10 000 points sous Time Spy Extreme pour la RTX 3090 ?

Encore une fuite sur la prochaine carte Nvidia. On notera déjà, pour commencer qu’on ne parle plus de 3080Ti mais de nouveau d’une RTX 3090.

Cette dernière serait capable de surpasser de près de 50% le score du RTX 2080Ti sous Time Spy Extreme.

RTX 3090

L’origine de cette « fuite » est un échange entre 2 leakers dont la réputation en matière de fiabilité est solide. Cependant, nous sommes en ce moment face à une multiplication des fuites concernant Nvidia et AMD. Étonnamment, une fuite répond à l’autre alors qu’hier une autre rumeur insinuée que la prochaine carte AMD, dans sa déclinaison professionnelle, surpassée l’équivalent Nvidia Ampere. Une situation qui nous amène à la prudence d’autant plus que durant cette période estivale, le manque d’actualité hardware, donne tout de suite une audience importante aux rumeurs.

Revenons en cependant à cette rumeur. Pour mémoire, Time Spy Extreme est un benchmark qui a été conçue pour tirer parti des processeurs à huit cœurs et plus, de DirectX 12 et pour tourner en 4K.

Selon les dernières rumeurs sur les caractéristiques techniques, la Nvidia GeForce RTX 3090 arriverait avec la puce graphique GA102-300-A1. Elle pourrait remplacer la Nvidia GeForce RTX 2080 Ti même si certains pensent qu’elle inaugurerait un nouveaux positionnement, entre une éventuelle 3080Ti et une future Titan. Pour cela elle offrirait  5248 cœurs CUDA  sous l’architecture  Ampere @ 7nm  accompagnée de  12 Go de mémoire VRAM GDDR6. Par contre, si le score annoncé ici était vérifié, à cet instant nous n’avons aucune idée de la fréquence du GPU qui pourrait très bien avoir été overclocké.

Bref, il est difficile pour l’instant de se prononcer et nous répéterons les mots utilisés au début de cette brève : le « feuilletonnage » des fuites concernant Big Navi et Ampere nous semble plutôt curieux ces derniers temps.

 

Keep Cool & Stay Connected

0

Vous l’avez sans doute remarqué mais overclocking.com à ouvert son Shop.

Alors évidemment, c’est un projet sans prétention mais les premiers résultats nous amènent à voir ce projet comme une source de monétisation pour nos projets futurs.

Nous aurons à ce sujet pas mal de choses à partager avec vous pour la rentrée. En attendant, si vous souhaitez partager d’autres contenus overclocking.com , vous pouvez nous retrouver aussi sur :

  • Facebook où nous partageons l’info mais aussi nos petits délires 😉
  • Twitter pour plus de réactivité.
  • Discord où les avis fusent et se confrontent…

Enfin, s’il vous vient l’envie de faire un petit saut sur notre shop, voici la dernière création en humeur avec la météo évidemment 🙂

Shop overclocking.com

Le Core i9-10850K est officiel

On en parlait depuis un petit moment, le Core i9-10850K est maintenant officiel avec un prix 20$ plus bas que le 10900KF.

le Core i9-10850K est un clone, pour ne pas dire plus du Core i9-10900K mais offre un prix légèrement inférieur. Vous disposez alors du même processeur avec des vitesses d’horloge légèrement inférieures ( 100Mhz de moins )…ce qui ne fera pas une énorme différence dans les performances globales, surtout pour ceux qui veulent se creuser un peu la tête.

10850K

Pour être plus précis, le Core i9-10850K (BX8070110850K) comportera 10 cœurs et 20 threads. Les vitesses d’horloge finales de la puce seront donc de 3,60 GHz de base (3,70 GHz sur le Core i9-10900K) et 5,2 GHz boost (5,3 GHz sur le Core i9-10900K). Le processeur conserve 20 Mo de L3 et un total de 2,5 Mo de cache L2. Le TDP n’est pas communiqué mais il semble évident qu’il sera identique à son grand frère.

10850K et CPU KA : toujours un problème de « Yield » chez Intel ?

Même si le tarif est légèrement à la baisse, ce « nouveau » processeur devra se frotter au Ryzen 3900X…qui dispose d’un tarif bien plus agressif. La seule explication qui puisse tenir la route sur la naissance de cette référence et éventuellement l’arrivée des autres processeurs KA serait la pénurie et les problèmes de rendement notamment sur le haut de gamme i9. Ce 10850K ne serait alors qu’un 10900K non biné en bout de chaîne.

En attendant, le 10850K est déjà en ligne sur nos boutiques françaises préférées…

LDLC Core i9 10850K

Intel : plus de 5 Ghz et +10% d’IPC pour Rocket Lake ?

2

Il y a un moment, nous vous parlions d’une hausse potentielle de 22 à 25% d’IPC pour la prochaine génération de processeurs desktop d’intel: Rocket Lake. Mais d’après un premier geekbench, la hausse d’ipc pourrait être plus faible qu’attendue…

+10% d’ipc et jusqu’à 5.4 ghz pour Rocket Lake ?

Alors qu’Intel n’a pour le moment jamais mentionné Rocket Lake, nous commençons à avoir de nouvelle informations notamment au travers de benchmark du Rocket Lake. Ce dernier devrait être le successeur de Comet Lake et permettre enfin la retraite de Skylake après 5 ans de loyaux services.

rocket lake

Ce 24 juillet, un Rocket Lake boostant à 5.0 Ghz a été testé sur geekbench. Tournant à 5 ghz sur le benchmark, le processeur obtient le score de 1507 points en single core et 7603 en multi core. Pour comparaison, un 9900K monte à environ 1350 points en single core et 8800 points en multi core. Nous avons donc une augmentation d’environs 10% en single core (et une diminution de 15% en multi core, le CPU serait un 8 Cores).

La der des ders pour le 14nm

Voilà qui nous fait une augmentation d’IPC d’environ 10% par rapport a Comet Lake. Cette information est recoupée par les dernières fuites en provenance du leaker rogame. Il parle lui aussi de +10% d’ipc, de fréquences à plus de 5 ghz mais aussi d’un TDP élevé. Cela permettra à Intel d’améliorer ses performances mono core, mais évidemment tout ce qui concerne le mutithread devrait stagner. Rocket Lake ne possède que 8 cœurs 16 threads, comparé au 10900k possédant 10 cœurs 20 threads.

Maintenant la seule vraie question est : ce processeur pourra-t’il rivaliser avec la concurrence ? Sur le plan des performance mono core, intel pourrait encore garder son avantage ou égaler les prochain Zen 3…mais au prix de nombreux sacrifices : nombre de cœurs, consommation, chauffe, etc. Ce Rocket Lake serait attendu pour le CES 2021.

