Nouvelle carte mère en promotion avec la ASRock Phantom Gaming Z790 Nova, une bonne carte mère milieu de gamme. Ce modèle passe en promotion, via le code promo MAINFRAME, à ~323 € au lieu de ~360 €.
ASRock Z790 Nova : la carte à 323 € !
Avec cette carte mère, nous retrouvons un modèle au format ATX à l’esthétique particulièrement soignée. Comme on peut le voir, cette référence dispose de nombreux dissipateurs comportant des motifs géométriques angulaires très sympathiques.
Au niveau de la connectique, vous disposerez de deux slots PCIe, un à la norme 5.0 en x16, l’autre en 4.0 en x16 également. Enfin, un petit PCIe 3.0 x1 ferme la marche.
Côté stockage, nous aurons de quoi faire avec un total de quatre SATA couplé à six M.2 dont un en PCIe 5.0 x4. Cependant, si ce dernier est occupé, le premier PCIe de la carte fonctionnera en x8.
Concernant la mémoire, la carte se dote de quatre emplacements en DDR5 supportant des fréquences de 8000 MT/s via XMP. Quant à la capacité maximale supportée : 192 Go.
Enfin, c’est une carte qui propose toute la connectique nécessaire pour le branchement de vos périphérique. Au niveau du réseau, nous avons le droit à de l’Ethernet en 2,5 GbE et de l’audio en 7.1 via une puce ALC4082 couplé.
Comme nous vous le disions, le prix, 323 € via le bouton ci-dessous avec le code promo MAINFRAME !
Après le test de la souris Burst II Air de Turtle Beach, nous allons jeter un œil à un nouveau clavier Vulcan. Il s’agit du Vulcan II TKL Pro, une référence qui se veut compacte et dotée de LED RGB qualitatives. En plus de cela, comme depuis longtemps, il se retrouve équipé des switches mécaniques. Néanmoins, petit changement à ce niveau, nous en reparlerons un peu plus bas !
Bref, que vaut le Vulcan II TKL Pro de Turtle Beach ? Réponse dans notre test !
Caractéristiques techniques du Vulcan II TKL Pro :
Avec le nouveau Vulcan II TKL Pro, nous avons affaire à une référence compacte qui mesure 36,8 x 13,8 x 3,2 cm pour un poids de 668 g (avec son câble). Globalement, nous sommes sur des dimensions et poids similaires au Vulcan TKL Pro de Roccat dévoilé en 2020.
Petit changement en ce qui concerne les commutateurs mécaniques de la marque. Effectivement, jusqu’à présent, les switches étaient maisons avec les « Titan II » de Roccat. Aujourd’hui, ils sont équipés de commutateurs Gateron. Il s’agit toujours de switches mécaniques linéaires pour notre exemplaire avec des caractéristiques plaisantes, à l’instar du Apex Pro de Steelseries ou du Huntsman V3 Pro de Razer. En effet, le point d’activation du commutateur pourra être paramétré entre 0,1 et 4 mm selon les besoins de son utilisateur. En plus de cela, ils possèdent une durée de vie intéressante de 150 millions de pressions. Bien évidemment, il ne faut pas oublier l’option EasyShift [+] de la marque qui permet littéralement de doubler le nombre de combinaisons possibles. De même, les technologies d’Anti-Ghosting sont aussi disponibles tout comme un taux d’interrogation de 1 GHz.
Malgré tout, il sera aussi possible d’enregistrer jusqu’à 5 profils différents avec un éclairage personnalisé. En parlant du RGB, vous pourrez changer les couleurs des LED avec près de 16,8 millions de couleurs différentes.
Système recommandé :
Pour utiliser le dernier clavier de Turtle Beach, une connexion internet sera nécessaire pour télécharger le logiciel Swarm II. De plus, il faudra un port USB 2.0 au minimum pour pouvoir le brancher. En ce qui concerne le système d’exploitation, Turtle Beach préconise au minimum un Windows 10.
