Nouvelle série de SSDdu côté de Gigabyte/Aorus qui nous propose ses modèles Aorus Gen5 14000. Ces derniers, déclinés au format M.2 se dotent d’une interface PCIe 5.0 x4. Vous vous en doutez, les performances sont au rendez-vous avec cette série !
Aorus Gen5 14000 : des SSD haut de gamme pour Gigabyte !
Au programme, nous retrouvons trois déclinaisons du SSD avec trois capacités différentes. En effet, ce modèle se décline en version de 4 To, 2 To et 1 To pour la plus petite. Toutefois, ces trois modèles sont au format M.2 et bénéficient d’une interface PCIe 5.0 x4. Ici, point de dissipateurs, il faudra exploiter celui de votre carte mère.
En interne, nous retrouvons alors un contrôleur mémoire Phison PS5026-E26 couplé à de la mémoire de type 3D TLC NAND totalisant 232 couches. Enfin, un cache DRAM en DDR4 est aussi présent afin de booster les performances.
D’ailleurs, les performances, parlons-en. Dans cette série, le modèle le plus rapide reste la version en 2 To qui affiche des débits séquentiels de 14,5 Go/s en lecture et 12,7 Go/s en écriture. À côté de ça, la version la plus lente, le 1 To, propose des débits de 13,6 Go/s et 10,2 Go/s en lecture/écriture respectivement.
Pour l’instant, pas de prix, juste la durée de garantie est connue : 5 ans.
Nouvelle machine du côté de Minisforum qui nous annonce ses modèles UM880 Pro et UM890 Pro. Ces PC intègrent respectivement des processeurs AMD Ryzen 7 8845HS et Ryzen 9 8945HS, des CPU configurés avec des enveloppes thermiques allant jusque 70W !
Des AMD Ryzen 7 8845HS et Ryzen 9 8945HS dans les UM880 Pro et UM890 Pro !
Pour mettre les choses en perspective, on retiendra les dimensions des PC avec 130 (L) x 127 (P) x 66,6 (H) mm. En interne, nous retrouvons des CPU Ryzen 7 8845HS et Ryzen 9 8945HS, des modèles affichant respectivement 8 cœurs avec hyperthreading. Mais ce qui nous intéresse ici, ce sont les fréquences respectives de ces modèles de 5,1 GHz et 5,2 GHz. Cependant, le système de refroidissement de ces machines est conçu pour dissiper des enveloppes thermiques de 70W ce qui permet un meilleur maintien de la fréquence boost des processeurs.
Pour le reste, ces machines disposent de deux emplacements mémoires en DDR5 permettant d’encaisser de la RAM en 5600 MT/s. Leur capacité maximale monte à 96 Go en exploitant des barrettes de 48 Go.
Sinon, la connectique met en avant le nécessaire pour brancher un écran, clavier, souris… Enfin, tous les périphériques d’une config classique. Toutefois, un double Ethernet en 2,5 GbE est présent. Pour l’affichage, nous avons le droit à de l’HDMI et du DisplayPort tandis que quatre USB 3.2 Gen2 sont de la partie ainsi qu’un USB4. Cependant, nous retiendrons la présence d’un OCULink permettant le branchement d’une carte graphique externe.
Pour les prix, comptez $405 pour le UM880 Pro contre $490 avec 16 Go de RAM et 512 Go de SSD. Le montant de la facture pour l’UM890 Pro n’est pas encore connu.
Du côté de MSI, nous retiendrons l’annonce d’un nouveau boîtier PC avec le Pano 100L PZ. Cette nouvelle référence compartimentée gagne le support des cartes mères Project Zero tout en offrant une vue bien dégagée sur vos composants !
Pano 100L PZ : un boîtier MSI compartimenté !
Avec son nouveau boîtier Pano, la marque nous propose alors une référence moyen tour s’accommodant avec des cartes mères au format ATX et micro-ATX. Le plateau de la carte profite également d’ouvertures supplémentaires pour une compatibilité avec les cartes dites « backpanel » ou Project Zero, BTF ou Project Stealth tout simplement !
