Petite annonce de Alphacool qui propose maintenant de quoi watercooler les RTX 3080 et RTX 3090 Ventus de MSI. La marque allemande décline en effet ses waterblock Eisblock Plexi pour ses cartes en particulier.
Eisblock Plexi : Alphacool passe les cartes Ventus de MSI sous eau !
Avec ce waterblock, Alphacool propose une solution pour refroidir les RTX 3080 et RTX 3090 Ventus de MSI. Ainsi, les puces mémoires, le GPU et les étages d’alimentations de la carte seront activement refroidis. De plus, marque fournit des pads thermiques de 1 mm ultra soft. De ce que l’on peut voir, lorsque la carte chauffe, la consistance de ces derniers change afin de se comporter davantage comme de la pâte thermique.
Autrement, le bloc affiche une base en cuivre nickelée. Le dessus, comme on peut le voir est en plexi afin d’admirer le liquide circuler à l’intérieur du waterblock. De plus, ce modèle dispose d’un éclairage aRGB qui se diffusera à sur cette surface transparente.
On termine maintenant avec le prix de ce modèle qui est de 136.98€ sur le site de la marque. À noter qu’à ce tarif, la backplate est présente, ce qui nous évite un achat séparé supplémentaire. Bref, une bonne nouvelle !
SK Hynix vient d’annoncer qu’il était la première entreprise au monde à lancer des kits de mémoire DDR5 DRAM . Ces modules atteindront initialement des vitesses comprises entre 4800 et 5600 Mbps, ce qui signifie des vitesses 80% plus élevées que la mémoire DRAM DDR4. Les barrettes fonctionnent avec une tension de 1,1 V, ce qui se traduit par une consommation d’énergie réduite de 20% par rapport à la mémoire DDR4…Pas de quoi néanmoins sauver la planète mais par les temps qui court, ce genre de communication permet de marquer des points 😉
Si vous regardez bien la photo, on reste sur un format de barrette à 288 broches, mais avec un détrompeur déplacé pour éviter la confusion avec la DDR4.
Depuis 2018 l’entreprise coréenne a fourni à ses principaux partenaires, dont Intel, des échantillons de produits et a effectué divers tests et vérifications de ses fonctions et de sa compatibilité. Cela permettra à SK Hynix de fournir à ses clients des produits fiabilisés une fois que le marché DDR5 deviendra actif.
Arrivée de la DDR5 timidement en 2021
En juillet de cette année la norme DDR5 a été publiée par le JEDEC (JEDEC Solid State Technology Association). Selon les analystes des tendances commerciales Omdia, la demande de DDR5 commencera sa montée en flèche en 2021 et détiendra 10% du marché mondial total 2022 et devrait passer à 43% en 2024.
Intel devrait proposer le support de la DDR5 avec leur gamme de processeurs Xeon « Saphir Rapids », attendus dès 2021. Une arrivée donc prudente et par la porte des serveurs. Pour AMD, l’annonce pourrait être faite courant de l’année 2021 avec une disponibilité en 2022 correspondant à l’arrivée de la génération Zen 4. AMD basculerait en DDR5 à la fois ses processeurs pour serveurs (Epyc) et sa gamme grand public (Ryzen).
Plus de vitesse, plus de capacité
L’intérêt de la DDR5 serait de pouvoir disposer de fréquences comprises entre 3200 et 8400 MHz voir plus. L’autre point fort et l’utilisation des noyaux UDIMM de 32 Go pour de plus grandes capacités de RAM par barrette.
De son côté, Adata lance une nouvelle série de RAM baptisée Gammix D20. Avec cette nouvelle gamme, la marque propose des barrettes dénuées d’éclairage RGB avec un dissipateur noir. Les détracteurs des loupiotes multicolores devraient apprécier.
Gammix D20 : de la RAM Adata sans RGB !
Avec cette nouvelle série, on retrouvera donc des barrettes au look sobre avec un dissipateur noir. Seul le logo XPG en lasercut viendra apporter un peu de contraste. Question dimension, la D20 ne devrait pas poser de soucis de compatibilité avec les ventirads CPU. Cette dernière mesurant 34 mm de hauteur.
Autrement, la firme taïwanaise nous propose différentes capacités avec des modules simples de 8 Go. Pour les plus gourmands, on pourra monter jusqu’à 64 Go avec des kits de 2×32 Go. Concernant les fréquences, les ensembles les plus véloces iront jusqu’à 4133 MHz alors que les plus lents tourneront à 3200 MHz. Côtés timings, ces derniers seront compris entre du CL16-20-20 et CL19-23-23 et les voltages seront compris entre 1.35V et 1.4V.
