Alors que le lancement de Rocket Lake est imminent, Intel a procédé à des réductions de prix significatives afin de dégager le stock des processeurs de la génération actuelle chez ses distributeurs. C’est en tout cas ce que constate Techspot mais qui ne se manifeste pas aussi bien chez nous, en Europe, une nouvelle fois.
INTEL : réductions de prix sensibles aux US…moins évidentes en Europe
Cette situation pourrait cependant être particulièrement favorable pour le client final compte tenu du manque de disponibilité de certaines références chez AMD qui domine pour le marché. Ainsi, le Core i5-10600K est maintenant affiché à 189 $ dans les magasins Micro Center. Comme d’habitude, les prix en Europe sont un peu plus élevés, mais vous pouvez toujours obtenir les 10600K pour 208 € chez Mindfactory, l’un des plus grands détaillants en Allemagne. On arrive à trouver ce prix en fouillant un peu aussi sur le marché français.
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Le Core i7-10700K a également bien baissé, avec ces nouvelles réductions de prix, ce 8-core revient à 250 $ encore chez Micro Center aux US , ou 299 € sur Mindfactory. Difficile chez nous de le trouver sous les 310€ cependant.
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La situation aurait pu être encore plus intéressante pour le i9-10900K qui peut maintenant être obtenu pour 400 $ chez Micro Center. Aux États-Unis, le 10900K est donc maintenant moins cher que le 5800X. Malheureusement il n’en est pas de même pour l’instant en Europe où le 10900K coûte plus de 450 €…
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Le taux de change et les taxes ne peuvent pas tout expliquer dans certains cas, y compris encore une fois les différences de prix entre le marché allemand et français.
Nvidia lancerait de nouveaux pilotes graphiques pour mettre à jour le VBIOS et permettre à tous ses graphiques de la série GeForce RTX 30 d’accéder à la technologie Resizable BAR dans les prochains jours.
Un update Vbios imminent pour toutes les RTX 30
Pour le moment, cette technologie n’est disponible que pour les GPU portables GeForce RTX 30 Mobile et la RTX 3060. Mais Nvidia vient de communiquer officiellement sur le sujet au travers de son site. Nous vous proposons une synthèse traduite de cette publication :
Notre support initial » Redimensionnable BAR « est désormais disponible avec les cartes graphiques de bureau GeForce RTX 3060 et les ordinateurs portables RTX série GeForce 30. En utilisant une fonction avancée PCI Express, Redimensionnable BAR peut augmenter les performances de certains jeux. Le support d’autres GPU de bureau arrivera fin mars .
Redimensionnable BAR est une technologie d’interface PCI Express. Lorsque l’utilisateur navigue dans un monde dans un jeu, la mémoire GPU (VRAM) transfère constamment les textures, les shaders et la géométrie à travers de nombreux petits transferts du CPU au GPU. Avec la taille toujours croissante des actifs de jeu modernes, cela se traduit par un grand nombre de transferts. Avec l’utilisation de Redimensionnable BAR, les ressources peuvent être demandées selon les besoins et envoyées dans leur intégralité, de sorte que le processeur puisse accéder efficacement à l’ensemble du tampon de trame. Et si plusieurs demandes sont effectuées, les transferts peuvent se produire simultanément, plutôt que de se mettre en file d’attente.
Les ordinateurs portables de la série GeForce RTX 30 avec processeurs Intel et AMD prenant en charge Redimensionnable BAR sont désormais disponibles. Vérifiez auprès de chaque fabricant d’ordinateurs portables si Redimensionnable BAR est compatible avec un modèle spécifique. Pour les ordinateurs de bureau, vous aurez besoin d’un processeur compatible, d’une carte mère compatible, d’une mise à jour SBIOS de la carte mère, d’une mise à jour GPU VBIOS (la GeForce RTX 3060 est déjà livrée avec le BIOS requis) et d’un nouveau pilote GeForce Game Ready pour activer Redimensionnable BAR.
Les premiers jeux compatibles avec cette technologie sont:
Assassin’s Creed Valhalla
Battlefield v
Borderlands 3
Forza Horizon 4
Engrenages 5
Metro Exodus
Red Dead Redemption 2 Watch Dogs: Légion
Activer le Resizable Bar sur votre RTX 30 : attendez la Maj officielle
Certains partenaires de NVIDIA ont déjà publié un BIOS pour les cartes graphiques GeForce RTX 3090, RTX 3080, RTX 3070, RTX 3060 Ti permettant une prise en charge la fonction Redimensionnable BAR.
Gainward et GALAX sont les premiers à publier un vBIOS rpour leurs cartes graphiques RTX 3090, RTX 3080, RTX 3070 et RTX 3060 Ti. Les propriétaires des autres cartes graphiques GeForce RTX 30 doivent mettre à jour manuellement le vBIOS pour activer la prise en charge de la fonctionnalité. La mise à jour du vBIOS sur une carte graphique n’est pas compliquée, mais elle comporte certains risques comme le fait, contrairement aux dernière cartes mères, de travailler sans filet avec un seul bios.
À quelques jours de la sortie officiel, voila les premiers records sous azote liquide (LN2) des Intel Core Rocket Lake et plus particulièrement le i9-11900k.
L’Intel Core i9-11900K cadencé à plus de 7 Ghz sous LN2
Partagé sur Twitter par APISAK, l’utilisateur du nom « Rog-Fisher » a amené le nouveau Intel Corei9-11900K à 7048Mhz avec un voltage de 1.873 volts sous LN2. La carte mère utilisée était une ASUSROG Maximus XIII Apex. Nous vous proposerons d’ailleurs le test de cette carte mère mardi !
L’overclockeur a d’ailleurs validé trois records sur le site CPU-Z (qui ont depuis été supprimé).
Par ailleurs, un youtubeur du nom de PC Wale à publié une vidéo sur l’overclocking du i9-11900K, utilisant lui aussi de l’azote liquide. Il a pu atteindre 6.5 GHz avec un voltage de 1.678 volts sur une ASUS Maximus XIII Hero.
Malheureusement, le youtubeur s’est vu envoyer ce processeur par Intel, il n’y a donc aucun benchmark. Il faudra encore patienter quelques jours jusqu’au 30 mars pour avoir les tests officiels de cette génération et les résultats sous azote liquide.
Soirée spéciale Rocket Lake et i9-11900K ce mercredi
Nous pouvons déjà vous dire que nous vous proposerons un test très complet du i9-11900K, du i5-11600K et de trois cartes mère. Nous vous préparons aussi une soirée spéciale en live autour de cette 11eme génération.
Les Ryzen 5000 sur les portables gaming ce n’est pas un scoop. On sait depuis le début de l’année et notamment la présentation par Nvidia des RTX 30 mobiles, que de nombreux constructeurs vont miser sur les rouges. D’autant plus qu’AMD a annoncé dés le début de l’année ( au cours du CES ) avoir quelques bombes pour les laptop gaming !
Pourtant, quand on regarde l’offre de la plupart des distributeurs, si on trouve bien quelques Ryzen 5000, la présence des CPU Intel est très largement majoritaire.
