Silverstone complète sa série d’alimentation HELA avec l’arrivée de la HELA 1200R. Il est question d’un nouveau bloc d’alimentation affichant une forte puissance. Idem, le rendement ne serait pas en reste.
HELA 1200R : une grosse alim Silverstone de 1200W !
Silverstone complète donc sa série d’alimentation avec l’ajout de ce modèle affichant une grosse puissance de 1200W. Le rendement ne devrait pas être en reste non plus puisque nous retrouvons une certification Cybernetics Platinum. Le rendement global est donc situé entre 89% et 91%.
Au programme, nous retrouvons donc une référence profitant d’une gestion entièrement modulaire de ses câbles. En interne, les condensateurs sont entièrement d’origine japonaise. La ventilation est confiée à un ventilateur de 135 mm au fonctionnement semi-passif jusqu’à 350W.
Bien entendu, nous retrouvons le lot de protections électriques habituelles à base d’OCP, d’OPP, d’OVP, de SCP, d’UVP et d’OTP !
Enfin, la connectique se veut complète et propose un ATX 24 broches et deux EPS12V 4+4 CPU. La partie graphique, nous avons six connecteurs PCIe 6+2 broches ainsi qu’un 12VHPWR de 12+4 broches pour les nouvelles cartes graphiques. On termine avec les périphériques qui profitent de douze SATA, trois Molex et un Floppy !
Si vous êtes régulièrement sur notre site, vous avez pu constater que son accès était pour le moins perturbé et en sueur ces dernières heures… La faute à un pic hors norme de fréquentation. 2 brèves « chaudes » ont ainsi été reprises et relayées par des sites d’informations généralistes majeurs. Alors évidemment, dans ces cas on accable le serveur…Et pourtant ce n’est pas le cas. Une incompatibilité entre un module du site et PHP 8 a engendré ce désordre. Cette incompatibilité est là depuis des mois mais ne perturbe absolument pas le fonctionnement du site. Cependant, avec un pic démentiel de fréquentation, ce petit module anodin nous a causé bien du souci.
« Petit » pic de fréquentation et de température pour les équipes d’overclocking.com
Nous sommes maintenant sur un fonctionnement stable et nous vous remercions pour votre patience. Evidemment, nous sommes en même temps ennuyés et fiers. Fiers car la reprise d’une partie de notre contenu est évidemment une reconnaissance pour notre équipe de passionné.
Asus annonce un nouveau boîtier sur le marché avec le TUF GT502. Il s’agit là d’un modèle compartimenté qui arbore un look militaire plutôt réussi. Ne reste plus qu’à voir ce qu’il propose !
TUF GT502 : un boîtier compartimenté chez Asus !
Avec ce nouveau boîtier, Asus nous propose donc une référence au format moyen tour mesurant 285 (L) x 450 (P) x 446 (H) mm. Le poids est plutôt conséquent avec ses 11 kg, mais cela se justifie par la présence de deux panneaux en verre et d’une construction en acier.
En interne, nous retrouvons une conception compartimentée. Ainsi, la carte mère (ATX max.) s’installera d’un côté. Le bloc d’alimentation (200 mm max.) ainsi que le stockage prendront place derrière le plateau de la carte mère. La carte graphique, de son côté, profite d’un joli dégagement de 40 cm, de quoi installer une énorme RTX 4090 Strix par exemple !
Pour le stockage, le boîtier met en avant un total de quatre emplacements 2,5″/3,5″.
Le refroidissement pourra compter sur 13 emplacements pour des ventilateurs. Nous en avons ainsi 10 dans la chambre principale, celle de la carte mère, et trois autres à l’arrière. Pour ce qui est du watercooling, on retrouvera donc un triple support de radiateur en 360 mm : dans le haut, sur le côté et dans le compartiment arrière.
Pour finir, nous retrouvons un système d’ouverture sans-outils des panneaux latéraux. Sur le dessus, deux sangles sont présentes pour faciliter le transport du boîtier. Asus met également en avant la possibilité de mettre le boîtier à nu pour faciliter le montage de votre configuration.
Par contre, le tarif pique quelque peu puisque la facture atteindra les 189,90 €.
Aujourd’hui, nous recevons en test le nouveau MSI Summit E14 Evo A12M, un laptop ultra portable sous architecture Alder Lake haut de gamme. Il s’agit là du premier ultra portable que nous testons, mais ne pouvant pas boxer dans la même catégorie que le Stealth 17M A12UE précédemment testé, nous avons décidé de mettre à jour le protocole de test.
Le MSI Summit E14 Evo A12M dans cette déclinaison avec le i7 1280p possède ce qu’il se fait de mieux en CPU basse consommation dans la gamme Intel. Il reste à voir maintenant si ces hautes performances n’entacheront pas l’autonomie ou la chauffe.
[nextpage title= »Déballage et accessoires »]
On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC portable vient dans une boite noire aux couleurs de la gamme Summit de chez MSI. Cette dernière ne contient que le PC portable, une seconde boite en carton contient quant à elle le chargeur.
Le chargeur est de type USB-C de 65W, on regrette que le cordon USB-C ne soit pas détachable. Un bloc chargeur façon smartphone ou Macbook aurait été plus judicieux.
[nextpage title= »Spécification « ]
Les caractéristiques techniques
Passons maintenant aux caractéristiques techniques, celle-ci sont disponibles sur la page du Summit E14 Evo A12M avec les différentes versions en ventes sur le marché. Dans le tableau ci-dessous vous trouverez les principales caractéristiques pour le modèle testé aujourd’hui.
