Test : DeepCool AS500

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Introduction :

Après avoir passé pas mal d’AIO (H150i Elite Capellix, Castle 280EX, etc.) en revue, on retourne aux fondamentaux. En effet, DeepCool annonce un nouveau dissipateur avec son AS500. Une nouvelle référence de type aircooling qui mise sur un radiateur slim afin de maximiser la compatibilité avec la RAM. Du coup, est-ce une bonne idée ? Voyons cela dans notre test !

DeepCool AS500 Boîte
La boîte à un peu souffert de son voyage depuis la Chine.

Présentation :

Avec ce nouveau dissipateur, le constructeur met en avant un refroidissement efficace. DeepCool vante la présence de six caloducs ainsi que d’une base en cuivre afin d’encaisser un TDP de 220W. Compte tenu du format du radiateur, à l’oreille, ça sonne plutôt bien. À voir dans les faits.

Bien sûr, nous devrions avoir une compatibilité maximale avec la RAM puisque cet AS500 adopte un radiateur au format slim. Ainsi, on ne devrait pas être gêné, même sur les cartes mères où les barrettes sont présentes de part et d’autre du socket. Idem pour les boîtiers où les 164 mm de hauteur de l’ensemble devrait assurer une bonne compatibilité à ce niveau.

DeepCool annonce également un refroidissement silencieux. Le dissipateur étant équipé d’un ventilateur fonctionnant à 1200 RPM. Clairement, on ne devrait pas finir sourd si l’on opte pour ce modèle. À voir au sonomètre comme toujours.

On termine ce petit tour d’horizon avec la présence d’un éclairage RGB présent sous le cache du radiateur. Ce dernier pourra également être piloté via une petite télécommande fournie par la marque.

DeepCool AS500[nextpage title= »Le DeepCool AS500″]

DeepCool AS500 :

Déballage : 

Si le packaging a souffert de son voyage depuis la Chine, le contenant lui, est arrivé indemne, preuve que les protections remplissent bien leur office. En même temps, les risques de casse sont limités au maximum avec un dissipateur emballé dans de la mousse blanche.

Autrement, on retrouve une boîte DeepCool tout à fait classique avec des couleurs turquoises et grises. Sur ses différentes faces, nous retrouvons un rappel de ses caractéristiques techniques ainsi que des illustrations du dissipateur. Du grand classique.

Le radiateur :

En sortie de boîte, nous avouons être agréablement sorti par l’impression que dégage le AS500. Effectivement, nous sommes face à un dissipateur esthétique avec son format slim et son gros ventilateur. En ce qui concerne l’aspect visuel, déjà, il fait mouche, mais détaillons tout de même. 

Le poids et les dimensions : 

Pour ce qui est des dimensions, la marque nous propose ici une référence affichant une hauteur de 164 mm, une largeur de 142 mm et une profondeur de seulement 75 mm. Vous l’aurez compris, si l’on retire le ventilateur, le radiateur n’affiche plus qu’une profondeur de 48 mm, ce qui est très fin. À titre de comparaison, le radiateur du Dark Rock Slim signé be quiet! est plus épais de 2 mm. 

Avant de passer à la base, sur la balance, notre modèle du jour affiche un poids total de 1.03 kg ce qui est plutôt lourd, même pour un modèle simple tour. À titre de comparaison, le NH-U14S affichait 935 gr avec le ventilateur.

La base : 

Concernant la base, il n’y a pas de critique particulière. DeepCool propose une base en cuivre, exit donc les heatpipes en contact direct avec le CPU à l’instar du Pure Rock 2 par exemple. Autrement, cette dernière est nickelée, mais la finition n’est pas miroir. Idem, elle ne sera pas non plus excentrée afin de maximiser la compatibilité avec la RAM, ça, c’est la finesse du radiateur qui entre en jeu.

DeepCool AS500

Comme on peut le voir, le radiateur n’est clairement pas à la rue en matière de caloducs. Sur ce modèle, nous en comptons cinq qui se répartissent équitablement le long de la base. Ces derniers devraient donc recouvrir la totalité de la surface de l’IHS du CPU sur lequel ils seront installés. Un bon point puisque ceci laisse présager une bonne évacuation de la chaleur vers le réseau d’ailettes. En parlant de ces dernières, il faut savoir que cet AS500 en embarque un total de 56 espacées de 1.6 mm les unes des autres.

La finition : 

Avec son AS500, DeepCool nous propose un dissipateur très bien fini. Ce dernier affiche donc un nickelage intégral, il est présent sur les ailettes en aluminium, les caloducs et même la base. Tout ceci contribue à offrir un ensemble uniforme.

Sur le dessus, nous aurons également le droit à un cache en plastique qui viendra masquer le bout des caloducs. Toutefois, on aurait peut-être aimé un petit quelque chose à ce niveau, un logo, ou un marquage, en l’état c’est un peu triste. Idem pour le câble de l’éclairage RGB qui passe devant.

Compatibilité : 

Côté compatibilité, la marque annonce un support des sockets suivants :

  • Intel : LGA-1200 / LGA-115x / LGA-20xx
  • AMD : FMx(+) / AMx(+) dont l’AM4

Comme bien souvent avec l’aircooling, la plateforme HEDT d’AMD n’est pas présente dans la liste des sockets compatibles. Il faut dire que pour proposer un ventirad de ce type pour le STRX4, il faut s’accrocher et offrir une base démesurée, ce qui n’est pas le cas ici.

