La marque Lenovo, spécialisée dans les laptop et PC réassemblés, dévoile de nouvelles cartes graphiques. Cependant, contrairement à des marques comme Acer, ces cartes graphiques ne se destinent pas à la vente au détail, non ! Cela peut paraître paradoxal, mais Lenovo annonce des cartes graphiques qui prendront place dans leurs PC prémontés. Et cette fois-ci, place aux RTX 5090D et RTX 5080, des parpaings de quatre slots d’épaisseur.
Lenovo propose des RTX 5080 et RTX 5090D !
Comme à son habitude, la marque nous propose de grosses cartes graphiques toutes carrées. Ces dernières bénéficient alors d’un système de refroidissement personnalisé à base de trois ventilateurs. Cependant, cet ensemble est particulièrement épais puisque les cartes exploiteront plus de trois slots dans un boîtier PC. De plus, la marque s’inspire des codes des composants du marché en intégrant des liserés RGB sur la tranche ainsi que sur l’ouverture de la backplate.
Malgré tout, ce problème d’encombrement ne risque pas de poser problème à grand monde puisque ces cartes sont à destination des PC préassemblés de la marque. Ici, elles se destinent aux machines 9000K de l’entreprise, des configurations à base de Core Ultra 200. Bien entendu, ces machines proposeront plusieurs configurations au niveau du CPU de la RAM et de la carte graphique. On apprend par exemple que l’offre milieu de gamme sera équipée d’une RTX 5070 Ti.
Les premiers visuels de la marque nous montrent un boîtier travaillé avec un système d’éclairage aRGB. En interne, on distingue également un refroidissement par watercooling tout-en-un du CPU.
Pour ce qui est des prix de vente, nous apprenons via VideoCardz que le montant de cette dernière atteindra les $3100 environ avec une RTX 5080 couplée à un Core Ultra 7 265K. En opposition, il faudra sortir un joli billet de $5820 pour s’offrir la configuration à base de RTX 5090D avec un Core Ultra 9 285K, 32 Go de RAM.
Comme vous le savez, la situation sur le marché des cartes graphiques est tendue. En effet, NVIDIA a lancé coup sur coup plusieurs modèles, toutefois, les faibles stocks ont conduit à une envolée des prix de vente. AMD est ensuite arrivé avec ses RX 9000 et c’est le carton plein. Comme on a pu le voir, la marque enregistre une forte montée de ses parts de marché : 45% au Japon en tout cas.
Quoi qu’il en soit, cela ne change pas la situation : les stocks sont (très) faibles, voire inexistants. Ceci contraint AMD à pratiquer le favoritisme quant à ses partenaires. Certains sont qualifiés de principaux et d’autres de secondaires. Quelle influence cela a-t-il ? La quantité des livraisons de GPU !
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AMD favorise certaines marques et pas d’autres !
Vraisemblablement, AMD semble privilégier certains constructeurs pour l’approvisionnement de ses cartes graphiques. Ainsi, Sapphire, XFX, PowerColor, Vastarmor et ASUS seraient chouchoutés tandis que d’autres sont plus ou moins laissés sur le carreau. Visiblement des marques comme Gigabyte, ASRock, Acer et Yeston sont délaissées par les rouges. Donc si vous recherchez activement une RX 9000, il faudra regarder vers les marques « favorites » si vous ne souhaitez pas attendre trop longtemps.
Effectivement, les marques privilégiées recevront davantage de stock de GPU afin de produire leur design que les marques « boudées ». Donc si vous espérez faire un PC monomarque avec du Gigabyte ou du ASRock, il faudra s’armer de patience.
Bien sûr, tout ceci est à prendre avec des pincettes, mais c’est ce qu’il se dit sur le forum chinois Boardchannels. C’est la solution qu’aurait trouvé AMD afin de répartir le peu de RX 9070 XT qui serait produit. Maintenant, quant au fait de savoir si c’est « fair » ou non, ça dépendra du point de vue de chacun.
