ASRock propose ses Arc Pro B70 Creator et Passive !

Nous avons vu ce matin qu’Intel lançait ses nouvelles cartes graphiques professionnelles, les Arc Pro B70 et Arc Pro B65. Dans un même temps, les partenaires de l’entreprise annonçaient leurs design exploitant ces GPU. C’est notamment le cas d’ASRock qui propose ses Arc Pro B70 Creator et Arc Pro B70 Passive.

ASRock propose ses Arc Pro B70 Creator et Passive ! 

La Creator, seul modèle avec ventilation active !

ASRock Arc Pro B70 Creator

Parmi les deux cartes annoncées, seul le modèle Creator dispose d’un ventilateur actif de type blower. Ce type de dissipateur, on le connaît, car il expulse l’air chaud en dehors du boîtier, par l’avant de la carte. C’est un système de refroidissement adapté aux configurations intégrant de multiples cartes graphiques comme les installations serveur ou workstation. Avec ce modèle, ASRock propose un carénage stylisé avec des lignes parallèles ou encore des marquages Creator.

En opposition, la version Passive de la carte met en avant un dissipateur assez court avec un carénage en aluminium. Ce type de carte est tout indiqué dans des installations de type rack puisque la carte profite de la puissante ventilation du boîtier pour être refroidie. Enfin, les deux modèles disposent d’une chambre à vapeur pour maximiser la dissipation thermique.

ASRock Arc Pro B70 Passive

Quid des caractéristiques et du prix de vente ?

Dans les deux cas, les cartes s’appuient sur le même GPU fonctionnant aux mêmes fréquences. À ce sujet, la puce fonctionnera à 2540 MHz tandis que les 32 Go de mémoire tourneront à 19 Gbps. Précisons que les 32 Go de mémoire sont un des atouts de ces cartes, surtout pou le prix auquel elles sont proposées. Chez Newegg, aux États-Unis, la version Creator se retrouve déjà à un prix de $999,99. Précisons que pour obtenir une carte avec cette capacité de mémoire sur le secteur grand public, il faut se tourner vers la RTX 5090. Et comme on l’a vu récemment, le prix de cette dernière augmentait de manière significative, avoisinant les 4000 €.

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Avec ces cartes graphiques professionnelles, Intel mise avant tout sur le rapport quantité de mémoire/prix pour se faire une place sur le marché. Un pari qui a déjà réussi avec la Arc Pro B50 soit dit en passant.

Geekbench met en garde sur les résultats « enjolivé » des Core Ultra 200K Plus

Les Core Ultra 200K Plus d’Intel n’apportaient pas que le support d’une RAM plus rapide, quatre E-Core ou encore une fréquence plus rapide. Non, il était aussi question du support de l’Intel Binary Optimization Tool (iBOT). Cet outil permet de manipuler les instructions au niveau matériel, ce qui a pour conséquence d’améliorer l’IPC. Le problème étant, que l’on ne sache pas s’il est activé ou non lors d’un test et donc, cela peut fausser la lecture et la cohérence des résultats. Primate Labs, les devs de Geekbench mettent en garde sur les résultats des CPU Arrow Lake Refresh.

Geekbench met en garde sur l’iBOT !

iBOT : des résultats de tests enjolivés ? 

GeekBench 6 Core Ultra 200K Plus iBOT

C’est John Poole de chez Primate Labs, les gars derrière le célèbre logiciel de test qui met en garde. Effectivement, ce dernier précise qu’Intel n’a fourni aucune documentation quant au fonctionnement de son outil. Dès lors, il est difficile de connaître l’impact de ce dernier sur les résultats de tests et donc, de comprendre dans quelle mesure il améliore les résultats en benchmark. Selon lui, l’outil permettrait une amélioration allant jusqu’à 40% lorsqu’il est actif, ceci se traduisant par une hausse du score global de 8%.

La réaction de Primate Labs : 

Étant donné que l’on ne sait pas si l’outil est actif durant le test ou pas. En réaction, un message s’affichera sur chaque résultat obtenu avec des CPU compatibles :

« Ce résultat de benchmark peut être invalide à cause d’un outil de modification binaire pouvant fonctionner sur ce système »

Cela incite donc les lecteurs/utilisateurs à prendre un peu de recul quant aux résultats affichés. Par ailleurs, c’est aussi la seule solution, actuellement, pour les développeurs pour garantir un minimum de cohérence dans les résultats de leur test (bien que Geekbench ne soit pas le test le plus représentatif selon nous).

Intel conscient du problème et un support logiciel encore limité !

Pour l’heure, le support de cette fonctionnalité est encore limité à quelques jeux et à Geekbench. Mais Intel reste conscient que cet outil est à double tranchant puisque, s’il améliore les performances, l’entreprise peut aussi être accusée de triche lors des revues de performances, ce qui peut influencer la confiance du grand public dans les produits de l’entreprise. Concrètement, en activant l’iBOT, le 270K Plus a pu se placer 10% au-dessus du 265K original dans le test !


Par ici notre test des Core Ultra 200K Plus d’Intel


Test – Glorious GMMK 3 75%

[nextpage title= »Présentation »]

Nous sommes de retour avec un nouveau test de clavier, c’est que l’on ne chôme pas en ce moment ! Cette fois-ci, nous avons pu mettre la main sur une référence qui nous provient de la fameuse marque Glorious. Ici, il s’agit du GMMK 3, un clavier gaming équipé de commutateurs linéaires avec des touches en « GPBT », un PBT fabriqué et vendu par Glorious. Notre sample est au format 75%. Le GMMK 3 est disponible dès à présent pour le prix de 108,99 €.

Que vaut ce clavier Glorious GMMK 3 ? Réponse dans notre test complet !

Caractéristiques techniques du Glorious GMMK 3 :

Avec son GMMK 3, Glorious ici nous propose un clavier au format 75% qui mesure 338 x 152 x 44,5 mm pour un poids de 0,81 kg. Le gros point de cette référence, c’est sa modularité. Effectivement, à tout moment, vous pouvez y changer des éléments pour améliorer son confort ou même son design en fonction de vos goûts. De plus, le GMMK 3 possède aussi des joints modulaires personnalisables pour changer le « type » de frappe pour la rendre plus ferme ou bien plus souple par exemple. Les touches du clavier de Glorious sont en PBT double injection (GPBT pour être exacte, c’est une sorte de PBT mais construit par Glorious). Pour rester dans le thème, les commutateurs sont modulaires, à condition que vous choisissiez des modèles en 3 ou 5 broches. En ce qui concerne ses commutateurs, Glorious a doté ce GMMK 3 de modèles Glorious Fox, ce sont des switches linéaires et lubrifiés d’origine.

