Le minage rend fou, même en Chine

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En Chine, certains revendeurs sont en train de devenir fous, en grande partie à cause du minage. En effet, AMD a du publier là-bas un communiqué officiel en raison d’une arnaque massive de certains fournisseurs de GPU. Cette arnaque a commencé avec la diffusion d’un message de certains revendeurs de cartes graphiques, appelant tous les utilisateurs possédant une carte graphique XFX Radeon RX 580 d’une capacité de 4 Go / 8 Go, à retourner leur carte graphique en raison d’un défaut d’usine pouvant provoquer de grosses instabilités.

XFX RX580-mining card

Le minage rend fou certains revendeurs Chinois

En retour, les « heureux » possesseurs de ces cartes recevraient un « équivalent » de chez Nvidia…Qui étaient en réalité des GTX 1060 de 3Go ou des 1050Ti ! Les revendeurs en questions n’ont pas hésité à annoncer que cet échange procurerait de meilleures performances et qu’ils étaient même disposés à ajouter une somme d’argent pour dédommager la « gène occasionnée ». La publication allait même jusqu’à utiliser le logo AMD et le logo du fabricant de cartes XFX, ce qui crédibilisait le bulletin d’alerte de ces revendeurs.

Minage RX 580 Rig
                                                          Un Rig de minage composé de RX 580

La raison de cette arnaque est évidemment le minage et le prix que certains composants sont en train d’atteindre pour ce marché. Tout d’abord sur le marché chinois, on estime qu’une Radeon RX 580 coûte environ 500 $ alors que la GeForce GTX 1060 3 Go coûte environ 225 $. Ensuite, les GeForce GTX 1050 Ti ou GTX 1060 3 Go que ces revendeurs proposent généreusement en remplacement, n’ont plus aucune valeur minière en raison de leur limitation à 3Go. Autrement dit, ces revendeurs ont profité de l’ignorance de certains de leurs clients pour cette arnaque afin de revendre le GPU AMD aux mineurs de crypto-monnaie.

AMD et XFX ont indiqué que ces demandes de retour étaient fausses et devraient être ignorées. Pour sa part, AMD a déclaré qu’il intentera des poursuites judiciaires contre ces magasins pour diffusion de fausses informations et utilisation illégale de la marque AMD.

 

Assassin 120 Black : un ventirad double tour en 120 mm chez Thermalright

Concernant le refroidissement, nous avons du dissipateur type aircooling avec Thermalright qui annonce une nouvelle référence. Avec son Assassin 120 Black, la marque lève le voile sur un modèle double tour, le tout, en 120 mm. Ah, comme sa référence le laisse supposer, il propose aussi un revêtement entièrement noir !

Assassin 120 Black : il va faire tout noir chez Thermalright !

Thermalright Assassin 120 Black

Comme nous vous le disions, avec ce nouveau modèle la marque nous propose un dissipateur type double tour. Toutefois, malgré son format, ce dernier s’avère relativement compact avec sa hauteur inférieure à 160 mm. En effet, il affiche des dimensions de 125 (L) x 110 (P) x 157 (H) mm, sans ventilateur. S’il devrait pouvoir se glisser dans une majorité des boîtiers, attention à la RAM qui pourrait être impactée.

Le radiateur en lui-même dispose d’une base en cuivre non excentrée. Au niveau de cette dernière, nous retrouvons un total de six caloducs en cuivre de 6 mm. Comme pour les ailettes, ou le dessus du dissipateur, ils profitent d’un revêtement entièrement noir. Ce qui s’avère assez esthétique et plutôt discret.

La ventilation sera assurée par une paire de ventilateurs TL-C12B, en 120 mm bien sûr. Ces derniers profitent d’une alimentation PWM et tourneront à 1550 RPM au maximum. À plein régime, nous avons un flux d’air annoncé à 66,17 CFM tandis que la pression statique atteindra les 1,53 mmH2O. Bref, une ventilation plutôt axée sur le silence si l’on se base sur la vitesse des moulins.

Thermalright Assassin 120 Black

On termine rapidement avec la compatibilité des sockets. Cette dernière se contente des plateformes actuellement en place sur le marché. Ainsi, en Intel, nous avons les LGA-2000 et LGA-11/12. Côté AMD, c’est encore plus succin puisque l’on ne retrouvera que l’AM4 ! Ici, pas de sTRX4 et dérivé ni d’AM3+ ou de FM2+… D’un côté on comprend, ces plateformes ne datant pas d’hier non plus.

Malheureusement, il faudra patienter un peu avant de connaître le prix de ce modèle.


Par ici la fiche technique de la marque !


GSKill annonce sa série de kits Trident Z Royal Elite

Ce n’est pas tous les jours que débarquent de nouvelles séries de modules mémoires, mais c’est presque le cas aujourd’hui avec l’annonce de GSKill de l’arrivée prochaine de sa série de kits Trident Z Royal Elite. Il ne s’agit pas réellement d’une nouvelle série mais plutôt d’une évolution de la série Trident Z Royal que nous avons déjà pu tester à maintes reprises dont notamment avec le test des 16 GB GSKill TridentZ Royal 4400 MHz CL16.

La série Trident Z Royal Elite se voit doté d’un motif cristallin méticuleusement sculpté sur la surface polie du dissipateur thermique en aluminium. Pour être précis, ce n’est pas moins de 76 facettes au total qui sont présentes. Cette nouvelle série conserve bien entendu la barre lumineuse cristalline brevetée sur toute la longueur ainsi que l’éclairage 8 zones RGB de la série Trident Z Royal.

Les kits seront disponibles courant du mois de mai avec des fréquences allant de 3600 MHz à 5333 MHz pour le lancement avec une déclinaison dorée et une argentée. GSKill proposera donc des kits hautes performances dont nous vous parlions déjà dans cette brève et qui se destineront aux cartes mères Z590 accompagnée d’un processeur Rocket Lake.

Kit mémoire GSKill Trident Z Royal Elite

La disponibilité est prévue pour le mois de mai mais aucune information n’a encore été dévoilée concernant les prix de lancement de ces GSKill Trident Z Royal Elite.

Test : MSI MPG Z590 CARBON EK X

[nextpage title= »Introduction : « ]

Ce début d’année 2021 et le CES « virtuel » nous ont permis de découvrir les différentes cartes mères architecturées autour du prochain chipset d’Intel, le Z590. Nous avons donc eu la chance de réceptionner un modèle très intéressant, la MSI MPG Z590 Carbon EK X, qui associe une carte mère de MSI et le savoir faire de EK en terme de refroidissement. En effet, la carte est équipée d’origine d’un waterblock monobloc chargé de dissiper la chaleur de votre processeur mais aussi de l’étage d’alimentation.

Ce n’est pas la première collaboration entre les deux marques puisqu’une version de la MSI MPG en Z490 avait vu le jour et est d’ailleurs toujours disponible au prix de 479.95 euros. Ici, c’est partie remise avec un modèle, toujours de la série « Carbon » mais sur le chipset Z590. Cette carte est disponible directement sur le site de EK au tarif de 508,30 euros. Avant de rentrer dans le vif du sujet, sachez que nous avons déjà passé en revue un modèle de la marque MSI, avec la MEG Z590 ACE ainsi que trois autres modèles : la ROG Maximus XIII Apex, l’Aorus Z590 Tachyon et l’ASRock Z590 Taichi.

Nous avons consacré un article dédié aux performances de deux processeurs Rocket Lake avec le i9-11900K et le i5-11600K confrontés aux performances du i9-10900K, i5-10600K et des quatre Ryzen 5000. Dès la réception du i7-11700K, nous mettrons l’article à jour. Cet article est d’ores et déjà disponible ici. Nous vous conseillons d’ailleurs de lire cet article afin de comprendre le principe de « Intel Adaptive Boost Technology » et de la désynchronisation de la mémoire avant d’entamer la lecture de ce test consacré à la carte ASRock Z590 Taichi.