Suite aux différentes brèves qui ont succédés à nos tests de l’ASUS TUF RX 9070 OC et de la Gigabyte Gaming RX 9070 XT, nous allons aujourd’hui nous pencher sur l’overclocking ou nous devrions dire, sur l’undervolting afin d’améliorer encore les performances de nos deux RX 9000. Si l’overclocking parle à la grande majorité d’entre vous, l’undervolting peut être vu comme un moyen d’avoir des températures plus basses, une consommation moins élevée en agissant soit sur les fréquences soit sur les tensions. Ici, l’idée sera de combiner les deux. Ce premier dossier sera consacré à l’ASUS TUF RX 9070 OC.
Pourquoi utiliser l’undervolting lorsque l’on veut overclocker ? Parfois, en augmentant les fréquences, les performances augmentent, mais elles finissent pas stagner, voir diminuer. En effet, si la carte graphique atteint ses limites, notamment en termes de consommation, afin de rester dans les clous, elle va automatiquement baisser la fréquence et donc, au final, proposer des performances moins bonnes. Pas de panique, ce sera beaucoup plus simple de comprendre avec des exemples.
Merci à AMD France et à ASUS France pour la mise à disposition de cet exemplaire de l’ASUS TUF RX 9070 OC.
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Alors, de quoi allons-nous avons besoin pour réaliser cette série de tests ? Tout d’abord, du logiciel GPU-Z, dans sa dernière version, c’est-à-dire la 2.64.0. Nous aurons aussi besoin d’un logiciel d’overclocking et notre choix va se porter ici, sur GPU Tweak III dont la dernière version est disponible en suivant ce lien. Nous n’allons pas rentrer dans l’explication détaillée du logiciel GPU Tweak III, mais dans les paramètres que nous allons modifier, même si la prise en main du logiciel reste très facile. Vous aurez aussi la possibilité d’utiliser l’utilitaire AMD, dans la section performance.
Comme à notre habitude, nous avons tout d’abord tester la carte avec ses fréquences d’origine sous 3DMark Speed Way, afin de relever les gains obtenus. Il est important d’avoir un score de référence avec GPU-Z ouvert afin de pouvoir mesurer plusieurs valeurs. Sachez que les ventilateurs sont en mode AUTO et que nous n’avons pas touché à la courbe de ventilation. C’est donc parti pour voir ce que cette ASUS TUF RX 9070 OC a dans le ventre.
En ce qui concerne la configuration, la voici. Sachez que notre OS n’est pas du tout optimisé et qu’il se veut le plus proche d’une installation « normale ». En ce qui concerne les benchmarks, nous n’avons modifié que les fréquences et tensions, sans réaliser d’autres optimisations permettant encore d’améliorer les gains en termes de points.
Carte mère : ROG Maximus Z790 APEX Encore
Processeur :Intel Raptor Lake Refresh i9-14900K delid
Système d’exploitation :Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)
ÉTAPE 1 : les performances aux fréquences d’origine
On lance un premier run sous 3DMark Speed Way afin de voir comment se comporte la carte. L’idée est bien entendu d’avoir un score de référence afin de mesurer le gain tout au long de cette séance d’overclocking. Nous avons choisi 3DMark Speed Way parce qu’il ne dure pas longtemps et que cela va ainsi nous permettre assez rapidement d’avoir une idée du potentiel de notre carte.
Nous allons tenir à l’œil, dans un premier temps, trois valeurs : le score obtenu à Speed Way, la fréquence maximale de notre fréquence Boost et la consommation relevée dans GPU-Z.
Nous obtenons, pour comme score de référence, 5810 points, mais nous remarquons que la fréquence max n’est ici que de 2588 MHz, ce qui n’est pas très élevé finalement. En ce qui concerne la consommation, GPU-Z nous indique 239 watts. Il est important de savoir que d’un benchmark à l’autre, la fréquence max ne sera pas la même. En effet, certains benchmark sont plus « lourds », surtout s’ils sont plus récents.
ÉTAPE 2 : on augmente le power limit
C’est une des nouveautés depuis quelques années, et qui est commune aussi, aux cartes NVIDIA. L’augmentation du power limit permet d’avoir une marge supplémentaire pour la carte graphique. Par exemple, si son TDP est de 250 watts et qu’elle bénéficie d’un power limit de 110%, la limite du TDP passera alors à 275 watts. Direction GPU Tweak III afin d’augmenter celui-ci.