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La boîte :
Notre clavier du jour nous arrive dans une boîte aux couleurs violettes. Sur sa face avant, nous retrouvons une classique représentation du clavier illuminé de ses LED RGB. Nous apprenons par la même occasion que notre modèle est équipé de commutateurs linéaires rouges avec hall-effect. En plus de cela, à l’instar des périphériques de Roccat, le Vulcan II TKL Pro possède la technologie Rapid Trigger.
Passons à l’arrière maintenant où nous avons le droit à une nouvelle représentation du clavier de Turtle Beach. Ici, la marque met en avant une plaque en aluminium, des switches pré-lubrifiés d’usine. De même, comme chez Steelseries ou Razer, il sera possible de paramétrer le point d’activation entre 0,1 et 4 mm.
Ouvrons maintenant notre carton où nous découvrons le Vulcan II TKL Pro protégé entre quelques protections en carton et dissimulé à l’intérieur d’un sachet en plastique. Dans tous les cas, comme la plupart du temps, cela fait bien son office puisqu’il arrivé en excellent état !
Dans la boîte, ne vous attendez pas à des merveilles, contrairement à la Burst II Air. Vous trouverez une notice, le câble du clavier et un repose-poignets en mousse. On aurait apprécié un bundle un peu plus complet, avec peut-être un set de touches en plus ou bien un petit key puller pour retirer plus facilement les touches pour le nettoyage par exemple.
Le Vulcan II TKL Pro :
Découvrons enfin ensemble le nouveau Vulcan II TKL Pro. Il ne faudra pas le nier, il n’a pas l’air d’avoir évolué du tout depuis les précédents Vulcan de Roccat. Effectivement, le design est sensiblement le même, si ce n’est maintenant l’apparition du logo Turtle Beach depuis le rachat de Roccat. Globalement les touches du clavier reposent sur une plaque de couche en aluminium. On retrouvera aussi la présence d’une petite molette sur la droite pour gérer tout ce qui concerne le son.
Néanmoins, cette nouvelle version du Vulcan arrive avec un repose-poignets en mousse. Il nous rappelle fortement les repose-poignets fourni avec les claviers Cooler Master fut un temps, comme sur le CK721. À titre personnel, je ne le trouve pas du tout qualitatif. On est loin de ceux proposés avec le Vulcan II, Vulcan II Max ou même sur le Vulcan 121 Aimo. Dommage !
Et de dos, ça donne quoi ?
On finit cette partie avec le dos de notre Vulcan II TKL Pro. Globalement, il n’y a pas grand chose à dire. Le plastique est quelque peu travaillé, nous avons le droit à quelques lignes. Cela change du plastique tout lisse on dira. Sinon, on retrouvera quelques patins en caoutchouc pour aider au maintien de cette référence. Nous avons aussi le droit à deux pattes sur-élévatrices, sans oublier l’étiquette au centre reprenant les numéros de séries et informations de recyclage. Rien à signaler au dos du repose-poignets cependant.
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Le logiciel évolue avec ce nouveau Vulcan II TKL Pro Nous avons cette fois-ci affaire à Swarm II (anciennement Roccat Swarm) qui a beaucoup évolué, esthétiquement parlant surtout depuis le rachat de Roccat par Turtle Beach.
Pour voir notre dossier complet sur Swarm II, c’est par ici !
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Passons maintenant au test de ce Vulcan II TKL Pro de Turtle Beach. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…
La prise en main :
Commençons cette partie test avec un petit mot sur la prise en main. Globalement, elle ne change pas vraiment par rapport aux Vulcan II que nous avions pu tester précédemment. Ici, nous avons donc affaire à un clavier au format TKL, c’est-à-dire que la partie pavé numérique est absente. Néanmoins, on garde les touches fonctions et les flèches. C’est un format assez pratique et qui reste relativement compacte si vous avez l’habitude des claviers « complets » !
Le Vulcan II TKL Pro est doté de touches en ABS. Vu son prix, on peut regretter l’absence de lubrification des switches ou bien de la présence de touches en PBT, comme chez Corsair notamment.