Système recommandé :

Pour pouvoir utiliser ce clavier, un système Windows 10 ou plus récent est nécessaire. Du côté de nos amis utilisateurs de macOS, ils pourront aussi profiter du GMMK 3 tant que leur OS est en version 10.11 au minimum.

[nextpage title= »Déballage »]

La boîte :

Notre clavier du jour arrive dans une boîte grise et orange. Sur sa face avant, nous retrouvons une classique représentation de la référence en question. Ici, il est illuminé de ses LED RGB. À ses côtés, nous avons un rappel de la marque ainsi que du modèle du clavier. De plus, Glorious met à disposition quelques informations complémentaires sur les commutateurs du GMMK 3, sur la customisation possible ainsi que sur les touches en PBT. Enfin, nous apprenons que les switches sont hotswappables.

Passons dorénavant à l’arrière de la boîte sur laquelle Glorious met en avant les différentes couches du clavier GMMK 3. De plus, nous avons quelques mots sur les commutateurs fournis et sur les caractéristiques techniques de cette référence.

À l’ouverture, le packaging dévoile le clavier bien calé entre deux blocs de mousse. Ce dernier est protégé dans une pochette en papier.

Glorious GMMK 3

La partie accessoires est intéressante. Ici, on va retrouver les classiques guides de démarrage rapide et quelques informations complémentaires sur les commutateurs signés Glorious. De plus, nous avons le droit à des autocollants estampillés Glorious mais aussi un QR Code permettant une extension de garantie gratuite. La marque nous propose aussi des échantillons de commutateurs, un switch-puller et un key-puller, quelques touches supplémentaires, des vis et un tournevis.

Glorious GMMK 3

Le GMMK 3 :

Le Glorious GMMK 3 est un clavier relativement simple, sans trop de fioritures et quasiment intégralement en plastique. Nous sommes ici sur un format 75%, c’est-à-dire que nous perdons le pavé numérique notamment. Sur les côtés, le clavier dispose de larges ouvertures, permettant aux LED RGB de se diffuser. Ce modèle est filaire et viendra se brancher dans le haut du clavier. Sur la partie droite, nous disposerons d’une molette pour gérer le son du PC. À ses côtés, il y a un badge magnétique qui laisse passer les LED et qui reprend le logo de la marque.

Glorious GMMK 3

Et de dos, ça donne quoi ?

Au dos, le clavier est entièrement orange, c’est une couleur assez jolie et qui vient trancher avec le noir du devant. On y retrouvera aussi le logo Glorious, deux pattes de surélévation, quelques patins pour la glisse et enfin la classique étiquette d’informations du produit.

[nextpage title= »Logiciel Glorious Core »]

Pour télécharger le logiciel Glorious Core, vous devez passer par le site de la marque. Ensuite, il vous faudra extraire le fichier .zip téléchargé pour lancer l’exécutable. Glorious Core ne nécessite pas de redémarrage du PC après installation.

Accueil

Sur la page d’accueil, nous avons accès à tous nos périphériques compatibles avec Glorious Core. Ici, il s’agit du GMMK 3, en cliquant dessus, nous allons pouvoir modifier les paramètres qui lui sont propres.

Glorious GMMK 3 - Glorious Core

My Device

Dans ce premier onglet, il nous sera possible de mettre en place nos différents profils. Par défaut, il y en a 3 qui sont accessibles via l’arrière du clavier.

Glorious GMMK 3 - Glorious Core

Performances

Dans « Performances », il nous sera possible de modifier le polling rate du clavier, mais aussi sa latence. Cela se passe via une simple liste déroulante dans le bas de l’écran.

Glorious GMMK 3 - Glorious Core

Lighting

Sans grande surprise, c’est ici que l’on va gérer tous les effets lumineux du clavier. Il en existe 18 différents avec la possibilité d’interagir sur la luminosité et la vitesse de l’effet en question.

Glorious GMMK 3 - Glorious Core

Keybinding

Pour pouvoir changer la fonction d’une touche de ce clavier, nous viendrons cliquer la touche en question puis choisir l’effet voulu dans la liste prévue à cet effet sur la partie gauche du logiciel.

Glorious GMMK 3 - Glorious Core

Settings

On termine avec les paramètres du logiciel. C’est ici que l’on pourra vérifier les mises à jour, choisir de lancer le logiciel au démarrage du PC et autres options.

Glorious GMMK 3 - Glorious Core

Le logiciel est simple d’utilisation, mais nous permet d’utiliser toutes les fonctionnalités prévues avec le clavier. Sachez qu’avec ce dernier, vous pouvez tout de même utiliser des combinaisons de touches pour ne pas forcément avoir à télécharger et installer le logiciel. Dans ce guide, vous pourrez d’ailleurs trouver tous les raccourcis possibles.

[nextpage title= »Test »]

Passons maintenant vraiment au test de ce GMMK3 de chez Glorious. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc.

La prise en main :

Avec ce clavier, nous avons reçu une version avec un layout ANSI, autrement dit une disposition américaine des touches. Dans les faits, si l’on ne regarde pas son clavier en tapant, tout en conservant une disposition française des touches dans Windows, on arrive à taper sans aucune difficulté avec. Les problèmes surviennent quand on commence à s’embrouiller et que l’on regarde le clavier pour trouver la touche sur laquelle nous voulions appuyer.

D’ailleurs, ce layout ANSI nous propose une touche entrée plate, à laquelle il faut se faire départ. Si l’on appuie trop haut sur la touche avec l’auriculaire, on a vite fait de rajouter un petit astérisque à la fin de chaque paragraphe, c’est un coup à prendre. Enfin, l’autre particularité réside dans la disparition de la touche < > qui n’existe pas avec cette disposition de touches. Pour en profiter, soit il faudra passer par l’insertion de caractères de votre éditeur de texte ou attribuer ces touches via des macros ou des layers accessibles via la touche FN par exemple.

