Corsair vient d’annoncer le rachat de la société Visuals by Impulse, une entreprise spécialisée dans les overlays et autres modules de personnalisation pour la diffusion en stream notamment sur les plateformes Twitch, YouTube et Facebook Gaming.
Corsair investit encore
Corsair apportera cette acquisition à sa filiale Elgato. Visuals by Impulse deviendra une ligne de produits au sein d’Elgato.
« Avec l’ajout de Visuals by Impulse à la famille Elgato, nous sommes ravis d’étendre notre mission principale consistant à responsabiliser les créateurs de contenu. Le design est un élément crucial qui façonne l’identité d’un créateur, et VBI a été à l’avant-garde de la création d’un design beau et interactif accessible à tous », a déclaré Julian Fest, SVP et directeur général d’Elgato. « Avec l’équipe talentueuse de VBI, nous prévoyons de repousser les limites de ce que le design peut signifier pour les créateurs. »
«Nous sommes ravis de rejoindre et de travailler aux côtés de la famille Elgato, une marque qui est devenue synonyme de donner aux créateurs les outils dont ils ont besoin pour vraiment briller. L’attention d’Elgato aux détails avec les produits, le marketing et le rôle du design correspond à la nôtre et fait nous des partenaires idéaux », a déclaré Caleb Leigh, fondateur et directeur général de Visuals by Impulse. « Nous sommes ravis d’apporter de nouvelles innovations aux créateurs du monde entier, en particulier en explorant le potentiel de faire correspondre les plates-formes d’Elgato, telles que Stream Deck, avec les capacités de conception de VBI. »
Au Vietnam, grace au mining les propriétaires de cybercafés transforment leur manière de faire des affaires.
Alors que la crise sanitaire a un impact sur les commerces qui traditionnellement recevaient beaucoup de public, certains ont décidé de ne pas se laisser abattre et de transformer radicalement leur business en passant du cybercafé au mining.
Le mining mieux que le Cybercafé
La meilleure façon de générer des profits sans nécessité d’ouvrir l’entreprise au public c’est donc de prendre toutes les cartes graphiques des ordinateurs et mettre en place un ferme dans les locaux inoccupés. Evidemment, compte tenu de l’envolée de l’Ether, le calcul est vite fait pour ceux qui ne peuvent pas faire tourner « normalement » leur entreprise.
Les images ici sont celles d’un cybercafé dont le propriétaire possède aussi un magasin d’informatique. A priori, dans ce pays on semble avoir un meilleur accès aux stocks de cartes graphiques. En effet, il a acheté un grand nombre de gcartes Nvidia GeForce RTX 3080 pour monter de puissants rigs qui complètent le reste des systèmes avec lesquels il fait bouillir la marmite.
Transformer les entreprises pendant la pandémie, les bénéfices sont supérieurs aux entreprises type Cybercafé, les propriétaires de salles cybercafés qui veulent le faire, veuillez me contacter gratuitement.
Evidemment, sans considération sur la taille et l’importance du patron de ces deux affaires, on peut s’étonner que les RTX 3080 soient aussi « facilement » disponibles…
Au hasard de la navigation sur le site des allemands d’Alternate, on voit ressortir la fiche produit d’un ordinateur de bureau Lenovo équipé avec une carte graphique Nvidia GeForce RTX 3070Ti avec 16 Go de mémoire GDDR6 VRAM. Le PC en question est le Lenovo Legion T7 34IMZ5, qui avait déjà été vu l’année dernière monté avec des graphiques GeForce RTX 3070Ti et GeForce RTX 3070 SUPER . Bien que ces références aient disparu de son site officiel, un PC avec ledit GPU est maintenant répertorié à l’achat.
Comme lors de son apparition l’année dernière au mois de septembre, il se pourrait bien qu’on soit encore sur la même erreur. On sait cependant que les RTX 3070 Ti ou Super étaient à un moment donné dans les tubes chez Nvidia jusqu’à ce que la pandémie vienne bouleverser le calendrier de l’industrie.
Videocardz révèle cependant que la persistance de références équipées de 3070Ti est pour le moins étrange. En effet, s’il s’agissait d’une erreur de rédaction de la fiche produit, pourquoi ne pas juste modifier la mention concernant la carte graphique plutôt que de supprimer la page entière comme cela a été fait ?
Voilà qui conduit inévitablement à la spéculation d’autant plus que contacté sur le sujet, Nvidia a tout simplement refuser de donner des informations.
Nous verrons bien au second semestre ( d’après la théorie ) quand la situation se détendra si cette RTX 3070Ti était bien dans un carton chez Nvidia depuis de longs mois.
Hier, nous apprenions que Sapphire comptait bien ramener une ou plusieurs séries de cartes graphiques à la vie. En effet, un teaser partagé sur un forum chinois semblait indiquer que la marque travaillait sur des cartes « Toxic » et « Atomic ». Deux séries que l’on n’a plus revues depuis un petit moment. Aujourd’hui, nous pouvons découvrir de nouveaux teaser.