 

 

 

Intel Tiger Lake : un vrai bond en avant ?

1

Malgré d’excellents résultats économiques, ce n’est pas la fête pour Intel sur le terrain médiatique. Sur les parties « visibles » par le grand public de son activité, les bleus sont secoués depuis de longs mois. L’arrivée dans les prochaines heures de nouvelles déclinaisons de CPU au sein de la 10ème génération devrait là encore générer à minima des interrogations pour les uns et des sarcasmes pour les autres.

Cependant, le bout du tunnel n’est peut-être pas si loin.

Tiger Lake : vers une révolution sur le marché du laptop ?

Sans présumer de ce que décidera le marché dans les prochains mois, Intel semble miser gros sur le laptop. Le tournant en interne ne date pas d’hier : Foveros, le 10nm, Xe, semblent être des briques qui doivent, à un moment donné, venir s’assembler pour redonner à Intel des armes performantes.

Tiger Lake devrait être une première étape. Il semble qu’Intel souhaite nous en dire plus au tout début du mois de septembre avec un événement dédié. En attendant, certains benchs fuitent et l’étude de ces derniers montrent un bond en avant significatif. Les résultats concernant pour le moment des CPU dédiés aux ultrabooks principalement (faible consommation). Évidemment, compte tenu de la cible de ces CPU, les benchmarks utilisés ici concernent la cryptographie, le traitement d’images et l’analyse financière et scientifique (le tout issu du logiciel Sandra).

Tiger Lake compare

Dans une autre série de tests, le Tiger Lake est comparé à de l’AMD Ryzen 7 4700U, du Ryzen 4800H et même du Ryzen 9 4900H. Il faut bien garder à l’esprit que ces processeurs ne sont cependant pas destinés au même type d’ordinateurs portables.

Tiger Lake benchs

Tiger Lake Vs AMD
Source : HotHardware

N’attendez pas de la performance brute mais plutôt de l’efficience

Évidemment, le secteur bien particulier de la basse consommation et de l’ultra-mobilité ne permet pas de spéculer sur ce que donnera ce processeur dans d’autres contextes. De même, il faut comme d’habitude prendre toutes les précautions sur ces résultats, comme pour toutes les fuites.

Cependant, il faudra vraiment regarder avec attention ce qu’Intel nous réserve alors que la mobilité et l’autonomie seront des enjeux importants dans les prochains mois.

Pourquoi les Ryzen n’ont pas de gros GPU sur les portables ?

4

Depuis la sortie des Ryzen sur plateforme « mobile », l’arrivée d’AMD semble avoir bousculé le marché de la même manière que sur les plateformes « Desktop ».

Les Ryzen 4000 « Renoir » ont rapidement, sur le papier, occultés les performances de leurs concurrents avec une certaine facilité. Ces résultats agrémentés de la gravure en 7nm annonçaient donc un renversement de tendance sur le marché des portables. Très rapidement, la plupart des « grosses » marques ont proposé leurs PC portables « Renoir ».

Difficile de trouver un Laptop Renoir associé à plus qu’une RTX 2060

Cependant, ceux qui sont à la recherche de portables performants, avec une forte connotation gaming ont vite constatés qu’il était difficile de trouvé mieux qu’une RTX 2060 sur le marché…

Rapidement, certains ont évoqué la puissance de dissuasion d’Intel qui, dans l’ombre, ferait pression sur les marques pour bloquer l’inexorable avancée d’AMD.

Il semble cependant que ce blocage trouve ses raisons uniquement dans les limitations techniques des Ryzen Renoir.

En effet, la principale raison pour laquelle les fabricants de PC portables ont évité d’associer des processeurs Ryzen 4000 avec des GPU haut de gamme pourrait venir d’une limitation de la bande passante du PCI-Express des CPU Renoir.

Le PCI Express des Renoir limité ?

D’après un diagramme publié par Igor Wallosek, les Renoir ne disposeraient que du PCI-ex 4/8x . Une situation pour le moins étonnante puisque cette même série de processeurs Renoir, qui vient d’arriver sur la plateforme desktop ces derniers jours, n’aurait pas cette limitation.

AMD Renoir Ryzen Laptop

Enfin, si l’on reprend notamment les tests effectués par TechPowerUp, l’impact du PCI Ex est relativement limité (tests effectués sur une plateforme desktop avec une 2080Ti).

Il est aussi important de noter que d’après certaines sources, le successeur de Renoir pour les laptops (Cézanne) sera lui aussi limité à du PCIex 8x.

Relative Performance 1920x1080Relative Performance 2560x1440

Relative Performance 3840x2160

La différence la plus notable serait donc en 1080p avec un écart de 3% (à priori de l’ordre de 5% sur une 2070).

Dans ces conditions, comment expliquer qu’on ne trouve pas mieux en GPU ?

D’autres pistes évoquent un impact sur la consommation mais il est à cet instant difficile de comprendre. Il semble que les fabricants ne souhaitent pas spécialement monter en gamme sur le GPU car cette « petite » limitation écraserait la différence entre les gammes.

Cette décision laisse donc le champ libre à Intel sur le haut de gamme « gaming ». Une situation pour le moins paradoxale…

 

 

Test – Comparatif de waterblocks pour le socket LGA-20xx

[nextpage title= »Introduction »]

Nous savons que plusieurs d’entre vous l’attendait impatiemment, mais ce test a pris un peu de retard. La raison est que nous avons cherché à optimiser au mieux notre boucle de refroidissement avant de nous lancer dans ce comparatif de waterblocks. Nous avons abandonnés certains choix car trop restrictifs au niveau des débit et donc, ils auraient risqué de fausser les résultats.

De plus, à la demande d’une des marques, nous avons réalisé une seconde série de tests afin de confirmer les premiers résultats obtenus. Même si de faibles différences ont été relevées, elles n’avaient aucun impacte sur le classement final.

Comparatif waterblock LGA-20xx

Merci à EK waterblocks et à Corsair pour leur patience et leur compréhension. Aujourd’hui, nous comparerons quatre waterblocks, mais je peux déjà vous annoncer une mise à jour de celui-ci dans les semaines à venir.

[nextpage title= »Protocole de tests »]

La configuration de tests :

Le test de nos différents waterblocks sera réalisé sur une carte mère Asus Rampage VI Extreme Encore, combiné à un processeur Intel i9-10980XE. Ce processeur dispose de 18 cores et de 36 threads. Pour les tests et afin d’éviter que la fréquence Boost ne viennent fausser les résultats, nous fixerons la fréquence à 4 GHz pour une tension fixe de 1.15 volt.

Les températures relevées seront bien entendues élevées puisque nous allons utiliser un stress tests qui va solliciter notre processeur à 100% en continu durant 10 minutes.