Comme on peut le voir, il est pour notre ASUS TUF RX 9070 OC de 110 %. Selon le modèle, il peut parfois être inexistant, comme sur les RTX 5090 ou supérieure à 110 %. Maintenant que nous l’avons augmenté, on relance un Speed Way.
Bonne nouvelle, le score s’améliore et passe à 5950 points, soit un gain de 2,4 %, pas encore de quoi fouetter un chat. La fréquence max est plus haute puisqu’elle atteint 2659 MHz et la consommation monte à 263 watts.
ÉTAPE 3 : l’overclocking se montre inefficace…
Habituellement, après avoir poussé le power limit à son maximum, on augmente la fréquence du Boost par palier afin de chercher la plus haute stabilité. Mais ici, avec notre RX 9070, cela ne fonctionne pas. Nous avons, dans un premier temps, augmenter la fréquence de 50 MHz et relancer un benchmark.
Après avoir testé avec 50 MHz de plus, nous avons essayé avec 100 MHz, mais le résultat ci-dessous est identique. Vous pouvez voir à gauche le score avec 50 MHz de plus et à droite, avec 100 MHz.
Ces modifications n’ont aucun impact sur le score, ni sur la fréquence qui reste à 2653 MHz, ni sur la consommation qui reste bloquée à 263/265 watts. Nous sommes ici, face à un mur. La seule solution va être de faire diminuer la tension de notre ASUS, afin de faire baisser la consommation et ainsi permettre à la fréquence de continuer de monter.
ÉTAPE 4 : on diminue la tension
Toujours dans GPU Tweak III, nous allons diminuer la tension, par paliers, afin de trouver la plus faible permettant toujours d’exécuter notre benchmark. Si à un moment, notre carte n’a plus assez de « jus », le benchmark plantera et nous saurons que nous avons atteint les limites de tension.
On va donc débuter avec une tension négative de 50 mV et espérer voir notre score s’améliorer. Nous ne l’avons pas encore préciser, mais n’oubliez pas d’appliquer chaque changement effectué dans GPU Tweak III avant de lancer votre benchmark.
Le score s’améliore encore et passe à 6067 points, soit un gain de 4,4 %. La fréquence max mesurée est de 2833 MHz. Bonne nouvelle, nous devrions encore avoir de la marge et pouvoir encore diminuer la tension de notre carte.
ÉTAPE 4 : l’overclocking de la mémoire
Un autre élément sur lequel nous allons pouvoir interagir, c’est la fréquence de notre mémoire GDDR6. Par défaut, elle est de 2518 MHz, mais en toute logique, par expérience, elle devrait au moins atteindre les 2800 MHz. Pour info, une mémoire clockée trop haute provoque des artefacts à l’écran.
C’est donc parti, pour d’un côté, continuer à diminuer la tension, et de l’autre, monter la fréquence de la mémoire. Nous avons ainsi, en poussant aussi les ventilateurs à 100 % de leur vitesse, et diminuant la tension à -138 mV et la fréquence à 2825 MHz, atteindre le score suivant.
C’est finalement un score de 6540 points que nous avons pu obtenir, nous apportant un gain de 12,6 % par rapport à notre score de base, qui était de 5810 points. La fréquence max relevée est de 2862 MHz et la consommation, de 262 watts. Ce score nous permet de prendre la première place sur Hwbot, mais nous avons remarqué, par la suite, un score de 6570 points encodés sur le site 3DMark.
Voyons à présent, ce que nous pouvons réaliser comme score sur d’autres benchmark.
[nextpage title= »Les autres benchmark de 3DMark : »]
Nous n’allions pas nous arrêter en si bon chemin. Nous avons décidé de tester d’autres benchmark de la série 3DMark afin de mesurer les gains obtenus. Attention, comme nous le disions, les fréquences seront parfois plus élevées si le benchmark se montre moins gourmand. Nous n’allons plus vous faire le descriptif complet des différentes étapes, mais le principe reste le même : la fréquence mémoire à 2825 MHz et nous cherchons à diminuer la tension afin de faire grimper la fréquence Boost au maximum.
