Visiblement, la Chine n’est pas tant en retard que cela dans le domaine technologique, loin de là. En effet, le pays dévoile un processeur entièrement fait maison, le Cixin P1, un CPU ARM équipé d’un NPU affichant une puissance de 45 TOPS, le positionnant face au Qualcomm X Elite… Enfin sur le papier !
Cixin P1 : un CPU chinois pas si en retard sur les occidentaux !
Avec ce processeur, la Chine présente un modèle basé sur l’architecture ARM doté d’un total de 12 cœurs. Il s’agit là d’un processeur hybride équipé de huit cœurs performance fonctionnant à 3,2 GHz au maximum. Ils sont complétés par quatre cœurs efficients. Toutefois, la finesse de gravure surprend également puisqu’il profite d’une production en 6 nm.
L’autre aspect important de ce modèle réside dans la partie dédiée à l’intelligence artificielle. En effet, ce modèle dispose, comme les CPU récent, d’un NPU. Ce dernier propose une puissance de calcul suffisante pour lui permettre d’être certifié Microsoft Copilot+ puisqu’il affiche 45 TOPS. À titre de comparaison, c’est une puissance équivalente au Qualcomm X Elite, mais légèrement inférieur aux 50 TOPS de Strix Point d’AMD.
À côté de ça, ce CPU permet de gérer jusqu’à 64 Go de mémoire en LPDDR5 fonctionnant jusqu’à 6400 MT/s. Nous retiendrons également la prise en charge de dix écrans permettant l’affichage de contenu 4K en 120 images/sec. La gestion de l’USB-C et du PCIe 4.0 est aussi au programme.
Enfin, nous apprenons que ce modèle aura pris 22 mois à arriver entre le développement, la production et les tests. Bien évidemment, ce que l’on ne nous dit pas, c’est quelles sont ses performances concrètes. N’oublions pas que nous avons affaire à la Chine et que pour alimenter leur propagande, il y a un monde d’écart entre l’annonce et la réalité. Ce n’est pas dit de manière péjorative, on se souvient simplement des prestations concrètes des cartes Moore Threads.
En ce moment, Intel est dans la panade avec ses processeurs de 13e et 14e génération souffrant d’instabilités. Effectivement, un cabinet d’avocat, Abington Cole + Ellery, spécialisé dans les recours collectifs, enquête sur la possibilité de trainer les bleus devant les tribunaux.
Abington Cole + Ellery : vers un recours collectif contre Intel ?
Vous connaissez les américains, dès que l’on peut se faire de l’argent via un procès, on saisit immédiatement l’opportunité. C’est visiblement ce qui est en train de se tramer pour les bleus puisque le cabinet Abington Cole + Ellery enquête sur la faisabilité d’un recours collectif contre l’entreprise des semi-conducteurs.
Actuellement, le cabinet est en train de collecter des éléments en demandant aux clients touchés par ses instabilités de leur envoyer des informations via un formulaire disponible sur leur site.
Néanmoins, le recours risque de ne pas être simple à mener puisque les processeurs touchés par ces instabilités sont pris en garantie. De plus, Intel travaille activement sur un moyen d’empêcher que de nouveaux processeurs soient touchés. Cette solution prend la forme d’un correctif qui devrait être déployé d’ici la mi-août. Enfin, les bleus ont reconnu le problème, difficile de dire qu’il s’agit d’un vice caché…
Quoi qu’il en soit en cas de recours de la part du cabinet, ce dernier ne représentera que les clients américains.
Via @9550pro sur Twitter, nous pouvons poser les yeux sur les premiers scores obtenus par un Ryzen 9 9950X. Ce dernier s’avère impressionnant en décrochant une cinquième place sur 3DMark Time Spy tout en étant refroidi par un simple watercooling custom !
Ryzen 9 9950X : cinquième place sur 3DMark Time Spy sous watercooling !
Si l’on regarde sur HWBot, nous pouvons voir que le Ryzen 9 9950X se positionne à la cinquième place sur 3DMark Time Spy (CPU). L’utilisateur norvégien Domdtxdissar soumettait alors un score de 29 102 marks avec un processeur monté sous un système watercooling custom. Ici, la carte mère utilisée était une ASUS Crosshair X670E Gene, un modèle micro-ATX.
