EK-Furious Meltemi 120 : un ventilateurs EKWB qui tourne à 3500 RPM

L’année dernière EK surprenait quelque peu avec l’annonce de ventilateurs de 38 mm d’épaisseur : les EK-Meltemi. Cette fois-ci, la marque propose une version très axée sur les performances avec les EK-Furious Meltemi 120. Une déclinaison capable de mouliner à 3500 RPM !

EK-Furious Meltemi 120 : le ventilateur de 38 mm d’épaisseur ! 

EK-Furious Meltemi 120

Avec ce nouveau ventilateur EKWB nous propose un moulin de 120 mm particulièrement épais. Là où un ventilateur classique affiche une épaisseur de 25 mm, ici, nous sommes à 38 mm. Imaginez face à un moulin slim de 15 mm ?

Autrement, le ventilateur affiche un total de 7 pâles particulièrement allongées. Ces dernières nous font penser à celle des Noctua NF-A12x25 ou des Gentle Typhoon de Scythe… Mais là, ça remonte.

Pour ce qui est des caractéristiques, forcément, ça va souffler fort ! Avec une plage de rotation allant de 1200 RPM à 3500 RPM on n’est pas là pour rigoler. D’ailleurs, à plein régime, le flux d’air grimpe 121 CFM tandis que la pression statique s’envole dans la thermosphère : 7.13 mmH2O. Des ventilateurs que l’on installera aisément des gros radiateurs de watercooling !

Avant de passer au prix, on terminera par le câble, gainé de 50 cm de longueur. Côté bundle, ça sera de la visserie et le ventilateur et… C’est tout.

En matière de prix, ce dernier sera conséquent puisqu’il s’affiche déjà à $29.99 sur la boutique en ligne du constructeur.


Par ici la fiche technique de EKWB ! 


 

Quoi de prévu pour ce week-end du 7 et 8 mars ?

Pour l’équipe de Overlocking, les week-ends sont toujours plus ou moins chargés… Alors, quoi de prévu pour nous en cette fin de semaine pluvieuse ?

Un arrivage de nouveaux périphériques

Millenium Touch 2 Mini

Du côté de Alan Grant, nous venons tout juste de recevoir de tous nouveaux périphériques à tester d’un constructeur que nous n’avons jamais eu l’occasion d’avoir entre les mains. Cette fois-ci nous accueillons un siège et un clavier TKL de chez Millenium ! En effet, vous découvriez bientôt le test du siège Gaming Seat de la marque mais aussi le petit Touch 2 Mini. Ce week-end, nous allons donc dans un premier temps, nous atteler au montage de la chaise et des photos de cette dernière. En parallèle, nous allons nous accoutumer du clavier Touch 2 Mini en faisant quelques parties de jeux vidéos tels que The Witcher III ou encore sur No Man’s Sky… Rien de tel pour passer un bon week-end.

Du Noctua en pagaille…

Pour NHU9B, son week-end va être départagé sur plusieurs produits de chez Noctua. Il a entre autres réceptionné un petit NH-L9A chromax.black pour normalement accompagner une toute nouvelle plateforme. En effet, bientôt vous découvrirez des tests de boîtiers mini-ITX sur le site. Toutefois, cela dépendra bien entendu des résultats de ce petit dernier en test… De plus, une présentation des ventilateurs NF-A14 PWM chromax.black.swap est sur les railles.
NZXT Kraken Z73

Pour terminer, NHU9B a aussi reçu un nouvel AIO de chez NZXT. Effectivement, après le test du Kraken X53, nous allons bientôt vous proposer celui du tout dernier Kraken Z73 et de son fameux écran LCD !

Le processeur AMD 3000G et la HD 5770

Pour CornerJack, ce sont deux composants qui vont être utilisés dans le cadre de la compétition d’overclocking organisée par Hwbot mais feront aussi le cadre d’articles et de tutos. Le premier composant reçu est le processeur AMD 3000G disposant de 2 cores et 4 threads. Il s’agit d’un processeur, disponible sous la barre des 55 euros, avec lequel on devrait pouvoir bien s’amuser sous froid ! Et quoi de mieux que l’Asus Crosshair VIII Impact pour l’accueillir (post sur le forum).

