Test : Corsair K100 RGB Midnight Gold

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Nous vous parlions de ce K100 RGB lors de sa sortie en 2020 et dernièrement lors de l’annonce d’une édition limitée aux coloris dorés. Aujourd’hui, c’est bien ce dernier que nous recevons en test. Il s’agit d’un clavier possédant des commutateurs maisons optiques mais aussi des keycaps en PBT, comme les derniers K65 ou K70 par exemple.

Bref que vaut ce K100 RGB dans son coloris midnight gold ? Réponse dans ce test !

Caractéristiques techniques :

On passe du coq à l’âne (niveau gabarit) avec ce K100 RGB en comparaison avec le dernier clavier testé sur le site. Effectivement, nous avons ici affaire à un clavier disposant de toutes ses touches et bénéficiant même de 6 touches macros supplémentaires. De plus, il est assez massif avec ses fonctions multimédias et son repose-poignets moelleux qui se veut amovible et magnétique. On retrouvera également une molette de contrôle sur la gauche du clavier à qui l’on pourra attribuer des fonctions via le logiciel iCUE de Corsair. Comme d’habitude avec Corsair, on a aussi le droit à une autre molette sur la droite pour gérer le son, ainsi que divers boutons permettant de verrouiller le clavier, changer de profil ou bien de mute le son directement.

Corsair K100 OPX Gold

Niveau taille, il est clairement imposant sur un bureau avec 470 mm x 166 mm x 38 mm pour un poids de 1,31 kg sans repose-poignets. Par contre, on a affaire à quelque chose de très complet ici puisque le K100 RGB possède un polling rate de 8 GHz et des commutateurs Corsair OPX Optical-Mechanical. Sinon, il s’agit d’une référence qui se veut filaire avec un câble de 2 m joliment gainé noir et or. Le K100 RGB est équipé d’un Full Key Rollover mais aussi d’un Anti-Ghosting à intégral. Il se branche via deux ports USB qui donne naissance à un déport USB sur le clavier.

Cette référence possède pas moins de 8 Mo de mémoire interne afin d’enregistrer les paramètres effectués dans le logiciel de gestion de Corsair.

Système recommandé :

Pour utiliser le K100 RGB de Corsair, deux ports USB 3.0 sont nécessaires sur le PC. De plus, les systèmes compatibles avec cette référence sont Windows 10, macOS 10.15 et plus. Bien entendu, une connexion internet est nécessaire afin de télécharger iCUE et ses mises à jour à venir.

Il sera aussi possible d’utiliser ce clavier sur les Xbox Series X|S et Xbox One. Par contre, sur cette console, il sera impossible d’utiliser le logiciel iCUE.

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La boîte :

Notre clavier du jour nous arrive dans une boîte assez grande aux couleurs de Corsair. Sur l’avant, nous retrouvons une représentation du K100 intégralement illuminé de son RGB. On apprend également que cette référence est dotée d’un cadre en aluminium, d’un processeur 8x plus rapide et d’un repose-poignets détachable. De plus, le K100 est compatible PC, Mac et Xbox. De même, cette version Midnight Gold est équipée de switches optiques maison d’une durée de vie estimée à plus de 150 millions de frappe.

À l’arrière du carton, on découvre un peu plus d’informations concernant ce K100 RGB. On trouve des informations au sujet de son châssis en aluminium anodisé or. De plus, nous apprenons qu’il est équipé de la technologie Corsair Axon Hyper-processing qui permet des entrées plus rapides. Aussi, qu’il possède 6 touches macros sur le côté. On retrouve également quelques photos supplémentaires du clavier.

Le bundle :

Dans la boîte, nous avons le droit au clavier et à son repose-poignets. Mais aussi, un petit lot de touches supplémentaires et les documentations classiques. Au vu du prix de cette référence, le bundle est peut-être un chouya classique. On aurait peut-être apprécié un petit quelque chose en plus, rien qu’un petit key puller par exemple.

Corsair K100 RGB

Le K100 RGB Midnight Gold :

Il est temps de découvrir ensemble ce K100 RGB Midnight Gold. De prime à bord à la sortie de boîte, il est clairement massif et lourd ! Mais il est aussi particulièrement esthétique avec son coloris doré sur sa plaque de couche en aluminium. Sur la gauche, nous découvrons 6 touches macros qu’il sera possible de paramétrer via le logiciel iCUE de Corsair. Sur le haut du clavier, nous avons la grosse spécificité du K100, la roue de contrôle avec deux boutons à ses côtés (profil + lock Windows). Au centre, le logo Corsair trône sur une sorte de cadre plus contrasté. On y retrouve d’ailleurs un petit chiffre quand le clavier est branché, pour indiquer le numéro du profil de gestion utilisé. Plus à droite maintenant, il y a un classique bouton mute et la molette du son. Juste en dessous, d’ailleurs, on trouve 4 boutons multimédias permettant de gérer le son de son PC. Sinon, le reste des touches est relativement classique, mise à part la présence de keycaps en PBT, sans parler du lot de touches supplémentaires disposant d’un revêtement caoutchouc rugueux.

Parlons maintenant du repose-poignets magnétique et détachable fournit par Corsair avec son K100 RGB. Il est dans une matière très agréable sous les mains et il possède des petites perforations que l’on sent quand on y passe les doigts. Il est aussi tout moelleux et agréable, à l’instar du MK750 de Cooler Master que nous avions testé à l’époque.

Corsair K100 RGB Midnight Gold

Et de dos, ça donne quoi ?

Corsair a travaillé son clavier jusqu’au bout. Effectivement, à l’arrière, nous avons le droit à des pattes surélévatrices sur deux niveaux et surtout un passage de câbles. Nous trouvons aussi des patins en caoutchouc pour maintenir le clavier en place et éviter qu’il ne glisse inopinément. Dans le bas, nous remarquons un petit K100 pour nous rappeler quel clavier nous utilisons.

Corsair K100 RGB Midnight Gold

 

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Le clavier K100 RGB de Corsair est proposé avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE) dans sa toute dernière version. Pour découvrir toutes ses spécificités, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE.

