ARM est-il en train de se tirer une balle dans le pied ?

Alors que les fabricants de puces commencent à développer leurs propres SoCs customs où s’intéresser à d’autres architectures comme le RISC-V, ARM souhaiterait interdire à partir de 2024 l’utilisation d’IP* externes à la compagnie. En gros, il ne serait plus possible de rajouter d’autres technologies à un SoC ARM.

ARM vers la voie du déclin ?

ARM

Cette analyse vient tout droit de l’analyste américain Dylan Patel très bien informé dans les milieux du semi-conducteur. Ce dernier dévoile qu’ARM souhaite changer son modèle économique à partir de 2024. Une inflexion dans sa politique qui pourrait faire du mal aux puces customs, notamment de chez Samsung et Mediatek.

En effet, l’entreprise anglaise qui subit depuis quelques années de nombreuses secousses comme notamment l’histoire avec Nvidia ou encore la branche chinoise qui a pris son indépendance, commence à enregistrer une fuite des cerveaux vers d’autres compagnies. Dernière turbulence en date, l’entreprise a intenté un procès à un de ses plus gros partenaire : Qualcomm.

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Pour résumer, certains fabricants de puces développant de nouveaux SoC utilisent des solutions tierces pour remplacer certains éléments techniques qui ne sont plus concurrentiels en terme de performance et d’efficacité chez ARM. L’exemple le plus concret concerne la partie graphique AMD chez Samsung. L’utilisation de technologies extérieures engendrait une diminution des royalties payées, ce qui déplairait fortement à la firme anglaise.

Samsung RDNA

Nous arrivons ainsi au 28 octobre, lorsque de nouvelles informations concernant ARM viennent de tomber : d’ici 2024, ARM cessera de délivrer des licences aux fabricants de puces, à la place se seront les fabricants de smartphones qui les recevront selon les dire de Qualcomm. Ainsi le seul moyen pour les fabricants de continuer à vendre des puces ARM serait d’utiliser exclusivement les IP* de la firme.

Les partenariats comme : Samsung/AMD, Mediatek/Imagination ne pourront plus être reconduit après 2024, les cœurs customs en développement (comme le Phoenix de chez Qualcomm) ne pourront pas être utilisés, malgré le fait que la plupart de ses solutions se trouvent plus performantes que celles que propose ARM.

RISC-V

Les conséquences de cette décision seraient l’accélération de l’adoption de l’architecture RISC-V qui commence à grignoter des parts de marché. Certaines grosses entreprises comme Apple qui commencent apparemment à migrer le développement de leurs futurs soc dessus.

Pour lire l’intégralité du « report », rendez-vous sur la source : semianalysis.com

*IP : propriété intellectuelle / brevet.

[LABO] Corsair HX1500i et câble d’alimentation 12VHPWR 600 PCIe Gen5

Corsair vient de nous faire parvenir un exemplaire de son alimentation HX1500i mais pas que, puisque nous avons aussi reçu un exemplaire du câble d’alimentation 12VHPWR 600 PCIe 5.0. Ce nouveau câble nous sera bien utile afin de tester les cartes graphiques disposant d’un connecteur 12+4 qui équipe les nouvelles RTX 4000 de chez NVIDIA. Ce câble est vendu au tarif de 21,99 euros.

C’est le gros sujet du moment concernant l’adaptateur de NVIDIA qui semble avoir rencontré pas mal de souci avec des connecteurs qui fondent et endommagent les RTX 4000. Le souci semble venir de la conception de l’adaptateur et NVIDIA a pris l’affaire très au sérieux et devrait certainement réagir dans les jours à venir. Les adaptateurs proposés par les fabricants de cartes mères semblent eux ne pas rencontrer ce souci. De notre côté, nous avons déjà réalisé plusieurs tests avec l’adaptateur Corsair et avec notre MSI RTX 4090 Suprim Liquid X bien overclockée sans avoir rencontré le moindre souci.

Ce câble d’alimentation 12VHPWR 600 est compatible avec un certain nombre d’alimentation comme par exemple notre Corsair AX1600i que nous utilisons toujours pour nos tests d’overclocking. Il faut que votre alimentation Corsair soit compatible avec les connecteurs de type 4 via une double connexion PCIe à 8 broches. Vous pouvez vérifier sa compatibilité en utilisant l’utilitaire en ligne de Corsair.