Cependant ces derniers jours, après la communication de Razer annonçant que son Blade 14 serait équipé des processeurs AMD Ryzen 5000, on sait que d’autres portables gaming sont dans les tuyaux chez pas mal de marques. Ainsi, il est probables que dès le deuxième trimestre, on puisse voir bien plus de portables dotés de processeurs Zen 3 et des GPU de la série GeForce RTX 30 de NVIDIA.
Pour confirmer ceci, Rogame en fouillant sur les bases 3DMark et Geekbench a pu repérer que de nouvelles références comme les Razer Blade 14, Alienware m15 Ryzen Edition, Dell G15 et HP OMEN 15 allaient débarquer.
Le Razer Blade 14 semble être la configuration la plus solide sur CPU avec le fameux AMD Ryzen 9 5900HX qui dispose de 8 cœurs, 16 threads, une horloge de base de 3,30 GHz, une horloge boost de 4,60 GHz, 20 Mo de cache. Son TDP de 45W qui peut être configuré à 35W (cTDP vers le bas) et 54W (cTDP vers le haut) suivant les ambitions ( et le châssis ) de son propriétaire.
Il faut sans doute s’attendre à ce que de nombreuses annonces soient faites autour de ces prochaines PC Portables à l’occasion du Computex 2021 qui débutera fin mai.
C’est sur au détour d’une publication sur le site officiel d’Intel qu’on a maintenant la certitude de l’arrivée de cette génération au travers d’un guide décrit comme « Fournir aux clients une vue d’ ensemble de la compatibilité de haut niveau entre Alder Lake S et Raptor Lake S « .
Raptor Lake devrait donc s’intercaler entre Alder Lake et Meteor Lake. Bien que les détails sont extrêmement faibles pour le moment au sujet de cette génération, il se confirme qu’elle sera en 10nm.
Spécifications de la série de processeurs Intel sur Socket 1700
VideoCardz.com
Rocket Lake-S
Alder Lake-S
Raptor Lake-S
Meteor Lake-S
Lunar-Lac-S
Année de lancement
30 mars 2021
T4 2021
2022 (?)
2022-2023 (?)
2023-2024 (?)
Process de fabrication
14 nm
SuperFin amélioré 10 nm
SuperFin amélioré 10 nm (?)
SuperFin amélioré 7 nm (?)
À confirmer
Core µArch
Cypress Cove
Golden Cove + Gracemont
Golden Cove + Gracemont (?)
Redwood Cove + Gracemont (?)
À confirmer
Graphiques µArch
Gen12.1
Gén 12.2
Gén 12.2
Gén 12.7
Génération 13
Nombre maximal de cœurs
jusqu’à 8 cœurs
jusqu’à 16 (8 + 8)
jusqu’à 16 (8 + 8)
À confirmer
À confirmer
Socket
LGA1200
LGA1700
LGA1700
LGA1700
À confirmer
Prise en charge de la mémoire
DDR4
DDR4 / DDR5
À confirmer
DDR5
DDR5
PCIe Gen
PCIe 4.0
PCIe 5.0
PCIe 5.0
PCIe 5.0
PCIe 5.0
Série Intel Core
Core-S de 11e génération
Core-S de 12e génération
À confirmer
Core-S de 13e génération
Core-S de 14e génération
Chipsets de la carte mère
Intel 500 (Z590)
Intel 600 (par exemple Z690)
À confirmer
À confirmer
À confirmer
Raptor Lake simple Refresh d’Alder Lake ?
Certains évoquent un simple refresh d’Alder Lake mais on ne peut s’empêcher de penser aux récentes déclarations du nouveau boss d’Intel qui souhaite remettre la culture du « Tick-Tock » au centre du process interne de l’entreprise.
Pour ceux qui l’aurait oublié et comme un bon schéma est toujours préférables aux longues phrase, voici ce qu’était ( jadis ) le Tick-Tock chez Intel :
Autant dire clairement qu’avec le 14nm cette « discipline » qui consiste à éprouver un process de fabrication puis à lui appliquer une modification d’architecture, s’est clairement perdue en chemin pendant quelques années…
Où voulons nous en venir avec ce raisonnement ? Tout simplement si la discipline Tick-Tock est réinstaurée dès maintenant, alors Raptor Lake sera bien plus qu’un refresh.
Pour mémoire, le basculement de process, vers le 7nm arrivera après avec Meteor Lake.
Mais nous sommes là dans la spéculation évidemment car pour le moment les indiscrétions relayées par les médias hardware continuent à évoquer une simple évolution. Effectivement il est indiqué que dans sa version pour ordinateurs portables, il y aura des ajustements dans la configuration des cœurs hybrides ainsi qu’une amélioration des performances à la marge. La modification la plus intéressante concernera l’adoption de la RAM LPDDR5X (vs LPDDR5).
Pour les ordinateurs de bureau, la encore, on pense que Raptor Lake-S recevra un lifting du cache afin d’améliorer encore les performances dans les jeux, avec là aussi une restructuration de l’organisation des cœurs.
Inutile de vous présenter le constructeur G.Skill tant ce dernier est présent dans le monde du PC. Si on connaît surtout la marque pour sa mémoire, sachez que cette dernière propose également des périphériques, du stockage à base de SSD, mais aussi des alimentations. Récemment, le constructeur se diversifiait davantage en se lançant dans le refroidissement processeur. Pour cette occasion, la marque lançait sa série de watercooling tout-en-un baptisée Enki. Aujourd’hui, nous vous proposons le test du Enki 360, le plus gros modèle de la série.
Présentation :
Comme dit à l’instant, nos AIO du jour, l’Enki 360 est un kit appartenant à une série. Cela sous-entend que cette gamme propose d’autres références, nous pensons notamment aux modèles en 240 mm et 280 mm. Il s’agit respectivement, de kits dotés de deux ventilateurs en 120 mm et 140 mm quand le nôtre dispose de trois ventilateurs de 12 cm !
Avec cette série, il faut s’attendre à des solutions de refroidissement résolument tournées vers les performances. C’est en tout cas ce que met en avant la marque, notamment grâce à un radiateur offrant une forte densité de canaux. Ainsi, le but est d’augmenter la surface d’échange en intégrant davantage d’ailettes entre ces canaux.
L’autre point qui influera positivement sur les perfs du kit, c’est la base en cuivre convexe. La marque met en avant une plaque en cuivre également dotée d’une forte densité de micro-ailette en escalier. Encore une fois, le but est de maximiser la surface d’échange entre la base en cuivre et le liquide circulant à l’intérieur du Enki 360. Bien sûr, cet élément est également couplé à une pompe performante assurant un débit et une pression optimale à l’intérieur du système. Le tout sera d’ailleurs relié au radiateur via des tuyaux à faible évaporation au diamètre interne de 8 mm. Encore une fois, l’objectif est de maximiser le débit.
La ventilation ne sera pas non plus en reste avec trois ventilateurs (dans notre cas) dotés de neuf pâles. Ces derniers assurant une forte pression statique afin de faire circuler l’air entre les ailettes du radiateur.