Le ventilateur : 

Avec son nouveau dissipateur, DeepCool ne propose qu’un seul ventilateur de 140 mm. Au programme, nous retrouvons le TF140S de la marque, un moulin intégralement noir. Physiquement parlant, nous avons quelque chose de très similaire aux ventilateurs proposés avec le Castle 280EX si ce n’est qu’il arrive avec des angles arrondis. D’ailleurs, aux quatre coins, nous avons un petit patch en mousse visant à atténuer les vibrations.

Les pâles, quant à elles, sont au nombre de neuf et sont comme scindées en deux. Une caractéristique propre aux ventilateurs de la marque visiblement. Avant de passer aux caractéristiques, petit mot sur le câble. Ici, il sera plat et de couleur noire, pas de gainage donc.

Alimenté par PWM, le moulin qui nous est proposé là offre une plage de rotation comprise entre 500 RPM et 1200 RPM. Clairement, une ventilation orientée vers le silence. Sinon, le constructeur annonce un débit d’air de 70.81 CFM, mais aucune précision quant à la pression statique exercée par ce modèle.

Le bundle :

Les accessoires proposés avec cet AS500 reposent dans une petite boîte en carton. Celle-ci se retrouve sur les protections en mousse du dissipateur et elle renferme :

  • Une notice de montage
  • Une backplate pour les sockets Intel
  • De la pâte thermique en seringue
  • Un set de griffe en acier pour un second ventilateur
  • Les bras de montage pour les sockets Intel
  • La visserie pour les sockets Intel
  • Les bras de montage pour les sockets  AMD
  • La visserie pour les sockets AMD
  • Un câble pour synchroniser le RGB à la carte mère
  • Une télécommande pour gérer l’éclairage RGB

La partie bundle va ici à l’essentiel comme nous avons pu le voir. La marque ne propose que le nécessaire pour l’installation de son dissipateur et éventuellement monter un second ventilateur si le besoin s’en fait sentir. Toutefois, la présence de la télécommande est une bonne chose si vous avez une vielle carte mère ne disposant pas de header RGB adressable.

DeepCool AS500 Bundle

 

Grosso modo :

Dans les grandes lignes le AS500 de DeepCool est une bonne surprise. Effectivement, nous retrouvons là un ensemble propre et bien fini au design agréable tout en finesse. Seul la partie bundle va à l’essentiel et nous aurions peut-être aimé un petit écusson métallique à l’effigie de la marque en plus.

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Installation :

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.

Ici, les montages Intel et AMD sont assez similaires, nous allons détailler les deux montages en parallèle.

AMD/Intel :

On commence du côté Intel où il faudra commencer pas déposer la backplate au dos de la carte mère. Une fois fait, on retourne l’ensemble afin d’y visser les entretoises aux extrémité du socket. On enchaîne rapidement en positionnant les bras de montage sur ces derniers que l’on vissera ensuite à l’aide de quatre écrous.

L’étape finale consistera à déposer une petite quantité de pâte thermique sur le processeur et de visser le ventirad sur ce dernier. Bref, rien de bien compliqué.

Pour les plateformes AMD, c’est plus ou moins quelque chose de similaire qui nous attend. La principale différence étant qu’il faudra retirer les bras de montage d’origine et de conserver la backplate de série.

Ensuite, on viendra visser les entretoises aux extrémités de cette fameuse backplate. On terminera par monter les bras de montage que l’on fixera à l’aide d’écrous, comme sur les plateforme Intel. Pour finir, un peu de pâte thermique sur le CPU et on visse le ventirad sur le processeur.

Il ne reste plus qu’à brancher le ventilateur à une prise CPU_FAN de votre carte mère et le radiateur à un header RGB pour profiter de l’éclairage. Si votre carte mère est trop ancienne, on connectera le radiateur à la télécommande fournie par la marque. À noter que ladite télécommande est alimentée par une prise SATA.

Que ce soit pour les sockets Intel ou AMD, le montage diffère peu d’une plateforme à l’autre. D’ailleurs, le mécanisme retenu par le constructeur ressemble fortement à ce que l’on peut retrouver chez la concurrence, Noctua en tête. Si on ne peut toujours pas choisir le sens du ventirad sur socket AMD, le montage n’en reste pas moins très simple et rapide à effectuer, un bon point !

Le RGB : 

DeepCool AS500 RGB

Pour ce qui est de la partie RGB, il n’y a pas grand-chose à dire à ce sujet. Effectivement, l’éclairage se pilote via une télécommande à trois boutons. Deux des boutons serviront à changer d’effet tandis que le troisième permettra de jouer sur la vitesse de répétition de ces derniers.

Pour ce qui est de l’éclairage, on peut le dire, il est loin d’être extravaguant, il est même plutôt discret, celui-ci, se situant sous le cache supérieur du dissipateur. La signature lumineuse prendra donc la forme d’un fin liseré venant apporter un peu de gaieté. On terminera par dire que les couleurs rendent plutôt bien.

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Protocole :

Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.

