX 3080), le GA104 (RTX 3070/3060 Ti) et à priori le GA106 (RTX 3060). Comment interpréter l’utilisation d’un GA103 pour la GeForce RTX 3080 ? Si vous avez la mémoire bien aiguisée, vous vous souviendrez que nous avions évoqué cette éventualité avant même le lancement officiel de la 3080…

GeForce RTX 3080 20GB and RTX 3070 16GB are coming | TechBriefly
La RTX 3080 sera-t-elle remplacée ou épaulée par une version 20GB ?

Alors que le lacement des RTX 3080/90 continue de faire débat, on s’interroge encore sur les raisons d’un tel fiasco. On peut dire qu’aujourd’hui plus personne de normalement constitué ne souscrit à la version officielle de Nvidia expliquant la situation par « une demande exceptionnelle et non anticipée à ce niveau ». Si chacun va de sa théorie, à notre avis seules deux options restent sur la table pour expliquer la situation :

  • Un problème de conception ?

C’est une hypothèse qu’il faut envisager, car nous avons pu clairement établir que Nvidia avait pris des risques pour lancer Ampere. Le premier est d’avoir confié sa production à Samsung pour des raisons de prix, mais aussi de saturation de l’outil TSMC partenaire historique du caméléon. On ne pourra aussi évacuer la réduction du délai importante entre la sortie des GPU et la commercialisation. De nombreux « couacs » du lancement trouvent leur origine dans cette pression imposée par Nvidia aux marques. Nvidia est donc maintenant en discussion pour repasser chez TSMC au plus vite dans le but d’augmenter ses rendements et sa production, mais aussi d’améliorer ses performances. Le GPU GA103 serait donc une puce confiée à TSMC dès 2021…

  • Poker menteur avec AMD ?

L’autre hypothèse serait que Nvidia aurait été victime de son propre jeu de poker menteur face à AMD. Le lancement ultra rapide, les prix voire même l’existence de la RTX 3090 seraient la conséquence d’une certaine inquiétude au regard de RDNA2. Le potentiel des cartes d’AMD serait encore très incertain, mais de plus en plus de sources nous évoquent une certaine confiance sur la compétitivité des RX 6000 VS les 3070 et les 3080. Nvidia aurait donc décidé de réagir.

RTX 3060 et RTX 3080 20 Go
Dès le mois de Septembre, cette fuite chez Galax confirmait déjà les futures cartes

Une RTX 3080 20G vraiment dans les tuyaux pour Décembre

S’il est difficile d’obtenir des informations précises sur une éventuelle 3070 Ti, nous pouvons vous dire que nos sources nous confirment vraiment l’existence d’une RTX 3080 20Go. Cette carte sortirait courant du mois de décembre. Aucune information à cet instant n’a filtré sur son positionnement tarifaire. Cependant, nous sommes nombreux à avoir remarqué qu’entre la 3080 actuelle et la 3090 il y avait de l’espace…

RTX 3080 20g

Deux de nos sources chez les AIB nous confirment l’information avancée il y a quelque temps par Kopite7kimi. L’une de ces sources évoquant même un « remplacement » pur et simple de la 3080 actuelle. Nous émettons des doutes sur cette option cependant.

On peut penser ce que l’on veut de la situation, mais ça ressemble quand même un peu au « mode panique »…

Test : Corsair K60 RGB Pro

[nextpage title= »Présentation »]

Après le test de la souris sans-fil Katar Pro Wireless, nous vous proposons aujourd’hui, le test du dernier clavier de chez Corsair : le K60 RGB Pro. Avec ce dernier, nous avons-là un clavier bénéficiant des tous derniers switches Viola de chez Cherry MX. De plus, Corsair opte toujours pour un magnifique châssis en aluminium pour parfaire le tout.

Mais au-delà de cela, que vaut cette nouvelle référence signée Corsair ? Découvrez cela avec nous au travers de notre test complet !