Toxic : de nouveaux teaser partagés par Sapphire !
Sur les nouveaux teaser, on peut déjà avoir une indication quant à la partie alimentation de la carte. Déjà, on sait qu’il faudra avoir à disposition trois connecteurs PCIe. Comme on peut le voir, ce modèle nécessitera deux PCIe à 8 broches ainsi qu’un dernier en 6 pins. Si on fait le calcul, cela nous fait une alimentation de 450W (2x 150W via les PCIe 8 broches et 2x 75W via le PCIe de la carte mère et le 6 broches), soit 150W de plus qu’une 6900 XT de référence.
Autrement, on peut apercevoir les ventilateurs de la carte qui, sur le teaser, s’affichent en jaune orangé. Nous constatons également que la marque revoit le design de ses ventilateurs. Par ailleurs, sur l’image, on distingue quatre ventilateurs avec ainsi que le chiffre « 4 » clairement mis en avant. Sapphire s’apprête-t-il à lancer une carte quadri-fan (difficile de faire la traduction, nous ne parlons pas chinois) ? Si tel est le cas, il faudra surveiller l’encombrement !
Enfin, on termine par Twitter où le compte de la marque publie une vidéo teaser. Dans cette dernière, on peut apercevoir brièvement la backplate ainsi que la coque de la carte. Un design qui s’annonce intéressant de par la grille entourant les ventilateurs notamment.
Ne reste plus beaucoup de temps avant de voir ce que Sapphire nous a concocté. Toujours est-il que cela s’annonce particulièrement intéressant.
NZXT demande à ses clients américains de lui ramener le H1 potentiellement dangereux
On pourrait se croire dans une campagne de rappel d’un constructeur automobile mais en réalité, nous sommes juste en train de parler de NZXT et son petit boitier H1.
NZXT H1 : exagération ou sécurité ?
En novembre dernier, NZXT a stoppé la commercialisation du H1 à la suite de rapports faisant état risques de courts-circuits électriques provoqués par deux vis utilisées pour fixer l’ensemble riser PCIe au châssis. La société affirme avoir reçu 11 rapports faisant état de « surchauffe ou d’incendie de circuits imprimés dans le monde, dont six aux États-Unis ». Une démarche de sécurité appréciable d’autant plus que la marque a proposé aux propriétaires du H1 des vis en nylon pour remplacer les vis métalliques.
Pourtant Gamers Nexus a insisté et qualifié le comportement de NZXT de «terriblement irresponsable et négligent», mettant en cause la conception du PCB. Pour eux, le souci reste le même. Cette histoire pourrait paraitre louable si elle ne laissait pas un sentiment désagréable à l’esprit.
Un certain malaise devant le rapport de force NZXT / Gamers Nexus
Le boitier H1 est un châssis mini ITX particulièrement bien conçu, sans doute l’un des meilleurs même. La première remarque de Gamers Nexus pouvait être pertinente et avait le mérite d’annoncer un risque potentiel. Rappelons que le châssis H1 est un produit destiné au monde des bricoleurs, de ceux qui montent leur PC de A à Z etc, etc. Ce n’est pas un jouet destiné à tous les utilisateurs.
La conception du riser PCIe semble être la cause des soucis, cependant, la manière dont le problème est soulevé est tout de même très très loin d’un cas normal d’utilisation ( 6:16 dans la vidéo plus bas )
Loin de nous l’idée de dire qu’une alerte d’usage n’a pas d’intérêt mais la démonstration effectuée dans cette vidéo pourrait reproduire les mêmes effets sur un bon nombre de matériels informatiques aujourd’hui.
La teneur des échanges avec la marque nous met aussi mal à l’aise car on a la sensation que Gamers Nexus essaye d’instaurer un rapport de force malsain. A la suite de ces épisodes particuliers, la CONSUMER PRODUCT SAFETY COMMISSION a décidé de lancer le rappel de l’ensemble des boitiers…Une solution de sécurité pour les uns, un vrai problème pour les autres puisque la marque n’est pas en mesure de leur proposer un plan B à cet instant. La vraie question est donc de savoir si ce boitier est réellement dangereux au point que la CPSC ordonne son rappel ou le buzz est maintenant plus puissant que les normes et commissions ?
Le petit truc pas terrible avec les processeurs AMD, c’est quand ils restent collés au ventirad. Ce phénomène peut se produire suivant la pâte thermique employée et son état. Toujours est-qu’il que tirer le CPU avec le ventirad ce n’est jamais très agréable, des pins pouvant se tordre durant l’opération. Pour prévenir ce genre de dommage, Gelid propose un petit bracket fort utile !
Gelid : le bracket miracle pour arrêter d’arracher le CPU avec le ventirad !