En plus de cette disposition de touches alambiquée, nous avons reçu un clavier au format 75%. Dans les grandes lignes, le clavier conserve quelques touches de navigation, le pavé fléché ainsi que la ligne de touche F. Le pavé numérique disparaît totalement. Encore une fois, si vous faites énormément de saisie numérique, de la comptabilité par exemple, ce n’est peut-être pas le type de clavier fait pour vous. Dès lors, il faudra probablement opter pour le modèle 100%. En attendant, ce format est agréable à l’usage dans la mesure où il permet de dégager pas mal de place sur le bureau.

Par défaut, le clavier propose de nombreuses fonctions multimédias accessibles via des raccourcis. De F4 à F12, nous retrouvons un ensemble de fonctions permettant d’ouvrir le lecteur multimédia, de passer d’une piste à l’autre ou encore liées à la gestion du son. Parmi les autres raccourcis, la gestion de l’éclairage, des effets et de l’intensité se retrouvent sur le pavé numérique tandis que les touches Z, X, C et V permettront de gérer la vitesse des effets, les couleurs de ces derniers ou encore les zones éclairées.

Nous parlions de la gestion du son, ce clavier est aussi équipé d’une molette servant à la gestion du son par défaut. Grâce au logiciel de la marque, on pourra lui assigner d’autres fonctionnalités.

Un petit mot sur la partie « branchement » du GMMK 3 où nous retrouvons deux boutons complémentaires. Effectivement, nous avons le droit à un bouton permet de passer d’un profil à l’autre, sans avoir à passer par le logiciel. Le second bouton lui est là pour passer en mode Mac ou PC.

Glorious GMMK 3

Les commutateurs :

Nous avons donc reçu ce clavier avec des commutateurs linéaires de chez Glorious. Ici, il s’agit des Fox qui propose une force d’accentuation standard en 45g. Cependant, ces derniers se déclinent en trois profils : Ultralight avec une force d’accentuation de 30g et Heavy avec une force de 55g. Dans tous les cas, nous retrouvons un profil assez standard, en conformité avec les switches Red de Cherry puisque le point d’accentuation se trouve à 2 mm tandis que la course totale est de 4 mm. Quant à la sensation de frappe, ces derniers proposent un feeling linéaire, à l’opposition des Raptor de la marque que nous testions il y a quelque temps déjà.

Étant donné que nous avons affaire à des commutateurs pré-lubrifiés de série, nous sommes donc confrontés à une frappe fluide à la descente. Malgré tout, ce ne sont pas les commutateurs les plus lisses avec lesquels nous ayons tapé, ce titre revient aux OmniPoint utilisés sur l’Apex Pro de SteelSeries… Mais il s’agit aussi de switches magnétiques, ce n’est pas tout à fait la même chose.

Dans tous les cas, à la frappe, on n’entendra pas de résonance du ressort, c’est un bon point. On se souvient que trop bien du clavier Xtrfy équipé de commutateurs Kailh Red, c’était un véritable calvaire à la frappe.

Je suis habituée aux commutateurs Holy Panda X (proposés par Drop) et leur course totale de seulement 3,4 mm, ces Glorious Lynx en 4 mm me semblent beaucoup plus longs avant d’atteindre le fond… Même si la différence n’est que de 0,6 mm ce qui, au final n’est pas énorme j’en conviens.

Quoi qu’il en soit, si vous n’appréciez pas ce type de sensations, ce qui reste personnel, vous pourrez changer de commutateurs. Le GMMK 3 de Glorious est un clavier hotswappable et vous pourrez remplacer ces Fox par d’autres switches en trois et cinq broches sans problème. D’ailleurs, la marque propose aussi des Panda en tactile, des Raptor en Clicky ou des Lynx avec des sensations différentes à la frappe.

Éclairage RGB :

L’éclairage RGB du clavier est présent sur trois zones différentes : sur les côtés, sur la zone des touches et au niveau du badge magnétique présent à côté de la molette de gestion du son. Clairement, l’éclairage est vif et bien réussi, surtout pour un clavier qui adopte une switches-plate noire comme sur le modèle que nous avons reçu. Enfin, nous retiendrons que tout le lettrage des touches est correctement éclairé contrairement à d’autres claviers comme le Strike 600 de MSI testé précédemment.

Glorious GMMK 3

[nextpage title= »Conclusion »]

Il est grand temps de passer à notre conclusion concernant le GMMK 3 de Glorious. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Un clavier avec lequel on peut faire ce que l’on veut !

C’est le gros point fort du GMMK 3 de Glorious, c’est la grande customisation possible. Effectivement, vous pourrez changer quasiment tout sur ce clavier (même les switches)… à condition d’avoir une bourse sans fond. Le prix des pièces de « rechange » risque vite de vous faire changer d’avis. Cela part d’une molette à 9,99 € et jusqu’à 109,99 € pour changer le dos du clavier. Bref, vous voyez cela peut vite monter à très cher en fonction de vos envies. Cependant, vous pouvez aussi prévoir de le personnaliser sur du long terme pour que cela ne vous coûte pas trop cher d’un coup.

Sinon, nous avons affaire à une bonne référence de clavier gaming avec un logiciel très simple d’utilisation. Si vous n’aimez pas les logiciels, vous pourrez aussi faire sans grâce à tous les raccourcis possibles. À l’usage, le clavier est très agréable à utiliser. Cependant, il vous faudra probablement un temps d’adaptation à cause de son format ANSI. Le GMMK 3 est aussi relativement silencieux, il sera donc tout à fait utilisable, même en open-space par exemple. Sans oublier, qu’il ne prend que très peu de place grâce à son format 75%. Par contre, ceux qui ne peuvent se passer du pavé numérique devront se tourner vers le modèle 100%.

Glorious GMMK 3

Une facture à moins de 110 € ! 

Le Glorious GMMK 3 est disponible pour moins de 110 euros aujourd’hui sur Amazon. Cela le rend très intéressant en termes de prix, d’autant plus qu’il bénéficie d’une partie accessoires très complète. En revanche, il ne faut pas oublier que ce modèle est intégralement en plastique. Si on veut améliorer sa qualité de construction, il faudra réellement mettre la main à la pâte.

