Retex : Thermaltake SwaFan 120 EX Infinity ARGB Sync

Nouveau RETEX qui porte cette fois-ci sur des ventilateurs de chez Thermaltake. En effet, nous allons nous pencher sur le cas des SwaFan 120 EX Infinity ARGB Sync, des ventilateurs qui mettent l’accent sur un éclairage RGB très présent ainsi qu’une certaine polyvalence du fait de leurs pales interchangeables. De la sorte, vous pourrez opter pour des pales standards ou inversées afin de pouvoir les monter où bon vous semble dans un boîtier, sans avoir à composer avec les aubes parfois disgracieuses.

SwaFan 120 EX Infinity ARGB Sync : un max de RGB ! 

Déballage et accessoires :

Premièrement, nous retiendrons que ces ventilateurs arrivent dans un packaging tout à fait standard de chez Thermaltake. En effet, nous retrouvons une boîte grise et noire avec une illustration des moulins sur le devant, un rappel des caractéristiques et des fonctionnalités à l’arrière ainsi que sur les côtés. À l’intérieur, nous retrouvons le bundle sur la gauche, les ventilateurs en bas et les pales inversées dans des compartiments plastiques individuels. SwaFan 120 EX Infinity ARGB SyncLa partie accessoire contient donc trois paquets de visseries, deux sachets de vis longues pour un montage sur AIO, un dernier avec des vis de boîtier plus classiques. Bien entendu, la connectique pour le branchement est présente et nous retrouvons trois connecteurs MagForce 2.0 avec prise faner RGB pour l’alimentation et le contrôle de la vitesse et de la lumière. Enfin, une petite seringue de lubrifiant est fournie pour huiler le roulement. Au fil des changements de pâles, un petit coup d’huile peut être bienvenu. Enfin, nous avons les classiques notices.

Les ventilateurs :

Au niveau des dimensions, nous retrouvons des ventilateurs qui adoptent des dimensions… particulières. En effet, il ne s’agit pas d’un ventilateur en 120×120 mm classique, non. Ici, les dimensions exactes sont de 124×120 mm, le tout, pour une épaisseur de 28 mm. Attention si vous prévoyez de les monter sur un ventirad, un AIO ou un boîtier, ces quelques millimètres peuvent poser un problème, surtout si votre boîtier n’est pas compatible avec les ventilateurs de 140 mm. Thermaltake SwaFan 120 EX Infinity ARGB SyncComme pour les ventilateurs du MAGCurve 360 Ultra, ces ventilateurs disposent d’un connecteur MagForce 2.0 spécifique. Intégré dans le cadre, ce dernier consiste en un ensemble de pastilles et de connecteurs pogo servant à assurer la connexion d’un ventilateur à l’autre. Afin d’assurer un bon alignement entre les ventilateurs, des aimants sont présents. Bien entendu, les ventilateurs se connectent les uns aux autres tandis que la grappe sera reliée au PC par un câble MagForce 2.0 fourni en accessoire. Comme on peut le voir, les ventilateurs font la part belle à l’éclairage RGB et présentent différentes zones lumineuses. Ces dernières se répartissent sur le cadre via une partie latérale à effet de profondeur infinie ainsi qu’un liseré sur la face avant. Mais les pales sont également éclairées ainsi que le moyeu central via une seconde zone à effet de profondeur infini… D’où le « Infinity » dans leur nom. Par ailleurs, cet éclairage RGB contribue à la réduction de la longueur des pales qui sont courtes pour un ventilateur de ce format.

Les caractéristiques :

Au niveau des caractéristiques maintenant, nous retiendrons ici une plage de vitesse comprise entre 500 et 2000 tr/min. Au niveau du flux d’air, Thermaltake annonce 58,13 CFM contre 56,15 CFM avec des pales inversées. Le flux d’air est donc plus faible avec les pales inversées, ce qui semble cohérent. Malheureusement, la marque ne partagera pas les valeurs en lien avec la pression statique, dommage.

À l’usage :

Le montage : 

Au vu des dimensions exotiques de son SwaFan 120 EX Infinity ARGB Sync, Thermaltake fournie la visserie adaptée pour un montage sur radiateur de watercooling. Les vis présentent les pas de vis les plus couramment utilisées sur les radiateurs, cependant, la tête de vis, cruciforme, reste plus petite que ce que l’on a l’habitude de voir. En effet, cette dernière doit s’enfoncer dans le cadre du ventilateur pour ensuite être masquée par un cache en caoutchouc qui s’installe juste au-dessus. Pour le branchement, il n’y a plus qu’à utiliser le fameux connecteur MagForce en fin de grappe. Cependant, attention au sens de montage des ventilateurs, si la partie à connecteurs pogo est tourné vers les tuyaux, en cas de montage sur radiateur d’AIO, le branchement sera impossible. Par contre, une fois sous tension, les ventilateurs sont véritablement magnifiques. L’éclairage est très présent, mais les couleurs ressortent bien et les zones d’éclairage à effet de profondeur infinie attirent l’œil comme on peut le voir. Bon, il faut aimer le RGB, sinon, ça coince.

Un petit mot sur les perfs (sur radiateur ?)

