RX 6800 : potentiel d’overclocking là aussi très intéressant
Si on en croit les résultats, la RX 6800 « classique » peut elle aussi monter à 2.5Ghz sans souci. La carte à pu fonctionner à une fréquence de 2532 MHz avec une température moyenne de 60 °c et 63 °c en pic. De quoi envisager de pouvoir peut-être aller plus haut avec des versions disposant d’un système de refroidissement plus pointu. Pour mémoire, la carte tourne d’origine à une fréquence de 2105Mhz. Elle devrait se positionner comme une concurrente sérieuse des RTX 3070 car même annoncée à 579$, tout le monde à pu remarquer que les prix des RTX 3070 customs étaient très éloignés des annonces de Nvidia.
Pour autant, avec ces fréquences, la RX 6800 peut prétendre à aller chatouiller la RTX 3080 dont on sait maintenant que la position commerciale est clairement menacée.
Le niveau de performances de la 6800 sous Basemark
Pour compléter les informations évoquées plus haut, voici d’autres éléments sur une carte 6800 sans OC. Attention, dans ce benchmark on trouve une RX 6900 ( qui n’existe pas, C’est juste la manière dont Basemark affiche un GPU Navi 21 ) mais il faut bien lire RX 6800 à la place.
Basemark est un outil de benchs un poil controversé. On lui reproche souvent d’être trop léger et qu’il n’arrive notamment pas à reproduire dans ses sessions, les fréquences de boost soutenues qui sont souvent vues dans les jeux du moment.
Pourtant, à la fin, nous avons une comparaison puisque tous les GPU qui passent sous ce benchmark sont logés à la même enseigne.
On pourra donc se faire une idée tout en gardant en tête le bémol rappelé plus haut.
N’oubliez pas, ce test a été effectué sur une version « classique » de la carte et évidemment sans overclocking. La carte est donc en configuration 100% stock. On constate donc que la RX 6800 a marqué 14635 points en utilisant l’API DirectX12 (le logiciel teste les API Vulkan, DX12 et OpenGL en utilisant la même scène de référence). Ce score est en fait inférieur à la GeForce RTX 2080 Ti, mais au dessus de la Geforce RTX 3070.
Il faudra donc compléter ces informations mais clairement cette RX 6800 pourrait nous surprendre alors que son positionnement initial nous avait laissé dubitatif.
Cependant, Intel se fait discret et pourrait ne pas avoir dit son dernier mot. En effet malgré ce dernier round en 14nm ( Rocket Lake-S utilisent leurs nouveaux cœurs Cypress Cove , une adaptation en 14nm +++ de la microarchitecture Sunny Cove ), les bleus semblent avoir trouvé la clé pour apporter une amélioration considérable de l’IPC.
Rocket Lake-S : l’IPC et la fréquence pour sortir la tête de l’eau
Pourquoi l’histoire de la fréquence et de l’IPC sont-ils toujours mis en avant: les jeux et la plupart des applications continuent de s’appuyer sur des cœurs haute fréquence pour générer des fréquences d’images élevées et une latence plus faible. En outre, le nombre d’IPC ( instructions par cycle ) combiné à une hausse des fréquences permet évidemment de monter très haut dans les tests. Ce faisant, Intel continue de repousser les limites des performances avec les gains IPC et les fréquences nécessaires pour les jeux, la création de contenu et le multitâche. Sur Rocket Lake, on comprend bien qu’Intel a cherché à faire « all-in » sur sur tableau. Pour augmenter la fréquence il a onc fallu diminuer le nombres de cores physiques dans l’enveloppe actuelle, toujours compatible socket 1200.
Gros score CB 20…Mais comment ?
Un test en fuite sous Cinebench R20 nous apprend donc qu’un Rocket Lake-S à 5.5Ghz vient d’obtenir 655 points. Un score à mettre en perspective avec les 649 points ( le record de performances jusque là ) obtenu par un Ryzen 5950X.
Alors nous surveillerons cette nouvelle génération Intel, tout en sachant qu’elle n’est qu’une transition vers de vraies changements…Mais ça c’est pour plus tard.
Cela faisait de nombreuses années que nous n’avions pas eu de matériel Silverstone entre les mains. Aujourd’hui, bonne nouvelle puisque le constructeur passe de nouveau dans nos colonnes avec le test d’un kit watercooling tout-en-un. Effectivement, nous vous proposons la revue complète du IceGem 360, un dissipateur liquide en 360 mm. Que vaudra-t-il sur le terrain ? Voyons cela sans plus attendre !
Quelques impacts lié au transport depuis la Chine sont à dénoter.