Comme on peut le voir, ce modèle profite d’une conception compartimentée avec une alimentation s’installant derrière le plateau de la carte mère. L’avantage étant d’offrir un dégagement important pour les câbles : 90 mm ici. L’autre intérêt réside dans une partie basse bien dégagée. Ceci permettra également l’installation de trois ventilateurs dans le bas pour un meilleur flux d’air.
Sinon, l’installation de carte graphique à la verticale est possible. De plus, les emplacements de ventilateurs latéraux peuvent être gérés en profondeur afin d’y installer un radiateur de watercooling sans gêner le montage de la carte graphique.
Pour l’instant, le prix de vente n’est pas communiqué.
Du côté de Palit, nous retrouvons une nouvelle carte graphique en compagnie de la RTX 4070 Ti Super GameRock OmniBlack. Cette dernière est une déclinaison de la carte d’origine, cependant, elle est dépourvue de tout éclairage aRGB.
GameRock OmniBlack : enfin de la carte graphique haut de gamme sans RGB !
Avec cette nouvelle carte graphique, la marque Palit nous propose donc un modèle GameRock assez particulier. Comme on peut le voir, le carénage ainsi que les ventilateurs sont intégralement noirs. Même si l’effet diamant/givré est présent sur la coque, celui-ci n’est plus éclairé, idem pour la ventilation. Les ventilateurs troquent leur effet translucide givré pour un plastique noir mat.
Côté dimensions, nous retrouvons là une carte particulièrement imposante occupant plus de trois slots dans un boîtier PC. Côté longueur, même topos, nous sommes face à une carte encombrante avec 33 cm de longueur. Attention à votre boîtier, surtout si vous avez un modèle compact !
Côté fréquence, malgré un dissipateur aussi gros, la carte fonctionne aux fréquences de référence de la RTX 4070 Ti Super. On retrouve alors un boost à 2610 MHz avec une fréquence de base de 2340 MHz. Fait tout à fait surprenant cependant, Palit applique une limite de consommation un peu plus haute que la carte d’origine en la passant à 295W contre 285W. Enfin, un double bios est de la partie, mais n’impliquera pas de changement de fréquence, seulement des ventilateurs fonctionnant plus ou moins vite.
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Actuellement pas de prix de vente de connu, mais il ne serait pas surprenant de la voir arriver à un tarif similaire à celui de la carte d’origine.
Du côté de XFX, ça lâche un petit teaser concernant des ventilateurs de cartes graphiques interchangeables. La fonctionnalité est aperçu sur leur série de carte haut de gamme : Phoenix. Néanmoins, cette dernière n’a été lancée qu’en Chine, cela signifie-t-il un lancement plus global ?
XFX met en avant des ventilateurs interchangeables !
Très clairement, le changement de ventilateurs sur une carte graphique n’est pas chose aisée. Bien souvent, on se retrouve à devoir retirer le dissipateur de la carte puis à dévisser le carénage. Là, si le système est bien pensé, on a juste une petite vis à dévisser (voire même un système d’aimant) puis on peut retirer le ventilateur facilement. Une fonctionnalité bien pratique en cas de défaillance par exemple puisqu’elle évite de devoir retourner la carte en entier… Mais aussi dans un souci de maintenance, on pense au dépoussiérage notamment.
Reste à voir à quel point ce concept sera poussé. Effectivement, si c’est juste pour changer de ventilateur en cas de problème, c’est bien sympa, mais ça mériterait d’aller plus loin. Idéalement, si la marque pouvait proposer plusieurs type de ventilateurs : performance, silence, équilibré, etc., avec différents profils de pale, cela serait encore plus plaisant. L’utilisateur pourra vraiment s’approprier sa carte.
Pour le moment, cette gamme de cartes ne comprend que des RX 7900 XTX, RX 7900 GRE et RX 7800 XT. Les cartes sont déclinées en noir/rouge et en blanc et ne sont disponibles que sur le marché asiatique. Cependant, le fait que le teaser ait été partagé sur le compte twitter globalde la marque nous laisse bon espoir quant à un lancement dans différentes zones géographiques.