L’autre composant, acheté sur eBay, est une MSI HD 5770 Hawk. Dans la gamme MSI, les versions « Hawk » sont des cartes disposant de quelques outils pour l’overclocking et se trouvant à mi-chemin entre « les cartes traditionnelles » et les versions « Lightning ». On installe ce p’tit monde et on se retrouve sur le forum afin d’en discuter !

Et vous, quoi de prévu de votre côté ?

Test : Crucial X8, comment allier mobilité et performance

Test du CRUCIAL X8, un SSD PORTABLE

Pourquoi le Crucial X8 ? On a tous eu ce moment irritant où notre bonne grosse clé USB ne faisait plus l’affaire. Soit elle ne suffisait plus en terme d’espace disponible, soit nous en arrivions à rager à cause de la lenteur de ses débits.

La solution toute trouvée passait forcément par l’achat d’un disque dur USB, ou la méthode DIY, le boitier USB externe et un SSD au format 3.5″ à la norme SATA. On pouvait enfin avoir un bon disque de stockage rapide et de grosse capacité. Mais il est toujours possible de LevelUp cette solution. Le choix passe bien évidement par le SSD M.2 NVME, avec un bon boitier externe en aluminium et avec un connecteur en USB-C. En tout point, c’est LA solution ultime.

Pour ceux qui ne veulent seulement brancher/utiliser, Crucial propose pour cela le Crucial X8, un support de stockage performant et surtout mobile.

test-crucial-x8-usbcSommaire:

  1. test-crucial-x8-usbcPrésentation et descriptif technique
  2. Protocole
  3. Jeux vidéo
  4. Applicatif
  5. Débits Séquentiels et Aléatoires
  6. Débits selon la taille du fichier
  7. Temps d’accès
  8. Conclusion

Avant de commencer, répondons à la question « Pourquoi le test d’un support de stockage externe sur overclocking.com ? ». La raison est simple et évidente, quoi que …

Tout d’abord, les overclockeurs savent que pour bencher sur une configuration, on utilise des systèmes d’exploitation spécifiques. Tel benchmark est plus performant sous Windows 7, celui ci sous Windows XP (oui ça existe encore). Pour diverses raisons, on pratique le Ghosting d’OS. Cela permet d’avoir rapidement sous la main un OS exploitable. Mais un OS de quelques Go, ça ne tient jamais sur une clé USB, à la rigueur on utilise un disque dur externe. Pour cela, nous avons tous ce bon vieux SSD, trop petit pour un H24.

Ensuite, et c’est mon cas par exemple, nous n’avons pas toujours une TV connectée, ou un serveur de fichier pour regarder nos films familiaux capturés en 4K 60FPS de 40-50 Go. Le disque dur externe est une aubaine, sauf quand il a du mal à fournir les débits correctes au bon visionnage du film.

Enfin, certains d’entre nous sont plus nomade que d’autres, et se promènent avec une grosse quantité de données. Les étudiants par exemple, les professionnels peut-être, nous avons tous une raison d’avoir sur nous des données lourdes en espace, et une nécessité d’y accéder rapidement.

Pour toutes ces raisons, le test d’aujourd’hui est un moyen de découvrir ou redécouvrir les SSD externes.

Encore le test d’un produit de niche ?

Avec le HDD Exos X16 de Seagate, nous avions recommencé à proposer un article sur les supports de stockage. Le Crucial X8 est aussi un produit particulier, à la fois dans le public visé, mais également dans sa tarification. En effet, le prix sur le site de Crucial est à ce jour de 192 € pour la version 1 To que nous allons tester, ce qui commence à chiffrer pour 1 To.