Présentation :
Comme de nombreux constructeurs, Silverstone décline sa série d’AIO IceGem en différentes tailles. Ainsi, le plus petit modèle de la série, le IceGem 240P arrivera avec un radiateur en 240 mm. Le modèle intermédiaire sera en 280 mm tandis que la plus grosse déclinaison, celle du jour, sera en 360 mm. À noter cependant que le 240P débarque avec un radiateur épais : 38 mm.
Cette série aura pour particularité d’être pleinement compatible avec les processeurs Threadripper d’AMD. En effet, la base en cuivre de cette série recouvrira l’intégralité de la surface de ces CPU. Cela change de certaines références compatibles sTRX4 avec des bases compactes.
La marque met également en avant des ventilateurs performants. D’après le constructeur, les moulins fournis disposent de onze pâles générant une forte pression statique. On devrait donc retrouver une dissipation maximale de la chaleur, dixit Silverstone.
Côté pompe, cette dernière affiche un moteur triphasé à six pôles. Le but ici est de fournir du matériel silencieux au fonctionnement fluide. Idem, la marque met en avant une efficacité énergétique améliorée face des pompes monophasées à quatre pôles.
Pour finir, Silverstone ne néglige pas l’aspect esthétique de son kit. On aura le droit à une pompe dont la partie supérieure profite d’une découpe diamant. Idem, un éclairage RGB est de la partie. On le retrouvera sur la pompe et les ventilateurs. Enfin, un contrôleur sera fourni permettant la gestion de la luminosité, de la couleur et de basculer parmi 10 modes d’éclairages différents.
Avant de voir à quoi ressemble cet IceGem 360 dans les détails, parlons du prix. À ce sujet, la marque annonce son kit à $169.99. Une tarification qui place notre exemplaire sur le segment du haut de gamme.
[nextpage title= »Le IceGem 360″]
Le Silverstone IceGem 360 :
Déballage :
Pour ce qui est du packaging, celui proposé du IceGem 360 se veut sobre avec du bleu et du blanc. Bien sûr, on retrouvera les habituelles illustrations du kit en fonctionnement ou le rappel de ses caractéristiques à l’arrière.
À l’intérieur, malgré quelques impacts liés au transport depuis la Chine, à l’intérieur tout va bien. Preuve que les classiques protections en carton remplissent bien leur office. Comme souvent, chaque élément qui constitue le produit se retrouve emballé dans des sachets plastiques.
Le radiateur :
Côté radiateur, malheureusement, c’est la déception puisque l’on retrouve ce modèle basique arrondi avec rivets apparents. C’est dommage, surtout quand on considère la gamme de prix de cet IceGem 360… D’autant que d’autres modèles bien plus abordables offrent une finition plus soignée. C’est notamment le cas des be quiet! Pure Loop et du modèle en 360 mm disponible à partir de 125 €.
Si le radiateur ne se distingue pas par sa finition, il en va de même pour les matériaux. Ici, nous avons de l’aluminium et non du cuivre. Concernant ses dimensions, celui du IceGem 360 affiche 394 (L) x 120 (P) x 28 (H) mm. Vous l’aurez deviné, ce modèle affiche une épaisseur standard. Par ailleurs, il se dote d’un orifice de remplissage situé à côté des tuyaux.
Enfin, le radiateur sera relié à la pompe par le biais de deux tuyaux. Ces derniers affichent une longueur de 40 cm et sont en caoutchouc avec une gaine en nylon. Attention toutefois, puisque nous trouvons ces tubes relativement rigides… Plus que ceux d’un Kraken Z73 où d’un H150i Elite Capellix en tout cas.
La pompe :
Si le radiateur nous a complètement laissé de marbre, ce n’est vraiment pas le cas du bloc pompe. Dans un premier temps, celle-ci se fait remarquer de par sa taille imposante puisqu’elle affiche des dimensions de 76 (L) x 76 (l) x 66 (H) mm. Dans un second temps, elle affiche une large base en cuivre. C’est tout à fait logique puisque le IceGem 360 se veut pleinement compatible avec les processeurs Threadripper, pour rappel.
Bras de montage Intel.
Ensuite, il faut dire que le design de cette pompe est très agréable à l’œil avec son effet diamant sur le dessus. Clairement, l’effet procuré nous évoque celui des RAM G.Skill Trident Z Royal. Si vous voulez un ensemble cohérent, vous savez maintenant avec quel composant associer cet AIO. Pour finir, on retrouvera le logo de la marque sur le dessus du bloc.
Pour ce qui est des caractéristiques, sachez que la pompe profite d’une alimentation via une prise trois broches. Pas de PWM dans ce cas précis. Sachez aussi qu’à plein régime, elle tournera à 3000 RPM ±10%. En revanche, rien n’est dit concernant son débit ou sa colonne d’eau.