Logo Corsair
Logo Corsair 2020

Présentation :

Caractéristiques techniques :

La grande nouveauté de ce K60 RGB Pro de chez Corsair est qu’il est équipé des tout nouveaux switches signés Cherry MX, les Viola. Pour rappel, ils avaient été annoncés lors du CES 2020. Les caractéristiques annoncées sont les suivantes : l’activation du switch sera de 45 cN jusqu’au point d’accentuation situé à 2 mm.

Sinon, on a avec cette référence un clavier qui se veut très sobre en comparaison des claviers du même constructeur (cf : K70 par exemple).

Corsair K60 RGB Pro
Visuel Corsair K60 RGB Pro

Le dernier clavier de Corsair mesure 441 mm x 137 mm x 35 mm. En soit, il a une taille se rapprochant du K4 RGB (443 x 140 x 39) ou encore du ROG Strix Scope ( 440 x 137 x 39) de Asus. Sinon, il pèse 0,88 kg. Il est donc assez léger si l’on prend le poids de ses concurrents situés ci-dessus. Le K60 est équipé d’un câble non gainé de 1,82 m. Au niveau matériaux, le K60 RGB Pro possède un châssis en aluminium anodisé noir du plus bel effet. Les touches sont en ABS « low profile » à l’instar du Vulcan 121 Aimo de Roccat ou du Cooler Master SK650.

Si l’on prend la fiche technique du clavier, on retrouve pas mal de fonctionnalités. Il est en effet équipé de LED RGB à 16,8 millions de couleurs et d’un polling rate de 1 Ghz. Bien entendu, on va retrouver le classique Full Key rollover. Le K60 RGB Pro a aussi des raccourcis multimédias. On pourra aussi contrôler si on le souhaite quelques effets d’éclairage depuis le clavier. Ce qui permettra d’éviter d’installer le logiciel s’il ne vous intéresse pas.

Le constructeur propose une garantie classique de deux ans.

Système recommandé :

Pour utiliser le K60 RGB Pro, Corsair annonce qu’il faudra au minimum un port USB 3.0+. De plus, une connexion internet est requise pour installer et tenir à jour le logiciel iCUE. 

En ce qui concerne les systèmes d’exploitations, il vous faudra au minimum un Windows 10 ou un macOS 10.15 et plus.

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[nextpage title= »Déballage »]

Déballage :

La boîte :

À l’instar de la Katar Pro Wireless que nous avons testé dernièrement, la boîte a été légèrement revue par le constructeur. En effet, le logo Corsair a quelque peu changé et on retrouve un effet brillant sur la boîte que nous n’avions pas précédemment.

Sinon, sur le devant de la boîte, on retrouve la classique représentation du clavier. On constate qu’il est équipe de LED RGB. Niveau informations, à part le logo iCUE et l’information sur la disposition des touches, on ne trouvera rien de plus.

À l’arrière, nous retrouvons de nouveau une petite représentation du K60 RGB Pro. En plus, nous avons les recommandations systèmes et quelques spécifications techniques. Mais rien de plus que vous ne sachiez déjà si vous avez lu la partie présentation de notre test.

Le bundle :

Malheureusement, comme souvent, le bundle est quasi inexistant. Mise à part quelques notices, on ne trouvera rien d’autre dans la boîte du K60 RGB Pro. Comme nous le disons quasiment à chaque fois, on aurait apprécié une petite housse de transport ou quelques stickers au moins.

Corsair K60 RGB Pro bundle
Bundle du Corsair K60 RGB Pro

 

Le K60 Pro RGB de Corsair :

Il est grand temps de découvrir le K60 RGB Pro de Corsair. Nous avons clairement affaire à un clavier très sobre, et ce n’est pas pour nous déplaire. Il est également plutôt compact, à l’instar du ROG Strix Scope de Asus par exemple ou le HyperX Alloy FPS. Malgré sa plaque de couche en aluminium brossé et anodisé en noir, le clavier de Corsair est plutôt léger. On passe en effet sous la barre des 1 kg avec 0,88 kg au compteur. Sa base est en plastique granuleux. Malgré tout, quand on le manipule, on ne constate aucun craquements. Il semble donc de bonne facture.