Côté compatibilité, pas de soucis à se faire, Adata annonce que sa RAM tournera à la fois sur plateforme AMD et Intel. De plus, la compatibilité XMP 2.0 est de la partie, mais ça, c’est monnaie courante.
Ne reste plus qu’à connaître le prix des différents kits, mais ça, ça sera pour une prochaine fois. La marque n’ayant pas communiqué sur le tarif de sa RAM.
Avec le lancement de son clavier Alloy Origins, HyperX se lançait aussi dans les commutateurs maison. Jusqu’à présent, l’offre de la marque comportait les commutateurs Aqua, tactiles, et les rouges, linéaires. Aujourd’hui, on apprend que la marque lance un nouveau type de commutateur avec les bleus.
HyperX propose maintenant des switches de clavier bleus !
Avec ses commutateurs bleus, pas de doute, nous aurons affaire à des modèles tactiles et audibles… Vous savez, les fameux commutateurs qui font : « clic, clic, clic » quand on appuie sur une touche.
Pour ce qui est de leurs caractéristiques, les commutateurs de HyperX ne calquent pas celles des Cherry MX de même couleur. Ainsi, les nouveaux venus nécessitent une force d’activation de 50 gr pour un point d’accentuation placé à 1.8 mm et une course totale de 3.8 mm. Face à du Cherry MX, on est donc plus sensible et les distances sont plus courtes : 60 cN, 2.2 mm et 4.0 mm pour rappel pour la firme à la cerise.
Ces nouveaux commutateurs sont d’ores et déjà disponibles sur le Alloy Origins de la marque. Un clavier qui, pour rappel, présente des dimensions compactes et une plaque de couche en aluminium. Il dispose également d’un éclairage RGB gérable via le logiciel NGenuity de la marque et embarque une mémoire pour la sauvegarde de trois profils. Idem, son câble USB est détachable à l’instar du Alloy FPS.
Pour le prix, il n’y aura pas de changement de tarification suite à l’apparition de ces nouveaux commutateurs. Le clavier s’affiche toujours à 119.99€.
Depuis ses Silent Loop, lancés en 2016 (pour rappel test du Silent Loop 240), be quiet! n’a pas redonné de signe de vie sur le secteur du watercooling tout-en-un… Jusqu’à aujourd’hui du moins. Effectivement, la marque allemande procède au remplacement de ses kits avec une nouvelle série. La nouvelle série se nomme Pure Loop. D’ailleurs, nous avons reçu un exemplaire afin de vous proposer un test maison. Ici, on se concentre sur le cas du Pure Loop 240, c’est parti !
Présentation :
Bien souvent, les marques ne se limitent pas qu’à une seule taille de radiateurs avec leurs AIO. C’est également le cas ici avec la série Pure Loop de be quiet! qui se décline en trois tailles différentes de radiateurs. Ainsi, nous aurons le droit à des versions à deux ventilateurs, les Pure Loop 240 et Pure Loop 280 et à un modèle à trois ventilateurs en compagnie du Pure Loop 360. Pour finir, les boîtiers les plus compacts devraient trouver chaussure à leur pied avec une déclinaison en 120 mm.
Avec son kit, be quiet! nous propose une référence que l’on pourra maintenir dans le temps. En effet, ce modèle dispose d’un port de remplissage permettant de faire l’appoint en cas de besoin. Ceci augmente ainsi la durée de vie du kit.
De plus, le constructeur met en avant une pompe « doublement découplée » afin de garantir un fonctionnement fluide et silencieux. Cette dernière dispose d’un amortissement puissant ce qui lui éviterait de vibrer en fonctionnement et ça, nos oreilles devraient apprécier.
De son côté, la ventilation sera assurée par deux ventilateurs Pure Wings 2, des moulins idéals pour le radiateur du Pure Loop dixit la marque. Ces derniers devraient assurer des performances de refroidissement élevées ainsi qu’un fonctionnement très silencieux.
La marque ne néglige pas l’esthétique de son kit avec un design entièrement noir. Le bloc de refroidissement assurera un contraste avec le reste du kit avec une finition en aluminium brossé souligné par une diode blanche.
Enfin, sachez que la marque place son kit de manière agressive puisque ce modèle en 240 mm s’affiche à 94.90 €. Une tarification qui place notre AIO sur les premiers prix des kits en 240 mm.
[nextpage title= »Le Pure Loop 240″]
Le be quiet! Pure Loop 240 :
Déballage :
À l’instar de ses autres dissipateurs, le Pure Loop 240 nous parvient dans une boîte intégralement noire. Seul un liseré argenté sur la tranche affichant la gamme du produit vient apporter un peu de contraste à l’ensemble. Sinon, on retrouve les classiques illustrations ou autre rappels des caractéristiques techniques de ce modèle.