Compatibilité :
La compatibilité de cet AIO sera tout bonnement parfaite. Le kit pourra s’installer sur absolument tous les sockets présents sur le marché. On retrouve ainsi :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-2000
AMD : sTRX4 – AM4 – FMx/+ – AMx/+
Sur cet aspect, le IceGem 360 se la joue à la Corsair avec une compatibilité avec les plateformes haut de gamme d’AMD. Un point intéressant dans la mesure où les AIO compatibles restent relativement peu nombreux.
Les ventilateurs :
On enchaîne avec les ventilateurs fournis avec le kit. Ici, Silverstone propose un trio de moulins en 120 mm. Ici, le tout affiche une taille standard avec des côtés de 120 mm et une épaisseur de 25 mm. Le cadre sera de couleur noire alors que les pâles seront translucides.
En parlant du cadre, sachez que ce dernier propose des silentblocs à ses quatre extrémités, d’autant qu’ils sont présents au recto ainsi qu’au verso. Les pâles, sont, quant à elles, au nombre de onze. Elles sont relativement fines et allongées, tout l’opposé de celles des ML120 RGB de Corsair par exemple.
En matière de connectique, nous retrouvons deux câbles plats de couleur noire. Le premier, de type PWM, servira à l’alimentation du ventilateur. Le second sera destiné à l’éclairage RGB et proposera une terminaison male et une femelle. Le but étant de relier les éléments RGB les uns aux autres.
Pour ce qui est de leurs caractéristiques, les ventilateurs du IceGem 360 proposent une plage de rotation comprise entre 600 RPM et 2200 RPM. À plein régime, tout ce petit monde génèrera une pression statique de 3.18 mmH2O ainsi qu’un flux d’air de 93.4 CFM.
Le bundle :
Sans plus tarder, on enchaîne avec la partie bundle qui propose :
Une notice de montage sous forme de dépliant
Une notice pour le fonctionnement de la télécommande RGB
Un guide de garantie
Une seringue de pâte thermique
Un câble « Y » RGB avec deux prises males et une femelle
Un adaptateur SATA vers des prises RGB Gigabyte, standard et Silverstone
Le câble d’alimentation de la télécommande RGB
Un adaptateur Molex vers une prise fan femelle
Un « Y » afin de brancher les trois ventilateurs fournis
Une backplatemultisocket
Les bras de montage pour les différentes plateformes
La visserie nécessaire + un spacer pour sockets AMD
La télécommande pour l’éclairage RGB
Silverstone ne lésine par sur les moyens et s’efforce de propose tout le nécessaire pour profiter de l’éclairage RGB du IceGem 360. Pour cela, on retrouvera de nombreux adaptateurs. Idem, le « Y » pour brancher les ventilateurs est le bienvenu puisqu’il permettra d’économiser de la connectique sur sa carte mère. Par ailleurs, on regrettera que la marque ne fournisse pas la visserie nécessaire à un montage en push/pull comme Corsair pouvait le faire avec son H150i Elite Capellix par exemple.
Grosso modo :
Dans les grandes lignes, Silverstone nous propose un AIO haut de gamme qui mériterait davantage de soin, notamment au niveau du radiateur. Arrivé à 170 €, retrouver un bloc en aluminium aux bordures arrondies et aux rivets apparents, c’est dommage. Pour le reste, la marque nous propose une pompe esthétique avec un bundle qui pourrait être plus complet. On pense notamment à un second set de vis pour ventilateur.
[nextpage title= »Installation et RGB »]
On enchaîne sans plus tarder avec la partie montage. Comme vous le savez, la backplateAMD est fournie dans le bundle. Donc, si vous avez égaré celle de votre carte mère, pas de panique, vous pourrez toujours monter l’IceGem 360.
Ici, les montages Intel et AMD sont assez similaires, nous allons détailler les deux montages en parallèle.
Installation des bras de montage sur la pompe :
Bras de montage AMD.
Bras de montage Intel.
De base, la pompe de l’AIO arrive les bras de montage Intel installés par défaut. Si votre carte mère est en LGA, pas de soucis, vous pouvez laisser tel quel et passer à la seconde étape du montage. En revanche, si vous avez une carte mère AMD, il faudra les changer. Ici, rien de compliqué, on retire ceux déjà en place en tirant dessus et on installe les nouveaux en les poussant dans la rainure située au dessus de la base de la pompe.
Préparation de la backplate :
Backplate Intel.
Backplate AMD.
Nous poursuivons l’installation en préparant la backplate. Rien de bien difficile non plus puisqu’il s’agira d’insérer des vis dans la plaque. Ces dernières seront maintenues en place via de petites rondelles à enfiler autour. Bien évidement, il faudra faire à attention au sens de la backplate ainsi qu’à la disposition des vis. Sur socket AMD il faudra en plus coller un « spacer » à l’intérieur de cette dernière.