 

L’alimentation Corsair HX1500i :

Cette dernière n’est pas tout à fait inconnue chez nous puisque NHU9B vous a présenté dernièrement sa petite sœur, la version HX1000i. Cette Corsair HX1500i est certifiée 80 PLUS Platinum avec des condensateurs électrolytiques de première qualité 100% japonais de type 105°C. Cette certification garantie aux alimentations HXi une efficacité allant jusqu’à 92 %.

Il s’agit bien entendu d’une alimentation de type modulaire qui vous permettra de ne connecter que les câbles d’alimentation nécessaire. Elle dispose aussi d’un port USB type C servant à la liaison pour le logiciel iCUE. Le bloc est doté d’un ventilateur de 140 mm bénéficiant de la technologie « Zero RPM ». Le ventilateur sera au repos lorsque l’alimentation est faiblement ou moyennement sollicitée (en dessous de 750 w) afin de réduire au maximum les nuisances sonores.

Les dimensions sont assez imposantes avec une largeur de 150 mm, une hauteur de 86 mm mais surtout une profondeur de 200 mm ! Il sera donc nécessaire de vérifier que vous disposez de la place nécessaire au sein de votre boitier. On continue dans les caractéristiques hors norme avec un poids total de près de 2.5 Kg. Enfin sachez que cette alimentation est disponible au tarif de 319,90 euros sur le site de la marque et qu’elle dispose d’une garantie de 10 ans.

NVIDIA confirme des nouvelles RTX 3060

Dans un monde normal, on pourrait considérer que l’annonce de nouvelles RTX 3060 est un truc totalement incohérent alors que la gamme RTX 40 arrive…Mais nous vivons tous une époque « formidable » comme nous avons pu en parler et le marketing Nvidia nous surprend toujours. Bref, les verts annoncent donc officiellement 2 nouvelles RTX3060. La première serait une version castrée limitée à 8Go et la seconde une version vitaminée à la GDDR6X de la 3060Ti.

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RTX 3060

La « nouvelle » RTX 3060 8Go est donc une carte qui perd 4 Go de mémoire par rapport au modèle d’origine, mais la castration réduit aussi drastiquement l’interface mémoire et donc la bande passante. Le lancement officiel devrait intervenir courant novembre et on se prend à rêver d’un prix agressif ( même si le Père Noël semble avoir été tué par certains ).

La RTX 3060 Ti GDDR6X ( que certaines marques nomment déjà RTX 3060 Ti Plus ) ne serait elle qu’un « simple » upgrade vers la GDDR6X. Mais la conséquence de cette évolution c’est le passage d’une bande passante de 448 Go/s  à une bande passante de 608 Go/s pour le « nouveau » modèle. Sur le papier, cette version pourrait être très proche d’une GeForce RTX 3070.

Pourquoi ces « nouvelles » RTX 3060 ?

Nous pouvons envisager plusieurs clés de compréhension pour la sortie de ces cartes.

La première c’est d’éviter de laisser le champ libre à Intel dont les A750 et A770 se situent exactement sur ce positionnement.

La seconde c’est le nettoyage du stock des partenaires de Nvidia qui semble progresser et qui libère donc des opportunités. Mais cela pourrait aussi signifier que Nvidia va mettre du temps pour arriver sur le moyen de gamme avec ses nouvelles RTX 40.

Galax parle de sa RTX 3060 Ti Plus

 

Xeneon 32UHD144 : nouvel écran annoncé par Corsair !

Nouvel écran chez Corsair qui complète sa série d’écrans Xeneon avec un modèle de 32″. Ce dernier affichera alors une résolution UHD ainsi qu’une forte fréquence de rafraichissement. Il s’agit là d’un modèle en 144 Hz !

Xeneon 32UHD144 : un moniteur UHD en 144 Hz ! 

Corsair Xeneon 32UHD144Avec cet écran, la marque américaine annonce un moniteur doté d’un écran IPS de 32″. Malheureusement, aussi imposant soit-il, il n’est pas incurvé, on retrouve donc une dalle plate !

Au niveau de la résolution, nous avons le droit à une définition UHD en 3840×2160. La réactivité n’est pas en reste avec une fréquence de 144 Hz ainsi qu’une latence de 1ms gris à gris.