Nous en profitons aussi pour remercier EK pour nous avoir offert l’opportunité de tester cette carte mère MSI MPG Z590 Carbon EK X.

[nextpage title= »MSI MPG Z590 CARBON EK X : »]

Une boite hors norme. Voilà par quel terme nous pouvons débuter le test de cette MSI MPG Z590 Carbon EK. En effet, la boite ne reprend pas les dimensions standards habituelles mais les voit passer à 510 x 290 x 90 mm.
Ce modèle Z590 Carbon EK X fait partie de la série « MPG » pour « MSI Performance Gaming ». Elle se situe entre la série « MEG », qui représente les cartes plus haut de gamme et la série « MAG » qui met en avant un prix plus attractif. Il s’agit, comme son nom l’indique, d’une série qui devrait parfaitement convenir aux gamers. Maintenant le partenariat réalisé avec EK sur ce modèle lui offre une plus value indéniable.

Le bundle de cette MSI MPG Z590 Carbon EK X :

Un petit tour par le bundle de cette MSI MPG Z590 Carbon EK X afin de voir si celle-ci bénéficie « d’objets particuliers ». Globalement, on retrouve un bundle assez standard avec les traditionnels câbles SATA, l’antenne Wi-Fi, des stickers, le manuel de la carte mère, etc. à l’exception de quelques éléments qui se démarquent. On retrouve une brosse avec d’un côté des poils souples et de l’autre, des poils durs. L’idée est de vous permettre de nettoyer votre carte mère et d’éliminer les poussières. Un autre accessoire en bundle est un porte clé où les extrémités des deux clés sont en réalité des tournevis, avec un embout cruciforme et un plat. Il s’agit de deux accessoires disponibles avec la carte mère MSI MEG Z590 ACE.

Le dernier objet qui se démarque et qui est propre à EK est le EK-Leak Tester dont la valeur est de 35,50 euros. Il s’agit d’un manomètre et d’une petite pompe à air que vous allez venir placer en lieu et place de votre waterblock afin de tester l’étanchéité de votre boucle de refroidissement. Mettez la boucle sous pression, si celle-ci ne diminue pas, c’est que votre système est parfaitement étanche.

Enfin, pour terminer et de la pus belle des manière, un bon de 50 euros sur votre prochain achat chez EK termine ce bundle ultra complet !

L’architecture :

Cette MSI MPG Z590 Carbon EK X est architecturée autour du nouveau chipset d’Intel, le Z590. Elle fait partie de la série « MSI MPG » qui représente le milieu de gamme de la marque. Cette carte mère conserve le socket LGA-1200 du chipset Z490 ce qui vous permettra de réutiliser votre système de refroidissement si vous désirez upgrader votre configuration. Pour rappel, le socket LGA-1200 est différent du LGA-1151 puisque l’on passe de 1151 pin à 1200 pin au niveau du socket.

Le chipset Z590 prend en charge officiellement le PCIe 4.0 offrant des performances de stockage plus élevées que sur la génération précédente. Le PCIe 4.0 intégré à ce chipset B590 double la bande passante face au PCIe 3.0. Pour rappel, et c’est important de le souligner, afin de pouvoir bénéficier du PCIe 4.0, vous devrez opter pour un processeur Rocket Lake. Nous devrions aussi voir des annonces de certains constructeurs annonçant la compatibilité du PCIe 4.0 sur le chipset Z490 lorsque celui-ci est combiné avec un Rocket Lake.

Les différents radiateurs :

Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir, des touches de gris mais aussi un rendu de type fibre carbone qui lui apporte beaucoup d’élégance. C’est un design qu’elle partage avec la version Z590 Carbon WiFi, le modèle sans waterblock.

Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui, bien entendu ne sont pas présents autour du socket puisque c’est le monoblock qui sera chargé de les tenir au frais. Finalement, le seul radiateur présent est celui qui recouvre le chipset et qui bénéficie d’une surface assez importante mais d’une faible hauteur afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques.

Dans l’optique de conserver une unité dans le design des radiateurs, trois éléments sont intégrés au radiateur recouvrant le chipset. Les découpes viennent parfaitement s’associer et ont pour but de recouvrir les quatre emplacements pour les SSD de type M2. Cette MSI MEG Z590 Carbon EK X peut donc accueillir trois SSD M.2. Ces éléments portent le nom de « Shield Frozr » dont le rôle est de protéger les SSD M.2 contre le throttling et la surchauffe notamment par l’intermédiaire de pads thermiques. Seul l’emplacement M2_1, proche du socket, est compatible avec le PCIe 4.0 x4. Les deux autres étant dépendant du chipset.

Le socket et les PCIe :

L’espace autour du socket est assez bien dégagé et sera assez facile à isoler avec de la gomme pour les tests sous LN2. Cette MSI MEG Z590 ACE peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR4. Elle supporte les kits mémoires en dual channel jusque 5333 MHz OC+ (une seule barrette), 4400MHz+ pour deux barrettes et pour une quantité maximal de 128 GB. On retrouve trois ports PCIe (le premier est câblé en 4.0) et deux PCIe 3.0 x1.

Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24-pin ainsi que deux 8-pin à coté des étages d’alimentation.

RGB or not RGB ?

Le RGB est très présent sur cette MSI MPG Z590 Carbon EK X. On retrouve une zone RGB au niveau du dragon sur le cache qui protège les connectiques, une seconde zone au niveau du radiateur du chipset et bien entendu, au niveau du waterblock que nous découvrirons dans les pages à venir.

[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : »]

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont quasiment inexistant sur ce modèle au vue de son positionnement dans la gamme MSI. Il n’existe par exemple pas de boutons physique power ni de reset, chose un peu regrettable en 2021 surtout que le coût ne doit pas être un frein.

  • Le Debug Code Led : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. Ceux-ci s’affiche à présent sur l’écran OLED et la liste des codes se trouve au sein du manuel.
  • Le EZ Debug LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elle reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.

Le PCB :

Notre MSI MEG Z590 Carbon EK X est équipée du contrôleur Renesas qui porte la référence ISL69269 et qui semble être celui que toutes les marques utilisent actuellement. L’étage d’alimentation CPU est composé de 16 + 2 phases. En réalité, elles ne sont qu’au nombre de 8 mais placée en parallèle. Les mosfets sont quant à eux tous des Renesas RAA220075 de 75A.

Les connectiques :

La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord le bouton permettant de flasher le bios à partir d’une clé USB.

Au niveau des ports USB, cette MSI MPG Z590 Carbon EK X dispose de deux USB 3.2 Gen 1 type A, de quatre USB 2.0, de trois USB 3.2 Gen 2 ainsi qu’un USB 3.2 Gen 2 de type C. Chose intéressante, la présence d’une sortie DisplayPort ainsi que HDMI. Enfin, on retrouve pour terminer les différentes sorties audio ainsi que le ports réseau (2.5G). On retrouve ensuite les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band. Enfin, la partie audio est assurée par une puce Realtek® ALC4080.

[nextpage title= »Le waterblock EK et son installation : « ]

Maintenant que nous avons fait le tour de la carte mère, il est temps de passer à l’installation du waterblock. Pour ce faire, direction le guide d’installation qui peut-être téléchargé directement sur le site EK et plus particulièrement sur la page dédiée à cette MSI MPG Z590 Carbon EK X. Cela fait plusieurs mois que EK ne fournit plus de notice papier, dans un but écologique, et met à disposition tous ses guides de montage directement en ligne. Pour rappel ce waterblock, appelé aussi monoblock sera chargé de tenir au frais votre processeur mais aussi les étages d’alimentation.

Dans le bundle, on retrouve trois pads thermique de différentes épaisseurs : 2, 1.5 et 1 mm. Ils viendront se placer selon leur épaisseur sur les mosfets ou les bobines de l’étage d’alimentation, il faudra les recouper à l’aide d’un cutter. Attention, de part et d’autre du pad thermique, il y a un fil plastique à ôter.