Ce score permet au processeur de se positionner en première position dans les catégories :
Processeur 16 cœurs.
Ryzen 9 9950X… Normal, il est le seul.
Cependant, si l’on regarde le Hall of Fame, le processeur se positionne au même niveau que d’autres, souvent bien mieux équipés en cœurs. On parle ici de modèle type serveur comme les Threadripper Pro 5995WX/3990X ou des Xeon W9 !
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Bref, les overclockers doivent avoir hâte qu’AMD lance enfin ses processeurs Ryzen 9000. Clairement, des scores d’overclocking, il va y en avoir de nombreux à tomber !
Au passage, le norvégien passe également son CPU sur les tests :
3DMark CPU Profile 1 Thread : 1 393 marks (10e mondial)
3DMark CPU Profile MAX : 20 583 marks (23e mondial)
Thermaltake décline son boîtier Tower 300 dans deux coloris supplémentaires. Pour rappel, ce boîtier a été annoncé durant le Computex cette année. Il est déjà disponible dans de nombreux coloris… La marque en ajoute deux de plus !
Tower 300 : deux coloris de plus pour le boîtier de Thermaltake !
Avec ce boîtier, la marque nous propose une référence assez singulière avec sa forme octogonale tout en verticalité. Ici, nous retrouvons deux nouveaux coloris avec le Peach Fuzz et le Match Plum. Ces deux coloris s’ajoutent à ceux déjà existants : Black, Snow, Bubble Pink, Bumblebee, Hydrangea Blue, Matcha Green, Racing Green et Turquoise.
Pour le reste, nous retiendrons qu’il s’agit là d’un boîtier destiné à accueillir des cartes mères micro-ATX. Il affiche des dimensions de 342 (L) x 281 (P) x 551 (H) mm. Via un support optionnel, il pourra être positionné à l’horizontale sur votre bureau.
En interne, il pourra accueillir :
Carte graphique de 400 mm, 280 mm avec le cache alimentation
Ventirad CPU de 210 mm
Alimentation de 220 mm
Concernant la ventilation, nous retrouvons huit emplacements en 120/140 mm pour des ventilateurs. Pour le watercooling on pourra monter un radiateur allant jusqu’au 420 mm sur le côté !
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Pour les prix, on peut raisonnablement s’attendre à une facture similaire à celle des autres coloris.
Visiblement, NVIDIA serait en train de créer le terrain pour l’arrivée de ses futures RTX 5000. Pour cela, l’entreprise diminue sa production de carte graphique, surtout les modèles haut de gamme. Les conséquences ? Des prix en hausse à venir !
RTX 5000 : NVIDIA créerait un terrain propice à leur arrivée !
Dans les grandes lignes, nous apprenons que l’entreprise aurait réduit ses capacités de production pour ses cartes milieu et haut de gamme. D’après les informations obtenues via ITHome, il semblerait que cette réduction de production soit loin d’être anecdotique. En effet, suivant les modèles, la coupe pourrait atteindre les 50% !
Bien sûr, l’intérêt derrière tout ça est de générer de la demande pour les nouvelles cartes. Pour cela, on fait monter les prix, la génération actuelle devient aussi plus rare et dans un même temps, on alloue des lignes de production à Blackwell. Ceci permet également de libérer les inventaires des RTX 40 actuels.
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Quoi qu’il en soit, les RTX 50 doivent arriver, visiblement, ce n’est pas avant l’an prochain, c’est en tout cas ce qu’il semblait se dire précédemment. Quant au lancement en lui-même, on s’attend à voir débarquer des RTX 5090 et RTX 5080, dans un premier temps… Et si les choses n’ont pas changé.
Du côté d’AMD, comme vous le savez, la réponse de la marque se concentrera sur le secteur milieu de gamme. A priori il ne devrait pas y avoir de carte RADEON rivalisant avec les RTX 5080/5090.