3DMark Steel Nomad :
On débute avec Steel Nomad où nous avons obtenu un score de 6709 points contre 6094 aux fréquences stock, ce qui représente un gain de 10,1 %. La fréquence max relevée était de 2805 MHz et la consommation à 262 watts.
3DMark Port Royal :
On poursuit avec 3DMark Port Royal où nous obtenons 18200 points contre 15997 points à stock, soit un gain de 13,8 % ! La fréquence Boost max était de 3100 MHz et la consommation de 263 watts. On remarque, que le mur de 263 watts restent cohérent par rapport à nos tests initiaux.
3DMark Time Spy :
Dans Time Spy, c’est un score global de 29007 points que nous obtenons, soit 10,4 % de mieux que les 26283 points d’origine. La fréquence Boost grimpe à 3025 MHz et la consommation plafonne à 262 watts.
3DMark Time Spy Extreme :
Dans la version Extreme de Time Spy, notre score de 14404 points face aux 12999 points à stock, nous permet d’engranger un gain de 10,8 %. La fréquence max est de 2931 MHz et la consommation de 264 watts.
3DMark Fire Strike Ultra :
Enfin, nous terminons avec Fire Strike Ultra où nous avons pu grimper de justesse à 17919 points contre 15895 points aux fréquences d’origine de notre ASUS TUF RX 9070 OC. La fréquence Boost est montée à 3193 MHz et la consommation à 284 watts.
Nous avons peiné à prendre la première place sur Hwbot en sachant que le meilleur score était de 17917 points. C’est en activant une option, uniquement disponible via l’interface AMD, que nous sommes repassés devant. Nous avons activé la temporisation rapide pour la latence de la mémoire, ce qui nous a permis de grappiller quelques points supplémentaires.
Nous aurions encore pu améliorer tous nos scores, si nous avions pensé, dès le départ à cette option. L’idée de ce petit dossier était de vous expliquer l’impact de l’undervolting sur les cartes RX 9000. Nous ferons un test identique avec la Gigabyte Gaming RX 9070 XT OC, mais là, plus sur des benchmarks, mais dans la partie gaming.
Chaque année, Nvidia mène son propre show pour présenter ses toutes dernières avancées technologiques. Sa GTC 2025 (GPU Technology Conference) a lieu à San Jose, en Californie et va mettre en scène plus d’un millier de présentations, mais aussi des ateliers techniques et des exposants. Le véritable lancement va se faire dans les prochaines heures avec le discours d’ouverture officiel de Jensen Huang qui sera scruté y compris par les milieux économiques. Symbole de la réussite indiscutable de Nvidia ces dernières années, l’organisation s’apprête à accueillir environ 11 000 visiteurs à la keynote d’aujourd’hui, au lieu de seulement 2 000, comme c’était le cas il y a seulement six ans. Au global c’est près de 25 000 visiteurs qui devraient profiter des 400 exposants et 2 000 intervenants qui seront sur place du 18 au 21 Mars.
Qu’attendre de cette GTC 2025 ?
Evidemment si votre sujet de préoccupation concerne exclusivement la prochaine RTX que vous allez mettre dans votre PC, vous n’allez pas avoir beaucoup de grains à moudre. L’essentiel a été dit sur le sujet au CES en janvier et avec les lancements récents. Pour autant, il n’est pas impossible que Jensen ne s’attarde pas quelques instants sur le sujet. Le lancement chaotique des RTX 50 pourrait être un sujet que va chercher à clarifier le boss tout en donnant d’autres perspectives. Mais fondamentalement, les sujets devraient tourner, d’une manière ou d’une autre, autour de l’intelligence artificielle et des technologies pour faciliter son traitement, poussées par Nvidia.
On devrait aussi avoir des détails sur Blackwell Ultra, une version plus rapide de la génération actuelle avec plus de mémoire. D’autres composants seront nécessairement abordés car ils font partie des briques nécessaires à la constructions d’infrastructures autour de l’IA. On croit savoir qu’un GPU IA low cost pourrait être lancé tout comme le duo Vera Rubin qui devrait suivre les traces de Grace Hopper.