Cher me direz-vous ? Pas tant que ça si on détaille, puisque le X8 intègre un SSD au format M.2 de type NVME référencé CT1000X8SSD8. Tient ça tombe bien, la référence ressemble étrangement au CT1000P1SSD8. J’ai la même version en 512 Go à titre personnel, on verra si on peut le rajouter aux relevés. Le tarif du P1 est aujourd’hui aux alentours de 110-120 € pour 1 To. On rajoute à cela un bon boitier externe USB-C en aluminium pour SSD M.2 (dans les 30-40 €) et on obtient une solution montée à la main pour moins de 150 €.

Il en découle donc que le X8 de chez Crucial à une tarification un peu élevée, de l’ordre de 50 € de trop. Mais c’est un produit livré utilisable de suite, et les non-adeptes du montage y trouveront leur compte.

Un bundle léger, mais suffisant

Le bundle est rarement transcendant sur un SSD. Mais dans notre cas, il s’agit d’un SSD externe, de surcroît en USB-C. Il était donc évident que Crucial propose un adaptateur pour utiliser le X8 sur une prise USB 3.0.

test-crucial-x8-usbc

Une fiche technique peut détaillée

La fiche technique fournie par Cruciale est disponible à cette adresse. Elle est succincte, et ne donne que très peu d’éléments techniques. Les voici :

  • Série : X8
  • Capacité ds stockage : 1TB
  • Connectivité : USB 3.1 Gen-2
  • Protocole de connexion : PCIe 3.0 x4 / NVME
  • Débit théorique : 1050 Mo/s en lecture séquentielle
  • Compatibilité : PC, Mac, PS4, XBox One, Android, Ipad Pro
  • Garantie 3 ans

On ouvre la bête

On a donc décidé d’ouvrir la bête pour savoir ce qu’il existe réellement à l’intérieur. Après presque 45 minutes de bataille pour ne pas endommager le boitier en aluminium, voici ce qu’on y découvre. Le PCB intègre des composants sur ses deux faces.

test-crucial-x8-usbc

Sur ce cliché, on retrouve notre connecteur USB-C, ainsi qu’un port M.2. Un petit contrôleur ASMedia est visible, portant la référence ASM2362. Un petit tour sur le site du constructeur nous retourne une « datasheet » visible ici. C’est donc un contrôleur USB vers PCIe NVME. Le débit maximum est de 10Gbps pour des applications USB-C (ce que l’on retrouve dans la solution X8 de Crucial). Le débit maximum théorique sera donc de 1250Mo/s, sachant qu’un octet est codé sur 8 Bits (tout le monde suit ?). La norme PCIe supportée est le 3.0 x2 et au-delà, soit un débit maximum de … 2Go/s.

Quant à la seconde face, rien d’exceptionnel.

test-crucial-x8-usbcLe SSD M.2 est lui référencé comme nous l’évoquions tout à l’heure CT1000X8SSD8, ce qui ressemble beaucoup donc au CT1000P1SSD8. Regardons donc de plus près les composants de ce petit SSD.

test-crucial-x8-usbc

Tout d’abord, le contrôleur est un SM2263ENG (datasheet ici). Il est interfacé en PCIe 3.0 x4, utilise un protocole PCIe NVME 1.3, permet un débit maximum de 2400 Mo/s en lecture séquentielle et 1700 Mo/s en écriture du même type.

test-crucial-x8-usbc

Une puce mémoire est référencée MTGb 41K512M16HA-125:A (datasheet ici). Comme souvent sur les SSD, c’est de la DDR3 mais ici cadencée à 1600 MHz (D9STQ). Elle fera office de cache.

test-crucial-x8-usbc

Enfin, la mémoire flash est référencée MT29F4T08GMHAFJ4:A. C’est de la mémoire Micron 3D QLC (NW947). Comme nous sommes avec un SSD de 1 To, il y a donc 2 puces de 512 Go.

test-crucial-x8-usbc

Tableau comparatif des SSD « récents » en notre possession :

Des premiers prix pour les CPU bureaux d’Intel, Comet Lake-S

Attendus depuis des mois, mais pas encore officialisés, les prix de toute la gamme Intel Comet Lake-S auraient été dévoilés chez un revendeur européen.