Glorious GMMK 3 :

On a aimé :
  • Le format 75% qui donne un sacré gain de place sur le bureau
  • La quantité de raccourcis disponibles qui permet de se passer du logiciel
  • Le logiciel simple et fonctionnel
  • Le silence à la frappe qui le rend compatible avec les open-space
  • Le fait qu’il soit hot swappable
  • Son prix abordable de moins de 110 euros…
  • …Avec une partie accessoires intéressante
  • La quantité de customisations possibles…
On a moins aimé :
  • …Mais à coût élevé
  • Le plastique, le plastique et encore le plastique

overclocking.com Gold Award

Glorious nous fait plaisir avec ce clavier gaming GMMK 3. Effectivement, son gros point fort, c’est sa modularité, mais qui ne vient pas sans mettre la main au portefeuille. Cependant, grâce à cela, vous pourrez en faire ce que vous désirez ! Notre modèle est au format 75%, ce qui nous donne pas mal de place sur le bureau. À côté de cela, le logiciel est simple et intuitif, et vous pourrez même vous en passer grâce aux raccourcis disponibles. Tel quel, le GMMK 3 se trouve à moins de 110 euros, ce qui le rend abordable, sans oublier sa partie accessoires très intéressante. Par contre, par défaut, ce clavier est intégralement en plastique. Pour nous, ce sera l’or.

Merci à Glorious !

Le 870 Evo de Samsung passe à 8 To !

Du côté de Samsung, nous apprenons que la marque met à niveau sa gamme de SSD 870 Evo en ajoutant un modèle doté d’une très forte capacité. Effectivement, il est maintenant question d’un modèle atteignant les 8 To de stockage, le tout, au format 2,5″ avec interface SATA III.

870 Evo : gros gain de capacité pour le SSD de Samsung !

De 250 Go à 8 To !

Samsung 870 Evo

La série des 870 Evo de Samsung est une gamme particulièrement riche qui comprend de nombreuses capacités. On commence en effet très bas avec une référence de 250 Go puis monte crescendo en doublant à chaque fois : 500 Go, 1 To, 2 To, 4 To et maintenant 8 To. Bien entendu, de telles capacités n’ont d’intérêt que pour les personnes exploitant de gros volumes de données régulièrement. On pense, par exemple, aux moteurs vidéos qui doivent jongler avec de longs et nombreux rushs.

Mais une configuration et des performances à l’ancienne ! 

Cependant, ce SSD c’est un modèle « à l’ancienne » puisqu’il n’exploite pas d’interface PCIe et conserve un format 2,5″ d’antan. Cela se ressent sur les performances dont les débits séquentiels en lecture et en écriture atteignent les 560 Mo/s et 530 Mo/s respectivement. Quant aux performances aléatoires, il est question de 98k IOPS en lecture contre 88k IOPS en écriture.

Quid de ce que l’on retrouve à l’intérieur ? 

En interne, cette série de SSD dispose donc d’un contrôleur Samsung MKX maison, lequel est chargé de piloter la mémoire. À ce sujet, ce modèle met en avant de la V-NAND de type MCL en 3 bit. Étant donné que Samsung est un producteur de mémoire, nous retrouvons donc de la mémoire Samsung à l’intérieur de ce SSD. Enfin, un cache DRAM dont la capacité variera suivant l’espace de stockage proposé. Ainsi, le modèle de 250 Go affiche seulement 512 Mo de cache LPDDR4 contre 8 Go de cache pour le nouveau modèle de 8 To !

Une facture à un SMIC ! 

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Évidemment, le prix de cette nouvelle version de 8 To est élevé et dépasse donc les 1000 €. Concrètement, en Allemagne, il se retrouve à des prix situés entre 1310,10 et 1711,68 € selon ComputerBase.de. De notre côté, en France, ce modèle s’affiche entre 1400 et 1560 €.

G.Skill valide de la RAM tournant à 10 000 MT/s !

La marque G.Skill publiait un communiqué plutôt intéressant. Depuis le lancement des Core Ultra 200K Plus, la marque a mis au point de nouveaux labels pour sa RAM. Le but étant d’identifier clairement quels kits embarquent des profils XMP et lesquels se peuvent atteindre les 8000 MT/s via ces derniers. Enfin, nous apprenons que l’entreprise valide des fréquences à 10 000 MT/s ouvrant la voie à un lancement possible à l’avenir.

G.Skill : vers de la RAM à 10 000 MT/s ? 

G.Skill Core Ultra 200S Ready

Avec les Core Ultra 200K Plus, Intel améliorait le support de la RAM, ce dernier passant à 7200 MT/s. G.Skill en profite de son côté pour améliorer la distinction entre ces kits en exploitant un nouveau label mettant en avant les kits disposant de profils XMP3.0 d’une part. D’autre part, une distinction est faite pour ceux intégrant des profils permettant d’atteindre des fréquences de 8000 MT/s sur les processeurs Core Ultra. Ce label porte la mention « support Intel 200S Boost ». C’est plus une distinction marketing du niveau de fréquence qui peut être atteint qu’autre chose.

G.Skill Core Ultra 200S 10 000 MT/s

Mais la véritable information du communiqué porte sur la validation de mémoire dont la fréquence atteint les 10 000 MT/s. Cette fréquence a été atteinte avec un Core Ultra 7 270K Plus couplé à une carte mère ASUS Maximus Z890 Apex. Clairement, une telle configuration ne se destine pas au consommateur moyen, mais vise clairement un public élitiste, voire le secteur de l’overclocking.

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Cependant, nous pouvons interpréter cette annonce comme une preuve de validation technique. En extrapolant et en étant enthousiaste, on pourrait même se dire que cela ouvre la voie à la commercialisation de futurs kits mémoires intégrant des paramètres XMP pouvant atteindre de telles fréquences. Mais ne nous emballons pas trop vite, pour l’instant, la situation sur le marché de la RAM est tendue, bien que cela soit techniquement possible.

SK Hynix commande pour 8 milliards de matos pour doper sa production de DRAM

SK Hynix, l’un des leaders des puces mémoire, vient de confirmer l’achat de 30 scanners EUV auprès d’ASML pour environ huit milliards de dollars. C’est la plus grosse commande reçue par ASML ces dernières années. L’autre information importante, c’est que l’opération intègre un processus de livraison anticipé des machines. Ainsi, l’intégralité des machines seront livrées avant la fin 2027.