L’étape suivante va consister à venir coller quatre rondelle sur le waterblock. EK en prévoit cinq dans le bundle, mais a en réalité ajouté une pièce de plus pour chaque composant utilisé dans le montage, c’est une excellente initiative ! N’oubliez pas ensuite d’ôter le stickers de protection sur la base du waterblock ainsi que tartiner votre processeur de pâte thermique. Bien que EK fournisse dans son bundle, une seringue de pâte thermique, nous avons utilisé la même que lors de nos précédents tests.

Lors de l’installation de votre boucle de refroidissement, ne vous trompez pas pour l’entrée et la sortie du waterblock. L’entrée est celle qui se trouve sous l’hélice. C’est d’ailleurs une nouveauté qui n’était pas présent sur le waterblock du modèle Z490.

[nextpage title= »BIOS et logiciels : « ]

Comme c’était le cas pour Asus, MSI s’est montré très réactif en terme de BIOS et nous a proposé mardi dernier le BIOS prenant en compte Adaptive Boost Technology. Première petite nouveauté avec la présence lors du démarrage de votre configuration, une question concernant votre type de refroidissement. L’idée est de protéger votre processeur contre une surchauffe inutile et ainsi mettre des limites si cela s’avère nécessaire. Pas de soucis de notre côté, on est largement à l’aise avec notre boucle de refroidissement liquide.

Ensuite, le BIOS s’ouvre sur l’affichage simplifié, une pression sur la touche F7 vous permet d’accéder à l’ensemble des paramètres. Le BIOS est intuitif et pour les initiés, il est assez facile de retrouver les différents paramètres nécessaires pour clocker votre processeur ou votre kit mémoire. Quelques nouvelles options font leurs arrivées en rapport avec le chipset Z590 comme Adaptive Boost Technology, Gear 1 et Gear 2 dont nous vous reparlons plus tard dans l’article.

MSI offre aussi des profils mémoires qui peuvent être un bon point de départ pour ceux qui veulent se lancer dans l’overclocking de leur kit. On peut juste regretter l’absence de profils qui permettrait d’overclocker votre processeur bien que cela ne soit pas très compliqué pour débuter. MSI devrait revoir ses profils « OC memory » car pour en avoir testé quelques-uns, ils ne fonctionnent pas et ce n’est pas la première fois.

Enfin, n’oubliez pas l’importance de sauvegarder vos paramètres afin de ne pas devoir à chaque fois encoder vos paramètres !

Les logiciels de notre MSI MPG Z590 CARBON EK X :

Tout d’abord, il faut savoir que le logiciel principal de MSI, « MSI Center » fait peau neuve. Nous aurons l’occasion d’y revenir lors du test de performance du système de refroidissement CoreLiquid K360 car la gestion de ce dernier se fera directement au sein du logiciel. De notre côté, c’est le logiciel « Command Center Lite » que nous affectionnons tout particulièrement puisqu’il permet de modifier de nombreux paramètres directement au sein de l’OS.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent notre plateforme de tests. Pour la publication de ces tests, j’ai utilisé le dernier BIOS en date disponible directement sur le site de MSI France.

  • Carte mère : MSI MPG Z590 Carbon EK X (BIOS 1.37)
  • Processeur : Intel i9-11900K
  • Mémoire : 16 GB GSKill TridentZ Royal 4400 MHz CL16
  • Carte graphique : MSI GT 710
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Seagate FireCuda 520 500 GB SSD M.2 PCIe 4.0
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Un petit tour par CPU-Z afin de s’assurer que tout est parfaitement en ordre avant de débuter nos tests.

La boucle de refroidissement qui va me servir à refroidir le waterblock est construite autour de composant de la marque EK. Allez d’ailleurs jeter un œil à nos différents tutoriels de montage d’une boucle de refroidissement : Tuto 1 – Tuto 2 – Tuto 3.
Ici, nous avons utilisé un radiateur EK-CoolStream PE 360, quatre ventilateurs EK-Meltemi 120ER Black, une pompe réservoir EK-Quantum Kinetic TBE 200 D5 PWM D-RGB – Acetal, des embouts EK-Quantum Torque et du tuyau EK-Tube ZMT noir mat.

EK Loop ConnectEnfin, nous avons réalisé une première série de tests avec la nouvelle version du EK-Loop Connect qui vous permet de monitorer tout une série de composants (ventilateurs, sondes de température, RGB, niveau du réservoir, ect.).
Voici déjà un aperçu du logiciel mais nous y reviendrons dans un test détaillé avec les différents accessoires compatibles comme le Flow Meter et le Level Sensor TBE 60.

[nextpage title= »Intel Adaptive Boost technologie : « ]

Une petite semaine avant la fin du NDA, les différentes marques dont nous avons une carte mère à tester, nous ont fait part de l’arrivée d’un nouveau BIOS prenant en charge l’Adaptive Boost Technology d’Intel. Nous n’étions pas vraiment surpris puisqu’un tableau de cette technologie était apparu depuis quelques semaines. Bref, nous avions bien fait d’attendre la dernière semaine avant de débuter nos tests.

Afin de mieux comprendre la différence entre la technologie « Thermal Velocity Boost » (TVB) et « Adaptive Boost Technology » (ABT), voici un petit tableau qui devrait vous permettre d’y voir plus clair. Pour rappel, la technologie « Thermal Velocity Boost » était déjà présente sur le i9-10900K et nous vous l’avions détaillé ici. Pour faire simple, si la température de votre processeur était inférieur à 70°C, dans une tâche single core, vous pouviez avoir un Boost à 5.3 GHz avec le 10900K. Ensuite, en fonction du nombre de cœurs sollicités, la fréquence est adaptée. Si les huit cœurs sont utilisés, ils seront tous à 4.8 GHz.

Adaptive Boost Technology

L’« Adaptive Boost Technology » va plus loin. D’abord, la température maximale monte à 100°C par rapport au 70°C de TVB. Nous allons ainsi pouvoir avoir toujours deux cœurs à 5.3 GHz pour des applications limitées à deux cœurs, mais, lorsque les huit cœurs seront utilisés comme dans un Cinebench R15, ils pourront tous monter à 5.1 GHz grâce à ABT à la place des 4.8 GHz avec TVB. Ci-dessous le tableau officiel d’Intel.

Afin de pouvoir bénéficier de ABT, il faudra disposer d’un BIOS compatible. Actuellement, seul les processeurs i9-11900K et i9-11900KF bénéficient de cette technologie.

Bon, ben, on va tester cela avec notre i9-11900K :

Et dans la réalité ? Nous allons tester cette fonction avoir de voir si elle s’active effectivement correctement. Première étape, passage dans le BIOS afin de localiser cette option et l’activer car par défaut, elle est désactivée.

Une fois l’option activée, direction Windows 10 et notre benchmark Cinebench R15 afin de voir si les fréquences Boost annoncées sont bien obtenues.

Pas de changement du côté du test en single-core puisque la fréquence est bien toujours de 5300 MHz avec soit le cœur 4 ou le cœur 5 qui travaille. Par contre et c’est là que se situe la différence, sur le test multi-core, tous les cœurs sont à 5100 MHz à la place des 4800 MHz lorsque ABT est désactivé.
Un gain de 300 MHz ne se refuse pas si votre système de refroidissement est capable de l’encaisser. Maintenant, avec une tension en auto, la température et la consommation sont assez élevées et nous allons voir comment la diminuer lors de l’overclocking de ce processeur.

[nextpage title= »L’overclocking CPU : »]

Protocole :

Avant de débuter, il est nécessaire d’avoir un ou plusieurs scores de référence avec notre i9-11900K aux fréquences stock, c’est-à-dire, sans avoir réalisé aucune modification si ce n’est, avoir activé le profil XMP. Il est aussi très important d’avoir à portée de main une feuille qui va vous permettre de noter tous les tests que vous allez réaliser ainsi que les résultats ou échecs. Personnellement, j’ai des centaines de feuilles de mes tests sur lesquelles il m’arrive de retourner afin de savoir comment s’était comporté le processeur sur telle carte mère ou dans telle condition de tests. Ma petite bible à moi.