Vitesses : 
Comme on peut le voir, au niveau des vitesses, ces ventilateurs sont globalement plus lents que les Toughfan EX 120 fournis par défaut avec le MAGCurve 360 Utlra de Thermaltake. À fond, ils tournent environ 300 tr/min plus lentement cotre 200 tr/min de moins à 66% de vitesse. En revanche, à basse vitesse, nous mesurons 700 tr/min tout pareil.
Le bruit :
Pour le bruit, nous positionnons notre sonomètre à 40 cm des ventilateurs dans le sens d’aspiration. Le but étant que les nuisances mesurées ne soient pas perturbées par le flux d’air en sortie de ventilateur.   Au niveau du bruit, ces ventilateurs sont globalement plus silencieux que ceux fournis par défaut avec l’AIO de Thermaltake. Surtout à mi-régime où la différence est la plus flagrante : 33,5 dB contre 41 dB. À fond, la différence n’est plus que de 3 dB tandis que les nuisances sont identiques à basse vitesse, perturbées par le bruit de la pompe de l’AIO.
Températures :
Pour les températures, nous appliquons notre protocole de test cooling habituel, mais nous avons effectué les relevés sur notre plateforme de test Intel avec une consommation de 125W sur notre processeur Core i5 13600KF. Globalement, sur les températures, nous constatons du mieux à tous les régimes, surtout à haute vitesse où la différence est la plus marquée comme on peut le voir. Des ventilateurs qui s’avèrent être plus efficaces que les Toughfan EX 120 d’origine du MAGCurve 360 Ultra.

Ce que l’on en pense : 

[affilizz-publication id= »rd9kgq1″] La première chose qui nous vient à l’esprit avec ces ventilateurs, c’est le prix qui pique sérieusement. Effectivement, pour le pack de trois ventilateurs, il faut compter entre 85 et 95 €, soit environ 30 € par ventilateur. Clairement, cela nous place dans le secteur des ventilateurs haut de gamme. Par ailleurs, haut de gamme, ils le sont, dans le lot, nous apprécions la connexion par le connecteur MagForce ou encore les pales interchangeables. Cela permet plus de flexibilité dans votre montage tout en permettant un nettoyage simplifié des pales. L’éclairage est quelque chose sur lequel Thermaltake a mis l’accent, mais si vous aimez les ventilateurs plus discrets, ces derniers seront probablement un peu trop tape-à-l’œil. Sinon, sur radiateur, ils proposent des prestations intéressantes avec des nuisances sonores plutôt maîtrisées ou de meilleures températures que les ventilateurs d’origine du MAGCurve 360 Ultra. De plus, ils seront aussi à l’aise pour un usage de boîtier… À condition d’y mettre le prix.

Royal Pretor 130 : deux nouveaux ventirad chez Thermalright

Direction Thermalright qui annonce l’arrivée de renouveaux ventirads avec ses Royal Pretor 130. Ces derniers, se déclinent en deux versions différentes, l’une avec un affichage numérique segmenté assez basique et une version Digital avec un vrai écran de 3,95″ monté sur le dessus. Sinon, les deux versions partagent la même base avec le même radiateur et les mêmes ventilateurs.

Royal Pretor 130 : un ventirad, deux déclinaisons ! 

Un dissipateur double tour !

Thermalright Royal Pretor 130 Vision
La version avec écran.
Avec ce dissipateur, nous retrouvons un modèle imposant lequel mesure 130 (L) x 140 (P) x 165 (H) mm. Les deux modèles s’appuient sur un radiateur de type double tour, lequel met en avant une base en cuivre C1100 nickelée. Cependant, cette dernière n’est pas excentrée et il faudra être prudent quant à la compatibilité avec la RAM. On compte également six caloducs en cuivre de 6 mm chacun. La ventilation est donc assurée par deux ventilateurs, un TL-H12-X28-R9 de 120 mm et un TL-HD13-X28 de 130 mm. Les deux affichent une épaisseur de 28 mm. Quant à leurs caractéristiques, Thermalright annonce :
  • TL-H12-X28-R9 :
    • Vitesse : jusqu’à 2400 tr/min
    • Flux d’air : jusqu’à 98,2 CFM
    • Pression statique : jusqu’à 2,48 mmH2O
  • TL-HD13-X28 :
    • Vitesse : jusqu’à 1750 tr/min
    • Flux d’air : jusqu’à 81,88 CFM
    • Pression statique : jusqu’à 2,38 mmH2O
Enfin, pour ce qui est de la compatibilité, ce dissipateur se montera sans mal sur les sockets Intel LGA-115x/1200/1700/1851/2000 ainsi que l’AM4 et l’AM5 d’AMD.
Thermalright Royal Pretor 130 Digital
Celui avec affichage segmenté.

Deux affichages différents : 

[affilizz-publication id= »zfbzovg »] La particularité de cette série, c’est d’être déclinée en deux modèles distincts. Le premier, le modèle Vision, bénéficie d’un affichage de 3,95″. Ce dernier propose une résolution de 480×480 et permettra d’afficher les informations de surveillance en lien avec votre CPU, mais aussi des images animées ou fixe. La personnalisation se fera via le logiciel dédié de Thermalright. Le second modèle, baptisé « Digital » est beaucoup plus basique et met en avant un système d’affichage segmenté similaire à ce que l’on retrouve sur les réveils par exemple. Il ne permettra de surveiller que la température du PCU, la consommation, la fréquence CPU ou l’utilisation de la mémoire. Pour l’instant, Thermalright n’a pas encore communiqué les prix de vente.

Par ici et par là les fiches produits de Thermalright !


Arctic met à jour le packaging de sa MX-4 !