Sk Hynix DRAM

SK Hynix investit en masse pour augmenter la production

Depuis quelques années, la maîtrise de la technologie EUV est devenue le nerf de la guerre dans l’industrie des puces. Sans ces machines, SK Hynix ne peut ni monter en gamme pour servir les futures puces IA, ni augmenter sa production pour le reste du marché. L’autre enjeu est donc la réussite du déploiement de ces machines. L’entreprise mise sur la capacité de ses équipes à intégrer ces outils dans ses lignes de production existantes sans interruption majeure. L’entreprise prévoit d’installer ces équipements sur deux sites stratégiques : l’unité de production M15X à Cheongju, dédiée aux puces HBM, ainsi que le futur pôle industriel de Yongin, qui se concentrera sur la fabrication de mémoires DRAM.

Sk Hynix MX15
Le site industriel M15X de Chongju – Image l’Usine Nouvelle

Accélération de l’ouverture de nouvelles lignes de production

SK hynix a décidé de compresser les délais de construction de son complexe industriel à Yongin dès l’entame de l’année. La mise en route de la zone de production initiale a été avancée de mai à février 2027. Pour ce faire, la société a mobilisé un investissement massif de 31 000 milliards de wons, soit environ 21,5 milliards de dollars, pour financer cette première étape du chantier. À terme, ce projet d’envergure se composera de deux bâtiments majeurs abritant un total de six salles blanches. Concernant l’unité M15X spécialisée dans la HBM, le site a effectivement démarré ses activités au cours du mois de février. Cette mise en service intervient peu de temps après la validation de sa salle blanche en octobre de l’année dernière.

Une vitesse de déploiement qui contraste avec la prudence de Samsung et Micron

Cette rapidité dans le déploiement industriel de ces deux sites contraste avec un certain attentisme de ses deux concurrents. Mais cette stratégie permet à l’entreprise de consolider sa position de leader dans la fourniture de composants essentiels notamment auprès de Nvidia qui est un client majeur. Pouvons-nous considérer que c’est un signal positif pour le marché ? Oui sans doute même, car l’accroissement des capacités de fabrications du N°1 va sûrement titiller ses concurrents. Enfin, on peut aussi espérer que cela libérera des lignes de productions plus conventionnelles pour la RAM « classique » de nos PCs.

Forza Horizon 6 tournera-t-il sur votre PC ?

Playground Games, le studio derrière le futur jeu Forza Horizon 6 vient de publier les prérequis pour faire tourner son futur titre. La question reste donc de savoir si votre machine a ce qu’il faut pour faire fonctionner le jeu et si oui, dans quelle condition. C’est ce que l’on va voir tout de suite.

Forza Horizon 6 : quelles configurations PC ? 

Forza Horizon 6 La configuration minimale permettra de jouer avec les détails graphiques en bas, le tout, en 1080p et à un framerate de 60 images/s. Pour jouer dans ces conditions, il vous faudra soit un Core i5 8400 ou un Ryzen 5 1600 du côté d’AMD. Pour ce qui est de la carte graphique, une GTX 1650 ou une RX 6500 XT ou une Arc A380 seront requises.

En recommandé, vous pourrez jouer en 1440p avec les paramètres graphiques en élevé, le tout, à plus de 60 FPS. Ici, il faudra un CPU plus récent avec un Core i5 12400F ou un Ryzen 5 5600X. Quant à la carte graphique, on part d’ne RTX 3060 Ti ou d’une RX 6700 XT ou d’une Arc A580. Dans tous les cas, un total de 16 Go de mémoire sont nécessaires tandis qu’un stockage sur SSD SATA est conseillé également.

Avec la configuration Extrême, on pousse les potards à fond en visant un gameplay en UHD à plus de 60 FPS. Pour jouer dans ces conditions, des Core i7 12700K ou Ryzen 7 7700X sont nécessaires. Quant à la partie graphique, on parle d’une RTX 4070 Ti ou d’une RX 7900 XT. Il faudra aussi avoir une meilleure capacité de RAM : 24 Go tout en disposant d’un SSD PCIe.

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Si l’on souhaite activer le ray tracing, il n’y a pas de changement au niveau du CPU. En revanche, du côté GPU, on passe sur des RTX 5070 Ti et RX 9070 XT. Quant à la mémoire, il vous faudra 32 Go de RAM.

Dans l’absolu, nous devrions retrouver un jeu qui devrait être accessible au plus grand nombre. Toutefois, si l’on passe sur de grosses résolutions, le titre se montre plutôt gourmand puisque l’on commence à sortir les grosses cartes graphiques !

GeForce 596.02 HotFix : NVIDIA corrige un problème de stuttering…

En ce moment, NVIDIA se retrouve à enchaîner les pilotes Hotfix. C’était déjà le cas ce mois-ci avec 595.76 Hotfix qui corrigeait les problèmes de fréquences introduits avec le 595.71. Cette fois-ci, rebelote, mais cette fois-ci, c’est en lien avec des problèmes de stuttering particulièrement présent sur le jeu Arknights: Endfield… Du moins, suffisamment pour nécessiter la publication d’une rustine de dernière minute !

GeForce 596.02 Hotfix : second pilote correctif du mois de mars !

GeForce 596.02 Hotfix

Dans les grandes lignes, NVIDIA sort un pilote correctif pour rattraper les problèmes de stuttering particulièrement gênant dans le jeu Arknight: Endfield. C’était d’ailleurs un des points repérés par le caméléon lors de la publication de son GeForce 595.97 mis à disposition il y a peu. Dans la note de changement, dans la section « Known issues », on pouvait lire :

  • Du stuttering peut être observé sur Arknights: Endfield durant certains gameplay [5950402].

Ce point est désormais corrigé.

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Sinon, il n’y aura pas d’autre changement, cette version du driver se contente de reprendre les améliorations et correctifs apportés par la version précédente. Dès lors, on parle de corrections de textures corrompues sur Halo Infinite ou encore de corrections d’instabilité sur Hitman World of Assassination avec le Smooth Motion. Sinon, la stabilité sera retrouvée en jeu lorsque le DLSS FG et Instant Replay sont activés en simultané. Par ailleurs, le problème de terrain manquant sur certaines zones dans Enshrouded est toujours présent.