Le Summit E14 Evo A12M est un ordinateur portable de 14 pouce, possédant une dalle IPS 1920x1200p avec un taux de rafraichissement de 60 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Alder Lake i7-1280P de chez Intel et un IGP Iris Xe 96sp de chez Intel, accompagnés par 16 Go de RAM LPDDR5-4800, un SSD NVMe de 1 To et alimenté par une batterie de 72 Wh.
Présentation
Pour commencer, le Summit E14 est entièrement conçu en aluminium. Cela lui donne un ressenti de qualité. On notera que ce dernier prend très facilement les traces de doigts et est difficile à bien nettoyer.
On commence le tour avec le clavier, plutôt agréable à l’utilisation. Mais, son format ANSI est très difficile à prendre en main pour un habitué au claviers ISO. Il sera très facile à prendre en main pour ceux utilisant des claviers custom de petite taille.
On passe maintenant au trackpad, qui est le trackpad le plus agréable qu’il m’est arrivé d’utiliser depuis celui de mon Macbook. À droite de celui-ci, nous retrouvons le capteur d’empreinte digital, assez réactif.
Passons maintenant à la partie audio. Ici, nous avons deux hauts parleurs incrustés dans le châssis au dos de l’appareil. Ils sont donc invisibles. Quant au rendu audio, la qualité laisse à désirer. Les basses sont inexistantes et le son est peu détaillé et sature facilement.
Ensuite, nous avons les connectiques, présentes en grande quantité ce qui est un plus. Avec deux ports Thunderbolt 4, un port HDMI, un lecteur micro SD et un port USB type A. Nous avons ici un PC portable disposant de tout le nécessaire pour une utilisation professionnelle.
[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]
Mesures avant étalonnage
Nous passons maintenant au test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.
Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivants 51 Patchs de couleurs.
Comme on peut le voir, la calibration est plutôt bonne de base, nous avons du 7000K pour du 6500K attendu, mais cela reste dans les specs. Le delta E est contenu à moins de 2% d’écart.
Pour ce qui est de la luminosité, il peut monter à 500cd/m² avec un taux de contraste autour de 1626:1.
L’étendu du gammut est de :
96,1 % du sRGB
69,5 % du Adobe RGB
73,3 % du DCI P3
Mesures après étalonnage
L’étalonnage et la calibration d’un écran sont des choses importantes à prendre en compte pour la création de contenu mais aussi pour le confort à l’utilisation.
Pour l’étalonnage de mes écrans, j’utilise la plupart du temps DisplayCal en 6500K, 150 cd/m2 et une mire de test élargie.
Pour les réglages nous avons :
Luminosité : comme tel (environ 200 cd/m²)
Niveau de noir : comme tel (environ 0,12 cd/m²)
Blanc : comme tel
profil : sRGB
Mire de test : Grande mire de test – 778 patchs
Voici donc ce que donne cet écran après calibration :
La calibration via le logiciel DisplayCal permet d’obtenir un profil extrêmement précis avec un deltaE inférieur à 1. Avec ces réglages, l’écran devient presque parfait. Idéal pour de la retouche photo.
Pour ce qui est de la réflectance de l’écran, nous avons une dalle brillante, un bon choix pour la photo, car le piqué est meilleur. Mais peu recommandable en extérieur, heureusement les 500 cd/m² sont là pour contrer les reflets.
[nextpage title= »Protocole »]
Tous les benchmarks seront effectués dans le plus haut mode de performance disponible (bios et Windows), pour avoir une idée de ce que les machines valent à leur maximum. Côté drivers, nous mentionnerons et utiliserons les dernières versions officielles disponibles en date.
La définition de base sera le 1920×1080, mais d’autres résolutions pourront être ajoutées selon l’écran de l’ordinateur portable. Nous mettrons les plus hauts preset graphiques disponibles sur chaque jeux ainsi que les presets moyen.
Au niveau des tests synthétiques :
CPU
Cinebench R23/R20, Geekbench 5, 3Dmark CPU Profil.
GPU
TimeSpy, TimeSpy Extreme, Fire Strike, Fire Strike Extreme.
Mémoire
AIDA64.
Coté vidéoludique avec les jeux : nous choisissons des licences populaires, mais qui surtout possèdent des « in game benchmark » pour permettre une meilleure représentation et reproductivité des performances. Cela vous permet aussi de pouvoir comparer vos résultats avec les nôtres sans difficulté.
Anno 1800 (DX12)
Shadow Of The Tomb Raider (DX12)
Le driver de l’IGP Intel Xe 96sp est la version 31.0.101.3729
[nextpage title= »Performances synthétiques »]
Performance synthétique
Le MSI Summit E14 Evo A12M est équipé d’un processeur Intel Alder Lake, le i7-1280P qui est une version P, visant à-peu-près toutes les applications, comparé au basse consommation U ou hautes performances H/HK/HX.
Il possède 6 cœurs performances boostant jusqu’à 4,8 GHz et 8 cœurs efficiency à 3,6 GHz. Le PL1 du processeur est de 28W avec un PL2 à 64W.
Cinebench R20 et R23
Sur cinebench R20, le 1280P obtient un score de 3944 points en multi cœurs et de 658 points en mono cœurs.
Avec la version R23, nous sommes sur du 11301 points en multi cœurs et 1797 points en mono cœurs.
Sur les deux benchmarks, nous sommes bien loin des performances obtenues sur le MSI Stealth 17M. Cela vient certainement du throttlecpu qui fait baisser la fréquence à moins de 3Ghz sur les Pcore et 2Ghz sur les Ecore.
Geekbench 5
Dans geekbench 5, le processeur monte à 1689 points en mono cœurs et 9598 points en multi cœurs. Ici aussi, nous relevons un gap surtout sur les performances multi core.