La solution de Gelid est ainsi très simple et réside dans un simple bracket entourant simplement le processeur. Ce dernier sera bien ancré dans son socket, et ne bougera pas d’un pouce lorsque l’on retirera le ventirad et ce, peu importe l’état de la pâte thermique.
Sa mise en place est simple puisqu’il viendra se prendre dans le système de montage du dissipateur. Malheureusement, cet accessoire ne sera compatible qu’avec les dissipateurs de la marque. Cette dernière est donc assurée pour les ventirads Phantom series et Sirocco du constructeur. Par ailleurs, il serait intéressant de voir si d’autres systèmes de montage sont supportés. Après tout, l’entraxe reste la même non ?
Bref, il ne reste plus qu’à parler du prix qui s’avère très, très, très anecdotique. Ainsi, si vous avez un dissipateur estampillé Gelid, ce petit bracket ne vous coûtera qu’un tout petit dollar cinquante. Oui, oui, $1.50, aucune raison de ne pas se laisser tenter !
Chez Sapphire, nous pourrons, peut-être, revoir des séries qui avaient disparu depuis un petit moment. Pour ceux qui s’en souviennent, la marque produisait des cartes « Toxic » et « Atomic ». Pour faire simple, nous avons des cartes graphiques haut de gamme et une série watercoolée. Et bien ces deux gammes pourraient bien renaître de leurs cendres dans les jours à venir.
Sapphire tease sur de potentielles cartes Toxic et Atomic !
D’après le teaser posté par la marque sur le forum chinois Weibo, dans cinq jours (enfin, 3 maintenant), nous devrions voir de nouveaux produits arriver. Pour certains, les lettres « TA » semblent indiquer un retour de deux vieilles séries de cartes, complètement abandonné depuis quelques années.
Ainsi, d’ici 3 jours maintenant, on devrait savoir de quoi il retourne. Les « on dit » évoquent des RX 6800 XT personnalisées par la marque. En nous basant sur les anciens produits du partenaire d’AMD, nous devrions avoir des versions « premium » de la carte ainsi qu’une version watercoolée de série. Ne reste plus qu’à savoir à quoi tout ceci ressemblera réellement.
En attendant, sachez que la dernière fois que le nom Toxic a été employé, cela concernait une R9 290X et cela datait de 2015. Pour la série Atomic, cela remonte à 2013 avec une RX 280X, un double GPU (dans ce cas précis) qui n’a malheureusement jamais vu le jour.
Les GeForce RTX 3060 n’ont pas encore été lancées, mais les magasins ont déjà commencé à lister la plupart des cartes sur leurs sites.
La RTX 3060 sera officiellement lancée le 25 février. Bien qu’aucune version Founders Edition ne soit proposée par Nvidia, le caméléon a officiellement confirmé pendant le CES virtuel du mois de janvier que les tarifs de la cartes commenceraient à 329€…
RTX 3060 : Des tarifs en forte inflation encore une fois…
Ce jour, Videocardz nous dévoile quelques fuites des futurs prix que pratiqueront la plupart des marchands européens. Une nouvelle fois, le prix indicatif communiqué par Nvidia ne sera pas respecté. Et soyons objectifs, NVIDIA ne fait rien pour empêcher que cela se produise, car dans les faits, il ne peut pas faire grand chose. Il ne pourrait même pas limiter l’approvisionnement d’un magasin fautif, cela s’apparenterait à du refus de vendre. Il pourrait éventuellement mettre la pression sur les marques qui lancent des modèles coûteux mais aujourd’hui, il est en premier responsable de la pénurie qui perdure en fournissant un nombre trop limité de GPU.
490€ le prix d’entrée de la RTX 3060
Proshop est un magasin en ligne vendant en Allemagne, Pologne, Norvège…La liste de ces prix pour la RTX 3060 est donc publiée ici pour ses différents pays cibles :
Enfin, nous rajoutons aussi PCDIGA (Portugal) déniché par elchapuzasinformatico avec là encore des prix très éloignés du prix cible de lancement.
Dans le meilleur des cas on aura donc une Zotac 3060 Twin Edge, une Asus GeForce RTX 3060 Dual ou uneMSI GeForce RTX 3060 Ventus 2X OC ….Pour un peu moins de 500€.
Un prix très proche de l’inflation qui touche les RTX 3060Ti !
Annoncé fin 2019, les premiers tests du ProSiphon portaient sur le prototype de IceGiant. Maintenant, en ce début d’année, nous avons pu voir que la version finale du dissipateur était commercialisée. De notre côté, nous avons reçu un exemplaire de la marque que nous allons vous proposer en test sans plus attendre. Du coup, un ProSiphon Elite sur un Ryzen 7 1700Xmono-die, est-ce une bonne idée ?