Intel Comet Lake-S prix

Intel Comet Lake-S : les prix

Cette liste nous vient directement du twitto momomo_us, qui nous dévoile les prix de toute la nouvelle génération, allant des Pentium au i9, avec en prime plusieurs xeon, chez un certain revendeur non précisé. Rappelons que cette génération sortirait sur un nouveau socket LGA-1200.

La voici : 

Comme nous pouvons d’abord le constater, les prix affichés sont hors taxe, en les ajoutant, les prix finaux pour les modèles overclockables seraient donc :   

Les I9 10c/20t : 10900K  599 €    10900KF : 569 €                 

Les I7 8c/16t : 10700K : 469 €  10700KF : 434.4 €                                   

Les i5 6c/12t : 10600K : 319 €  10600KF : 289 €

Les prix, sont bien sûr à prendre avec des pincettes, car ils peuvent varier entre les magasins et selon la disponibilité du processeur, mais globalement à modèle équivalent avec la 9 ème génération, nous aurions une belle baisse de prix. Par exemple :  un 9900K se négocie aujourd’hui dans les 540 € , nous aurions le droit à un 10700K pour 469 € soit quasiment 80 € de moins.

On attend une confirmation prochainement de cette fuite mais de nombreuses sources parlent depuis longtemps d’une politique tarifaire agressive d’Intel sur 2020 afin de préserver ses parts de marché. Voilà sans doute une opération qui ne va pas arranger les ratios financiers de l’entreprise avant l’avènement du 10nm.

RTX 2080 Super Strix Snow White : fréquence et prix connus !

Début Février, nous vous parlions d’une carte toute blanche qui était en préparation chez Asus. La carte en question était la RTX 2080 Super Strix Snow White. Néanmoins, à ce moment-là, nous ne connaissions pas encore ses fréquences ni même son prix.

RTX 2080 Super Strix Snow White : prix, fréquence, on vous dit tout !

Asus RTX 2080 Super Strix Snow White

Pour rappel, ce modèle est une déclinaison blanche de la RTX 2080 Super Strix que nous connaissons déjà. Sur cette dernière, tout (ou presque) passe au blanc. Cela concerne ainsi le carénage et la backplate. Le PCB, lui, reste noir. Sinon, le dissipateur n’évolue pas et on retrouve un ventirad surmonté par trois ventilateurs de type « Axial-tech » semi-passifs.

On enchaîne maintenant par l’un des éléments qui nous manquaient à savoir les fréquences. Avec cette carte, Asus nous propose un modèle overclocké d’usine. Si la fréquence de base reste à 1650 MHz, le boost, lui, passe de 1815 MHz à 1860 MHz. En revanche, la fréquence des 8 Go de GDDR6 reste inchangée : 15.5 Gbps.

Sinon, la connectique reste plutôt complète et offre deux sorties HDMI couplées à deux DisplayPorts. Un USB type C vient aussi se greffer sur la carte. Au final, deux connecteurs PCIe 8 broches seront nécessaires pour alimenter la carte.

Pour le prix, il faut savoir que ce modèle s’affiche déjà chez certains revendeurs. Elle aurait été repérée à ¥109,000 ce qui nous fait un prix d’environ 900€.

B5 Series : une nouvelle série d’alimentation en 80+ Bronze chez EVGA

Direction EVGA qui annonce une nouvelle série d’alimentation avec les B5 Series. Avec ces modèles, on restera donc sur des blocs abordables avec un ticket d’entrée affichée à $79.99.

 B5 Series : des alims 80+ bronze, mais full modulaires !

EVGA B5 Series

Avec cette nouvelle gamme B5, EVGA nous propose un total de quatre nouvelles alimentations. Ces dernières affichent des puissances allant de 550W à 850W en passant par des blocs de 650W et 750W.