Ici, comme nous vous l’indiquions quelques lignes plus tôt, nous gardons la plupart des touches d’un clavier classique. Pour le coup, les touches F1 à F12 sont présentes, tous comme les touches fonctions ou encore les flèches directionnelles. Nous retrouvons quand même quelques raccourcis, notamment pour les effets lumineux qui sont aussi disponibles sur le logiciel Swarm II. Je trouve à titre personnel que c’est un format très pratique pour quelqu’un qui souhaite gagner un peu de place sur son bureau, sans perdre tous ses repères.
Sur ce Vulcan II TKL Pro, Turtle Beach propose un repose-poignets en mousse qui n’est pas très qualitatif. En effet, celui-ci n’est pas très agréable à utiliser, prend quand même beaucoup de place. De plus, il possède une sorte de petit revêtement en tissu sur le dessus, qui se décollera à coup sûr sur les bords à l’usage. Je trouve dommage de fournir un repose-poignets de ce type sur une gamme de claviers qui se voulait haut de gamme il y a de cela quelques années (cf : Roccat Vulcan 100 Aimo premier du nom). Cela nous rappelle ceux proposés avec les claviers Cooler Master d’entrée de gamme pour être honnête. Dommage !
Les commutateurs :
Le Vulcan II TKL Pro est proposé avec des commutateurs Gateron doté de la technologie Hall. Cela permet notamment de pouvoir paramétrer l’actionnement des switches. Il sera alors possible de les paramétrer de sorte à ce qu’ils s’activent entre 0,1 et 4 mm. C’est une « option » que l’on trouvait entre autre chez Steelseries ou encore dernièrement chez Razer.
Notre modèle du jour est équipé de commutateurs linéaires, qui seront malheureusement source de grandes fautes de frappe s’ils sont laissés dans leur configuration par défaut. Toutefois, les switches linéaires rouges sont conçus pour être rapides, précis et silencieux.
Nous avons affaire à une frappe souple et légère. Il ne faut pas beaucoup de force pour activer la touche. Nous sentons aussi un tout léger frottement à la descente, qui pourrait être probablement atténué pour les plus tatillons, grâce à une lubrification des commutateurs. On reste ici sur quelque chose de fluide mais tout de même plus rugueux par rapport aux switches Omnipoint de Steelseries.
Bien entendu, avoir des commutateurs sensibles, c’est intéressant pour du jeu, cependant, au début pour de la rédaction, les choses se compliquent un peu. Dès que l’on va déraper sur une autre touche, on fait obligatoirement une faute de frappe. Tout ceci demande un petit temps d’adaptation qui se fait heureusement très vite. Mais encore une fois, dans sa configuration d’origine… Si vous modifiez le point d’activation de la touche dans Swarm II, par exemple à 2 mm, la frappe deviendra bien plus confortable pour de la rédaction pure. Rien ne vous empêchera de paramétrer un profil dédié au jeu et un second pour l’écriture, si vous rédigez bien entendu.
Le bruit :
Il ne faut pas se mentir, l’usage de commutateurs linéaires sur ce Vulcan II TKL Pro n’aide pas au silence. Contrairement au dernier clavier de Corsair, il nous fait un peu l’effet d’un bulldozer sur notre bureau. Mais nous nous étions probablement trop habitués à la mousse acoustique isolante du pirate. Cependant, si d’autres peuvent le faire, pourquoi ne pas le proposer aussi ? Ce serait certainement une solution intéressante à envisager pour les claviers Vulcan.
Le RGB :
On ne peut pas le nier, l’éclairage RGB est toujours particulièrement réussi sur les claviers Vulcan !
Toutes les couleurs ressortent particulièrement bien. Nous ne constatons pas de couleurs « délavées » ou qui apparaissent bizarrement à l’écran. Par exemple, les blancs sont bien blancs, idem pour les jaunes ou bien les bleus.
[nextpage title= »Conclusion »]
Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le Vulcan II TKL Pro. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
La concurrence est rude !
Le Vulcan II TKL Pro de Turtle Beach est globalement un bon clavier. Effectivement, nous avons affaire à une référence qui se veut sobre et esthétique. De plus, ses finitions sont irréprochables, comme toujours chez les Vulcan. Cependant, l’esprit du clavier n’a que peu évolué depuis 2019, nous aurions peut-être apprécié voir un vent de nouveauté chez la marque.