Présentation :
Avec le ProSiphon Elite, IceGiant ne nous propose pas un aircooling à proprement parler, ni un watercooling non plus. En réalité, il s’agit d’un dissipateur à « changement de phase ». Dans les grandes lignes, ce modèle intègre un liquide diélectrique qui passera à l’état gazeux au contact d’une source de chaleur, ici, le CPU. En s’évaporant, le tout va remonter dans le radiateur et être refroidit par les ventilateurs. Une fois refroidit, la vapeur se condensera dans les condenseurs et retombera par gravité au niveau de la base sous forme liquide.
Avec son produit, IceGiant met en avant une solution fiable dans le temps puisque, à l’instar d’un ventirad, il n’y a pas de pompe. Il n’y a donc aucun éléments mécanique en mouvement (hormis les ventilateurs), donc pas de risque de casse à ce niveau. Idem, le fluide employée étant non conducteur, en cas de fuite, même topo, pas de dégâts possible sur le matériel.
Avec ceci, la marque annonce de grosse performances, d’autant que le dissipateur arrive avec quatre ventilateurs de 120 mm. Oui, oui, quatre ventilateurs car il y en a deux par face.
Pour finir, la marque annonce une compatibilité exemplaire avec les sockets. Ce modèle se veut parfaitement compatible avec les plus gros sockets du milieu. On pense surtout au TR4 et sTRX4 (plus récent), mais également aux LGA-2000. Par ailleurs, les sockets « mainstream » comme l’AM4 ou le LGA-1100 restent supportés. D’ailleurs, la marque recommande son dissipateur pour les Ryzen et Threadripper 3000.
On terminera se petit tour d’horizon avec le prix qui se veut très haut de gamme. Cette solution s’affiche en effet à 184.90 € chez Caseking.de. À ce tarif, on se situe en plein sur le secteur des AIO en 360 mm avec éclairage RGB.
[nextpage title= »Le IceGiant ProSiphon Elite »]
Déballage :
Pour le packaging, IceGiant opte pour quelque chose de très, très sobre. On retrouve une simple boîte noire estampillée « IceGiant ProSiphon Elite » sur sa face avant. Sur les côtés, nous aurons le droit au logo de la marque ainsi qu’un bref rappel des caractéristiques du produit à l’arrière.
À l’intérieur, il n’y aura pas de casse puisque le produit est bien protégé dans de la mousse noire.
Le radiateur :
Une fois déballé, le ProSiphon Elite surprend de par sa taille, mais aussi par son format particulier. Effectivement, on retrouve une structure semblable à celle d’un ventirad dont les ventilateurs s’installent côte à côté, comme sur un radiateur de watercooling.
Le poids et les dimensions :
En résultent donc des dimensions imposantes puisque l’ensemble affiche 251 (L) x 104 (P) x 164 (H) mm sans ventilateurs. Clairement, les slots mémoires seront obstrués, même si le dissipateur reste permissif. À ce niveau, nous avons 48 mm d’espace libre sous le réseau d’ailettes, à titre d’exemple, on pourra installer de Trident Z de G.Skill avec ce ProSiphon Elite.
L’arrière du IceGiant ProSiphon Elite.
En matière de poids, nous avons affaire à un ensemble particulièrement lourd. Avec ses quatre ventilateurs, ce modèle affiche 2 kg sur balance ! Avec ce poids, le ProSiphon Elite fait passer les Assassin III, A500 et autre NH-D15 pour des poids plumes avec leurs 1.3 kg – 1.4 kg ! Non, vraiment, c’est très lourd pour un refroidissement « d’un bloc » comme celui-ci, mais heureusement, le mécanisme de montage est solide, on y reviendra.
La base :
On arrive maintenant au niveau de la base qui, il faut le dire, est vraiment très large (70 x 51 mm) ! En même temps, ce dissipateur doit refroidir absolument tous les types de CPU présents sur le marché. Cela inclus donc les processeurs Threadripper d’AMD ! Pour les matériaux, il n’est pas question de cuivre, puisque la marque annonce une construction entièrement en aluminium. Ceci rend, de facto, le ProSiphon Elite incompatible avec le métal liquide où les risques de corrosion sont sérieux !
Même topo, il n’y aura pas de caloducs traversant la base. Au lieu de ça, nous aurons tout un système acheminant la vapeur vers trois condenseurs. D’ailleurs, on peut les voir qui traversent deux réseaux d’ailettes bien distincts.
La finition :
Le produit dispose d’un très bon niveau de finition avec une peinture noire très bien appliquée. Idem, les ventilateurs se monterons sur une platine directement vissée sur le dissipateur. Sur le dessus, nous aurons le droit à un logo « IceGiant » bleu. Encore une fois, il n’y aura pas d’éclairage RGB ou autre éléments fantaisiste, ici, on reste dans la sobriété.
L’avant du ProSiphon Elite.
Compatibilité :
En matière de compatibilité, vous êtes au courant que cette référence est compatible avec tous les sockets actuellement présents sur marché. Voici donc la liste complète :
Intel : LGA-1200 / LGA-115x / LGA-1366 / LGA-20xx
AMD : TR4/ sTRX4/ AM4
Si l’on retrouve une compatibilité avec le vieux socket LGA-1366 d’Intel, les sockets plus anciens d’AMD ne sont pas couverts. En pense aux vielles plateformes FM2(+) et AM3 dont l’entraxe est différent de celui de l’AM4.