À l’intérieur, rien de transcendant non plus avec l’habituelle protection en carton. D’ailleurs, on remarquera que chaque élément profite d’un sachet en plastique et que le radiateur dispose d’une protection en carton supplémentaire. Une bonne chose, au moins, ce bloc arrivera intact !
Le radiateur :
Avec le Silent Loop 240, nous avons eu une agréable surprise en sortant le radiateur de ses protection cartonnées. En effet, la marque nous propose là un radiateur du plus bel effet. Ce dernier affiche une jolie peinture noire matte en plus d’avoir les bords carrés et non arrondis. Idem, on retrouve également un petit rappel « Pure Loop » sur la tranche, franchement, il y a tout ce qu’il faut ici.
Sans plus attendre, on enchaîne avec les dimensions de ce dernier. À ce sujet, notre AIO du jour affiche 277 mm de profondeur, 120 mm de largeur et une épaisseur de 27 mm. En somme, les dimensions sont tout à fait classiques, le radiateur profite d’une épaisseur standard contrairement à un Kraken X53 et 30 mm.
Mais la petite particularité de ce modèle est d’offrir une petite vis à son extrémité. Via cette dernière, on pourra « refaire le plein » en cas de besoin. Oui, ce modèle dispose d’un fill port, idéal pour faire la maintenance soi-même de son AIO.
Afin de relier la pompe au radiateur, nous avons, bien entendu, deux tuyaux. Ces derniers proposent une gaine tressée en nylon noire. Ici, on reste sur la longueur habituelle de 40 cm, de quoi installer le radiateur dans le haut ou en façade de votre boîtier !
La pompe :
Nous poursuivons avec la pompe qui n’en est pas réellement une. Le Pure Loop 240 de la marque partage effectivement une « architecture » similaire à celle des AIOOrcus de Raijintek ou LiqFusion de Enermax. Vous l’aurez compris, la pompe se situe donc au niveau des tuyaux et le bloc s’installant sur le CPU s’avère être une « coquille vide » si l’on puis se permettre.
Par ailleurs, cette coquille présente très bien. Elle affiche fièrement un logo « be quiet! » en noir sur un plastique gris imitation aluminium brossé. D’ailleurs, ce dernier se retrouve entouré d’un petit liseré translucide qui s’éclairera en blanc lorsque la machine sera sous tension. Un peu dommage, nous aurions peut-être préféré un éclairage RGB plutôt que des diodes blanches.
Maintenant, nous passons sous ce bloc et remarquons que la plaque froide est en cuivre nickelée. Dans le cas du Pure Loop 240, la pâte thermique ne sera pas pré-appliquée. Normalement, nous devrions avoir une seringue ce qui devrait permettre deux à trois installations.
Enfin, nous terminons avec la vraie pompe qui est bien prise dans les tuyaux. Cette dernière sera alimentée via une prise fan à trois broches. Si la colonne d’eau ou encore le débit n’est pas précisé, on sait que la pompe fonctionnera à 5500 RPM à plein régime.
Compatibilité :
Au niveau de la compatibilité des sockets, be quiet! propose une série d’AIO compatible avec une majorité de plateformes. Ainsi voici les cartes mères compatibles :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-2000
AMD : AM4 – FMx/+ – AMx/+
Ici, contrairement aux watercooling tout-en-un de Corsair par exemple, la compatibilité avec le STRX40 n’est pas à l’ordre du jour.
Les ventilateurs :
Avec ce refroidissement, nous avons les ventilateurs habituels, les Pure Wings 2 du constructeur. À noter qu’il s’agissait déjà des moulins présents avec les Silent Loop de l’époque, dire si ces ventilateurs ont une longue carrière !
Pour le coup, la forme des Silent Wings 2 est bien connue puisque l’on retrouve des moulins entièrement noirs avec neuf pâles striées. Le cadre est circulaire et relativement fin. En revanche, nous n’avons pas de dispositifs anti-vibrations. On terminera par le câble qui est de couleur noir également et plat, pas de gaine dans ce cas là.
Au niveau des caractéristiques, nous avons un ventilateur alimenté par un signal PWM et qui fonctionnera à 2000 RPM à plein régime. Le reste des spécifications n’est pas précisé par la marque, mais on peut extrapoler en reprenant celle du Silent Loop 240. On peut alors tabler sur un flux d’air de 65.51 CFM et une pression statique de 1.25 mmH2O.