Les composants de la boucle de refroidissement :

Nous avons déjà eu l’occasion de vous les présenter dans nos trois tutoriels sur l’installation d’une boucle de refroidissement liquide. Le radiateur est un EK-CoolStream XE 480. Il s’agit d’un modèle ayant comme dimension, 520 x 130 mm, pour une épaisseur de 60 mm. Il est équipé de quatre ventilateurs EK-Meltemi 120ER de 38 mm d’épaisseur. Ce sont des ventilateurs à pression statique extrêmement haute et qui conviennent parfaitement pour les radiateurs de la série XE. Toujours dans l’optique d’avoir des tests comparatifs, ceux-ci tourneront à leur vitesse maximale durant nos comparatifs.

Position du waterblock :

Sauf contre indication de la part du fabricant, le waterblock sera positionné afin d’être visuellement « droit » lorsque votre carte mère est insérée dans votre boitier. Une photo sera plus parlante pour vous aider à comprendre.

Le test de chaque waterblock :

Durant notre réflexion quand à la mise en place de ce protocole, la question de la pâte thermique s’est posée. Premièrement, nous n’utiliserons pas la pâte pré-installée ou la seringue livrée, nous opterons pour une pâte identique. Notre choix s’est porté sur la pâte thermique NT-H1 de Noctua. Nous réaliserons trois séries de tests. Nous nettoyons l’IHS de notre processeur avec des lingettes NA-SCW1 de chez Noctua entre chaque tests.

Le stress tests avec powerMAX :

Le logiciel que nous allons utiliser pour faire chauffer notre i9-10980XE est powerMAX. Il s’agit d’un logiciel édité par la société CPUID.

Une fois le waterblock mis en place, nous laisserons la configuration tourner durant une période de 30 minutes afin que la température de l’eau se stabilise. Nous effectuerons ensuite une période de stress de 10 minutes qui nous permettra de faire le premier relevé.
La configuration restera ensuite au repos 15 minutes, avant de lancer le second stress test de 10 minutes. Nous réaliserons la même opération pour le troisième relevé.

Plusieurs relevés seront réalisés durant ce stress tests :

  • La température du liquide grâce à notre sonde BARROWCH FBFT02-V2 intégrée à notre boucle de refroidissement.
  • Le débit de notre liquide afin de juger de la restriction d’un waterblock à un autre. Pour ce faire, nous utiliserons la sonde BARROWCH FBFT03-V2.
  • La température de notre processeur via le logiciel Core Temp en version 1.15.1, ce qui me permettra d’avoir la température de chacun des cœurs et ainsi faire une moyenne. Les tests étant réalisé trois fois, nous aurons ainsi trois moyennes au total.

[nextpage title= »Corsair XC9 RGB Hydro X Series »]

Packaging :

Débutons avec le premier waterblock de chez Corsair : le XC9 RGB.
On retrouve à l’intérieur de la boite, le waterblock Corsair XC9 RGB prêt à l’emploi. Ce dernier est protégé dans une boite en plastique histoire qu’il ne subisse aucun dommage durant son transport. La fixation fait partie intégrante du waterblock et est déjà mise en place. Corsair livre aussi une seconde fixation compatible avec le socket sTR4 d’AMD. Au sein du bundle, on retrouve deux fascicules, l’un reprenant les conditions de garantie et le second, le guide d’installation.

Présentation :

La coque plastique de notre XC9 RGB est de couleur grise et c’est la seule teinte disponible. A contrario, la version compatible avec les sockets Intel 115x et AMD AM4 est de couleur noire. Le XC9 bénéficie d’un système de rétroéclairage RGB composé de 16 LED paramétrables individuellement. Pour la gestion de celle-ci, vous devrez utiliser le contrôleur Corsair Commandeur PRO ou passer par l’utilitaire iCUE.

Le waterblock ainsi que les différentes fixations sont parfaitement protégées dans une enveloppe pré-moulée en plastique. La face avant du waterblock se compose d’un cadre plastique de couleur gris englobant les deux trous prévus pour les embouts ainsi qu’une partie centrale transparente. On peut d’ailleurs apercevoir les micro-canaux. La base est en cuivre nickelé et prête à être installée grâce à la pâte thermique pré-appliquée. La pose est assez particulière puisqu’elle prend la forme de mini-alvéoles. Dans le cadre de notre test, nous utiliserons une pâte thermique identique pour chaque waterblock.

Installation sur l’Asus Rampage VI Extreme Encore :

Aucune difficulté d’installation, puisque hormis ôter le cache plastique qui protège la base du waterblock, il vous suffit de poser celui-ci sur votre carte mère et de serrer les quatre vis de fixation. Un bon point pour Corsair : le pas de vis est limité. Vous pouvez ainsi serrer le waterblock de façon uniforme sans difficulté. Personnellement, nous aurions préférer pouvoir serrer les écrous à l’aide d’un tournevis pour plus de facilité.

Dans son guide d’installation, Corsair spécifie l’entrée et la sortie de son waterblock. Dans la position dans laquelle nous l’avons placé, l’entrée se trouve à droite et la sortie à gauche.

Prix :

[gp_product_box ean= »0843591081047″]

[nextpage title= »EK-Quantum Magnitude D-RGB »]

Packaging :

Le packaging est une fois de plus à la hauteur de ce que l’on est en droit d’attendre d’un waterblock. Notre exemplaire du EK Quantum Magnitude est parfaitement protégés par d’épaisses couches de mouches pré-découpées. En plus du block, EK fournit une seconde « jet plate 0.6P » qui peut-être utilisée en fonction de la base du IHS de votre processeur. EK fournit une seringue de Thermal Grizzly Hydronaut (1.0g). Bon point puisqu’il s’agit d’une des pâtes thermiques les plus performantes du marché. Point de manuel puisque celui-ci est disponible en ligne, EK souhaitant limiter l’utilisation de papier et ainsi poser un geste écologique.

Présentation :

La série « Quantum » est la dernière annoncée par la marque EKWB. La base du waterblock est protégée par un autocollant plastique de couleur jaune. L’idée est d’attirer le regard et de rappeler que celui-ci doit être ôté avant l’installation sur votre processeur. Oui, oui, c’est déjà arrivé que certains oublient de le retirer. Notre waterblock est uniquement compatible avec les plateformes LGA-20xx, ce qui a fait un peu grincer des dents les utilisateurs lors du lancement de cette nouvelle série. L’idée de EKWB est de proposé une base dont la courbure s’adapte au mieux aux IHS des processeurs 20xx.