G.Skill fournit également un tube de pâte thermique de classe « serveur ». Cette dernière offrant une faible résistance thermique afin de transférer au mieux la chaleur émise par le CPU au liquide de refroidissement. D’ailleurs, il faut au moins ça, puisque cet AIO est compatible avec les plus grosses plateformes du marché. On pense surtout au LGA-2000 et au sTRX4 d’AMD.
Pour finir, la marque met en avant le côté esthétique de sa pompe grâce à son système d’éclairage embarqué. Effectivement, la pompe est dotée d’un système d’éclairage RGB adressable. Au niveau de la compatibilité, il n’y a pas de soucis à se faire, ce dernier étant compatible Asus Aura Sync, Gigabyte RGB Fusion, MSI Mystic Light ou encore ASRock Polychrome Sync.
On termine avec le prix de ce modèle qui s’annonce à $179, un placement tarifaire haut de gamme pour ce format. D’ailleurs, la concurrence y est rude entre les kits Corsair, Silverstone avec son IceGem ou Arctic avec le Liquid Freezer 420, il y a fort à faire. Nous verrons si G.Skill saura s’imposer sur le marché.
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Après Arctic et son packaging triangulaire, ça fait du bien de revenir face à quelque chose de plus classique. La boîte de cet Enki 360 est rectangulaire tout en alliant du rouge et du noir. À l’extérieur, nous avons la traditionnelle photo du kit avec ses caractéristiques détaillées au dos.
À l’intérieur, on retrouve notre kit qui est bien protéger dans des protections en mousse. Ces dernières ayant été découpées de sorte à ce que l’AIO repose confortablement dedans. Même en cas de transport chaotique, normalement, votre watercooling devrait arriver sans dommage.
Le radiateur :
On commence ce petit tour d’horizon avec le radiateur en aluminium de notre Enki 360. D’ailleurs, nous remarquons, qu’effectivement, le nôtre de canaux pour le liquide est à la hausse. Sur notre modèle, ces derniers sont au nombre de seize quand ils sont une douzaine sur un kit DeepCool Castle ou Silverstone IceGem par exemple. D’ailleurs, ceci à pour effet d’augmenter le nombre d’ailettes présent sur ce dernier. Elles sont certes plus compactes, mais aussi bien plus nombreuses.
Autrement, nous avons une finition tout à fait correcte avec un bloc rectangulaire, sans rivets apparents. Dans les faits, nous nous rapprochons de ce que peut proposer Corsair avec son H150i Elite Capellixpar exemple. Il ne manquera qu’un petit logo ou autre sur la tranche. En l’état, c’est un peu triste.
Pour ce qui est des dimensions, ce radiateur affiche une longueur de 39,4 cm pour une largeur de 12 cm et une épaisseur de 2,7 cm. Ici, on reste sur quelque chose de standard, loin des 3,8 cm proposé chez Arctic par exemple. Au moins, ceci facilite l’intégration du radiateur au dessus d’une carte mère, dans certains boîtiers, ça compte.
Avant de passer à la suite, petit mot sur les tuyaux utilisés. Dans notre cas, G.Skill propose des tubes d’une longueur respectable puisque ces derniers mesurent 42 cm de longueur. Comme nous vous le disions en première page, le section interne et de 8 mm quand leur diamètre externe est de XX mm (mesuré au pieds à coulisse). La finition est propre avec une jolie gaine noire les enrobant, par ailleurs, attention si vous souhaitez installer votre kit dans un endroit exiguë. Les tuyaux sont plutôt rigides et opposent une certaine résistance.
La pompe :
Du côté de la pompe, cela fait un petit moment que n’avions pas vu un bloc aussi compact. En effet, cette dernière affiche des dimensions de 5,7 x 5,7 cm de côté pour une hauteur limité à 3,9 cm. Cela nous change des Liquid Freezer II testé juste avant ou même DeepCool avec sesCastle.
Comme bien souvent, la marque ne communiquera que sur la vitesse de fonctionnement de sa pompe. Les informations concernant le débit ou encore la colonne d’eau sont passées sous silences, ce qui est bien dommage. Bref, avec ce modèle Enki 360, on sait seulement que la pompe moulinera à 5000 tr/min.
Sous cette dernière, nous retrouvons une plaque en cuivre circulaire vissé par huit vis torx. D’ailleurs, nous avons le droit à de la pâte thermique pré-appliquée de série. Après l’avoir retiré, on pourra distinguer les traces d’usinage qui se feront légèrement sentir sous les doigts.
Le reste de la pompe se compose d’une coque en plastique brillant aussi maintenue par deux vis torx. Sur le dessus y figure un cercle translucide ainsi qu’un logo G.Skill qui seront illuminés lorsque le kit sera sous tension. Enfin, en matière de connectique, nous avons deux câbles, un premier de type PWM servant à l’alimentation de la pompe. Le second est gainé et permettra la gestion et l’alimentation de l’éclairage aRGB de la pompe. Dommage que la marque n’ait pas opté pour deux câbles gainés.
Compatibilité :
En matière de compatibilité, comme bien souvent avec ce genre d’AIO, le socketAMDsTRX4 passe à la trappe. On se retrouve alors avec la liste suivante :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-2000
AMD : AM4 – FMx/+ – AMx/+
Par ailleurs, comme vous allez le voir par la suite, la partie accessoire nous réserve une petite surprise.
Les ventilateurs :
Nous poursuivons assez logiquement avec la ventilation fournie. Ici, G.skill nous propose trois ventilateurs en 120 mm. Ces derniers affichent un design sobre puisqu’entièrement noirs. Si vous cherchiez des diodes RGB, ce n’est pas ici que vous allez en trouver.
Autrement, ces modèles proposent une épaisseur standard de 25 mm. Le cadre de ces moulins présentent quand même des silentblocs en caoutchouc visant à atténuer au maximum les vibrations. C’est d’ailleurs un élément qui était absent des ventilateurs P12et P14 des AIO d’Arctic. Sinon, ces ventilateurs disposent de neufs pales relativement fines et peu allongées. Encore une fois, nous sommes loin de ce que pouvait proposer Arctic avec ses ventilateurs.
Avant de parler des caractéristiques, sachez que ces moulins profitent d’une alimentation PWM. Leur connectique se résume en un simple câble noir de 40 cm de longueur. Par ailleurs, ils ont pour particularité d’être gainé, chose que nous ne voyons pas tous les jours. Les marques ayant tendance à fournir des câbles plats.
En matière de caractéristiques techniques, sachez que ces ventilateurs fonctionneront jusqu’à 2100 RPM ±10% à plein régime. À cette vitesse, ils génèreront un flux d’air important de 93.5 CFM tandis que la pression statique montera à 1.86 mmH2O.