Nouveau bon plan du côté de Samsung et Rue du Commerce où l’on peut retrouver le 990 Evo Plus 2 To à un prix intéressant. En effet, le SSD de la marque se retrouve actuellement à 112,49 € à condition de ne pas oublier le code promo STOCK10 lors de la validation de la commande.
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Un 990 Evo Plus 2 To à 112,49 € chez Rue du Commerce !
Avec ce SSD, nous retrouvons donc un modèle au format M.2 2280 doté d’une capacité de stockage de 2 To. Ce dernier profite alors d’une interface PCIe 4.0 x4/5.0 x2, de quoi garantie un bon niveau de performances.
En interne, nous retrouvons des composants maison avec un contrôleur nommé Piccolo, le tout, couplé à de mémoire V-NAND V8 de la marque. Malheureusement, ce SSD est sans cache DRAM ce qui aurait permis de soutenir les performances, mais ça, c’est réservé à des SSD plus haut en gamme. Toutefois, il intègre un cache SLC.
En ce qui concerne les performances, Samsung annonce des débits séquentiels de 7,25 Go/s en lecture contre 6,3 Go/s en écriture. Les performances aléatoires sont de 1 million d’IOPS en lecture contre 1,35 million d’IOPS en écriture. Pour finir, nous retiendrons une endurance plutôt bonne de 1200 To. Disons que nous ne sommes pas au niveau du P3 de Crucial et de ses 440 To en 2 To !
Du côté de Silverstone, nous retenons l’annonce de nouveaux blocs d’alimentations. Au programme, nous accueillons la série Triton RX, une gamme de trois blocs axés sur le secteur de l’entrée de gamme. Malgré tout, elles seront largement suffisantes pour des besoins « classiques ».
Triton RX : des alimentations non modulaires certifiées 80+ Gold !
Avec cette série, la marque nous propose alors un total de trois alimentations au format ATX. Ici, les dimensions ne seront pas un problème puisque malgré leur format ATX, la profondeur n’est que de 14 cm, donc, en théorie, elles rentreront partout.
Concernant les puissances, Silverstone signe des blocs de 650W, 750W et 850W pour le plus gros modèle des trois. Sinon, pour ce qui est du rendement, nous avons affaire à une série certifiée Cybernetics Gold.
Au niveau électrique, cette série est conforme ave les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. Derrière cela, nous retrouvons donc un connecteur 12V-2×6. De plus, les blocs seront capables de fournir jusqu’à deux fois leur puissance pendant un court instant. Enfin, au niveau des protections électriques, nous retrouvons ce qu’il faut avec l’OCP, l’OPP, l’OVP, le SCP, l’UVP et l’OTP.
Par ailleurs, ne perdez pas de vue qu’il s’agit ici de blocs d’entrée de gamme. Par exemple, la connectique est non modulaire. Lors du câblage, vous devrez donc gérer l’intégralité de la connectique attachée à l’alimentation. De plus, la ventilation fonctionnera de manière active. Jusque 55% de charge, le ventilateur tournera entre 500 et 1000 tr/min avant de monter en régime une fois cette limite franchie.
Point intéressant, malgré la non-modularité des câbles, Silverstone applique une texture « gaufrée » offrant une imitation de gainage brin par brin. Un traitement toujours plus agréable que la classique gaine noire en caoutchouc.
Reste maintenant à voir quels seront les prix de vente une fois les blocs commercialisés. Idem, la fiche produit ne mentionne pas la durée de la garantie !
Les sanctions de plus en plus contraignantes qui touchent l’industrie chinoise des technologies, oblige les acteurs du pays à repenser entièrement leur stratégie pour survivre. Huawei a par le passé été lourdement touché par les sanctions majoritairement US. L’entreprise en a tiré des leçons et a adopté une nouvelle philosophie : se passer des produits américains seulement pour les smartphones, mais aussi pour d’autres gammes de produits comme les ordinateurs portables. Pour être indépendant, a tout d’abord décidé de cesser de dépendre des produits étrangers et d’introduire ses propres technologies sur le marché chinois. Au lieu d’utiliser le système d’exploitation Windows et les processeurs Intel, l’entreprise a commencé à travailler sur le logiciel PC HarmonyOS et le SoC PC Kirin. La division HiSilicon de Huawei semble, d’après les rumeurs, se rapprocher du lancement du Kirin X90, une pouce annoncée en interne comme un concurrent aux M3/M4 d’Apple. La puce pourrait être présentée peut-être d’ici la fin mars 2025.