3DMark CPU
Sur 3Dmark CPU, nous sommes sur du 907 points en mono cœurs et 6276 en multi cœurs.
AIDA64
Niveau RAM et latence, la LPDDR5-4800 en gear 2 monte à plus de 109 ns. Les débits proposés sont d’environ 67 Go/s pour l’écriture, la lecture et la copie. Des chiffres ici meilleurs que sur le Stealth 17M qui avait 115,6 ns et 38 Go/s.
Hormis la latence atteignant une valeur très élevée, le processeur affiche de très bonne performance malgré la solution thermique inadaptée. Le CPU n’aura aucun mal à effectuer toutes les tâches qui lui seront demandées.
3DMark Fire Strike
Sur Fire Strike et Fire Strike Extreme, l’IGP affiche des performances plus de trois fois inférieures à la RTX3060. Nous ne sommes clairement pas sur une machine faite pour des taches lourdes en 3D.
3DMark Time Spy
Ensuite, Time Spy et Time Spy Extreme l’écart se creuse encore plus par rapport à des solutions Nvidia RTX ou AMD Radeon.
Contrairement aux très bonnes performances CPU, la partie graphique ne suit pas pour les tâches lourdes en 3D. À voir si la tendance s’inverse sur les jeux.
[nextpage title= »Performance Gaming »]
Performance gaming
Maintenant, parlons des performances en jeux vidéo avec cet IGP Intel Xe 96sp.
Shadow of the tomb raider
Résultats du benchmark intégré de Shadow of the tomb raider. En qualité moyen et ultra, en 1080p et DX12.
Comme on peut le voir il sera presque impossible de jouer à un jeu gourmand comme Shadow of the tomb raider sur ce PC. L’IGP Intel n’étant pas assez puissant.
Anno 1800
Résultats du benchmark intégré de Anno1800. En qualité moyen et ultra, en 1080p et DX12.
Pour un jeu comme Anno 1800, en baissant la qualité des graphismes, il est possible de jouer dans des conditions acceptables. Le i7-1280p aidant beaucoup sur ce type de jeu.
Il ne faudra donc pas trop compter sur ce MSI Summit E14 pour jouer aux derniers AAA. Mais pour du gaming sur LoL, Minecraft ou autre jeux peu gourmand il peut convenir.
[nextpage title= »Température et Consommation »]
Température et consommation
Les températures mesurées durant les tests étaient très élevées. Sur les benchmarks comme Cinebench R20 et R23 nous atteignons les 93 °C à 97 °C. Le PC reste cependant assez frais au niveau du châssis. Que ce soit en idle ou en charge.
Pour refroidir la configuration, nous avons au dos deux ventilateurs qui aspirent l’air frais et l’expulsent devant l’écran.
Température en surface en idle
La surface du clavier et trackpad reste sous les 30°C en idle, ce qui est une bonne température.
Température en surface en charge
En charge cette fois-ci, la surface du clavier et trackpad monte à presque 45°C devant l’écran et en haut à droite du clavier. Des températures assez hautes, mais les zones les plus en contact avec l’utilisateurs restent autour de 30°C.
Pour limiter la chauffe, le Summit E14 dispose d’un écran pivotant de façon à surélever l’appareil. Des patins sont présents pour le garder stable et ne pas le rayer.
Consommation
Pour ce qui est de la batterie, nous avons un PC équipé d’une batterie de 72Wh. Concernant la consommation, nous oscillons entre 7W et 20W avec en moyenne 12W. La batterie tient environ 6h à 8h en utilisation mixte Photoshop, internet, Office. Et se recharge en un peu plus d’une heure.
[nextpage title= »Conclusion « ]
Conclusion
Le MSI Summit E14 Evo A12M se veut être l’allié idéal des créateurs de contenu graphique nomade. Sur le papier, il peut s’avérer est un excellent choix, mais dans les faits, ce dernier pèche bien trop par sa configuration trop puissante pour le refroidissement embarqué et ses objectifs d’autonomie. Il ne faudra donc peut-être pas opter pour cette version i7-1280p sur-vitaminé, mais plutôt la version i5-1240p. Avec ses deux Pcore en moins donc moins énergivore.
Le second point qui pèche est le prix, avec 1 350 € pour la version 512gb et i5-1240p ou 1 600 € pour la version i7-1280p et 1 To. Nous nous attendions à avoir à minima 10h d’autonomie, un son de bonne qualité et un chargeur type Macbook.
On a aimé :
Les performances du CPU
Le poids et la finesse du châssis
La dalle brillante de qualité pour un usage photo
Le clavier ANSI pour les habitués
On aurait aimé :
Un meilleur refroidissement
Un prix légèrement inférieur
Une dalle matte pour la polyvalence
Un clavier ISO
Une meilleure autonomie
De meilleurs haut parleurs
Avec ce Summit E14 Evo équipé de processeur Intel de 12ème génération, MSI aurait pu venir marcher sur les plates bande d’Apple, LG, Dell et Asus. Mais il n’en est rien. L’autonomie, le clavier et le système audio sont des points importants sur un PC portable. Et, visiblement ce MSI Summit n’est clairement pas à la hauteur de la marque à la pomme. Une bien triste vérité qui ne viendra pas pour autant entacher les points forts de cette machine, à savoir ses performances, son écran et sa connectivité.