Le bundle :
Au niveau des accessoires proposés, be quiet! propose quelques éléments qui sortent des sentiers battus. Vous allez le voir, d’ailleurs, certains sont bienvenus :
Une notice de montage en couleur !
Un guide de garantie
Une petite seringue de pâte thermique
Trois colliers en nylon
Une bouteille de 100 ml de liquide (pour reremplir le kit)
Une backplateIntel
Les bras de montage Intel et la visserie qui va avec
Les bras de montage AMD et la visserie qui va avec
La visserie pour le montage des ventilateurs et du radiateur
Un splitter pour deux ventilateurs
Un adaptateur SATA vers deux prises fans
La partie bundle se veut donc plutôt complète et la marque n’hésite pas à proposer quelques éléments intéressants. Dans le lot, on pense surtout aux colliers en nylon afin d’aider au câble management. Bien souvent, quand les câbles se multiplient et ça devient vite compliqué. Autrement, la bouteille de liquide est un vrai plus pour faire l’appoint au bout de quelques temps d’utilisation. Enfin, les divers adaptateurs se montreront utiles afin d’économiser des prises sur la carte mère.
Grosso modo :
Avec son kit Pure Loop 240, be quiet! nous propose un AIO au look bien sympathique. Son radiateur est bien fini en plus de proposer un orifice de remplissage en cas de besoin. De plus, la partie bundle offre un certain nombre d’éléments bien utiles pour le câble management ou encore le branchement avec des colliers ou des adaptateurs !
[nextpage title= »Installation et RGB »]
Installation :
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Ici, les montages Intel et AMD sont assez similaires, nous allons détailler les deux montages en parallèle.
Préparation de la backplate Intel :
Avant de procéder à la mise en place de la pompe sur sockets Intel, il faudra commencer par assembler la backplate. Ici, on retrouve alors un système similaire à celui des Pure Rock 2, Dark Rock 4 ou autre Dark Rock Slim avec des vis et des rondelles en caoutchouc.
Dans les faits, sa préparation est simple à effectuer. On insèrera les vis dans la backplate avec un écart correspondant au socket visé puis on les maintiendra avec de petites rondelles en caoutchouc. Une fois fait, on peut passer à la suite.
Installation de la pompe :
Du coup, une fois la backplate préparée, on peut la déposer au dos de notre carte mère. On continuera en retournant l’ensemble et vissant des entretoises aux extrémités de cette fameuse backplate. On enchaînera en vissant les bras de montage. Attention au sens, les bras devant être disposés dans le sens vertical (et non horizontal) si on veut que le logo soit dans le bon sens.
On terminera par déposer une petite noix de pâte thermique sur le CPU et par visser la pompe.
(GIF).
(GIF).
Sur les plateformes AMD, c’est encore plus simple puisqu’on n’aura pas de backplate à préparer. Au lieu de ça, il suffira de retirer les bras de montage d’origine et d’installer ceux fournit par la marque. Pour cela, rien de méchant, on dispose quatre entretoises et on visse le tout à l’aide de ce qui est fournit dans la boîte. Ensuite, même topos que sur les plateformes Intel, une petite noix de pâte thermique sur le processeur et on visse la pompe.
Dans les grandes lignes, nous avons un mécanisme rapide à mettre en œuvre, on aurait peut-être aimé avoir moins de manipulations à faire du côté Intel avec la backplate à préparer. Surtout quand on sait que la concurrence propose des plaques toutes prêtes d’origine.
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Protocole :
Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Silent Loop 240 avec d’autres modèles en 120 mm, 240 mm, 280 mm et 360 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
On commence donc avec la vitesse de ventilation de notre Pure Loop 240. Ici, pas de quoi se distinguer franchement de la concurrence avec un profil de ventilation équivalent à un certain nombre de kits déjà testés. À plein régime, nous aurons donc une ventilation tournant à 2000 RPM avec une vitesse à mi-régime située autour des 1500 RPM. À bas régime, on se trouve aux environs des 1000 RPM. Cependant, est-ce que le design de be quiet! fera la différence au niveau du bruit ? Voyons cela.
Bruit :
Cependant, concernant le bruit, la donne change. En effet, le kit de be quiet! s’avère être plus silencieux qu’une grosse majorité de ses concurrents. Ici, seul le Floe DX360 fait mieux, mais il est bien plus orienté silence, ~1600 RPM au maximum pour rappel.
Avec ses 45 dB à plein régime, le Pure Loop 240 se place bien mieux que les autres AIO dotés de deux ventilateurs. Les kits Corsair étant largement plus bruyants. Une fois régulé, on obtient un kit parfaitement supportable à mi-régime et totalement inaudible à basse vitesse.