Le ventilateur :
La marque met clairement le paquet en ce qui concerne la ventilation puisque nous retrouvons quatre ventilateurs. Les moulins en question nous évoque clairement les P12 d’Arctic que nous rencontrions initialement lors de notre test du Liquid Freezer II 240 !
Pour le coup, on retrouve toujours des moulins dotés de cinq pâles noires particulièrement larges et allongées. Le cadre sera également de couleur noire mais dépourvu de silentblocs visant à réduire les vibrations.
Bien sûr, l’ensemble profite d’une alimentation PWM tout en étant capable de fonctionner à 2300 RPM. Par ailleurs, la pression statique ainsi que le flux d’air ne sont pas précisé. Idem sur le site d’Arctic qui ne propose que des P12 allant jusqu’à 1800 RPM. À cette vitesse, le moulins de la marque suisse offre une pression statique de 2.2 mmH2O et génère un flux d’air de 56.3 CFM. À 2300 tr/min, ces valeurs seront forcément plus élevées.
De plus, il est intéressant de noter que deux ventilateur sur les quatre disposent d’une double connectique mâle et femelle. Le but étant de limiter le nombre de prises fan occupées sur la carte mère.
Le bundle :
Si le packaging présentait bien, la partie bundle, elle, est présente sous forme de sachets plastique lâchés dans la boîte. Par ailleurs, ces derniers renferment :
Une notice de montage
Un autocollant à l’effigie d’IceGiant
Une seringue de Kryonaut avec sa spatule
Les bras de montage pour les sockets Intel
La backplate pour socket mainstream Intel
La visserie nécessaire au montage sur plateformes Intel
Le bras de montage pour sockets AMD
La visserie nécessaire au montage sur plateformes AMD
Les vis pour le montage de quatre ventilateur
Un « Y » pour branche les deux groupe de ventilateurs
Un tournevis
Comme on peut le voir, la partie accessoire est très complète et la marque n’hésite pas à fournir de la pâte thermique de qualité puisqu’il est question de Kryonaut signée Thermal Grizzly ! Idem, le « Y » permettra de n’occuper qu’une seule prise sur la carte mère tandis que le tournevis nous évitera de chercher notre caisse à outils. Enfin, un sticker, ça fait toujours plaisir non ?
Cependant, ce qu’il nous aura marqué ici, c’est l’épaisseur des éléments de montage. Ici, tout est en acier de près de 2 mm d’épaisseur. Idem, les bords sont arrondis renforçant encore un peut plus ces éléments. Au vu du matériel, clairement, c’est du solide.
Grosso modo :
Clairement, le ProSiphon Elite est un dissipateur qui sort des sentiers battus. Il est encombrant et surtout très lourds. D’ailleurs, la marque y met les moyens en fournissant des éléments de montage solide en acier de près de 2 mm d’épaisseur ! À côté de ça, on nous avons une partie bundle complète et même si le dissipateur recouvre tous les slots mémoire, avec 48 mm de hauteur, on ne sera pas si limité que ça.
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Installation :
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Ici, les montages Intel et AMD sont assez similaires, nous allons détailler les deux montages en parallèle.
AMD/Intel :
On commence donc cette partie montage par la petite particularité du socket Intel. Effectivement, sur LGA-11/12, la première chose à faire sera de déposer la backplate au dos de la carte mère. Rien de bien compliqué en soi, d’autant qu’un patch collant est disponible afin de faciliter son maintient sur le carte.
On met la backplate au dos de la carte mère (GIF).
Pour la suite, que l’on ait une carte Intel ou AMD, les étapes de montages restent très similaires. Une fois les bras de montages d’origines retirés de votre cartes AM4, il faudra positionner des entretoises en plastiques aux quatre extrémités du socket. Ensuite, on dépose les bras de montage dessus que l’on visse à l’aide de la visserie fournie. Le principe reste exactement le même côté Intel.
(GIF).
(GIF).
Avant de poser le ProSiphon Elite sur le processeur, on n’oubliera pas d’appliquer la pâte thermique sur le CPU. Une fois en place, il ne reste plus qu’à visser le dissipateur sur son mécanisme de montage.
On terminera par ajouter les deux derniers ventilateurs et à brancher le tout. Pour rappel, on peut créer deux groupe de deux ventilateurs grâce à la double connectique de ces derniers. Ensuite, en utilisant le « Y » fournit, on réduit les deux prises à une seule !
Globalement :
Comme on vient de le voir, le système de montage de IceGiant est simple à mettre en place et il ne faudra guère plus de quelques minutes avant d’avoir un dissipateur opérationnel et prêt à fonctionner. De plus, au vu de l’épaisseur des pièces en acier, pas de doute, c’est du solides, le mécanisme sera parfaitement apte à soutenir les 2 kg du dissipateur.
