Nvidia ne veut plus voir la dénomination « Max-Q / Max-P »

Au prix d’efforts marketing important, Nvidia était arrivé à nous faire intégrer l’utilisation de la dénomination MAX-Q sur les PC Portables. Ce marquage Max-Q et Max-P est maintenant utilisé depuis des années. Avec ces éléments, cela nous permet de différencier un produit avec des fréquences abaissées pour réduire la consommation d’énergie favorisant une réduction de la chaleur générée, tandis que les modèles Max-P sont synonymes de performances maximales, donc ces variantes seront toujours plus puissantes que les versions Max-Q, ce qui rend obligatoire l’utilisation d’un châssis différent ( plus épais, plus gros, plus lourd ).

RTX-30-Mobile Max-Q ou Max-P

Avec le lancement de la série RTX 30 pour laptop, il semble que Nvidia souhaite se passer de ces logos pour informer ses clients. En effet, tous les fabricants d’ordinateurs portables qui ont commencé à vendre leurs derniers modèles sont libres de ne pas préciser si le GPU intégré est un Max-Q ou Max-P. Les marques se limitent uniquement à mettre le modèle de GPU qu’ils intègrent et laissent aux clients finaux le loisir de comprendre s’ils ont affaire à une déclinaison basse consommation aux performances réduites ou à la variante aux performances maximales.

Max-Q ou Max-P sur les portables en RTX 30 mobiles ?

Pour mieux comprendre, cela veut tout simplement dire que pour la RTX 3080 version laptop, le constructeur peut moduler le TGP de 80 W à plus de 150 W. Evidemment, avec un TDP à plus de 150W, la RTX 3080 délivre une fréquence supérieure de 37% par rapport à sa configuration en 80W.

Cela signifie tout simplement qu’une RTX 3060 Mobile de 115 W peut potentiellement surpasser un RTX 3080 Mobile de 80 W en fonction de la charge de travail donnée.

Comme le remarque Noteboocheck qui a mené l’enquête, « L’absence de détails d’alimentation explicites dans les spécifications de l’ordinateur portable peut potentiellement compliquer les choses pour l’utilisateur final, qui supposerait généralement que la mention d’un RTX 3080 Mobile implique automatiquement des performances plus élevées. »

Le nœud du problème c’est qu’il n’y a aucun moyen pour les utilisateurs finaux de savoir comment leur achat potentiel est limité en se référant simplement à la fiche technique.

Quelle est la vraie performance de la RTX 3070 présente dans ce portable Asus Zephyrus ?

Asus Zephyrus RTX 3070 Max-Q ou pas

Se faire conseiller et chercher des tests indépendants

Cette tendance « particulière » se généralise et est inquiétante de notre point de vue. Avec les choix de Nvidia ( mais aussi d’autres ) d’exercer un contrôle de plus en plus important sur sa communication , il devient d’autant plus impératif pour les futurs clients d’investir du temps dans de bonnes recherches. Nous allons prendre part à cette démarche en nous penchant sur les laptops, un domaine que nous ne traitions pas, dans un futur proche. Avec la transparence et le franc parlé que vous connaissez maintenant.

Nouvelle photo de la Gigabyte Z590 Aorus TACHYON

Si vous avez suivi notre compte rendu du CES 2021, vous savez qu’une carte mère en particulier a retenu toute notre attention : la Gigabyte Z590 Aorus TACHYON. Pourquoi cette carte en particulier ? Tout laisse à croire que cette TACHYON pourrait être un modèle à destination des overclockeurs et venir se placer dans la lignée de l’ancienne série SOC (Super OverClock).

Analysons en détails cette nouvelle photo afin de voir ce qu’elle nous apprend sur la zone dédiée à l’overclocking. Attention, si je suis certain de l’utilité de certains boutons, il y aura encore une zone d’ombre sur d’autres, mais cela nous permettra déjà de pouvoir se faire une petite idée de cette zone dédié à l’overclocking !

Déplaçons-nous de la gauche vers la droite. Tout d’abord la présence de deux emplacements mémoires et non quatre. L’idée est d’optimiser le signal en passant de quatre à deux et ainsi accroître les performances de l’overclocking mémoire.

Sur l’extrême gauche, on peut identifier la présence de deux BIOS. Vous pouvez ainsi choisir d’avoir un bios « overclocking » et un bios plus stable pour une configuration H24.

Le traditionnel Debug Led qui permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. Ceux-ci s’affiche à présent sur l’écran OLED et la liste des codes se trouve au sein du manuel.

Juste au dessus, six interrupteurs. On identifie facilement celui qui permet de switcher d’un BIOS à l’autre. Deux autres semblent être affecté à des options LN2. Les trois dessous ne sont malheureusement pas assez visibles.

Juste à côté se trouvent une série de points permettant de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.

Les boutons « A/B » et « +/- ». Si on pense à ce que Gigabyte a proposé précédemment, le bouton A devrait permettre d’opter par exemple pour le ratio. Les boutons + et – permettront d’augmenter ou de diminuer à la volée le ratio. Même principe avec le bouton B mais qui affectera surement la fréquence BCLK.

Enfin pour terminer, cinq nouveaux boutons. Le bouton power pour la mise sous tension de la carte mère. Le reset permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec. Le Clear CMOS permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut. Pour les deux derniers, peut-être un Retry ainsi qu’un Direct to BIOS.

Comme vous l’aurez compris, nous attendons avec impatience d’en savoir plus et surtout de connaitre la disponibilité de cette Gigabyte Z590 Aorus TACHYON !

Gleen Hinton revient chez Intel

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A peine nommé, le nouveau PDG d’Intel ne cache pas ses ambitions. Pour se faire, il vient de faire sortir de sa retraite Glenn Hinton.