Au niveau de la certification, on reste sur quelque chose d’assez basique avec du 80+ Bronze. En revanche, la marque se lâche au niveau de la gestion des câbles qui passe au full modulaire.

 À l’intérieur, nous aurons le droit à un ventilateur de 135 mm au fonctionnement semi-passif. Ainsi, à faible et à moyen régime, ce dernier ne tournera pas, pour un silence optimal. Avec ceci, on retrouve toutes les protections électriques du marché : OCP, OPP, OTP, OVP, SCP et UVP. Idem, les blocs disposent de condensateurs 100% japonais ou encore d’un unique rail 12V.

Côté connectique, nous aurons quelque chose d’assez complet :

  • 850W :
    • 1x ATX 24 broches
    • 2x EPS12V 4+4 broches
    • 6x PCIe 6+2 broches
    • 9x SATA
    • 3x Molex
    • 1x Floppy
  • 550W :
    • 1x ATX 24 broches
    • 1x EPS12V 4+4 broches
    • 2x PCIe 6+2 broches
    • 6x SATA
    • 3x Molex
    • 1x Floppy

Pour les autres blocs, l’alim de 650W profitera seulement d’un connecteur PCIe 6+2 en sus par rapport à la B5 550W. La B5 750W, par rapport au modèle de 850 perdra deux PCIe 6+2 broches ainsi que 3 Molex.

Au niveau des prix, ces derniers débutent à partir $79.99 et vont jusqu’à $129.99. Les blocs de 650W et 750W s’affichent respectivement à $89.99 et $109.99. Concernant la garantie, nous sommes à 5 ans.


Par ici la fiche technique d’EVGA !


 

Que retenir du Financial Analyst Day 2020 d’AMD ?

Hier soir s’est déroulé le Financial Analyst Day 2020 d’AMD en Californie . Nous étions loin d’une conférence mettant en avant de grosses annonces mais plutôt une soirée de confirmation : AMD va mieux et même plutôt bien ! Les chiffres et les résultats de 2019 confirment la très bonne année d’AMD et l’on doit dire que l’on s’en doutait un peu. La marque se félicite d’être dans une constante de rentabilité, ce qui permettra l’arrivée très certainement de nouveaux investisseurs.

Lors de cette conférence, AMD est revenu sur plusieurs points, déjà dévoilés depuis quelques semaines. Tout d’abord, oui, AMD confirme, le RDNA 2 serait bien pour cette année avec l’arrivée de cartes graphiques hauts de gamme pour la fin de l’année. Une amélioration de près de 50% au point de vue de la consommation sera d’actualité avec le RDNA2. Nous devrions aussi retrouver cette architecture au sein des consoles de jeux.

Le RDNA 2 devrait également gérer le Ray Tracing et ainsi rattraper son retard face à NVIDIA. Le design de la carte de référence haut de gamme devrait aussi faire l’impasse sur le blower pour se concentrer sur un refroidissement plus performant. Enfin, même si cela peut sembler prématuré, AMD en a profité pour dévoiler RDNA 3 sans dévoiler la finesse de gravure, du 7 nm+ ou peut-être du 5 nm.

Au niveau des processeurs, Zen 3 conservera une gravure en 7 nm et Zen 4 verra débarqué le 5 nm. Enfin, AMD a comme objectif de reprendre des parts de marché à Intel concernant les gros centres de données (datacenters), grâce à ses processeurs EPYC. Voilà ce que nous pouvions dire à propos de cette Financial Analyst Day d’AMD.

Intel reconnait les faiblesses de sa dernière gravure

Début mars s’est tenue la Morgan Stanley’s Analyst Conference à laquelle Intel participait. L’occasion pour le CFO, (directeur administratif et financier) George Davis, de parler du futur de l’entreprise.

Intel 10nm

Le 10 nm, entre retard et manque de performance

Initialement prévu pour 2015, le 10 nm fut repoussé de multiples fois. Sans doute pour s’être fixé un objectif trop haut à atteindre, Intel a du faire face à de multiples problèmes, qu’ils essayent encore aujourd’hui de résoudre. 