Installation de la pompe :
GIF montage AMD.
GIF montage Intel.
Maintenant que tout est prêt, on peut procéder à la mise en place de la backplate. Pour ça, on l’insèrera au dos de la carte mère et on retournera l’ensemble. Ensuite, on viendra insérer des entretoises aux quatre extrémités du socket et on déposera une petite quantité de pâte thermique sur le CPU.
On finira par déposer la pompe sur notre processeur et par la fixer. Pour cela, on se servira des quatre écrous à ressort fournis en bundle. À ce sujet, quatre coups de tournevis avec montage en croix, et on est bon !
Dans les grandes lignes, on retrouve un système de montage très similaire à celui d’Enermax avec ses AquaFusion. D’ailleurs, de nombreuses pièces sont identiques.
Eclairage RGB :
Avant de profiter de l’éclairage, il faudra procéder à son câblage. Comme nous vous le disions, chaque ventilateur dispose d’une double connectique pour l’éclairage : une prise male et une prise femelle, idem pour la pompe. Ainsi, on relie les ventilateurs les uns aux autres, puis on finira par les brancher à la pompe. Cet ensemble sera connecté à la télécommande qui sera alimenté via une prise SATA. Si cette installation est simple, sachez qu’elle génère pas mal de câble.
Le changement des modes d’éclairage se fera via la télécommande en appuyant sur les boutons « + » et « – ». Le bouton « M » servira à changer la vitesse où les couleurs.
Pour ce qui est du rendu visuel de l’éclairage, une fois encore, nous n’avons pas à nous plaindre. Les ventilateurs ainsi que la pompe du IceGem 360 sont bien équipés en matière de diode. Ceci contribue à générer un éclairage homogène sans zone d’ombre, on se souvient malheureusement encore des ventilateurs du H100i RGB Platinum. Quant au rendu, rien à redire, nous somme même sous le charme de la pompe et de son effet diamant !
[nextpage title= »Protocole »]
Protocole :
Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous comparerons le IceGem 360 avec d’autres modèles en 120 mm, 240 mm, 280 mm et 360 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
On débute notre partie de relevés par la vitesse de fonctionnement des ventilateurs de cet IceGem 360. Une fois de plus, on retrouve le profil « standard » si l’on puis dire. Ainsi, à plein régime, nous mesurons une vitesse de 2000 RPM pour descendre à 1650 RPM à mi-régime. On terminera à 1000 RPM à basse vitesse.
Dans les grandes lignes, malgré un mi-régime un peu élevé, on retrouve un profil de ventilation similaire aux Pure Loop 240, aux Kraken X53/Z73 ou autre Ryujin 360.
Bruit :
Pour ce qui est du bruit, le IceGem 360 nous réserve une petite surprise. Malgré la présence de trois ventilateurs, on retrouve un bruit somme toute raisonnable. À plein régime, nous relevons 48 dB là où un Kraken X53 à deux ventilateurs fait le même bruit. Pire, le Z73affiche 52 dB malgré des vitesses de rotation similaires, 100 RPM de plus.
À mi-régime, nous mesurons 40.5 dB, soit le même niveau sonore que les Ryujin 360ou le Castle 280EX. Pour finir, à basse vitesse, notre exemplaire du jour s’avère silencieux et se fera oublier sans mal.
[nextpage title= »Températures »]
Relevés de températures :
Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
C’est parti pour toute une série de relevés de températures et comme d’habitude, on commence avec une consommation de 65W. Dans ces conditions, le IceGem 360 rivalise avec des kits en 240 et 280 mm à pleine vitesse ainsi qu’à mi-régime. Par ailleurs, dès que l’on réduit la vitesse des ventilateurs au minimum, le kit de Silverstone ne démérite pas et rivalise avec le H150i Elite Capellix de Corsair.
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Avec une chauffe plus prononcée, on se retrouve dans un scénario similaire avec des températures élevées à haut régime et à mi-vitesse. Dans ces conditions, le kit se fait devancé par des AIO en 240 mm comme le Kraken X53. En fin de compte, il fait légèrement mieux que le Castle 280EX. Cependant, il se distinguera à basse vitesse, mais pas suffisamment pour rivaliser avec les plus gros kits de notre comparatif.
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Avec une forte chauffe, les résultats ne sont pas convaincants lorsque le kit tourne à plein régime ou à mi-vitesse. En 12V, on obtient des températures similaire au X53 lorsqu’il fonctionne en 8V. Cela dit, avec ses 62°C à mi-vitesse, le IceGem rivalise avec le Floe DX360 de Thermaltake ! Par ailleurs, il s’en tire mieux à bas régime bien que les autres kits en 360 mm affichent des températures plus basses.