Le bundle :
De côté des accessoires fournis, on retrouve :
Une notice de montage sous forme de dépliant
Un guide de garanti
La backplate pour les plateformes Intel
Le nécessaire pour le montage sur socket Intel
Le nécessaire pour le montage sur sockets AM4/AM3 et sTRX4/TR4/SP3
Une seringue de pâte thermique de « qualité serveur »
La visserie pour le radiateur et les ventilateurs
Le nécessaire pour visser la pompe
Quatre entretoises noires faisant partie du nécessaire de montage
Finalement, la petite surprise concerne la présence du kit de montage pour les plateformes haut de gamme de chez AMD. Si la compatibilité n’est pas annoncée officiellement, visiblement, G.Skill met à disposition le système de montage pour ces cartes mères. La raison derrière tout ça est que la marque ne peut garantir un niveau de performance suffisant pour ces processeurs bien particuliers. Mais en cas de besoin, vous pourrez vous servir de votre Enki 360 quoi qu’il en soit. Par contre, au vu du nombre de prise à connecter sur la carte mère, un petit splitter aurait été le bienvenu !
Grosso modo :
Dans les grandes lignes, la marque nous propose un AIO bien fini avec des efforts apportés sur le radiateur. Comme on a pu le voir, ce dernier offre davantage de canaux que la concurrence et les ailettes y sont aussi plus nombreuses. Par contre, on pourrait regretter la sobriété de l’ensemble, un petit logo sur les tranches n’aurait pas fait de mal. Idem pour la partie accessoire où un splitter aurait été le bienvenu malgré la présence du système de montage TR4 qui n’était pas au prévu.
[nextpage title= »Installation et RGB »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Préparation de la backplate Intel :
Si vous avez une carte mère Intel, la première chose que vous devrez faire sera de « préparer » la backplate. Pour cela, il faudra passer des vis dans cette dernière. D’ailleurs, faites attention à leur emplacement, cette plaque étant compatible avec les plateformes LGA-1366 et LGA-1200/11xx. Ensuite, ces vis seront maintenues à l’aide d’anneau en caoutchouc.
Montage Intel/AMD :
(GIF).
(GIF).
La suite du montage reste plutôt simple puisqu’il faudra déposer la backplate fraîchement préparée à l’arrière de sa carte mère Intel. Ne restera plus qu’à insérer des entretoises noires autour des vis dépassant des extrémités du socket. Ensuite, on dépose les bras de montage que l’on serre à l’aide d’écrous à main. Un coup de tournevis peut s’avérer utile pour parfaire le serrage.
En AMD, on veillera à retirer les bras de montage d’origine pour positionner les mêmes entretoises noires, toujours aux extrémités du socket. La suite des opérations consiste à visser les bras de montage à la backplate d’origine AMD. Par contre, un tournevis sera nécessaire pour cette étape.
Avant de visser la pompe, il faudra assembler les vis de serrage en passant un ressort puis une rondelle. On dépose la pompe sur CPU, sans omettre la petite dose de pâte thermique puis on serre le tout. Attention à bien saisir la visserie par la rondelle si l’on ne veut pas se retrouver avec toute la quincaillerie à se promener sur la carte mère. Un système qui mériterait d’être optimisé cela dit en passant.
Enfin, il ne reste plus qu’à alimenter le tout, d’ailleurs, on espère que votre carte mère est bien équipée en prise pour ventilateurs. Ne fournissant pas de splitter, ce sont quatre prises fan qui seront utilisées.
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Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Enki 360 avec d’autres modèles en 120 mm, 240 mm, 280 mm et 360 mm :
Avant de passer au bruit, nous mesurons la vitesse de fonctionnement de la ventilation. Pour cela, nous nous rapportons aux valeurs affichées par notre réhobus lorsque réglé en 5V, 8V et 12V.
Dans les grandes lignes, les ventilateurs de cet Enki 360 signé G.Skill propose un profil « classique » pour des moulins d’AIO. Avec des vitesses de 1100 RPM et 2100 RPM à bas et haute vitesse, nous avons quelque chose de similaire à un IceGem 360ou d’un Kraken X53 par exemple. Néanmoins, le mi-régime s’avère assez élevé puisque nous sommes à 1800 RPM, soit assez proche des vitesses relevées en 12V.
Bruit :
Au niveau du bruit, finalement, ça donne quoi ? Dans les faits, nous mesurons des niveaux sonores équivalents à ceux du H100i RGB Platinum. À plein régime, la ventilation sera clairement bruyante, sans pour autant arriver au niveau du H150i Elite Capellix lui aussi doté de trois ventilateur.
Par ailleurs, malgré un mi-régime très proche du 12V, nous avons une différence importante au niveau des nuisances générées. Pour finir, à basse vitesse, l’Enki 360 saura se faire plutôt discret avec 33.5 dB de relevés. À ce niveau, il fait aussi bien que la plupart des kits équipés de trois ventilateurs.
Dans les grandes lignes, ça reste plutôt bruyant. Dans les faits on est loin des prestations apportées par un Floe DX360 de Thermaltake faisant office de bon élève dans ce format.
[nextpage title= »Températures »]
Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Au niveau des températures, le Enki 360 attaque sur les chapeaux de roues comme c’est qu’on dit. Comme on peut le voir, ce dernier affiche des températures similaires au Liquid Freezer II 420 signé Arctic. Il se permet de faire légèrement mieux à basse vitesse malgré un radiateur plus fin.
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Avec une chauffe plus prononcée, notre kit du jour rivalise sérieusement avec Arctic et son Liquid Freezer II 420 en obtenant des températures équivalentes à quelques dixièmes près. Face à Thermaltake, le Enki 360 prend l’ascendant dès le mi-régime pour être franchement devant à basse vitesse !
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Encore une fois, en 125W, nous retrouvons le Enki 360 et le Liquid Freezer II 420qui se tirent la bourre. Effectivement, les températures relevées avec ces deux kits sont très proches les unes des autres. De son côté, le H150i Elite Capellix de Corsair se hisse en tête du classement grâce à ses températures légèrement meilleures.
Résumé :
Nul doute qu’avec son Enki 360, G.Skill a de quoi rivaliser avec les AIO les plus performants du marché. On l’a vu, notre exemplaire jouait des coudes avec le Liquid Freezer II 420 sur le plan thermique. Néanmoins, ce qui permettra à G.Skill de se distinguer, ce sera le ratio températures/bruit
[nextpage title= »Ratio température/bruit »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Sur une faible chauffe, l’Enki 360 se place dans le peloton, entre le H150i Elite Capellix et le IceGem 360 signé Silverstone. Avec ce profil, on remarque que le Floe DX360 se distingue sur ces régimes les plus élevés quand le H115i RGB Pro XT se démarquera franchement de la concurrence.
Avec une chauffe plus prononcé, le kit de G.Skill se fait maintenant devancer par ceux de Corsair alors qu’il se distingue du IceGem 360. Par ailleurs, s’il partage les températures du Liquid Freezer II 420 pour le bruit, c’est une autre paire de manche.
On termine avec notre profil de consommation de 125W et on remarque que sur ses hauts régime, le Kraken X53 vient titiller le kit de G.SKill. Finalement, c’est un AIO qui mérite à gagner en silence pour pleinement se distinguer de la concurrence. Comme on peut le voir, le Liquid Freezer II 420 aligne des températures similaire, mais un bruit bien inférieur… D’où sa position sur le graphique.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test de l’Enki 360signé G.Skill. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Détaillons cela.