Pour de l’overclocking H24, il faudra bien sûr prendre plus de temps pour affiner la tension afin de lui fournir le minimum nécessaire mais aussi de régler chaque cœur indépendamment si vous désirez profiter du max du max des performances.

Load-Line Calibration :

Load-Line Calibration Z590 ACEPetit tour par l’option « Load-Line Calibration » afin de régler au mieux ce paramètre afin de conserver une tension la plus constante possible. L’idée est de ne pas trop avoir de différence entre la tension choisie, la tension relevée au repos et en charge. Comme habituellement, nous avons opté pour un Level 2 puisque c’est pour nous la courbe qui nous semble être le plus à l’horizontal comme le montre la capture ci-jointe.

En général, sur les cartes MSI, il faut opter pour un mode 2 ou mode 3. Ici j’ai opté pour un mode 2 afin de voir comment se comporte la tension. Nous avons choisi 1,25 volt au sein du BIOS.

Overclocking sous watercooling en étapes :

Comme à mon habitude, je vais débuter les tests en choisissant, via le BIOS, une fréquence de départ appliquée sur les 8 cœurs de cet exemplaire du i9-11900K. J’ai opté pour une fréquence de départ de 5000 MHz avec un coefficient multiplicateur de 50, un BCLK de 100 et une tension de 1.25 volt.

L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R15 multithread. Si c’est stable, j’augmente la fréquence d’un palier de 100 MHz tout en revérifiant la stabilité. Si le benchmark crashe, j’augmente la tension par palier de 0.05 volt afin de retrouver une stabilité permettant d’exécuter le benchmark. L’objectif est de se faire assez « rapidement » une idée de la fréquence max benchable.

Il est aussi très important d’avoir un score de référence sous Cinebench R15 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du benchs, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu. Durant le benchmark, la fenêtre de Core Temp est ouverte ce qui a une légère incidence négative sur le score. Voici nos différents résultats.

On peut constater que ce i9-11900K voit sa consommation grimper en flèche par rapport à la génération précédente. Par défaut, son score est équivalent à celui obtenu à 5100 MHz. Logique, puisque par défaut, avec ABT activé, les 8 cœurs en multi-threads sont à cette fréquence. Il est donc intéressant de modifier manuellement la tension afin de faire diminuer sa température ainsi que sa consommation. Même si le gain n’est pas très important dans Cinebench R15, le fait de pouvoir atteindre 5300 MHz sur les 8 cœurs est une excellente chose.

[nextpage title= »L’overclocking mémoire : « ]

Voilà très certainement l’un des changements majeurs et qui nous demandera encore quelques heures de tests afin d’en comprendre toutes les subtilités. Pour faire simple, on part sur quelque chose d’identique à ce qui se fait sur les plateformes AMD avec la possibilité de conserver une fréquence mémoire synchronisée avec le contrôleur mémoire sur le ratio 1:1 ou désynchronisée en ratio 1:2. En réalité, celle-ci se désynchronise automatiquement au-dessus de 3600 MHz.

Je vous invite à jeter un œil ici, dans notre article consacré aux Rocket Lake i9-11900K et i5-11600K afin de comprendre cette nouvelle option ainsi que découvrir son impact sur les performances.

L’overclocking mémoire :

L’idée va être de voir jusqu’où nous pouvons monter en fréquence ainsi que les performances obtenues dans Geekbench 3. Le kit que nous avons utilisé pour ces tests et celui que nous considérons comme celui de référence, le GKSill TridentZ Royal 4400 MHz CL16.
Voici d’ailleurs nos paramètres au sein du BIOS.

Nous avons effectué un test directement à 4533 MHz en 16-16-16-36 (100:133 et 1:2), sans aucune difficulté, ce qui est déjà une excellente chose. Pour rappel, les caractéristiques de cette carte mère spécifie un support de la mémoire jusque 4400 MHz pour deux sticks SR.

Cette carte semble donc avoir du potentiel pour ceux qui aimeraient chipoter aussi à la fréquence mémoire afin d’optimiser certains scores en benchmark.

[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]

Mais quelle belle découverte ! Nous avions effectivement entendu parler de la version Z490 de ce modèle mais sans avoir eu l’occasion de mettre la main sur un exemplaire. Cette MSI MPG Z590 Carbon EK X offre un excellent compromis avec une carte mère se situant dans le milieu de gamme de la marque MSI et associée aux excellents composants de la marque EK. L’association de ces deux marques offrent un produit très intéressant.

Tout d’abord, les performances, qui sont excellentes avec notre i9-11900K et qui sont assez proches de ce que nous avons pu obtenir avec le modèle MEG Z590 ACE. Cette version « Carbon EK X » offre aussi une connectique ultra complète avec trois emplacements SSD mais aussi de nombreux ports USB ainsi que la présence d’une sortie HDMI et DisplayPort. Et pour ne rien gâcher, le prix affiché de 508,30 euros nous semble parfaitement justifié. Si l’on réalise un calcul très rapide, nous avons un waterblock dont nous évaluons le prix à 175 euros, le EK-Leak Tester à 35,50 euros et un bon d’achat chez EK d’une valeur de 50 euros, ce qui nous fait un total de 235,50 euros. Le prix de la carte mère serait donc de plus ou moins 250 euros. Si l’on regarde le prix de la version MSI MPG Z590 Carbon WiFi, elle est affichée à 399,95 euros. « La question est vite répondue, non ? »

Bon, effectivement, il faudra aussi investir dans une boucle de refroidissement liquide mais à partir du moment où vous optez pour ce genre de produit, c’est une évidence avant l’achat.
Si vous désirez vous lancez dans le monde du refroidissement liquide et passer au chipset Z590, cette MSI MPG Z590 Carbon EK X est un excellent choix !

MSI MPG Z590 Carbon EK X

On a aimé :

  • La carte mère avec un waterblock la moins chère du marché
  • Un bundle ultra complet !
  • Le bon de 50 euros à valoir chez EK
  • La qualité du monoblock de EK
  • Un étage d’alimentation performant
  • La possibilité d’utiliser de la mémoire haute capacité et haute fréquence
  • La compatibilité avec le RGB Corsair (connecteurs PCB)
  • La nouvelle version de MSI Center sur laquelle nous reviendrons très bientôt
  • L’overclocking automatique de la mémoire via Memory Try It!
  • Le logiciel Command Center Lite
  • La connectique externe ultra complète

On aurait aimé :

  • La présence d’un bouton physique Power et Reset
  • L’hélice du flow meter bruyante lorsque la pompe tourne à plein régime

médaille award OMF or goldVous l’avez bien compris en lisant notre conclusion, cette MSI MPG Z590 Carbon EK X est une très bonne carte mère MSI et l’association avec EK lui permet de maintenir bien au frais votre processeur ainsi que les étages d’alimentation. L’overclocking de notre i9-11900K s’est déroulé sans encombre et ceux qui désirent optimiser leur kit mémoire ne seront pas en reste.
Cette association entre MSI et EK offre une excellente carte qui n’attend plus que vous lui conceviez une boucle de refroidissement liquide !

Gletscherwasser : les AIO d’Alpenföhn reviennent en blanc !

Il y a quelques temps, la marque Alpenföhn (pas facile à écrire), nous proposait toute une série de watercooling tout-en-un. Nommée Gletscherwasser (pas évident non plus), cette série avait pour particularité de résulter d’une collaboration avec Der8auer, le fameux ! Aujourd’hui, nous apprenons que le constructeur passe sa série d’AIO en blanc !

Gletscherwasser : les AIO d’Alpenföhn passent en blanc !

Alpenföhn Gletscherwasser

Tout comme sa déclinaison noire, cette série blanche profite de trois tailles de radiateur différentes. Nous avons alors un modèle en 360 mm, un second en 280 mm et un dernier en 240 mm, le plus compact.