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Relevés de températures :
Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
On commence donc les séries de relevés de températures par notre profil de 65W. Comme on peut le voir, le Pure Loop 240 reste très éloigné des autres AIO en 360 mm. Face aux autres kits en 240 mm (H100i RGB Platinum & Kraken X53), on sent que celui de be quiet! ne tient pas la comparaison. Le kit allemand accuse deux à trois degrés d’écart et ce, quelque soit le régime de ventilation. Dans cette configuration, il rivalise surtout avec le Castle 280EX en 12V et 8V.
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Avec notre profil en 95W, la chauffe est plus prononcée, mais l’AIO de be quiet! ne s’en sort pas mieux. Dans ces conditions, il ne parvient toujours pas à égaler les kits concurrents de même taille, l’écart se creusant même davantage. On remarquera qu’en 5V notre référence du jour rivalise avec le Floe DX360, un refroidissement très orienté silence !
Ici, le Pure Loop s’insère entre les modèles en 120 mm et 240 mm.
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Avec un CPU consommant 125W, le kit de be quiet! se hisse maintenant au niveau du Castle 280EX à plein régime. À basse vitesse, par ailleurs, il parvient à devancer le Floe DX360. Cependant, à mi-régime, notre exemplaire de test s’intercale entre le kit 280 mm de DeepCool et l’AquaFusion de Enermax.
Résumé :
Comme nous avons pu le voir, les températures de ce Pure Loop 240 se sont avérées être en retrait par rapport à la concurrence. En effet, les kits Kraken X53 et H100i RGB Platinum dominaient largement le kit allemand. Par ailleurs, il faut garder à l’esprit que notre AIO du jour se place sur le segment de l’entrée de gamme pour ce format. De plus, les autres refroidissement qui partageaient la même architecture que nous avons eu n’étaient pas des foudres de guerre non plus. Les températures sont-elles liées à la pompe déportée ? Mystère.
[nextpage title= »Ratio température/bruit »]
Perf/Bruit :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Comme on peut le voir, avec un processeur affichant une consommation de 65W, le Pure Loop 240 rivalise péniblement avec le H100i RGB Platinum de Corsair. Les autres kits équipés de deux ventilateurs offrent un meilleur ratio températures/bruit et ce, quel que soit le régime de ventilation.
Plus la chauffe de notre processeur augmente, plus le kit allemand se détache du reste du groupe. En 95W, les H100i RGB Platinumet DeepCool Castle 280EXprennent le large. Il n’y a qu’en 5V où le Pure Loop 240 rivalise avec le Floe DX 360.
En 125W en revanche, notre AIO du jour revient à la charge où sa courbe se confond davantage avec celle du Castle 280EX de DeepCool. Cette fois-ci, il se distingue assez nettement du Floe DX360 à bas régime.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion :
Nous y voilà, il est maintenant temps de dresser le bilan sur ce Pure Loop 240 de be quiet!. Avec cette nouvelle série, la marque allemande fera-t-elle un retour triomphale dans le monde du watercooling tout-en-un ? Faisons le point.
Un design sobre et une bonne finition !
Avec ses kits Pure Loop, be quiet! nous propose une série de kits tout-en-un offrant un joli design. Tous les aspects du kit sont travaillés, notamment le radiateur avec un rappel sur la tranche, une forme carrée et une peinture noire matte, bref, tout y est ! Concernant la pompe, si cette dernière présente bien, nous aurions apprécié une diode RGB plutôt que la LED blanche de base.
Un bundle complet :
Avec cette série, be quiet! met en avant un bundle complet et fournit. La marque n’hésite pas à proposer une bouteille de liquide afin de refaire le plein en cas de besoin. Et c’est là l’un des points forts de ce modèle, c’est qu’on peut le remplir à nouveau en cas de besoin. Autrement, on trouvera des adaptateurs SATA vers deux prises fan ou encore des Y pour économiser des prises sur la carte mère. Des accessoires forts utiles, mention spéciale pour les colliers en nylon.
Un montage simple, et pas de crochets en AMD !
Si vous nous suivez, vous savez sûrement que nous n’apprécions pas lesmontages AMD par crochets. Suivant comment on serre, la pression sur le CPU est plus ou moins forte et les températures peuvent en pâtir. Ce n’est pas le cas ici, où be quiet! nous propose un vrai mécanisme pour sa pompe. Par ailleurs, sur les plateformes Intel, il faudra assembler la backplate à la main. En soit ce n’est pas gênant, ni difficile à faire, mais avoir une plaque prête à être installée nous aurait évité des manipulations.