Côté affichage, nous retrouvons un écran doté d’une luminosité de 400 nits en SDR contre 600 nits en HDR. Le ratio de contraste s’élève à 1000:1. Concernant les gammes de couleurs, cet écran couvrira 100% du spectre sRGB, 100% de la gamme Adobe RGB et 95% du DCI-P3. Enfin, on retiendra la certification DisplayHDR 600 et le fait qu’il est capable d’afficher 1,07 milliard de couleurs (8 bits + FRC).

Sinon, on retrouvera un pied orientable dans toutes les directions avec base en aluminium. Notez qu’il est également compatible avec certains accessoires Elgato. La connectique implique deux ports USB type C, deux HDMI 2.1, un DisplayPort ainsi que de l’USB type A et de l’audio en Jack 3,5 mm. Enfin, si vous le souhaitez, vous pouvez opter pour un support Vesa en 100×100 mm.

Le prix, clairement, n’est pas donné puisqu’il devrait tourner autour des $1275 !


Par ici la fiche technique de Corsair ! 


HDX Pro : un waterblock Alphacool pour refroidir un SSD M.2 !

Alphacool lance un nouveau waterblock sur le marché des composants pour watercooling custom. En effet, la marque se concentre sur le refroidissement des SSD avec le HDX Pro, un bloc à destination des SSD M.2 !

HDX Pro : du waterblock pour SSD M.2 !

Alphacool HDX ProAu programme, nous avons le droit à un petit waterblock qui sera compatible avec les SSD au format M.2 2280. De ce que l’on peut voir, le bloc vient se clipser sur le SSD grâce à un clip noir. Entre deux, nous avons le SSD ainsi qu’un pad thermique afin de faciliter le transfert de chaleur. La conductivité thermique est de 3 W/mK.

Comme on peut le voir, le waterblock bénéficie de deux petits embouts annelés en 5/3 mm. Le raccord à votre boucle custom se fera via un distributeur s’intégrant via des connexions en G1/4″.

Pour ce bloc, il n’est pas question de cuivre, au contraire puisqu’Alphacool opte pour du laiton nickelé tandis que le distributeur est en acétal. Sinon, pour ce qui est des dimensions, le waterblock affiche 70,7 (L) x 23,4 (P) x 10,9 (H) mm.

Nous terminons avec le prix de vente qui est de 49,98 € et le tout est disponible directement via la boutique d’Alphacool !


Par ici la fiche technique d’Alphacool !


Katar Elite Wireless : nouvelle petite souris chez Corsair !

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Corsair lance une nouvelle souris sur le marché avec la petite Katar Elite Wireless. Un nouveau modèle de taille compacte qui se dote d’une batterie affichant une autonomie de 60 heures !

Katar Elite Wireless : une petite souris et 60h d’autonomie ! 

Corsair Katar Elite Wireless

Avec ce modèle, Corsair nous propose donc un mulot dont les dimensions sont les suivantes : 115,8 (L) x 64,2 (l) x 37,8 (H) mm. Le poids est également très light avec 69g sur la balance.

En interne, la marque dote son modèle d’un capteur optique « marksman ». Ce dernier affiche une sensibilité pouvant atteindre les 26 000 dpi. Sinon, une mémoire interne est présente pour sauvegarder jusqu’à 6 profils, idem pour le RGB avec un logo éclairé sur le pommeau. Les switches affichent une durée de vie de 60 millions d’activations et son en Zero Gap, le bouton est donc bien appuyé sur le commutateur.

Enfin, nous aurons le droit à une connectivité USB, Bluetooth et Slipstream. Via ce dernier, nous bénéficions de l’Hyper-Polling rate à 2000 Hz ainsi qu’une autonomie de 60h. En mode Bluetooth, nous sommes à 110h d’autonomie.

Le prix, quant à lui, est de 79,99 € T.T.C. Selon nous, ça reste relativement onéreux compte tenu du format de la souris.


Par ici la fiche technique de Corsair ! 


Test : Biostar Z690A Valkyrie

[nextpage title= »Introduction : »]

Aujourd’hui, nous passons en revu la Biostar Z690A Valkyrie, une déclinaison DDR4 de la Z690 Valkyrie. Il s’agit là certainement de la dernière Valkyrie DDR4 de la marque car la version Z790 n’a été annoncée qu’en version DDR5. Pour ce qui est de cette Z690A Valkyrie, notre communauté en attend beaucoup, car elle est la seule carte DDR4 sur socket LGA1700 disposant d’un conception haut de gamme.

Cette carte est disponible au prix de 459,99 € chez Alternate. Elle viendra se placer en concurrence directe à la très robuste Asus Z690 Strix-A ou la nouvelle venue Z790 Strix-A.