Glenn Hinton et Paul Otellini présentant un CPU 45nm Nehalem sous Windows XP

C’est sans doute un nom qui ne parle pas à la très grande majorité des gens mais dans les faits c’est un des meilleurs spécialistes de la microarchitecture des CPU X86. Gleen est un ancien de la maison et c’est à lui qu’on doit notamment l’architecture Core et Nehalem en 2007-8 sur lesquelles l’entreprise s’est appuyée depuis des années. En 1986, il était l’un des deux principaux micro-architectes du i960 CA, premier microprocesseur superscalaire au monde. Il a travaillé chez Intel plus de 30 ans. Il a à son actif plus de 90 brevets pour 8 conceptions de CPU différentes.

Changement de culture chez Intel : le retour des ingés ?

C’est assurément un retour très important qui semble confirmer que le changement de CEO n’est pas qu’une modification cosmétique. Glenn Hinton devrait travailler sous la direction de Raja Koduri qui reste l’architecte en chef d’Intel mais qui s’occupe principalement la recherche et le développement de l’architecture GPU Xe.

L’arrivée du nouveau boss semble susciter une vague d’enthousiasme que confirme les déclarations de Glenn sur son retour :

« Après avoir pris ma retraite pendant trois ans, j’ai décidé de retourner travailler chez Intel (où j’ai travaillé pendant 35 ans auparavant). Qu’est-ce qui me pousse à faire une telle chose ? Je travaillerai pour projet passionnant d’un CPU haute performance. Le retour de Pat Gelsinger en tant que PDG m’a également aidé à prendre la décision de revenir . « 

Pat Gelsinger est un Pdg avec une formation technique, comme Lisa Su d’AMD. Il semble qu’il dispose d’une aura pour mobiliser les anciens et les nouveaux talents au sein de l’entreprise. Savoir qu’au sommet de l’entreprise il y a quelqu’un qui comprend parfaitement les problématiques qu’un designer rencontre au quotidien et qui met le produit au centre de la stratégie est un élément rassurant. Bob Swan était un financier qui s’est prêté au rôle de PDG, et sur le terrain des revenus, sa mission chez Intel a été plus qu’honnête…Mais les enjeux passent maintenant par une remise en route de la machine Intel sur sa gamme de produits.

 

Dispo, innovation, concurrence : Lisa SU fait le point

En marge de la conférence diffusée pour le CES, la PDG d’AMD a tenu à s’entretenir dans un cadre plus restreint où elle a discuté des grands sujets liés à l’avenir d’AMD et à l’environnement dans lequel nous allons évoluer dans les prochains mois. Maintenant qu’AMD est en position de force, elle estime que les rouges ne doivent plus faire de complexe et accélérer sans se soucier des autres.

Une ambition toujours plus forte mais des craintes sur la fabrication

Lisa SU s’est longuement dévoilée notamment en ce qui concerne les ambitions de l’entreprise sur les futures générations de processeurs. Pour elle, si les CPU desktop sont la plus grande force d’AMD, les processeurs pour PC portables et ceux au cœur de l’entreprise sont les deux plus grands marchés qu’AMD a l’intention de conquérir. Sur ce sujet, les prochaines générations devraient enfoncer encore le clou. Lisa Su dit qu’AMD met fortement l’accent sur le Zen 4 et le Zen 5, et prévoit qu’ils soient au minimum « extrêmement compétitifs ».

Cependant, la boss d’AMD reconnait que l’entreprise ne peut pas continuer à investir dans de nouveaux produits sans garantir la capacité de les fabriquer. AMD a bientôt de nouveaux GPU et processeurs Milan Epyc. Malheureusement, Lisa pense que la « tension au premier semestre » devrait perdurer et commencer à s’estomper pour la prochaine série de processeurs et de GPU au second semestre 2021. Sur le plan des tarifs, AMD s’attend à ce que les prix commencent à baisser suivant le même calendrier et la crise du Covid-19 est avancée comme la raison principale de cette situation, ce qui reste très contestable de notre point de vue.

Lisa SU AMD

La stratégie d’AMD face à Intel

Renouvelant sa déclaration initiale, Lisa SU indique qu’AMD trace maintenant sa route sans trop se soucier des choix des uns et des autres. Le sujet des choix d’Intel pour sa prochaine génération est justement venu dans la conversation. Intel semble décidé en quelque sorte à mélanger les technologies; l’utilisation des cœurs hautes performances et haute efficacité dans leurs processeurs Alder Lake. AMD n’envisage pas de suivre cette voie, et Lisa Su a souligné que leurs conceptions actuelles s’adaptent déjà « très bien de l’entrée de gamme à l’entreprise, avec le bon mélange de puissance, de performances… ». Lisa a aussi réaffirmé sa « foi » dans l’architecture X86 en comparaison des solutions que certains semblent percevoir avec ARM, une option qui nécessite des investissements lourds pour se hisser au niveau.

AMD-Zen-CPU-Architecture-Roadmap-2022

La spécialisation d’AMD et le marché des consoles

AMD prévoit une augmentation de la spécialisation au cours des « prochaines années », mais Lisa Su pense qu’ils sont déjà équipés pour relever les défis. Sur le sujet des consoles, elle a déclaré que « AMD dispose d’une solide division semi-personnalisée pour saisir ces opportunités ». Elle a révélé que la forte demande de consoles de nouvelle génération de Sony et Microsoft les avait surpris en recevant une demande plus élevée que prévu. AMD a déjà indiqué qu’ils étaient conscients des problèmes de demande existants et qu’ils cherchaient des moyens d’augmenter les livraisons des puces pour tenter d’alléger la tension du marché. Il semble cependant qu’AMD se concentre majoritairement sur le marché des consoles pour le moment, alors que sur le marché des processeurs, sans concurrence, ils peuvent se permettre de ralentir et de profiter tout de même de la hausse des prix.