DeepCool AS500

Pour les besoins du test, nous comparerons notre AS500 avec d’autres ventirads en 120 et 140 mm. Comme toujours, le mastodonte du comparatif reste le NH-D15 chromax.blackde Noctua :

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Vitesse et Bruit :

Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

DeepCool AS500 vitesse ventilation

Clairement, le AS500 de DeepCool est un dissipateur qui s’annonce comme étant silencieux. À plein régime, nous avons relevé une vitesse de 1200 RPM via notre réhobus, ce qui correspond à ce qui était annoncé par la marque. À mi-régime, le ventilateur fonctionnera à 900 RPM pour finir à 600 RPM à basse vitesse. Le moulin, le TF140S affiche alors une plage de rotation encore plus restreinte que les Dark Rock 4, NH-U12S Chromax.black ou encore NH-D15 Chromax.black.

Bruit :

DeepCool AS500 Bruit

Concernant le bruit, clairement, nous avons affaire à quelque chose de très silencieux. Avec ses 36.5 dB, notre dissipateur du jour se hisse au niveau du NH-U12A équipé d’un seul ventilateur. D’ailleurs, c’est à ce moment que l’on se rend compte de l’optimisation des ventilos Noctua : 2000 RPM pour 36.5 dB… On digresse…

À mi-régime, le niveau sonore généré est légèrement supérieur à un Dark Rock 4 par exemple pour devenir carrément inaudible à faible vitesse. Voici donc un concurrent sérieux aux modèles de be quiet! voire même à certains produits de l’autrichien.

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Relevés de températures :

Processeur à 65W : 

Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).

DeepCool AS500 température 65W
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.

On commence donc avec notre profil de 65W, le moins stressant des trois et déjà, cet AS500 s’avère être un concurrent sérieux. Sans aller chercher les plus gros dissipateurs que nous ayons testé, il vient bien enquiquiner le NH-U12A lorsqu’il est équipé d’un seul ventilateur. Peu importe son régime de ventilation, on retrouve des températures similaires entre les ventirads chinois et autrichien.

Processeur à 95W :

Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.

DeepCool AS500 température 95W
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.

La hausse des températures de notre Ryzen 7 1700X n’effraie pas plus que ça notre exemplaire de test. L’AS500 rivalise toujours sérieusement avec le NH-U12A et ce, quel que soit le régime de ventilation. De plus, il se distingue assez nettement du reste de la concurrence en se mettant hors d’atteinte des Pure Rock, Dark Rock 4 et autre.

Processeur à 125W :test :

Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !

DeepCool AS500 température 125W
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.

Avec notre profil de 125W, le dissipateur de DeepCool tient toujours le coup, même à faible régime là où de nombreuses références affichent un échec ! À pleine vitesse, on remarque que le NH-U12A (Push) s’en sort très légèrement mieux de 1°C pour arriver au même niveau à mi-vitesse et repasser derrière à bas régime.

En bref : 

Clairement le AS500 de DeepCool est une très bonne surprise puisqu’il s’avère être silencieux tout en offrant de bonnes températures. Nous l’avons vu, le dissipateur chinois rivalise sans mal avec le NH-U12A (avec un seul ventilateur) de Noctua ce qui n’est pas forcément une mince à faire. Après, il faut dire que DeepCool a bien équipé son modèle : grosse surface d’échange, six caloducs, ventilateur de 140 mm. Bref, à voir comment tout ceci se matérialise avec le ratio perf/bruit.

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Perf/Bruit :

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

DeepCool AS500 température/bruit 65W

En 65W, le AS500 de DeepCool se positionne parmi les meilleures solution que nous ayons testé. Comme on peut le voir, il se situe quasiment au niveau du NH-U12A (Push) de Noctua et du Dark Rock 4 de be quiet!. Cependant, il se distingue assez nettement à faible régime grâce à ses températures relativement peu élevées et son très faible bruit.

DeepCool AS500 température/bruit 95W

Lorsque la consommation de notre augmente, on remarque que la courbe du AS500 commence à s’allonger. Cela étant, il se place toujours aussi bien, en face du NH-U12A (Push) tandis qu’il commence, progressivement, à laisser de Dark Rock 4 sur le carreau.

En 125W, on sent que la ventilation mériterait d’être un petit peu plus véloce, la courbe de notre modèle commençant à s’allonger sérieusement. Par ailleurs, on constate également que le NH-U12A (Push) s’en tire mieux à pleine vitesse ainsi qu’à mi-régime. De son côté, le Dark Rock 4 se retrouve maintenant complètement largué.

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion :

Un dissipateur slim élégant ! :

Avec son dissipateur AS500, DeepCool nous propose un ventirad sobre mais très agréable à regarder sur le plan esthétique. De plus, son radiateur slim lui confère une certaine élégance, d’autant que la finition n’est pas en reste : nickelage sur les caloducs, base en cuivre nickelée, cache supérieur pour les caloducs, etc. Malgré tout, on regretterait presque un petit logo DeepCool sur le dessus. À la place, nous aurons le droit à un éclairage RGB somme toute relativement discret.

DeepCool AS500 Boîte

La partie bundle quant à elle, va à l’essentiel, mais propose de quoi installer un second ventilateur en cas de besoin. Idem, si votre carte mère est trop ancienne, nous aurons une télécommande à trois boutons pour piloter l’éclairage RGB.

Un montage simple :

Concernant le montage, nous n’avons pas de grosse critique à formuler. Que ça soit sur plateforme Intel ou AMD, les étapes s’enchaînent bien et le dissipateur est opérationnel en quelques minutes. Il ne manquera que la possibilité de l’orienter comme on le souhaite sur les cartes mères AMD. Selon le boîtier, le sens du dissipateur peut avoir son importance.