Ici, on conserve les éléments distinctifs de la série, à savoir un logo de pompe qui pourra être changé sans trop de mal. D’ailleurs, cette particularité nous rappelle celle du Castle 280EX de DeepCool. Idem pour la pâte thermique où la marque se tourne vers Thermal Grizzly et son Hydronaut ou encore le système de réduction de pression intégré au radiateur.

Sinon, la pompe utilise une base en cuivre ainsi qu’un radiateur en aluminium. L’ensemble profite d’une alimentation via une prise à trois broches et fonctionnera de 1200 RPM à 2550 RPM. Néanmoins, aucune info n’est donnée concernant le débit ou la colonne d’eau.

Concernant la ventilation, nous aurons le droit à des ventilateurs Wing Boost 3 en 120 ou 140 mm qui proposent les caractéristiques suivantes :

  • WingBoost 3 aRGB White 120 mm :
    • Plage de rotation : de 500 RPM à 2200 RPM
    • Débit d’air : 132,4 m3/h
    • Pression statique : 3,24 mmH2O
  • WingBoost 3 aRGB White 140 mm :
    • Plage de rotation : de 500 RPM à 2000 RPM
    • Débit d’air : 175,6 m3/h
    • Pression statique : 2,85 mmH2O

Toutefois, on remarquera que la marque ne se propose plus des ventilateurs « high speed » ou pas. Pour rappel, les modèles noirs laissaient le choix avec des ventilateurs rapides ou plus lents (1600 RPM) ce qui n’est plus le cas.

Alpenföhn Gletscherwasser

Pour la compatibilité, nous avons une série qui pourra être installée sur toutes les plateformes du marché. Ceci inclus même le socket haut de gamme de chez AMD, le sTRX4 et dérivé.

Enfin, nous terminons avec le prix de vente de cette série qui se veut haut de gamme. En effet, la version en 240 mm s’affiche déjà à 174,90 € contre 189,90 € pour le 280 mm. Pour finir, le 360 mm est donné pour 194,90 €. À ce prix-là, on ne va pas se mentir, ça a intérêt à performer !


Par ici les fiches techniques d’Alpenföhn !


Optix MAG342CQ : un écran 34″ incurvé en 144 Hz chez MSI !

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Après les petits PC de Corsair, passons aux écrans et à ce sujet, il y a de quoi dire du côté de MSI. La marque annonce effectivement l’arrivée de son Optix MAG342CQ, un moniteur incurvé affichant une résolution UWQHD, le tout, en 144 Hz !

Optix MAG342CQ : un écran UWQHD incurvé en 144 Hz ! 

MSI Optix MAG342CQ

Avec son nouveau moniteur, MSI nous propose donc un écran large en 21:9 aux bordures fines. Le but étant d’améliorer l’immersion, surtout en configuration multi-écrans. En matière de résolution, nous retrouvons un affichage UWQHD (3440 x 1440), le tout sur une dalle VA incurvée à 1500R.

Ici, MSI privilégie la réactivité avec une fréquence de rafraîchissement importante de 144 Hz. Idem pour le temps de réponse de 1 ms MPRT (Moving Picture Response Time). De plus, n’oublions pas de mentionner la présence de l’Adaptive-Sync visant à éliminer le tearing.

Sinon, cet écran propose un contraste de 4000:1 ainsi qu’une luminosité de 250 cd/m². Pour ce qui est des couleurs, nous avons là un modèle offrant une couverture de 89,48% de la gamme de couleurs DCI-P3 et 112,2% du spectre sRGB. Grâce à son panneau VA les angles de visions sont annoncés à 178° à la verticale comme à l’horizontale. Notez également le traitement anti-reflets de la dalle.

Enfin, on termine par noter la présence d’un pied ergonomique permettant un réglage de la hauteur de 0 à 90 mm. Et si vous le souhaitez, vous pouvez remplace le pied, cet Optix MAG342CQ étant compatible VESA 75 x 75 mm. Au niveau des entrées, nous retrouvons un DisplayPort 1.2 (144 Hz) ainsi que deux HDMI 2.0 (100 Hz) et une sortie audio. Cependant, il n’y aura pas de hub USB.

Pour le moment, nous ne connaissons pas encore le prix.


Par ici la fiche technique de MSI ! 


One a200 & i200 : Corsair MAJ ses PC avec de gros CPU !

On l’a vu dans un article précédent, Corsair ne propose pas que de la RAM et d’autres composants pour monter son PC. Effectivement, la marque dispose dans son catalogue de machines pré-assemblées. C’est le cas notamment des PC Vengeance qui ont été mis à jour récemment. Cependant, ce sont de grosses machines et les amateurs de PC compacts apprécieront certainement les One a200 et i200. Il s’agit de machine offrant un volume réduit de 12l avec des composants haut de gamme !

One a200 et i200 : des versions avec les derniers CPU Intel et AMD ! 

Corsair One a200 & i200Avec ces versions mises à jour, la marque propose des PC embarquant les derniers processeurs en date d’Intel et AMD. Ainsi, le modèle i200 profite maintenant d’un Core i9 11900K tandis que la version AMD dispose d’un Ryzen 9 5900X !

Pour le reste, il n’y aura pas de changement d’une machine à l’autre. Ainsi, la configuration repose dans un tout petit boîtier de 12 l de volume. Ceci nous donne des dimensions de 172,5 (L) x 200 (P) x 380 (H) mm pour un poids de 7,38 kg.

Avec ces dimensions, forcément, nous aurons le droit à une carte mère au format mini-ITX sur laquelle nous avons 32 Go de Vengeance LPX cadencés à 3200 MHz. Suivant le CPU, le chipset changera, tantôt un Z490 pour la version Intel, tantôt un B550 pour le modèle AMD. Quoi qu’il en soit, la carte graphique sera une RTX 3080 histoire d’être tranquille.

Cet ensemble est alimenté par un petit bloc d’alimentation. Petit par son format puisqu’il s’agit d’un modèle SFX. Par ailleurs, il sera apte à fournir une puissance de 750W et dispose d’une certification 80+ Platinum. Et pour le refroidissement, la carte graphique comme le processeur disposent d’un refroidissement liquide.

Finalement, quid des prix ? À ce sujet, sachez que le One a200 s’affiche à $3 799,99 quand le i200 passe à $3 849,99. Une tranche tarifaire relativement similaire en soi. Notez qu’à ce prix, nous avons le droit à un SSD M.2 NVMe de 1 To couplé à un disque dur de 2 To.


Par ici et là les fiches techniques de Corsair !


Test : Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate

[nextpage title= »Introduction : « ]

Euh, les gars de chez overclocking.com, vous nous ressortez un article que vous avez déjà publié ? Eh bien pas tout à fait ! Il est exacte que nous avons déjà eu l’opportunité de tester la Powercolor RX 6900 XT Red Devil, il y a quelques semaines mais ici nous sommes sur une version « Ultimate ». Extérieurement, la carte n’est en aucun point différente et nous avons un PCB et un système de refroidissement identique à la traditionnelle Red Devil. Ok, mais alors, qu’est-ce qui change avec cette Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate ?

Cette version « Ultimate » se distingue par une puce GPU triée capable de tenir de plus hautes fréquences mais aussi par l’absence de limites de fréquences GPU et mémoire comme c’est le cas pour toutes les cartes AMD RX 6000. La limite de fréquence GPU des RX 6800 XT est de 2800 MHz et celle des RX 6900 XT, 3000 MHz. Nous verrons dans nos tests si cela nous permet de monter plus haut en fréquence.

Nous vous proposerons donc dans cet article consacré à la Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate de redécouvrir la présentation de ce modèle ainsi qu’une série de tests. Nous avons concentré notre test sur les performances dans les benchmarks synthétiques, dans les jeux ainsi qu’en overclocking. C’est parti afin de voir ce que vaut cette version très particulière proposée par Powercolor. Pour ceux qui se posent la question, cette carte devrait être commercialisée, certainement en quantité ultra limitée pour un prix qui ne nous a pas encore été communiqué.