Parfois, certaines marques procèdent à une mise à jour du packaging de leur produit. Le but recherché et régulièrement en lien avec les économies d’échelle, tandis que dans d’autres cas, l’objectif est de déployer une nouvelle charte graphique plus cohérente avec les nouveaux produits. Là, il semblerait que nous sommes dans la seconde catégorie, puisque Arctic change l’emballage de sa pâte MX-4 !

MX-4 : Arctic change l’emballage !

Une nouvelle seringue :

Arctic MX-4 Avec ce changement de packaging, Arctic met donc à jour la petite boîte en carton de sa pâte, mais aussi la seringue qui renferme la MX-4. Cette dernière s’inspire maintenant de celle de la MX-7 et adopte un petit capuchon plus facile à refermer. En effet, sur l’ancien emballage, le capuchon était à visser sur la seringue, ce qui devenait de plus en plus difficile au fil des utilisations à mesure que la pâte s’accumulait dans le pas de vis. Ici, il se clipsera simplement sur le bout de la seringue. Sinon, la marque met à jour son système de vérification de l’authenticité avec un code imprimé directement sur la seringue. Auparavant, il y avait une bande à gratter afin de dévoiler le numéro de série qu’il fallait ensuite entrer sur le site de la marque.

Mais une formule inchangée :

[affilizz-publication id= »zhday6n »] Même si l’emballage change, Arctic annonce avoir conservé la formule d’origine de sa pâte. Cette dernière ne change donc pas. Ainsi, nous retrouvons une pâte non-conductrice que l’on pourra appliquer sur un CPU ou un GPU par exemple. Cependant, cela reste la pâte d’entrée de gamme de la marque, si vous recherchez un maximum de performance, peut-être vaudra-t-il mieux vous tourner vers un modèle plus performant comme la MX-7 justement qui semble particulièrement efficace en test. Enfin, autre avantage, c’est une référence qui est disponible en cinq conditionnements différents avec des seringues de 2g, 4g, 8g, 20g et 45g. Ces grosses seringues sont tout indiqués pour les assembleurs par exemple qui appliquent de la pâte à truelle tellement ils assemblent des PC ! À noter que ce nouvel emballage arrivera progressivement dans le commerce.

Par ici la fiche produit d’Arctic ! 


CXMT se prépare à la DDR6

Actuellement, le marché de la mémoire est tendu avec une très forte demande et un déficit d’offre. Malgré tout, les producteurs œuvrent afin d’assurer une transition fluide vers la mémoire DDR6 qui ne devrait pas arriver avant 2028 ou 2029. C’est également le cas pour le producteur chinois CXMT qui ne veut pas louper le coche pour ne pas accuser trop de retard face aux producteurs Corréens. Pour cela, la société s’associe à une entreprise spécialisée dans la production de substrat de packaging et explore une production par panneau.

CXMT : vers un nouveau mode de production pour la DDR6 ? 

Une mémoire plus complexe à assembler ? 

CXMT DDR6 Jusqu’à présent, avec la mémoire DDR4 et DDR5, la production ne nécessitait pas de mode de production particulier puisque cette norme s’appuyait sur des substrats plus simples et/ou qui ne comportaient pas beaucoup de couches. Avec la DDR6, les choses sont amenées à changer et le producteur chinois pourrait avoir recours à la méthode panel-based d’assemblage afin de minimiser l’impact financier lié à un assemblage Reel-to-Reel dont les rendements baissent à mesure que le nombre de couches d’interconnexions augmentent. Pour cela, CXMT s’associe donc avec une entreprise tierce spécialisée dans la production de substrat de package : Haesung DS, une société coréenne. Cette dernière a également validé au premier trimestre les tests de qualification qualité de CXMT pour ses substrats en DDR5.

Le chinois veut rattraper son retard !

[affilizz-publication id= »afgm9ew »] Bien entendu, le producteur chinois n’est pas le seul dans cette course à la DDR6 puisque les géants coréens comme Samsung et SK Hynix sont également là. Par ailleurs, rappelons le contexte favorable à l’entreprise chinoise qui, dans un état en manque structurel de mémoire, parviendra quand même à vendre son stock. Le tout étant de parvenir à produire en grande quantité et à moindre coût afin de maximiser les rendements issus de la DDR6. D’où l’exploration d’un assemblage via une méthode en panneau reposant sur de grands panneaux rectangulaires qui permet de produire davantage de substrats en une fois ce qui permet de maximiser les rendements.

Valve vendrait 15 000 Steam Machine par semaine !

Du côté de Valve, certains tentent d’estimer le volume de ventes de la console Steam Machine. Pour rappel, au début, nous ne donnions pas cher de sa peau, particulièrement au regard du prix de vente élevé de cette dernière au vu du matériel embarqué… On sent clairement que la crise de la mémoire est passée par là. Cependant, en se basant sur le classement global des produits vendus, un confrère propose ses propres estimations sur le volume de vente de la console ainsi que l’argent qu’elle génère.

Jusqu’à 15 000 consoles écoulées par semaine !

N°2 des produits générant le plus d’argent de Valve !