Biostar Z690A Valkyrie

Nous en profitons aussi pour remercier Biostar pour le sample proposé pour ce test.

[nextpage title= »La Biostar Z690A Valkyrie : »]

Le bundle :

Un petit tour par le bundle de cette Biostar Z690A Valkyrie pour voir si son bundle est bien fourni. Sans surprise, on retrouve quelque chose d’assez standard, câbles SATA, manuel, CD et un smart connector. Un bundle assez minimaliste compte tenu de son prix.

 

 

 

 

L’architecture :

Le chipset Z690 prend en charge officiellement le PCIe 5.0 offrant des performances de stockage plus élevées que sur la génération précédente. Cependant actuellement, aucun composant n’est encore compatible avec cette norme. L’autre grand changement est le support de la DDR5, même si ici nous restons sur de la DDR4.

Biostar Z690A Valkyrie DDR4

 

Les différents radiateurs :

Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir et le gris. Nous retrouverons un peu d’éclairage RGB au niveau du chipset et des VRM.

Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de 5. Tout d’abord, nous avons les radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui recouvrent les étages d’alimentation. Ces radiateurs disposent de deux ventilateurs chacun et sont composés d’ailettes.

Les autres radiateurs concernent les emplacements pour SSD M.2, toute la zone PCIe en est paré et ils se décomposent en trois parties.

Biostar Z690A Valkyrie radiateurs SSD M.2

 

 

Concernant la rigidité, cette Z690A Valkyrie s’en sort à merveille grâce à la backplate et aux radiateurs SSD venant rigidifier l’ensemble.

Biostar Z690A Valkyrie backplate

Quatre emplacements SSD M.2 :

On commence avec le slot M.2 relié au CPU en 4.0 qui vient se placer au dessus du premier slot PCIe. Ce dernier est refroidi par un radiateur passif. Nous avons ensuite deux emplacements M.2 en PCIe 4.0 entre les slots PCIe et un dernier 4.0 en bas de la carte mère. Vient pour finir l’emplacement M.2 pour la carte WI-FI / Bluetooth situé dans le prolongement du premier slot M.2.

Techniquement, on retrouve trois emplacements PCIe 4.0 x4 et un PCIe 3.0 x4/SATA. Vous ne devriez pas manquer d’emplacement de stockage. Le SATA quand à lui est bien fourni avec huit emplacements.

Le socket et PCIe :

L’espace autour du socket est assez chargé, surtout sur la partie haute du socket. Cela peut engendrer des incompatibilités avec certains refroidissement qui pourraient taper dans les condensateurs. Les radiateurs VRM sont assez espacés du socket pour permettre la mise en place des systèmes de refroidissement.

Cette Z690A Valkyrie supporte les kits mémoires DDR4 en dual channel jusque 5000 MHz+ (OC) et pour une quantité maximale de 128 GB. On retrouve deux PCIe 5.0 16x qui fonctionneront en x16/x8. Le dernier emplacement X16 est lui câblé en X4 sur le chipset Z690.

Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et de 8+8 pins à coté des étages d’alimentation.

[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : »]

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont assez variés sur cette carte mère.

  • Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
  • Le bouton reset : permet le redémarrage  de la carte mère.
  • LN2 Mode switch : permet d’activer les profils LN2 dans le bios.
  • Le switch bios : permet de passer du bios 1 au bios 2
  • Le bouton CLR CMOS : est lui aussi présent mais sous la forme d’un jumper.
  • Status LED : qui en fonction de leur couleur vous permet d’identifier un problème ou savoir à quel niveau se trouve la tension du composant (CPU – DRAM – VGA – BOOT).
  • Le Debug LED : permet d’identifier le composant responsable de l’erreur lors du boot, mais aussi d’afficher la température du CPU ainsi que les tensions.

Le PCB :

Cette Biostar Z690A Valkyrie est très similaire au PCb de la version DDR5. On notera les étages d’alimentations massifs mais aussi les slots DDR4 non traversant. De bon points pour l’overclocking, en espérant que le bios suive.

Passons maintenant au PCB, celui-ci est construit en 8 couches. Cette Z690A Valkyrie se base sur une alimentation en 18+1+1 phases (VCORE + VCCAUX).