NZXT lance un nouveau service avec ses Flex PC. Vulgairement, il est ici question d’un service de location de PC gaming intégrant un service de mise à niveau du matériel afin de toujours rester au top. Reste à savoir si vous seriez prêt à louer votre matériel plutôt que le posséder ?
Des PC gaming en location chez NZXT !
Dans les grandes lignes, NZXT vous propose des PC de jeu à la location. Pour l’instant, trois machines sont proposées avec les :
Player: One Flex ($59/mois) :
Core i5 12400F
RTX 3050
16 Go de RAM en DDR4 à 3200 MT/s
500 Go de SSD M.2
Player: Two Flex ($119/mois) :
Ryzen 5 5600X
RTX 4070
12 Go de RAM en DDR4 à 3200 MT/s
1 To de SSD M.2
Player: Three Flex ($169/mois) :
Core i7 13700KF
RTX 4070 Ti
32 Go de RAM en DDR5 à 5600 MT/s
1 To de SSD M.2
Bien entendu, les arguments en faveur de ce type location restent pécuniaires. La marque indique que c’est un service idéal pour quiconque n’aurait pas les moyens d’investir dans une machine de jeu. C’est surtout vrai à un instant T puisque sur la durée, la location vous coûtera plus cher qu’un achat, même en plusieurs fois.
Par ailleurs, l’entreprise met aussi en avant d’autres arguments comme un support 24/7, une garantie à vie, un service de mise à niveau du PC tous les deux ans.
Derrière tout ça, il faut aussi accepter de ne pas posséder son matériel. Toutefois, NZXT indique que vous pouvez annuler votre location à tout moment sans frais supplémentaires, ce qui n’est pas possible lorsque l’on se lance dans un achat longue durée… En x4 ou x20 par exemple.
Bref, c’est une solution qui existe, derrière, on adhère ou pas.
[nextpage title= »Introduction »] Aujourd’hui, nous passons en revu le PC portable Dell XPS 14 dans sa version 2024 (9440). Il s’agit du premier PC portable équipé de puce Intel Meteor lake que nous testons. Ce dernier affiche de belles spécifications (batterie 70Wh, écran OLED, RTX4050) à un positionnement tarifaire très haut de gamme pour sa configuration.
Le Dell XPS 14 est disponible au tarif de 2 799,99 € dans sa version Ultra 7-155h, RTX 4050, OLED et 32 Go de RAM que nous testons ici, la version avec Windows 11 Pro est elle à 2449,36 € actuellement.
Merci à Dell de nous avoir fourni cet exemplaire.
[nextpage title= »Le Dell XPS 14 (9440) »]
Le Dell XPS 14 est un ordinateur portable de 14 pouces, possédant une dalle OLED 3200 x 2000p avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Ultra 7 155H de chez Intel et un GPU RTX 4050 de chez Nvidia, accompagnés par 32 Go de RAM LPDDR5X-7467, un SSD NVMe de 1 To et alimentés par une batterie de 69,5 Wh.
On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC portable vient dans un carton de type valise typique aux cartons Dell, à l’intérieur nous avons le PC portable dans son compartiment. À coté de celui-ci, nous avons le chargeur de 100W.
Le chargeur est un bloc alimentation de 100W utilisant une connectique USB type C, en plus du chargeur nous avons un HUB USB type C vers HDMI et USB type A.
Présentation
Pour commencer, nous avons le poids avec 1, kg sur la balance, il tient parfaitement en place et l’écran peut s’ouvrir d’un seul doigt. La conception générale est entièrement en aluminium avec une dalle en verre. Dans l’ensemble, ce Dell XPS 14 dispose d’une conception et d’une qualité de fabrication exemplaire.
On commence le tour avec le clavier, qui est très agréable à l’utilisation. Avec la rigidité du PC portable, nous avons un clavier bien silencieux avec des touches bien équilibrés. On retrouve des raccourcis des touches F1-12 en haut du clavier en tactile. En haut à droite nous avons le bouton d’alimentation. On regrettera l’usage de touches autant ajustées les une aux autres, ce qui engendre parfois des fautes de frappes.