D’après le constructeur, ces nouveaux blocs offriront encore de meilleures performances grâce notamment à leur nouvelle conception. EKWB parle d’une nouvelle distribution du liquide au sein du waterblock, d’un nouveau circuit interne ainsi que d’une pression de fixation adaptée selon le processeur. Notre version bénéficie d’une finition associant une base en cuivre nickelé et un top en plexi. La bande LED insérée au waterblock est composée de pas moins de 30 diodes adressables. En fonction de la finition du waterblock, l’éclairage se fera vers l’intérieur (plexi) ou l’extérieur.

De notre côté, nous pouvons comprendre un tel choix qui permet d’optimiser au mieux le maze interne afin d’optimiser le refroidissement des CPU LGA-20xx. Maintenant, malgré une excellente finition, le prix reste un frein puisque celui-ci est affiché à 230 euros. Enfin, EKWB propose une série d’accessoires afin d’optimiser le refroidissement ou de customiser votre waterblock. Le fabricant propose notamment une base en cuivre « plate » si vous avez poncé la base de votre IHS ou si vous utilisez un IHS custom.

Installation sur l’Asus Rampage VI Extreme Encore :

L’installation s’est déroulée sans aucune difficulté. Comme pour le waterblock CORSAIR, ce sont les 4 pas de vis du socket qui sont utilisés. Une clé allen fournie vous servira à serrer de façon uniforme le waterblock. Dans la position dans laquelle nous l’avons placé, l’entrée se trouve à gauche et la sortie du liquide à droite.

Prix :

[gp_product_box ean= »3831109818930″]

[nextpage title= »Phanteks Glacier C350iP »]

Packaging :

Troisième waterblock de ce comparatif, le C350iP de la marque Phanteks.
La boite cartonnée très épaisse associée au bloc de mousse intérieur assure à votre produit d’être livré dans les meilleures conditions. À l’intérieur, on retrouve le waterblock, la notice d’installation, une seringue de pâte thermique PH-NDC Phanteks, la plaque de fixation Intel ainsi que les différentes visseries. Comme c’est le cas lors de tests comparatifs, je n’utiliserai pas la pâte thermique fournie dans le bundle afin de conserver un protocole identique avec mes tests précédents.

Présentation :

Ce waterblock C350iP fait partie de la série « Glacier » de Phanteks. Il est compatible avec le socket LGA-20xx mais également avec le socket LGA-115x. Le filet est compatible avec des embouts standard G1/4 et la base en cuivre est recouverte de nickel.

Une fois les quatre écrous retirés, on peut découvrir l’intérieur du C350ip qui se compose de la partie haute (le top) ainsi que de la partie « froide » (la base) qui sera en contact avec votre processeur. Celle-ci a une épaisseur de 4 mm et dispose de 45 micros ailettes de 5 mm de hauteur. La qualité de la base est parfaite et comme vous pouvez le voir, elle bénéficie d’une finition dite « miroir ». Le joint torique assure la parfaite étanchéité du bloc. Soyez prudent lorsque vous démonter votre waterblock de replacer ce joint correctement.

Installation sur l’Asus Rampage VI Extreme Encore :

Avant d’installer le waterblock, il vous faudra visser quatre vis fournies dans le bundle. Une fois celles-ci en place, posez le waterblock et serrez ce dernier. Ce n’est pas l’installation la plus simple. Assurez-vous d’être parfaitement dans l’axe des vis sinon vous risquez de vous retrouver bloquer par le pas de vis si vous ne le serrez pas exactement à la verticale. Ce n’est pas évident de l’expliquer par écrit, mais c’est l’installation qui nous a posée le plus de soucis.

Prix :

[gp_product_box ean= »0886523701088″]

[nextpage title= »Optimus Foundation CPU Block »]

Packaging :

C’est le bundle le moins attractif de notre quatre waterblocks. Même si le block est inséré dans un mousse pré-découpé, rien ne protège le dessus du waterblock alors que celui-ci va faire un long voyage pour arriver jusqu’en France. Heureusement, le colis en provenance des États-Unis était parfaitement protégé.
Optimus fournit une notice ultra simple tout simplement puisque l’installation du waterblock ne prendra que deux minutes. On retrouve aussi une seringue de « Céramique 2 » (2.7g) de la marque Arctic Silver.

Présentation :

Dernier waterblock de ce comparatif, ce modèle « Foundation » de la marque Optimus débarque directement des États-Unis. Il n’existe à notre connaissance, aucun distributeur en Europe de cette marque. Même si le block est affiché à 109 $, une fois les frais d’expédition ajoutés ainsi que la taxe douane, son prix avoisinera plus les 200 euros. Autant dire que l’arrivée d’un distributeur européen serait une excellente chose !

Notre exemplaire dispose d’une finition noire alliant l’aluminium et l’acétal. La base en cuivre est protégée par un stickers qu’il ne faudra pas oublier d’ôter avant l’installation du waterblock. Extérieurement, ce waterblock est très sobre et pourrait parfaitement convenir pour une utilisation sur une EVGA DARK ou une MSI Unify !

La finition semble être excellente et bon point pour ce waterblock qui en plus d’être compatible avec le socket LGA-20xx ainsi que le LGA-115x !

Installation sur l’Asus Rampage VI Extreme Encore :

L’installation est assez différente de ce que nous avons l’habitude de rencontrer puisque aucun ressort n’est utilisé. Quatre vis viennent s’insérer dans les 4 pas de vis du socket et ensuite, c’est juste quatre écrous qui viennent faire la pression. Nous verrons si cela n’a pas d’influence sur les températures.

Prix :

Ce waterblock Optimus « Foundation » n’est référencé nul part en Europe. Pour rappel, le prix aux États-Unis est de 109 $ mais avec les frais d’expédition ainsi que la taxe douanière, le prix final est malheureusement plus proche des 200 euros.

[nextpage title= »Résultats des tests »]

Nous avons réalisés finalement six fois les tests au total afin de s’assurer de l’exactitude des résultats.
Après avoir réalisé la première sérié de tests, à la demande de l’une des marques, j’ai refait une nouvelle série de tests afin de confirmer mes relevés. Effectivement, on a remarqué que les écarts étaient très légèrement plus faibles entre certains waterblocks mais finalement l’ordre était parfaitement respectés comme lors de la première série de tests.

Pour rappel, afin de mieux comprendre les différents résultats, je vous invite à lire notre protocole si cela n’a pas encore été fait.

Résultat du comparatif de waterblocks LGA 20xx

La première chose à noter est qu’il existe une différence entre les waterblocks au niveau du débit. Le modèle de chez Optimus étant le plus restrictif à ce niveau. Des ailettes plus rapprochées au sein du maze auront un impacte sur ce débit.