Leadex Titanium 1000W : un gros bloc signé SuperFlower !

Cette fois-ci, on bascule dans le monde des alimentations avec SuperFlower. Effectivement, la marque lance un nouveau bloc avec sa Leadex Titanium 1000W. Ici, on fait dans la testostérone avec une grosse puissance et un encombrement important également !

Leadex Titanium 1000W : un bloc qui ne fait pas dans la dentelle ! 

SuperFlower Leadex Titanium 1000WAvec ce nouveau bloc, SuperFlower ne fait pas dans la dentelle. En effet, nous retrouvons ici une alimentation imposante mesurant 180 mm de profondeur. Clairement, ça ne rentrera pas dans tous les boîtiers. Pour la même puissance, on retrouve des blocs moins encombrants, on pense à la P1000GM de Gigabyte par exemple. En revanche, la certification n’est pas la même.

Puisque nous y sommes, sachez que cette nouvelle référence propose ce qu’il se fait de mieux actuellement en matière de certif’. Il est question d’un 80+ Titanium, le top du top. Idem, on retrouvera une gestion entièrement modulaire des câbles. Ces derniers seront gainés et de couleur noire.

En interne, on retrouvera un unique ral 12V de 83.3A (999.6W de puissance) ainsi que toutes les protections électriques nécessaires. Idem, ce bloc intègre une détection de la tension d’entrée : 110V ou 240V en plus d’un PFC actif. On terminera par mentionner les classiques, mais indispensables condensateurs japonais ou encore la ventilation silencieuse. Ici, elle sera assurée par un moulin de 140 mm.

Du côté de la connectique, nous avons :

  • 1x câble ATX 24 broches (600 mm)
  • 2x câbles connecteurs EPS412V 4+4 broches (750 mm)
  • 4x câbles PCIe 6+2 broches (750 mm)
  • 2x câbles SLI 6+2 broches et 6 broches (750 mm + 150 mm)
  • 3x câbles de quatre connecteurs SATA (550 mm + 100 mm + 100 mm + 100 mm)
  • 2x câbles de trois Molex (550 mm + 100 mm + 100 mm)
  • 1x adaptateur Molex vers Floppy (100 mm)

Actuellement, nous ne connaissons toujours pas le prix de vente de ce modèle. En revanche, il ne faut pas s’attendre à un bloc premier prix.


Par ici la fiche technique de SuperFlower !


Fara H1M Pro : du boîtier micro-ATX chez Silverstone !

Petit tour chez Silverstone qui annonce une nouvelle référence de boîtier. Au programme, la marque lance un nouveau modèle au format micro-ATX avec son Fara H1M Pro. Une version « plus » du Fara H1 M dont nous vous parlions récemment.

Fara H1M Pro : Un boîtier micro-ATX avec façade en mesh ! 

Silverstone Fara H1M Pro
On commence tout d’abord avec les dimensions. À ce sujet, ce modèle affiche 210 (L) x 366 (P) x 392 (H) mm, ce qui en fait un modèle plutôt compact. Au niveau du poids, il est aussi très léger avec moins de 5 kg sur la balance.

À l’intérieur, il y aura de la place pour les cartes mères au format micro-ATX, mini-DTX et mini-ITX. En même temps, nous sommes face à un modèle compact. Côté GPU, idem, pas de restriction particulière avec 32 cm de libre. Le ventirad pourra mesurer jusqu’à 160 mm de hauteur et l’alim 16 cm avec cage HDD, 25 cm sans.

En parlant de cage HDD, sachez que nous aurons jusqu’à quatre emplacements pour le stockage. Ainsi, via une cage HDD on pourra installer soit deux unités 3.5″ soit une unité 3.5″ et une seconde en 2.5″. Enfin, deux emplacements 2.5″ sont de la partie à l’arrière du plateau de la carte mère. Cependant, ils sont toujours aussi mal positionnés : sur les passages de câbles, comme pour le Fara H1 M.

On termine rapidement par le refroidissement qui pourra accueillir des radiateurs de watercooling en 240 mm en façade. À l’arrière, on retrouve un emplacement pour du 120 mm. Côté ventilation, le boîtier offre jusqu’à cinq emplacements en 120 mm : deux dans le haut, deux en façade, un à l’arrière.

Silverstone Fara H1M Pro

Finalement, quelle différence avec le modèle non « Pro » ? La ventilation, tout simplement. Ici, ce modèle arrive avec trois ventilateurs RGB : deux en façade, un à l’arrière. Le modèle de base se contentait d’un unique moulin non lumineux à l’arrière.

Pour le moment, les prix n’ont toujours pas été communiqués, mais il ne fait aucun doute que cette version sera plus onéreuse que le modèle non « pro ». La question reste de savoir de combien ?


Par ici la fiche technique de Silverstone ! 


RTX 3080 Waterforce WB : Gigabyte propose une carte watercoolable !

Gigabyte nous prépare une nouvelle carte graphique équipée de waterblock. Ainsi, après les Aorus Xtreme Waterforce WB, la marque annonce une RTX 3080 Waterforce WB. Une nouvelle carte à intégrer dans une boucle de watercooling custom !

RTX 3080 Waterforce WB : une carte pour un watercooling custom ! 

Gigabyte RTX 3080 Gaming OC Waterforce WB

Avec cette carte, la marque reprend une recette déjà bien connue. En effet, on prend une RTX 3080 et on y adapte un waterblock. Pour le coup, sur cette version, le design sera plus simple et le bloc nettement moins imposant. Comme on peut le voir, le dissipateur ne dépasse des slots d’extension en hauteur et la carte conserve son format double slot.

Encore une fois, il s’agit d’un modèle à intégrer dans une boucle de watercooling custom.