Maintenant, rappelons aussi que ce concept n’est pas nouveau puisque Sapphire l’inaugurait aussi par le passé avec ses Nitro+ séries 400 et 500 !
Après une petite pause, me revoici de retour pour un test de souris Turtle Beach. Pour rappel, la marque a récemment racheté Roccat et a donc apposé son logo sur leurs produits. Aujourd’hui, on découvre donc ensemble la nouvelle Burst II Air qui est donc une mise à jour de l’ancienne Roccat Burst Pro, une souris que nous avions plutôt apprécié à la rédaction.
Bref, que vaut cette Burst II Air signée Turtle Beach ? Réponse dans notre test complet !
Caractéristiques techniques :
On commence par faire le tour des caractéristiques techniques de notre souris du jour. Tout d’abord, sachez que nous avons affaire à une souris mesurant 122,2 x 67,3 x 39,2 mm pour un poids plume de 47 g seulement ! La Burst II Air est disponible en noir ou blanc.
Sinon, ce modèle est doté d’une batterie qui devrait lui permettre de tenir jusqu’à 120 heures connectées en Bluetooth. Avec le dongle fournit dans la boîte, on descend avec une autonomie annoncée de 40 heures seulement.
Malgré tout, Turtle Beach propose un capteur optique Owl-Eye qui pourra monter jusqu’à 26 000 DPI. Ce capteur affiche une vitesse maximale de 650 IPS. Concernant le polling rate, ce dernier pourra atteindre les 1000 Hz !
La Burst II Air bénéficie aussi de 6 boutons avec un changement d’emplacement intéressant pour le bouton des DPI. En plus de cela, ce modèle est équipé de 5 patins en PTFE et d’un long câble gainé de 1,8 m de long. Pour finir, on trouvera une garantie constructeur de deux ans sur cette souris disponible aux alentours des 110 euros.
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Configuration système requise :
Pour utiliser la dernière souris de Turtle Beach, une connexion internet sera nécessaire pour télécharger le logiciel Swarm II. De plus, il faudra un port USB 2.0 au minimum pour pouvoir la brancher (dongle ou câble). En ce qui concerne le système d’exploitation, Turtle Beach préconise au minimum un Windows 10.
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La boîte :
Notre souris du jour arrive dans une petite boîte aux couleurs violettes. Sur le devant, nous retrouvons la classique représentation de la souris, ici en blanc. Nous apprenons aussi qu’elle est ultra-légère avec 47 g sur la balance et qu’il s’agit d’un modèle wireless. À l’arrière, nous avons aussi le droit à davantage d’informations concernant la Burst II Air.
La marque met en avant de nouveau son poids plume et le capteur optique dont elle dispose. De même, Turtle Beach précise que les boutons sont préréglés pour des clics rapides et agréables. Ils indiquent aussi que les switches Titan ont une durée de vie de 100 millions de clics.
Quand on ouvre la boîte, la Burst II Air est placée sur un petit socle. Elle n’est pas emballée dans un quelconque plastique, on pourra la prendre directement sans la déballer davantage. En dessous, le bundle est bien protégé dans une petite boîte en carton.
Le bundle :
Turtle Beach nous propose un bundle intéressant sur cette Burst II Air. Effectivement, en plus du câble, du guide de démarrage rapide et du classique dongle, on peut voir que nous avons des patins de rechange et des bandes adhésives agrippantes pour les côtés de la souris. C’est chouette !
Le dessus :
Et voilà notre petit Burst II Air sortie de sa boîte. Elle ressemble beaucoup à la gamme Burst première du nom de Roccat. Globalement, on retrouve le logo Turtle Beach à l’arrière de la souris, là où viendra se poser la paume de la main. Le plastique est lisse et doux, sans quelconque revêtement supplémentaire pour améliorer la prise en main. Néanmoins, n’oublions pas la présence des grips dans le bundle. Sinon, sur la gauche, nous avons les classiques boutons suivant, précédent, mais aussi celui des DPI qui vient se greffer à l’avant. C’est une nouveauté de la Burst II Air. À l’avant de la souris se trouve l’emplacement pour brancher le câble de chargement.