Roccat annonce donc une nouvelle souris de jeu qui sera donc en sans-fil. De plus, si vous avez de grandes mains, cette Kone Air Wireless devrait vous satisfaire… À condition que vous soyez prêt à racheter une plaquette de pile… Oui, c’est un modèle fonctionnant avec deux piles AA…
Kone Air Wireless : une souris à pile…
Avec cette nouvelle souris, Roccat nous propose donc une nouvelle version de la Kone. Cette dernière affiche des dimensions de 13,2 (L) x 8,2 (l) x 4,3 (H) cm. Le poids est des 96 g sans pile contre 119g avec une pile… Sérieusement, nous ne sommes plus en 2005. Néanmoins, l’autonomie devrait être longue avec 800h annoncées avec deux piles AA. Mais pour un gain de poids, on ne pourra en utiliser qu’une sur les deux.
Sinon, d’un point de vue technique, la marque dote sa souris de commutateur optique Titan. Ces derniers proposent une durée de vie longue avec leurs 100 millions de clics.
Côté capteur, nous avons le fameux œil de chouette (Owl-Eye) optique capable d’atteindre les 19 000 DPI. De plus, pour une meilleure glisse, nous retrouvons des patins PTFE offrant une faible résistance à la glisse.
Ce modèle exploite alors une connectivité à base de Bluetooth ou de 2,4 GHz. En revanche, ce modèle fonctionnant à pile, il n’y aura pas de connectique USB.
Pour le prix, il faudra s’accrocher, ce modèle s’affichant à 69,99 € en blanc ou en noir.
Après le H7, NZXT renouvelle aussi son offre de boîtier « entrée de gamme ». Ainsi, les H510 font maintenant place à nouvelle série : les H5. Pour l’instant, deux versions sont programmées avec un modèle « Flow » et un second dit : « Elite ». Si le premier a pour vocation de maximiser le flux d’air avec une façade perforée, la seconde se veut plus luxueuse avec deux panneaux en verre trempé. D’ailleurs, c’est cette déclinaison-ci que nous avons reçu, nous allons donc voir ce qu’elle donne au travers de notre test !
L’extérieur du H5 Elite :
Avec cette nouvelle série, le « petit » boîtier de chez NZXT prend de l’embonpoint de manière significative. Là où un H5 mesurait 210 (L) x 428 (P) x 460 (H) mm, cette nouvelle génération affiche désormais 227 (L) x 446 (P) x 464 (H) mm. Nous imaginons que la marque garde à l’esprit la taille toujours plus importante des nouveaux composants, surtout les cartes graphiques. Par ailleurs, ce modèle reste assez lourd avec 8,1 kg sur la balance, ça nous change clairement duJonbo D40 testé précédemment !
Néanmoins, malgré un gabarit plus imposant, ce modèle conserve toujours le design sobre propre à la marque. Ainsi, la façade affiche et la gauche disposent d’un joli panneau en verre trempé teinté courant sur les 3/4 de la hauteur du boîtier. Les lignes sont donc épurée et le look minimaliste. Dans le bas de la façade, nous retrouvons simplement le logo de la marque peint dans une teinte différente du reste.
L’aération se fera par le côté du boîtier, le panneau latéral en acier disposant de perforation afin de laisser la ventilation respirer.
Le panneau de contrôle :
Malheureusement, le panneau de contrôle reste toujours aussi minimaliste et, par conséquent, assez peu fonctionnel. Avec son seul pour USB type A, il faudra très certainement se tourner vers un HUB pour ajouter de nouveaux ports si l’on souhaite brancher une clef USB et un lecteur de carte par exemple.
Sinon, on retrouve une prise Jack pour micro/casque ainsi qu’un USB type C à la norme 3.2 gen.2. Enfin, pour la mise sous tension, nous avons l’indispensable bouton power avec sa diode d’état circulaire.
Le dessous :
Sous le boîtier, nous retrouvons les quatre pieds avec un revêtement caoutchouc qui va bien adhérer sur n’importe quel support. Lors du montage, il ne faudra donc pas hésiter à soulever le boîtier plutôt que d’essayer de le faire glisser.
Sinon, deux filtres sont présents, un en position arrière destiné protéger votre bloc d’alimentation. Le second se situe à l’avant et servira à protéger un ventilateur qui aura un usage bien particulier, mais nous y reviendrons !
L’arrière :
L’arrière du boîtier ne présente rien d’original puisque nous retrouvons l’agencement classique. Ainsi, dans le haut, on devine l’emplacement de la carte mère, grâce à l’ouverture de la plaque I/O shield.
Juste en dessous, sept slots d’extensions sont présents avec une petite platine latérale pour assez le verrouillage de ces derniers. D’ailleurs, on remarque que les slots ne sont pas séparés les uns des autres, l’adoption d’un support vertical pour la carte graphique et d’autant plus simple.
Pour finir, dans le bas, nous avons le droit à l’emplacement du bloc d’alimentation.
Le dessus :
Le dessus du boîtier reste également très classique puisque nous retrouvons la présence d’un filtre à poussière magnétique. Juste en dessous, nous distinguons les emplacements de la ventilation supérieure ainsi que de nombreuses perforations rondes.
[nextpage title= »L’intérieur du H5 Elite »]
L’intérieur du H5 Elite :
Contrairement au D40, le retrait des panneaux latéraux est beaucoup plus simple. La paroi vitrée est simplement maintenue par une vis à main et un système de push-pin alors que le panneau en acier dispose de deux vis à main.
Le châssis :
Comme nous vous le disions page précédente, l’intérieur du boîtier reste on ne peu plus classique puisque la carte mère viendra s’installer au dessus du bloc d’alimentation. D’ailleurs, ce H5 Elite pourra accueillir une carte mère au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. De quoi couvrir une vaste majorité des besoins.
Autrement, les ouvertures du plateau (pour le passage des câbles) sont présentes en nombre suffisant. D’entrée de jeu, nous en avons une longue courant sur la droite du plateau de la carte mère, idem dans le haut. Dans le bas, nous en avons également deux autres.