Des températures basses et un bruit contenu !  

DeepCool AS500

S’il y a bien un domaine où l’AS500 de la marque nous a surpris, c’est sur les températures. En effet, le dissipateur de DeepCool rivalise avec le NH-U12A de Noctua lorsqu’il est équipé d’un seul ventilateur et laisse le Dark Rock 4 sur le carreaux en overclcoking ! Après, il faut dire qu’il est bien équipé : grosse surface d’échange, un ventilateur qui semble bien brasser et des caloducs bien réparti dans la base et au travers du réseau d’ailettes en aluminium.

Malgré tout, on pourrait s’attendre à ce que le bruit de ventilation soit présent, surtout à pleine vitesse… Que nenni ! Le ventilateur de notre exemplaire de test ne titille que modérément le sonomètre à plein régime pour devenir complètement inaudible à bas régime. Finalement, DeepCool a su nous proposer un dissipateur équilibré en températures et bruit !

Une tarification cohérente !

Enfin nous terminons avec le prix de ce modèle. Ici, le constructeur annonce son dissipateur à un tarif de 59.99 €. Soit un prix équivalent aux Dark Rock 4, Dark Rock Slim de be quiet!, ou au Noctua NH-U12S Chromax.black que le AS500 surclasse aisément. Il vient même titiller les performances d’un Noctua NH-U12A pourtant plus onéreux. Vous l’aurez compris, ce modèle s’insère donc sur le secteur des dissipateurs milieu-haut de gamme.

On aime :
  • Son design sobre et élégant
  • Les finitions de bon aloi
  • La présence d’un éclairage RGB plutôt discret
  • Le montage simple et rapide à mettre en oeuvre
  • La compatibilité maximale avec la RAM et ce, quel que soit le socket
  • La possibilité d’installer un second ventilateur grâce au second set de griffes
  • Le bruit contenu à plein régime…
  • … Et carrément inexistant à basse vitesse !
  • Son bon ratio températures bruit
  • Sa tarification bien étudiée !
On aurait aimé :
  • Éventuellement un petit logo en plus sur le cache supérieur
  • La possibilité d’orienter le dissipateur sur socket AMD, dans certains boîtier, ça compte !

À l’issu de ce test, il s’avère que DeepCool nous propose une petite pépite avec son AS500 ! En effet, le dissipateur offre des températures basses et un bruit très contenu voire carrément inexistant lorsqu’il est régulé. Le design est sobre et élégant, la finition est très propre et il propose un éclairage discret et nous avons une tarification bien étudiée. En fin de compte, nous avons beau creuser, mais ses défauts sont minimes, c’est pour cela que nous lui décernons le Platine.

Un grand merci à DeepCool !

Tuto : MAJ du BIOS de l’Asus RTX 3090 Strix OC

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Alors que notre test de l’Asus RTX 3090 Strix OC est quasiment bouclé, il est en cours de rédaction, nous apprenons l’arrivée de nouveaux BIOS en date du 16 octobre 2020. Mais qu’apportent ces nouveaux BIOS ? Il s’agit simplement d’une optimisation concernant la gestion des ventilateurs. Sachez que ces nouveaux BIOS sont disponibles pour les Asus RTX 3080 et RTX 3090 des séries TUF et Strix.

Mise à jours BIOS Asus RTX 3080 et 3090

Si nous prenons le cas de l’exemplaire que nous avons entre les mains, les ventilateurs ne s’activent que si la température dépasse les 56°C ou si la consommation est supérieure à 30 watt. Inversement, ils se mettent à l’arrêt si la température repasse sous la barre des 36°C. Le hic, c’est qu’une consommation de 30 watt, c’est peu et que la carte est souvent légèrement au-dessus entrainant une mise en activité des ventilateurs à faibles vitesses.

Le nouveau BIOS, en date du 16 octobre, porte la référence 94.02.26.48.41 et a comme dénomination : « Improve compatibility for 0db fan feature ». Le changement ne se situe pas au niveau des températures mais de la limite de consommation, qui passe de 30 à 50 watt permettant ainsi aux ventilateurs de rester la plus part du temps au repos lorsque la carte n’est pas sollicitée. Voyons comment procéder à la mise à jour de celui-ci.

[nextpage title= »Mise à jour du BIOS : « ]

Avant de débuter, nous pouvons déjà vous dire que la mise à jour du BIOS de votre carte graphique est un jeu d’enfant et ne requiert aucune compétence particulière.

Récupération du BIOS :

La première étape consiste à vous rendre sur le site d’Asus et de cherchez la référence de votre carte graphique RTX 3080 ou RTX 3090. Dans notre cas, nous allons sur la page dédiée à notre RTX 3090 Strix OC. Là, nous optons pour l’onglet support puis Pilotes et outils et enfin nous choisissons notre système d’exploitation. Dans la section BIOS, nous voyons apparaitre le dernier en date.