Un AIO en 360 mm travaillé !
Avec ce kit watercooling, le moins que l’on puisse dire, c’est que G.Skill a travaillé son kit. En effet, nous avons un radiateur offrant une forte densité de canaux et d’ailette par exemple. La pompe est compacte, plus que bon nombre de référence croisée sur le marché et met en avant des micros ailette en escalier, une base convexe, etc. De plus, on pourra compter sur un bon niveau de finition, notamment avec des câbles gainés. Une chose que nous n’avions pas vu depuis un petit moment.
Au niveau du bundle, la marque nous réserve une petite surprise en fournissant le set de montage TR4/sTRX4/SP3, le gros socket d’AMD. C’est une surprise dans la mesure ou la compatibilité avec ces plateformes n’était pas annoncée. Néanmoins, le constructeur passe à côté d’accessoires pour le moins indispensable avec un AIO à trois ventilateurs : le splitter. En l’état , il vous faudra quatre prises fan de libres rien que pour votre refroidissement CPU. Imaginez si vous avez quatre autres ventilateurs dans votre boîtier… Par contre, on se retrouve avec la double dose de pâte thermique : celle de la pompe et la seringue en plus. Bonne idée !
D’ailleurs, cela nous amène assez logiquement à la partie installation. Dans les faits, la mise en place du kit de montage se fait assez rapidement. Néanmoins, la critique se portera sur les vis de serrage qu’il faudra assembler et bien maintenir au risque de voir un ressort et une rondelle se balader sur la carte mère. Idem, nous avons trouvé les tuyaux assez rigides ce qui ne facilitera pas son intégration dans des endroits exiguës.
Un kit qui mériterait de gagner en silence !
Pour ce qui est des performances, le Enki 360 s’en sort plutôt bien. On l’a vu, il se hisse au niveau du Liquid Freezer II 420 de Arctic, lui-même très proche des meilleurs AIO de notre comparatif sur le plan thermique. Cependant, le modèle de G.Skill ne parvient pas à se distinguer pleinement de la concurrence, la faute à un niveau sonore trop prononcé. Résultat, il se noie dans le peloton de kit déjà testés. Bref, difficile de tirer son épingle du jeu dans ces conditions.
Un prix haut de gamme !
Pour ce qui est du tarif, G.Skill positionne son kit dans le secteur du haut du gamme. Ce dernier est annoncé à $179. À ce prix, nous nous attendions à ce que la marque se distingue davantage de la concurrence. D’ailleurs, il est à noter qu’à ce tarif, la marque omet un accessoire essentiel pour un kit à trois ventilateur : le Splitter. Par ailleurs, on peut compter sur une garantie de 5 ans.
G.Skill Enki 360 :
On aime :
Le design compact de la pompe, ça change de ce que l’on peu voir habituellement
Les finitions de bon aloi : câble gainé, radiateur carré, etc.
Le fait que la marque fournisse le set de montage TR4/sTRX4/SP3
La seringue de pâte thermique en plus
Sa garantie de 5 ans
On a moins aimé :
L’absence de splitter fan sur un kit à trois ventilateurs
La visserie de la pompe à assembler soi-même, sans système de blocage
La rigidité importante de la tuyauterie
Le fait qu’il ne se distingue pas suffisamment de la concurrence (températures/bruit)
Sa tarification élevée, $179 toute de même !
À l’arrivée, nous choisissons de décerner le Bronze à cet Enki 360. En soi, l’AIO n’est pas mauvais et il se défend plutôt bien sur le plan thermique, par ailleurs, son bruit très prononcé lui fait perdre des points sur le ratio températures/bruit. D’autant qu’à $179 il nous manque un splitter dont le besoin se fait vite sentir quand on doit brancher quatre prises fan sur la carte mère. Idem, il faudra aussi composer avec des tuyaux rigides et des vis à assembler soi-même. Bref, c’est triste à dire, mais ce n’est pas un kit qui nous aura marqué.
D’après les dernières informations, la RTX 3070 actuelle devrait progressivement disparaitre courant Mai pour être remplacée par un modèle plus puissant et conçu pour limiter ses capacités de minage.
Afin de couvrir mieux le marché, cette éventuelle 3070 Ti pourrait sortir en 8Go et 16Go. Pour cette nouvelle carte ( don,t on n’a pas de certitude sur le fait qu’elle soit nommée 3070 Ti ou S ), le GPU utilisé serait le GA104-400-A1. Nous aurions alors deux configurations Vram : la plus basique comporterait 8 Go de VRAM et la plus avancée serait équipée de 16 Go. Les deux configurations utiliseraient des puces de mémoire GDDR6X fabriquées par Micron et cadencées à 19 GHz.
Vers la fin de vie des 3070 et 3080 actuelles ?
Cette nouvelle information vient renforcer certaines spéculations indiquant que ces deux nouvelles références pourraient être annoncées en même temps que la GeForce RTX 3080 Ti. Nous avons parlé dernièrement d’une logique similaire concernant le remplacement de la GeForce RTX 3080 par une éventuelle 3080 Ti / Super. Même si ces informations répondent à un semblant de logique, nous resterons prudents sur les informations évoquées ici. La répétition de rumeurs n’est plus en gage de fiabilité par les temps qui courent. Cependant, auprès des constructeurs, on remarque une tension de plus en plus importante sur les 3080 mais paradoxalement une certaine « détente » sur les 3070…
Voici donc une petite projection de ce que pourraient être ces nouvelles références en comparaison des cartes actuelles :
Projection sur les éventuelles RTX 3080 Ti et de la GeForce RTX 3070 Ti
Dans le monde du watercooling DIY, nous avons Alphacool qui nous propose de quoi refroidir les RX 6800/6900 d’AMD. Pour cela, la marque annonce son waterblock Eisblock Aurora Acetal GPX-A. Une référence sobre comme nous allons le voir !
Eisblock Aurora Acetal GPX-A : Alphacool passe les RX 6800/6900 sous eau !
Avec ce modèle, Alphacool s’occupe de refroidir les RX 6900 XT, RX 6800 XT et RX 6800 de référence. Pour cela, le constructeur nous propose un waterblock de type full cover. Ce dernier recouvrira l’intégralité du circuit des cartes. Ainsi, les puces mémoires, le GPU et les VRM seront correctement refroidis… Enfin, on n’en attend pas moins avec ce type de refroidissement nous direz-vous.
Bien sûr, la marque annonce avoir optimisé son produit rendant le dissipateur plus « proche » des éléments chauffants. Ainsi, l’épaisseur des pads thermique se voit réduite : 1 mm quand l’épaisseur de la base en cuivre nickelée passe de 7 mm à 5.5 mm. Visiblement, le flux à l’intérieur du waterblock a également été optimisé.
Comme on peut le voir, le waterblock offre un look épuré avec sa surface noire et ses têtes de vis visibles. À l’arrière, on retrouvera une backplate en aluminium également noire histoire d’être bien raccord avec le reste.