En matière de visuel, on retrouve une coque ajourée en son centre afin d’admirer l’éclairage RGB ainsi que le liquide circuler. À l’arrière, nous avons la traditionnelle backplate versant dans la sobriété : un rappel « GeForce RTX » et un logo « Gigabyte », le tout sur fond noir.

Au niveau des fréquences, la carte affiche un overclocking d’usine timide. Le boost monte effectivement à 1800 MHz, soit une hausse de 5.3% des fréquences. Pour le reste, la mémoire n’aura pas été retouchée : 19 Gbps, idem pour la fréquence de base avec ses 1440 MHz.

On enchaîne avec la connectique et se modèle dispose de trois sorties DisplayPorts ainsi que deux HDMI. L’alimentation se fera au travers de deux connecteurs PCIe 8 broches, la même configuration que la version Xtreme d’Aorus.

Encore une fois, il faudra patienter avant de connaître le prix de ce modèle.

Test : Asus RX 6800 TUF Gaming OC

[nextpage title= »Introduction : »]

Nous continuons notre tour d’horizon des cartes graphiques AMD avec aujourd’hui, le modèle qui manquait encore à nos tests : la RX 6800. Asus nous a donc gentiment fait parvenir un exemplaire de sa RX 6800 Tuf Gaming OC. Il s’agit du modèle le plus abordable (actuellement) des nouvelles cartes architecturées autour du RDNA2. Le modèle que nous allons passer en revue ce jour est actuellement disponible à un tarif de 839,65 euros.

Comme nous vous l’annoncions lors du test de l’Asus RX 6800 XT LC Strix Gaming OC, nous avons réalisé une mise à jour au niveau de nos tests avec l’ajout de nouveaux benchmarks (3DMark DirectX Raytracing et Blender 2.90) ainsi que deux nouveaux jeux fraichement sortis (Assassin’s Creed Valhalla et Watch Dog Legion). Nous avons aussi prévu d’ajouter Cyberpunk 2077 mais nous n’avons pas encore trouvé actuellement une scène qui nous donne entière satisfaction dans nos tests. D’après la rumeur qui circule, la mise à jour de janvier devrait intégrer un benchmark, chose qui sera très intéressante.

On fait le point sur les modèles testés :

Avant de débuter la présentation de cette Asus RX 6800 TUG Gaming OC, voici un tableau récapitulatif qui vous permettra de mettre en lumière les différences entre les différents modèles que nous avons testé. Pour rappel, notre dossier sur l’architecture Ampere est toujours disponible en suivant ce lien.

Avec cet article, nous aurons ainsi pu faire le tour des trois modèles de chez AMD disponibles actuellement et bénéficiant de la nouvelle architecture RDNA2.

[nextpage title= »Asus RX 6800 TUF Gaming OC : « ]

L’architecture :

Cette Asus RX 6800 TUF Gaming OC est la troisième carte que nous testons et qui bénéficie de la nouvelle architecture d’AMD, RDNA2. Celle-ci a pour but de venir succéder à la RX 5700 XT qui représentait la carte la plus performante du constructeur et lancée il y a un peu plus d’un et demi. Cette RX 6800 bénéficie d’une puce graphique Navi 21 avec un process de fabrication en 7 nm réalisé par TSMC. La taille de la puce est très imposante avec ses 519 mm², ce n’est pas pour rien qu’elle est surnommée « Big Navi ». La puce dispose de 26,8 Milliards de transistors. Cette RX 6800 est en partie castrée. En effet, elle subit la désactivation d’un Shader Engine, ce qui représente plus ou moins 25% de la puissance de calcul, géométrie et texturing. On passe de 5120 CUDA Cores pour la 6900 XT à 3840 pour la RX 6800.

Par contre, cette RX 6800 conserve un bus mémoire intégral. Notre Asus RX 6800 TUF Gaming OC dispose de 16 GB de GDDR6 en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 512.0 GB/s. Le TDP de notre exemplaire du jour est de 250 watt.

Une carte de la série TUF :

Cela faisait très, très, très longtemps que nous n’avions plus eu entre les mains un composant de la série TUF Gaming. Pour situer cette gamme, elle se trouve derrière la STRIX que nous avons l’habitude de vous présenter. La gamme TUF Gaming est présentée par Asus comme du matériel durable, bénéficiant d’une bonne finition et de composants de qualité.

Extérieurement, cette Asus RX 6800 TUF Gaming OC est assez sobre et nous, on aime beaucoup cela. Le code couleur est axé sur une palette assez sombre, allant du gris au noir, avec un carénage en aluminium. Sur la partie droite, on retrouve l’inscription « TUF Gaming ». Juste au dessus, sur la tranche, se trouve le logo de la série et qui bénéficie d’un rétro-éclairage RGB.

La carte est équipée de trois ventilateurs axiaux avec deux roulements à billes de 100 mm. Ils sont chargés de dissiper la chaleur accumulée par le radiateur. Les deux ventilateurs placés sur l’extérieur disposent de 11 pales alors que celui en position central en possède 13. L’idée est d’accroître la pression statique au niveau du radiateur qui recouvre la puce graphique.

Ce modèle bénéficie aussi de la technologie FAN STOP. Les ventilateurs n’entreront en action que lorsque la température du GPU dépasse les 60°C et cesseront de fonctionner lorsqu’elle redescend sous la barre des 55°C. Comme le montre la capture ci-dessous, la rotation du ventilateur central est différente des deux autres afin de minimiser les turbulences. En terme de largeur, notre sample occupe une largeur de 2.9 slots.

Enfin, la carte dispose d’une backplate en aluminium dont le rôle est de rigidifier le PCB ainsi que la protéger contre les dommages. On ne retrouve pas de pads thermiques à l’arrière puisqu’il n’y a aucun composant à tenir au frais. La backplate est découpée au niveau de l’arrière de la puce graphique ainsi qu’à son extrémité afin d’optimiser le refroidissement.