La partie câblage ne s’annonce pas aussi problématique que pour le Jonsbo D40. Ce modèle dispose d’un dégagement arrière pouvant atteindre 23 mm.
Les emplacements de stockage :
Pour le stockage, NZXT simplifie grandement les choses avec la présence d’une platine amovible. Sur cette dernière, nous retrouvons deux emplacements : un en 2,5″ et un second en 2,5″/3,5″. Vous l’aurez compris, fini la vielle cage disque dur pas pratique du tout. En revanche, avec deux emplacements dédiés au stockage, il ne faudra pas collectionner les disques durs au risque de ne pas pouvoir tous les monter.
L’emplacement de l’alimentation :
L’emplacement de l’alimentation reste très basique puisqu’il propose des plots directement emboutis dans l’acier. Aucun patin en caoutchouc n’est présent, idem pour la mousse sur le pourtour arrière. Malheureusement, la marque ne communique pas sur la taille maximale de l’alimentation.
Les possibilités de refroidissement :
De base, le boîtier arrive avec un total de trois ventilateurs. À l’avant, deux F140 RGB sont présents. Ils fonctionneront de 500 tr/mins à 1800 tr/mins et génèreront un flux d’air de 89,47 CFM et une pression statique de 3,39 mmH2O. Sinon, un petit F120Q est aussi de la partie dans le bas. Celui tournera à 1200 tr/mins ±240 tr/min et génèrera une flux d’air de 62,17 CFM et une pression statique de 1,05 mmH2O.
Mis à par ces trois ventilateurs, nous avons un emplacement en 120 mm à l’arrière ainsi que deux dans le haut. Malheureusement, si vous deviez remplacer les ventilateurs frontaux, vous n’aurez pas d’autre choix que de vous tourner vers des modèles en 140 mm. Il n’y a pas de compatibilité en 120 mm à l’avant.
Pour ce qui est de la compatibilité avec les radiateurs de watercooling, ce H5 Elite pourra accueillir des radiateurs de 280 x 45 mm à l’avant. Dans le haut, des modèles en 240 mm sont également compatibles, contre un petit 120 mm à l’arrière.
Finalement, si vous optez pour un ventirad aircooling, vous disposerez de 165 mm de hauteur, pas trop contraignant donc !
Le bundle :
Pour ce qui est de la partie accessoires, que retrouvons-nous ?
Une notice sous forme de dépliant
Dix colliers en nylon
La visserie en sachet
Bref, la partie accessoire reste des plus basique et ne propose rien de particulier, on passe rapidement à la suite !
Les petits détails :
Contrairement au boîtier de Jonsbo, le H5 Elite arrive avec un équipement et des fonctionnalités très intéressantes, notamment pour le câblage. Ainsi, des bandes velcros ainsi que des goulottes métalliques sont présentes pour vous aider à guider vos câbles et à les plaquer plus facilement !
Un petit boîtier pour la gestion de l’éclairage RGB réponde également présent. Il faut dire que la connectique RGB des ventilateurs NZXT est particulière. Néanmoins, il ne dispose que d’un seul port de libre permettant de gérer jusqu’à trois ventilateurs.
On retiendra également le fait que les ventilateurs frontaux sont montés sur une platine amovible. Pratique si vous souhaitez y monter un radiateur de watercooling … En 280 mm uniquement pour rappel.
Enfin, dans le cache alimentation, nous retrouvons une ouverture disposant du troisième ventilateur. Ce dernier est orienté à environ 45° et permettra d’arroser pleinement et directement votre carte graphique. Une excellente idée !
En résumé :
Ce nouveau boîtier fait le plein d’innovation et semble prometteur pour ce qui est du refroidissement de la carte graphique. En revanche, il ne faudra pas avoir de gros besoin en stockage et collectionner les disques durs au vu de sa capacité d’accueil. En revanche, cela permet de se passer de leur vieille cage disque dur loin d’être pratique à utiliser.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce H5 Elite signé NZXT. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Carte mère : Asus Crosshair VI Hero
CPU : AMD Ryzen 7 1700X
Carte graphique : ASUS HD 7970
Ventirad : NZXT T120 RGB
Alimentation : NZXT C1000 Gold
Pour ce montage, nous avons reçu quelques composants en provenance de la marque, nous les utiliserons donc pour le montage de notre configuration. En revanche, les tests seront effectués avec notre configuration habituelle.
L’alimentation :
Le montage du bloc d’alimentation n’oppose aucune contrainte puisqu’il suffit d’insérer latéralement le bloc sur son emplacement. Une fois en place, on le visse directement par l’arrière du boîtier. Avec une alimentation entièrement modulaire, c’est encore plus simple et l’espace intérieur du H5 Elite est suffisant pour permettre de rajouter des câbles ultérieurement.
Le stockage :
Le montage des unités de stockage est très simple puisqu’il suffit de retirer la platine accueillant vos SSD/HDD. Une fois retirée, on viendra visser nos supports de stockage dessus puis on remet le tout en place. Précisons que la platine est maintenue par une unique vis à main.
Installation de la carte mère :
Le montage de la carte mère n’opposera aucune contrainte non plus puisqu’il suffit simplement de la déposer sur son emplacement dédié. Notez que le plot central aidera à aligner les entretoises avec les points de fixations présents sur la carte.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Nous commençons donc par câbler le panneau de contrôle, ce qui est très simple à faire. Pour cela, on fait passer les câbles au-dessus du contrôleur RGB du boîtier puis nous les faisons descendre le long de l’emplacement de la carte mère, dans la goulotte prévue à cet effet. Ensuite, on fait ressortir les câbles dans les ouvertures inférieures, au niveau du cache alimentation. On utilisera deux petits collier en nylon pour plaquer les câbles dans le base du châssis.