Résumé :
Finalement, le IceGem 360 s’avère assez décevant d’un point de vue températures. Pour un AIO en 360 mm, nous nous attendions à mieux. Tant qu’il ne fonctionne pas à bas régime, on obtient des températures similaires à des kits en 240/280 mm, certes performants, mais bien plus compacts également. À basse vitesse, il y a du mieux, sans que les températures soient transcendantes pour autant.
À voir ce que ça donne lorsque l’on conjugue températures et bruit. Pour ce le savoir, rendez-vous page suivante.
[nextpage title= »Ratio température/bruit »]
Perf/Bruit :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Comme on peut le voir, le IceGem 360 est assez éloigné des kits autres kits en 360 mm avec lesquels il devrait rivaliser. En l’état, il s’avère intéressant qu’en 5V. Avec un régime de ventilation plus élevé c’est pas ça, pire en 12V ou le H100i RGB Platinum parvient à lui tenir tête.
Lorsque la chauffe augmente, le IceGem 360 s’éloigne davantage du peloton de tête. Cette fois-ci, le H100i RGB Platinum est même plus intéressant que le kit de Silverstone à plein régime.
Avec une consommation de 125W, le IceGem 360 s’éloigne encore des autres AIO en 360 mm. Il n’y a qu’à basse vitesse où notre exemplaire du jour s’en sort à peu près en se classant entre les kits à trois ventilateurs et ceux à deux ventilos… Si l’on sort le H115i RGB Pro XT de l’équation.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion :
Nous arrivons à la fin de notre article consacré au IceGem 360 de Silverstone. Avons-nous affaire à un bon kit watercooling ? C’est ce que nous allons voir.
Pas au niveau question températures !
Pour cette conclusion, nous allons commencer par les températures. Comme nous l’avons vu, ces dernières ne se révèlent pas être au niveau de la concurrence. Effectivement, lorsque le kit fonctionne à pleine vitesse où à mi-régime, nous avons relevé des températures plutôt hautes pour un AIO en 360 mm. À tel point que des kits en 240/280 mm lui tenaient tête. Cependant, son gabarit lui permettait de reprendre l’avantage à bas régime, sans pour autant rivaliser avec un Corsair où Kraken aux mêmes dimensions.
Malgré un bruit relativement contenu pour un refroidissement liquide embarquant trois ventilateurs, le ratio températures/bruit le place à mi-chemin entre les AIO en 360 mm et 240/280 mm. C’est dommage puisque le IceGem s’offre un positionnement haut de gamme.
Une jolie pompe, mais un radiateur laissé pour compte ?
Malgré cela, la pompe du IceGem 360 propose un joli design, qui nous change des productions habituelles. Avec son dessus effet diamant, le kit de Silverstone s’alliera très bien avec des barrettes G.Skill Trident Z Royal. Dommage que tout le kit ne profite pas d’une finition aussi léchée. Rien qu’un radiateur carré aurait fait la différence.
Par ailleurs, le kit dispose d’un orifice de remplissage, idéal pour faire une petite maintenance. Ainsi, en cas de manque de liquide, on pourra refaire le plein sans tout devoir démonter… Et risque de ne pas pouvoir le remettre en fonction.
Idem, on retrouvera une partie bundle tout à fait correcte avec le nécessaire pour le montage. Mention spéciale pour le « Y » permettant de brancher tous les ventilateurs en n’utilisant qu’une seule prise sur la carte mère. Par ailleurs, un set de vis supplémentaire pour monter des configurations push/pull en sortie de boîte n’aurait pas été de trop.
Enfin, petit mot concernant l’éclairage que nous trouvons très qualitatif, surtout au niveau de la pompe. L’effet diamant confère un effet très cristallin à cette dernière et nous apprécions beaucoup. De plus, tout le nécessaire est fournit pour profiter de l’éclairage quelle que soit votre carte mère.
Une tarification décorrélée des performances !
On termine maintenant avec la facture. Pour rappel, Silverstone annonçait son kit à un prix de $169.99, soit un placement haut de gamme. De notre côté, au vu de ses prestations, nous aurions préféré une tarification plus agressive, plus en accord avec les performances proposées. Pour rappel, des Kraken X53ou H100i RGB Platinum font aussi bien à pleine vitesse/mi-régime tout en étant plus abordables, à partir de 120€ le petit Kraken. Pour nous, la facture semble salée.