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Protocole :
Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous ferons un mix entre dissipateur aircooling et watercooling. Cet IceGiant ProSiphon Elite étant une solution originale, nous souhaitons voir où il se situe face à la concurrence :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
En matière de vitesse de fonctionnement, les quatre ventilateurs tournent à des vitesses élevées. Comme on peut le voir, le profil de ventilation reste très similaire à celui du H150i Elite Capellix de Corsair. À plein régime, nous relevons une vitesse de 2200 RPM contre 1100 RPM à bas régime et 1600 RPM à mi-vitesse. Comme on peut le voir, nous sommes loin de l’offre aircooling.
Bruit :
Malgré la présence de quatre ventilateurs fonctionnant à 2300 RPM, le ProSiphon Elite sait se montrer relativement discret. À titre de comparaison, un Assassin II de DeepCool affiche 43 dB à plein régime. Certes, il est question de moulins en 140 mm, mais qui tournent à moins de 1500 tr/min. À mi-régime, on réduit sérieusement les nuisances sonores du kit en passant à 36 dB pour être presque inaudible à basse vitesse.
Avec deux ventilateurs, on obtient un niveau sonore similaire à un Hyper 212 Evo de Cooler Master. Par ailleurs, dès qu’on régule, même un tout petit peu, la ventilation, le bruit disparaît pour faire place au silence.
Ainsi, malgré la présence de quatre ventilateurs capables de monter très haut dans les tours, on relève des nuisances sonores similaires à celles de dissipateur aircooling. Clairement, nous avons affaire à de très bons ventilateurs, du moins pour ce qui est de l’aspect vitesse/bruit.
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Relevés de températures :
Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Aïe, aïe, aïe, malgré son format imposant et son poids hors normes, les températures ne sont clairement pas bonne sur notre profil en 65W. Comme on peut le voir, en push/pull, le ProSiphon Elite ne fait pas mieux qu’un Dark Rock 4 à plein régime pour s’intercaler entre lui et le R5 à basse vitesse.
Si on lui retire deux ventilateurs, il ne rivalisera plus qu’avec un Pure Rock 2 à plein régime ainsi qu’à mi-vitesse. Il se positionnera devant à bas régime par contre. Bref, comme on peut le voir, les kits watercooling tout-en-un sont hors d’atteinte ici.
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Si on monte le thermostat, y’a-t-il du mieux ? La réponse est oui, mais c’est pas terrible non plus.
En push/pull, avec une chauffe plus prononcée, le ProSiphon Elite rivalise avec le R5 de Cryorig. Ainsi, on notera une petite différence de quelques dixièmes de degré et ce, quels que soit le régime de la ventilation.
Cependant, si on l’ampute de deux ventilateurs, le dissipateur n’offre plus que des prestations similaires au Dark Rock 4, avec un léger mieux dans ses bas régimes. Comme on le disait, il y a du mieux, mais ce n’est pas folichon non plus.
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Avec notre profil le plus stressant, c’est là que nous avons les meilleures températures. Équipé de ses quatre ventilateurs, notre dissipateur du jour affiche des températures assez proches du NH-D15 de Noctua avec un petit retard à bas régime. C’est déjà mieux.
En push maintenant, comme on peut le voir, le ProSiphon s’intercale entre les R5 de Cryorig et le Dark Rock 4 de be quiet!. Heureusement, à bas régime il n’y aura pas d’échec sur les températures… Heureusement pour un machin de 2 kg nous direz-vous.
En bref :
Comme nous avons pu le voir, sur notre Ryzen 1700X (mono-die), les températures ne sont vraiment pas bonnes, particulièrement sur les profils les moins stressants. Quand on dit « pas bonnes », c’est en considérant la présence de quatre ventilateurs, le poids, la taille, la conception du dissipateur etc. Ainsi, sur les profils les moins stressant (65W et 95W), il rivalise, dans le meilleurs des cas, avec le R5 de Cryorig, un dissipateur slim. En 125W, il y a du mieux puisqu’il se hisse au niveau du NH-D15 de Noctua.
Alors à quoi est-ce dû ? À ce sujet, nous pensons que cela provient de l’architecture mono-die de notre Ryzen 7 1700X qui n’exploite pas correctement la base du ProSiphon Elite. C’est également ce que semblait conclure Linus Tech Tips dans sa vidéo test où les résultats étaient plus mitigés sur du Core iXmono-die que sur Threadripper où les températures étaient exemplaires. D’autant que IceGiant, le constructeur recommande son dissipateur pour des Ryzen et Threadripper 3000 qui sont, justement, multi-dies. Ceci offrant une meilleure répartition de la chaleur sous l’IHS, là où elle est concentrée en un point sur notre CPU de test.
De notre côté, nous tenterons de confirmer cela avec un second tests sur un Ryzen 9 5950X multi-die.