Pour finir, nous allons parler du prix du bloc qui s’affiche à 134.99€ sur la boutique en ligne de la marque.
Parmi les constructeurs de composants peu courants, voire pas présents, dans nos contrées, nous avons Colorful. Ainsi, nous apprenons que la marque lance un nouveau modèle équipé d’un chipset Z590 sur le marché. La carte en question est la CVN Z590M Gaming Pro, une carte au format micro-ATX !
CVN Z590M Gaming Pro : une carte micro-ATX parée pour la 11e génération !
Avec cette nouvelle référence, le constructeur chinois nous propose un modèle plutôt compact arrivant au format micro-ATX. De plus, nous avons là une carte taillée pour accueillir des processeurs Intel de 11e génération. Elle embarque, en effet, un socket LGA-1200 ainsi qu’un chipset Z590 permettant l’overclocking sur les CPU K.
Au niveau du visuel, nous avons un produit tout à fait actuel avec ses nombreux dissipateurs. D’ailleurs, nous remarquons au passage que les deux connecteurs M.2 sont directement refroidis par des radiateurs en aluminium. Une bonne nouvelle pour les SSD à ce format.
Pour le reste, Colorful dote sa carte mère de quatre emplacements mémoires en DDR4. Ces derniers sont capables d’encaisser de la mémoire tournant jusqu’à 3200 MHz.
Côté stockage, déjà, on sait qu’il y a deux M.2. Par ailleurs, un sur les deux dispose d’une interface PCIe 4.0 x4 tandis que le second tournera en PCIe 3.0 x4. Tout ceci se retrouve complété par six connecteurs SATA III 6 Gb/s.
La partie PCI express embarque deux connecteurs en x16 tournant à la norme 4.0. Si deux cartes y sont connectées, les ports tourneront en x8. Pour finir, nous avons un PCIe 3.0 x4 ainsi qu’un PCIe 3.0 x1.
On termine rapidement par la partie alimentation qui compose cette carte. Ici, cette CVN Z590M Gaming Pro embarque le traditionnel ATX 24 broches. Pour la partie CPU, nous avons un EPS12V à 8 broches. Sachez enfin que la carte dispose de 10+2 phases d’alimentations pour le processeur.
Pour l’instant, pas de fiche technique disponible sur le site de la marque. Néanmoins, on sait que son prix devrait se situer autour des $200 d’après nos confrères de chez TechpowerUp.
Il y a quelques semaines, nous vous avons proposé le test de la carte mère NZXT N7 Z490. NZXT en était alors à son troisième coup d’essai après une version Z370 et Z390. Pour produire ses cartes mères, NZXT s’associe à ASRock, depuis la version Z490, afin de bénéficier de leur savoir faire. Afin de répondre à une demande grandissante de sa communauté, NZXT lance aujourd’hui sa première carte mère AMD construite autour du très bon chipset B550. C’est donc sur cette NZXT N7 B550 que notre attention va être portée. Notons que cette carte bénéficie aussi d’améliorations souhaitées par la communauté, comme l’ajout de ports USB supplémentaires. Bravo à NZXT pour cette réactivité !
Cette nouvelle carte reste bien entendu dans l’esprit « NZXT » avec une déclinaison noir et blanche associée à son armure qui dissimule une grande partie du PCB. Avant de débuter cet article, il faut avoir en tête que cette carte est conçue pour se trouver idéalement dans une configuration full NZXT. Comme vous pourrez le découvrir lors de notre test, la carte mère dispose de nombreux connecteurs implantés au sein du PCB et compatible avec les autres composants proposés par la marque. Le design est quand à lui aussi conçu dans l’esprit NZXT et sera une bonne base pour ceux qui décident de passer par la case modding.
Notre test sera réalisé avec un exemplaire du Ryzen 5 5600X. Nous avons d’ailleurs en tête un projet avec cette carte mère en y associant NZXT, mais nous vous en reparlerons très bientôt si celui-ci abouti. Juste au moment de publier cet article, nous apprenons que le prix conseillé par NZXT pour cette N7 B550 est de 229,99 euros.
[nextpage title= »La NZXT N7 B550 : « ]
Cette NZXT N7 B550 est architecturée autour du chipset d’AMD, le B550, qui est un peu le petit frère du chipset X570. Cette carte mère dispose d’un socket AM4 qui peut accueillir les Ryzen de troisième génération ainsi que ceux de seconde génération mais surtout les nouveaux processeurs Ryzen 5000 après avoir mis à jour votre BIOS. Pour rappel, AMD préconise de passer au minimum à l’AGESA V2 PI 1.1.0.0 afin de profiter pleinement des performances de ses nouveaux CPU. Nous avons d’ailleurs bénéficié d’une nouvelle mise à jour du BIOS pour nos tests compatible avec l’AGESA V2 PI 1.2.0.0
Le chipset B550 prend en charge le PCIe 4.0 offrant des performances de stockage plus élevées que sur la génération précédente. Le PCIe 4.0 intégré à ce chipset B550 double la bande passante face au PCIe 3.0. Pour rappel, et c’est important de le souligner, afin de pouvoir bénéficier du PCIe 4.0, vous devrez opter pour un processeur Ryzen de troisième génération.
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le blanc et noir, renforcé par le carénage en acier blanc. Le design est assez neutre mais c’est une volonté de NZXT afin de reprendre le code de conception de sa gamme de boitier. Pour rappel, deux couleurs sont disponibles : blanc et noir.
La carte ne dispose d’aucun système RGB mais par contre, plusieurs connecteurs compatibles avec les composants NZXT sont implantés au sein même du PCB. Enfin, au niveau du bundle, c’est le stricte minimum avec l’antenne Wi-Fi, une notice d’installation, les petits vis pour les SSD et quatre câbles SATA. On regrettera l’absence d’un CD ou d’une clé contenant les différentes drivers et logiciels même si ceux-ci sont directement disponibles sur le site du fabricant.
Les différents radiateurs :
Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois ! Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui recouvre l’étage d’alimentation. Ces deux radiateurs sont reliés ensemble par une vis, il ne dispose pas de caloducs et sont en contact direct avec les mosfets via un pad thermique. Nous sommes ici sur un système entièrement passif.
Le troisième radiateur, qui recouvre le chipset, est caché sous le cache métallique qui recouvre plus de la moitié du PCB. Une fois les douze vis ôtées, on distingue le radiateur placé sur le chipset. La zone du cache métallique où se trouve le radiateur est perforée afin de permettre plus facilement l’évacuation de la chaleur.
Tant que nous sommes à parler de ce carénage, deux zones peuvent être enlevées juste en les déclipsant afin d’accéder aux deux emplacements pour les SSD. Elles sont maintenues par un double aimant. Cette NZXT N7 B550 dispose de deux emplacements permettant d’accueillir des SSD de type M.2 : 1x M.2 type 2242/2260/2280 (PCIe 4.0 x4 & SATA mode) et 1x M.2 type 2242/2260/2280 (PCIe 3.0 x2).