On passe maintenant au trackpad, ce dernier est extrêmement lisse et vraiment agréable à l’utilisation. Sa taille est très grande et recouvre toute la hauteur de la partie basse du laptop, l’utilisation sans souris est donc très agréable. On remarquera que ce trackpad ce trackpad se fond complètement dans le bas du PC en verre même s’il n’en fait pas toute la surface. Ici, nous n’avons pas de lecteur d’empreintes. La sécurisation du PC se fera par mot de passe ou via la caméra en infra rouge.
Passons maintenant à la partie audio. Ici, nous avons deux zones sur les cotés du clavier et à l’arrière deux woofers. Le son est vraiment très bon et ce laptop n’est pas des plus bruyants, ce qui peut permettre son utilisation sans casque.
Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution très restreinte. Nous relevons à droite un port USB type-C en Thunderbolt 4, une prise casque et un port de carte micro SD. Sur la gauche du laptop, nous avons deux ports thunderbolt 4. La connectique est donc très limitée même si la généralisation du TB4 offre beaucoup de possibilités.
La caméra, quant à elle, est une FHD (30 ips @ 1080p) avec infra rouge et est très bonne en environnement lumineux. On notera la gestion dans Windows 11 de flou d’arrière plan et de contact des yeux grâce au NPU intégré au Intel Ultra 7 155h.
[nextpage title= »Présentation de la configuration »]
La configuration de ce Dell XPS 14 s’oriente autour d’une plateforme Intel Meteor lake. Le CPU utilisé (U7-155H) propose une nouvelle gravure en 7 nm avec en plus l’intégration d’un NPU dédié à l’IA et de core très basse consommation.
Les différents composants
On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z nous pouvons voir que le Dell XPS 14 est équipé d’un U7-155h. Pour la RAM, nous sommes sur des puces LPDDR5X pour 32 Go de RAM au total, le tout tournant à 7467 Mt/s CL 64.
Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur une solution avec des caractéristiques intéressante pour l’autonomie. En effet, la RTX 4050 mobile de 30W permet d’avoir un bon boost de performances par rapport à l’IGP Intel ARC sans trop perdre en autonomie.
Pour le stockage, nous avons un SSD Samsung PM9A1 PCIe 4.0 x4. Les performances de ce SSD sont au niveau des Samsung 980 Pro ce qui n’est pas le plus performant pour un laptop à ce positionnement tarifaire.
Pour ce qui est de l’écran, nous sommes sur une dalle OLED (3200x2000p) en 120Hz capable d’atteindre 500 nits.
[nextpage title= »Protocole de test »]
Le protocole de test a été revu pour proposer quelque chose de plus complet. Nous avons maintenant des logiciels pour les mesures d’autonomie mais aussi une caméra thermique pour les mesures de chauffe en surface.
Le protocole
Mesures de l’écran
Autonomie et chauffe
Test CPU synthétique Cinebench R20 Cinebench R23 Geekbench 3 Geekbench 5 3DMark CPU Profile Aida 64
Performances en productivité PCMark 10 Extented PCMark 10 Applications test Blender Benchmark PugetBench Davinci Resolve UL Procyon : AI Vision
Les tests ont été réalisés avec la version de drivers NVIDIA 551.86.
[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]
Mesures de l’écran
On commence notre essai avec le test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.
Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivant 51 patchs de couleurs avec comme cible le profil sRGB.
Pour commencer en SDR :
Comme on peut le voir, la calibration est assez décevante de base, nous avons du 6700K pour du 6500K attendu, ce qui reste acceptable. Le delta E est lui à 2,41 % d’écart moyen et 7,38 % au maximum. Les résultats en SDR ne sont pas très reluisants.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 392 cd/m² avec un taux de contraste infini.
Et puis les résultats en HDR :
Comme on peut le voir, la calibration est ici bien mieux réalisé car nous profitons du 10 bit sur la sortie IGP. Nous avons donc du 6800K pour du 6500K attendu, ce qui reste acceptable bien qu’un peu froid. Le delta E est lui à seulement 0,9 % d’écart moyen et 4.82% au maximum sur le bleu
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 407 cd/m² avec un taux de contraste infini.