En 2017, Intel lançait son premier processeur 10 nm cannon Lake, qui n’était qu’un portage de l’architecture skylake sur cette nouvelle gravure. Ce processeur fut un véritable échec (GPU non-fonctionnelle, fréquence en forte baisse, consommation jusqu’à 40 % plus élevée que le 14 nm, prix élevé) à tel point qu’Intel essaya de faire oublier cette génération.

En 2019 , Intel lança l’architecture Ice Lake en 10 nm+ pour les ordinateurs portables et réaffirma les performances supérieures que cette gravure apporte, arguant même sa supériorité face à la concurrence en 7 nm. Malheureusement, la réalité fut tout autre, le 10 nm+ souffre des mêmes problèmes que son aîné : la montée en haute fréquence semble complexe, la consommation difficile à améliorer, des prix de fabrication toujours élevés, ajouté à ça une faible disponibilité.

Quel futur pour les gravures d’Intel ? 

Aujourd’hui, après plusieurs années , le directeur financier d’Intel Georges Davis rompt avec le dialogue habituel de la firme consistant à s’obstiner. C’est la première fois qu’un officiel reconnaît que le 10 nm ne sera pas la meilleure gravure de la marque, il admet qu’elle ne sera pas aussi performante que le 14 nm. Pire encore, elle ne serait pas plus performante que le 22 nm utilisé pour la génération haswell datant de …. 2014.

Il faut cependant ramener cette déclaration au domaine de compétences de Georces Davis : la finance. Pour lui, le sujet est uniquement traité d’un point de vue comptable. Et sous cet angle, le parcours chaotique d’Intel pour arriver aux 10nm explique beaucoup de choses.

« Look, this just isn’t going to be the best node that Intel has ever had. It’s going to be less productive than 14 [nanometer], less productive than 22 [nanometer] … The fact is, like I said, it isn’t going to be as strong a node as people would expect from 14nm or what they’ll see in 7nm. »

Dans le but de retrouver leur leadership, la compagnie compte rapidement se débarrasser du 10 nm et déployer leur 7 nm le plus tôt possible. Dès 2021, nous devrions voir les premiers produits sortir, alors que dans le même temps, la concurrence, quant à elle, sera déjà passée au 5 nm voir au 3 nm.

Reste à savoir comment interpréter ce discours : volonté de transparence ? craquage ? Avis d’un financier à ne pas mélanger avec l’avis technique…?

Le logiciel Basemark GPU passe en version 1.2

Lorsque l’on parle de benchmarks synthétiques, on pense directement à UL Benchmark (anciennement Futurmark) et la série des 3DMark. Mais voilà, en 2018, un nouveau bench a débarqué avec le logiciel Basemark GPU, qui passe aujourd’hui en version 1.2. Il s’agit d’un logiciel qui utilise comme moteur Rocksolid Engine et qui peut être lancé sur PC ou mobile. Cette nouvelle version se targue d’être le seul véritable benchmark multiplateforme disponible à l’heure actuelle.

Basemark GPU passe en version 1.2

Un seul benchmark mais plusieurs paramètres :

Cette nouvelle version ne propose qu’un seul benchmark mais plusieurs paramètres de tests. Les deux principaux étant, la possibilité d’opter pour un API : Vulkan, DirectX12 et OpenGL. L’autre paramètres étant une résolution médium (1080p) ou high (2160p). Ensuite, vous avez aussi la possibilité de passer en mode custom afin d’appliquer vos propres paramètres.

Pour les tests, j’ai opté pour la résolution high qui me semble la plus pertinente. Par exemple, en définition médium avec une RTX 2070 Super, la durée du benchmark n’est que de quelques secondes avec un max de 1808 FPS de comme le montre les captures ci-dessous. L’intérêt est donc très limité.

En gros, plus la carte est puissante et plus le benchmark est rapide. Vous avez aussi la possibilité d’ouvrir le graphique afin d’avoir plus de détails sur les résultats. Un historique de vos derniers résultats est également disponible ainsi que la possibilité de partager vos performances en ligne.