En plus de cela, il est doté d’une plaque de couche en aluminium qui donne un bonne allure au tout et qui donne bon espoir pour sa durée dans le temps. Néanmoins, on regrette la présence d’un repose-poignets en mousse qui ne donne pas vraiment une bonne impression. Cela nous rappelle clairement certains claviers d’entrée de gamme que nous avons pu tester. Pour un Vulcan, cela fait moyen. Par contre, comme à son habitude, les effets lumineux et le RGB rendent toujours aussi bien. De plus, la marque a fait une refonte complète du logiciel Swarm qui devient Swarm II pour l’occasion, cela fait du bien de voir de la nouveauté, au moins à ce niveau-là !
Sinon, nous aurions apprécié, à ce prix, voir des touches en PBT ou bien la présence d’isolant phonique pour insonoriser le tout. En effet, à l’usage, la solution de Turtle Beach est particulièrement bruyante. D’autant que pour le même prix, la concurrence le propose (tout comme le PBT d’ailleurs). On pense à Corsair mais aussi très récemment à Logitech avec son G515.
Toutefois, on a quand même particulièrement apprécié la présence de commutateurs dont la course d’activation est paramétrable via le logiciel de la marque. En effet, il nous sera possible de choisir entre 0,1 et 4 mm. C’est chouette ! Aussi, le format TKL est toujours aussi accessible à tous, par rapport à un clavier standard, on ne perd que le pavé numérique.
À combien trouve-t-on le Vulcan II TKL Pro ?
Le Vulcan II TKL Pro est disponible dès maintenant aux alentours des 160 euros. Néanmoins, la concurrence est particulièrement rude sur cette gamme de prix ! Effectivement, Corsair propose son K65 Plus Wireless à 159,99 € et propose du PBT, de la mousse acoustique isolante, un clavier sans-fil et des commutateurs pré-lubrifiés d’usine… De même, Logitech vient aussi sur ce secteur de prix avec le G515. Cela se gâte pour Turtle Beach et son Vulcan II TKL Pro.
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Turtle Beach Vulcan II TKL Pro
On a aimé :
Les effets lumineux et le RGB toujours aussi bien réussis
La présence de commutateurs paramétrables de 0,1 à 4 mm
Son repose-poignets en mousse non qualitatif à mon sens
L’absence de touches en PBT
Le bruit qu’il dégage (prévoir une mousse acoustique isolante peut-être ?)
Son prix par rapport à la concurrence
Son bundle pas assez riche (un petit key-puller ou des touches en plus auraient fait la différence)
Le manque de nouveauté !
Arrive le moment de la note pour le Vulcan II TKL Pro de Turtle Beach. Ce clavier est globalement réussi, comme toujours… Mais il est peut-être là le problème. La marque nous propose la même chose ou presque depuis 2019. D’autant plus, que Turtle Beach dote le nouveau Vulcan d’un repose-poignets en mousse peu qualitatif. Toutefois, on salue quand même l’apparition de commutateurs paramétrables via le logiciel et le nouveau logiciel Swarm II. Néanmoins, pour le prix (160 euros), on regrette l’absence de touches en PBT ou le manque d’un isolant phonique pour améliorer le bruit. Sans oublier, qu’à ce prix, la concurrence proposer du wireless. Cette fois-ci, ce sera un bronze pour le Vulcan II TKL Pro.
Dernièrement, Intel essuie une controverse comme quoi ses processeurs haut de gamme de 13e et 14e génération ne sont pas stables. Effectivement, des crashs des BSOD et autres joyeusetés étaient rencontrés par les utilisateurs de ces CPU. Initialement, la solution consistait à réduire la limite de consommation afin d’apporter un peu de stabilité. Par la suite, Intel publiait un nouveau microcode afin de résoudre ce problème, en vain visiblement.
Le correctif d’Intel améliore la situation, mais ne la résout pas !