Steam Machine Dans les grandes lignes, la machine se retrouve en seconde place du classement des produits générant le plus d’argent sur la plateforme. En première position, nous avons Counter-Strike 2 tandis que Palworld occupe la troisième place et au milieu, nous avons la console. À partir de ce classement, The Boiling Steam estime que la machine génère entre 10 et $18 millions hebdomadaires à Valve. Ces résultats sont obtenus en supposant que 65% des acheteurs optent pour la version d’entrée de gamme à $1 049 et que les 35% restant choisissent la version à $1 349. Le nombre de vente hebdomadaire serait donc estimé entre 8 700 et 15 600 unités bien que le scénario le plus probable fait état de 12 000 à 15 000 par semaine. À supposer que ce rythme se maintienne, Valve pourrait écouler entre 600 000 et 750 000 unités par ans.

Quelques limites :

[affilizz-publication id= »q4vgcgy »] Évidemment, il y a des limites à tenir compte pour ces estimations… La première étant que ce ne sont que des estimations justement. En effet, le classement des meilleures ventes de Steam tient compte des revenus généré et non du nombre de ventes exact que l’entreprise ne communique pas. Ces chiffres s’appuient donc sur des hypothèses concernant le prix moyen payé par les clients, le comportement d’achat des joueurs et la répartition des différentes configurations. Dans la réalité, Valve peut très bien écouler 70% de console à $1 049 et 30% de console à $1 349, et là, tout change, tant sur le nombre de ventes que sur les revenus générés. De plus, il y a aussi l’effet nouveauté à prendre en compte. Eh oui, la console est arrivée tout récemment sur le marché, c’est donc le moment où les ventes sont les plus fortes. Mais qu’en sera-t-il dans un mois ? Six mois ? Un an ? Mécaniquement, Valve fera face à un ralentissement des ventes, reste à savoir à quelle vitesse elles retomberont !

U1 : les nouveaux commutateurs d’Akko !

Pour avoir un clavier mécanique qui nous plaît, pas le choix, il faut aussi des commutateurs que l’on aime bien. Pour cela, nous retrouvons des fournisseurs tels que Cherry, Gateron, Kailh, mais aussi Akko. D’ailleurs, ce dernier vient de lancer une nouvelle série de switches avec ses U1. Ces derniers mettent en avant une construction impliquant du POM, un matériau connu pour sa faible friction !

U1 : nouvelle fournée de switches chez Akko !

Linéaires et tactiles !

Akko U1Dans les grandes lignes, la marque nous propose des commutateurs dans le style Cherry, le tout, décliné en modèle à cinq broches. Donc si vous avez un clavier hotswap, ça peut être un truc à tester, d’autant que vous n’aurez pas de soudure à faire pour en profiter. Plus concrètement, avec ses commutateurs, Akko annonce avoir amélioré la fluidité de la descente tout en proposant une acoustique travaillée. De plus, ces switches profite d’une nouvelle conception au niveau de la tige cylindrique ainsi que du système de guidage. Bien entendu, la construction implique du POM pour une glisse plus fluide, il s’agit d’un matériau « auto-lubrifiant ». Plusieurs versions seront proposées avec trois versions linéaires et une tactile. Malheureusement, si vous aimez les switches linéaires « lourds », il faudra repasser. Au mieux, on retrouve une force nécessaire pour l’activation de 45g, nous sommes loin des 60g d’un green fog. Pour résumer :
SensationForceCourse totaleCourse initiale
Creamy Yellow linéaire45g3,6 mm2 mm
Pianolinéaire45g3,5 mm2 mm
Crystal Silverlinéaire35g3,6 mm1 mm
Creamy Purpletactile45g3,2 mm2 mm
 

Les prix : 

Pour les prix, on se rendra directement sur le site du constructeur. À ce sujet, le prix de la boîte de 45 pièces est de 19,99 € en Creamy Yellow, 16,65 € en Piano et Crystal Silver et 11,89 € en Creamy Purple. Au total, on se retrouve donc à moins de 0,50 €/commutateur et on pourra descendre jusqu’à 0,26 € dans le cas des Creamy Purple. À retenir, Akko prévoit d’utiliser ces switches dans ses futurs claviers V5 comme le 5075 par exemple.

RTX 50 : surveiller la température de chaque puce mémoire !

Depuis quelques jours, la surveillance des cartes graphiques NVIDIA RTX 50 s’est grandement améliorée. En effet, depuis la vidéo Paulo Gomes, les logiciels de surveillances proposent maintenant la surveillance du GPU hotspot. Mais les efforts se poursuivent et cette fois-ci, un plugin pour Afterburner a été développé et il permet de surveiller la température de chacune des puces mémoires présentes sur les cartes. Attention cependant, des limitations existent !

Il est possible de surveiller la température de chaque puce mémoire des RTX 50 ! 

Un plugin à installer sur Afterburner !

Afterburner surveillance mémoire Le développement d’un tel plugin a réuni pas mal de monde puisque l’équipe à l’origine du projet est constituée de :
  • Paulo Gomes
  • Unwinder, le développeur d’Afterburner
  • asder00, membre du forum overclock.net
  • Martin « Mumak » Malík, créateur de HWiNFO
  • olealgoritme, un développeur de code Linux
Le projet a donc été mené à bien et il est désormais possible de surveiller la température de chaque module mémoire présent dans les cartes Blackwell. En effet, chaque puce mémoire dispose d’une sonde thermique qui n’était pas accessible. Grâce au nouveau plugin Hotspot.dll, le logiciel rapporte donc la température individuelle de chaque module mémoire et supporte jusqu’à seize puces. Car oui, la plus grosse configuration possible avec les RTX 50, c’est celle de la RTX 5090 : 16 puces de 2 Go chacune.