Des températures en retraits, mais un bruit contenu :
Comme nous avons pu le voir, ce Pure Loop n’a pas jeté un froid polaire sur notre processeur. Face aux autres kits en 240 mm, voire 280 mm, il ne s’est pas particulièrement distingué, au contraire même, il est plutôt resté en retrait. C’est dommage, cependant, nos obtenions des résultats similaires avec les Raijintek Orcus 240 et Enermax LiqFusion 240, des kit qui offraient aussi une pompe déportée dans les tuyaux.
Par ailleurs, cette nouvelle série parvient à proposer un bruit plutôt contenu face à la concurrence. À plein régime, il sera alors moins bruyant qu’un kit Corsair ou NZXT en 2x 120 mm. Une fois régulé, le kit de be quiet! saura clairement se faire oublier, un bon point.
Malgré tout, le Pure Loop 240 ne parvient pas à se distinguer pleinement des kits concurrents pour ce qui est du ratio températures/bruit. Disons qu’il s’intercale entre les AIO en 120 mm et les kits en 240 mm que l’on qualifiera d’axés « performances ».
Une tarification agressive !
Cependant, là où be quiet! se distingue assez nettement de ses concurrents, c’est sur la tarification qui se veut très agressive ! En effet, il faudra compter moins de 100 € pour ce modèle en 240 mm, 94,90 € pour être précis. À ce tarif, qu’avons-nous en face ? Eh bien, on retrouvera surtout des AIO en 120 mm et quelques modèles en 240 mm. Dans les faits, be quiet! propose une tarification en adéquation avec les performances offertes.
be quiet! Pure Loop 240 :
On aime :
Le design travaillé de l’ensemble
Son radiateur très bien fini
Le bundle complet (divers adaptateurs, colliers, bouteille de liquide)
La possibilité de pouvoir remplir le kit en cas de besoin
La présence d’un vrai système de montage, sans crochets sur plateforme AMD
Le bruit plutôt contenu à plein régime
Sa tarification très agressive !
On aurait aimé :
Des températures plus basses dans l’ensemble
Passer moins de temps à assembler la backplate des sockets Intel
Eventuellement, une diode RGB à place de la LED blanche sur la pompe
Pour finir, nous décernons la distinction argent à ce kit signé be quiet!. En effet, la marque allemande parvient à nous proposer un AIO bien fini avec un bundle complet et un vrai système de montage pour les cartes mères AMD, d’autant qu’on peut le remplir en cas de besoin. Cependant, ses performances fait qu’il ne se distinguera pas franchement de la concurrence en 240/280 mm. Mais il parvient à s’offrir une tarification très agressive : moins de 100 € !
Nous avons évoqué le fiasco du lancement des RTX très tôt malgré un discours ambiant à contre courant, niant une pénurie et ventant un succès commercial sans précédent. Aujourd’hui, c’est Jensen Huang, le patron de Nvidia, qui reconnait un problème de disponibilité majeur sur les RTX 3080 et RTX 3090. D’après lui, la situation ne s’améliorera pas avant 2021.
Cependant, s’il semble logique que le boss de la marque reconnaisse l’évidence, il a donné une explication très particulière de la situation lors d’une séance de questions/réponses au cours du GTX 2020 online.
Pas de pénurie mais une gamme « victime de son succès »
« Les GeForce RTX 3090 et 3080 ont un problème de demande, pas un problème d’offre. Le problème de demande est qu’elle est beaucoup plus élevée que ce à quoi nous nous attendions, et nous nous attendions vraiment à beaucoup. Les magasins de détail vous diront qu’ils n’ont pas vu un tel phénomène. Cela remonte à l’ancien temps de Windows 95 et Pentium où les gens étaient fous d’acheter ces choses. C’est donc un phénomène que nous n’avons pas vu depuis longtemps, et nous n’y étions pas préparés ».
Le souci c’est que nous ne pouvons pas souscrire à cette explication
Nos multiples contacts chez les grossistes français et européens nous confirment que les volumes de livraison des cartes n’ont jamais été aussi bas pour un lancement. Chaque marque ne pouvant compter que sur quelques dizaines de pièces au maximum pour le lancement chez nous. Du côté des distributeurs, au moment où nous parlons certains n’ont pas encore vu la couleur d’une RTX 3080/90. Alors que dire du revendeur local.
Le choix de Samsung en question ?