La présence de deux BIOS :

La carte bénéficie de deux BIOS, c’est d’ailleurs devenu chose courante sur les cartes haut de gamme. Vous avez la possibilité d’opter pour le BIOS Performance ou Quiet. La seule différence entre les deux est une vitesse plus élevée pour les ventilateurs pour la version Performance.

Le radiateur :

Le radiateur est composé de deux parties distinctes. La première est celle chargée de dissiper la chaleur de la puce graphique ainsi que des puces mémoires. L’autre partie se concentre sur les différentes phases de l’étage d’alimentation tout en ayant recourt aussi à différents pads thermiques.

Le radiateur est traversé par 7 heatpipes de 6 mm en cuivre nickelé. Le PCB est plus court que l’imposant radiateur, ce qui explique la présence d’une découpe dans la backplate afin de s’assurer que l’air traverse le radiateur à l’extrémité de la carte.

L’unique rôle ici de la backplate est de rigidifier le PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde sous le poids de la carte bien que des pads thermiques soient mis en place.

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve deux connecteurs 8-pin situés sur la tranche supérieure. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois  DisplayPort 1.4a et d’un port HDMI 2.1. On peut aussi remarquer que l’équerre dispose d’une surface évidée afin de permettre à l’air chaud d’être évacué à l’extérieur de votre PC.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1925 MHz quant le Boost pointe à 2155 MHz. Les 16 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2000 MHz sur un bus de 256 bit. Notre Asus RX 6800 TUG Gaming OC bénéficie d’un léger overclocking d’usine, puisque la carte de référence d’AMD dispose d’un Boost de 2105 MHz.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1925 MHz, et la fréquence Boost de 2155 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 2000 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

Le PCB :

Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est le contrôleur International Rectifier IR35217 qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. Il s’agit de celui utilisé aussi sur les anciennes RX 5700 XT. On retrouve un ensemble de 8 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des International Rectifier TDA21462. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB.

Les puces mémoires :

Les trois phases de la mémoire sont contrôlées par un contrôleur ON NCP81022. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6, elles sont au nombre de huit, des K4ZAF325BM-HC16 et sont fabriquées par Samsung. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, celle-ci vient d’être upgrader avec l’arrivée du processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :

  • Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
  • Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
  • Mémoire : 16 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19
  • Carte graphique : Asus RX 6800 TUF Gaming OC
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Afin de tester cette Asus RX 6800 TUG Gaming OC, nous avons utilisé les drivers spécifique Adrenalin 2020 Edition 20.12.1.

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p. Nous avons fait le choix de conserver la résolution en 1080p afin de pouvoir réaliser des comparatifs avec l’ancienne génération dans les semaines à venir.

[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]

Notre première sérié de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.

Nous testerons les benchmarks suivants

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • DirectX Raytracing
  • Unigine Superposition (1080p extrême)

3DMark Fire Strike :

Benchmark Fire Strike

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

Premier benchmark et cette Asus RX 6800 TUG Gaming OC s’empare de la cinquième place, surpassant largement la RTX 3070 FE. Notre exemplaire se rapprochant même dangereusement de la RTX 3080. Maintenant, il est vrai, que Fire Strike est plus profitable aux cartes graphiques AMD.

3DMark Time Spy :

Benchmark Time Spy

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Ici, dans Time Spy, notre sample du jour conserve cette cinquième place. Une de fois de plus, elle se trouve devant la RTX 3070 FE avec une avance de 1318 points et de 452 points en version Extreme.

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

Alors que ce nouveau benchmark ne juge que des performances en Ray Tracing, notre RX 6800 se prend un claque puisqu’elle se trouve reléguée derrière la RTX 3060 FE. Comme nous le verrons plus tard, ce benchmark reflète assez bien ce qui va se passer dans la plus part des jeux récents utilisant le Ray Tracing.

Superposition :

Benchmark Superposition

Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.

Dernier benchmark synthétique avec une troisième place pour notre Powercolor RX 6900 XT Red Devil qui obtient un score de 11158 points, accusant un retard de 1793 points sur la RTX 3090.

Dernier benchmark synthétique et notre RX 6800 TUF Gaming OC prend du retard face à sa principale concurrente, la RTX 3070 FE. Il est à présent temps de voir comment celle-ci va se comporter dans les jeux que nous avons sélectionnés.

[nextpage title= »Performances en jeux : « ]
Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 11)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Gears 5 (DirectX 12)
  • Assassin’s Creed Valhalla (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.

Nous avons aussi ajouté un nouveau jeu : Assassin’s Creed Valhalla. Il nous semblait pertinent de l’ajouter au vue du succès rencontré lors de son lancement. Merci à Ubisoft France de nous avoir offert l’opportunité de l’ajouter à notre protocole.

The Division 2 :

Benchmark The Division 2

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Notre Asus RX 6800 TUF Gaming OC prend l’ascendant sur la RTX 3070 FE dans les trois définitions que sont le 1080p, le 1440p et le 2160p.

Borderlands 3 :

Benchmark Borderlands 3

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).

Dans Borderlands 3, il n’y a qu’en 1080p que notre RX 6800 accuse un retard. Il est d’ailleurs intéressant de constater que la RTX 2080 Ti fait toujours le job et n’est nullement en souffrance face à la nouvelle génération des verts et rouges.

Red Dead Redemption 2 :

Benchmark Red Dead Redemption 2

Troisième jeu et non des moindres, le très attendu Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.

Dans ce troisième jeu, notre RX 6800 TUF Gaming souffre un peu et se place finalement en septième position, mais assure toujours sans aucun difficulté en 1440p.

Gears 5 :

Benchmark Gears 5

Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.