Des limitations :

[affilizz-publication id= »k32gdgt »] Malgré tout, il existe une petite limitation quant à la lecture de la température des puces, plus particulièrement dans le cas de configuration en clamshell. Dans cette situation, la carte dispose de module GDDR7 installé de part et d’autre du PCB. Cela implique donc de ne disposer que de la moitié des points de mesure puisque la mémoire et présente à huit emplacements répartis sur les deux faces du circuit imprimé. Bien entendu, tout ceci est disponible sous forme de plugin pour MSI Afterburner, mais d’autres logiciels de surveillances supporteront cette fonctionnalité. HWiNFO notamment dont le développeur a participé à la création du plugin par exemple. D’ailleurs, on parle d’un support des configurations en clamshell dans la dernière version bêta du logiciel.

CXMT aurait déjà vendu sa production de 2027 !

Le producteur de mémoire CXMT s’impose de plus en plus comme un acteur majeur sur le secteur de la mémoire. Effectivement, il se murmure que ce dernier aurait déjà vendu l’intégralité de sa production de 2027. Par ailleurs, outre sa forte capacité de production en devenir, il est rapporté que la société serait en mesure d’ouvrir rapidement de nouvelles lignes de production.

CXMT aurait déjà vendu sa production de 2027 ! 

Une industrie très gourmande :

CXMT LPDDR5X - DDR5 Actuellement, c’est la course à la mémoire puisque nous retrouvons une très forte demande en puce mémoire, demande qui dépasse l’offre, ce qui tire les prix vers le haut. Le secteur est en recherche de puces, DDR5 et LPDDR5X notamment, ce qui fait qu’elle va chercher du côté des producteurs chinois comme CXMT. Dès lors, les commandes s’enchainent et des contrats d’approvisionnement de long terme sont conclus. C’est souvent ce qu’il se passe avec les gros OEM qui disposent d’une forte capacité de production. Ces derniers ont tendance à sécuriser leurs livraisons sur le long terme de sorte à maintenir leur production, ce que ne peuvent pas faire les marques plus modestes par exemple. Parmi les grands noms, nous retrouvons Dell, HP ou encore Apple. D’ailleurs, ces dernières semaines, nous avons vu un fort intérêt pour la mémoire CXMT de la part d’entreprises spécialisées dans le hardware. On l’a vu avec ASUS ou encore MSI. Idem du côté de Lexar qui envisage de produire des modules DDR5 avec de la mémoire du producteur chinois.

Une grosse capacité d’expansion :

Autre chose, il est rapporté que l’entreprise chinoise disposerait d’une forte capacité d’expansion. En effet, l’entreprise serait en mesure de construire une salle blanche en seulement 12 mois là où il faut entre 21 à 24 mois pour des constructeurs comme Samsung ou SK Hynix par exemple. Donc, la société disposerait d’une meilleure réactivité. Actuellement, les analystes indiquent que CXMT serait en capacité de produire 350 000 wafers par mois d’ici à la fin de l’année. Du moins, si les plans d’expansions actuels sont menés à bien. À titre de comparaison, l’entreprise chinoise serait presque au coude à coude avec Micron qui sort actuellement 375 000 wafers par mois. Bref, laissez encore quelques années à CXMT et il est fort probable que l’entreprise s’impose comme un fournisseur majeur de solution mémoire, même si elle ne verse pas dans la mémoire HBM.

Des RTX 5060 en GB205 avec connecteur 16 broches ?

Du côté des GPU NVIDIA, nous apprenons que Yeston, un partenaire chinois, décline des RTX 5060 avec un GPU GB205. En plus de tout cela, les cartes bénéficient d’une prise d’alimentation 12V-2×6, une configuration atypique pour les cartes qui, à l’origine, disposaient d’un GPU GB206 et d’une prise d’alimentation PCIe 8 broches. Quoi qu’il en soit, nous ne sommes pas certains que le passage au 12V-2×6 soit une bonne chose pour la fiabilité générale !

RTX 5060 : des cartes en GB205 et avec connecteur d’alimentation 12V-2×6 ! 

Une configuration atypique : 

RTX 5060 GB205 Les RTX 5060 équipées d’un GPU GB205, on sait que ça existe puisque MSI proposait déjà cette configuration. Ici, il n’y a rien de bien excitant puisque les cartes profitent de la même configuration que les modèles originaux avec une petite différence de fréquence dans le cas des modèles MSI. Physiquement parlant, les cartes exploitent un package rectangulaire avec des points de fixation aussi placés en rectangle. Le GPU utilise le nom GB205-200-KA-A1 tandis que les éléments autour de la puce exploitent une configuration similaire à celle du GB205. Cependant, dans le cas de Yeston, nous retrouvons un TGP standard de 145W. Ici, la marque verse dans l’originalité puisque ses cartes exploitent une alimentation à base de 12V-2×6. Précisons que Yeston fait du zèle avec ce connecteur car il n’est pas obligatoire dans le cadre de la RTX 5060. En effet, NVIDIA force son utilisation à partir de la RTX 5070, en dessous son utilisation reste à l’initiative des constructeurs. Avec ceci, Yeston exploite un dissipateur de classe RTX 5070, de quoi garantir un refroidissement efficace pour ce petit modèle de 145W seulement.

Une RTX 5070 avec une configuration de RTX 5060 ! 