Des détails sur les prochains processeurs, dont la puce PC Kirin X90 de Huawei ont fuité en provenance de Chine
Huawei ne veut plus subir les sanctions américaines
Le futur processeur serait destiné aux ordinateurs de bureau ou portables et disposerait d’un jeu d’instructions ARM même si les choses ne sont pas encore totalement limpides. La puce pourrait être construite autour de cœurs Taishan V120 basés sur l’architecture Armv8 ou Armv9, qui ne sont pas soumis aux restrictions commerciales américaines.
Comme les puces Apple, la Dram serait intégrée au SoC. Sur la conception en elle même, la filiale destinée aux puces de Huawei aurait peut-être utilisé la technologie SMIC 7 nm pour sa nouvelle puce, seule option actuellement « officiellement » disponible. Mais nous ne sommes pas à l’abris de quelques surprises.
Depuis le début de l’année, l’information circule sur la volonté de Huawei de lancer un nouveau PC IA sous HarmonyOS en avril. Potentiellement un moyen de satisfaire le marché intérieur chinois avec des produits équivalent aux AI PC poussés par Microsoft. Le mystérieux SoC Kirin X90 pourrait jouer un rôle clé dans les ambitions de l’entreprise en matière de PC et l’IA « domestique ». Ce PC sortira t-il de Chine ?
Via nos confrères chinois d’ITHome, nous apprenons que la marque Enermax annonce un nouveau ventirad en compagnie de l’ETS-T41. Vulgairement, il s’agit d’un modèle simple tour profitant d’un système d’affichage de la température sur le dessus. Autre particularité ? Le fait qu’il soit livré avec deux ventilateurs montés en push/pull !
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ETS-41 : un ventirad affichage numérique sur le dessus !
Au programme, nous retrouvons un dissipateur tout à fait classique qui repose sur une conception simple tour. Le radiateur bénéficie alors d’un radiateur relativement fin de 48,5 mm de profondeur. Ce dernier profite, cependant, d’une hauteur contenue de 157 mm seulement. Par ailleurs, il s’agit d’une structure tout à fait basique puisque nous ne n’avons que quatre caloducs en cuivre de 6 mm chacun monté en contact direct avec le CPU.
Sur le dessus, la marque opte pour un affichage numérique qui permettra la surveillance des informations système. On pense à la température du GPU, du CPU et de la vitesse des ventilateurs. En soi, c’est le système classique et habituel.
La ventilation de son côté est assurée par un duo de ventilateur aRGB. Ces derniers tourneront à des vitesses plutôt lentes puisqu’ils affichent une plage de vitesse comprise entre 600 et 1600 tr/min. Dans ces conditions, à pleine vitesse, le flux d’air généré sera de 69,63 CFM tandis que la pression statique atteindra les 1,39 MmH2O. Si vous êtes adepte du silence, vous pourrez baisser la vitesse de ces derniers à 1400 tr/min au maximum. Dans ces conditions, le flux d’air tombera à 56,53 CFM et la pression statique à 1,12 mmH2O.
Quant à la compatibilité, on retrouve un support des plateformes mainstream d’Intel et d’AMD. Cela concerne donc les LGA-1851/1700/1XXX et l’AM4 et AM5.
Plusieurs versions de ce dissipateur sont proposées, une avec des ventilateurs intégralement noirs, sans éclairage, mais avec l’afficheur numérique. La troisième version, la plus basique, se fera sans affichage digital tandis que les ventilateurs seront dépourvus de diode aRGB !
Dans le monde des CPU et des GPU de hautes performances, les consommations et la chauffe s’envolent très vite. Il faut donc trouver des solutions adaptées pour les refroidir correctement. Pour cela, nous pouvons compter sur la marque CoolIt qui annonce un système exploitant l’effet Peltier tout en le watercoolant. Cette combinaison permet de dissiper des valeurs impressionnantes : les 4000W sont évoqués !