Mise à jours BIOS Asus RTX 3080 et 3090
Dernier BIOS en date sur le site Asus

Un simple clique sur download afin de le récupérer sur votre PC. Vous disposez à présent d’un fichier qu’il faudra décompresser afin d’obtenir l’exécutable 3090biosupdate.exe

Mise à jours BIOS Asus RTX 3080 et 3090Mise à jour du BIOS :

Dans un premier temps, nous allons jeter un œil à la version de notre BIOS actuel. Pour ce faire, nous allons ouvrir le logiciel GPU-Z. On peut ainsi se rendre compte que la version actuelle porte comme référence : 94.02.26.C0.16
Lorsque notre bios aura été flashé, cette version sera différente et vous permettra de vous assurer de la mise en place du nouveau BIOS.

Mise à jours BIOS Asus RTX 3080 et 3090
Version actuelle de notre BIOS

Cliquez sur le fichier exécutable 3090biosupdate.exe
Un message d’avertissement surgit et vous demande de vous assurer qu’aucune application 3D ne tourne actuellement. Si c’est bien le cas, vous pouvez poursuivre.

L’écran risque de scintiller et de se couper durant le flash qui ne dure que quelques secondes. Une fois réalisé, il vous est demandé de redémarrer votre configuration.
Après avoir rebooté votre PC, direction GPU-Z afin de vérifier la nouvelle version du BIOS.

Mise à jours BIOS Asus RTX 3080 et 3090
Le nouveau BIOS

Comme vous pouvez le constater, la référence du BIOS à changé : « 94.02.26.48.19 ». Vous pouvez aussi remarquer que nos ventilateurs ne tournent pas et sont donc au repos.
Voilà, nous espérons que ce petit tuto vous a plus et rassuré sur la mise à jour du BIOS de votre RTX 3080/3090 de la marque Asus !

Phanteks fournit gratuitement un câble 12 pins pour RTX 3000 !

Direction Phanteks qui propose de fournir gratuitement un connecteur d’alimentation pour RTX 3000. Comme vous le savez surement, les RTX 3000 de référence ont apporté leur lot de nouveautés. Parmi elles, on retiendra surtout un nouveau connecteur d’alimentation à 12 broches.

Phanteks : un connecteur 12 broches pour RTX 3000 fournis gratuitement ! 

Phanteks 12 pins GPU cable

Ainsi, Phanteks propose de vous envoyer gratuitement ce fameux connecteur 12 broches (75 cm) pour RTX 3000. Ce dernier sera à brancher directement sur la tranche de la carte (Founder Edition) et à relier à votre bloc d’alimentation. Sachez également qu’un connecteur occupera deux ports sur bloc d’alimentation.

Pour se le procurer, il faudra fournir un certain nombre d’éléments à la marque. Ainsi, une preuve d’achat d’une RTX 3000 FE sera nécessaire, idem pour l’alimentation de la marque. Enfin, il faudra envoyer les numéros de série du GPU et de l’alim avec des photos de la carte graphique avec numéro de série visible, idem pour le bloc d’alimentation.

Pour cela, on contactera le constructeur via l’adresse suivante : support@phanteks.com. Concernant les régions Amérique du Nord et Canada, ça se fera via l’adresse suivante : support@phanteksusa.com.

Bien entendu, la marque n’acceptera d’envoyer le précieux sésame qu’avec des blocs éligibles :

  • 3070 FE : Phanteks AMP 650W – 750W ou Revolt Pro 850W – 1000W ou Revolt X 1000W – 1200W
  • 3080 FE : Phanteks AMP 750W ou Revolt Pro 850W – 1000W ou Revolt X 1000W – 1200W
  • 3090 FE : Phanteks AMP 750W ou Revolt Pro 850W – 1000W ou Revolt X 1000W – 1200W

Hyper 212 EVO v2 : mise à jour du célèbre dissipateur de Cooler Master

Le célèbre Hyper 212 de Cooler Master revient avec un modèle mis à jour. La firme taïwanaise annonce son Hyper 212 Evo v2. Une version remise au goût du jour qui n’interfèrera pas avec la mémoire !

Hyper 212 EVO v2 : Cooler Master redessine son fameux dissipateur ! 

Cooler Master Hyper 212 Evo v2

Avec ce modèle, la marque annonce un dissipateur plutôt compact. En effet, il affiche des dimensions de 120 (L) x 80 (P) x 155 (H) mm, avec ventilateur. Il devrait donc se glisser sans mal dans un grand nombre de boîtiers.

Le radiateur en lui-même reste plutôt classique puisqu’il est question d’un empilement d’ailettes en aluminium. Ces dernières sont traversées par un total de quatre caloducs en cuivre non nickelés. Ces derniers entreront en contact direct avec le CPU au niveau de la base. D’ailleurs, la base est légèrement excentrée vers l’avant afin d’assurer une compatibilité maximale avec la RAM.

Cette v2 s’accompagne d’un unique ventilateur de 120 mm, un Sickleflow 120 non lumineux. Alimenté par PWM, ce moulin propose une plage de rotation comprise entre 650 RPM et 1800 RPM. À plein régime, le flux d’air sera de 62 CFM et la pression statique de 2.52 mmH2O.

Pour ce qui est du support des sockets, encore une fois, pas d’inquiétude. Cette version de l’Hyper 212 Evo reste compatible avec tout ce qui se fait sur le marché. Il n’y a que le sTRX40 qui restera sur le carreau, mais ce n’est pas surprenant.