Encore une fois, à moins de jouer à Arknights: Endfield, vous pouvez complètement vous passer de l’installation de ce pilote. Pour les autres, c’est sur le lien ci-dessous que ça se passe :RTX


Par ici le pilote de NVIDIA (913 Mo)


Arc Pro B70 et Arc Pro B65 : le GPU BMG-G31 est enfin là !

Du côté d’Intel, nous apprenons que l’entreprise lance enfin ses cartes Arc Pro B70 et Arc Pro B65. Ces dernières exploitent le GPU dédié le plus performant d’Intel et se destinent à des usages professionnels en lien avec l’IA, la visualisation professionnelle, etc. Enfin, nous retiendrons des prix particulièrement agressifs dans ce secteur puisqu’il faut compter moins de $1000 pour le plus gros modèle avec ses 32 Go de VRAM !

Arc Pro B70 & Arc Pro B65 : des cartes pros particulièrement agressives !

Intel Arc Pro B70 et B65

Avec ces cartes, Intel lance enfin ses modèles qui faisaient l’objet de rumeurs précédemment. Mais pour faire simple, la B70 s’appuie sur un GPU qui renferme un total de 32 cœurs Xe2, 256 XMX engines et 32 unités de ray tracing. La partie mémoire est intéressante puisque la carte met à disposition un total de 32 Go de mémoire en GDDR6, le tout, couplé à un bus mémoire de 256 bits, offre une bande passante mémoire de 608 Go/s. Au niveau des consommations, les partenaires/OEM/intégrateurs pourront configurer la limite de 160 à 290W avec une valeur officielle de 230W.

Du côté de la Arc Pro B65, nous retrouvons une carte dont la configuration GPU et similaire à celle de la Arc B580. Ainsi, elle renferme un total de 24 cœurs Xe2, 160 XMX engine et 20 unités ray tracing. La partie mémoire est bien singulière puisqu’elle met en avant un total de 32 Go de mémoire, mais avec un bus de 192 bits. On parle ici d’un usage probable d’une configuration asymétrique de la mémoire. Côté consommation, les 200W sont évoqués ici.

Par ailleurs, les deux cartes exploitent toutes les deux une interface PCIe 5.0 x16. Les cartes supportent un large panel d’API avec du DirectX12 Ultimate, OpenGL 4.6, Vulkan 1.3. Du côté de la partie computing, nous retrouvons le support de oneAPI, OpenCL 3.0 et OpenVINO. Les cartes disposent de moteurs d’encodage/décodage de l’AV1, du HEVC, du VP9 et du H.265. Quant aux sorties vidéo, il est question de quatre DisplayPort 2.1.

Mais la partie la plus intéressante dans tout ceci réside dans le prix de vente des cartes puisqu’Intel continue d’être très agressif. On parle ici de moins de $1000 pour la Arc Pro B70. Pour précision, même dans le secteur grand public, aucune carte de 32 Go n’est vendue à ce prix-là ! Intel semble miser sur le ratio prix/mémoire, c’est ce qui faisait le succès de sa Arc Pro B50 d’ailleurs !

Test : La PNY RTX 5070 Slim OC

[nextpage title= »Introduction : »]

Nous avons réceptionné au sein de la rédaction, un exemplaire de la carte graphique PNY RTX 5070 Slim OC. Nous continuons ainsi notre tour d’horizon des modèles customs basés sur les puces NVIDIA RTX 5000. Nous avions d’ailleurs testé la version Founders Edition de cette NVIDIA RTX 5070, qui nous avait totalement convaincue et que nous avions d’ailleurs surnommé la RTX 5070 « Super » !

Sachez que chez PNY, il s’agit d’une série de deux cartes au format double slots strict. Elle exploite des RTX 5070 et RTX 5080.

Merci à PNY France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la PNY RTX 5070 Slim OC.

[nextpage title= »La PNY RTX 5070 Slim OC : « ]

L’architecture :

Pour rappel, cette PNY RTX 5070 Slim OC est un modèle customs, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leur propre modèle.

Pour rappel, cette NVIDIA RTX 5070 bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en quatre nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5ᵉ génération et des Ray Tracing Cores de 4ᵉ génération. Les Tensor Cores de 5ᵉ génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreint mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.

Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle RTX 5070 est équipée de 6 144 CUDA Cores contre 8 960 pour la version RTX 5070 Ti. Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 12 Go de mémoire GDDR7 (672 GB/s). En ce qui concerne le TDP, il est lui annoncé à 250 watts.

 

Le bundle de cette PNY RTX 5070 Slim OC :

 

Inspection visuelle : 

La PNY RTX 5070 Slim OC est une carte dual slots qui est compatible Small-Form-Factor Ready pour une plus grande compatibilité avec les constructions de PC. Toutes les références de cette série affichent donc une épaisseur de 40 mm, soit deux slots d’épaisseur. Quant à la longueur, les RTX 5070 (Ti) mesurent 290 mm de long contre 300 pour la RTX 5080.

Afin de maintenir un système de refroidissement suffisant, la carte a dû s’étendre sur la hauteur. On peut voir au niveau de l’équerre de fixation qu’elle dépasse de 23 mm, mais cela ne posera pas de souci pour son intégration dans un boitier.

Au-delà de ça, les cartes adoptent un design discret avec une coque de couleur grise/noire. Sur la tranche, nous retrouvons les habituels logos de la marque et désignation du GPU. La backplate dispose d’une large ouverture sur sa partie arrière. Toutefois, cette dernière nous indique que nous n’avons pas affaire à une conception flow through à l’instar des Founders Edition de NVIDIA. Ici, le GPU est situé vers l’avant de la carte, tandis que la backplate n’est ouverte que sur l’arrière de la carte et non à l’avant et à l’arrière.

L’épaisseur est bien de 39,24 mm et le poids sur la balance grimpe à 908 grammes.

 

Le système de refroidissement :

Le système de refroidissement adopte deux ventilateurs de 100 mm, lesquels soufflent sur un réseau d’ailettes en aluminium scindé en deux blocs et utilise une chambre à vapeur. Le refroidissement passe aussi par l’arrière, au niveau de la backplate en métal, dont le rôle est de rigidifier la carte et de protéger les composants du PCB lors de sa manipulation. Notez que les ventilateurs bénéficient de la technologie « 0 dBA » qui les laisse au repos tant que la température du GPU ne dépasse pas les 50°C. Comme vous avez pu le constater sur les photos ci-dessus, le PCB de cette PNY RTX 5070 Slim OC est plus court que le radiateur qui la surplombe. Cela permet au ventilateur placé à l’extrême droite, d’évacuer directement la chaleur à travers l’extrémité de la backplate.