Corsair iCUE

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Passons maintenant au test de ce K100 RGB. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…

La prise en main :

En soi la prise en main de ce clavier est plutôt classique puisqu’il s’agit d’une référence au format 100%. La seule particularité vient surtout avec les 6 boutons macros présents sur la gauche du clavier. En tapant, à cause de ces derniers, vous risquez, au départ de décaler tous vos textes d’une colonne. Mais, en quelques jours, à peine, ce « soucis » sera du passé, le temps s’habituer à cette colonne supplémentaire.

Corsair K100 RGB Midnight Gold

Sinon, la grande nouveauté de ce modèle, c’est la présence d’une molette permettant de gérer un certain nombre de fonctionnalités. Par défaut, elle gère l’intensité lumineuse du K100 RGB. Mais via le logiciel iCUE de Corsair, on pourra aisément lui attribuer d’autres fonctions précieuses (coucou à nos amis les streamers). Cette modèle est particulièrement agréable à l’usage, elle possède un revêtement qui agrippe les doigts qui permet de bien l’utiliser. À ses côtés, on trouve deux petits boutons qui permettent de gérer les profils et un second qui viendra bloquer la touche Windows. Quand on les presse, ils dégagent un petit « clic » sec, idem pour le bouton mute situé tout à droite du clavier. De même, on trouve une seconde molette, qui elle, viendra gérer le son du K100. Elle n’a pas changé depuis un certain temps, on l’a trouvait d’ores et déjà sur les K70 d’il y a quelques années. En dessous, nous avons 4 boutons permettant de gérer tout ce qui concerne le multimédia. Par exemple, il sera possible de stopper une musique, de la mettre sur pause mais aussi de les passer.

À l’usage, le K100 RGB de Corsair tient bien en place sur un bureau. Il ne glisse pas, grâce à ses patins et son poids. De plus, il faudra forcer quelque peu pour le déplacer. Ainsi, on ne sera pas toujours obligé de le remettre en place sans arrêt. Par contre, attention si vous bougez le clavier sur la gauche ou la droite, la patte surélévatrice se refermera quasi systématiquement (si elle est ouverte). Cela peut-être un peu pénible à l’usage.

Corsair K100 RGB Midnight Gold

Le K100 RGB possède aussi un repose-poignets détachable qui est très agréable sous les doigts. Il est équipé d’un revêtement moelleux en plastique perforé qui ne vous laissera pas indifférent. Il est très esthétique et vient parfaitement terminer ce modèle. On est très loin des vieux reposes-poignets tout plats des K70 de 2018 qui ne mettaient pas le clavier à l’honneur. Ici, la sensation nous rappelle légèrement celle du MK750 de Cooler Master avec quelques perforations en plus. Malheureusement, il ne sera pas facile à nettoyer si vous donnez un coup de crayon dessus par mégarde. Effectivement, au cours du test, j’ai malencontreusement donné un tout petit coup de crayon bleu dessus. Et il a été impossible à retirer malgré l’utilisation d’une éponge ou d’une lingette humide. Depuis, cette marque trône au centre de mon repose-poignets, too bad. En parlant du repose-poignets, attention à ne pas trop le coller à votre K100 RGB. Sinon, il viendra bloquer vos touches. Cela m’est arrivé avec le « 0 » du pavé numérique et j’ai constaté une jolie rangée de « 000000000000000000000 » tant que je ne l’avais pas redécalé !

Corsair K100 RGB Midnight Gold

Pour finir cette partie, soulignons que le K100 RGB est équipé d’un déport USB. C’est très pratique si vous n’avez pas beaucoup d’USB en façade. Vous pourrez en récupérer un de l’arrière de votre boîtier via le clavier de Corsair. N’oubliez pas cependant que le K100 RGB nécessite deux USB sur votre boîtier pour le coup. En plus, cette référence est équipé d’un très joli câble gainé noir or, qui donne une classe supplémentaire au tout. Attention toutefois, il est ultra rigide et il sera très difficile à dissimuler sur le bureau.

Corsair K100 RGB Midnight Gold

Le design du K100 RGB : 

Avec son K100 RGB dans son coloris Midnight Gold, Corsair nous propose quelque chose de très réussi esthétiquement. On est face à du haut de gamme, et ça se voit ! En effet, ici exit le plastique et bienvenue à la plaque de couche en aluminium anodisé doré. En plus de cela, on a le droit à un joli repose-poignets rembourré, très agréable et très esthétique. Encore une fois, on est loin des anciens reposes-poignets des K70 en 2018, tous plats et qui gâchaient un peu le tout. Pour terminer, le tout, on a un joli câble gainé noir/doré, trop rigide certes, mais qui est très plaisant.

Corsair K100 RGB Midnight Gold

Les commutateurs optiques de Corsair :

Le point super positif de ce K100 RGB, c’est la présence de switches linéaires optiques ultra sensibles (Corsair OPX) avec un point d’accentuation à 1 mm en 45 g. Et il faut se le dire, à l’usage, les fautes de frappes seront monnaie courante. On passera notre temps à revenir sur ce que l’on a écrit précédemment. On est très loin ici des commutateurs Gateron Ink Silent Black du NZXT Function MiniTKL.

À l’usage, quand on presse le commutateurs, on sent que la course est fluide. Ici, on sent un peu plus les frottements en comparaison des switches optiques du Apex Pro de Steelseries. La course est très courte (1 mm) et léger avec ses 45 g. Autant dire, qu’il ne faudra pas appuyer beaucoup pour activer la touche.

En jeu, les commutateurs optiques de Corsair sont très réactifs et sont donc idéals pour les jeux de type FPS où le moindre mouvement est parfois vital.

En plus, Corsair vante une rapidité 8 fois meilleure aux autres références du marché grâce à son taux d’interrogation de 8 GHz et une analyse de touche à 4 GHz. Le délai entre la frappe de la touche et l’envoi du signal au PC est de 0,25 ms avec le K100 contre 2 ms pour les claviers gaming hautes performances contre 8 ms pour les autres références du marché.

Corsair K100 RGB Midnight Gold

Le bruit :

Le K100 RGB de Corsair fait un bruit très agréable à la frappe. C’est mat, grâce aux switches optiques mais aussi via ses touches en PBT. Effectivement, comme son K65 RGB Mini et son dernier K70 TKL, la marque opte une nouvelle fois ici, pour des touches moulées en PBT. C’est très appréciable. Par contre, il ne faut pas le nier, il est aussi très bruyant, mais on sent que cela est recherché, à l’oreille, c’est comme si on tapait avec de vieux claviers mécaniques… On retrouve un peu cet effet IBM Model M, du moins, dans l’esprit. Vous le constaterez à la lecture de l’enregistrement ci-dessous.