[affilizz-publication id= »994zg9n »] Vous l’aurez deviné, ce modèle signé Yeston exploite donc un PCB ainsi qu’un dissipateur de RTX 5070… Même le GPU est le même que celui de la RTX 5070. Cependant, il est suffisamment castré pour proposer une configuration équivalente à la RTX 5060. Clairement, nous avons affaire à du recyclage ici. Plutôt que de jeter des GPU avec des défauts, mais qui restent fonctionnels, on les réutilise pour en faire des cartes. Cela limite les pertes et revalorise les « déchets ». Mais Yeston et MSI ne sont pas les seuls à faire de même, ASUS ou Maxsun procèdent également à ce type de bricolage.

TEST : KINGSTON IronKey D500S

On connait bien Kingston pour ses barrettes mémoire, ses SSD NVMe et autres certains autres produits. Kingston est un nom globalement bien identifié dans le monde du hardware. Mais Kingston dispose aussi d’autres produits plus atypiques puisque nous avons eu la chance de recevoir à la rédaction l’une des clés USB les plus sécurisées proposées par la marque. La IronKey D500S.

IronKey D500S

Nous parlons ici d’une clé USB qui se veut aussi robuste face à son environnement qu’inviolable en matière de sécurité.

Avec cette IronKey D500S, Kingston ne s’est fixé aucun compromis sur la sécurité. La preuve avec la certification FIPS 140-3, le plus haut niveau de certification disponible. Élaborée par le NIST aux États-Unis, cette norme est aujourd’hui devenue une référence mondiale dès qu’il est question de protéger des données sensibles.

La norme est tellement exigeante que l’on parle même de sa capacité à résister au déchiffrement de la clé USB, y compris face à un ordinateur quantique.

Kingston n’a pas oublié la partie physique. Le boîtier est très solide et devrait sans problème supporter les chocs et les contraintes d’une utilisation quotidienne.

Entre la sécurité et la robustesse, cette IronKey D500S semble donc avoir tout ce qu’il faut pour rassurer les professionnels qui stockent des données sensibles.

C’est justement ce que nous allons vérifier dans ce test.

Merci à Kingston pour la mise à disposition de cette IronKey D500S.

[nextpage title= »L’unboxing »]

Maintenant, passons au déballage de cette IronKey D500S. On retrouve une boîte assez basique, de forme rectangulaire et de couleur noire, avec un visuel rappelant le chiffrement. On y retrouve également le nom de la marque ainsi que celui du produit.

IronKey D500S

À l’arrière de la boîte, on retrouve une indication précisant que la capacité réelle de l’IronKey D500S est légèrement inférieure à la capacité annoncée, en raison des fonctionnalités intégrées et de l’espace réservé au système de sécurité.

IronKey D500S

À l’ouverture de la boîte, on retrouve un support en carton permettant de maintenir la clé USB, ainsi qu’un petit carton qui l’enveloppe en partie avec un message de remerciement de Kingston pour l’achat de l’IronKey D500S.

IronKey D500S

Lorsqu’on retire la clé USB de son emballage, il n’y a rien d’autre dans la boîte. On parle ici d’une clé USB destinée aux professionnels, le bundle est donc réduit au strict minimum et se limite au produit vendu.

IronKey D500S

En main, à la sortie de la boîte, on se retrouve avec une clé USB de 48 g, assez épaisse et assez imposante. On retrouve une LED en bas du châssis ainsi qu’une petite ouverture permettant d’attacher la clé USB à un porte-clés ou autre.

IronKey D500S [nextpage title= »Caractéristiques techniques : « ]    
CaractéristiqueKingston IronKey D500S
Type de produitClé USB sécurisée à chiffrement matériel
InterfaceUSB 3.2 Gen 1 (5 Gb/s)
ConnecteurUSB Type-A
Capacités disponibles16 Go, 32 Go, 64 Go, 128 Go, 256 Go et 512 Go
ChiffrementAES 256 bits XTS matériel
CertificationFIPS 140-3 Niveau 3
ConformitéTAA, CMMC
AuthentificationMot de passe complexe ou phrase de passe
Double partitionOui (partition publique / sécurisée configurable)
Protection contre les attaquesBrute force, BadUSB, Crypto-Erase, firmware signé numériquement
BoîtierZinc renforcé rempli d’époxy
Indice de protectionIP67 (étanche à la poussière et à l’immersion temporaire)
RésistanceChocs, vibrations et écrasement (MIL-STD-810F)
Systèmes compatiblesWindows, macOS et Linux
Dimensions79,5 × 20 × 10 mm
Garantie5 ans

Performances : 

CapacitéLectureÉcriture
16 à 128 Go260 Mo/s190 Mo/s
256 Go240 Mo/s170 Mo/s
512 Go310 Mo/s250 Mo/s
    [nextpage title= »Les fonctionnalités « ]

Pour le fonctionnement de la D500S, c’est assez simple. Il suffit de brancher la clé USB sur votre ordinateur, puis d’ouvrir l’Explorateur de fichiers. Ensuite, rendez-vous dans Périphériques et lecteurs, puis cliquez sur IronKey Unlocker.

Lorsqu’on clique dessus, on se retrouve avec l’initialisation de l’appareil afin de pouvoir créer son mot de passe. Deux propositions sont disponibles : soit un mot de passe complexe, soit une phrase secrète, qui correspond à un mot de passe plus basique.

Vous avez évidemment la possibilité de consulter les différences entre les deux méthodes ainsi que les explications associées. Un point important à noter : si vous utilisez Linux, le réglage de votre mot de passe devra obligatoirement être effectué en mode complexe, en raison de la prise en charge.