Finalement, la compatibilité TR4 aurait pu avoir un intérêt si on ne trouvais pas plus efficace pour moins cher. À ce sujet, on pense fortement aux H150i de Corsair, également compatibles avec la plateforme haut de gamme d’AMD.
Silverstone IceGem 360 :
On aime :
Le design très sympa de la pompe
La compatibilité avec le socket sTR4 d’AMD
La présence d’un orifice de remplissage
Son installation simple à mettre en place
Le rendu de l’éclairage RGB…
… Et plus particulièrement celui de la pompe !
Le bruit relativement contenu à plein régime
On aurait aimé :
Un radiateur clairement mieux fini !
Moins de câbles lié à l’éclairage RGB
Un ratio températures/bruit qui le place plus proche de ses rivaux en 360 mm
Un placement tarifaire plus agressif au vu du ratio températures/bruit proposé !
En fin de compte, si l’on pèse le pour et le contre, le kit de Silverstone ne nous aura pas convaincu. C’est la raison pour laquelle nous ne lui décernons aucune distinction. En effet, pour un kit de ce gabarit, nous nous attendions à mieux côté températures où alors à un prix bien plus agressif. En l’état des kits en 240 mm parviennent à rivaliser avec lui tout en étant bien plus abordables. Par ailleurs, il aligne une très jolie pompe et un éclairage qualitatif, mais ça ne fait pas tout.
En début de semaine, nous vous parlions d’un teaser concernant la RX 6800 XT Pulse de Sapphire. Sachez que la carte est maintenant visible, pour cela, on peut remercier VideoCardz. De plus, des images de la RX 6800 XT Nitro+ sont également visibles !
La RX 6800 XT Pulse :
Finalement, le teaser lâché par la marque nous en montrait suffisamment. Effectivement, les images de la carte ne nous auront surpris puisque l’on retrouve bel et bien un dissipateur doté de trois ventilateurs. Idem, la coque se retrouve parcourue par des liserés rouges propres à la série Pulse. Idem, la backplate affiche des marquages « Sapphire Pulse » et « RADEON » avec un encéphalogramme rouge.
Par ailleurs, ce que le teaser ne montrait pas, c’est la taille du PCB, plus court que le système de refroidissement. Ce dernier fait environ 80% de longueur totale du dissipateur. Une caractéristique également partagée par la Nitro+.
Autre point intéressant : la connectique proposée sur ce modèle. La marque dote sa carte trois sorties DisplayPort et d’un connecteur HDMI. Pour l’alimentation, nous aurions, à priori, un duo de PCIe à 8 broches.
RX 6800 XT Nitro+ : la carte se montre enfin !
Pour le coup, ce modèle Nitro+ reprend en grande partie la recette inaugurée pour le modèle Pulse. La carte dispose aussi d’un important dissipateur comportant trois ventilateurs. Comme on peut le voir, le moulin central sera plus petit que les deux autres, placés aux extrémités de la carte. Idem, au vu de la forme des pâles, on devine qu’ils ne tourneront pas dans le même sens.
À côté de ça, la carte affiche un design sobre avec un carénage mélangeant différentes teintes de gris. Encore une fois, attention à l’encombrement de ce modèle, comme on peut le voir, la carte s’avère être imposante et occupe bien trois slots d’extensions.
Retenez qu’il s’agit de la « Special Edition » de la RX 6800 XT Nitro+. On la reconnaît grâce à ses ventilateurs RGB. Idem, sa connectique sera légèrement différente puisqu’elle embarque, en plus des deux sorties DisplayPorts et l’unique HDMI, un USB Type C. Les Nitro+ classique proposant les mêmes sorties que le modèle Pulse.
Malheureusement, les fréquences des deux cartes restent encore inconnues. Pour ça, il faudra patienter jusqu’au lancement. Idem pour les prix, bien que l’on se doute que ces versions custom seront plus onéreuses que les cartes de références d’AMD. Enfin, la Nitro+ se veut plus premium que la Pulse.
SuperFlower, connu pour ses alimentations, se lance dans le monde du refroidissement. Au programme, la marque propose deux watercooling tout-en-un avec ses Neon 240 et 360. Vous vous en doutez, ces deux références seront donc en 240 mm et 360 mm !
Neon : des AIO en 240 mm et 360 mm chez SuperFlower !
Avec ces nouveaux modèles, la marque au papillon lance des kits qui, visuellement, nous évoquent ceux de DeepCool. D’ailleurs, nos confrères de chez TechpowerUp supposent que ces kits sont basés sur ceux de la marque chinoise. On retrouve alors un radiateur carré ainsi qu’une pompe circulaire avec le papillon de SuperFlower. Bien entendu, l’éclairage RGB sera présent sur tous les éléments de l’AIO : pompe et ventilateurs.