Biostar Z690A Valkyrie PCB VRM

Le contrôleur utilisé est un Renesas RAA229131 qui pilote directement les 19 phases dédiées au CPU et IGP. Les 18 mosfets CPU sont quant à eux tous des Renesas RAA220105 de 105A. La partie GT est gérée par 1 Renesas RAA220105 de 105A également. La partie AUX est gérer par un ISL99390 de 90A piloté par un un contrôleur NCP81270C.

Les connectiques :

La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord les quatre sorties vidéo, deux Displayport et deux HDMI. Ensuite les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band et le port PS/2. La carte dispose de 7 USB 3.2 Gen 2, de 1 USB 3.2 Gen 2×2 type C, de 1 2.5 Gigabit LAN  (I225-V) et des différentes sorties audio. Enfin, la partie audio est assurée par une puce Realtek ALC1200.

Biostar Z690A Valkyrie IO

Il est important de noté qu’il n’y a pas de Wi-Fi sur cette carte mère en sortie de boite. Il faudra acheter un module Wi-Fi à part ainsi que des antennes !

[nextpage title= »Le BIOS »]

Le BIOS :

Le bios Biostar n’est plus une nouveauté, car après une Z590I Valkyrie et une B660GTN nous passons à notre troisième carte mère équipée de la même interface. Y a t’il eu des améliorations ? Eh bien non, c’est toujours aussi brouillon.

Voici un petit listing des soucis rencontrés sur ce bios :

  • Le réglage du LLC non fonctionnel, mode 1 ou rien.
  • Les ventilateurs VRM pilotés sur la température CPU (un peu surpris au premier Cinebench)
  • Le VCCSA renommé en uncore pour je ne sais quelle raison
  • Les températures et voltages excessifs sur le I9 12900KS à stock
  • L’impossibilité d’avoir plus de 3600 Mhz sur le cache avec les Ecore actifs

Coté overclocking, la carte se débrouille cependant très bien sur la mémoire avec une certaine aisance à train les profils en gear 1 jusqu’à 4200 Mt/s. Mais tout ceci est entaché par des performances au rabais à cause du cache à 3600 MHz.

Enfin n’oubliez pas d’activer le XMP de votre kit mémoire ! Vous avez bien sûr l’opportunité de modifier les timings et subtimings manuellement. N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre bios.

Nous reviendrons sur la section overclocking plus loin dans cet article afin de vous montrer les paramètres que nous avons utilisé.

[nextpage title= »La configuration de tests : »]

Voici la configuration qui sera utilisée pour le test :

  • Carte mère : Biostar Z690A Valkyrie (bios Z69CC912)
  • Processeur : INTEL CORE I9 12900KS
  • Mémoire : 2×8 gb G.SKILL FlareX 3200C14
  • Carte graphique : NVIDIA RTX 3080 Founder Edition
  • Système de refroidissement : Watercool Heatkiller IV basic + MO-RA3 420
  • SSD : Samsung 840 Evo 120 gb
  • Alimentation : Be Quiet ! Dark Power Pro 12 1200W
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits (version 21H2)
  • Écran : Millenium MD34 PRO-2

Biostar Z690A Valkyrie config

Pour les tests, notre carte mère a été flashée avec le BIOS Z69CC912, il s’agit du dernier BIOS en date.

[nextpage title= »L’overclocking CPU : »]

Notre partie overclocking CPU va se concentrer sur les performances du i9-12900KS. Il est important de souligner que cette Biostar Z690A Valkyrie ne se destine pas à de l’overclocking poussé. Mais nous verrons qu’elle s’en sort plutôt bien malgré ses dispositions ne la mettant pas dans les meilleures conditions pour cet exercice.

Protocole :

Avant de débuter, il est nécessaire d’avoir un ou plusieurs scores de référence avec notre i9-12900KS aux fréquences stock, c’est-à-dire, sans avoir réalisé aucune modification si ce n’est, avoir activé le profil XMP dans le cas d’un processeur Intel. Concernant les tensions de tests, nous avons décidé de mettre la tension en mode fixe.

Il est aussi très important d’avoir à portée de main une feuille ou tableur, qui va vous permettre de noter tous les tests que vous allez réaliser ainsi que les résultats ou échecs.

Load-Line Calibration :

Avant de commencer, il nous faut régler le LLC. Dans le cas de cette carte mère, nous le réglons sur le level 1. Bien qu’il s’agisse d’un point important concernant la stabilité, ici seul le mode 1 était viable avec un tension en load et en idle identique. Les autres modes affichants des Vdroop excessivement élevés.