Le stockage :
Pour la partie stockage, nous avons ajouté un câble comportant quatre connecteurs SATA à notre alimentation.
Les unités de stockage étant proche l’une de l’autre, nous les branchons donc et réservons un des connecteur pour alimenter le boîtier RGB du boîtier.
Les SATA de la partie donnée passeront par la goulotte et formerons une boucle pour redescendre au niveau des connecteurs de la carte mère.
La carte mère :
Pour la carte mère, comme à notre habitude, le connecteur EPS12V à destination du CPU repart vers l’arrière du boîtier et remonte vers l’ouverture supérieure. D’ailleurs, NZXT a astucieusement positionné une bande velcros sur son passage afin de faciliter son plaquage !
Quant à l’ATX 24 broche, ce dernier exploite la goulotte principale et ressortira tout en haut de l’ouverture latérale. De nouveau, le plaquage des câbles se fait avec les banches velcros disséminées tout le long.
La carte graphique :
Pour la carte graphique, même topo que pour l’ATX 24 broches : il passe par la goulotte principale !
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Le montage du ventirad se fait simplement grâce au large accès backplate. Pour le montage du T120 RGB il faudra incliner latéralement le boîtier et maintenir la plaque arrière de la carte mère pendant le vissage du ventirad.
Concernant la carte graphique, la démarche est connue puisqu’il faudra libérer les slotsPCIe sur lesquels la carte viendra s’installer. Une fois les équerres retirées, on pourra insérer la carte sur son slotPCIe, puis, nous la visserons sur au boîtier.
Globalement :
Le montage est une véritable partie plaisir dans ce H5 Elite. NZXT a prévu tout ce qu’il fallait pour faciliter le passage des câbles ainsi que leur plaquage. De plus, l’espace généreux derrière le plateau de la carte mère permet de réunir un certain nombre de câbles au même endroit sans risquer de ne pas pouvoir fermer le panneau latéral !
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons mis à journotre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer un Silent Series R2 de Fractal Design à l’arrière en extraction et un Riing 14 de Thermaltake en haut, en extraction.
La ventilation supplémentaire prend la forme d’un ventilateur Fractal Silent Series R2 placé à l’arrière en extraction et un Riing 14 lui aussi positionné en extraction dans le haut.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour le bon refroidissement du Ryzen 7 1700X.
Au niveau de la température de notre processeur, clairement, il n’y a pas à s’en faire puisque le boîtier fait du bon travail avec notre Ryzen 7 1700X. Comme on peut le voir, à bas régime, notre CPU est maintenu sous la barre des 63°C. Il ne dépassera même pas les 60°C avec les ventilateurs du boîtier à fond.
Visiblement, compléter la ventilation n’apporte pas grand chose de plus puisque nous mesurons 0,1°C de mieux.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le dessus ainsi que la façade du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.
Malgré tout, pour notre processeur, la façade en verre reste quelque peu contraignante, mais de grand chose. On remarque un léger gain à pleine vitesse : environ 6°C contre 9,5°C à bas régime. En revanche, par rapport à d’autres boîtiers, ce n’est pas grand chose, surtout à haute vitesse.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.
À l’intérieur de ce H5 Elite, notre carte graphique reste correctement refroidie avec 77°C lorsque la ventilation tourne à plein régime. À bas régime, elle monte à 85°C, sans que cela soit particulièrement préoccupant. Face à d’autres boîtiers à façade pleine ou façade en verre, on peut dire que ce modèle s’en tire mieux. Certes les H510 Flowet H7 Flow affichent des températures plus basse, mais leur panneau frontal perforé permet une meilleure respirabilité.
En revanche, le fait d’améliorer l’extraction de l’air chaud permet de gagner 4°C sur notre carte graphique. Peut-être qu’il y aura un travail à faire là dessus lors de l’achat.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Sans la façade en verre, nous observons du mieux, les ventilateurs frontaux peuvent s’exprimer pleinement. Nous gagnons ainsi 9°C à plein régime contre 12°C à bas régime. Au vu de la configuration (façade en verre), nous sommes bien content d’avoir un ventilateur dans le bas qui arrose directement la carte graphique.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.
L’isolation reste classique avec 55,5 dB, il ne faut pas s’attendre à un modèle atténuant particulièrement bien le bruit. Par ailleurs, face à une configuration nue, il vaut mieux avoir un boîtier.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Malheureusement pour ce qui est du bruit, deux ventilateurs en 140 mm fonctionnant à 1800 tr/min max, ça fait du bruit. Cela se ressent également au sonomètre puisque nous relevons 44 dB ! Heureusement, en réduisant leur vitesse, on obtient un niveau sonore tout à fait supportable avec 37,5 dB à mi-régime et 31,5 dB à basse vitesse.
En résumé :
Grosso modo, pour ce qui est des températures, nos composants ne souffrent pas particulièrement, surtout notre processeur. Quant à la carte graphique, heureusement que NZXT a positionné un ventilateurs supplémentaire dans le base pour l’arroser généreusement. Avec la façade en verre, nous imaginons que cela aurait été compliqué sans lui.
Au niveau des nuisances sonores, la ventilation de base reste très bruyante. La faute revient principalement aux ventilateurs de 140 mm plutôt véloce. Heureusement, à mi-régime le bruit est parfaitement supportable quand la ventilation est inaudible à basse vitesse !
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du H5 Elitede NZXT. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Un design toujours aussi sobre et minimaliste :
Avec son H5 Elite, NZXT continue de nous proposer des boîtiers au design sobre et épuré. Si c’est ce style que vous aimez, vous serez sûrement comblé, d’autant que la finition est très propre avec deux panneaux en verre et une peinture noire bien appliquée.