Pour ce qui est de la réflectance de l’écran, nous avons une dalle brillante en verre, un bon choix pour un usage photo car cela offre un meilleur piqué. La réflexion reste acceptable pour du verre.
[nextpage title= »Autonomie et chauffe »]
Autonomie
L’autonomie de l’appareil a été mesurée via le benchmark pour batterie intégrée à PCMark10. Les modes testés sont les modes vidéo, productivité et jeux vidéo. La gestion d’énergie est restée sur le mode normal. La luminosité de l’écran a été réglée sur 200Cd/m² sans HDR et le son sortait via des écouteurs branchés à la prise jack du laptop.
Comme on peut le voir, nous avons ici un très bon élève en lecture vidéo avec plus de 15h d’autonomie. Le test en applicatif est lui très décevant même si cela pourrait venir d’un manque d’optimisation sur la suite Open Office. Dans l’ensemble le Dell XPS14 est un très bon élève sur l’autonomie malgré sa dalle OLED.
Le système de refroidissement
À l’extérieur, nous avons pour commencer une ouverture l’arrière une large ouverture pour expulser l’air chaud. En dessous, nous avons deux larges ouvertures de part et d’autre du laptop pour aspirer de l’air frais.
[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]
Performances CPU synthétiques
Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le core Ultra 7 155h qu’embarque cette machine sera comparée aux résultats obtenus par le R9-8945HS
Cinebench R20
On commence avec Cinebench R20, ici le 155h affiche de faibles performances en single core et un multi core assez élevé pour se positionner devant des machines Intel au même format de génération précédente.
Cinebench R23
On poursuit avec Cinebench R23, ici le 155h se classe en retrait face au 12700H qu’équipait le Dell Inspiron 14 Plus il y a 2 ans. Face au 8945HS, l’écart est grand, surtout sur une machine affiché au même prix.
Geekbench 3
On passe maintenant à geekbench 3, ici le core ultra 7 155h affiche de bonnes performances en multi core. En single core cependant, les performances sont assez basses.
Geekbench 5
Passons maintenant à Geekbench 5, ici le 155h affiche une fois de plus des performances supérieures aux laptop équipées de puces Intel d’ancienne génération en multi core. Le score reste décevant en single core avec toujours un retrait de l’ordre de 17 %.
3DMark CPU Profile
Sur 3DMark CPU profile, ce 155h se place juste devant les solutions Intel en 6P8E d’ancienne génération.
Aida 64
Pour AIDA64, Impossible d’exécuter le benchmark avec cette plateforme. On reviendra dessus plus tard mais, en vue des ses spécifications, le Dell XPS 14 plus devrait offrir des débits très élevés et une latence modérée.
[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]
Performances GPU synthétique
Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. La RTX 4050 couplé au U7-155h seront comparés principalement aux scores obtenus avec les autres laptops en RTX 4050 et Intel Arc A730M.
3DMark Timespy
On commence avec 3DMark Time Spy, ici la RTX 4050 Mobile en version 30W se classe bien en retrait face aux RTX 4050 disposants d’un TDP plus élevé.
3DMark Timespy extreme
Tout comme pour Time Spy, même constat. Ici la RTX 4050 du Dell XPS 14 est plus proche d’une RTX 3050 que des autres RTX 4050 mobile.
3DMark Firestrike
Sur 3DMark Firestrike, cette RTX 4050 affiche une fois de plus des performances en retrait, le constat est le même coté CPU.
3DM Firestrike Extreme
Sur 3DMark Firestrike Extreme, les performances de cette RTX 4050 sont à nouveau en retrait. Côté CPU, le U7-155h semble mieux s’en tirer ici.
3DM Firestrike Ultra
Sur Firestrike Ultra, le Dell XPS 14 affiche une fois de plus des performances assez basses même si le CPU reste acceptable pour ce format.
3DM Speedway
On termine avec 3DMark Speedway qui est un benchmark uniquement graphique. Ici, on remarque bien les écarts de performances brutes avec le Ray Tracing. La RTX 4050 équipant ce Dell XPS 14 est cette fois en retrait de 23 % face à l’autre RTX 4050 et de 30% face à la A730M.