Cooler Master Hyper 212 Evo v2

Enfin, on termine avec le prix annoncé de $39.90 avec une disponibilité fixée au 21 Octobre. À ce tarif, Cooler Master positionne son dissipateur pile en face du Pure Rock 2 de be quiet!. D’ailleurs, ça ferait un match intéressant, lequel des deux propose le meilleur ventirad entré de gamme ?


Par ici la fiche technique de Cooler Master !


Ice Flow aRGB Snow : de l’AIO tout blanc pour ID-Cooling !

Après les SSD et la carte graphique Gundam, il est temps de parler refroidissement. À ce sujet, on apprend que ID-Cooling, lance un AIO Ice Flow aRGB Snow. Une nouvelle gamme entièrement blanche avec un éclairage RGB adressable !

Ice Flow aRGB Snow : de l’AIO tout blanc chez ID-Cooling ! 

ID-Cooling Ice Flow aRGB Snow

Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose une référence intégralement blanche. Ici, tout est immaculé, la pompe, la gaine des tuyaux, le radiateur et ses ailettes, les ventilateurs et les pâles. Malgré tout, un éclairage RGB adressable est de la partie, ce dernier est présent sur la pompe et au niveau du moteur des ventilos.

Côté caractéristiques, sachez que ce modèle dispose d’une pompe fonctionnant à 6500 RPM. Cependant, on retiendra l’emplacement particulier de cette dernière puisqu’elle est intégrée dans le radiateur.

La ventilation sera assurée par deux ventilateurs de 120 mm. Néanmoins, ces derniers partagent le même cadre. L’avantage est de limiter la visserie et le nombre de câbles au sein de votre installation. Quatre vis et deux câbles sont donc nécessaires.
Pour le coup, tout ce petit monde profite d’une alimentation PWM et moulinera de 900 RPM à 2000 RPM. À plein régime, le flux d’air sera de 56.5 CFM et la pression statique de 1.99 mmH2O.

ID-Cooling Ice Flow aRGB Snow

Enfin, pas de problème particulier au niveau de la compatibilité, ce modèle s’installant sur tous les sockets. Il ne manquera que le sTRX40 d’AMD, mais c’est un cas à part.

Actuellement, nous ne connaissons pas les prix de ce modèle intégralement blanc.


Par ici la fiche technique de ID-Cooling ! 


RTX 3090 Gundam : après la carte mère, Asus dévoile la carte graphique !

Il y a quelques jours en arrière, nous apprenions que Asus lançait des composants ROG GUNDAM édition. Cela commençait par la carte mère, une Maximus XII Extreme, là, ça se poursuit avec la carte graphique. Effectivement, la marque dévoile sa RTX 3090 Gundam Édition, à l’effigie du RX-78-2.

RTX 3090 Gundam : la série touche aussi les cartes graphiques ! 

Asus ROG Strix RTX 3090 Gundam Edition

Dans l’absolu, cette série ne propose rien de bien exceptionnel si ce n’est un nouveau code cooler (le jeu de mots !). La carte s’affiche maintenant en blanc avec des liserés bleus, rouge et jaunes, tout comme dans la série. Des motifs que l’on retrouvera aussi sur la backplate.

Sinon, pas de gros changement, la carte affiche toujours un très gros dissipateur de 3 slots d’épaisseur. Ce dernier embarque également trois ventilateurs Axial-Tech, un gros radiateur équipé de sept caloducs et une base en cuivre nickelé.

Concernant les fréquences, Asus a procédé à un overclocking d’usine. Le boost grimpe maintenant à 1890 MHz contre 1695 MHz pour la carte de référence. Idem on aura un power limit maximum de 480W. Pour finir, il faudra trois connecteurs PCIe 8 broches pour alimenter la carte.

Asus ROG Strix RTX 3090 Gundam Edition

Malheureusement, ce modèle, tout comme la série de composants Gundam d’ailleurs, sera uniquement vendu sur le marché asiatique. Sans parler du fait qu’il s’agit d’une série limitée proposée sur des cartes qui ne sont pas déjà pas disponibles… Bref, s’en procurer sera mission impossible, d’autant que le sera de $2530 (16 999 Yuans).

M8V Plus : de nouveaux SSD Plextor en 2.5″ et en M.2 !

Plextor annonce une nouvelle génération de SSD. Voici donc les M8V Plus, une série de SSD se déclinant en deux formats. Outre le classique 2.5″, la marque décline aussi ses modèles en 2.5″ !

M8V Plus : des SSD qui débarquent dans deux formats différents ! 

Plextor M8V Plus 2.5"

Comme nous vous le disions, le constructeur décline ses nouveaux modèles dans deux formats différents : 2.5″ et M.2 2280. Malgré son format M.2, nous avons bien affaire à des SSD dotés d’une interface SATA III, pas de PCIe ici. Oubliez donc les débits à plusieurs Go par seconde.

Quoi qu’il en, nous avons affaire à du SSD équipé d’un contrôleur Silicon Motion SM2258. Pour la mémoire, la marque se fournit chez Toshiba avec sa mémoire Kioxia. Il est question de NAND TLC de 96 couches, afin de proposer des capacités de 256 Go, 512 Go et 1 To. De plus, un cache SLC est présent, idem pour la technologie Plex Compress qui compressera les fichiers inutilisés depuis un certain temps pendant les temps d’idle du SSD.

Plextor M8V Plus M.2 2280
La déclinaison M.2.