 

Les connectiques :

Enfin, pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6. Sachez que PNY fourni dans son bundle, un adaptateur 12V-2×6 vers un 2 x 8 pins.

Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à trois DisplayPort 2.1b ainsi qu’un HDMI 2.1b. Le reste de l’équerre de support est très peu ajouré afin d’évacuer l’air chaud vers l’extérieur de votre boitier.

[nextpage title= »Les spécifications techniques : »]

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, ce n’est pas encore entièrement le cas. En termes de fréquence, GPU-Z nous indique pour cette PNY RTX 5070 Slim OC, une fréquence de base à 2 325 MHz et une fréquence Boost à 2 587 MHz. La carte dispose de 12 GB de mémoire GDDR7 (672 GB/s) sur un bus de 192 bit. Ce modèle dispose d’un overclocking d’usine qui fait gagner 75 MHz à cette version « OC ». Sachez que PNY propose aussi une version disposant des fréquences de bases de NVIDIA.

N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé.

Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2985 MHz, contre 2872 MHz pour la version Founders Edition. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal.

On peut remarquer que GPU-Z relève un TDP max de 100,3 %, ce qui veut dire que nous avons encore une marge pour atteindre les 110 % grâce au power limit qui peut être ajusté.

[nextpage title= »Le logiciel VelocityX : »]

Intéressons-nous au logiciel maison de chez PNY : VelocityX. Nous avons téléchargé la dernière en date. VelocityX est un logiciel relativement complet d’overclocking et de surveillance pour les cartes graphiques. Il fonctionne avec n’importe quelle marque de carte et donc pas seulement avec les modèles PNY. L’installation est très simple et vous demandera juste de redémarrer votre configuration.

Vous pourrez surveiller en temps réel les fréquences, que ce soit de la puce graphique et de la mémoire, les températures ainsi que l’utilisation du GPU et de la mémoire. Le contrôle de la température est essentiel pour une performance optimale de la carte graphique. Avec le contrôle de ventilateur de VelocityX, personnalisez votre courbe de vitesse de ventilateur pour l’équilibre parfait entre les performances et la température pendant l’overclocking.

Le logiciel dispose d’un outil d’overclocking automatique : OC Scan. Attention, celui-ci dure une trentaine de minutes avant de vous donner le résultat. Bonne nouvelle, un overclocking de la puce graphique, mais aussi de la mémoire, vous sera proposé. Vous bénéficierez aussi de plusieurs profils au sein du logiciel, cinq pour être précis.

Les paramètres vous permettront aussi d’opter pour une version sombre du logiciel ainsi que d’activer son lancement au démarrage de l’OS.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour notre configuration, en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Ici, le but n’est pas de mesurer les performances in game de cette PNY RTX 5070 Slim OC, puisque nous l’avons déjà fait lors du test de la NVIDIA RTX 5070 Founders Edition. L’idée va être de voir ce qu’apporte ce modèle face à la carte de référence de NVIDIA et de mettre à l’épreuve son système de refroidissement.

Voici la configuration utilisée en détails :

Les différentes mesures se feront via les logiciels GPU-Z, 3DMark, notre série de jeux ainsi que via l’application dédiée de Benchlab. Pour ceux qui ne connaissent pas encore notre Benchlab, un petit tour par ici. Afin de mesurer les nuisances sonores, nous utiliserons un sonomètre.

[nextpage title= »Performances, refroidissement et consommation : »]

Les performances en 1440p :

Débutons avec quelques tests de performances dans le but de nous assurer que notre exemplaire de PNY RTX 5070 Slim OC est parfaitement opérationnel. Si vous désirez connaitre de manière plus générale les performances de la puce RTX 5070, nous vous invitons à lire cet article. Nous avons donc choisi trois tests synthétiques et trois jeux afin de mesurer les performances, face à la RTX 5070 Founders Edition de NVIDIA.

Débutons avec la série 3DMark est les benchmarks Fire Strike Ultra, Time Spy Extreme et Speed Way.

Les performances sous 3DMark sont dans les clous, avec cette PNY RTX 5070 Slim OC, qui est légèrement plus performante que la carte Founders Edition, à cause de sa fréquence Boost plus élevée.

Du côté des jeux, nous allons tester dans la définition 1440p et en rasterisation, les titres suivants : Cyberpunk 2077, Black Myth: Wukong et Monster Hunter Wilds. Comme vous vous en doutez, les options graphiques sont poussées au maximum.

Ici encore, notre exemplaire de la PNY RTX 5070 Slim OC fonctionne parfaitement et les performances obtenues correspondent bien à ce que nous sommes en droit d’attendre d’une RTX 5070 dans la définition 1440p. Les gains en termes de FPS sont de l’ordre de + 6/7 % face à la carte de référence de NVIDIA.

 

Les nuisances sonores :

Afin de les mesurer, nous avons placé notre sonomètre à 25 centimètres du centre de la carte graphique. Celui-ci est posé sur un pied et ne sera plus déplacé lors de nos tests. Le reste de la configuration est relativement silencieux, ce qui nous permet d’isoler les nuisances de la carte graphique.

Nous avions eu écho que les nuisances sonores pouvaient se montrer assez élevées sur les autres modèles de la série RTX 50 chez PNY. Mais le sonomètre a parlé et nous mesure 38,2 dBA après 10 minutes de stress FurMark. Ce n’est pas ultra-silencieux, mais cela reste parfaitement géré pour une carte placée hors boitier et avec une température de 19,4 °C au sein du labo.

 

Les températures à la caméra thermique :

Nous allons tester notre PNY RTX 5070 Slim OC afin de voir comment chacun se comporte durant une session de 10 minutes sous Geeks3D FurMark. L’idée est de voir les fréquences stabilisées ainsi que la température des différents composants. Le test serra effectué trois fois.

Les températures sont plutôt bonnes et se stabilisent assez vite, comme vous pouvez le constater sur la capture de GPU-Z. La température de la puce graphique atteint au maximum 66,2 °C et celle de la mémoire, 50 °C. En ce qui concerne la vitesse des deux ventilateurs, elle ne dépasse par 45 % soit 1500 RPM.