 

Lorsque vous allez configurer votre mot de passe, vous pourrez renseigner des informations de contact comme votre nom, votre société, ainsi que des informations supplémentaires dans la partie Détails. Cela peut être pratique si vous perdez votre clé USB, car la personne qui tentera de la déverrouiller pourra consulter ces informations via le menu Informations de contact, situé en bas à gauche de l’écran, afin de pouvoir vous contacter.

 

Dans le réglage de l’attribution du stockage, vous avez le choix entre une seule partition ou une double partition, selon vos besoins et vos usages. C’est plutôt pratique, car les deux partitions peuvent chacune disposer d’un mot de passe différent.

En revanche, lorsque vous souhaitez passer d’une partition à l’autre, vous devez déconnecter la D500S puis la reconnecter.

Dans le menu de connexion, après avoir configuré votre clé USB, vous pourrez évidemment saisir votre mot de passe. Un point intéressant est que, si vous l’avez oublié, vous pouvez au préalable définir un indice qui pourra être affiché afin de vous aider à vous le remémorer.

Lors de la connexion, vous avez deux possibilités : vous connecter en tant qu’utilisateur ou en tant qu’administrateur.

Autre point important : le mode lecture seule, qui est assez pratique si vous utilisez votre clé USB sur un ordinateur public ou sur une machine que vous ne connaissez pas. Cela évite de donner un accès en écriture à la clé USB sur un matériel dont vous ne connaissez ni la fiabilité ni la sécurité.  

Les autres fonctionnalités de la D500S : 

Dans les autres points à connaître sur cette IronKey D500S, sachez qu’après 10 mots de passe erronés consécutifs, toutes les données présentes sur la clé USB sont automatiquement supprimées. C’est une sécurité importante qui permet d’éviter les attaques par force brute.

Autre fonctionnalité intéressante, vous pouvez configurer un mot de passe d’effacement dans les paramètres administrateur. Si, un jour, vous êtes contraint de déverrouiller votre clé USB dans une situation particulière, ce mot de passe permettra d’effacer immédiatement toutes les données et de remettre la D500S à zéro. La clé apparaîtra alors comme une clé USB vide.

Enfin, Kingston a également prévu un mot de passe de récupération à usage unique pour sa D500S, et j’ai envie de dire heureusement, car c’est la seule solution pour récupérer vos données si vous perdez votre mot de passe principal. Le principe est simple : vous créez un code de secours que vous conservez dans un endroit sûr. Si un jour vous oubliez votre mot de passe, ce code vous permettra de retrouver l’accès aux données de votre D500S. C’est un peu le même principe que les codes de récupération d’un compte Google que l’on conserve sur son ordinateur en cas de besoin.

[nextpage title= »Les performances « ]

Côté performances, après plusieurs tests réalisés sous CrystalDiskMark, nous avons obtenu des débits en lecture et en écriture conformes à ce que l’on peut attendre d’une clé USB sécurisée comme la D500S. Avec environ 235 Mo/s en lecture et 258 Mo/s en écriture sur notre exemplaire de 32 Go, les performances sont plutôt bonnes.

 

Dans la tête de beaucoup de personnes, une clé USB sécurisée rime forcément avec des débits sacrifiés. Ici, ce n’est pas le cas. En ayant eu la chance d’échanger avec l’une des personnes de Kingston au sujet de la D500S, celle-ci m’a confirmé que le chiffrement matériel n’avait aucun impact sur les débits ni sur les performances de la clé USB.

La certification FIPS 140-3 et les autres sécurités de la D500S : 

Je voulais quand même revenir rapidement sur ce qui fait la force de cette IronKey D500S, parce que c’est vraiment son gros point fort. Déjà, elle embarque la certification FIPS 140-3 Level 3. À l’origine, c’est une certification américaine définie par le NIST, mais aujourd’hui, dès qu’on parle de stockage sécurisé, c’est clairement une norme qui fait référence.

Et cette certification ne concerne pas uniquement le chiffrement. Elle impose aussi des protections contre les tentatives de manipulation physique de la clé, une authentification avant de pouvoir accéder aux données, une gestion sécurisée des clés de chiffrement ainsi que des mécanismes capables de réagir si quelqu’un tente de compromettre la clé.

Concrètement, tout est fait pour rendre la D500S extrêmement difficile à attaquer, aussi bien physiquement que par logiciel. Honnêtement, si quelqu’un veut réussir à récupérer les données de cette clé sans le mot de passe, il lui faudra des moyens énormes, des compétences plus que pointues et surtout beaucoup de temps. Autant dire que, pour un utilisateur classique ou même pour la plupart des entreprises, il y a très peu de chances qu’un jour quelqu’un arrive à déverrouiller cette D500S.

Pour le chiffrement, Kingston utilise de l’AES-XTS 256 bits directement en matériel. J’ai d’ailleurs pu en discuter avec Kingston, qui m’a confirmé que ce chiffrement n’avait aucun impact sur les performances de la D500S.

La sécurité ne s’arrête pas là. On retrouve également un firmware signé numériquement pour empêcher l’installation d’un firmware modifié, mais aussi une protection contre les attaques BadUSB. C’est le genre d’attaque qui transforme une clé USB en un autre périphérique afin d’exécuter des actions à votre insu une fois branchée sur un ordinateur.