Scores de référence :

Débutons donc par relever le résultat sous Cinebench R15 et R20 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du bench, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu. Durant le benchmark, la fenêtre de HWinfo est ouverte ce qui a une légère incidence négative sur le score.

Overclocking sous watercooling en étapes :

Pour commencer, je laisse le BIOS en auto en paramétrant juste la RAM sur 3200C14. Dans un premier temps, nous relevons tension vcore et fréquence en load lors des benchmarks sur Cinebench R15 et R20 (5200 à 1,32v). J’ai donc opté pour une fréquence de départ de 5200 MHz avec un coefficient multiplicateur de 52, un BCLK de 100 et une tension de 1,2 volt. Les Ecore et le caches sont quant à eux placés à 4000 MHz. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R15 et R20 multithread.

Si c’est stable, j’augmente la fréquence d’un palier de 100 MHz tout en revérifiant la stabilité. Si le benchmark crashe, j’augmente la tension par palier de 0.05 volt afin de retrouver une stabilité permettant d’exécuter le benchmark. L’objectif est de se faire assez « rapidement » une idée de la fréquence max benchable.

Nota : point à souligner, le cache restait à 3600 MHz peu importe la valeur demandée lorsque les Ecore étaient actifs.Biostar Z690A Valkyrie Cinebench R15Ainsi, mon 12900KS parvient à atteindre les 5.4 GHz avec une tension de 1,3 volt, mais avec un température très élevée. Quant aux Vrm, ceux-ci atteignaient les 45°C au plus chaud. Après cela, nous avons monté le cache et les Ecore ce qui a demandé plus de tension. Et, pour finir nous avons testé cet overclocking sans les Ecore.

 

 

Biostar Z690A Valkyrie Cinebench R20

 

Et voici les résultats sur R20. Comme on peut le voir, les 5400 MHz sont proches de la limite en température. Pour un usage normal, j’opterais donc pour une fréquence de 5300 MHz.

Voici donc les deux screenshots de nos tests avec Ecore avec le i9-12900KS.

Et, ceux sans Ecore.

[nextpage title= »L’overclocking mémoire : »]

On passe maintenant à la partie la plus intéressante de ce test, à savoir l’overclocking mémoire. Nous en attendons beaucoup de cette carte mère dont le hardware pourrait laisser présager de bonnes performances mémoire.

Passons maintenant dans le vif du sujet, tous les tests mémoires ont été réalisés avec une fréquence CPU Pcore à 5200MHz, Ecore à 4100MHz et un cache à 3600Mhz.

Test sur aida64 :

Pour commencer, sur aida 64 nous avons réussi à atteindre une fréquence de 2100Mhz soit 4200Mt/s en gear 1 et gear 2. Au delà de 4200 Mt/s en gear 2 il faudra relâcher les timings mais cette utilisation est peu performante et à mettre de coté pour ce kit. Comme nous pouvons le voir, la montée en fréquence et la baisse des timings se voient directement dans les chiffres de débit. Pour ce qui est de la latence, nous voyons un gain, mais Aida64 n’est en rien un benchmark fiable sur ce point-là.

Biostar Z690A Valkyrie Aida64

Nous sommes parvenu à atteindre 4200 Mt/s Cl16 en gear1 mais ce n’était pas suffisamment stable pour passer les benchmarks. Une optimisation du bios pourrait permettre d’atteindre de bien meilleures fréquences.

Test sur Geekbench 3 :

En parallèle, nous avons réalisé des benchmarks sur Geekbench 3. Ici, nous voyons bien le gain coté score mémoire et score CPU. Et tout comme pour aida le passage en gear 2 pour ce kit n’apporte rien.

Biostar Z690A Valkyrie Geekbench 3

Voici donc le meilleur score Geekbench 3 obtenu avec cette carte mère avec les Ecore actifs.

Biostar Z690A Valkyrie Geekbench 3

Finalement, nous finissons ce test sur une fausse note. Car nous en attendions bien plus de cette Z690A Valkyrie. C’est de nouveau une déception pour un modèle Biostar qui ne demandait qu’a avoir un vrai bios performant.