Les clics gauches et droits sont relativement classiques, tout comme la molette. Ici, nous sommes sur une souris pour droitiers, la partie droite de la souris est donc vide de bouton.
Le dessous :
Jetons un coup d’œil au-dessous de notre Burst II Air. Ici, nous avons le droit à 5 patins en PTFE pour la glisse. De plus, c’est là que l’on pourra éteindre, activer le mode 2,4 GHz ou Bluetooth de la souris. Sinon, nous retrouvons aussi un petit emplacement afin de ranger le dongle si on ne l’utilise pas ou alors pour se déplacer. C’est plutôt pratique !
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Le logiciel évolue avec cette nouvelle Burst II Air. Nous avons cette fois-ci affaire à Swarm II (anciennement Roccat Swarm) qui a beaucoup évolué, esthétiquement parlant surtout depuis le rachat de Roccat par Turtle Beach.
Pour voir notre dossier complet sur Swarm II, c’est par ici !
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Il est temps de prendre en main la Burst II Air de Turtle Beach et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !
La prise en main :
La Burst II Air est une souris tout à fait classique en ce qui concerne sa prise en main. En effet, à condition que vous soyez droitier, le pouce se placera automatiquement sous les boutons suivant/précédents tandis que l’index et le majeur viendront de part et d’autre de la molette. Ensuite, l’annulaire se positionne sur la tranche droite de la souris et pour finir l’auriculaire agrippe la partie droite et dénuée de boutons de la Burst II Air.
Avec la nouvelle souris de Turtle Beach, on apprécie, encore et toujours, l’absence de gouttières qui dirigent les doigts et pourront nous bloquer pendant l’utilisation de la souris. On pense notamment à la souris Corsair Ironclaw qui était un modèle très « guidé » quand elle est sortie et qui ne laissait pas une très grande liberté de mouvement.
Ici, la Burst II Air est plutôt prévue pour des prises en main type claw grip et palm grip. Ce sont celles qui seront les plus agréables et adaptées pour cette souris. Concernant le finger grip, il sera aussi possible, mais plus pour des personnes ayant de grandes mains !
Ici, nous n’avons pas affaire à un modèle ambidextre comme les Lift 2 Symm et Ergo de NZXT. Effectivement, à l’usage, les boutons sont clairement disposés sur la gauche de la souris, afin d’être accessibles grâce au pouce. De même, on retrouve ici l’accès au bouton des DPI sur le devant gauche de la souris. Ce n’est pas beaucoup plus accessible qu’au dessus de la molette. Je n’ai pas spécialement des doigts très longs, je dois donc lâcher une partie de la souris pour l’atteindre. Toutefois, mon conjoint qui a de plus grandes mains que moi n’a lui aucun soucis pour l’utiliser. Cela dépendra donc de vous et de votre morphologie pour le coup.
Contrairement à la M75 de Corsair, ici la molette est beaucoup plus ferme et marquée. Pour rappel, celle de Corsair avait tendance à être un peu molle à l’usage. On se rapproche plus de l’expérience que je peux voir avec ma MSI Clutch GM41 Lightweight Wireless que j’utilise au quotidien.
Je crois que la Burst II Air est la souris la plus légère que j’ai eue l’occasion de tester sur overclocking.com (47 g). Effectivement, elle est vraiment super légère, c’est assez déroutant au départ ! Et si on compare avec la concurrence, comme la Lift 2 Ergo (61 g), Lift 2 Symm (58 g), Model O (67 g), Harpe Ace (54 g) ou Clutch GM41 Lightweight wireless (74 g), elle fait quasiment 10 g de moins que la plus légère du lot !
Grâce à son plastique blanc mat, la nouvelle souris de Turtle Beach ne marque absolument pas les traces de doigts et c’est plutôt appréciable !
Petit mot sur l’autonomie de ce modèle, la Burst II Air possède une batterie très intéressante avec une autonomie estimée à 120 heures si elle est connectée en Bluetooth. Cependant, une fois reliée à son dongle USB on descend autour des 40 heures, c’est un peu dommage par rapport à la concurrence.