En revanche, dommage d’avoir un panneau de contrôle toujours aussi pauvre avec un unique USB type A. En avoir un second ne serait pas du luxe.
Des fonctionnalités facilitant le montage :
L’un des gros avantages des produits NZXT réside dans les options qu’intègrent leur boîtiers pour faciliter le montage. C’est également le cas avec ce H5 Elite qui dispose d’un système de goulottes et de bandes velcros facilitant le câblage et la disposition des câbles. Néanmoins, on peut aussi compter sur un espace arrière généreux.
Autrement, nous avons affaire à une référence proposant un certain nombre de fonctionnalités intéressantes. La ventilation frontale montée sur platine amovible par exemple où le hub RGB sauce NZXT pour piloter les équipements lumineux de la marque.
En revanche, il ne faudra pas collectionner les disques durs puisque nous ne retrouvons que deux emplacements de stockage. Idem, si vous souhaitez remplacer les ventilateurs frontaux, il faudra obligatoirement passer sur du 140 mm ! Mais, par rapport à l’ancienne génération de boîtier, nous avons un support pour radiateur de watercooling en 240 mm dans le haut.
Températures correctes, attention au bruit :
Au niveau des températures, globalement, ce modèle maintient nos composants à des niveaux correctes, surtout le processeur où il s’en sort plutôt bien même. Côté GPU, la situation pourrait être meilleure, le fait de compléter la ventilation déjà existante permet de gagner quelques degrés supplémentaires. Heureusement, que la carte graphique est arrosée par le ventilateur supplémentaire dans le bas, ce qui limite sérieusement la casse selon nous.
Cependant, la ventilation à l’intérieur de ce modèle s’avère assez bruyante, si vous êtes sensibles des oreilles, n’hésitez pas à la réguler, d’autant que l’isolation naturelle de ce modèle s’avère assez moyenne.
Une disponibilité compliquée… :
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Pour le prix, sachez que le NZXT décide de positionner son boîtier à un tarif de $139,99. La facture reste assez élevée malgré tout. Néanmoins, il faut garder à l’esprit ses nombreuses fonctionnalité et son installation simplifiée. Et si vous ne souhaitez pas mettre autant dans un boîtier, le H5 Flow est également proposé à un prix de $94,99. À ce prix, il perd le dispositif RGB, la vitre à l’avant et n’arrive qu’avec deux ventilateurs.
NZXT H5 Elite :
On a aimé :
Un design sobre que l’on aime beaucoup
Les finitions d’un bon niveau
Le système de goulottes/bandes velcros facilitant le câblage
L’espace arrière généreux pour le câblage
Le montage simple et sans (mauvaises) surprises
La présence de trois ventilateurs dont un dédié à la carte graphique
Les températures maîtrisées, surtout sur le CPU
L’ajout d’un support de radiateur de watercooling en 240 mm dans le haut (contre 120 mm pour l’ancienne génération)
On a moins aimé :
Le prix qui devient élevé, surtout face à la version « Flow »
Un panneau de contrôle pauvre en port USB type A
Le bruit de la ventilation de base
Le support d’unité de stockage qui passe à deux unités
Au final, nous choisissons de décerner l’argent à ce H5 Elite. Effectivement, le placement tarifaire reste délicat, surtout au sein de la gamme de la marque. Pour son prix, on peut se tourner vers un H7 Flow plus gros et aux prestations thermiques supérieures. Par ailleurs, on gardera à l’esprit un boîtier bien équipé et élégant. Et si vous n’avez pas le budget, vous avez le H5 Flow bien moins cher faisant l’impasse sur le RGB et la panneau avant en verre.
Il y a fort longtemps, la marque NZXT produisait des ventirads CPU de type aircooling, on se souviendra notamment du Havik 140. Mais, depuis quelques années, la marque s’est concentrée uniquement sur des watercooling AIO, non sans succès. Ce n’est qu’aujourd’hui que la marque se relance dans le domaine avec le petit T120 RGB.
T120 RGB : un ventirad aircooling tout sage !
Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose une référence plutôt sage avec des dimensions contenues. Ce modèle affiche alors 120 (L) x 66 (P) x 159 (H) mm et passera donc dans un grand nombre de boîtiers.
Par ailleurs, la finition est propre puisque le dissipateur profite d’un revêtement blanc ou noir. Il est d’ailleurs présent sur les ailettes en aluminium et même sur les caloducs en cuivre. Sur le dessus, nous retrouvons un cache métallique avec le logo de la marque. Il cachera le bout pas très esthétique des heatpipes.
Sinon, le radiateur verse dans la simplicité puisque nous n’avons que quatre caloducs en cuivre de 6 mm de diamètre. Ces derniers entreront en contact direct avec le CPU.
L’ensemble sera surmonté d’un ventilateur T120 avec ou sans éclairage RGB. Dans tous les cas, le ventilateur affiche une vitesse de rotation comprise entre 500 RPM et 1800 RPM. À plein régime, le modèle non lumineux générera un flux d’air de 78,02 m3/h contre 50,18 m3/h pour la version RGB. Néanmoins, la pression statique reste identique d’une version à l’autre : 2,7 mmH2O.
Enfin, la compatibilité est assurée pour les socketsLGA-1700/1200/115x et AMD AM4 et AM5.
Pour finir, la facture est de 49,99 € en version non RGB et de 54,99 € en mode RGB.
NZXT renouvèle sa série de boîtiers H5 avec deux versions : les H5 Elite et H5 Flow. Si le premier vise se positionne sur le segment du milieu de gamme de la marque, le second est plus axé entrée de gamme. De plus, ils viendront remplacer l’actuelle série H510 ! Mais qu’est-ce qui change au juste ?