Les benchs se suivent et se ressemblent avec parfois la RX 6800 plus performante que la RTX 3070 et inversement.

Assassin’s Creed Valhalla :

Dernier jeu proposé par Ubisoft et qui fait partie de la licence Assassin’s Creed. Cet épisode Valhalla sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra élevé ». Il se montre assez gourmand, ce qui nous permettra de mettre à mal nos cartes graphiques. Sachez que ce jeu fera partie d’un article dédié où nous passerons en revue nos cartes graphiques mais aussi des plateformes différentes chez Intel et AMD.

Enfin, dans ce nouveau jeu, notre modèle AMD s’en sort très bien et semble optimisé aux petits oignons pour les rouges.

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100%.

Nous savourons toujours le plaisir de voir les modèles AMD revenir dans la course et offrir des performances proches des modèles Ampere de NVIDIA et ici plus particulièrement de la RTX 3070. Au final, notre Asus RX 6800 TUF Gaming OC se montre globalement plus performante que la RTX 3070. La définition 1440p sera une formalité même si, avec des concessions, il sera possible de profiter du 4K. N’oubliez pas que la RX 6800 bénéficie de 16 GB contre 8 pour la RTX 3070, un atout qui pourrait faire la différence pour ceux qui misent sur le long terme.

[nextpage title= »Performances avec Ray tracing et DLSS : »]

Occupons-nous à présent des trois jeux sélectionnés et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impacte sur les FPS de ces deux technologies. Nous ajouterons dans les jours à venir Cyberpunk 2077.

  • Shadow of the Tomb Raider (DirectX 12)
  • Wolfenstein Youngblood (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)

Le Ray Tracing est une solution qui permet d’offrir des éclairages, des reflets et des ombres plus réalistes. Ce sont les RT Core qui sont utilisés par l’API Ray Tracing. Pour rappel, les nouvelles cartes RTX 30×0 bénéficient de RT Core de seconde génération qui se montrent plus efficaces et surtout capables de réaliser des calculs plus rapidement. En fonction du jeu, il vous sera proposé plusieurs degrés de Ray Tracing.

NVIDIA propose aussi le DLSS qui permet un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de permettre un affichage plus rapide tout en conservant une qualité de rendu quasiment identique. Lors de la conférence de presse concernant les cartes graphiques Ampere, nous avons appris que le DLSS passait en version 2.1 et prenait en charge le 8K.
Sachez qu’il existe actuellement quatre types de mode pour le DLSS 2.0 : performance, équilibre, qualité et ultra performance. Pour notre part, nous réaliserons les tests ci-dessous avec le DLSS en mode équilibré qui nous semble être un bon compromis pour nos tests. Maintenant, en fonction de votre carte graphique, et de votre tolérance visuelle, vous êtes libre d’opter pour l’un des quatre modes. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

En fonction de votre carte graphique et de la résolution dans laquelle vous jouez, il est important de conserver un certain équilibre entre le RT et le DLSS. NVIDIA fournit par exemple un tableau pour le jeu Watch Dogs Legion afin de vous donner une idée des paramètres à choisir.

Ray Tracing et DLSS pour Watch Dogs Legion

Petite mise au point pour les cartes AMD RX 6000 XT :

Le Ray Tracing est une technologie disponible pour tous les GPU, à conditions d’avoir l’architecture qui le permet sur le GPU. La nouvelle série des cartes AMD RT 6000 XT est donc capable d’activer le Ray Tracing. Nous pourrons donc ainsi vous proposer les résultats de notre carte graphique RX 6800 avec le Ray Tracing actif comme pour les modèles de chez NVIDIA.

La seule différence, c’est que le DLSS est lui une technologie mise au point par NVIDIA et donc il sera impossible de l’activer avec une carte AMD. C’est la raison pour laquelle vous ne trouverez aucun score en RT + DLSS ci-dessous.

Shadow of the Tomb Raider :

Premier jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé. Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Comme on peut le voir, notre RX 6800 parvient à conserver une moyenne de 67 FPS avec le Ray Tracing activé en 1440p. Le passage en 2160p fait malheureusement chuter cette moyenne à 34 FPS. À défaut de DLSS, il faudra se contenter de ces valeurs si vous désirez activer le Ray Tracing dans ce jeux en 1440p.

Wolfenstein Youngblood :

Benchmarks Wolfstein YoungbloodSecond jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Un seul niveau de Ray Tracing est proposé dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – équilibré – qualité – überperformance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Mein leben!, un Ray Tracing activé et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Pas de graphique ici puisque nous ne sommes pas parvenu à activer le Ray Tracing avec notre 6800 XT dans Wolfenstein Youngblood.

Watch Dogs Legion :

Troisième jeu fraichement sorti, Watch Dogd Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0 et se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment.
Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Comme on peut le constater, l’impacte de l’activation du Ray Tracing se fait ressentir très fortement. Déjà en 1440p, le nombre de FPS chute à 36 et en 2160p, à 18 FPS. Autant dire que c’est impossible d’en profiter. Il faudra faire l’impasse sur le Ray Tracing avec ce modèle de carte.

Alors, ça donne quoi le RT sur la RX 6800 ?

Si nous avions testé Watch Dogs Legion et Shadow of The Tomb Raider comme les tests de jeux à la page précédente, notre RX 6800 TUF Gaming OC aurait fait aussi bien, voir mieux que la RTX 3070. Malheureusement, avec le Ray Tracing, les choses se compliquent. Tout d’abord, l’activation du Ray Tracing a un impact plus important que sur les modèles NVIDIA et sans technologie comme le DLSS de NVIDIA, il est actuellement préférable de ne pas y avoir recourt. Les résultats lorsque le Ray Tracing est activé ne sont pas si mauvais mais sans une technologie comme celle de NVIDIA, c’est très compliqué.