Le socket et les PCIe :
L’espace autour du socket est relativement bien dégagé. Cette N7 B550 peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR4. Elle supporte les kits mémoires en dual channel jusque 4733MHz (OC) et pour une quantité maximal de 128 GB. On retrouve deux ports PCIe 4.0 16x ainsi que deux emplacements PCIe 3.0 1x sont également disponibles.
Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et d’un 8-pin + 4-pin coté des étages d’alimentation. Comme nous vous le disions précédemment, on retrouve sur le PCB deux connecteurs NZXT RGB ainsi que deux connecteurs RGB, l’un en 12v et l’autre en 5v.
[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : « ]
Les outils pour clocker :
Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils seront bien entendu peu nombreux puisque cette carte ne se destine pas principalement à l’overclocking.
Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
Le bouton reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec.
Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
Le Q LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elles reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.
Les connectiques :
La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord le Clear CMOS ainsi que le BIOS Flashback, bien utile pour mettre à jour son BIOS via une clé USB. Juste à côté se trouvent les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band.
La carte dispose d’une sortie HDMI 1.4b. Au niveau des ports USB, cette NZXT N7 B550 dispose de deux USB 2.0, de quatre USB 3.2 Gen 1, de trois USB 3.2 Gen 2 et d’un USB 3.2 Gen 2 Type-C. Enfin, on retrouve pour terminer les différentes sorties audio ainsi qu’un port réseau 2.5G. Enfin, la partie audio est assurée par une puce Realtek ALC1220.
Le PCB :
Alors que les cartes mères précédentes avaient été construites par la marque ECS, nous apprenons que depuis le modèle NZXT N7 Z490, NZXT s’est associé avec ASRock. Il s’agit là d’un très bon choix au vu de la bonne réputation d’ASRock. La carte mère se base sur une alimentation en 12+2 phases. La partie en charge du CPU se compose de 12 phases, en réalité 6 doublées (ISL6617A). Le contrôleur numérique est un Renesas RAA 229004 (6+2). Les 12 mosfets sont quant à eux tous des Vishay SiC654 de 50A.
Du coté de la mémoire, on retrouve deux phases avec des mosfets Vishay SiC634A et qui sont gérées aussi par le contrôleur Renesas RAA 229004 (6+2). Cette étage d’alimentation est parfaitement identique à celui de l’ASRock B550 Steel Legend !
[nextpage title= »Le bios et les logiciels : « ]
Comme nous vous le disions, NZXT s’est associé à ASRock depuis son modèle Z490. La marque possède une réputation plutôt bonne au niveau de ses cartes mères, ce qui est une excellente chose pour NZXT. Le BIOS sera donc calqué sur les modèles ASRock et devrait apporté tout ce qui est nécessaire pour tirer parti au mieux de votre processeur ainsi que de votre kit mémoire. Personnellement, je suis devenu vraiment fan de ce BIOS à force de le manipuler pour ce test. Il se montre sobre mais rudement efficace en terme d’organisation des différentes sections.
C’est en pressant la touche « suppr » que vous arrivez directement dans le BIOS. Le BIOS est épuré et permet de se retrouver très facilement dans les différentes sections. La section « overclocking » se subdivise en plusieurs parties : CPU, mémoire et tensions.
Il est d’ailleurs possible via le « voltage mode » d’activer des tensions supplémentaires. Il vous sera aussi possible de sauvegarder vos paramètres, de les sauver sur une clé ou de les charger depuis une clé USB.
Vous aurez aussi accès à la possibilité d’overclocker votre CPU via « AMD Overclocking » qui se trouve dans l’onglet « Advanced ».
Enfin sachez qu’il vous est possible de flasher votre BIOS directement via l’onglet « security » en ayant inséré au préalable une clé contenant le fichier à flasher. Bref, un BIOS très complet et très intuitif à utiliser.
Les logiciels de notre NZXT N7 B550 :
Le logiciel principal de NZXT est bien sur CAM. Celui-ci permet de principalement gérer les ventilateurs, le RGB ainsi que le système de refroidissement NZXT, si vous en possédez un. La version compatible avec cette N7 B550 et qui a été mis à notre disposition pour réaliser cet article est la v 4.21.0
Ce logiciel est principalement utile pour la gestion des autres composants NZXT de votre configuration comme le système de refroidissement, les ventilateurs ainsi que l’alimentation. Il joue le rôle de monitoring afin de bien gérer l’ensemble de vos composants.
NZXT interrogeait, il y a quelques jours, de nouveau sa communauté afin de savoir ce qui peut encore être amélioré. Personnellement, nous aimerions voir une partie dédiée à l’overclocking permettant de modifier à la volée le coefficient multiplicateur, la fréquence BCLK ainsi que les tensions.
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Voici la configuration qui sera utilisée pour le test :
Système de refroidissement : EK Ryzen ??? + radiateur EK de 480 mm
SSD : Seagate FireCuda 520 1 TB Gen4
Alimentation : Super Flower Platinum 1600 watts
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
Écran : Asus PG27UQ
CPU-Z et conditions de tests :
Pour rappel, le processeur est testé en condition « déballage – installation ». Autrement dit, je place le processeur dans son socket et la seule modification au sein du BIOS est l’activation du profil XMP. Pour les tests, notre carte mère a été flashée avec le BIOS 1.20 qui prend en charge l’AGESA 1.2.0.0 ainsi que le support de la technologie S.A.M (Re-size BAR function). Nous vous rappelons qu’il est très important d’avoir un BIOS mis à jour régulièrement.
Tout semble parfaitement reconnu et le profil XMP de notre kit GSKill s’est parfaitement chargé. Comme on peut aussi le constater, la version du BIOS est bien P1.20
[nextpage title= »Overclocking du Ryzen 5600X : »]
Comme nous vous l’avons souligné dans l’introduction, nous allons tester cette carte mère avec le processeur Ryzen 5 5600X (6 cœurs – 12 threads), qui représente l’entrée de gamme de la troisième génération des CPU AMD. Vous pouvez retrouver les tests complets de nos processeurs en cliquant directement sur celui qui vous intéresse : Ryzen 5 5600X et Ryzen 9 5950X. Le Ryzen 7 5800X et le Ryzen 9 5900X ont été bien entendus eux aussi testés. Nous n’allons donc pas revenir en détails sur les performances de ces deux processeurs mais plutôt évaluer les performances ainsi que le potentiel d’overclocking sur cette NZXT N7 B550.
Avant de débuter, il est nécessaire d’avoir un ou plusieurs scores de référence avec notre Ryzen 5600X aux fréquences stock, c’est-à-dire, sans avoir réalisé aucune modification si ce n’est, avoir activé le profil DOCP dans le cas d’un processeur AMD. Il est aussi très important d’avoir à portée de main une feuille qui va vous permettre de noter tous les tests que vous allez réaliser ainsi que les résultats ou échecs. Personnellement, j’ai des centaines de feuilles de mes tests sur lesquelles il m’arrive de retourner afin de savoir comment s’était comporté le processeur sur telle carte mère ou dans telle condition de tests. Ma petite bible à moi.