Après avoir relevé les températures dans FurMark, voyons ce que cela donne à la caméra thermique, toujours après 10 minutes de stress FurMark. L’idée est ici d’utiliser notre caméra Flir TG165 afin de faire une série de relever durant le stress test Geeks3D FurMark. Nous avons effectué des relevés à travers le premier ventilateur, sur la tranche supérieure au niveau de la backplate, sur le câble d’alimentation, derrière la puce GPU, autour du GPU, à l’évacuation d’air à l’arrière de la backplate et à la sortie de l’équerre.

Rien de particulier à signaler, les températures sont logiques et très correctes aux différents points mesurés. On peut juste signaler que peu d’air chaud est évacué par l’équerre PCI et qu’une zone de la backplate voit sa température plus élevée. Rappelons que ces mesures sont réalisées hors boitier et qu’une bonne circulation au sein de votre boitier sera encore plus bénéfique pour votre carte graphique.

 

La consommation « in game » :

Nous allons ainsi pouvoir effectuer une analyse complète de la consommation électrique totale de notre carte graphique via le câble d’alimentation. Mais ce n’est pas tout, car nous devons aussi être capables de mesurer la puissance fournie via l’emplacement PCIe. Nous allons donc utiliser un adaptateur PCI-E PMD en provenance de la boutique d’ElmorLabs. Cela nous permettra d’avoir la consommation globale de la carte graphique testée et de manière totalement indépendante.

Afin d’avoir la consommation totale, nous relèverons la consommation HPWR1 Power qui correspond à l’alimentation de la carte via son mini-connecteur 16-pin et le relevé PCIE3 qui alimente l’adaptateur. Nous exportons les relevés, qui se font tous les 500 ms, et nous calculons la consommation moyenne dans le jeu Cyberpunk 2077 en rasterisation 4K avec les options graphiques en Ultra.

La consommation de notre PNY RTX 5070 Slim OC a été relevée à une moyenne de 254 watts durant plusieurs sessions du benchmark de Cyberpunk 2077.

[nextpage title= »L’overclocking : »]

Bien que dépendant de la qualité de la puce graphique, vive la silicon lottery, nous ne pouvions faire sans évaluer le potentiel d’overclocking de notre exemplaire de cette PNY RTX 5070 Slim OC. Bien entendu, les performances que nous obtiendrons ici, sont à titre informatif, et d’autres exemplaires de la carte seront peut-être moins ou plus performant. Le principe est ici, de se faire une idée, du potentiel dont la carte dispose encore, et de relever les températures afin de juger si notre overclocking a un impact sur cette PNY RTX 5070 Slim OC.

 

L’overclocking via VelocityX et OC Scanner :

Pour rappel, la carte bénéficie déjà d’un overclocking d’usine par rapport aux fréquences de la carte référence, c’est-à-dire, la NVIDIA RTX 5070 Founders Edition. Comme expliqué à la page précédente, nous allons tester l’OC Scan présent dans le logiciel PNY VelocityX.

Le logiciel a mis 51 minutes afin de nous afficher l’overclocking obtenu via OC Scan, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est ridicule. Ne blâmons pas le logiciel VelocityX, nous n’avons jamais obtenu, peu importe le logiciel, des résultats probants avec un système du type OC Scan. Nous avons tout de même appliqué ces valeurs afin de faire un Speed Way comparatif. Nous passons ainsi de points à ??? points, soit un gain de ?? %. Passons directement à l’overclocking manuel.

 

L’overclocking manuel :

Toujours en utilisant VelocityX, nous avons procédé à un overclocking manuel. Ayant déjà clocké des RTX 5070, nous savons à quoi nous attendre. Nous n’allons pas mettre toutes les étapes par lesquelles nous sommes passées, mais l’idée est de chercher la fréquence max du GPU dans un premier temps et ensuite celle de la mémoire. Nous avons conservé les ventilateurs en mode AUTO.

Nous avons ainsi pu atteindre une fréquence de Boost qui atteint les 3 390 MHz et la mémoire à 2 015 MHz. Si nous continuons à augmenter la fréquence mémoire, celle-ci ne semble plus être prise en compte et les performances ne changent pas.

Sous Speed Way, notre score passe de 6 128 points à 6 781 points, soit un gain de 10,5 %. En ce qui concerne Fire Strike Ultra, le score total grimpe ainsi à 16 842 points (+10 %) et celui du GPU à 16 448 points (+10,4 %).

Enfin, sous Time Spy, le score total grimpe ainsi à 25 622 points (+8,4 %) et celui du GPU à 25 831 points (+9,2 %). En optant pour une vitesse maximale des ventilateurs et en poussant encore un peu la fréquence, le Boost arrive à dépasser les 3 400 MHz !
Du côté des températures, la température du GPU n’a pas dépassé les 69,2 °C pour le GPU et 56 °C pour la mémoire. C’est mieux que le système de refroidissement de la NVIDIA Founders Edition.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Que penser de cette PNY RTX 5070 Slim OC ?

Que du bien ! PNY nous gratifie d’une nouvelle série « Slim » que pourrait en intéresser plus d’un. Parlons tout de suite de son prix. PNY France nous indique un tarif qui devrait se situer proche des 719 euros, avec une disponibilité prévue sur Amazon, d’ici à quelques jours. Ce tarif est légèrement élevé quand on sait que l’on peut trouver la version PNY RTX 5070 Triple fan peut être achetée à 685 euros. Maintenant, ce prix évoluera surement positivement dans les semaines à venir.

Un format qui va convenir à ceux qui désirent se monter une configuration mini-PC grâce à sa compatibilité « Small-Form-Factor Ready ». La bonne nouvelle, c’est que malgré son format dual slots, les températures sont parfaitement contenues et les nuisances sonores satisfaisantes. Côté design, cette PNY RTX 5070 Slim OC arbore un look plutôt sobre et c’est tant mieux.

overclocking.com Gold Award Comme nous l’avions souligné lors de notre test de la NVIDIA RTX 5070 Founders Edition, c’est une puce que nous avions particulièrement appréciée. Le potentiel d’overclocking reste lui aussi très bon et vous permettra encore de grappiller quelques FPS. Merci à PNY France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la PNY RTX 5070 Slim OC. N’oubliez pas que cette série dispose aussi d’une autre version : une PNY RTX 5080 Slim (OC).