Encore une fois, nous avons affaire à un modèle relativement silencieux avec un son plutôt mat en ce qui concerne les clics de la souris. À l’usage, elle l’est beaucoup plus qu’une Corsair Harpoon RGB Wireless par exemple.
La glisse :
La Burst II Air est ici dotée de 5 petits patins en PTFE. Ainsi, la glisse n’aura pas tendance à être freinée comme sur les Lift 2 Ergo ou Symm par exemple, qui elles possédaient deux larges patins à chaque extrémité. Au contraire, la glisse est ici vive, comme sur ma MSI Clutch GM41 Lightweight Wireless ou encore la Model O de Glorious.
Le RGB :
Contrairement à la première Burst Pro que nous avions testée, ici ne vous attendez pas à du RGB dans tous les sens. Effectivement, la Burst II Air est dotée d’une petite diode de couleur à l’arrière de la molette qui s’illumine seulement pendant la synchronisation avec le PC. Une fois détectée par votre machine, elle s’éteint. Ceci dit, ce n’est peut-être pas plus mal si cela permet d’améliorer l’autonomie de la souris qui n’est que de 40 heures avec le dongle malgré tout !
Cependant, à la rédaction, nous apprécions l’aspect visuel de la Burst Pro (avec des alvéoles), on ne peut s’empêcher de trouver dommage que cela soit retiré de ce nouveau modèle.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant au terme de ce test de la Burst II Air de Turtle Beach. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Une jolie mise à jour de la Burst Pro Air !
La Burst II Air n’est autre qu’une mise à jour de la Burst Pro Air de Roccat. Globalement, ce modèle reste très esthétique. Son coloris blanc est aussi très réussi. Cela change un peu des souris toutes noires classiques. On regrettera peut-être un manque d’originalité face aux Burst Pro d’origines. Après tout, leurs alvéoles RGB étaient particulièrement réussies ! À côté de cela, nous avons ici affaire à un modèle performant, offre une bonne expérience au quotidien, que ce soit avec sa glisse exemplaire grâce à ses 5 patins en PTFE ou encore avec une prise en main simple et facile à appréhender. Elle est aussi ultra légère avec un poids plume de 47 g sur la balance, c’est près de 10 g de moins que la souris la plus légère que nous avions testé jusqu’alors !
La Burst II Air possède une bonne autonomie de 120 heures en Bluetooth. Néanmoins, avec son dongle, c’est assez décevant avec seulement 40 heures. C’est un peu dommage quand on regarde ce que peut proposer la concurrence, par exemple 65 heures avec la M75 Wireless de Corsair.
En plus de cela, Turtle Beach ne lésine pas sur le bundle puisque nous y trouvons des patins supplémentaires et des grips pour améliorer la prise en main de la souris. De même, le logiciel a été totalement revu avec Swarm II. Il est bien plus esthétique que Swarm qui n’avait que très peu bougé depuis plus d’une décennie.
Ici, Turtle Beach est généreux, avec un joli bundle. On trouvera notamment des patins de rechange et des grips pour la souris. C’est vraiment agréable de trouver ce genre d’accessoires dans la boîte, pour une fois !
Quel prix pour la Burst II Air ?
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La Burst II Air est disponible dès maintenant pour le tarif de 109,99 €, c’est 20 euros de moins que la M75 Wireless de Corsair. Néanmoins, cela reste quasiment 30 euros de plus que la Burst Pro Air. Clairement l’inflation est passée par là et c’est dommage.
Même si son bundle est complet et intéressant, il le reste tout de même moins qu’une Asus Harpe Ace par exemple que l’on retrouve à 119 euros. Pour le coup, il vaudrait peut-être mieux se tourner vers une Model O Wireless (80 euros), une Burst Pro Air potentiellement (64 euros) de Roccat ou même vers Razer avec sa Viper Ultimate (122 euros). Après, cela dépend aussi de vous et de ce que vous attendez de votre souris sans-fil !