Au final, ce que je retiens, c’est que Kingston n’a pas simplement ajouté du chiffrement pour dire que la clé est sécurisée. On sent que tout a été pensé autour de la sécurité, avec plusieurs protections qui se complètent. Il y a également un vrai travail sur le châssis en zinc et époxy, capable de résister aux chocs, à l’écrasement et aux contraintes du quotidien, ce qui le rend pratiquement indestructible pour le commun des mortels. Et puis, elle est certifiée IP67, ce qui signifie qu’elle est totalement étanche à la poussière et qu’elle peut résister à une immersion dans un liquide pendant un temps limité. C’est un vrai plus pour une clé USB qui est amenée à être transportée et utilisée au quotidien.

Mais évidemment, cela impacte son poids et son format. Elle n’est pas aussi facilement transportable qu’une clé USB traditionnelle.

[nextpage title= »Une clé USB pour qui ? »]

Mais à qui s’adresse cette D500S ?

C’est bien la question que l’on peut se poser. Pour moi, la réponse vient assez naturellement : cette IronKey D500S s’adresse avant tout aux professionnels. Dans de nombreux secteurs, le cloud n’est pas toujours la meilleure solution et certaines données doivent impérativement rester stockées en local, que ce soit pour des raisons de sécurité, de confidentialité ou de réglementation.

On pense évidemment aux entreprises qui manipulent des données sensibles au quotidien, mais aussi aux administrations, aux hôpitaux, aux banques ou encore aux professions juridiques. Dans tous ces secteurs, certaines données sont tout simplement trop sensibles pour être stockées sur le cloud et doivent rester en local.

Mais je pense aussi à des utilisateurs plus « classiques ». Un photographe qui transporte les photos d’un mariage, un vidéaste avec les rushs d’un client, un journaliste ou même une personne qui souhaite simplement protéger des documents personnels importants. Au final, dès que les données que vous transportez ont de la valeur ou qu’elles sont confidentielles, cette IronKey D500S prend tout son sens.

IronKey D500S

Car oui, même un utilisateur lambda pourrait en avoir besoin. De plus en plus de choses sont aujourd’hui dématérialisées, et disposer d’une clé USB capable de protéger des documents personnels n’a rien d’absurde. Entre les vols de documents, les risques d’usurpation d’identité ou encore les informations sensibles présentes sur certains fichiers administratifs.

Et puis, il ne faut pas oublier que le cloud ne fait toujours pas l’unanimité. Beaucoup de personnes ne lui font pas entièrement confiance et préfèrent conserver leurs documents en local. Dans ce cas, récupérer un fichier directement sur une clé USB reste souvent plus simple, plus rapide et ne nécessite aucune connexion Internet.

[nextpage title= »Conclusion « ]  

Pour conclure avec cette IronKey D500S, Kingston a vraiment tout mis en œuvre pour respecter les exigences de la norme FIPS 140-3 Level 3. Rien n’a été laissé au hasard, que ce soit au niveau du chiffrement, des protections logicielles ou même de la conception du châssis.

Un incontournable ?

Et je dirais que, pour un professionnel qui est obligé de stocker des données en local, cette D500S devient presque une évidence. Si votre métier vous impose ce niveau de sécurité, vous ne vous poserez même pas la question.

Mais je pense aussi que l’on oublie souvent les particuliers, comme je le disais précédemment. Aujourd’hui, toute notre vie est en train de se dématérialiser : papiers d’identité, documents administratifs, contrats, photos, sauvegardes… Au final, ces fichiers ont parfois autant de valeur que des objets que l’on mettrait dans un coffre-fort. Alors pourquoi ne pas les protéger de la même façon ?

Maintenant, il y a un point qui risque de faire réfléchir, c’est son prix. Avec les difficultés rencontrées sur le marché de la mémoire, cette IronKey D500S de 32 Go se trouve autour des 200 € suivant les revendeurs. Pour un professionnel, ce n’est finalement pas un problème. Si ce niveau de sécurité est nécessaire, il faudra de toute façon investir. Pour un particulier, c’est différent. Il faudra vraiment avoir besoin de ce niveau de protection pour franchir le pas.

  On a aimé :
  • Un niveau de sécurité parmi les plus élevés du marché
  • La certification FIPS 140-3 Level 3
  • Le chiffrement matériel AES-XTS 256 bits
  • Des bons débits en performances
  • Un châssis en zinc et epoxy extrêmement robuste
  • La certification IP67 (résistance à la poussière et à l’immersion)
  • Les nombreuses protections intégrées
  • Les nombreuses options de sécurité et de récupération
  • La simplicité de mise en route et de configuration
  • Le mode lecture seule
  • La possibilité de créer deux partitions sécurisées
On a moins aimé :
  • Un tarif élevé, surtout sur les petites capacités
  • Un format assez imposant comparé à une clé USB classique
  • Un poids de 48 g qui se fait sentir au quotidien
  • Le changement de partition qui nécessite de débrancher puis rebrancher la clé
 

OCC Silver

 

Je décerne le Silver Award à cette Kingston IronKey D500S. Pour moi, cette clé USB est tout simplement un incontournable pour les professionnels qui ont besoin de protéger des données sensibles et elle peut même représenter une véritable solution pour certains particuliers.

En revanche, l’augmentation récente des prix sur la D500S, liée au marché du stockage et de la mémoire, impacte selon moi son rapport qualité-prix. C’est la seule raison qui l’empêche d’obtenir la gold award.