[nextpage title= »Conclusion : »]

Nous arrivons à la fin de ce test. Biostar aurait pu sortir son épingle du jeu si la partie software n’avait pas été aussi bâclée. La marque propose en effet une carte mère pouvant éclipser la concurrence. Mais, avec une si piètre prestation sur la partie bios, il est difficile de recommander cette carte mère. Un beau gâchis compte tenu de la prestation apportée sur la partie hardware avec le meilleur PCB qu’il est possible d’acheter sur une carte mère DDR4 Z690.

Biostar Z690A Valkyrie chipset

Cette carte est disponible au prix de 459,99 € chez Alternate. Un prix très élevé qui aurait pu être justifié sur une carte mère exempte de défauts. Si Biostar pouvait recruter un overclockeur pour ajuster ses cartes mères, alors nous pourrions avoir un concurrent très sérieux à ASUS et MSI.

Biostar Z690A Valkyrie

On a aimé :

  • Le PCB de haut standing
  • La connectivité
  • Les outils sur le PCB pour overclocker
  • Le design haut de gamme

On aurait aimé :

  • Un bios à la hauteur
  • Moins de bugs
  • Une carte Wi-Fi intégrée et des antennes en bundle

Biostar propose avec cette Z690A Valkyrie la carte ultime DDR4 pour socket LGA1700. Enfin, c’est ce que l’on dirait si la partie bios et les divers bugs de cette carte mère ne la tirait pas vers le bas. Dans les faits, nous avons une carte pouvant atteindre 4200 Mt/s en gear1 mais qui pourrait en faire bien plus. Un effort Biostar, vous pouvez mieux faire !

Hey les gros, vous voulez nous dégouter du PC ?

Petit coup de gueule entre deux posts Intel avec leur éternel running gag du concours Scavenger hunt. On se demande où sont les 4 millions de GPU Arc promis pour 2022 quand ils ne sont même pas capables d’en réserver 300 pour les gagnants d’un concours terminé il y a un an. Mais si le marketing foireux était le seul souci du Hardware en 2022 on s’en sortirait bien. N’oublions pas que nous vivons une époque où nous côtoyons plusieurs versions de Z690 APEX et des retards / annulations de carte graphiques comme s’il en pleuvait. Des prix « folkloriques », des produits qui, quand ils sont lancés, sont souvent encore en version beta…On voudrait nous dégouter du PC, on ne s’y prendrait pas autrement.

Money Nvidia dégouter PC
Vous pensez qu’à force de tirer sur la corde vous n’allez pas nous dégouter du PC ?

Car dans les faits, il y a bien des choses qui pourraient pousser un passionné de longue date à tout plaquer pour s’acheter une PS5. On commence donc par une petite rétrospective du prix d’une configuration sur base de i7 et nvidia série 80.

Une augmentation de 100% sur un PC de la même gamme en 5 ans

En 2017 il était donc possible de monter un PC haut de gamme à moindre cout pour une somme totale avoisinant les 1500€. Ce genre de configuration permettait de jouer aux jeux AAA du moment sans aucun souci.

Mais qu’en est-il aujourd’hui ? Est-il encore possible de monter ne serait-ce qu’un PC avec une bonne alimentation, un AIO et une carte graphique ?

Dans les faits, avec une RTX 3060 cela serait possible. En misant sur des composants entrée de gamme pour des performances pas bien supérieures à la config de 2017 à 1500€…A un détail près.

On en arrive justement au point de rupture. Combien faut-il mettre pour repartir sur une gamme équivalente ? Eh bien… pour 2500€ on arrive à sortir une configuration avec une RTX 3080. Un modèle vieux de plus de deux ans déjà. En montant à 3000€ on peut passer sur le dernier modèle coutant la modique somme de 1469€ en France. Il est assez facile de tout mettre sur le dos de l’inflation.

La seule question légitime qu’il faut maintenant poser aux marques c’est : cherchez-vous à  scier la branche sur laquelle vous vivez depuis des années ?

 

Les overclockeurs extrême mis à mal également

On a suffisamment parlé des joueurs PC, PRO et autres amateurs de configurations musclées. Mais, parlons maintenant des Overclockeurs extrême. Bien qu’il s’agisse d’un monde ultra minoritaire dans le monde du Hardware, les marques se frottent tout de même les mains quand ceux-ci mettent en avant leurs derniers composants avec des records et de la visibilité à la clé. Certains arrivent à suivre en recevant du matériel en direct des marques mais quand est-il des autres ?