La vraie explication de la situation se trouverait dans le bras de fer qu’a mené Nvidia avec TSMC, préférant Samsung à ce dernier visiblement pour des raisons de coût. TSMC ayant des lignes de production saturées, il ferait payer cher l’accès à ses fonderies. Nvidia a choisi de se rabattre sur Samsung comme fabricant de ses GPU pour avoir accès à un plus grand volume et à un meilleur prix. Il semblerait cependant que le rendement de Samsung ne soit pas satisfaisant. Cette situation se combine à la disponibilité relativement faible de puces GDDR6X. Bref, factuellement rien à voir avec une demande trop forte et historiquement inhabituelle. Nvidia a tout simplement raté le lancement de ses cartes et nombreuses sont les voix, chez les marques partenaires du caméléon, à maintenant pointer du doigt une situation qui aura des conséquences sur le chiffre d’affaire des entreprises.
Pénurie de RTX 3080 : des volumes très limités chez les distributeurs
La situation sur les RTX 3070 et 3060 Ti meilleure mais pas idéale
La RTX 3070 est la prochaine carte qui sera lancée, elle sera suivi par la RTX 3060 Ti quelques jours après. Nos informations confirment que les volumes sont beaucoup plus importants que pour la RTX 3080. Des pièces de 3070 mais aussi de 3060Ti ont déjà commencé à être livrées chez les gros distributeurs français. Le report du lancement de la 3070 est donc clairement une décision prise pour éviter le même phénomène que celui vécu début septembre… Dans la réalité, il ne fera que faire gagner du temps à Nvidia.
Car il faut être lucide, cette amélioration indiscutable n’est à considérer qu’en comparaison du lancement de la RTX 3080. Une nouvelle fois, si les marques peuvent parler en centaines de pièces sur la RTX 3070, ce volume reste relativement faible pour une référence qui est censée être le fleuron, en volume, de la gamme.
La conséquence immédiate : les prix.
Une faible quantité combinée à l’entrée du marché dans sa période la plus faste implique quasi « mécaniquement » le maintient de prix élevés. La pénurie de RTX 3080 et les tensions sur les prochaines cartes vont perdurer.
Si vous rajoutez à cela une pénurie générale de produits à vendre (Nvidia ayant nettoyé les stocks des anciennes générations), les marques sont contraintes de maintenir une politique de prix élevés pour tenter de sauver leur année. Elles n’ont pas/plus de produits à vendre, y compris concernant l’ancienne génération !
Il faut donc s’attendre à passer les fêtes avec des produits chers. Les marques favoriseront logiquement leurs gros clients (les fabricants de PC) et les produits qu’ils peuvent mettre sur le marché le plus rapidement possible.
Zen 3 arrive le 8 octobre prochain : « enfin pas vraiment »
Lisa Su va présenter et lancer officiellement l’architecture Zen 3 et sans doute quelques processeurs Ryzen 5xxx qu’on pourrait retrouver tardivement sur le marché.
Nos informations nous confirment effectivement que les produits ne pourraient être lancés commercialement qu’au tout début du mois de Novembre, en tout cas après l’élection présidentielle (le 3 Novembre).
Pour le moment, seuls le Ryzen 5800X (8 cores, 16 threads) et le 5900X (12 cores et 24 threads) ont pointé le bout de leur nez dans les fuites récentes. Il se pourrait ainsi que la gamme Zen 3 soit considérablement réduite et cohabite avec les actuels Ryzen 3xxx sur le marché jusqu’au moins, la fin du premier trimestre 2021. Après tout, rien de perturbant, le Ryzen 2600 est encore une référence en haut du classement des ventes et on parlait il y a quelques semaines de promotions sur l’excellent Ryzen 5 1600AF.
Ces dernières heures, le sommet de la gamme, le 5950X (16 cores et 32 threads) et le produit « cœur de gamme », le Ryzen 5600X (6 cores, 12 threads) ont eu aussi fait leur apparition.
Rien ne dit cependant qu’ils soient disponibles sur cette fin d’année, on se souviendra ainsi que le 3950X était sorti bien après le lancement de la dernière génération.
Une première idée des performances ? Méfiance…
Les scores sont publiés sur CPU-Monkey et il faut les prendre avec du recul même si on sait que l’amélioration de l’IPC sera le principal argument de cette gamme. Il est même très probable que CPU-Monkey n’a jamais eu entre les mains un seul des CPUs évoqués ici mais se contente de concaténer les récents leaks publiés sur le sujet.
Les résultats en multi-threads :
Les nouveaux Ryzen plus chers, au moins pendant un certain temps.
Enfin, la cohabitation de plusieurs générations d’AMD devrait engendrer un « recalibrage » tarifaire. On peut clairement anticiper une disparition du Ryzen 2600 mais il est difficile de penser que le prix du 3600 va lui fondre. On sait déjà que les versions XT seront invisibles sur Q4. Il y a fort à parier que les nouveaux CPU 5xxx reprennent leurs tarifs.