Des confrères de chez HardwareTimes ont donc procédé à des tests pour s’assurer de la stabilité de leur Core i9 13900KF. Visiblement, malgré un CPU configuré selon les recommandations des bleus (baseline profile), le processeur a commencé à présenter des instabilités au bout de quelques mois. Le système rencontrait des crashs en jeu, visiblement, un souci en lien avec les lignes PCIe 5.0 du CPU.
Par la suite, après avoir effectué un changement de CPU (RMA), même topo, des écrans bleus se sont fait sentir, malgré l’application du profil de base recommandé par les bleus. Une fois encore, ces crashs avaient lieu lors de sessions de jeu intenses et de manière aussi fréquente qu’avec le profil 4096W de MSI.
L’installation du correctif eTVB permettra simplement de réduire la fréquence des BSOD, la plupart étant des crash to desktop ou retour au bureau. Dans tous les cas, il semblerait que ces problèmes soient plus fréquents lorsque l’on joue à des jeux à hauts framerate.
Nos confrères ont donc procédé à une petite session monitoring afin d’observer le comportement du CPU avant les problèmes. Lors des crashs, la consommation du CPU chute alors brusquement de 30 à 40% tandis que l’usage des E-Core passe brièvement à 0% malgré une légère hausse de leurs fréquences. À côté de ça, les P-Core conservent leur fréquence. Enfin, le framerate du jeu plonge d’environ 20% et c’est le crash.
Après avoir redémarré la machine et analysé le BSOD, il en ressort qu’il s’agirait d’une erreur en lien avec le pilote. C’est la raison pour laquelle Intel et NVIDIA se renvoyaient la balle pendant un temps. Il en résulte que l’erreur en question est la résultante d’une :
« violation d’accès provoquée par un dépassement de tampon »
Une solution, achetez AMD !
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En fin de compte, HardwareTimes fournit ses conclusions et conseille, en gros, de sacrifier vos performances afin d’améliorer la stabilité :
Appliquez le profil de base d’Intel en limitant les valeurs de power limits
Installer le nouveau microcode avec le correctif eTVB
Downclockez votre CPU
Limitez votre framerate à 60 images/sec
Dans le meilleur des cas, achetez un CPU AMD Ryzen
Enfin, El Chapuzas Informatico indique que nous ayons peut-être affaire à un problème insoluble. En effet, si ce dernier concerne l’architecture des processeurs, les fréquences ou autre, il n’est pas impossible qu’il n’y ait aucune solution. Aïe.
Cryorig est une marque que nous apprécions de par son originalité et ses produits de qualité. D’ailleurs, le dernier que nous testions était le R5, un modèle slim en 140 mm. Mais depuis le temps, il s’est passé une longue période avant que la marque n’annonce de nouveaux produits avec les dissipateurs CX.
Via un post Facebook tout récent, qui mettait la lumière sur un clavier, on s’est mis à faire un saut sur leur site pour voir l’évolution du catalogue. Et là, surprise, la marque a su se renouveler après une période de trouble !
Cryorig : le catalogue plein de nouveaux produits !
Des AIO :
En regardant le catalogue de la marque, nous nous sommes aperçus que l’entreprise faisait son retour dans le secteur des kits watercooling tout-en-un. Par le passé, la marque proposait des AIO avec ses A40, A40 Ultimate et A80. Là, nous retrouvons des modèles CA40, CD40 et CD60, des kits en 240 mm et 360 mm sans écran dans le cas du CA et avec pour les CD. L’écran profite d’une résolution de 480×480 permettant d’afficher des infos liées au système.
Sinon, la ventilation est assurée par des ventilateurs similaires aux P12 d’Arctic, des moulins à cinq pales. La marque mentionne une vitesse max de 2000 tr/min, un flux d’air atteignant les 91,19 CFM et une pression statique de 1,52 mmH2O.
Un boîtier CH10 :
Au niveau du boîtier, nous retrouvons le CH10, une référence au format ITX offrant une construction extérieure en aluminium. Ce dernier mesure 161,4 (L) x 334,3 (P) x 274,3 (H) mm.