Le RGB :

Sur ce modèle, l’éclairage RGB est très réussi ! En effet, en premier lieu, les LEDs ressortent bien grâce à la plaque de couche dorée. De plus, les lettres des touches en PBT laissent bien passer le RGB, pas comme le clavier de NZXT qui le bloquait complètement. Ici, tout est bien pensé pour que l’on puisse profiter du RGB. De plus, on profite aussi de l’éclairage sur les côtés du K100 grâce à une bande de LEDs qui fait tout le tour du clavier, hormis sur le devant. Cette dernière va également se refléter sur votre bureau ou votre tapis, et c’est particulièrement sympathique.

[nextpage title= »Conclusion »]

Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le Corsair K100 RGB. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Un très beau clavier haut de gamme …

Une nouvelle fois, Corsair nous propose un clavier haut de gamme très esthétique, très soigné. En plus de cela, nous avons le droit à des matériaux nobles comme notamment l’aluminium. Mais ce n’est pas tout, les touches du K100 RGB se trouvent être en PBT, ce qui les rendra beaucoup plus agréables à la frappe et surtout durables dans le temps. Exit le lettrage qui part au bout d’un moment. Ici, les switches sont maisons puisqu’il s’agit des Corsair OPX. Il s’agit de commutateurs optiques, ultra sensibles et réactifs. De plus, le K100 possède 6 touches macros supplémentaires et une roue de contrôle qui propose bon nombre de fonctionnalités supplémentaires. De même, la marque dote son clavier d’un câble gainé noir/or très esthétique mais aussi très (trop?) rigide. Par contre, ce dernier permettra l’ajout d’un déport USB sur le clavier. C’est beaucoup plus accessible que l’arrière de votre PC pour y brancher un périphérique.

Sous le clavier, on note la présence de patins en caoutchouc qui permettront un très bon maintien au K100 RGB. Effectivement, il faudra forcer quelque peu pour le déplacer. La marque propose par la même occasion des pattes surélévatrices sur deux niveaux, c’est top.

Corsair K100 RGB Midnight Gold

Pour sublimer le tout, nous trouvons des zones d’éclairages assez intéressantes. Ici le RGB passe bien à travers le lettrage, pas comme avec le PBT des touches du clavier personnalisable de NZXT. On trouve également une bande LED qui faisant tout le tour (ou presque). Tout sera à gérer avec le logiciel Corsair iCUE, très complet et intuitif à utiliser.

… Mais avec quelques petits défauts à noter

Néanmoins, tout n’est pas parfait avec ce K100 RGB puisque, comme nous le disions précédemment, le câble de cette référence a tendance à être trop rigide. Il nous aura été difficile de bien le ranger sur notre bureau. De même, les pattes surélévatrices sont assez originales (sur le côté), mais à chaque fois que vous déplacerez le K100 sur la droite ou la gauche, la patte se repliera inéluctablement. On apprécie aussi la présence du repose-poignets tout moelleux. Toutefois, ce dernier marque ultra facilement, de part son coloris clair. Pour le coup, au moindre coup de crayon, il restera sans que l’on puisse y faire quoi que ce soit. C’est ultra dommage. Attention également à ne pas le placer trop près du bas du clavier, au risque de bloquer quelques touches à la rédaction.

Au final, au vu du prix, on regrettera un bundle assez inexistant. Nous aurions apprécié rien qu’un petit keypuller comme on en trouve chez beaucoup de constructeurs aujourd’hui.

À combien trouve-t-on le K100 RGB ? 

Pour finir, le K100 RGB, dans son coloris Midnight Gold se trouve aux alentours des 250 euros en boutique. Il ne sera clairement pas à la portée de toutes les bourses mais vient sérieusement concurrencer la plupart de ses concurrents (Asus, SteelSeries, Logitech, Razer et j’en passe…).

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Corsair K100 RGB Midnight Gold :

On a aimé :

  • Son design très soigné, très esthétique
  • La présence de matériaux nobles (aluminium et PBT pour les touches)
  • Les touches macros supplémentaires (6)
  • La roue de contrôle qui propose bon nombre de fonctionnalités en plus
  • Son câble gainé noir/or
  • La présence du déport USB
  • Les passages de câbles sous le clavier
  • Le logiciel iCUE toujours aussi complet et intuitif
  • Que ce soit un clavier très agréable à utiliser
  • Qu’il tienne bien en place grâce à ses patins en caoutchouc
  • Ses pattes surélévatrices sur deux niveaux
  • La présence de switches optiques très performants
  • Le bruit à la frappe très satisfaisant
  • Les zones d’éclairage très appréciables

On a moins aimé :

  • Le câble hyper rigide
  • Le bundle assez inexistant au vu tarif
  • Le repose-poignets inlavable en cas de coup de crayon
  • Le repose-poignets qui bloque des touches si placé trop près du clavier
  • Les pattes surélévatrices qui se rétractent si vous le déplacez sur le côté gauche/droit
  • Son prix, pas à la portée de toutes les bourses

Avec ce K100 RGB Midnight Gold, Corsair nous propose un clavier ultra haut de gamme très soigné et très esthétique. Il possède de nombreuses fonctionnalités ultra intéressantes et des matériaux nobles (aluminium, touches en PBT, etc…). Néanmoins, son bundle est assez inexistant et son câble est très rigide. Toutefois, à l’usage, ses switches optiques maisons, son RGB et son bruit à la frappe sont très satisfaisants. Au final, c’est surtout son prix qui pique avec 250 € en moyenne à la caisse. Pour nous, ce sera l’argent !

Merci à Corsair !

Grâce à Doom, j’aime enfin le Ray Tracing

Vous pensez que le Raytracing n’apporte rien, que les jeux c’était mieux avant ( comme moi ) ? Et bien voilà enfin une bonne nouvelle : Doom « original » ( la version de 1993 ) vient de recevoir sa version RTX ON. Mais comme vous êtes grognon, vous pensez peut-être que modifier de la sorte un jeu aussi culte relève du sacrilège ? Je pense que vous serez agréablement surpris par ce mod et ce qu’il apporte à ce jeu légendaire. Car c’est évidemment un mod qui permet ce miracle. L’auteur n’est pas un inconnu, c’est Sublim_t, qui a déjà ajouté le ray tracing via path tracing sur Half-Life et Serious Sam: The First Encounter.