Espérons voir une technologie similaire au DLSS de NVIDIA pointer le bout de son nez durant cette nouvelle année 2021.

[nextpage title= »Benchmarks applicatifs : « ]

Nous sommes en réflexion afin de modifier les tests applicatifs et très certainement en ajouter certains. Encore un peu de patience afin de voir cette catégorie de tests mise à jour complètement.
Nous venons dans un premier temps d’ajouter deux tests sous Blender 2.90 : Classroom et BMW. Ils viennent s’ajouter à 3DS Max et de Catia, deux benchmarks issus du monde applicatifs. Ils sont là pour montrer comment se comporte votre GPU lors d’un usage Workstation.

Blender 2.90 :

Benchmark Blender Classrom

L’avantage de ce logiciel est de pouvoir profiter de CUDA pour les cartes graphiques NVIDIA et de OpenCL pour les cartes AMD. Nous avons opté pour deux tests : Classroom et BMW27.

Notre RX 6800 s’en sort très bien dans Classroom en se plaçant en cinquième position. Il n’en n’est pas de même dans BMW27 où notre sample rencontre plus de difficultés et se retrouve derrière la RTX 2080 Ti et très loin de la RTX 3070 FE.

3DSMax 6 :

Ce benchmark utilise plusieurs tests qui utilisent des méthodes de rendu différentes. Les vues reflètent des représentations réalistes, ombrées et filaires. Les animations combinent des vues différentes : rotation du modèle et survol de la caméra selon le test.

C’est ici que l’on peut constater l’évolution de cette nouvelle architecture RDNA2 puisque les performances sous 3DSMax 6 sont très bonnes et permettent de rattraper le retard de la génération précédente. Certes, NVIDIA est toujours devant, mais face aux performances de la RX 5700 XT, on peut constater une évolution indéniable.

Catia :

L’ensemble de vues de Catia comprend de nombreux modes de rendu pris en charge par l’application, notamment filaire, anticrénelage, ombré, ombré avec bords, profondeur de champ et occlusion ambiante.

Ici, c’est un peu l’inverse et c’est notre RX 6800 TUF Gaming OC qui se place en troisième place, laissant les modèles NVIDIA bien à la traine. Les drivers semblent être la raison d’une telle différence.

[nextpage title= »Conso, température et nuisances : « ]

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons le logiciel Corsair Link en relevant la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique. Pour info, au repos, la consommation globale relevée est de 73 watt.

Bonne nouvelle avec une consommation moyenne de 311 watt, cette RX 6800 TUF Gaming OC fait de nouveau mieux que la RTX 3070 FE.

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine températures, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos.

Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Au repos, la carte est dans la norme, avec une température moyenne qui avoisine les 39°C. Pour rappel, à cette température, les ventilateurs sont au repos. Durant notre séance de stress, la carte s’est parfaitement comportée avec une moyenne de 59°C !

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

Un sans faute, une consommation maitrisée, un système de refroidissement efficace et le tout avec des nuisances sonores très bonnes, que demander de plus !

[nextpage title= »Overclocking : « ]

L’overclocking manuel :

Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur les benchmarks Fire Strike et Time Spy. J’ai poussé, via les drivers, la fréquence du GPU entre 2450 MHz et 2550 MHz et de 2150 MHz pour la mémoire, soit la fréquence max autorisée par le logiciel.

Dans Fire Strike, face aux scores obtenus par défaut, le gain sur le score global est de 1717 points, puisque nous passons de 30614 à 32331 points. C’est au niveau du score GPU que la différence se marque puisque le gain est de 4852 points.
Time Spy voit lui aussi son score augmenter de 15221 à 16348 points.

L’overclocking manuel + la tessellation OFF :

Ce n’est pas encore fini puisqu’une des particularités des cartes AMD est d’avoir la possibilité de désactiver la tessellation via les drivers AMD. La conséquence est un score graphique qui grimpe encore plus, nous permettant de passer de 48974 points à 54041 points sur le score GPU dans Fire Strike. Le score global étant alors de 34071 points.

En ce qui concerne Time Spy, même avec la désactivation de la tessellation, le score ne grimpe quasiment pas.

[nextpage title= »Conclusion : »]

Nous n’allons pas bouder notre plaisir et vous redire une fois de plus que nous sommes enchantés de voir AMD revenir dans la course ! Alors, oui, tout n’est pas encore parfait, mais globalement les performances sont très bonnes. Nous avons même été agréablement surpris par les performances de cette RX 6800. Elle vient se placer en concurrente directe à la RTX 3070 en se révélant être une carte parfaite pour le 1440p. La définition 2160p est tout à fait envisageable aussi sur certains jeux.

C’est au niveau du tarif que cela se complique, NVIDIA ayant été très agressif au niveau du tarif de la RTX 3070. Notre exemplaire du jour est actuellement disponible à 839,65 euros alors que la version identique, en Asus RTX 3070 TUF Gaming OC, se monnaie à 759,95 euros. Certes, et c’est ce qui est intéressant sur la version AMD, c’est la présence de 16 GB de mémoire afin d’être serein pour l’avenir. Nous attendons donc avec impatience l’arrivée des modèles RX 6700 et RX 6700 XT.

Par contre, le point fort de la version NVIDIA est toujours à l’heure actuelle sa technologie « maison », le DLSS. Sans un équivalent chez AMD, çà reste une sacré épine dans le pied pour les rouges. Espérons voir AMD proposer rapidement une technologie équivalente pour ses cartes graphiques.