Sur la droite du clavier, on retrouve les classiques témoins de fonctionnement. Ils n’ont rien de particulier à signaler. Plus à droite encore, on a un petit logo « Corsair ». Il est très discret mais fait son petit effet.

Les touches du K60 RGB Pro ont un format de type « low profile », comme on pouvait le trouver sur le Vulcan 121 Aimo de Roccat, ou encore le K70 RGB MK.2 Low Profile. Toutefois, attention, il ne s’agit pas de switches low profile comme nous avions sur le K70 RGB MK.2 Low Profile. Seules les touches ont ce profil.

Corsair K60 RGB Pro
Corsair K60 RGB Pro

Et de dos, ça donne quoi ?

L’arrière est un peu plus travaillé que ce que l’on va trouver d’habitude. Nous avons en effet quelques lignes plutôt sympathiques à l’œil, cela donne surtout un effet fini au clavier. Toutefois, à ce niveau-là, on est loin de ce que l’on avait sur le ROG Strix Scope ou sur le K4 RGB récemment testé.

Sur le K60 RGB Pro, on trouve 4 patins en caoutchouc afin de bien maintenir le clavier là où il sera posé. Nous avons aussi deux pattes sur-élévatrices afin de relever le clavier. Sinon, nous avons la classique étiquette au centre du clavier, reprenant les informations de recyclage mais aussi les références techniques du produit (pour le SAV notamment).

Corsair K60 RGB Pro - Arrière
Corsair K60 RGB Pro – Arrière

[nextpage title= »Logiciel »]

Logiciel :

Le clavier K60 RGB Pro de Corsair est proposé avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE). Pour découvrir toutes ses spécificités, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE. Pour information, le logiciel fonctionne de la même manière que pour les deux K70, nous n’avons donc pas reprit de nouvelles captures d’écrans.

Corsair iCUE

[nextpage title= »Test »]

Test :

Passons maintenant au test de ce K60 RGB Pro de chez Corsair. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…

La prise en main :

Le K60 RGB Pro de Corsair propose une prise en main des plus simple. Le clavier est compact et il n’y aura pas de touches de macros présentes sur la gauche du clavier. On ne sera donc pas être perturbé par cet élément au moment de placer ses doigts sur le clavier.

Corsair K60 RGB Pro
De gauche à droite : touche PBT, touche du K60 RGB Pro, touche du K70 RGB low Profile

Cependant, ce modèle est quelque peu original. Effectivement, Corsair opte pour des switches « classiques » dans la mesure où ils ne sont pas purement « low profile ». Par ailleurs, la marque opte pour des touches au format low profile. On se retrouve donc avec une combinaison qui nous rappelle le Vulcan de Roccat.

Par ailleurs, à la frappe, cet ensemble n’est clairement pas perturbant puisque les touches arrivent à la bonne hauteur et restent bien identifiables. On ne risque pas d’appuyer sur plusieurs touches à la fois si l’on déborde sur la touche d’à côté. Le genre de choses qui nous arrivaient souvent avec un SK650 de Cooler Master dont les keycaps ne se distinguaient pas suffisamment les unes des autres.

Pour le reste, ce K60 RGB Pro dispose de divers raccourcis répartis ici et là. En réalité, ces derniers sont surtout présents au niveau des touches fonctions. Dans les grandes lignes, nous aurons de quoi gérer le volume, le changement de piste ou la possibilité de mettre la musique en pause. Sinon, l’intensité de l’éclairage RGB pour être piloté via les F3 et F4 tandis que le F1 nous avons le Windows lock. Une petite gymnastique à réaliser avec la touche Fn. Rien de transcendant ici.