Doom RTX ON

Le code source nécessaire et la version jouable peuvent être téléchargés sur GitHub , ainsi que des instructions sur la manière de tout mettre en marche. Notez que vous aurez besoin d’une copie du fichier DOOM.wad original du jeu pour jouer…Un simple détail pour la plupart d’entres nous.

GitHub héberge également un pack de musique et des fichiers de haute qualité en option pour prendre en charge la technologie de rendu DLSS de Nvidia.

Bon évidemment avec de telles modifications, ce jeu ne tient plus sur deux disquettes 3.5″ 1.44Mo.

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Merci de bien noter que ceci est un article sponsorisé

Cartes graphiques : vers un bonus/malus écologique ?

Suite à l’annonce du ban de la RTX 3090 Ti jugée trop énergivore, une nouvelle mesure devrait pointer le bout de son nez. En effet, on parle d’appliquer un système de bonus/malus écologique sur les cartes graphiques. Un système similaire équivalent à celui de nos voitures… Mais appliqué sur les composants informatiques.

Cartes graphiques : un malus de 6% à 14% en fonction de la consommation !

RTX 3090 Ti bonus écologique cartes graphiquesAvec des cartes graphiques de plus en plus consommatrices, le gouvernement s’est dit : « quoi de mieux que d’appliquer un bonus/malus ? » écologique. L’argent reçu permettra de financer l’installation de nouvelles centrales afin de renforcer l’autonomie énergétique de la France.

Mais du coup, comment est calculé ce bonus/malus ? Tout simplement en fonction de la consommation de la carte. On retrouve donc une plage de 6% à 14% de malus en fonction de la consommation du GPU. Au-dessus de 400W, le produit est tout simplement banni du pays. Enfin, pour avoir le droit à un bonus, il faudra simplement se tourner vers une carte graphique sans connecteur d’alimentation, preuve que la carte consomme moins de 75W.

En ce 1er avril, l’heure devient grave, il est temps d’enfiler son gilet jaune RGB. N’oubliez pas non plus de signer des pétitions change.org pour faire bouger les choses.

Les marques de PC portables réduisent leurs objectifs pour 2022

Nous sommes sans doute en train de vivre le contre coup de la folie qui a agité le marché pendant prés de deux ans. D’après plusieurs sources interrogées par Digitimes, La plupart des fournisseurs de PC portables ont réduit de manière considérable leurs objectifs d’expédition pour le premier semestre 2022 et pourraient réduire leurs commandes auprès de certains fournisseurs pour la période jusqu’à 50 %, selon des sources de la chaîne d’approvisionnement. Au sein des grandes marques, nombreux sont ceux qui pensent que l’ensemble du marché des ordinateurs portables va rentrer dans une période de ralentissement.

PC portables stock

Après la folie, un retour au réel mal vécu par certains

Mais il faut sans doute prendre un peu de hauteur et se poser les bonnes questions. Ces prévisions larmoyantes envisagent un ralentissement en comparaison des années 2020 et 2021. Deux années totalement délirantes artificiellement dopées par le Covid, les confinements et le basculement massif des entreprises vers le télétravail.

Une analyse plus logique commence d’abord par dire clairement que la plupart de marques ont tablé sur des prévisions 2022 beaucoup trop optimistes. Les réduire à des niveaux normaux est beaucoup plus sain pour l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement. Il faut donc se demander si ceux qui ont pondu toutes ces prévisions l’ont fait pour enfumer le marché ( la bourse ? ) ou s’ils sont tous devenus fous en pensant que chaque année, le Covid allait perdurer et créer une demande miracle basée sur un renouvèlement incessant du matériel.

Ray Chen, vice-président de Compal Electronics ( un énorme « faiseurs » de PC portables pour les marque ), a déclaré que les estimations devaient être analysées de manière plus précise. Il a précisé qu’il fallait bien décomposer l’état de la demande. Ainsi, les besoins en ordinateurs portables à usage éducatif ont considérablement diminué, mais que celle des modèles commerciaux et de jeu reste sur la voie de la croissance.

PC portables stock

Les niveaux des stocks chez les distributeurs est un autre problème.

L’autre souci provient d’un surstockage massif au niveau de l’ensemble du réseau de distribution. Une situation qui s’analyse encore par la faiblesse de la capacité de lecture du marché des principaux acheteurs de ces entités. Sur 2021, la pénurie a déclenché chez la plupart des distributeurs une sorte d’effet Panic Buy…Mais depuis la fin de l’année dernière et le tout début du premier trimestre 2022, ces commandes arrivent. Les livraisons sont donc massives et concentrées sur une période courte. Lors d’une récente discussion avec ses investisseurs, Asustek a déclaré que les deux tiers des distributeurs d’ordinateurs portables, y compris ceux des marchés lourds tels que les États-Unis et l’Europe, ont vu leurs stocks revenir aux niveaux réguliers d’avant la pandémie. Le niveau revient en moyenne à près de 12 semaines de stock quand depuis deux ans ce dernier ne dépassait pas quelques jours. Une situation qui semble là encore fortement paniquer les acteurs de la distributions qui s’étaient habitués à vivre ad vitam la folie de ces derniers mois.

 

Pression énergétique : la France bannit la RTX 3090 Ti !

En ce moment, c’est un petit peu le foutoir en Ukraine depuis le début des hostilités lancées par V. Poutine. Le prix du gaz et du pétrole font yo-yo et comme le prix de l’électricité est indexé sur celui du gaz… Il faut vite trouver une solution pour réduire la pression énergétique du pays. Pour cela, la France décide de bannir la RTX 3090 Ti du marché.

Pression énergétique : on bannit la RTX 3090 Ti pour soulager nos réacteurs nucléaires !

RTX 3090 Ti

Du coup, pour réduire la pression, le gouvernement a pris pour décision de bannir la RTX 3090 Ti, le dernier gros GPU de chez NVIDIA. Sur le papier, la carte consomme énormément puisque l’on retrouve des TGP 480W, de quoi engloutir de grosses quantités de watts. D’ailleurs, cette puissance consommée sera bien utile ailleurs.