[nextpage title= »Perf/Bruit »]
Perf/Bruit :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Forcément, avec les températures relevées, le ratio températures/bruit n’est pas engageant non plus. En push/pull, le dissipateur de IceGiant ne rivalise pas avec le Dark Rock 4 tandis que le R5 lui tien la dragée haute. Pire encore, le Pure Rock 2 offre un ratio température/bruit plus avantageux à plein régime.
En augmentant la chauffe de notre processeur, on s’aperçoit que le ProSiphon Elite s’en tire mieux. Avec ses quatre ventilateurs, le dissipateur revient sur le Cryorig R5 sans pour autant l’égaler totalement.
Avec seulement deux ventilateurs, on remarque que le Dark Rock 4 s’en sort mieux sur ses hauts régime. Par ailleurs, le dissipateur de IceGiant s’en tire mieux à basse vitesse.
En 125W, le ProSiphon se place franchement devant le R5 de Cryorig, mais, le NH-D15 de Noctua est clairement plus intéressant. Et pour cause, il fait largement moins de bruit. En fin de compte, il se place entre les R5 et Assassin III de DeepCool.
En Push, le ProSiphon affiche ses trois points contrairement aux Dark Rock 4 et Pure Rock 2 qui affichent un échec à bas régime. Encore une fois, leDark Rock 4est plus intéressant sur les régimes qui arrive à tenir.
[nextpage title= »Et avec un 16 coeurs (5950X) ? »]
Ce IceGiant ProSiphon Elite se destinant principalement aux processeurs disposant de nombreux cœurs, nous ne voulions pas faire sans le passer sur notre Ryzen 9 5950X, le haut de gamme de chez AMD et ses 16 cœurs.
Afin de pouvoir juger de son potentiel sur un processeur multi-coeurs, j’ai récupéré ce IceGiant ProSiphon Elite afin de le tester sur notre configuration AMD équipée d’un Ryzen 9 5950X disposant de 16 cœurs associé à une Asus Crosshair VIII Dark Hero. Et nos premiers relevés sont plutôt excellents comme en témoigne les captures ci-dessous avec notre Ryzen 9 5950X poussé à 4700 MHz !
Nous avons réalisé déjà plusieurs benchmarks à cette fréquence, sous Cinebench R15, Cinebench R20 et Cinebench R23. La température lors de ces benchmarks étaient comprises entre 74 et 77°C, ce qui est vraiment très bons. Notez que les ventilateurs tournaient à leur vitesse maximale.
Comme nous l’imaginions, ce IceGiant ProSiphon Elite se destine principalement à des configurations disposant d’un processeur haut de gamme, entendez par là, un processeur disposant de nombreux cœurs. Comme vous avez pu le constater, les températures sont excellentes et il parvient quasiment à rivaliser avec notre solution de refroidissement liquide. Il se montre juste plus bruyant, mais avec un encombrement moindre que notre radiateur de 480 mm.
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Conclusion :
Mise à jour 23/04/2021 !
Une mise à jour de notre conclusion s’imposait suite à nos tests avec le Ryzen 9 5950X où notre IceGiant ProSiphon Elite dévoile enfin tout son potentiel. Comme vous avez pu le constater durant nos tests, les températures sont excellentes et nous avons pu bencher à 4.7 GHz sans aucune difficulté. Ce système de refroidissement se destine donc plus à des configurations haut de gamme que pour de l’entrée de gamme.
Des températures décevantes :
Avant toute chose, nous allons parler des températures qui, comme nous l’avons vu, son vraiment décevantes. En effet, sur notre Ryzen 7 1700X, le ProSiphon Elite ne parvient pas à pleinement rivaliser avec les plus gros dissipateur aircooling. Le NH-D15conserve une avance confortable sur les profils les moins stressant, alors l’Assassin III, n’en parlons pas. Pire encore, des dissipateurs slim, comme le Cryorig R5 se permettent de faire mieux en 95W et 65W.
Finalement, nous pensons que le Ryzen 7 1700X que nous utilisons ne tire pas pleinement partie de la base et de la conception du dissipateur de IceGiant. Pour s’en assurer, nous referons un test avec un Ryzen 9 5950X, un processeur multi-die.
Par ailleurs, ce modèle nous aura surpris de par son bruit. Effectivement, malgré les quatre ventilateurs, nous nous attendions à un véritable vacarme or il n’en n’est rien. Certes, à plein régime, il se fait entendre, mais nous sommes bien loin des nuisances émises par un kit Corsair à trois, même deux ventilateurs, une bonne surprise ! D’autant qu’une fois régulée, la ventilation se fait très discrète, même en push/pull. À ce sujet, la marque a bien fait de se tourner vers des moulins Arctic.
Très encombrant, très lourd !