Côté débit, la marque parle de débits séquentiels allant jusqu’à 560 Mo/s et 520 Mo/s en lecture et écriture. Pour les performances aléatoires, il est question de 90k IOP et 88K IOPS en lecture/écriture. Tout ceci concerne le modèle de 1 To, selon les capacités, les débits/performances peuvent varier.

Pour le moment, nous ne connaissons toujours pas le prix de vente de ces modèles. Cependant, on sait que la garantie sera de 3 ans.

Flight Simulator 2020 en 8K avec la RTX 3090

Flight Simulator en 8K avec une RTX 3090 c’est fluide ?

Nous avons profité de la fin de semaine pour rendre une petite visite à nos amis de Millenium Eqt. Au programme, tester le potentiel 8K d’une RTX 3090 avec Flight Simulator, et se faire plaisir. Dans cet article, vous ne retrouverez donc pas une orgie de graphiques et autres mesures. Juste nos sensations, pour le fun et pour la science 😉

La machine utilisée :

La machine utilisée est un PC MM2 mini de la gamme Millenium.

Millenium-mm2-mini

  • Le châssis est plutôt compact, au format Micro ATX, développé sur la base du Level 20 VT de ThermalTake qui a profité de quelques modifications esthétiques (cache alimentation, passages de câbles,…) pour rejoindre la famille Millenium. Il était intéressant de voir le comportement d’un PC compact équipé d’une RTX 3090 notamment en terme de chauffe.
  • Le processeur est un Intel 10900K accompagné d’une MSI Z490M GAMING EDGE WIFI.
  • Le refroidissement du CPU est confié à un AIO Fractal Design Celsius+ S24 Prisma.
  • La RTX 3090 est le modèle TUF d’Asus.
  • La machine tourne avec 32Go à 3600Mhz.
  • L’alimentation est une 850W Gold.
  • Enfin, il y a 2To de SSD en raid 0 (2 x CRUCIAL P5).
Millenium mm2 mini
La RTX 3090 profite du flux d’air géré par le 200mm avant et le 140mm arrière

L’écran : le Samsung Q950TS, 75″ QLED

Pourquoi cet écran (on ose plus dire TV) de 75″ ? Tout simplement car il embarque une dalle VA 10 bits 100/120 Hz. Cette dalle LCD est très réactive. Pour mémoire, Les Numériques ont mesuré un retard à l’affichage à seulement 11,8 ms, ce qui représente moins d’une image de retard par seconde par rapport à la source (à 60 Hz). Tout cela fait de ce Q950TS un excellent écran gaming pour ceux qui ont de la place et de l’argent. Le modèle en question se monnayant autour des 7 000 €.

Samsung QE75Q950TS + MM2 mini

Même si nous ne sommes pas des testeurs de TV, on ne pourra éviter de parler de l’esthétique de cet écran dont l’épaisseur est de moins de 1,5 cm sur toute la surface du produit. Enfin, l’affichage sans bordure provoque vraiment un effet incroyable.

Le refroidissement / les températures :

Clairement, l’interrogation portait sur le comportement de cette machine et sa chauffe alors qu’elle intègre les éléments les plus calorifiques du moment (I9 10900K et RTX 3090). Le tout dans un châssis compact même si le MM2 mini est plutôt bien agencé.

Il faut noter qu’à part le AIO 240mm, la machine comporte d’origine un énorme ventilateur avant (200 mm) qui rapatrie de l’air frais à l’intérieur du boitier alors qu’un 140mm à l’arrière s’occupe d’assurer l’évacuation. Cette configuration est identique sur toute la gamme.

AIO MM2 Mini
Alors qu’une plaque de verre vient se positionner au dessus du radiateur, les températures du CPU sont restées plus que correctes durant tous les tests.

Durant plus de 4 heures, la configuration n’a absolument pas montré de signe de faiblesse, la carte graphique montant à 66°C. Aucun plantage ou autre écran bleu. Enfin, la dissipation de la chaleur autour du PC est certes plus importante qu’un pc gaming classique mais reste tout a fait acceptable. On ajoutera aussi le bruit de fonctionnement parfaitement maitrisé, là encore une excellente surprise sur une telle configuration.

Temp Flight Simulator 8K

Jouer à Flight Simulator en 8K : la réalité

Pour ceux qui ont eu l’occasion de jouer à Flight Simulator, il est évident que le jeu requiert une puissance graphique importante. Difficile avec une RTX 2080Ti par exemple d’obtenir quelque chose de convaincant en 4K avec les options à 100%. Pour bien se mettre dans le contexte, on vous pose ici le test de TweakTown, réalisé fin août qui plante quand même le décor.

 

Sur le plan de la 4K, notre configuration s’est bien débrouillée : plus de 60 images par seconde avec le niveau de détails au maximum. Jouer en 8K était donc un double défi :

  • La configuration était-elle suffisante pour délivrer du 8K sur FS2020 ?
  • Et surtout la 8K apportait-elle un vrai « plus » dans le jeu ?

On ne va pas faire durer le suspens mais il a clairement fallu faire des sacrifices. C’est donc sur le mode « Intermédiaire » que nous pu nous exercer. FS2020 ainsi configuré, nous avons pu maintenir un niveau minimale de 25 images par seconde dans les zones les plus chargées graphiquement.