En terme de performance, si nous devions relever l’écart le plus important entre les quatre waterblocks, il est de 4,77 °C. Même si ce n’est pas anodin, ce n’est pas non plus un écart très important. Les deux waterblocks qui s’en sortent le mieux sont le EK Quantum Magnitude et l’Optimus Foundation.

[nextpage title= »Le mot de la fin »]

Nous voici arrivé au terme de ce comparatif de waterblocks destinés au socket LGA-20xx. Avant de passer en revue chaque block, nous tenions à vous rappeler que les performances obtenues dépendent aussi du reste des composants de votre boucle de refroidissement liquide. Le waterblock ne fait pas tout et les autres composants jouent aussi un rôle majeur dans les performances obtenues.

Le Corsair XC9 RGB est pour moi le waterblock qui propose le meilleur rapport qualité/prix. En plus d’offrir une compatibilité avec le socket LGA-20xx, il trouvera parfaitement sa place sur un socket sTR4. Avec un prix de 76,49 euros, c’est le waterblock le plus abordable de notre comparatif. Nous aurions aimé avoir le choix de la couleur du top plastique, mais hormis cela, nous avons peu de remarques à lui faire. Il s’agit d’un excellent choix pour les budgets les plus serrés !

Le Phanteks Glacier C350iP est lui aussi proposé à un prix affiché sous la barre des cent euros, 94,03 euros pour être précis. Il offre des bonnes performances, même s’il est à la traîne face aux trois autres blocks et assure aussi la compatibilité avec le socket LGA-115x. L’un de ses atouts est de disposer d’une fixation pré-installée facilitant sa mise en place, à condition de bien serrer les vis en alternance.

L’Optimus Foundation est le block qui nous a laissé la plus forte impression. Bénéficiant d’une fixation déroutante avec l’absence de ressort ainsi qu’une finition parfaite, il est celui qui nous a offert les meilleures performances lors de ce comparatif. Malheureusement, l’absence de distributeur en Europe lui fait perdre de son intérêt. Les frais d’expédition ainsi que l’ajout des frais de douane font grimper son prix à près de 200 euros alors qu’il n’est affiché à la base qu’à 109 dollars.

Enfin, le waterblock EK Quantum Magnitude. Avec un prix de 225,90 euros, c’est le block le plus chère de ce comparatif tout en offrant des performances quasiment similaires à l’Optimus Foundation. Les performances sont donc très bonnes et cette série offre la possibilité d’être facilement customisable. Les accessoires suivent malheureusement le prix du waterblocks et ne sont pas donnés. Son système de fixation est assez ingénieux permettant d’obtenir visuellement un design très épuré.

En conclusion, une fois de plus, c’est votre porte monnaie qui risque de faire le choix à votre place. Comme vous avez pu le constater, il n’existe pas des écarts trop importants comme parfois sur un comparatif de ventirads. Le reste des composants de la boucle de refroidissement ayant eu aussi un impact significatif sur les performances.

Intel va lancer des processeurs i9 KA ?

Intel va très prochainement étendre sa gamme Comet Lake-S de 10eme génération avec quatre nouveaux processeurs . Comme repéré pour la première fois par @momomo_us , les processeurs porteraient le suffixe « KA », dont nous n’avions jamais entendu parlé jusqu’à aujourd’hui.

Après les « KF » il y a quelques temps ( des CPU dont la partie graphique intégrée est désactivée ), voici donc une nouvelle déclinaison qui n’est pas vraiment faite pour faciliter la compréhension de la gamme.

Des i9 KA avec une référence de i7 ?

Cette liste est pour le moins étonnante puisqu’on retrouve aussi des processeurs i9 KA avec la référence d’un i7 par exemple. Nous avons ainsi les processeurs Intel Core i9-10900KA , Intel Core i9-10850KA , Intel Core i9-10700KA et Intel Core i9-10600KA .

Le positionnement prix, débusqué sur le site d’un revendeur lituanien serait lui aussi très particulier et pour le moins difficile à comprendre.

Intel Core i9 KA

Difficile de se prononcer sur la véracité de cette fuite mais en ce moment on ne peut pas dire que toutes les actions commerciales d’Intel soient marquées par le sceau de la cohérence.

Enfin, nous pouvons cependant confirmer que le i9-10850K ( voir KF ) existe bien et qu’il sera lancé dans les jours qui viennent. Comme le mentionne Videocardz, c’est un i9 10900K avec une fréquence de base inférieure de 100Mhz et qui disposerait d’un tarif plus agressif.

 

Intel : rien ne va plus chez les bleus (sauf le porte-monnaie)

Ce 23 juillet avait lieu la présentation des résultats financiers du deuxième trimestre 2020 d’Intel. Si l’entreprise affiche toujours de très bons résultats financiers, d’importants problèmes semblent demeurer, notamment sur la gravure.

Intel

Une belle hausse de revenue…

Encore une fois, Intel continue d’afficher de très bons résultats, avec 19.7 milliards de dollars de chiffre d’affaire pour ce 2ème trimestre 2020. En hausse de 20% par rapport au même trimestre de l’année 2019. Ce résultat est obtenu grâce au secteur des data-centers qui est en hausse de 34%. Cette partie de l’entreprise représente 52% du chiffre total, dépassant ainsi le secteur des produits pour ordinateurs mainstream.

L’entreprise va même plus loin, en prévoyant une hausse des revenus sur 1 an de 4% par rapport à 2019 pour atteindre 75 milliards de $ fin 2020. Ces annonces financières permettent de minimiser la communication sur les problèmes que les bleus on actuellement. Son PDG, Bob Swan, a cependant apporté quelques précisions durant ce point trimestriel.

Toujours des problèmes sur la gravure

Intel

C’était l’info à ne pas manquer : après la présentation des résultats, nous avons eu le droit à des informations concernant les prochains produits et gravure d’Intel. Pour commencer, parlons de la note la moins négative… Le 10nm : 

Les processeurs Tiger Lake, gravés en 10nm+(+) sont prévus pour un lancement en Q3 2020 (le 2 septembre). Ils doivent proposer des performances hautement supérieures à leurs aînés Ice Lake, tant au niveau cpu que sur la partie iGPU.

Ice Lake SP, gravé en 10nm(+) la puce dédiée aux serveurs, devrait finalement arriver en fin d’année 2020.

Sapphire Rapids, gravé en 10nm++(?) devrait quand à lui, commencer à être samplé dès le 2ème semestre 2020, pour une sortie vers 2021.

Pour finir, Alder Lake, gravé en 10nm++(?) qui est le processeur devant succéder à Tiger Lake et Rocket lake (Intel n’a encore jamais mentionné ce dernier) devrait arriver au deuxième semestre 2021 en apportant de nombreuses nouveautés : architecture golden cove , PCIE 5.0, DDR5, LGA 1700, avx 512 …

Évidemment, les dates pourraient encore bouger, d’autant qu’il se murmure qu’Ice Lake SP et Alder Lake pourraient être retardés… 

Le 7nm officiellement « défectueux » et retardé de 6 à 12 mois.