Les matériaux utilisés :

Le choix des matériaux du K60 RGB Pro ont été fait pour donner un aspect premium à ce modèle. Corsair opte donc pour une plaque de couche en aluminium brossé du plus bel effet. Vers le bas du clavier, vers la touche espace, cette dernière affiche une légère inclinaison descendante.

Corsair K60 RGB Pro
Corsair K60 RGB Pro

Sur cette dernière, nous avons un rappel avec le logo de la marque dans le coin supérieur droit et un marquage « //K60 » sur le coin inférieur gauche. Rien d’exubérant ici, on reste sur quelque chose de très sobre, mais ça fait son effet.

Les touches quant à elles continuent d’être en ABS, un matériau qui finira par se lustrer dans le temps. D’ailleurs, dès les premières utilisations, certaines touches commençait à briller. Coup classique avec ce type de matériaux que l’on a pas avec du PBT par exemple… Mais du PBT sur des claviers français… Autant partir à la chasse au dahu.

Sinon, la base du clavier continue d’être en plastique, granuleux ici. D’ailleurs, on sent que la marque a soigné la présentation à ce niveau. On retrouve à l’arrière des lignes stylistiques qui rejoignent la bande de caoutchouc central et pattes de surélévation.

Pour finir, le clavier se branchera au PC via un câble USB qui ne sera malheureusement pas gainé. Ici, une petite tresse aurait conféré un aspect plus soigné, plus fini, c’est dommage. En contrepartie, nous avons un câble relativement souple puisqu’il n’y aura pas déport USB. On s’épargnera la galère qu’aura été l’Apex Pro de SteelSeries à ce niveau là.

Les commutateurs Viola :

Le K60 RGB Pro estampillé Corsair embarque un nouveau type de commutateurs signé Cherry. Effectivement, nous vous en parlions en début d’année, à l’occasion du CES, la marque annonçait sa gamme Viola. Le but de ces switches est de prendre place sur des claviers entrés/milieux de gamme, là où les membranes et solutions hybrides dominent. Pour y parvenir, la marque à la cerise opte pour une conception plus simple de ses commutateurs. À titre d’exemple, le modèle qui équipe notre clavier du jour se compose de quatre éléments !

Switches Cherry MX Viola - Corsair K60 RGB Pro

Au niveau des caractéristiques, nous avons là un commutateur qui propose des caractéristiques très similaires aux MX Red de Cherry. En effet, la force nécessaire pour l’activation sera de 45 cN jusqu’au point d’accentuation situé à 2 mm. Ensuite, la force augmentera jusqu’à 75 cN au bottom out. À l’instar des MX Red, la course totale sera de 4 mm.

À l’usage, nous avons là des commutateurs très plaisant sous les doigts qui offrent une bonne fluidité à la descente. À ce niveau, nous les trouvons aussi fluides que les MX du même constructeur. Par ailleurs, nous n’avons pas constaté que les ressorts émettaient un bruit particulier. Clairement, nous sommes à des années lumières des Kailh Red qui équipaient le K4 Xtrfy.

Autrement, on sent bien la dureté du commutateur arriver une fois que l’on dépasse le point d’accentuation. À l’usage, sur les doigts forts (pouce, index et majeur), cela ne se sentira qu’à peine. En revanche, sur les autres (annulaire et auriculaire), cet amorti ce ressent davantage. Quoi qu’il en soit, tout ceci permet de limiter le bruit qu’émet le clavier lorsque lorsque le switch est écrasé. Couplez cela à des keycaps low profile et on obtient un ensemble plutôt silencieux pour un clavier mécanique. Mais ça on reviendra en détails un peu plus bas.

Le bruit :

Comme vous le constaterez avec l’enregistrement ci-dessous, Corsair nous propose avec son K60 RGB Pro, un clavier relativement silencieux. On se rapproche effectivement du bruit qu’ils pouvaient nous proposer avec les switches MX Silent ou encore les low profile avec le K70 RGB MK.2 Low Profile. Le son part un peu dans les aigus à l’utilisation mais rien de bien méchant en soit. On est très loin du bruit généré par des switches Cherry MX Red classiques.