Enfin, revenons sur notre modèle du jour, cette Asus RX 6800 TUF Gaming OC. Je dois dire que j’ai été particulièrement séduit par ce modèle TUF, qui n’a pas à rougir face aux STRIX. La finition est très bonne, le design sobre mais efficace et le système de refroidissement s’est montré très performant. La version « STRIX OC » est actuellement référencé à 879,95 euros, soit 40 euros de plus. Maintenant, les performances du système de refroidissement de la STRIX sont aussi excellentes comme en témoigne notre article de la RTX 3090 STRIX OC. Au final, c’est votre portefeuille et votre intérêt pour l’une ou l’autre qui sera déterminant.

Asus RX 6800 TUF Gaming OC

On a aimé :

  • Le retour d’AMD dans le haut de gamme des cartes graphiques !
  • Une carte parfaite pour le 1440p, voire plus…
  • Des performances en très nette hausse par rapport à la génération précédente
  • Un étage d’alimentation bien conçu avec des composants de qualité
  • Une marge d’overclocking satisfaisante
  • La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
  • La présence de 16 GB de mémoire face aux 8 GB de la RTX 3070
  • L’excellent système de refroidissement
  • Une série TUF qui n’a pas à rougir de la comparaison face aux STRIX
  • Une consommation maitrisée

On aurait aimé :

  • Quid de la disponibilité encore et toujours…
  • Une solution de type DLSS pour les cartes AMD
  • Un tarif peut-être trop élevé face au modèle identique de NVIDIA

médaille award OMF or goldAsus propose ici avec cette RX 6800 TUF Gaming OC une carte graphique performante, silencieuse et au design très charmant. De plus, dotée de 16 GB, elle peut voir venir sereinement l’avenir et les jeux plus gourmands. La définition 1440p est une formalité et vous pourrez aussi vous permettre le 4K pour certain jeux. En fonction de votre configuration, cette RX 6800 est finalement une excellente alternative à sa grande sœur, la RX 6800 XT.

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La RTX 2060 fait son retour sur le marché

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Voilà une information bien étrange confirmée par plusieurs marques ces dernières heures : la RTX 2060 est de retour sur le marché.

RTX 2060 : une dernière tournée d’adieux ?

Difficile de comprendre la logique de cette information, mais c’est une réalité. Les fabricants ont reçu de la part de Nvidia un stock de GPU afin de remettre en fabrication des cartes RTX 2060. Les GPU livrés par Nvidia permettraient de produire de la 2060 et de la 2060S.

Nvidia RTX 2060

Alors que le lancement de la RTX 3060 est toujours programmée pour la fin Février et que Nvidia multiplie les signaux positifs pour essayer de calmer ses partenaires, le retour de cette référence est encore une nouvelle contribution à la cohérence de la stratégie commerciale du caméléon.

Alors, loin de nous l’idée de tirer sur l’excellente RTX 2060 qui a permis d’animer le marché pendant toute l’année 2020 mais il a fallu quand même qu’on passe à la question nos contacts sur le prix…Et c’est là que la situation se complique.

Une carte pour la distribution ou pour les OEM ?

La RTX 2060 pourrait être (re) commercialisée à un prix légèrement supérieur à 300 TTC…à partir de mi février. La RTX 2060S devrait elle se positionner tout juste au dessus des 400€.

S’il faut vous remettre quelques chiffres en mémoire, la RTX 3060 est annoncée pour la fin février à…339€ TTC.

Rien ne dit cependant que cette carte soit mise sur le marché de la vente au détail. Elle pourrait venir « aider » les gros fabricants de PCs compte tenu de la pénurie de cartes en ce moment.

Difficile de comprendre la situation à cet instant mais si ces GPU réapparaissent sur le marché dans les conditions évoquées plus haut, la logique nous amène à conclure que :

  • La RTX 3060 ne sera pas dispo en temps et en heure.
  • Le prix de lancement de 335€ ne sera pas tenu par les partenaires de Nvidia.

On vous tiendra évidemment au courant de l’évolution de la situation.

 

Hausse de la ram : la tendance s’amplifie

Dans le catalogue des mauvaises nouvelles et des mauvais présages pour 2021, on peut maintenant rajouter avec certitude la hausse de la ram.

La bande des 3 dicte sa loi sur la Ram

Pourtant, sans vouloir verser dans le cynisme, nous n’avons pas retenu ces dernières semaines d’informations catastrophistes comme des inondations, des tremblements de terre ou autres catastrophes impromptues ayant des conséquences sur la bonne marche des usines. Evidemment, la crise sanitaire est déjà une bonne raison, mais tout de même.

Selon le fameux dicton, la vérité est ailleurs ( Fox Mulder ).

95% de la capacité de production mondiale de mémoire est contrôlée par Samsung, SK Hynix et Micron. Au sein de cette bande des trois, les deux fabricants coréens représentent environ 75% du marché, ce qui a un impact important sur la compréhension de la situation.

Ram Corsair Vengeance LPX

30% de hausse en moins de 2 mois.

Constatant une baisse constante du prix global de la ram depuis près de deux ans, à l’initiative de deux précédemment cités, les trois sociétés ont uni leurs forces pour réduire les investissements dans la mémoire au milieu de l’année dernière. Le but est relativement simple. Comme l’Opep réduit la production de pétrole pour jouer sur les prix, les fabricants se sont décidés à produire moins de mémoire que la demande mondiale actuelle pour éliminer tout les stocks accumulés à bas prix ces derniers mois. La conséquence est relativement rapide : entre décembre et janvier le prix de la ram a augmenté de 30%. 

Cette situation devrait avoir des répercussions sur le marché au moins durant tout le premier semestre. Par ricochet, les SSD vont commencés à être impactés dans les prochaines semaines. Juste pour le fun, il y a un autre endroit où l’on trouve de la ram : les cartes graphiques…

Pour le moment, cette situation n’est pas encore perceptible sur le marché, les stocks des grossistes jouant le rôle d’amortisseur. Mais ce n’est plus qu’une question de jours.

Moralité : achetez votre mémoire MAINTENANT.

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