Durant cette série de tests, j’aurai toujours en tête de comparer les performances obtenues avec celle de l’Asus Crosshair X570 DARK Hero ainsi que la MSI B550 unify avec laquelle j’ai aussi testé le Ryzen 5 5600X.
Scores de référence :
Débutons donc par relever le résultat sous Cinebench R15 et R20 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du benchs, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu. Durant le benchmark, la fenêtre de Core Temp est ouverte ce qui a une légère incidence négative sur le score.
Comme on peut le constater, les scores sont quasiment similaires sur les trois plateformes qui utilisent le même processeur et le même kit mémoire GSKill NEO. Les légères différences sont assez insignifiantes pour ce test à stock.
Load-line calibration :
Comme vous pouvez le voir sur les captures du BIOS, celui-ci peut se régler de Level 1 à Level 5. L’idée pour nous va être de conserver une tension la plus constante que ce soit au repos (IDLE) ou en charge (LOAD). Il est très important de tenir compte de cet élément lorsque vous désirez overclocker votre processeur. Direction le BIOS pour réaliser ce réglage et opter pour le Level 1 qui permet de maintenir une tension la plus constante possible lorsque le CPU est en charge.
Nous avons choisi 1,20 volt au sein du BIOS. Je connais bien mon processeur Ryzen 5 5600X et je sais que cette tension va me permettre de monter en fréquence. Une fois dans Windows 10, Core Temp nous indique 1,20 volt au repos et 1,1875 volt en charge. On peut quand même noter une baisse de la tension mais assez faible avec 0,0125 volt.
Voici ci-dessus les autres modifications effectuées au niveau du BIOS et j’en ai profité pour sauvegarder mon profil.
Overclocking sous watercooling par étapes :
Comme à mon habitude, je vais débuter les tests en choisissant, via le BIOS, une fréquence de départ appliquée sur les 6 cœurs de cet exemplaire du 5600X. J’ai opté pour une fréquence de départ de 4000 MHz avec un coefficient multiplicateur de 40, un BCLK de 100 et une tension de 1.20 volt. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R15 multithread. Si c’est stable, j’augmente la fréquence d’un palier de 100 MHz tout en revérifiant la stabilité. Si le benchmark crashe, j’augmente la tension par palier de 0.05 volt afin de retrouver une stabilité permettant d’exécuter le benchmark. L’objectif est de se faire assez « rapidement » une idée de la fréquence max benchable.
C’est parti, boot depuis le bios à 4 GHz et direction Windows 10 afin de réaliser notre premier benchmark sous Cinebench R15. Nous sommes passés directement à 4400 MHz car les scores obtenus à des fréquences plus basses n’étaient pas intéressants et ne rivalise pas avec la fréquence stock.
Comme avec la Crosshair VIII DARK Hero, notre 5600X parvient à atteindre les 4.7 GHz avec une tension de 1,20 volt et sans broncher. Sur ce coup-là, nous avons pas mal de chance puisque cette puce se montre très performante et docile en overclocking. Par contre, dès que nous lançons Cinebench R15 à 4.8 GHz, le test se coupe. Nous obtenons donc une capacité d’overclocking comme sur la Dark Hero. Au final, nous avons poussé notre Ryzen 5 5600X à 4.8 GHz sous Cinebench R15 et à 4.7 GHz sous Cinebench R20.
On peut juste remarquer que la fréquence BCLK est à 99.80 MHz quand est est laissée en auto au sein du BIOS. Les plus puriste la mettront manuellement afin d’être parfaitement à 100 MHz.
L’overclocking mémoire :
L’idée dans un premier temps est de vérifier qu’un kit disposant d’une fréquence élevée est bien pris en charge lorsque nous activons son XMP au sein du BIOS. Nous allons réalisé ce test avec un kit ayant une fréquence de 4400 MHz, le GSKILL TridendZ Royal 4400 MHz CL16-19-19-39.
Bon, aucun souci pour ce dernier. Tentons l’expérience de l’overclocking mémoire avec toujours l’excellent kit GSKILL TridendZ Royal 4400 MHz CL16-19-19-39. Il s’agit actuellement de notre kit de référence au sein de la rédaction avec son petit frère à 4000 MHz CL16 en 32 GB. Direction le BIOS afin d’encoder les paramètres afin d’opter pour une fréquence à 3800 MHz, avec un FLCK à 1900 MHz pour rester en ratio 1:1 et ensuite changer les timings pour du 14-13-13-28.
Voici un petit tableau comparatif des performances relevées sous AIDA64. Difficile de monter plus haut le FCLK puisque mon Ryzen 5 5600X n’est pas performant sur ce coup. Comme on peut le voir, en conservant une fréquence H24 de 1.5 volt, les performances sont très intéressantes.
Cette NZXT N7 B550 parvient donc à gérer sans aucun souci les paramètres d’overclocking que nous utilisons régulièrement afin de comparer les cartes entre elles.
[nextpage title= »Conclusion : « ]
Alors que nous avions été déçu par les soucis de mémoire rencontrés avec la NZXT N7 Z490, cette NZXT N7 B550 nous a ravi ! L’association avec ASRock fait des merveilles et permet à cette carte mère d’offrir d’excellentes performances, le tout en disposant d’un BIOS clair et efficace !
NZXT annonce l’arrivée de cette carte, que ce soit en version blanche ou noire, au prix de euros 229,99 euros TTC. Il s’agit d’un prix « correcte » pour une carte mère architecturée autour du chipset B550 quand on voit les performances qu’elle offre. Elle bénéficie certes d’un design atypique qui fera le bonheur des inconditionnels de la marque, mais attention, la concurrence propose aussi d’excellentes alternatives à ce prix là, et notamment chez ASRock. C’est dans un sens assez normal vu qu’il s’agit d’une carte mère dérivée de la marque.
NZXT a donc fait un double choix gagnant, d’une part en écoutant le souhait de voir débarquer une carte B550 par sa communauté et d’autre part en s’associant avec ASRock afin de proposer une carte mère performante.
NZXT N7 B550
On a aimé :
une carte mère 100 % dans l’esprit NZXT
le design atypique avec comme destination les « moddeurs »
la sous-traitance réalisée par ASRock tant au niveau du PCB que du BIOS
un BIOS très lisible et proposant de nombreuses options
la qualité de l’étage d’alimentation
une excellente alternative au chipset X570
voir NZXT à l’écoute de sa communauté
un prix qui nous parait logique avec celui de la concurrence
On aurait aimé :
un logiciel de gestion de l’overclocking du CPU
un bundle disposant d’un disque ou d’une clé avec les drivers/logiciels
Eh bien, une belle surprise cette N7 B550 de chez NZXT. Même si le design ne conviendra pas à tous et ce n’est bien entendu par l’objectif de la marque, en s’associant avec ASRock, NZXT a fait un excellent choix lui permettant ainsi de proposer une carte performante, un étage d’alimentation costaud et un BIOS ultra complet. En plus de concevoir votre propre « PC Mod » vous pourrez aussi profiter de l’overclocking de votre processeur !