De plus, on apprend que d’autres cartes sont dans la ligne de mire du gouvernement. Effectivement, les RTX 3090 et RX 6900 XT d’AMD sont également concernées. Pour rappel, une RTX 3090 c’est environ 400W de conso contre un peu plus de 300W pour la 6900 XT. D’autant que certains s’adonnent à la pratique du minage.

Pour l’heure, il semblerait que les 3090 Ti seront retirées du marché le 1 juin. Les autres suivront le mois d’après.

Disclaimer : on vous a fait peur ? Tant mieux, c’était le but. Maintenant, croisons les doigts pour qu’un député EELV ne passe pas par là.

Test : Kingston Fury Renegade 4600 MHz CL19

[nextpage title= »Introduction : « ]
Nous poursuivons aujourd’hui notre comparatif des kits mémoires avec une paire de 2×8 GB de DDR4 cadencée à 4600 MHz. Le kit nous vient de chez Kingston et appartient à la gamme Fury Renegade. Celle ci représente le haut de gamme de la marque et nous avions par ailleurs réalisé le test du SSD de cette même gamme en janvier dernier.

Notre kit est donc vendu par Kingston, qui pour rappel, vendait sa marque HyperX en Mars 2021. HyperX était la division périphériques de Kingston et c’est le géant Hewlett-Packard qui en a fait l’acquisition. Kingston ayant toutefois conservé sa division DRAM, mémoire flash et SSD, le fabricant américain a donc trouvé un nouveau nom pour sa gamme gaming : Kingston FURY.

kingston fury renegade showcaseBien que nous sommes en possession d’un kit à haute fréquence, nous sommes loin d’avoir ce qu’il y a de plus rapide. En effet, Kingston propose des kits allant de 2666 MHz à 5333 MHz !

Notre kit dispose de deux profils XMP en plus des spécifications JEDEC :

  • Default (JEDEC): DDR4-2400 CL17-17-17 @1.2V
  • XMP Profile #1: DDR4-4600 CL19-26-26 @1.5V
  • XMP Profile #2: DDR4-4000 CL19-21-21 @1.35V

Étant donné qu’il existe des kits dépassant les 5000 MHz, nous allons tester ce kit avec son profil XMP, ainsi qu’avec un profil overclocké à 5000 CL19 préparé pour ce test. Comme lors du test des Thermaltake Toughram XG RGB White, je comparerai les performances face à trois autres kits : les Thermaltake Toughram XG RGB 2×8 GB 3600 MHz (18-19-19-39), les Patriot Viper Steel 2×8 GB 4400 MHz (19-19-19-39) et les G.Skill Trident Z 2×16 GB 3200 MHz (14-14-14-34).

Merci à Kingston de nous avoir offert cette opportunité !

[nextpage title= »Kingston Fury Renegade : « ]

Description et unboxing du packaging :

L’emballe de ces RAM Kingston Fury Renegade arrive à rester sobre tout en arborant les classiques couleurs rouges et noirs, fortement associées à l’univers du jeu vidéo. Contrairement aux Fury Beast, les deux barrettes sont protégées par un carton et ne sont pas vendues directement dans un étui en plastique. Bien que soucieux de l’environnement, je préfère cette solution qui permet d’avoir une protection supplémentaire dans le transport ou simplement si je souhaite les ranger.

A l’intérieur du carton, nous retrouvons le même emballage en plastique dans lequel sont vendues les Fury Beast. Les deux barrettes sont disposées comme sur plateau et donnent une très bonne première impression quant à la qualité des matériaux utilisés.

Caractéristiques et refroidissement :

Notre kit est cadencé à 4600 MT/s, dispose de timings de 19-26-26-45 et nécessite une tension de 1,5 volts. Il est composé de deux barrettes de 8 Go en single-rank, pour un total de 16 Go. Nous sommes ici sur un ensemble intégralement noir, avec des reflets argentés. Il existe une version RGB des Fury Renegade mais ces dernières commencent à 3000 MT/s, jusqu’à 4600 MT/s maximum.Au niveau des dimensions, les barrettes sont légèrement plus épaisses que des Crucial Ballistix (133.3 mm x 7.2 mm x 39.2 mm) ou des Corsair LPX (134.9 mm x 6.9 mm x 33.5 mm). En revanche, elle ne sont pas plus grandes que des G.Skill Trident Z (135 mm x 8 mm x 44 mm). Les heatspreaders restent néanmoins imposants et semblent bien robustes. Pour autant, ils ne nous gênent pas pour l’installation de notre AIO.

kingston fury renegade presentation

Esthétiquement, le dissipateur est traversé sur chaque face par une large bande noire ciselée. Celle-ci donne un look « agressif » et le choix est sûrement en lien avec le nom de la gamme Fury. Sur cette dernière, le logo de la marque se fait tout petit en comparaison de celui de la gamme. Nous avons l’impression que Kingston veut mettre largement plus en avant le nom de la gamme. Le matériaux utilisé n’est pas lisse et parvient à la fois à produire un « effet miroir » sans attraper les traces de doigts.

Sur le côté gauche, on retrouve la mention DDR4, ce qui n’est sûrement pas un choix uniquement esthétique. En effet, nous n’avons pour le moment pas de Fury Renegade en DDR5 mais la Fury Beast existe quant à elle en DDR4 et DDR5.

[nextpage title= »Comment identifier son kit mémoire : »]

Les caractéristiques de base :

Vous allez me dire que c’est assez facile puisqu’il suffit de regarder les références annoncées par le constructeur. Oui, mais ce n’est pas suffisant, surtout si vous comptez l’overclocker ! Certaines informations sont données par le constructeur, mais il faudra fouiller, voire démonter pour connaître les autres.

On retrouve sur l’une des faces du dissipateur l’inscription « Kingston Fury » ainsi que le nom et le logo de la marque. Sur l’autre, une étiquette reprenant les caractéristiques techniques de notre exemplaire. C’est cela que nous allons regarder en détails afin de décrypter les différentes informations disponibles.

kingston fury renegade sticker

Par exemple, dans le cas de notre exemplaire du jour, voilà les informations que nous connaissons déjà :

  • La marque : KINGSTON
  • Le modèle : FURY RENEGADE
  • La capacité : 2 x 8 GB
  • La fréquence : 4600 MHz
  • Les timings : 19-26-26-45
  • La tension : 1,5V
  • Révision : –

Afin de se faire une idée du potentiel d’overclocking de votre kit, ces informations sont insuffisantes et il va falloir aller plus loin. En effet, il est aussi très important de connaître la révision du PCB ainsi que le modèle des puces qui équipent votre kit mémoire. En fonction de ces informations, les performances du kit en overclocking seront bien différentes.