Passons cette fois à la note négative. Le 7nm d’intel, qui devait effacer les problèmes qu’intel a rencontré avec le 10nm et revenir dans la course et officiellement « problématique ». Bob Swan a en effet annoncé qu’ils avaient trouvé un défaut sur cette gravure. La marque précise également qu’il y aurait un retard de 12 mois sur la production du 7nm par rapport à leur calendrier interne. Les premier produit, qui plus est, des processeur grand public, doivent maintenant arriver fin 2022 voire début 2023, tandis que les versions serveurs arriveraient fin 2023.

Actuellement, nous n’avons connaissance officiellement que d’un seul produit utilisant le 7nm, les GPU Ponte Vecchio, utilisant l’architecture Intel Xe, ils devaient être les premiers GPU de la marque pour les data center, et surtout pour le supercalculateur Aurora prévu en 2021. Mais compte tenu des problème sur cette gravure, le lancement de ces nouveaux GPU sont prévus pour fin 2021, début 2022.

De l’espoir quand même

Mais tout n’est pas noir, car après avoir parlé publiquement des problèmes que rencontre Intel avec leurs usines, le CEO a fait savoir qu’une partie des Tiles (chiplet) de  Ponte Vecchio seraient sans doute fabriqués par un autre fondeur (TSMC ? Samsung ? …) et qu’il envisagerait dorénavant de recourir à d’autres fondeurs, pour permettre de proposer le meilleur produit au consommateur et sans doute « désengorger » les Fabs de l’entreprise.

 

 

 

 

Test : DeepCool Castle 280EX

[nextpage title= »Introduction »]

DeepCool, cela fait un sacré paquet d’années que nous n’avions pas eu de leur matériel entre les mains. Pour fêter ces retrouvailles, quoi de mieux que de vous proposer en test, leur dernier AIO en date : le Castle 280EX. Vous l’aurez compris, on s’attaque à une nouvelle référence en 280 mm, ça tombe bien puisque des kits de cette dimension, nous n’en avons pas souvent !

DeepCool Castle 280EX boîte

Présentation :

Avec sa série Castle, DeepCool propose des kits watercooling tout-en-un en différents formats. En effet, nous avons le droit à des kits en 360 mm, 240 mm et maintenant en 280 mm. Le tout se décline soit avec des moulins RGB, soit des ventilateurs non RGB.

La première chose que le constructeur met en avant pour son kit c’est son système anti-fuite. Grosso-modo, dans le radiateur, nous aurons un petit sac élastique chargé de réguler la pression à l’intérieur du kit. Son fonctionnement est simple, lorsque la pression à l’intérieur de l’AIO augmentera, le sac sera comprimé, expulsant l’air qu’il contient. Ceci augmente le volume disponible à l’intérieur du système et réduit la pression au sein du système, limitant ainsi les risques de fuites.

Sinon, la marque nous propose une pompe à double chambre offrant un flux optimisé afin d’améliorer l’échange thermique. Mais ce n’est pas tout puisque cette dernière dispose aussi d’un moteur à 3 pôles assurant un fonctionnement silencieux. Pour finir, la marque annonce avoir augmenté la surface de sa plaque froide de 25%.

Autrement la marque mise sur la customisation avec un logo de pompe orientable par palier de 90°. Avec ceci, vous pourrez customiser le logo de votre AIO via grâce à une pièce vierge fournie en bundle, mais on y reviendra un peu plus tard.

On terminera simplement par vous parler de l’éclairage RGB qui est aussi de la partie. Une télécommande est également présente si votre carte mère ne supporte pas le RGB adressable, bonne nouvelle !

DeepCool Castle 280EX [nextpage title= »Présentation »]

Déballage : 

En soi, le packaging de ce Castle 280EX reste très classique puisque l’on retrouve une simple boîte à rabats. Sur cette dernière figure les coloris de la série : verts et gris ainsi qu’une illustration du kit sur la face avant. À l’arrière et sur les côtés, c’est le classique rappel des caractéristiques qui est présent.

À l’intérieur en revanche, pas de doutes, cela ne bougera pas. Effectivement, DeepCool opte pour des protections en mousse à l’intérieur desquelles le kit repose. Sinon, chaque élément profite d’un emballage en plastique ou en carton selon s’il s’agit de l’AIO, des ventilateurs ou du bundle.

Le radiateur :

Comme vous le savez sûrement, les radiateurs arrondis, ce n’est clairement pas notre tasse de thé. À ce sujet, nous préférons très largement les modèles carrés, car plus esthétiques selon nous. Ici, c’est une bonne surprise de retrouver ce type de radiateur, d’autant que la finition est bonne, il n’y a pas d’ailettes de tordues ni de zones plus grises qu’une autre, signe d’une peinture mal appliquée. Par ailleurs, nous aurions peut-être aimé un petit rappel de la série Castle ou le logo du constructeur sur la tranche, en l’état, c’est un peu vide.

À côté de ça, nous avons affaire à un modèle classique pour ce qui est des dimensions. Ces dernières sont de 138 (l) x 322 (L) x 27 (H) mm. Idem pour les matériaux où l’on reste sur du « classico » avec de l’aluminium.

Cela étant, nous avons quelques éléments que l’on ne retrouve pas partout, déjà, il y a un fillport positionné à côté des tuyaux. Enfin, on termine par le système anti-leak, du moins la partie visible, placée sur le côté du radiateur, toujours au niveau des tuyaux.

En parlant de tuyaux, sachez que DeepCool opte pour des modèles de 380 mm de longueur. On retrouve donc la même longueur que ceux du H150i RGB Pro XT testé récemment à cette adresse.

La pompe :

DeepCool Castle 280EX pompe

Sans plus tarder on enchaîne avec la pompe qui propose un profil haut. En matière de dimensions, la marque annonce 75 (l) x 86 (L) x 71 (H) mm. Cela change de celle des kits Corsair « RGB Pro XT » que nous testions un peu avant (cf : Test du Corsair H150i RGB Pro XT ici).

Physiquement, nous avons un modèle circulaire avec une partie supérieure proposant un effet miroir. Via ce top on distingue légèrement un logo GamerStorm. En dévissant le dessus de la pompe, on aura accès à ce fameux logo qui reprend la forme d’un badge à clipser à l’intérieur de l’ensemble. Ce dernier pourra être orienté à 90° voire même changé pour quelque chose que vous aurez personnalisé.