CoolIt exploite l’effet Peltier pour dissiper 4000W !
Dans les grandes lignes, un refroidissement Peltier va se servir d’un courant électrique pour créer du froid. Effectivement, l’un des côtés du dispositif va se mettre à chauffe tandis que l’autre va se refroidir. C’est un système qui est bien connu dans le monde informatique puisque certaines marques ont tenté d’intégrer ce système dans leurs dissipateurs comme EKWB ou Cooler Master… Mais avec plus ou moins de succès.
Là on parle tout de même de 4000W à dissiper, utiliser juste une cellule Peltier comme ça, risque d’être compliqué. Effectivement, le côté chaud risque d’être tellement chaud qu’il va falloir le dissiper… Ce que fait CoolIt en le watercoolant. De là, on pourrait se dire qu’il suffit de monter un waterblock directement sur la cellule Peltier et le tour est joué. Sauf que non, la partie chaude monte tellement vite en température que waterblock n’aurait pas le temps de capter la chaleur générée. Pour cela, il faut intégrer la cellule directement dans le waterblock. Ensuite, le transfert thermique s’effectue via la circulation du liquide caloporteur à l’intérieur du système et pour ça, on utilise de l’eau et du Glycol.
Enfin, nos confrères soulignent un nouveau problème : celui de l’isolation. Et oui, l’inconvénient d’un tel système c’est la condensation qu’il génère. Entre la partie chaude et la partie froide, les écarts de températures sont parfois importants. Nous sommes curieux de voir la solution retenue par la marque pour résoudre ce problème.
Quoi qu’il en soit, le système s’annonce efficace. Des tests ont été conduits avec une simulation de charge à 4000W et la solution capte plus de 97% de chaleur avec un débit de 6l/min. À voir si CoolIt s’avère être suffisamment fiable pour être retenue par NVIDIA pour le refroidissement de ses GB300 !
La dernière mise à jour bêta de MSI Afterburner permet de faire tourner les nouveaux modules GDDR7 un peu plus vite et de gagner en performances sur vos RTX 50. Attention, cela comporte quelques risques. Officiellement, Nvidia impose une limite à la vitesse de la mémoire sur la plupart de ses cartes graphiques RTX série 50. Contourner ces limites devient un petit peu plus facile comme nous allons vous l’expliquer. Cependant, gardez à l’esprit que la plupart de contrôleurs mémoire utilisés sur les RTX ne sont pas conçus encaisser sereinement ces vitesses. Ce qui veut dire en langage simple qu’ils n’ont pas été testés pour aller plus loin. Suivant la qualité des composants de vos RTX 50, cet overclocking pourrait entraîner des instabilités. Dans le pire des cas, un réglage incorrect de la tension pourrait réduire la durée de vie de votre carte et annuler toute garantie.
Si vous souhaitez overclocker votre carte RTX série 50 avec MSI Afterburner, procédez comme suit :
Téléchargez le fichier de base de données matérielle MSI Afterburner modifié , spécialement conçu pour MSI Afterburner 4.6.6 Beta 5 Build 16555. Ce fichier corrigé est incompatible avec les autres versions de MSI Afterburner.
Accédez au répertoire d’installation de MSI Afterburner (généralement « C:\Program Files (x86)\MSI Afterburner »).
Par précaution, créez une sauvegarde du fichier de base de données matérielle MSI Afterburner d’origine (MSIAfterburner.dat).
Remplacez le fichier de base de données d’origine par le fichier MSIAfterburner.dat téléchargé et corrigé.
Après avoir suivi ces étapes, vous devriez pouvoir overclocker votre mémoire jusqu’à 36 Gbit/s.
Evidemment, nous vous recommandons d’effectuer des tests par paliers pour juger de la stabilité après chacune de vos étapes. Prenez aussi en considération que les puces GDDR7 chauffent particulièrement et qu’un overclocking de ces dernières va évidemment encore amplifier ce phénomène. N’hésitez donc pas à aussi utiliser Afterburner pour paramétrer finement votre ventilation de la carte.