Si vous cherchez un dissipateur compact, clairement vous pouvez passer votre chemin. Cependant, malgré son encombrement, il reste plutôt permissif puisque l’on pourra installer de la RAM relativement haute sous le dissipateur. Idem, sa hauteur de 164 mm fait qu’on n’aura pas trop de mal à lui trouver un boîtier. En fin de compte, il n’y a que son format, deux ventilateur côte à côté, qui change de ce que l’on a l’habitude de voir.
Par ailleurs, il reste très, très lourd ! Avec ses 2 kg sur la balance, il faudra veiller à ne pas trop secouer son PC lors des déplacements. Néanmoins, la marque répond avec un système de montage très solide avec de l’acier de près de 2 mm d’épaisseur, ce qui inspire confiance.
En parlant de montage, sachez que le mécanisme proposé ici est très simple et rapide à mettre en œuvre. Il ne nous aura fallu que quelques minutes avant d’avoir un dissipateur prêt à l’emploi. De notre côté, nous aurions aimé avoir des éléments de montage noirs, plus en adéquation avec la couleur du dissipateur.
Un bundle très complet :
Avant de passer au prix, sachez que la partie accessoire est très complète. Avec les ventilateurs proposés et le « Y » fournit en bundle, on pourra n’occuper qu’une seule prise fan sur la carte mère. Idem, dans la boîte nous aurons tout ce qu’il faut pour le montage, nous épargnant de courir après notre caisse à outil. Juste parfait !
Une tarification élevée !
Finalement, ce qui nous fait le plus mal dans cette histoire, c’est la tarification du produit. Comme dit en première page, le IceGiant ProSiphon Elite se place au niveau de kits watercooling en 360 mm. À 184.90 € ça fait cher, mais derrière, il y a toute la R&D à amortir. Par ailleurs, ce tarif le rend impossible à recommander au vu des résultats que nous avons obtenus sur notre Ryzen 7 1700X. À voir ce que cela donnera sur un processeur multi-dies.
On aime :
Ses finitions très propres
La partie accessoire très complète
Les éléments de montage très solides : acier de près de 2 mm d’épaisseur !
Son montage très simple et rapide
Le fait qu’il n’occupe qu’une seule prise fan sur la carte mère malgré les 4 ventilos
La compatibilité avec de la RAM pas si impactée que cela
Lui trouver un boîtier ne sera pas très compliqué non plus
Son bruit maîtrisé malgré la présence de quatre ventilateurs
Ses performances avec notre Ryzen 9 5950X (16 cœurs)
On aurait aimé :
Clairement, de meilleures températures sur notre Ryzen 7 1700X…
… ainsi qu’un meilleur ratio températures/bruit
Un système de montage intégralement noir
Un poids plus réduit, 2 kg, attention lors des déplacements !
Une tarification plus douce, en l’état, impossible de le recommander sur plateforme « mainstream »
[MAJ] Suite à la mise à jour de nos tests sur la plateforme Ryzen 5950X, nous avons décidé de revoir notre conclusion afin de prendre en compte ces nouveaux résultats. Certes, ce ProSiphon Elite ne nous a pas convaincu sur notre plateforme de tests face aux plus gros modèles aircooling malgré un prix bien supérieur. Certes, il est imposant tant par son poids que par son encombrement mais malgré ses quatre moulins, le bruit s’avère maîtrisé. Idem, il ne posera pas de gros soucis de compatibilité (RAM et boîtier) et se montera facilement et rapidement. Ce second round nous a donc permis de prendre en compte son potentiel sur de gros CPU et nous avons décidé de passer l’award en version silver.
Si le processus d’acquisition est toujours en cours, Bloomberg croit savoir que certains des plus grands partenaires d’ARM, à savoir Google, Microsoft et Qualcomm se seraient opposés au rachat par Nvidia.
D’après les sources, de nombreuses sociétés qui disposent d’une licence ARM, dont ces trois dernières, demandent aux autorités antitrust d’intervenir. Les entreprises américaines notamment, souhaitent ainsi que les autorités étudient attentivement le dossier en raison du risque potentiel d’atteinte au droit de la concurrence. Une demande qui a des conséquences ces dernières heures sur le cours en bourse de Nvidia.
Des obstructions de poids s’accumulent
Le point crucial de cette affaire, en plus des considérations géopolitiques, concerne la neutralité d’ARM au regard de ses clients actuels et futurs. En plus de Microsoft et Google, d’autres opposants majeurs se sont dévoilés comme Qualcomm. Sans compter évidemment Huawei qui fait pression au niveau politique pour que la Chine s’oppose au deal.
Qualcomm estime qu’il existe un risque significatif que Nvidia réduise ou empêche les clients d’Arm d’avoir accès aux technologies et aux brevets de la société britannique.
Pour le moment rien n’est définitif puisque les autorités de régulation aux États-Unis comme en Europe ne se sont pas prononcées. Le rachat ne pouvant se faire qu’à condition d’une validation unanime de ces organismes, il va sans dire que la faisabilité est de plus en plus compromise.