Nos tests et nos résultats :

Je me suis empressé de ressortir une série de cartes graphiques à ma disposition afin de vous donner une idée des résultats que j’ai pu obtenir avec la configuration suivante. Petite remarque, celle-ci est différente de celle que nous utilisons pour notre protocole de tests GPU car, c’est une configuration que je teste actuellement.

  • Carte mère : Asus Rampage VI Extreme Encore
  • Processeur : Intel i9-10980XE à 4.5 GHz (45×100 MHz) 1,25 V
  • Mémoire : Corsair Dominator 4 x 8 Go à 4200 MHz
  • Système de refroidissement : EK Velocity + radiateur de 480 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 500 Go + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Résultats Basemark DirectX 12Résultats Basemark Vulkan

Une seule inconnue persiste encore quand à l’impact du processeur sur le résultat. Je referais une autre série de tests avec le 9900K d’ici quelques jours et je mettrais à jour cette news. Sinon, les cartes NVIDIA semblent être favorisées par rapport aux modèles de chez AMD qui, par rapport aux 3DMark, souffrent un peu plus. Pour une raison non identifiée, la RX 5500 XT a provoqué des crashs en DirectX 12 d’où l’absence de score.

Alors, faites chauffer votre configuration, télécharger cette nouvelle version Windows et rendez-vous sur le forum afin que nous puissions comparer nos scores !

Test : Corsair A500

Si l’on vous dit :  « Corsair » et « refroidissement CPU », la première chose que devriez avoir à l’esprit, c’est leur série d’AIO (d’ailleurs, vous trouverez sur ce lien notre test de l’un de leur dernier produit). Cela étant, la marque n’a pas vendu que des AIO en matière de refroidissements. Saviez-vous que le constructeur proposait aussi des ventirads il y a quelques années en arrière ? Les A50 et A70 faisaient d’ailleurs partie de leur catalogue. Mais ça, c’était avant, le constructeur est de retour sur le secteur avec un très gros modèle, le A500. De coup, est-ce une bonne idée de revenir sur ce secteur du Aircooling haut de gamme ? C’est ce que nous allons voir.

Corsair A500

Présentation : 

D’après Corsair, le A500 devrait offrir des performances de premier ordre. La marque indiquant qu’un Ryzen 7 3800X monte plus haut en fréquence, grâce à des températures plus basses. Tout cela est lié à l’usage d’une pâte thermique favorisant un meilleur transfert de chaleur, des caloducs en contact directs avec le CPU et à une ventilation puissante.

D’ailleurs, la ventilation devrait permettre de jouer sur tous les tableaux : silence et performances. Les moulins ML120 offrent une très large plage de vitesse : de 400 RPM à 2400 RPM ! Pour l’anecdote, les ventilateurs partagent des caractéristiques similaires à ceux du H100i RGB Pro XT, un watercooling AIO.

Par la suite, on retrouve un réglage intuitif de la hauteur des ventilateurs. Le radiateur venant empiéter sur les slots RAM, il se peut que l’on doive ajuster leur hauteur. Ainsi, le A500 se veut parfaitement compatible avec la RAM, même celle avec de hauts dissipateurs.

Ensuite, Corsair nous promet un montage rapide grâce à leur système HoldFast. De plus, ce dernier s’annonce comme offrant un positionnement fiable du radiateur ainsi que des performances thermiques homogènes sur quasiment tous les sockets du marché.

On termine enfin par une grosse garantie de 5 ans. Certes, cela fait 1 an de moins que les produits signés Noctua, mais à titre d’exemple, c’est toujours deux ans de plus que du be quiet!.

Sommaire :

  1. Présentation
  2. Le Corsair A500
  3. Installation
  4. Protocole
  5. Vitesse et Bruit
  6. Températures
  7. Perf/Bruit
  8. Conclusion

Corsair A500[gp_product_box ean= »0840006617600″]