À l’intérieur, nous retrouvons une conception compartimentée avec un espace pour la carte et un autre pour la carte graphique (327 mm de long). L’alimentation (SFX) s’installera à côté de la carte.
Côté refroidissement, nous retrouvons deux emplacements de ventilateurs en 120 mm dans le haut et dans le bas. Malgré tout, la compatibilité avec des radiateurs de watercooling en 240 mm est assurée dans le haut.
Des ventilateurs :
Concernant les ventilateurs, la marque propose deux séries, une gamme CF120 et une CM120, la différence se faisant au niveau du hub livré avec les CM.
Dans tous les cas, les ventilateurs sont identiques et ne présentent pas de différence quant à leur fiche technique. Ces derniers fonctionnent de 500 à 2000 tr/min. À fond, le flux d’air atteindra les 55,79 CFM tandis que la pression statique pointera à 1,92 mmH2O.
Ce sont des ventilateurs qui attirent notre attention pour leur ressemblance avec les P12 RGB d’Arctic. En effet, nous retrouvons cinq pales fortement courbées et particulièrement allongées. Côté cadre, les soufflantes proposent des silentblocs visant à réduire le bruit.
Et du périphérique !
Enfin, la grosse nouveauté pour la marque, c’est de se lancer dans les périphériques. Pour cela, nous retrouvons le clavier CK61, un modèle pour le moins particulier. Effectivement, il dispose d’une base entièrement en aluminium inspiré des modèles custom. Concernant les touches, même topo avec des keycaps en PBT avec un joli dégradé de rose. Enfin, ce modèle profite d’un format 60%.
Le choix des commutateurs se porte sur l’offre de Gateron avec des modèles magnétiques prélubrifiés de série. Si la lubrification permet une frappe plus silencieuse et fluide, l’aspect magnétique permet de gérer la hauteur du point d’accentuation.
Enfin, en parlant du bruit, nous apprenons que ce modèle dispose d’un joint visant à réduire les résonances à la frappe.
Reste à savoir dans quelles nationalités ce clavier sans fil se déclinera.
Du côté d’Arctic, nous retiendrons l’arrivée de nouveaux dissipateurs à destination des SSD au format M.2. Avec son M2 Pro, la marque entend bien rafraichir nos unités de stockage qui peuvent avoir tendance à chauffer, il faut l’avouer !
M2 Pro : Arctic refroidit nos SSD M.2 !
Au programme, nous retrouvons donc un dissipateur SSD M.2 compact avec ses dimensions de 73 (L) x 24,2 (P) x 10,5 (H) mm. Ces dimensions lui permettent de loger dans le compartiment SSD des PS5 et PS5 slim. Le poids de 42.5g est aussi très contenu… Bien que ce type de refroidissement ne soit pas connu pour être particulièrement lourd. Enfin, nous retiendrons une construction en aluminium avec deux coloris au choix : noir ou blanc.
Côté montage, rien de bien compliqué puisque le SSD viendra s’insérer entre les deux parties métalliques qui constituent ce dissipateur. Entre chaque, pour permettre une dissipation thermique optimale, nous retrouvons des pads thermiques TP-3 de la marque.
Enfin, côté performances, la marque annonce des performances intéressantes. Sur un 990 Pro de 1 To, en écriture, le SSD était maintenu à moins de 55°C là où il dépassait les 90°C sans dissipateur. Maintenant, nous sommes curieux de voir comment il s’en sortirait face à la concurrence.
En attendant, c’est un produit qui reste très abordable puisqu’il s’affiche à 9,99 €, peu importe la couleur. Néanmoins, on retrouve déjà la version silver à 5.79 € sur la boutique Amazon de la marque (bouton ci-dessous) :
Tout récemment, nous vous parlions du PC Corsair One i500, une machine haut de gamme dotée de composants dernier cri. Cette dernière a pour avantage d’adopter un format compact et des matériaux nobles comme le bois. Toutefois, une nouvelle version est en préparation chez la marque américaine avec le One Origin Edition avec des configs encore plus poussées !
One Origin Edition : la configuration va encore plus loin !