[nextpage title= »Performances en productivité »]
Performances en productivité
Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou DaVinci Resolve.
PCMark 10 Extented
Sur PCMark 10, le Dell XPS 14 se montre peu performant sur tout l’ensemble des benchmarks. Il semblerait que l’un des composants n’aime pas trop les suites, un constat que l’on fait également sur l’autonomie.
PCMark 10 : application
Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, le Dell XPS 14 affiche encore de très basses performances, bien en retrait face aux solutions Intel de la génération précédente.
Blender
Sur Blender, le Dell XPS 14 affiche de bonnes performances sur la partie CPU en se classant presque au niveau du R9-8945HS. La partie GPU est elle en retrait à cause du bridage de la RTX 4050 à 30W.
PugetBench : Davinci Resolve
Sur Davinci Resolve, le Dell XPS 14 affiche des performances tout juste meilleurs qu’avec la RTX 3050 du Dell Inspiron 14 Plus.
UL Procyon : AI Computer vison
UL Procyon AI Computer Vision est un benchmark qui donne un aperçu des performances des moteurs d’inférence IA. Pour le moment le Dell XPS 14 est le premier laptop à passer le test avec le NPU, qui multiplie par 5 les performances du CPU.
Ce Dell XPS 14 se montre donc assez décevant en ce qui concerne ses performances en productivité, là où il doit être à l’aise. On espère que des mises à jour et des correctifs corrigerons le problème d’optimisation de cette architecture sur les suites offices.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion
Le Dell XPS 14 est comme tous les précédents XPS de sa lignée, un très bon laptop en ce qui concerne sa qualité de conception. Réalisé entièrement dans l’aluminium et le verre, l’ensemble respire la qualité. Dell aura fait le choix sur cette génération de partir sur la nouvelle plateforme Intel Meteor Lake.
Un choix qui donne un gain d’autonomie non négligeable en lecture vidéo avec pas moins de 15h sur cette dalle OLED. Le choix d’une config IPS sans RTX 4050 devrait proposer une autonomie encore plus grande. Le gros négatif de ce laptop est aussi lié au CPU, que ce soit en terme de performance ou d’autonomie, ce dernier est très mal optimisé sur les différentes suites Office. On espère qu’un patch viendra corriger ce soucis.
Pour rappel, le Dell XPS 14 est disponible au tarif de 2 799,99 € dans sa version Ultra 7-155h, RTX 4050, OLED et 32 Go de RAM que nous testons ici, la version avec Windows 11 Pro est elle à 2449,36 € actuellement.
Le Dell XPS 14
On a aimé :
La qualité de fabrication
Le rapport consommation/performance du CPU
La consommation réduite des composants
Le clavier et trackpad
La qualité de la dalle OLED en HDR
La très bonne autonomie en vidéo
On aurait aimé :
Une meilleure autonomie en productivité
De meilleures performances en productivité
Une meilleure calibration en SDR
Un meilleur tarif
Ce Dell XPS 14 proposer au tarif de presque 2 800€ aurait du faire un sans faute et surclasser les autres laptop sur l’autonomie et la productivité malgré sa configuration basse consommation. Hélas cette nouvelle génération ne semble pas des plus à l’aise avec les logiciels professionnels que ce soit en terme de performances ou d’autonomie. Les seuls points positifs à souligner sont donc l’autonomie en lecture vidéo, la qualité de fabrication et son écran.
Le NH-D15 G2, c’est un dissipateur que nous attendions depuis tellement longtemps… Il faut dire qu’il a fallu attendre 10 ans avant que le NH-D15 n’ait un successeur. En effet, le D15 original, dans son coloris marron/beige voyait le jour en 2014. Puis il se déclinait en noir en 2019. Bref, après tout ce temps, Noctua est enfin parvenu à lancer son nouveau modèle, le voici d’ailleurs en test dans sa version standard. La relève est-elle assurée ?