Pour trouver ces renseignements, il existe deux manières distinctes. La première consiste à démonter les radiateurs de votre kit afin de visualiser le PCB. Vous pourrez ainsi voir le PCB et la référence des puces. La seconde solution est d’utiliser le logiciel Taiphoon Burner » (lien pour le télécharger).

Logiciel Taiphoon Burner :

Voici d’ailleurs ce que nous indique ledit logiciel. Si vous avez des doutes sur la façon d’activer le XMP au sein du bios, passez à la page suivante ou jetez un œil à notre article sur Vonguru.

kingston fury renegade ddr4 taiphoon burner

« Thaiphoon Burner » nous apprend qu’il s’agit de puces DJR de la marque Hynix et que les puces sont regroupées sur une seule face sur un PCB A2. Nous sommes sur un kit dit « SR » pour single rank, c’est-à-dire que toutes les puces se trouvent sur une seule face. A contrario, on peut retrouver des kits « DR » pour dual rank avec des puces sur les deux faces du PCB.

Le mémoire est donc de la DJR, et c’est bien ce type de mémoire que je souhaitais pouvoir tester. En effet, la DJR est connue pour pouvoir s’overclocker relativement « facilement ». Elle peut atteindre des fréquences très hautes.

Pour info, il existe des puces de différentes marques (Samsung, Micron, …) et avec des révisions également différentes (B-die, D-die, E-die…). Les trois autres kits que j’utiliserai dans le comparatif à venir, seront de la Samsung B-die et de la CJR d’Hynix.

[nextpage title= »L’importance du profil XMP : »]

Paramétrage au sein du bios :

On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le BIOS sera obligatoire ! Vous pourrez ainsi le configurer manuellement, en choisissant la bonne fréquence, les timings ainsi que la tension correspondant à votre kit. Pour plus de facilité, nous vous conseillons d’activer le mode XMP (Intel) ou DOCP (AMD).

bios MSI Z690 a pro XMP profileDans le bios de ma carte mère MSI PRO Z690-A DDR4, je peux activer le profil XMP en haut de l’écran ou dans le menu OC sur la gauche.

[nextpage title= »Présentation de la configuration de test : »]

Avant de nous attaquer à l’overclocking de ce kit, nous allons déjà voir ce que son profil XMP a à nous offrir. Pour le tester, nous allons réaliser des tests sur une plateforme Intel Alder Lake. Afin de comparer les performances de notre kit, nous le situeront face à un kit de chez Patriot, en B-Die single rank, un kit de chez G.Skill, en B-Die également, mais en dual rank. Enfin nous aurons un kit Thermaltake Toughram équipé d’Hynix CJR, en single rank.

  • Carte mère : MSI PRO Z690-A DDR4 (Bios V1.26)
  • Processeur : Intel i5-12600KF à 5,2 GHz (P-core) + 4,2 GHz (E-core)
  • Carte graphique : NVIDIA RTX 3080 FE
  • Système de refroidissement : EK AIO 360 d-RGB
  • SSD : KINGSTON FURY RENEGADE 2 TO
  • Alimentation : MSI MPG A850GF 850W
  • Système d’exploitation : Windows 11 Pro (21H2)

Profils XMP et Overclockés des quatres kits mémoire :

  • Premier kit mémoire : 2 × 8 Go Kingston Fury Renegade 4600 MHz (19-26-26-45)kingston fury renegade ddr4 asrock timingDeuxième kit mémoire : 2 × 8 Go THERMALTAKE TOUGHRAM XG RGB 3600 MHz (18-19-19-39)

thermaltake toughram xmp and overclock timings

  • Troisième kit mémoire : 2 × 8 Go PATRIOT VIPER STEEL 4400 MHz (19-19-19-39)

patriot viper steel xmp and overclock timings

  • Quatrième kit mémoire : 2 × 16 Go G.SKILL TRIDENT Z 3200 MHz (14-14-14-34)

g.skill trident z xmp and overclock timings

Notre kit Kingston Fury Renegade possède une très bonne marge d’overclocking. J’ai pu garder les mêmes timings primaires tout en passant de 4600 MT/s à 5000 MT/s. Je n’ai eu besoin que de monter la tension de 1.5v à 1.55v. Au delà, cela devenait instable.

Je précise que le profil est parfaitement stable (il a passé les trois cycles du profil Absolut d’Anta sur « Testmem 5 » et 10000% coverage sur le stress test « Karhu »).

[nextpage title= »Performance en benchmarks : »]

Aida 64 :kingston fury renegade overclock aida64

Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui à surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester.
La version utilisée pour les tests est la 6.60.5900, dernière en date.

kingston fury renegade aida64 read bandwidth

Notre kit de Kingston Fury Renegade atteint des débits énormes avec presque 69 Go/s rien qu’avec le profil XMP et 81 Go/s une fois overclocké. Cela le place d’office devant tous les autres kits. Mais le score ne m’étonne pas étant donné que nous avons 1000 MT/s de plus que le reste des autres kits.

kingston fury renegade aida64 write bandwidth

En écriture, même résultat qu’en lecture. Le passage de 4600 MT/s à 5000 MT/s offre un bon gain de 9 Go/s à notre kit.

kingston fury renegade aida64 latencyDernier résultat, la latence qui elle aussi bénéficie grandement de l’overclocking. En prenant les quatres kits avec leur profils OC, notre sample se place dernier. Néanmoins, 55 ns reste très bien sachant que notre contrôleur mémoire est en « Gear 2 ». Ce mode divise par deux la vitesse du contrôleur mémoire, et impose une grosse pénalité sur la latence.