Pour rappel, la configuration de base du i500 était déjà bien musclée. Cette dernière mettait en scène un CPU allant jusqu’au 14900K et une RTX 4080 Super en guise de carte graphique. Côté RAM, nous avions jusque 32 Go de mémoire en DDR5.
Cette fois-ci, la configuration va plus loin puisque l’on pourra, si on le souhaite, intégrer une RTX 4090. Côté CPU, pas de changement, le i9 14900K répond toujours présent, toutefois, nous n’avons aucune idée quant au chipset de la carte mère : Z790 ou B760 ? Rien n’est dit. En revanche, pour ce qui est de la RAM, on pourra monter jusque 192 Go de mémoire. Quant aux capacités de stockage, il sera possible d’atteindre les 24 To.
Pour finir, de nouvelles options de montage sont proposées avec la possibilité d’intégrer des cartes de capture Elgato (Capture 4K Pro ou Capture 4K60 Pro MK.2), des cartes réseau, audio, etc. Enfin, il sera possible d’opter pour des impressions UV personnalisées pour la façade avec différents motifs disponibles sur la version avec panneau frontal en acier.
Forcément, les prix de vente varieront en fonction de votre configuration. Par rapport au i500 d’origine, le montant de la facture est attendu pour progresser. Reste à savoir si ces machines seront disponibles pour la France puisque Origin PC est basé aux États-Unis.
Du côté de MSI, nous retiendrons qu’une nouvelle carte graphique fait son apparition sur Internet. Le modèle en question se baserait sur la RTX 4080 Super Expert, un modèle disposant d’un dissipateur façon NVIDIA. Cependant, la carte a pour particularité un thème noir à l’effigie du jeu chinois Black Myth: Wukong ce qui tranche avec le thème doré de la carte d’origine.
RTX 4080 Super Expert : unie jolie peinture même pas officielle ?
Dans le monde, certaines personnes sont vraiment très douées de leurs dix doigts, on l’a vu ici par exemple. Dès lors, il n’est pas impossible que la livrée de la carte ci-dessus ait été réalisée par un artiste.
Ce qui mène à penser à cela, c’est que les photos de la carte n’ont pas été partagées par MSI directement. Or, lorsqu’une série spéciale sort, c’est la première chose que font les marques : ils en parle. Ici, on penche plus sur un paintjob custom réussi. Pour d’autres, le fait que MSI ait dévoilé lors du Computex un modèle Expert Fusion disposant d’un AIO tout en arborant le coloris doré d’origine est une indication comme quoi ce modèle est la résultante d’un modding.
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En attendant, la carte est vraiment jolie avec son carénage noir et ses pointes de doré sur le devant. La backplate arbore un thème Black Myth: Wukong, un jeu chinois encore en cours de développement.
Bref, que la carte soit officielle où non, ce passage au noir est franchement réussi.
MAJ : comme stipulé dans la section commentaire, il s’agit en réalité d’un mod, très bien réalisé au demeurant. Merci à « aaa » de nous avoir fait remonter l’info.
[Expiré] Bon plan de folie concernant une carte mère ultra haut de gamme puisque la Z690 Aqua OC de chez ASRock passe à un prix tabassé, littéralement. Effectivement, chez Top Achat, on peut dénicher ce modèle à 350 € au lieu des 940 € dernièrement affichés !
ASRock Z690 Aqua OC, la carte à seulement 350 € !
Au programme, nous retrouvons une carte mère ultra haut de gamme. Cette dernière dispose de série d’un monobloc chargé de refroidir le CPU ainsi que les VRM de la carte. C’est peut-être cet aspect qui pourra vous freiner puisqu’il faudra une boucle watercooling custom pour en profiter pleinement.
Sinon, la carte dispose de toute la connectique nécessaire pour se monter un PC haut de gamme :
2x PCIe 5.0 x16 fonctionnant en x8/x8
1x PCIe 4.0 x16
1x PCIe x1 3.0
Côté mémoire, c’est une carte qui devrait se prêter à l’overclocking mémoire via ses deux slots DIMM en DDR5 supportant de la RAM en 7000 MT/s à hauteur de 96 Go.