Présentation :
La famille de NH-D de Noctua est célèbre pour ses performances, son silence, mais surtout sa stature imposante. Avec cette nouvelle génération, la marque autrichienne inaugure en réalité trois dissipateurs différents équipés d’un profil de base différent. Nous retrouvons alors les déclinaisons :
LBC (Low Base Convexity) : à destination des CPU à l’IHS plate comme les Ryzen en AM5 sans montage en offset (on y reviendra) ou les LGA-2000 d’Intel.
Standard : Le modèle passe partout.
HBC (High Base Convexity) : une version optimisée pour le LGA-1700 où les CPU dont l’IHS a été déformée sous la pression du socket lui donnant une forme concave.
La marque propose d’ailleurs de la documentation très intéressante sur le sujet :
Parmi les nouveautés proposées par ce dissipateur, nous retrouvons en premier lieu une structure révisée. Outre la base qui propose différents profils suivant la plateforme sur laquelle il sera monté, le D15 propose une amélioration du nombre de caloducs. Ces derniers passent de six à huit. Du côté de la surface de dissipation, cette dernière a été améliorée de 20% ce qui correspond à un ajout de 23 ailettes supplémentaires. D’ailleurs, elles sont plus resserrées les unes par rapport aux autres : 1,6 mm au lieu de 1,9 mm.
Malgré tout, l’entreprise pense à l’encombrement de son ventirad. Pour cela, nous retrouvons une base en cuivre excentrée, l’objectif étant de ne pas recouvrir le premier slots PCIe. Si pour la RAM on peut se contenter de relever le ventilateur, pour une carte graphique, on ne peut pas couper le dissipateur en deux !
Au niveau du montage, nous avons tout ce qu’il faut pour correspondre à un maximum de scénario. En effet, Noctua fourni des rondelles visant à réduire la pression exercée par le système de verrouillage du socket LGA-1700. On peut monter le dissipateur en décalé sur socket AM5 de sorte à ce que la base soit bien centrée sur les CCD et sans parler du mécanisme SecuFirm2+ simple à mettre en œuvre, sans parler du support dans le temps. Car acheter du Noctua, c’est bénéficier gratuitement de mise à jour de compatibilité, il faut juste les factures.
Enfin, la marque équipe de son ventirad de ses nouveaux ventilateurs haut de gamme en 140 mm, les NF-A14x25r G2. Ces derniers se destinent aux grosses performances sans faire trop de bruit. Pour cela, nous retrouvons un certain nombre d’améliorations apportées, mais nous y reviendrons dans un dossier dédié à ces ventilateurs.
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Il ne reste plus qu’à parler du prix de vente qui a sérieusement augmenté ! Sur Amazon, via la boutique officiel de la marque, il faudra compter 150 €. D’ailleurs, nous ne pouvons que vous recommander de passer par eux, les autres boutiques étant plus onéreuses.
[nextpage title= »Le NH-D15 G2″]
Au niveau de l’emballage, Noctua procède à un changement bienvenu de sa charte graphique. Comme on peut le voir, le visuel de la boîte est beaucoup dans l’ère du temps avec une très belle illustration du produit sur fond marron. Sur les côtés et à l’arrière, nous avons un rappel des fonctionnalités/caractéristiques de ce dernier.
À l’intérieur, les protections sont qualitatives. Comme on peut le voir, le dissipateur est entouré de renforts cartonnés et doublés. Sans parler que la partie accessoire repose sur le dessus.
Le radiateur :
Le poids et les dimensions :
Au niveau des dimensions, nous n’avons clairement pas affaire à un gringalet puisque le NH-D15 G2 mesure 150 (L) x 152 (P) x 168 (H) mm. A noter que la hauteur dépendra aussi du positionnement du ventilateur frontal qui devra être rehaussé si vous utilisez de la mémoire à haut dissipateur. Face à la génération précédente, ce modèle est tout aussi large, moins profond, mais plus haut.
Au niveau du poids, c’est également un poids lourd avec ses 1,525 kg sur la balance. Mais ça, il fallait s’y attendre, puisque la marque augmente la surface d’échange tout en ajoutant plus de cuivre avec les deux caloducs en plus.