Clairement c’est fluide, c’est jouable et surtout c’est magnifique. La différence entre la 4K et la 8K devient vite tellement évidente qu’on s’habitue aux niveaux de détails. La texture des nuages, les détails du cuir des sièges de l’habitacle : c’est un vrai régal.

On a alors voulu pousser plus loin le délire (on peut clairement parler de délire quand on voit le prix de l’écran). Tous les jeux ne se prêtent pas à la montée en résolution, avec Control notamment, la déception a été grande alors qu’on s’attendait surtout à gagner en immersion.

Sur Forza Horizon 4, avec le niveau de détails au maximum, le jeu tourne parfaitement bien. Le passage de 4 à 8K se remarque mais n’est pas au niveau de ce qu’on a pu apprécier sur FS2020.

Bien entendu nous allons rajouter dans les prochains jours quelques jeux à cette expérience de laboratoire. Nous vous tiendrons informés.

Quelques autres vidéos de la session de tests pour vous rendre compte de la fluidité.

AMD : des cartes à plus de 2400 Mhz avec RDNA2 ?

Il ne reste que 10 jours avant la conférence d’AMD sur les prochains GPU RDNA2. De nouvelles rumeurs avec plus de précisions concernant les caractéristiques commencent donc à apparaître.

AMD big navi benchmarks

Jusqu’à plus de 2400 Mhz pour les cartes graphiques AMD ? 

Actuellement, nous avons connaissance de 4 variantes de la puce Navi 21, à savoir les modèles XTX,XT,XL et XE. Allant de la plus performantes XTX à la moins performante XE. Aujourd’hui le modèle qui nous intéresse est la version XT donc les principales caractéristiques aurait été partagées.

Patrick Schur, twittos partageant régulièrement des informations sur les produits AMD, notamment les CPU mobiles, a cette fois évoqué des données sur les GPU RDNA2 et la Navi 21 XT.

Ce modèle, équipé de 16 Go de GDDR6, aurait un TGP de 255W (par comparaison, le TGP/TDP de la 5700XT est de 225W), monterait à plus de 2400 Mhz en Game clock (et non en boost). Si ces informations se vérifient, on aurait une différence de plus de 600 Mhz comparé à une 5700XT dont le Game Clock est de 1755 Mhz. Nous aurions donc une augmentation massive de la fréquence, permettant ainsi de meilleures performances (à ajouter avec la nouvelle architecture RDNA2) pour une consommation qui resterait alors modérée. Malheureusement aucune mention des performances de cette carte n’est avancée. 

Ces spécifications cependant, seraient celles des cartes customs et non des cartes de références. Selon les sources de VideoCardz, les modèles de références monteraient eux, jusqu’à 2300 Mhz. On gardera à l’esprit que nous évoquons uniquement la version XT, qui n’est pas la plus grosse carte de la gamme. 

Bien sûr, tout cela est à prendre avec de grosses pincettes. Même si les informations de ce tweet se révélaient fiables, les caractéristiques des cartes peuvent toujours changer jusqu’à la présentation ce 28 octobre. 

Ryzen 3600 + RTX 3080 : le combo idéal du joueur ?

Alors qu’on disserte beaucoup sur la disponibilité et l’usage des nouvelles cartes Nvidia, il convient aussi de se poser la question de l’équilibre d’un nouveau PC construit autour de cette carte. Le futur acheteur d’un PC ayant une préoccupation quasi exclusivement gaming voudra ainsi éviter de « brider » son investissement par un mauvais choix de CPU.

Nous amis de Techspot ont donc décidé de confronter une petite brochette de processeurs pour voir quel était le meilleur combo pour celui qui voulait jouer. Pour les besoins de ce test, 15 jeux fonctionnant à 1080p, 1440p et 4K seront testés avec un I9 10900K, un Ryzen 3950X et évidement le Ryzen 5 3600. Celui-ci est dans une configuration de base utilisant 32 Go de mémoire DDR4-3200 CL14. Dans un second cas, la même configuration sera overclockée à 4,4 GHz, tout en conservant la mémoire DDR4-3200, pour ne pas faire exploser le budget.

Pas besoin d’acheter un CPU plus gros ?

Au terme de benchmarks sur cet échantillon de jeux largement représentatifs, l’intuition de départ se confirme, à savoir la pertinence du Ryzen 3600 pour se construire une machine gaming. Le Ryzen 3600 ne limite en rien les performances de la RTX 3080 et son potentiel d’overclocking en fait un choix judicieux pour ceux qui veulent un peu se creuser la tête.

En effet, pousser le ryzen 3600 avec le logiciel CTR par exemple, permettra d’améliorer ses performances sans efforts ni investissements particuliers.

Ryzen 3600 RTX 3080

Les alternatives : le Core i5 10400F et le futur Ryzen 5600 ?

A ceux qui font un blocage psychologique sur AMD, on pourra aussi recommander le Core i5 10400F, un processeur clairement sous-coté et qui permet lui aussi d’obtenir d’excellents résultats avec un rapport qualité prix excellent.

Enfin, on notera que le « remplaçant » du Ryzen 3600, le futur Ryzen 5600, ne sera disponible à priori qu’en début d’année prochaine. Si son prix de base devrait être plus élevé, sa sortie correspondra avec l’arrivée des bios rendant compatibles les cartes mères B450 et X470 notamment…De quoi là encore améliorer le rapport performance / prix de l’ensemble.

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