Geekbench 3.4.4 :

kingston fury renegade overclock geekbench 3Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. En utilisant ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances obtenues sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires. La version utilisée pour les tests est la 3.4.4.

kingston fury renegade geekbench 3 single core

Notre kit obtient un bon score sous Geekbench 3. En single-core il obtient 7862 points avec le profil XMP et 8252 points une fois overlocké. Cela le situe en première position, néanmoins, l’écart est faible avec les deux kits B-die. On peut donc dire que les performances sont bien au rendez-vous si l’on prends le temps de peaufiner les timings.

kingston fury renegade geekbench 3 multi coreEn multi-core, notre kit Kingston se place en première position une fois de plus lorsqu’il est overclocké, avec 59098 points. Avec le profil XMP, nous obtenons seulement 55882 points, ce qui est un peu décevant. Toutefois, le gain de plus de 3000 points, juste grâce à l’overclock est impressionnant.

kingston fury renegade geekbench 3 memoryPour finir avec Geekbench 3, le score memory multi-core est ce qui donne une bonne idée des gains en performance si l’on compare l’écart de points entre les différents profils. Ainsi, nous gagnons plus de 2000 points, en passant de 8485 à 10306 points ! Je ne m’attendais pas à gain aussi important. Cela explique le score obtenu en multi-core.

3DMark Timespy : CPU Score

Pour thermaltake toughram timespy cpu scorefinir cette série de benchmarks, le CPU Score de Timespy est un bon indicateur de performances. Ce dernier est en effet très influencé par la mémoire utilisée et on observe généralement des écarts importants entre des configurations utilisant le profil XMP de leur kit en comparaison de configurations overclockées. Si vous avez une licence 3DMark, vous pouvez lancer le benchmark en choisissant le mode custom et en décochant les deux tests intitulés Graphic score. Cela permet ainsi de sauter le début du test qui évalue plutôt les performances de votre carte graphique.

kingston fury renegade timespy cpu score

Encore une fois, notre sample est celui qui connait le gain le plus important entre son profil XMP et son profil OC. En effet, il arrive dernier avec son profil XMP, mais talonne de peu les deux kits b-die en haut du classement, une fois overclocké.

[nextpage title= »Performance en jeux : »]Terminons cette série de tests avec un benchmark intégré à un jeux réputé comme étant CPU-bound. L’utilisation de benchmarks intégrés aux jeux permet de quantifier les performances au moyen d’un indicateur qui nous parle à tous : le taux d’images par secondes, ou FPS pour Frame per second en anglais. Tous les jeux ne proposent pas un outil de benchmark, mais c’est un moyen sûr de reproduire les mêmes conditions à chaque changement de configuration.

Shadow Of The Tomb Raider : FPS Moyens

kingston fury renegade overclock sottr benchmark
Taux d’images par seconde à 5000 Mt/s 19-26-26-45-1T (overclock)

J’ai choisis le jeu Shadow Of The Tomb Raider, qu’on peut qualifier de Memory-bound en fonction du preset choisi. Ainsi, en choisissant une résolution de 1920 par 1080 pixels et en réduisant les options graphiques au stricte minimum, le benchmark devient très sensible aux timings et sub-timings de notre mémoire.

kingston fury renegade shadow of the tomb raider
Resolution : 1920 x 1080p & preset : Ultra Low Quality

C’est une très bonne surprise de constater que nos Kingston Fury Renegade prennent la première place face aux G.Skill Trident Z qui opèrent en Gear 1 et sont des B-die dual rank. Avec 292 FPS moyens, la DJR overclockée arrive à surpasser les trois autres kits overclockés eux aussi. Mais même en ne prenant que les profils XMP, notre Kingston arrive également en première position face aux autres kits dans leur configuration XMP.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]Avant de conclure, voyons quelle fréquence maximale il est possible d’atteindre. En overclocking, la fréquence max est aussi une donnée importante, tout comme l’est une fréquence max pour un CPU. Aucune limite n’a été appliquée, sauf le refroidissement qui est resté d’origine. Le but est clairement de monter le plus haut possible. Peu importe les timings et les performances qui en découlent.

Fréquence max atteinte : 

kingston fury renegade max freqency

Avec 1.56V et un seul stick de Kingston Fury Renegade, j’ai pu atteindre 6124 MT/s (24-35-35-60-95-2). Cela témoigne bien des fréquences folles que peuvent atteindre les kits équipés de mémoire Hynix DJR.

Il est théoriquement possible de monter plus haut, surtout que ce type de mémoire peut encaisser plus de volts dans ces scénarios. Cependant, mon CPU ou ma carte mère devient un facteur limitant. En outre, à partir de 1.61V, la mémoire refuse de train et j’obtiens un message d’erreur. Bien entendu, le système est complètement instable à ces fréquences, mais j’ai pu valider le profil via CPU-Z sans soucis. Voici le lien : https://valid.x86.fr/1ai812

Conclusion : 

Si vous cherchez d’excellentes performances sur une plateforme Intel récente, ce kit est un bon candidat. Les performances sont plus impressionnantes dans les différents benchmarks que dans les jeux. Mais ces derniers ne sont pas en reste pour autant.

Je n’ai malheureusement pas la possibilité de tester l’impact d’un tel kit sur les performances d’un chipset graphique intégré au processeur. En effet, le mien en est dépourvu. Mais les « IGP » d’intel ou les « APU » d’AMD profitent normalement grandement de telles fréquences.

Question prix et disponibilité, vous pouvez trouver le kit sur Amazon pour 284 euros. Chez nos voisins Allemands, on peut les trouver pour moins de 200 euros. La période n’est peut être pas la meilleure pour se les proccurer en France.

On a aimé : 

  • L’excellent potentiel d’overclocking aussi bien pour du daily stable que pour bench…
  • Un potentiel qui offre le gain le plus important parmi tous les kits testés pour l’occasion
  • Pouvoir tester différents profils entre 5000 MT/s et 6000 MT/s sans faire broncher le i5-12600KF
  • Les performances étonnement bonnes, même face aux Samsung B-die dual rank
  • Le look des dissipateurs, sobre et agressif à la fois
  • La qualité de finition des modules mémoires
  • La garantie à vie

On aurait aimé :

  • Une meilleure disponibilité sur le territoire
  • Et en conséquence, un prix un peu moins élevé

médaille award OMF or goldQue vous soyez un overclockeur occasionnel ou aguerri, ce kit de Kingston Fury Renegade sera sans conteste un bel ajout à votre collection de DDR4. Je ne le recommanderai pas forcément à quelqu’un qui ne cherche qu’un kit plug & play pour du gaming uniquement. Je les recommanderai néanmoins fortement à quiconque prendra le temps d’aller ajuster chaque timing et sub-timing. Car c’est vraiment en prenant le temps de les configurer finement, que ce kit exprime pleinement tout son potentiel. Si paramétrer vos timings dans le bios ne vous effraie pas, et que vous cherchez un kit capable de réaliser des records, alors foncez.