Enfin, nous terminons par la base de la pompe. Comme bon nombre d’AIO, cette dernière est en cuivre. De plus, de la pâte thermique est déjà appliquée, pas besoin de se prendre la tête avec ça lors de la première installation.

Compatibilité : 

Avec son Castle 280EX, DeepCool assure une compatibilité maximale avec tous les sockets du marché puisque le kit pourra s’installer sur :

  • Intel : LGA-115x – LGA-1366 – LGA-2000
  • AMD : TR4 – AM4 – FMx/+ – AMx/+

Même le TR4 est de la partie, le constructeur fournissant les bras de montage pour cette plateforme.

Les ventilateurs : 

Du côté de la ventilation, le constructeur nous propose deux moulins de son cru. Ainsi, on retrouve deux ventilateurs TF140S, des modèles fraîchement annoncés.

Physiquement parlant, ce sont deux références affichant 140 mm de côté pour une épaisseur de 25 mm. Le cadre est noir, tout comme les pâles ou encore le câble qui est de type plat. Sinon, ils comportent un total de neuf pâles au design bien singulier, ces dernières sont en deux parties. Avant de passer aux caractéristiques, il faut savoir que des silentblocs sont présents aux extrémités du cadre.

Concernant les caractéristiques, sachez que ce modèle tire parti d’une alimentation PWM. Au niveau des vitesses, ce TF140S fonctionnera de 400 RPM à 1600 RPM tout en générant un flux d’air de 97.03 CFM à plein régime. Concernant sa pression statique maximale générée, cette dernière est de 2.00 mmAq.

DeepCool Castle 280EX ventilateurs

Le bundle :

Avant de passer à la partie installation, regardons brièvement quels accessoires sont proposés avec le kit. Et à ce sujet, nous avons :

  • Une notice de montage sous forme de dépliant
  • Une backplate multi-socket
  • La visserie nécessaire à la mise en place de la backplate
  • Les bras de montage Intel et la visserie pour socket LGA-2000
  • Les bras de montage AMD et la visserie pour sockets TRX4 et AM4
  • La télécommande pour piloter l’éclairage
  • La visserie nécessaire au montage de l’AIO
  • Un badge en acier GamerStorm à coller où bon vous semble
  • Une platine vierge à placer à l’intérieur de la pompe
  • Un dédoubleur pour deux ventilateurs

Avec cette partie bundle, on remarque que DeepCool va un peu plus loin que certains constructeurs qui ne se contente que de la visserie. On pourra personnaliser son kit via la platine vierge à placer à l’intérieur de la pompe. Pour ça plusieurs solutions existent : stickers, gravure au Dremel, etc. Par ailleurs, le constructeur ne fourni la visserie que pour un jeu de deux ventilateurs. Pour du push/pull, il faudra se fournir ailleurs.

DeepCool Castle 280EX Bundle

Grosso modo :

Dans les grandes lignes, le Castle 280EX est un AIO qui présente bien avec son radiateur carré ou sa pompe ronde. Nous apprécions également le fait de pouvoir personnaliser l’ensemble via une platine vierge fournie en bundle par ailleurs, nous aurions aimé voir un set de vis en plus. Cela aura permis les configurations push/pull d’entrée de jeu.

[nextpage title= »Installation et RGB »]

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD (AM4), le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.

Ici, les montages Intel et AMD sont assez similaires, nous allons détailler les deux montages en parallèle.

Bras de montage :

Concernant l’installation, aussi surprenant que cela puisse paraître, le mécanisme de montage n’a pas changé depuis 6 ans, date à laquelle nous testions le Maelstrom 240 ! Pour commencer, il faudra monter les bras de montage directement sous la pompe. Pour cela, on se munit des bras correspondant au socket de notre carte mère puis on les vis au niveau de la plaque froide. Quatre coups de tournevis plus tard et c’est terminé.

Installation de la pompe : 

DeepCool Castle 280EX backplate

Avant d’attaquer le montage de la pompe, il faudra préparer la backplate, du moins pour les sockets Intel LGA-1000 et les anciens d’AMD. L’opération est simple, on enfile des vis dans la backplate en faisant attention au sens de montage et à leur entraxe. Une fois la visserie dans la bonne position, on les maintient à l’aide de petit clips en plastique noir.

Pour finir, rien de bien compliqué, on dépose la pompe sur le CPU et on la visse dessus à l’aide des écrous à main fournit en bundle. C’est, en tout cas, la marche à suivre sur socket Intel. Sur une plateforme AM4, il faudra retirer les fixations d’origines puis visser des entretoises aux quatre coins de la backplate d’origine. La suite, vous la connaissez, on dépose la pompe sur le CPU et on visse le tout.

Dans les faits, ce mécanisme fait le travail, mais après avoir assemblé des kits Corsair (par exemple), on se retrouve avec beaucoup de pièces à manipuler. On se dit qu’il serait possible de simplifier tout ceci.

El famoso RGB : 

DeepCool Castle 280EX EclairageSi votre carte mère est trop ancienne pour prendre en charge l’éclairage RGB de la pompe, pas de panique, une télécommande est présente. Pour cela, on branchera la pompe dessus (prise trois broches) et on alimentera le tout via une prise SATA. La télécommande dispose de trois boutons, deux pour le défilement des animations et un dernier pour la vitesse.

Une fois sous tension, la pompe se retrouve inondée de lumière et cela fait ressortir le logo GamerStorm placé au centre de celle-ci. Encore une fois, l’éclairage ne souffre pas de la critique avec une bonne luminosité et de jolies couleurs.

[nextpage title= »Protocole »]

Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.

DeepCool Castle 280EX Protocole

Pour les besoins du test, nous comparerons notre Castle 280EX avec d’autres AIO en 120 mm, 240 mm, 280 mm et 360 mm :

[nextpage title= »Vitesse et bruit »]

Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

Castle 280EX vitesse ventilateurs

Au niveau de la vitesse de ventilation, on remarque que les deux moulins du Castle 280EX affichent un profil de ventilation similaire à celui du Floe DX360. En résulte donc une vitesse maximale d’environ 1600 RPM descendant jusqu’à 550 RPM à bas régime. À mi-vitesse, on se situe à 1200 RPM environ. Au niveau du bruit, ça annonce quelque chose d’assez silencieux… Ou peut-être pas.

Bruit :

Castle 280EX bruit

Malgré la vitesse « raisonnable » des ventilateurs, nous nous attendions à moins de bruit à plein régime. Malgré cela, le Castle 280EX s’avère être le kit le plus silencieux que nous ayons eu, si l’on omet le Floe DX 360. Fort heureusement, le bruit diminue à mesure que l’on réduit la vitesse de rotation du Castle 280EX. À bas régime, il ne s’avère pas plus bruyant que la concurrence pour des nuisances à mi-vitesse un poil en retrait face aux autres. Malgré tout, on s’attendait à mieux.