Si l’on remonte deux générations en arrière, le starter pack Intel I9 11900k et APEX XIII coutait environ 1100 €, il n’y avait même pas besoin d’investir dans un nouveau kit mémoire grâce à la DDR4 présente depuis quelques années. Aujourd’hui le starter pack équivalent est d’environ 1800€ pour un Intel I9 13900K et une Z790 APEX auquel il faut ajouter plus de 400€ de DDR5. Ce qui revient à dépenser le double pour s’essayer à l’overclocking compétitif sur Intel Raptor Lake.

Les gars : vous voulez vraiment vous saborder ?

On ne va pas jeter la pierre à une marque ou un distributeur en particulier ( on aurait pas suffisamment de pierres ). Pour nous, ils sont tous fautifs dans ce délire général de la communauté Hardware. Encore une fois, certains dirons que c’est une conséquence de l’inflation ( après tout BFM le dit…) pour ma part les dés sont jetés. Je m’arrête à Alder lake.

RTX 3070 Ti : une carte Zotac à base de GA102 !

Ça y est, nous y sommes. Globalement, lorsqu’une nouvelle génération de GPU arrive, on commence à retrouver des bizarreries au niveau de l’ancienne gamme. C’est en Chine que les choses commencent à « déraper ». Effectivement, Zotac produit une RTX 3070 Ti à base d’un GA102 au lieu du GA104 d’origine !

RTX 3070 Ti : une version Zotac exploite le GA102 de NVIDIA ! 

Zotac RTX 3070 Ti Apocalypse GOC GA102

La nouvelle carte en question se nomme RTX 3070Ti-8G6X Apocalypse GOC et il s’agit d’une nouvelle version d’une carte déjà existante dans le catalogue de la marque. Cette version se base sur un GPU GA102 au lieu du classique GA104 comme c’était le cas initialement. En revanche, la puce se voit être sérieusement castrée puisqu’elle perd pas moins de 4608 CUDA core pour respecter les caractéristiques de la 3070 Ti.

Par ailleurs, il n’y a pas de changement au niveau des fréquences de la carte. Le GPU fonctionne toujours à 1800 MHz. Même chose concernant les 8 Go de GDDR6 toujours cadencés à 19 Gbps. Seul changement notable, le TDP qui prend quelques watts. En même temps, le GPU est plus gros, même s’il est sérieusement bridé.

Autrement, la carte en elle-même propose un look travaillé avec de nombreuses parties blanches. Le dissipateur affiche trois ventilateurs et occupera trois slots dans un boîtier. Au dos, une backplate est présente avec un joli petit dessin.

Maintenant, ne reste plus qu’à voir si l’on retrouvera ce genre de carte sur le marché européen. Néanmoins, si l’on en croit VideoCardz, ce n’est pas prévu.

CK720 : des switches hot-swappables pour le clavier de CM !

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Le clavier CK720 reçoit une petite mise à jour de la part de Cooler Master. Effectivement, ce petit modèle, sans-fil, au format 65%, profite maintenant de commutateurs hot-swappables… Mais pas que !

CK720 : Cooler Master améliore son clavier ! 

Cooler Master CK721 - CK720

Au programme, nous retrouvons toujours un modèle compact, au format 65%. Ce dernier conserve donc quelques touches de navigation et surtout, le pavé fléché. En revanche, il se distingue par la présence d’une molette multifonction. Elle pourra gérer l’éclairage, le son, les pistes, etc.

En interne, nous retrouvons maintenant un PCB doté de sockets permettant un changement à chaud des commutateurs. De base, Cooler Master se fournit chez Kailh puisque l’on retrouve des Kailh Box V2 rouges, blanc et marron. Respectivement, ils proposent des sensations linéaires, clicky et tactiles. De plus, dans la boîte, on retrouvera un lot de huit Cherry MX Green, des switches clicky nécessitant une force de 80g pour activation.

Idem, la marque améliore le silence à l’utilisation via l’ajout de deux couches d’isolant en silicone, c’est toujours bienvenu. Dans le même ordre d’idée, la marque opte pour des stabs maison et prélubrifiés. Enfin, les versions américaines, britanniques et turques profitent de keycaps en PBT.

Finalement, la marque opte toujours pour une plaque de couche en aluminium anodisé qui sera amovible. Espérons que la marque ait amélioré les ajustements puisque, lors de notre test, clairement, ce n’était pas fameux.

Le prix reste très abordable puisque le clavier s’affiche à $99,99 chez Amazon.com !


Par ici la fiche technique de Cooler Master !