Le RGB :

Le RGB du K60 RGB Pro est très réussi. Il ressort effectivement très bien malgré l’absence de réflecteur sous les switches. En effet, les lumières se diffusent directement dans les switches. De plus, le profil low profile des touches nous donne plus de visibilité sur les couleurs des LED. Pour nous, c’est réussi.

La marque propose, comme à son habitude, des effets divers et variés depuis le logiciel iCUE. Mais nous affectionnons toujours autant les effets « spirales arc-en-ciel » qui nous en met plein les mirettes. De plus, grâce aux raccourcis claviers, il sera aisé de changer à notre convenance l’intensité des LED.

Par contre, nous avons constaté que le blanc tirait vers le bleu. C’est un peu dommage.

Corsair K60 RGB Pro
Corsair K60 RGB Pro illuminé de son RGB

 

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion :

Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le K60 RGB Pro de Corsair.

 Un esthétisme quasi-irréprochable :

Avec son K60 RGB Pro, Corsair nous propose une nouvelle référence très esthétique et sobre. Cela change et on aime beaucoup. Les matériaux sont de bonne facture et ne craquent pas du tout quand on le manipule. Pour nous, c’est tout bon à ce niveau. De plus, le constructeur arme son clavier de LED RGB très visibles qui se reflètent bien dans les switches. Les touches Low profile venant parfaire le tout. Par contre, attention, les LED en blanc ont tendance à tirer vers le bleu. C’est un peu dommage. On regrettera également l’absence d’un gainage au niveau du câble du K60, cela aurait donné un aspect plus haut de gamme, plus « fini ». Un petit déport USB n’aurait également pas été de refus.

Corsair K60 RGB Pro
Corsair K60 RGB Pro illuminé de son RGB

Des nouveaux switches au top :

Corsair a équipé son K60 RGB Pro des tout nouveaux switches signés Cherry MX, les Viola qui ont été annoncés au CES 2020. Ces switches sont clairement une bonne surprise. Sans être de format « low profile », ils sont très silencieux. De plus, le clavier étant armé de touches justement low profile, cela atténue globalement le bruit émit par le K60.

Les switches de Cherry MX sont aussi très réactifs. Après tout, ils sont de type « linéaires ». Ils étaient annoncés comme étant « cheap ». Mais à la rédaction nous les avons beaucoup appréciés. Avec les touches au profil low profile, Corsair a su leur donner tout ce qu’il leur fallait pour nous proposer toutes leurs capacités.

Et le prix dans tout ça ?

Le K60 RGB Pro est proposé au tarif de 129,99 €. À ce tarif, on a un clavier plutôt qualitatif (aluminium, switches cherry mx, touches low profile…). Il ne manquerait que quelques petites choses dans le bundle (stickers, housse de transport etc…), un câble gainé et éventuellement l’apparition d’un déport USB pour faire un sans faute.

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Corsair K60 RGB Pro:

On a aimé :

  • son design sobre
  • sa qualité de fabrication
  • son format compact
  • les nouveaux switches cherry mx viola
  • le silence de cette référence
  • comme toujours, le logiciel iCUE
  • les touches au format low profile
  • son RGB
  • enfin un méca avec commutateurs cherry à pas cher !

On aurait aimé :

  • quelques petites choses en plus dans le bundle (stickers, housse de transport…?)
  • un câble gainé
  • un blanc qui ne tire pas vers les bleus

médaille award OMF or goldAvec son K60 RGB Pro, Corsair nous propose un clavier sobre et compact, il est aussi très qualitatif avec des matériaux presque haut de gamme. En effet, il est tout de même équipé d’aluminium, de switches cherry MX… De plus, le clavier est très silencieux à l’utilisation. Il ne manquerait qu’un câble gainé, des petits accessoires en bundle et des blancs ne tirant pas sur le bleu pour faire un sans-fautes. Pour nous, c’est l’or !

Merci à Corsair