[nextpage title= »Température »]

Processeur à 65W : 

Malgré un profil 65W plus violent que dans les protocoles précédents, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).

Castle 280EX température 65W

On attaque donc notre série de relevés habituelle par notre profil 65W. Pour le coup, comment se place-t-il face à d’autres kits ? Comme on peut le voir, à plein régime ainsi qu’à mi-régime, le kit se retrouve en retrait face à la concurrence. À ce sujet, disons qu’il se place au niveau du Floe DX360 très axé silence. De plus, nous constatons que l’écart entre ventilation 12V et 8V est très ténu. À bas régime en revanche, il se distingue davantage et rivalise avec le Kraken X53.

Processeur à 95W :

Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.

Castle 280EX température 95W

Avec une chauffe plus prononcée, nous retrouvons un schéma similaire avec notre Castle 280EX. Ainsi, il y aura un très faible écart entre une ventilation tournant à pleine vitesse et à mi-régime. Encore une fois, le kit se rattrape en 5V et rivalise cette fois-ci avec le H100i RGB Platinum de Corsair.

Processeur à 125W :

Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !

Castle 280EX température 125W

En 125W, notre kit perd encore des places au classement. Avec ses températures élevées en 12V et 8V, il se place entre un Floe DX360 et un AquaFusion 120 bien qu’il conserve une avance très confortable sur le kit en 120 mm. Par ailleurs, il continue de briller à basse vitesse où il continue de boxer dans la même catégorie que le H100i RGB Platinum.

En bref : 

Clairement, le Castle 280EX est un kit qui nous aura surprit de part ses températures. En effet, nous avons mesuré un écart très ténu entre des ventilateurs tournant à plein régime et des moulins fonctionnant à mi-vitesse. De plus, dans ces conditions, notre CPU était plus chaud qu’avec certains kits concurrents. En revanche, nous avons constaté que l’AIO se distinguait davantage à faible régime où il rivalise avec des kits Corsair ou NZXT en 240 mm.

[nextpage title= »Ratio Perf/Bruit »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

Castle 280EX température bruit 65W

Concernant le ratio températures/bruit sur notre profil 65W, le Castle 280EX rivalise ici avec le H100i RGB Platinum de Corsair. Malgré cela, on remarquera une courbe assez droite, signe d’une ventilation bruyante pour les températures obtenues.

Castle 280EX température bruit 95W

Sur le profil en 95W, on constate que notre kit du jour rivalise toujours avec le kit de Corsair en 240 mm… Bien qu’il perde en intérêt dès que l’on pousse la ventilation plein régime. Une fois encore, la courbe met en avant un bruit très prononcé.

Castle 280EX température bruit 125W

Très clairement, on évitera de faire fonctionner le Castle 280EX à plein régime puisque le gain n’est clairement pas au rendez-vous, surtout quand on considère l’augmentation des nuisances sonores. Sinon, la courbe du kit calque sur celle du H100i RGB Platinum encore une fois.

[nextpage title= »Conclusion »]

DeepCool, ça faisait longtemps :

Du matériel DeepCool, ça faisait très longtemps que nous n’en n’avions pas eu entre les mains. Pour le coup, cette redécouverte nous aura été agréable d’un point de vue design dans un premier temps. En effet, le Castle 280EX présente bien avec sa pompe circulaire et son radiateur rectangulaire. D’autant que les finitions sont bonnes, nous n’avons pas eu à nous en plaindre.

DeepCool Castle 280EX

Avec le kit, on retrouve un bundle satisfaisant avec de quoi personnaliser un peu notre AIO. La marque propose en effet une platine vierge que l’on pourra personnaliser à installer à l’intérieur du bloc pompe. Idem, la télécommande pour RGB est de la partie, tout comme le petit écusson métallique. Certes, ce n’est pas grand chose, mais c’est toujours là. Par ailleurs, nous aurions apprécié une visserie plus complète, notamment pour des configuration push/pull.

Un montage qui n’a pas évolué :

Depuis toutes ces années, on remarque le système de montage n’aura pas évolué. Alors certes, il fait le travail, néanmoins, nous aurions aimé un mécanisme plus simple, nécessitant de manipuler moins d’éléments… Surtout quand on considère ce que fait la concurrence actuellement. Disons que ça a un peu vieilli.

Quid des températures et du bruit ?  

En matière de températures, ce Castle 280EX ne se distingue pas particulièrement de ses concurrents avec une ventilation à mi-régime et à plein régime. De plus, nous avons constaté que les températures obtenues entre ces deux régimes étaient très proches : moins de 1°C d’écart. Par ailleurs, le kit s’en tire plutôt bien à bas régime où il rivalise avec un H100i RGB Platinum.

Concernant le bruit, malgré une ventilation tournant à 1600 RPM au maximum, le bruit devient vite problématique dès que l’on augmente la vitesse. Finalement, on évitera de faire fonctionner cet AIO ventilation à fond, surtout quand voit le peu de gain en température que cela engendre. Finalement, le ratio performances/encombrement ne sera pas si intéressant que cela.

DeepCool Castle 280EX Eclairage

Un prix bien étudié !

Ne reste maintenant plus qu’à parler du prix et à ce sujet, DeepCool s’en tire plutôt bien selon nous. Annoncé à 119.99 €, ce modèle s’avère être l’un des AIO 280mm RGB les moins onéreux du marché. D’autant qu’il arrive avec un éclairage RGB et une petite personnalisation possible au niveau de la pompe. Après, nous le trouvons moins performant que certains concurrents, mais au vu du prix, cela reste cohérent.

DeepCool Castle 280EX : 

On aime :
  • Le design de la pompe
  • La présence d’un radiateur carré mais…
  • La télécommande RGB de fournie
  • La petite touche de personnalisation possible de la pompe
  • L’éclairage RGB convaincant de la pompe
  • Son tarif bien étudié
On aurait aimé :
  • Un peu plus de fioriture sur le radiateur (logo de la marque ?)
  • Un set de vis en plus en bundle pour des configurations push/pull out of the box !
  • Moins d’éléments à manipuler pour le montage de la pompe
  • Une ventilation moins bruyante à plein régime
  • Des températures plus basses en 12V

Finalement, nous choisissons de décerner la récompense argent au Castle 280EX. La raison principale reste ses températures en retrait face à d’autres kits concurrents et son bruit présent à plein régime malgré des ventilateurs fonctionnant à 1600 RPM. Par ailleurs, tout n’est pas à jeter puisqu’il tient la comparaison à faible régime, on pourra personnaliser sa pompe et il reste plutôt abordable compte tenu du format qu’il arbore.

Un grand merci à DeepCool !