Concernant leurs caractéristiques, on sait que ces modèles disposent d’un radiateur en aluminium. L’ensemble sera surmonté par deux ou trois ventilateurs en 120 mm alimentés par PWM. D’ailleurs, les moulins offrent une plage de rotation comprise entre 800 RPM et 1800 RPM. À plein régime, leur flux d’air sera de 46 CFM, néanmoins, la pression statique n’est pas connue.
Cependant, une petite surprise nous attend puisque la marque annonce la compatibilité avec le socket sTRX4 d’AMD. Idem, la gestion de l’éclairage RGB pourra se faire via une télécommande RF.
Bref, il y a pas mal de choses à dire sur ces modèles, par ailleurs, il nous manque une information essentielle : le prix.
Après vous avoir parlé des ventilateurs Vento Pro, ADATA annonce se lancer dans les boîtiers PC. Effectivement, la marque spécialisée dans la mémoire lance le Starker, un boîtier moyen tour plutôt compact !
Starker : un premier boîtier pour ADATA !
Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose une référence moyen tour plutôt compacte. Ainsi, ce modèle affiche des dimensions de 215 (L) x 400 (P) x 465 (H) mm. Côté design, la marque choisit la simplicité avec une façade pleine et une petite touche de RGB.
À l’intérieur, l’agencement reste des plus classique avec une carte mère s’installant au-dessus de l’alimentation. D’ailleurs, le boîtier permettra de loger des cartes au format ATX, micro-ATX et mini-ITX.
Côté stockage, on reste sur quelque chose de classique également avec deux platines SSD (2.5″) au dos de la carte mère. Cet ensemble est complété par une cage HDD permettant l’installation d’un disque dur 3.5″ et un second emplacement 3.5″/2.5″. Pour finir, en cas de besoin, le tunnel d’alimentation pourra accueillir une unité de plus.
La partie ventilation pourra accueillir jusqu’à six ventilateurs en 120 mm. Trois d’entre eux prendront place à l’avant, deux dans haut un dernier à l’arrière. Au niveau du watercooling, un radiateur de 360 mm pourra être installé à l’avant ainsi qu’un 240/280 mm dans le haut.
On termine rapidement par la compatibilité avec les composants. Dans le cas du Starker, la marque annonce le support d’un ventirad de 165 mm de hauteur, une alimentation de 160 mm de profondeur un GPU de 350 mm de longueur.
Encore une fois, nous ne connaissons pas le prix de ce modèle.
Dans une semaine, la Radeon RX 6800 XT sera lancée commercialement. Les fuites sur son potentiel se sont intensifiées ces derniers jours. Le principal enseignement concernerait l’énorme potentiel d’overclocking de cette carte. En effet, un modèle de référence a réussi à dépasser les 2,50 GHz, réalisant ainsi des performances très proches de celles d’une GeForce RTX 3090.
6800XT is very well. It can OC to 2.5+Ghz and perf close to 3090…
On commence donc à comprendre facilement pourquoi des cartes comme l’ ASRock Radeon RX 6800 XT Taichi dispose de trois connecteurs PCI-Express 8 + 8 + 8 broches.
D’autres marques vont rapidement s’engouffrer dans des modèles customs encore plus audacieux compte tenu du prix de la 6800XT et de son potentiel sur le gaming en comparaison à la RTX 3090 qui fait payer cher ses 24Gb de Vram.
La RX 6800 pas en reste…
Dans la même logique la « petite » RX 6800 ( non XT ) dispose de quelques versions qui tourne à 2.27Ghz avec un overclocking d’usine ( sortie de boite ). Ces fréquences sont obtenues sur des références triple fans et devraient permettre là encore de faire des misères à Nvidia sur la RTX 3070 et 3080.
Pour mémoire, les RX 6800 XT et RX 6800 seront lancées sur le marché le 18 novembre pour 649 $ US et 579 $ US, respectivement.
Deux cartes qui vont ennuyer Nvidia ?
Pour ceux qui veulent encore plus de données sur le potentiel de ces deux cartes, plusieurs résultats ont été répertoriés sur Geekbench et Videocardz a réussi à les compiler dans un graphique unique qui montre que la RX 6800 est à peu près aussi rapide qu’une RTX 3070 tandis que la RX 6800 XT est jusqu’à 20% plus rapide que la RTX 3070 en moyenne. Dans certains résultats les cartes AMD sont à égalité avec la RTX 3080.
De son côté, via sa marque XPG, ADATA annonce se lancer dans le ventilateur. Pour cela, le constructeur propose son Vento Pro, basé sur un design bien connu. Effectivement, le moulin en question reprend le design du Gentle Typhoon de Nidec !
Vento Pro : un ventilateur XPG basé sur le design de Nidec !