[nextpage title= »Powercolor RX 6900 XT RD Ultimate : « ]

L’architecture :

Cette Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate est, comme nous vous le disions, une copie parfaite de la RX 6900 XT Red Devil et bénéficie de la nouvelle architecture d’AMD, RDNA2. Seule différence au niveau de la boite, la présence d’un stickers afin d’identifier cette série spéciale. Ce modèle a pour but de venir succéder à la RX 5700 XT qui représentait la carte la plus performante du constructeur et lancée il y a un peu plus d’un et demi. Cette RX 6900 XT bénéficie d’une puce graphique Navi 21 XTXH avec un process de fabrication en 7 nm réalisé par TSMC. La taille de la puce est très imposante avec ses 519 mm², ce n’est pas pour rien qu’elle est surnommée « Big Navi ». La puce dispose de 26,8 Milliards de transistors. Cette RX 6900 XT dispose par rapport à la puce de la RX 6800 XT, de 100% des unités activées et d’un bus mémoire intégral.

Notre Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate dispose de 16 GB de GDDR6 en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 512.0 GB/s. Le TDP de notre exemplaire du jour est de 303 watt pour le BIOS OC et 272 watt pour le BIOS silent.

Au niveau du bundle, on retrouve en plus de la carte graphique, un stickers Red Devil, une notice sur le RGB, un notice d’installation, un câble RGB ainsi qu’un support permettant de soutenir la carte lorsque celle-ci est placée horizontalement dans votre boitier. Le but de ce support est d’éviter que la carte ne se torde sous son poids qui est de 1605 grammes. Enfin, sachez qu’il existe une version encore plus exclusive, la « Limited Edition », qui bénéficie elle en plus dans son bundle de deux Custom Key Caps.

Une carte custom qui en impose :

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate en impose et cela, à cause de son imposant radiateur de 32 mm de hauteur. Le carénage de la carte est d’ailleurs assez limité, ce qui permet justement de voir le radiateur. Un autre point positif est que celui-ci va lui permettre « de respirer facilement » et ainsi de conserver de très bonnes températures. C’est ce à quoi nous serons attentifs lors de notre test. Épaisseur oblige, la carte utilisera 3 slots au sein de votre boitier.

La carte est équipée de 3 ventilateurs. Les deux situés sur les extrémités de la carte sont des modèles de 100 mm et celui du centre, 90 mm. Ils sont chargés de dissiper la chaleur accumulée par le radiateur. Les trois ventilateurs dispose de 9 pâles ainsi que de la technologie Mute Fan Technology qui leur permet de rester au repos si la température du GPU ne dépasse pas les 50 degrés.

Enfin, la carte dispose d’une backplate en métal dont le rôle est de rigidifier le PCB ainsi que la protéger contre les dommages. On ne retrouve pas de pads thermiques à l’arrière puisqu’il n’y a aucun composant à tenir au frais. La backplate est découpée au niveau de l’arrière de la puce graphique afin d’optimiser le refroidissement et elle est équipée d’un logo PowerColor Red Devil rétro-éclairé.

La présence de deux BIOS et du RGB :

La carte bénéficie de deux BIOS, c’est d’ailleurs devenu chose courante sur les cartes haut de gamme. Vous avez la possibilité d’opter pour le BIOS OC ou Silent. La seule différence entre les deux est une vitesse plus élevée pour les ventilateurs pour la version Performance. Les deux BIOS disposent de la fonction Mute Fan Technology qui permet aux trois ventilateurs de rester au repos si la température du GPU n’excède pas les 50 degrés.

La zone bénéficiant d’un rétro-éclairage RGB se situe sur l’arrière de la carte. Par défaut, il s’illuminera en rouge mais via le câble fournit dans le bundle, vous pourrez opter pour d’autres couleurs en connectant celui-ci à votre carte mère.

Le radiateur :

Comme nous vous le disions ci-dessus, le radiateur est vraiment imposant avec sa hauteur de 32 mm. Le radiateur est composé de trois parties distinctes. La partie centrale est chargée de dissiper la chaleur de la puce graphique ainsi que des puces mémoires. Les deux autres parties se concentrent sur les différentes phases de l’étage d’alimentation tout en ayant recourt aussi à différents pads thermiques.

Le radiateur est traversé par trois caloducs de 8 mm et quatre de 6 mm en cuivre. La partie en contact avec le GPU a été usinée de façon à assurer une zone de contact la plus large possible et dissiper la chaleur sur toute la longueur du dissipateur. L’unique rôle ici de la backplate est de rigidifier le PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde sous le poids de la carte.

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve trois connecteurs 8-pin situés sur la tranche supérieure. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de deux DisplayPort 1.4a, d’un port HDMI 2.1 et un USB de type C. On peut aussi remarquer que l’équerre dispose d’une surface évidée afin de permettre à l’air chaud d’être évacué à l’extérieur de votre PC.

Un petit connecteur se trouve sur le haut de la carte et va permettre, via le câble fourni dans le bundle, de pouvoir gérer le rétro-éclairage afin de changer la couleur si le rouge ne vous sied pas.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1565 MHz quant le Boost pointe à, euh…, difficile à confirmer puisque la carte n’est pas encore reconnue par GPU-Z. Powercolor nous a assuré que la fréquence Boost était de 2425 MHz !
Les 16 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2000 MHz sur un bus de 256 bit. Notre Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate bénéficie d’un overclocking d’usine très conséquent, puisque la carte de référence d’AMD dispose d’un Boost de 2250 MHz.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 2105 MHz, et la fréquence Boost de 2340 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 2000 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

Le PCB :

Powercolor nous propose un PCB de qualité et a apporté un soin tout particulier à la conception de celui de cette RX 6900 XT Red Devil. Petite remarque et qui a de l’importance, regardez la qualité de mise en place de la pâte thermique ! Cela faisait longtemps que je n’avais plus vu cela. On est malheureusement trop souvent habitué à voir de la pâte mise à la grosse louche et qui déborde du GPU : un excellent bon point pour Powercolor !

Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est le contrôleur Infineon XDPE132G5D qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. Il s’agit de celui utilisé aussi sur la version RX 6800 XT Red Devil, ainsi que sur l’Asus RX 6800 XT LC Strix OC.
On retrouve un ensemble de 16 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des International Rectifier TDA21472. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tensions intégrés directement sur le PCB.

Les puces mémoires :

Les trois phases de la mémoire sont contrôlées par un contrôleur International Rectifier IR35217. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6, elles sont au nombre de huit, des K4ZAF325BM-HC16 et sont fabriquées par Samsung. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, celle-ci vient d’être upgradé avec l’arrivée du processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :

  • Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
  • Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
  • Mémoire : 16 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19
  • Carte graphique : Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Les photos ci-dessus ont été prises sur l’Asus ROG Crosshair VIII Dark Hero. Pour tester cette RX 6900 XT Ultimate, nous avons utilisé les derniers drivers en date, les Adrenalin 21.3.1.

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p. Nous avons fait le choix de conserver la résolution en 1080p afin de pouvoir réaliser des comparatifs avec l’ancienne génération dans les semaines à venir.

[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]

Notre première sérié de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • DirectX Raytracing
  • Unigine Superposition (1080p extrême)

3DMark Fire Strike :

Benchmark Fire Strike

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

Premier benchmark et cette Powercolor RX 6900 XT Red Devil en version « Ultimate » s’empare de la première place, surpassant de 350 points sa petite sœur en 1080p et près de 768 points en 2160p. Dans ce benchmark, ce sont les cartes graphiques AMD qui sont les reines.

3DMark Time Spy :

Benchmark Time Spy

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Ici, dans Time Spy, notre sample du jour vient se positionner en seconde place et parvient quasiment à faire jeu égal avec la RTX 3090 Strix OC en 1440p. Cet overclocking d’usine pour cette version « Ultimate » se montre rudement efficace.

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

Alors que ce nouveau benchmark ne juge que des performances en Ray Tracing, notre Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate se prend toujours une petite claque puisqu’elle se trouve en cinquième position, juste derrière la RTX 2080 Ti de la génération précédente. Comme nous l’avions souligné, ce benchmark reflète assez bien ce qui va se passer dans la plus part des jeux récents utilisant le Ray Tracing.