H5 Elite et H5 Flow : les remplaçants des H510 !
La version Flow !
En premier lieu, nous retiendrons des dimensions en hausse. Les dimensions passent donc de 210 (L) x 428 (P) x 460 (H) mm pour les H510 à 227 (L) x 446 (P) x 464 (H) mm pour les H5.
Autre changement de poids, cette nouvelle série arrive avec un meilleur support pour les radiateurs de watercooling. En effet, nous avons, maintenant, la possibilité d’installer un radiateur de 240 mm dans le haut, contre un 120 mm pour l’ancienne série. En revanche, à l’avant, on reste compatible 280 mm.
En revanche, avec l’essor des SSD au format M.2, la marque américaine sacrifie les emplacements de stockage. Dorénavant, il faudra se contenter d’une platine de deux emplacements : 1x 2,5″ et un second 2,5″/3,5″.
Néanmoins, le boîtier conserve toujours ses assistances pour le câblage. Cela consiste en des bandes Velcro dissimulées de manière astucieuse à l’arrière du plateau de la carte mère. De même, des parties en acier pliées forment des goulettes facilitant le guidage des câbles.
Enfin, la version Elite mise sur un éclairage RGB via deux ventilateurs de 140 mm placés en façade. Notez qu’un module de gestion de l’éclairage est présent et qu’il est compatible avec CAM. La version Flow troquera le panneau en verre trempé par un panneau perforé et perdra un ventilateur ainsi que le côté RGB. En revanche, les deux ventilateurs profitent d’un petit moulin en 120 mm dans le bas du boîtier. Il est positionné de sorte à arroser directement la carte graphique.
Pour les prix, il faudra compter 149,99 € pour la version Elite contre 109,99 € pour le modèle Flow. D’ailleurs, pour en savoir plus, notre test du Elite est disponible ici même !
Ce qu’il faut s’avoir, c’est qu’à la base, NVIDIA aurait prévu de très gros GPU ADA capable d’atteindre des consommations délirantes… Et quand on dit « délirantes », c’est délirant avec du 900W (en pic) évoqué ! Forcément, refroidir une telle puce se révèle être un véritable tour de force. Sur un des posts du forum Chiphell, on peut voir quelques photos de ce dissipateur de RTX 4000 taillé pour dissiper ces consos démentielles !
RTX 4000 : à quoi ressemble un dissipateur capable de refroidir des pics de conso de 900W ?
Vraisemblablement, le design retenu reste similaire à celui actuellement en place avec un joli cadre en aluminium. Néanmoins, c’est le bloc d’ailettes en aluminium qui pose question. Comme on peut le voir, ces dernières sont montées en parallèle à la base du dissipateur et non à la perpendiculaire. Visiblement, le radiateur se monterait à la verticale sur le PCB puisque l’on distingue les points d’accroche de ce dernier. Idem, avec les parties entrant en contact avec la mémoire et les étages d’alimentation.
Enfin, on distingue facilement l’emplacement d’un ventilateur au vu de la forme des ailettes à l’arrière du bloc. Comme pour les cartes actuellement, nous imaginons qu’un second emplacement est prévu de l’autre côté du bloc, vers l’avant cette fois-ci.
Comme le soulignent nos confrères de chez VideoCardz, pour l’instant NVIDIA ne s’est pas exprimé sur ces clichés. Il serait intéressant d’avoir la version officielle de la marque. Néanmoins, si de telles cartes étaient entrées en production, puis distribuées, cela aurait posé un sérieux problème de compatibilité avec les boîtiers actuels… Déjà que c’est plus ou moins le cas avec les RTX 4090.
En quête d’un nouveau fauteuil ? Ça tombe bien puisque les modèles Icon et Hero TX de chez noblechairs sont en vente flash. Ces chaises s’affichent en ce moment à 329,99 € chez le revendeur Top Achat ! Une bonne raison pour remplacer votre vieux fauteuil Conforama qui vous fait mal au dos et aux fesses !
Hero TX et Icon : en promotion en ce moment chez Top Achat !
Parmi les deux modèles en promotion, nous retrouvons le Hero TX, une chaise haut de gamme destinée aux grands gabarits. Effectivement, ce modèle s’adresse aux personnes mesurant entre 1,5m et 2m tout en pesant entre 50 kg et 150 kg. Cette version débarque avec un revêtement tissu gris anthracite de très bonne qualité et très doux au touché. Il s’accompagne d’accoudoirs 4D ainsi qu’un système de réglage de la profondeur au niveau des lombaires.
L’Icon propose un look directement inspiré des sièges de certaines Porsche. Ce dernier se destine à des personnes plus petites : entre 1,45m et 1,9m et pesant entre 45 kg et 135 kg. Ici, nous avons affaire à un revêtement en polyuréthane de très bonne qualité. Nous l’avons d’ailleurs mis à l’épreuve pendant 3 ans sans qu’il ne subisse de dommages particuliers. Sinon, on retrouvera un équipement plus basique avec des accoudoirs 4D notamment.
Les deux fauteuils bénéficient d’une structure interne en acier et d’un rembourrage en mousse froide de forte densité. Cela assure aux fauteuils de la marque une excellente tenue dans le temps. Enfin, le piètement est en aluminium et on retrouve des roulettes en nylon de 60 mm de diamètre.
Pour les prix, comme nous vous le disions : ~330 € chez Top Achat. Sachez qu’habituellement, ces modèles sont proposés à 419,90 € pour le Hero contre 389,90 € pour l’Icon. Une sacrée promo qui ne durera pas éternellement puisqu’il ne reste plus que 2j et 20h.