Le PCB dispose également de tout un panel de fonctionnalité destiné à l’OC via des boutons et des debug LED dans tous les sens. Idem, on retiendra la présence d’un PCB de 12 couches ou encore de 20+1 phases d’alimentation intégrant des SPS en 105A.
Enfin, à l’arrière, nous retiendrons une double partie réseau avec des puces Ethernet en 2,5 GbE et 10 GbE. Côté audio, nous retrouvons un ALC1220 en 7.1 ainsi qu’une bonne quantité de ports USB en tout genre.
C’est une carte qui dispose d’ailleurs déjà un beau palmarès puisque c’est ce modèle que Splave utilisait lors de la G.Skill OC World Cup à Taïwan. Avec, il a pu tomber six records d’overclocking.
Côté prix, comme nous vous le disions, la carte s’affiche actuellement à 350 € sur Top Achat après une remise de 62%. Clairement, on ne laisse pas passer ça d’autant que les stocks sont limités !
Nouveau clavier du côté de Logitech qui annonce son G515 Lightspeed TKL Low Profile. Il est question d’un modèle ayant de sérieux atouts dans son sac comme une acoustique travaillée ou des touches en PBT.
G515 Lightspeed TKL Low Profile : un clavier qui de sérieux arguments !
Avec ce modèle, la marque suisse nous propose un clavier au format TKL, ce dernier fait donc l’impasse sur le pavé numérique. Clairement, cela permet de gagner de la place sur les bureaux avec peu de place. C’est un modèle qui mesure 368 mm de largeur pour 150 mm de profondeur et 22 mm de hauteur. Sa faible hauteur fait que Logitech ne fournit pas de repose-poignet jugé inutile.
Au niveau de la technique maintenant, nous apprenons que ce clavier profite de commutateur mécanique prélubrifié. Cette lubrification permet d’atténuer le bruit de frappe tout en améliorant la sensation de frappe. Dans le détail, les switches proposent des distances d’accentuation plutôt courtes à 1,3 mm sur une course de 3,2 mm.
Dans la case, nous retrouvons de l’isolant phonique, encore une fois, dans le but d’améliorer l’acoustique du clavier. Enfin, nous retrouvons des touches low profile fabriquées en PBT, une matière plastique plus résistante que l’ABS. Enfin, il s’agit d’un clavier sans-fil dont la batterie offre une autonomie annoncée à 32 heures.
Côté prix, c’est la bonne surprise puisque la marque l’affiche à 150 € !
Avec le boom de l’intelligence artificielle, NVIDIA croule sous la demande. Déjà, l’an passé, nous avions des retours quant aux longs délais d’attente concernant les commandes de GPU NVIDIA. Avec Blackwell, les choses risquent de ne pas s’améliorer, tellement que NVIDIA fait appel à deux nouvelles entreprises pour garantir son approvisionnement en puces !
KYEC et ASE Technology contactés pour produire du GPU Blackwell !
TSMC reste le fondeur le plus populaire, toutefois, l’entreprise doit aussi satisfaire de nombreux clients. Clairement, son carnet de commandes est plein et NVIDIA doit débiter du GPU. Effectivement, d’ici à 2025, TrendForce estime que le caméléon aura expédié des millions de GPU de nouvelle génération. Il faut dire que le marché est particulièrement friand d’IA.
Toutefois, il faut aussi que NVIDIA parvienne à satisfaire la demande croissante pour ne pas perdre de précieuses parts de marché. Pour cela, il faut que l’entreprise diversifie sa chaîne d’approvisionnement et pour cela, deux nouvelles entreprises sont en phase de test. Ces dernières ne sont autres que KYEC et ASE Technology, toutes deux basées à Taïwan.
Reste à savoir si ces dernières vont réussir à tenir la cadence. Via Wccftech nous apprenons que ces entreprises ont vu des commandes massives être passées par NVIDIA. De toute façon c’est simple, le volume de commande double de trimestre en trimestre. Les verts sont tellement demandés qu’ils ont même conseillé à TSMC d’étendre leurs capacités de production, c’est dire.