Superposition :

Benchmark Superposition

Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.

Dernier benchmark synthétique avec une seconde place pour notre Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate qui obtient un score de 11920 points lui permettant ainsi de devancer la MSI RTX 3080 Gaming X Trio.

Globalement, cette version dopée de la RX 6900 XT de Powercolor fait des merveilles et permet en moyenne d’augmenter ses performances de 4 à 7 % dans les benchmarks synthétiques.

[nextpage title= »Performances en jeux : « ]
Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 11)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Gears 5 (DirectX 12)
  • Assassin’s Creed Valhalla (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.

Nous avons aussi ajouté un nouveau jeu : Assassin’s Creed Valhalla. Il nous semblait pertinent de l’ajouter au vue du succès rencontré lors de son lancement. Merci à Ubisoft France de nous avoir offert l’opportunité de l’ajouter à notre protocole.

The Division 2 :

Benchmark The Division 2

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Les gains sont surtout visibles en 1440p et en 2160p. Malgré cette amélioration des performances, la RX 6900 XT Red Devil Ultimate reste toujours à la traine face à la RTX 3090 de NVIDIA.

Borderlands 3 :

Benchmark Borderlands 3

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).

Même constat pour Borderlands 3 où notre exemplaire du jour se place juste derrière la RTX 3090 mais parvient à faire jeu égal, voir dépasser légèrement la RTX 3080 en 1440p et en 2160p !

Red Dead Redemption 2 :

Benchmark Red Dead Redemption 2

Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.

La Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate fait mieux que sa petite sœur mais ne parvient pas à atteindre les deux RTX de NVIDIA, la 3090 et la 3080, qui sont hors de portée.

Gears 5 :

Benchmark Gears 5

Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.

Les benchs se suivent et ne se ressemblent pas avec ici, pour Gears 5, notre RX 6900 XT qui s’empare de la première place en 1080p et en 1440p, elle accuse un sérieux retard en 2160p.

Assassin’s Creed Valhalla :

Dernier jeu proposé par Ubisoft et qui fait partie de la licence Assassin’s Creed. Cet épisode Valhalla sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra élevé ». Il se montre assez gourmand, ce qui nous permettra de mettre à mal nos cartes graphiques.

Enfin, dans ce jeu, notre modèle AMD s’en sort très bien dans les trois définitions en sachant que ce jeu est surtout optimisé pour les cartes graphiques AMD.

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100%.

Nous savourons toujours le plaisir de voir les modèles AMD revenir dans la course et offrir des performances proches des modèles Ampere de NVIDIA.
Au final, notre Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate se montre plus performante que sa petite sœur, la Red Devil « standard » (si l’on peut vraiment dire cela). Dans les définitions 1080p et 1440p, elle fait jeu égal avec le modèle haut de gamme de NVIDIA, la RTX 3090.
Attention cependant en 2160p où, sans conteste, la RTX 3090 de NVIDIA reste la carte la plus performante !

[nextpage title= »L’overclocking : « ]

Les choses se répètent :

On prend la même et on recommence ? Lors de notre test de la Powercolor RX 6900 XT Red Devil, nous avons été confronté à une limite de performance. Pour faire simple, une fois que nous dépassons une certaine fréquence, les scores chutent et nous donnent des performances moins bonnes. Cette limite se trouvent aux alentours de 2650/2700 MHz. Dans un premier temps, nous nous sommes dit que la carte atteignait ses limites et que les fréquences devaient certainement diminuer afin de conserver les limites imposées par AMD, sauf que…, ce ne semble pas être le cas.

Ne faisons pas durer le suspense, nous avons été confrontés au même souci avec cette version « Ultimate ». Pour mieux comprendre, voici trois screens réalisés sous le benchmark Time Spy pour le graphic score 1 avec la moyenne en FPS obtenue.

Comme on peut le voir, le score à 2650 MHz est nettement meilleur. Pourtant, si l’on regarde les fréquences durant les deux autres benchmark, elles sont beaucoup plus élevées et pourtant le score ne fait que diminuer. Par exemple, à 2750 MHz, j’obtiens une moyenne de 133,79 FPS. Si je descends la tension de 1,20 volt à 1,15 volt, le score regrimpe à 139,83 FPS, preuve que c’est bien le « power limit » qui entre en compte et bride les performances.

Et l’overclocking, ça donne quoi ?

Eh bien, il est identique à ce que nous avons pu obtenir avec la RX 6900 XT Red Devil puisque nous nous retrouvons « bloqué » à cette même barrière de 2650/2700 MHz pour la fréquence GPU.
Pour Time Spy, nous sommes passés d’un score de 18918 points à 19768 points en overclocking. Du côté de Fire Strike, c’est un score de 36746 points que nous avons atteint.

Attention, remarque qui a son importance, ces scores sont réalisés avec la tesselation active, il pourrait être plus élevé si nous la désactivons !

La fin des limites de fréquences ?

Effectivement, comme le montre cette capture, nous n’avons plus de limite au niveau de la fréquence GPU et mémoire avec le BIOS de cette version « Ultimate ». C’est sympa, mais si cela ne nous permet pas d’aller plus haut en terme de score global et c’est vraiment dommage. Il manque un BIOS unlock au niveau du power limit.

Le souci est, que les limites de la carte imposées par AMD, elles, ne sont pas débloquées. La carte benche par exemple sans aucun souci à 2200 MHz de fréquence mémoire mais le score perd, une fois de plus, une centaine de points par rapport au résultat obtenu à 2150 MHz.

La solution de l’azote liquide :

Nous ne pouvions pas faire sans tenter de refroidir la carte avec de l’azote liquide afin de voir si le froid pouvait avoir un impact sur les performances. Malheureusement, comme nous nous en doutions, cela n’a malheureusement rien changé. La barrière des 2650/2700 MHz reste toujours présente. Le froid n’était pas nécessaire vu que nous n’avions pas de crash en aircooling.

Alors quelle solution ?

Pour nous, il n’en n’existe que deux solutions : soit un BIOS débloqué en terme de power limit, soit de passer par l’utilisation du module EVC2SX de chez Elmor’s Lab, module que nous possédons au sein du labo mais qui demande quelques modifications au niveau de la carte. Comme il s’agit d’une carte presse et qui va tourner chez d’autres confrères par la suite, impossible pour nous de le mettre en place. Espérons voir cette carte revenir chez nous d’ici quelques semaines afin de pouvoir tester ce module avec cette Powercolor RX 6900 XT Red Devil afin que le mot « Ultimate » prenne tout son sens !

H24… BOUM, un nouveau BIOS :

Quelques heures avant la fin du NDA, nous avons reçu un nouveau BIOS de chez Powercolor avec une limite qui passe de 303 watt à 330 watt, ce qui devrait nous laisser une nouvelle marge intéressante. C’est ce que nous allons voir à la page suivante !

[nextpage title= »Nouveau BIOS et flash ! »]

/!\ Le BIOS utilisé nous a été fourni par Powercolor dans le cadre d’un test sous LN2, il ne s’agit pas du BIOS qui équipera la version « Ultimate » /!\

Finalement, obtenir un nouveau BIOS n’était pas la chose la plus compliquée en soit, la difficulté réside sur le fait de pouvoir flasher la carte avec ce nouveau BIOS. Le BIOS n’étant pas reconnu dans GPUZ, impossible dans un premier temps d’en faire une sauvegarde.

Après de nombreux échanges de mails avec Powercolor, que je remercie au passage, nous avons obtenu une nouvelle révision de AMDVbFlash en version 3.20. Ce logiciel nous a ainsi permis de sauvegarder le BIOS d’origine et surtout de flasher le nouveau BIOS qui, espérons-le, me permettra de ne plus être brider au niveau des scores.