Au programme, on retrouve donc un ventilateur de 120 mm avec un cadre épais de 25 mm. Ce dernier dispose de patins en caoutchouc antivibration. D’ailleurs, ce n’est pas le seul élément destiné à réduire le bruit. On apprend également que la forme des pâles ainsi que le roulement utilisé ont été conçus dans ce sens.
À côté de ça, le ventilateur de XP sera alimenté par PWM et fonctionnera de 450 à 2150 RPM. À Plein régime, le flux d’air sera de 75 CFM tandis que la pression statique grimpera à 3.15 mmH2O.
Mais ce n’est pas tout puisque la marque annonce un branchement à la chaine. En d’autres termes, chaque moulin dispose d’un connecteur PWM mâle et femelle afin de se brancher les uns aux autres. À l’arrivée, il n’y aura qu’une seule prise fan utilisée sur la carte mère.
Enfin, on devrait retrouver des ventilateurs fiables et endurants. ADATA vante un MTBF (durée entre deux pannes) de 250 000 heures à une température ambiante de 25°C et 60 000 heures à 60°C ambiants.
Pour le moment, nous ne connaissons toujours pas le prix de vente, idem pour la disponibilité. Il faudra patienter encore un peu.
Ce matin, on apprend qu’une la RX 6800 XT customisée par ASRock a fait surface sur le web. Les photos en provenance de chez VideoCardz nous montrent une carte imposante dotée d’un refroidissement qui l’est tout autant. Bref, voyons à ressemble cette RX 6800 XT Taichi !
RX 6800 XT Taichi : une carte custom par ASRock !
Comme on peut le voir, la carte de ASRock se veut imposante et offre un dissipateur massif. Ce dernier offre trois ventilateurs avec un moulin central mis en valeur par une « couronne » éclairée. En parlant d’éclairage, nos confrères mentionnent la présence d’un DIP switch servant à couper le RGB de la carte. Intéressant pour ceux qui n’aiment pas les PC discothèque.
Autrement, il faudra être vigilant quant à l’espace libre à l’intérieur de son boîtier. La carte occupera trois slots d’extension, tout en dépassant de son équerre PCIe. Et la longueur, mieux vaut ne pas en parler…
Au dos, nous retrouvons une backplate bien triste. Sur cette dernière figure un logo Taichi éclairé. Dommage que la marque n’ait pas conservé les engrenages propres à la série, comme sur la RX 5700 XT Taichi par exemple.
Les engrenages propres à la série Taichi disparaissent.
On termine rapidement par la connectique embarquée. À ce sujet, ASRock met à disposition deux sortie DisplayPort, un HDMI et un connecteur USB Type C. La partie alimentation sera exigeante puisque l’on trouve trois connecteurs PCIe 8 broches. Pour finir, on notera la présence d’un double bios que l’on permutera à l’aide d’un bouton noté « P » et « Q ». Probablement pour « Performance » et « Quiet ».
Pour la disponibilité, rien n’est dit, par ailleurs, on s’attend à un prix supérieur aux $650 annoncés par AMD.
D’après nos confrères de GamersNexus, NVIDIA semble décidé à concevoir une technologie similaire à celle annoncée par AMD : Smart Access Memory. Cette technologie d’accélération a été annoncée lors de la conférence annonçant les nouvelles cartes graphiques de la série Radeon RX 6000.
Afin de pouvoir bénéficier de l’AMD Smart Access Memory, vous devrez concevoir une configuration autour d’un processeur de la nouvelle génération d’AMD, les AMD Ryzen 5000 (Zen3) ainsi qu’une carte graphique AMD de la série Radeon RX 6000 (RDNA2). Grâce à cette fonction Smart Access Memory, le canal de données entre le GPU et le CPU peut être étendu afin d’utiliser le cache mémoire du GPU complet et donc booster les performances. L’idée d’AMD étant de lancer cette technologie puisqu’il lançait quasiment simultanément de nouveaux processeurs et de nouvelles cartes graphiques.
Une autre condition pour « activer » la prise en charge SAM sera en plus de disposer d’un processeur et d’une carte graphique de dernière génération, de posséder une carte mère bénéficiant du BIOS disposant de l’AGESA 1.1.0.0 ou supérieur. Selon nous, les cartes mères au chipset B550 ou X570 seront compatibles.
Enfin, AMD annonce des performances pouvant atteindre 11% en 4 K sur Forza Motorsport: Horizon 4. Dans les jeux comme Borderlands 3, Gears of War 5, Hitman 2 et Wolfenstein Young Blood , une augmentation de 5 ~ 6%. Bref, des gains à ne pas négliger. Reste à tester cette technologie lors des tests indépendants.