Turtle Beach Burst II Air :
On a aimé :
Sa grande autonomie de 120 h en Bluetooth
La jolie refonte du logiciel Swarm II
La présence d’un câble gainé, fin et discret
Qu’elle soit assez silencieuse à l’usage
Prise en main simple et facile à appréhender
Son bundle intéressant
Son design assez sympathique !
Son coloris blanc, qui change un peu des souris noires toutes bâteaux
Sa glisse non freinée par des patins qui seraient trop grands
Le bouton des DPI qui migre à l’avant de la souris
Son poids ultra léger de 47 g seulement !
On a moins aimé :
Son prix qui grimpe !
Son autonomie en retrait avec son dongle USB
Les alvéoles qui disparaissent, on aimait bien le look de la Burst Pro d’origine !
Cette Burst II Air est une bonne mise à jour de la Burst d’origine de Roccat. Dotée d’une grande autonomie de 120 h en Bluetooth et 40 h avec le dongle, nous avons de quoi voir venir. De plus, elle est esthétique, bien que moins originale que la version d’avant. Néanmoins, elle est performante avec une prise en main simple et facile à appréhender. En plus, son bundle est intéressant ! Mais son gros plus, c’est son poids plume de 47 g ! Du jamais vu chez OCC ! Cependant, son prix augmente beaucoup avec près de 30 euros de plus par rapport à l’ancien modèle et c’est un peu dommage ! Pour nous, ce sera l’or !
Visiblement, les Américains continuent dans leur délire de sanctionner la moitié de la planète. Après le gouvernement chinois qui se retrouve privé de matériel informatique haute performance, c’est au tour de DeepCool d’être dans le viseur du gouvernement US. La raison ? Avoir traité avec de « mauvaises entreprises » russes.
DeepCool sanctionné…
Sans faire trop de politique, il faut rappeler que la guerre en Ukraine fait rage à l’Est de l’Europe. Et en soutien aux Ukrainiens, les pays occidentaux appliquent des sanctions à la Russie, dont les États-Unis. Cependant, le côté américain va un peu plus loin en tapant sur les doigts des entreprises étrangères traitant avec « l’ennemi » comme DeepCool.
La marque basée à Pékin aurait fourni pour plus d’un million de dollars de marchandise d’article hautement prioritaire à des entreprises russes identifiées comme participant à l’économie de guerre. Le communiqué du département d’État américain en mentionne quelques-unes comme AKTSIONERNOE OBSHCHESTVO TASKOM et OOO NOVYI AI TI PROEKT, à priori des banques et entreprises de la tech russe.
Côté sanction, nous apprenons que les entreprises américaines n’ont plus le droit de traiter avec DeepCool. De l’autre côté, la branche américaine de la firme de Beijing ne peut plus non plus faire de transaction avec sa société mère basée en Chine. En gros, si on a bien compris, c’est plié pour la marque aux États-Unis et il n’est même pas certain qu’elle puisse assurer le SAV à l’avenir pour ses utilisateurs selon TechpowerUp.
Même si l’ASUS Z790-AYW WIFI W est déjà référencée sur le site de la marque, nous avons pu découvrir à l’occasion de l’édition 2024 du Computex, une version ne disposant que de deux emplacements mémoires et qui porte comme référence Z790-AYW OC WIFI. Cette carte mère fait partie de la série « Prime » et se distingue par son PCB de couleur blanc. L’étage d’alimentation se compose de 12 + 1 phases et nous sommes plus sur un modèle d’entrée de gamme.
Cependant, l’équipe d’ASUS, au Computex, a réalisé tout une série de test avec la version ne disposant que de deux emplacements mémoires et qui est déjà disponible à la vente en Chine. Pourquoi ASUS a-t-il décidé de proposer une version 2 dimm ? Nous imaginons que c’est en réaction à l’arrivée, depuis plusieurs semaines, de la MSI Z790 MPower, que nous devrions bientôt recevoir en test.