AMDVbFlash en version 3.20 :

Nous avons donc utilisé le logiciel AMDVbFlash sous Windows10 afin de réaliser toutes les modifications du BIOS. Cette version reconnait bien notre carte graphique et nous donne des indication sur le BIOS actuel présent sur la carte graphique. Dans un premier temps, nous avons sauvé le BIOS d’origine en lui donnant ici le nom de : bios6900Ultimate.rom

La sauvegarde du BIOS s’est déroulée sans aucun problème. Étape suivante, flasher la carte avec le nouveau BIOS de Powercolor. Pour cela, il suffit de préciser l’endroit où il se trouve.

Comme on peut le voir, le nouveau BIOS porte une référence différente du précédent et donc est bien différent de celui que nous avons actuellement sur cette RX 6900 XT Red Devil Ultimate.

Attention, après avoir cliqué sur « Program », nous avions un écran figé nous disant que le programme ne répondait plus, surtout ne touchez à rien et patienter. Il faut une quarantaine de seconde avant que le flash ne soit terminé. Une fois le flash terminé, le logiciel vous invite à redémarrer votre configuration afin de prendre en compte les changements.

Les scores sont-ils encore bridés ?

Comme nous l’avons vu à la page précédente, le score commence à être bridé dès 2700 MHz, lançons directement un test afin de savoir si c’est toujours le cas : bonne nouvelle, le score regrimpe ! J’ai donc pu bencher Time Spy à 2700 MHz et Fire Strike à 2750 MHz. Après, j’ai des crashs, certainement du maintenant à de l’instabilité, manque de tension, GPU trop chaud, … c’est donc reparti pour une session sous LN2 !

Azote liquide : session 2 !

On prend la même, cette Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate et on recommence ! Malheureusement, souci de contact entre mon godet GPU et la puce graphique de la RX 6900 XT. Ma fixation est faite maison et n’est pas génial, la température GPU redevenant positive quelques secondes après avoir lancé Time Spy.

On ne va pas se laisser abattre et cherchez une solution : « Et si on benchait à plat avec un godet CPU ? » C’est parti pour l’installation, l’isolation et l’utilisation de mon godet T-Rex rev3 gold.

Alors, qu’avons-nous pu obtenir comme performances ? Nous avons pu bencher à 2800/2850 MHz selon le benchmark en sachant que nous rencontrons un coldbug à -85°C qui nous fait perdre l’affichage. Même avec notre « gros » godet CPU, la charge est impressionnante durant un run. 

Et voici le score GPU lorsque nous désactivons la tesselation. Si Powercolor nous permet de conserver la carte quelques jours de plus, nous la combinerons avec un Ryzen 9 5950X sous LN2 afin d’essayer de taper quelques bons scores !

 

[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]

Au moment de conclure cet article, notre avis est plutôt mitigé. D’un côté, et c’est l’overclockeur qui parle, nous sommes enchantés de voir Powercolor prendre l’initiative de proposer une carte graphique qui sort des clous et qui ne se montre plus autant bridée par AMD. Maintenant, comme notre test la démontré, la limite la plus importante, le power limit de la carte, reste bien d’application et il est donc impossible de profiter du potentiel de la carte sans passer par le flash d’un nouveau BIOS.

Les performances sont intéressantes et le gain face à la version « Red Devil » n’est pas négligeable pour celui qui veut profiter des meilleures performances en sortie de boîte. Maintenant, et il faut ne plus se voiler la face, qui verra et obtiendra cette carte ? La Powercolor RX 6900 XT Red Devil est déjà actuellement introuvable en France, alors n’imaginons même pas la disponibilité d’une carte dont le GPU a été trié en amont.
De plus, le prix devrait très certainement être plus élevé que la version standard et cette série « Ultimate » pourrait, une fois de plus, enflammé les prix dans les boutiques en ligne.

Nous saluons avec ferveur cette initiative de Powercolor et nous rêvons déjà de voir débarquer dans les mois à venir cette série « Ultimate » et pourquoi pas, devenir une concurente de ce que propose EVGA avec sa version « KingPiN » ou GALAX avec sa série « Hall Of Fame ».
Enfin, n’oubliez pas d’aller lire notre test complet de la Powercolor RX 6900 XT Red Devil afin d’avoir l’ensemble de nos relevés et qui avait obtenu un gold award. Merci à Powercolor de nous avoir offert l’opportunité de tester cette carte « Ultimate » car nous avons pris beaucoup de plaisir à la passer sous froid et ce n’est peut-être pas encore fini.

Le marché du PC explose au 1er trimestre mais…

Alors que quand on regarde notre situation par le petit trou de notre lorgnette, on constate qu’il est quasi impossible de se construire un PC décent depuis des mois, il semble que malgré la pénurie de composants, le marché soit en forte croissance.

+55.2% de livraisons de PC entre le 1er trimestre 2021 et le 1er trimestre 2020 !

Le premier enseignement que tirent les analystes d’IDC (International Data Corporation) est justement celui là : malgré la pénurie de composants tels que les cartes graphiques ou certains processeurs en particulier, ainsi que les augmentations de prix généralisées, les ventes de PC ont explosé au premier trimestre. Les expéditions de PC ont atteint 84 millions d’unités dans le monde au 1er trimestre 21, une baisse modeste de 8% par rapport au quatrième trimestre de 2020. Si on compare le 1er trimestre 2021 au premier trimestre 2020, l’augmentation est de 55.2% !

Pour mesurer ces chiffres, IDC se base sur les ventes de PC de bureau, des ordinateurs portables et des postes de travail pré-assemblés. Le marché du DIY n’est donc pas du tout intégré dans ces chiffres.

DIY market PC

Le marché du DIY principal victime et ignoré des chiffres d’IDC

L’assemblage personnel ou chez un revendeur local est en fait la principale victime de la situation. IDC ne mesure pas les ventes sur ce secteur qui est considéré la plupart du temps comme le marché de la pièce détachée.

Pour la première fois depuis de longues années, le client final se retrouve dans une situation où il doit choisir entre ne pas pouvoir acheter un composant, l’acheter avec un surcoût énorme, ou y accéder immédiatement et de manière plus économique, mais au prix de l’achat d’un PC complet.

Sur certains forums, on commence à voir se développer un phénomène étonnant où plusieurs personnes se regroupent pour acheter un PC complet et le désassembler ensuite pour se répartir les composants.

Pour en revenir aux chiffres des ventes, voici les résultats :

Le marché du PC Q1 2021

On remarquera la croissance d’Apple qui fait un carton sans doute lié à l’arrivée du M1.

Mercury v2 : Antec prépare une nouvelle série d’AIO !

Au niveau du refroidissement liquide, chez Antec, nous avons, notamment, la série Mercury. Cette dernière était mise à jour il y a quelques années avec du RGB. Cependant, en Chine, la marque pense à l’avenir en préparant sa série Mercury V2.

Mercury v2 : une nouvelle génération d’AIO pour Antec en Chine ! 

Antec Mercury v2 360

D’après CowCotland, cette série d’AIO profite d’un changement radical dans son style. Effectivement, face à la première version, ça n’a rien à voir, l’ensemble est de suite plus travaillé, surtout au niveau de la pompe. Cette dernière profite maintenant de parties RGB sous forme de liseré ou du logo de la marque. D’ailleurs, l’éclairage, nous le retrouvons aussi sur les ventilateurs.

Pour le moment, deux références sont listées sur la branche chinoise du site de la marque. Ces modèles en question s’affichent en 240 mm et 360 mm. Pas de modèle intermédiaire en 280 mm ou 120 mm pour les plus petits besoins… Du moins pour le moment, ne sait-on jamais.

Antec Mercury v2 240

Du côté de la ventilation, la marque fournit des ventilateurs en 12 cm affichant une plage rotation misant sur le silence. Cette dernière s’étale de 800 RPM à 1600 RPM et le moulin génèrera un flux d’air de 72 CFM au maximum. Malheureusement, rien n’est dit concernant la pression statique, une donnée importante quand il s’agit de watercooling.

Pour le moment, nous ne savons pas encore si cette série débarquera en Europe. Pour ça, il faudra encore patienter.


Par ici et là les fiches techniques d’Antec !