Petit tour chez Xigmatek qui nous propose une nouvelle série d’alimentation avec la gamme Spectrum. Pour l’heure, la marque ne propose qu’un seul bloc de 700W. Par ailleurs, on s’attend à ce que d’autres puissances rejoignent la série.
Spectrum : une série d’alims RGB, mais un seul bloc pour le moment !
Avec cette série, le constructeur ne propose qu’une seule alimentation pour le moment. En effet, on ne peut compter que sur un seul modèle de 700W certifié 80+ Basique. Côté câbles, pas de modularité, ici, on fait dans la simplicité avec une connectique attachée au bloc.
Côté électrique, Xigmatek propose une alim dotée d’un unique rail 12V de 50A ce qui nous fait une puissance de 600W sur ce rail. Oui, c’est plutôt limite d’un point de vue marketing.
Côté protections, la marque se concentre sur l’UVP (sous-tension), l’OVP (surtension), le SCP (court-circuit) et l’OPP (surpuissance). L’OCP (surintensité) et l’OTP (températures) ne sont donc pas listés. Pour le refroidissement, la marque propose un ventilateur de 120 mm RGB. Idem ici, pas de fonctionnement semi-passif. On reste donc sur une ventilation 100% active.
Concernant la connectique, sachez que les câbles sont plats et noirs. Le bloc propose les connecteurs suivants :
1x ATX 24 broches
2x EPS12V 4+4 broches
4x PCIe 6+2 broches
5x SATA
2x Molex
1x Floppy
Pour le moment, nous ne connaissons toujours pas le prix de vente de ce modèle. Idem pour la garantie.
Nous devrions donc avoir au lancement la ROG Strix GeForce RTX3070, sa version OC, la TUF GeForce RTX3070, la TUF GeForce RTX3070 OC et la GeForce RTX3070 Dual ainsi que la Dual OC. Dans un second temps, Asus pourrait aussi lancer une DUAL MINI (Pour le format Mini-ITX ).
Si on devrait trouver des points communs aux cartes qui seront immédiatement disponibles, on pourra noter qu’elles sont alimentés par deux connecteurs PCI-Express 8 + 8 broches , et qu’au moins deux de ces trois modèles utilisent un système de refroidissement avancé avec un triple ventilateur. Enfin, comme les RTX 3080, elles disposent toutes de deux sorties vidéo HDMI 2.1 plus les trois DisplayPort 1.4a. Pour mémoire, la version Founders Edition de la RTX3070 tournera à une fréquence Turbo de 1730 MHz. Le TDP de cette dernière sera de 220W. Les caractéristiques de cette carte en font la candidate idéale pour le gaming en 1440P, en segment de marché bien plus volumique que le 4K aujourd’hui.
Les prix que nous avons ici sur la gamme Asus ne peuvent être être considérés que comme une indication en provenance d’un gros E-commerçant espagnol.
RTX3070 Dual = 569,9€
RTX3070 Dual OC = 589,9€
RTX3070 Strix = 659,9€
RTX3070 Strix OC = 679,9€
Nous n’avons pas d’indication sur la gamme 3070 TUF à cet instant.
Les RTX 3070 d’Asus en photos :
La Asus RTX 3070 DualBackplate de la Asus RTX 3070 Dual Asus RTX 3070 TUF Backplate Asus RTX3070 TUF La Asus RTX3070 Strix Backplate de la Asus RTX3070 Strix
Direction G.Skill qui annonce de nouveaux kits mémoire. Le constructeur propose en effet ses Sniper X Steel Legend, de la RAM à l’effigie de la série de cartes mères ASRock du même nom !
Sniper X Steel Legend : la RAM à l’effigie des cartes mères d’ASRock !
Au programme, on retrouve la forme classique des dissipateurs Sniper X, mais avec un skin Steel Legend. Ces derniers affichent alors le camouflage numérique blanc propre à la série de cartes mères du même nom. On remarquera aussi la finition de l’aluminium style acier inoxydable.
Concernant les dimensions, nous avons affaire à des modules affichant 43 mm de hauteur. Des dimensions pouvant être handicapantes suivant le dissipateur CPU choisi.
Par ailleurs, nous aurons deux kits différents partageant les mêmes caractéristiques, mais aux capacités différentes. Ainsi, les deux ensembles affichent des fréquences de 3600 MHz et des timings de 18-22-22-42. Idem pour le voltage avec du 1.35V. Toutefois, la capacité variera selon le kit choisi. On aura alors un premier ensemble de 16 Go (2×8 Go) et un second de 32 Go en 2×16 Go. Pour finir, on notera la compatibilité avec le XMP 2.0.
Actuellement, nous ne connaissons toujours pas le prix de vente de ces ensembles.