RTX 3090 Ti : les plans d’EKWB pour refroidir la carte de NVIDIA !

Alphacool a déjà dévoilé son waterblock à destination de la RTX 3090 Ti, néanmoins, ce n’est pas le cas d’EKWB. Visiblement, ce modèle semble être assez particulier à passer sous eaux. La marque se dit soucieuse de vouloir refroidir correctement la carte… En même temps, avec un TGP avoisinant les 500W, on imagine que ça ne doit pas être une mince à faire.

RTX 3090 Ti : quels sont les plans d’EKWB ? 

EKWB RTX 3090 Ti WaterblockPas de panique, cette 3090 Ti profitera bien d’un bloc en provenance de chez EKWB. D’ailleurs, l’entreprise proposera de quoi refroidir les modèles de référence, Founders Edition et même des cartes des partenaires de NVIDIA. Dans les grandes lignes, la marque slovène évoque des modèles Strix d’Asus, FTW3 d’EVGA ou encore Suprim et Trio de chez MSI.

D’ailleurs, ce n’est pas tout puisque ces modèles profiteront également d’une backplate active. Dans les grandes lignes, il s’agit de backplate pouvant être watercoolées afin de refroidir le dos de la carte graphique.

Enfin, l’entreprise indique que ses blocs seront compatibles avec Matrix7. Pour rappel, il s’agit d’une standardisation des dimensions des composants afin de faciliter le montage des boucles de watercooling. Cependant, le bloc de la Founders Edition ne sera pas compatible à cause de la conception particulière de son PCB.

Malheureusement, les dates de lancement des waterblock n’ont pas été annoncées. Cependant, dès que ça sera disponible, on vous tiendra au courant.


Par ici la boutique d’EKWB !


MAG META 5 5E : un nouveau PC préassemblé par MSI !

MSI annonce un nouveau PC préassemblé par ses soins avec le MAG META 5 5E. Dans les faits, on retrouve une machine relativement puissante à base de CPU AMD Ryzen 5000 et de GPU RADEON RX 6000.

MAG META 5 5E : une machine préassemblé en AMD ! 

MSI MAG META 5 5EFinalement, avec cette machine, MSI met à jour son MAG META 5 en optant pour des composants plus récents. En effet, en guise de processeur, on retrouve un Ryzen 7 5800X épaulé par une RADEON RX 6700 XT au mieux. La génération précédente de PC se contentait d’un CPU Ryzen 3000 et d’une carte graphique en NVIDIA GeForce RTX 2000.

Le reste de la configuration met en avant une carte mère dotée d’un chipset AMD B550. Celle-ci pourra accueillir jusqu’à 64 Go de RAM ainsi qu’un SSD M.2 en PCIe 4.0 x4. D’ailleurs, pour ce qui est stockage, le PC dispose de deux emplacements 2,5″ et trois autres en 3,5″.

En ce qui concerne le refroidissement, il ne devrait pas y avoir de gros problème à ce niveau. Visiblement, on pourra opter pour un refroidissement de type aircooling ou liquid cooling. Ne reste plus qu’à voir quelle forme tout ceci prendra.

Quant au boîtier, comme on peut le voir, il dispose d’une vitre latérale ainsi qu’une façade assez lisse. Cependant, un éclairage RGB piloté par Mystic Light est de la partie. En ce qui concerne les dimensions, ce modèle affiche 195 (L) x 594 (P) x 466 (H) mm, le tout, pour un volume de 40l. Sachez aussi que l’alimentation propose une puissance de 500W en 80+ Bronze ou 750 en 80+ Gold.

Modder le ventirad de son i5-12400 pour un meilleur confort

C’est un modding pour le moins inhabituel que nous avons là. On s’attend toujours a des prouesses esthétiques et techniques quand on aborder le sujet du modding. Ce n’est clairement pas le cas ici puisque la préoccupation de l’auteur de ce bricolage était de réduire le bruit engendré par le ventirad livré avec la version box du i5-12400. Ce dernier pouvant être particulièrement bruyant quand le CPU est fortement sollicité.

Tout d’abord le constat part de la différence entre le ventirad des i5 de 12eme génération et celui des plus gros modèles.

ventirad pour i5-12400

Le ventirad de droite dispose d’une hauteur supplémentaire et d’un « manchon » qui n’a pas qu’un but esthétique puisqu’il permet de canaliser le flux d’air. Partant de ce constat et équipé uniquement de papier et de scotch, notre ami bricoleur a créé un capuchon à partir d’un morceau de papier, en collant les extrémités ensemble pour former un cylindre. Avec un peu de doigté il a pu ajuster le papier à l’intérieur sans que le ventilateur ne le touche en fonctionnement.

ventirad pour i5-12400
                   Modder son ventirad pour i5-12400 avec du papier…

Ce week-end : bricolage à pas cher 😉

Si la démarche commence à vous faire sourire, vous allez comprendre que le jeu en vaut la chandelle. Car en multipliant les essais en faisant varier la hauteur du manchon, l’impact notamment sur le bruit, a été plus que significatif. L’auteur a découvert qu’un manchon de 1 pouce réduisait fortement le bruit. Le ventirad était ainsi 8 dB plus silencieux que le refroidisseur d’origine, ce qui est nettement perceptible. Malheureusement, cela a engendré une hausse de la température maximale du processeur qui est allé jusqu’à 85 ° C. Après quelques découpages de papier supplémentaires, avec des manchons atteignant 3 pouces de hauteur, il a opté pour le manchon optimal de 1,7 pouce ( 4,3cm environ ). Le CPU a pu, dans cette configuration, conserver la même température max sous charge qu’avec le ventirad d’origine, tout en réduisant les niveaux de bruit de 6 dB.

Si vous voulez vous lancer dans cette modification, rappelons que c’est gratuit ( le ventirad étant livré avec ), facile et quasiment sans risque…Le week-end s’annonçant pluvieux…