Mais alors quel est l’intérêt de passer à deux emplacement mémoire sur cette Z790-AYW OC WIFI ? Tout simplement pour améliorer les capacités en overclocking mémoire de la carte. Il est beaucoup plus facile, en toute logique, d’obtenir de meilleurs résultats avec deux dimm que quatre. L’équipe d’ASUS a d’ailleurs mis en ligne une série de résultats avec ce modèle :
AIO360 : i5-14600k_DDR5-8200 MTpass
AIO360 : i9-14900k_DDR5-8200 oc to DDR5-8400 MTpass
Direction la Corée du Sud avec une étude de marché menée par Danawa Research. Cette dernière porte sur les cartes mères AMD en AM5 les plus populaires. Finalement, de quel chipset et format les coréens raffolent-ils le plus ?
En Corée le B650 Domine largement !
Si vous souhaitez ouvrir une usine de carte mère en Corée du Sud et proposer des cartes AM5, vous devriez vous concentrer principalement sur des modèles au format micro-ATX basés sur le B650. C’est effectivement cette configuration qui rencontre le plus de succès. Comme on peut le voir, une écrasante majorité de cartes sont équipées de ce chipset : 80,9% !
Il faut dire que ce dernier a tout ce qu’il faut. D’une part, il peut accueillir un Ryzen 7000 et bientôt 9000. Ensuite, il propose du PCIe 5.0 pour la partie SSD tandis que les cartes conservent un prix abordable. Actuellement, pas de PCIe 5.0 pour les cartes graphiques, donc c’est un choix raisonnable. C’est d’ailleurs pour ces raisons quel B650E n’a pas vraiment de succès puisqu’il ne représente que 2% de parts de marché.
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Du côté des puces plus haut de gamme, nous retrouvons un X670E à 5,6% de parts contre même pas 1% pour le X670. La principale raison à cela, c’est que le X670 n’est tout simplement pas assez haut de gamme. Soit on fait un choix raisonnable en optant pour du B650, soit un craque le budget et on part sur du X670E, laissant le X670 sur le carreau.
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Finalement, le second chipset le plus adopté est le A620 avec 10,9% de parts, mais au fil du temps sa popularité décroit. C’est en juillet 2023 où il était le plus populaire un taux d’adoption de 37,8%. Il faut dire qu’à ce moment-là, les cartes mères AM5 étaient encore onéreuses d’où ses fortes parts de marché, mais avec le temps, les prix se tassent et il pâtit d’une connectivité/fonctionnalité trop faible.
Pour finir, les sud-coréens semblent très friands du format micro-ATX puisque c’est de loin le plus adopté : 88,7%. À côté, l’ATX est à 11,3% contre seulement 0,1% pour l’ITX… Mais il faut dire que ce dernier est un secteur de niche avec très peu de références de cartes mères.
Il faut dire que dans le secteur des systèmes watercooling tout-en-un, la concurrence est rude. Déjà, il y a de nombreux acteurs profitant d’une forte notoriété comme Corsair notamment. Ensuite, il y a aussi la pression des marques chinoises et taïwanaises pouvant produire des kits très abordables (CF : Thermalright). Bref, tout ceci pour dire qu’Asetek ne va pas très bien. L’entreprise ayant annoncé suspendre ses prévisions de revenus et rentabilité pour 2024. Suite à cette annonce, son action chute en bourse!
Asetek : -40% en quelques jours !
En gros, du côté de l’entreprise, les choses ne vont pas super bien tellement, que la marque a décidé de mettre au placard ses prévisions de revenus et de profit pour cette année 2024. Pire encore, la marque s’attend à ce que cette tendance négative se poursuive même jusqu’en 2025. La firme danoise évoquant un marché « affaiblie » et une situation « incertaine ».
Suite à cette annonce, les investisseur ont un peu paniqué puisque le cours en bourse de la marque s’est littéralement effondré. En quelques jours, il perdait 40% de sa valeur pour s’établir à 3,07 Couronne suédoise contre 5,02 le 11 juin. Alors certes, cela ne représente pas de grosses valeurs, mais en pourcentage, c’est énorme.
Reste à savoir ce que l’entreprise mettra en place pour redresser la barre à cours et moyen therme. Dans tous les cas, ses mesures sont attendues rapidement.