La base :
Comme on peut le voir, la base en cuivre profite du même traitement que les autres dissipateurs de la marque. En matière de finition tout du moins. Effectivement, cette dernière profite d’un usinage très fin via lequel on ne sentira qu’à peine le passage de la fraise au toucher. Sinon, la base bénéficie d’une surface importante puisqu’elle mesure 44 x 51 mm.
Comme nous pouvons le voir, de cette base parte un total de huit caloducs en cuivre 6 mm chacun. Elle est également excentrée vers la gauche de sorte à libérer le premier slot PCIe de la carte mère.
Le radiateur :
Dissipateur double tour oblige, nous retrouvons alors deux empilements d’ailettes en aluminium. Ici, nous en comptons 58 par pile. Nous remarquons également qu’elles sont particulièrement resserrées contrairement au premier D15 où elles étaient plus espacées… Mais aussi moins nombreuses.
La découpe est assez singulière puisque l’on retrouve trois dents de scie aux extrémités tandis qu’à mi-parcours la forme fait comme un petit chevron. Enfin, sur les côtés, nous avons le droit à des encoches pour le passage des griffes en acier à destination des ventilateurs.
Également, nous remarquons que les sept premières ailettes sont raccourcies afin de laisser un max de place à la mémoire : jusqu’à 59 mm bien que la marque recommande de la RAM n’excédant pas les 32 mm de hauteur. Le but ici étant de ne pas augmenter inutilement la hauteur du dissipateur en rehaussant le ventilateur avant.
La finition :
Comme d’habitude ave Noctua la finition est très bonne bien que l’entreprise pourrait aller plus loin. De plus en plus de marque optent pour des capots supérieurs afin de masquer l’embout disgracieux des caloducs, ce qui n’est pas le cas. Certes, nous imaginons que des caches Chromaxsont en préparation, mais ils ne sont pas encore disponibles.
Par ailleurs, il faudra veiller à ne pas mettre ses doigts partout sur le radiateur, particulièrement sur les flancs et le dessus. L’aluminium tel qu’il est proposé par la marque est un véritable aimant à traces de doigts.
Compatibilité :
En matière de compatibilité, Noctua indique que son ventirad pourra se monter sur les cartes mères suivantes :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700 – LGA-1851
AMD : AM4 – AM5
Intel ne produisant plus de plateforme HEDT et celle d’AMD étant… Particulière, nous ne retrouvons ici qu’une compatibilité pour les sockets dits « mainstream ». Par ailleurs, Noctua annonce déjà une compatibilité avec le futur LGA-1851 d’Intel qui, pour rappel, n’offre pas de changement de dimensions par rapport au LGA-1700.
Le ventilateur :
La ventilation est ici assurée par deux ventilateurs de 140 mm : les NF-A15x25r G2. Nous retrouvons des ventilateurs de nouvelle génération où il y a des choses à dires (qui seront dites dans un article de présentation).
En attendant, les ventilateurs profitent d’un cadre rond sur lequel nous retrouvons des silentblocs caoutchoutés. Ces derniers sont identiques à ceux du NF-A15, les rendant donc compatibles avec les NA-SAVP3 de couleur.
Du côté des pales, ces dernières sont présentes au nombre de neuf et affichent un profil fin. La courbure est pour le moins particulière puisqu’elle présente une cassure à mi-parcours. Enfin, à leur extrémité, nous retrouvons des striures, les Flow Acceleration Channels que l’on retrouve sur les ventilateurs NF-A. Sinon, à l’instar du NF-A12x25, l’espace en le bout des pales et du cadre a été réduit au maximum, ici, 0,7 mm.
La connectique est ici assurée par un câble unique se terminant par un connecteur fan type PWM à quatre broche. Le traitement de ce dernier est soigné avec une grosse gaine noire bien épaisse tandis qu’il est long de 20 cm.
Nous terminons avec les caractéristiques. Ici, nous avons affaire à des moulins plutôt lents puisqu’ils tournent à 1500 tr/min au maximum. À plein régime, le flux d’air annoncé par la marque est de 155.6 m3/h (91.58 CFM) tandis que la pression statique atteindra les 2.56 mmH2O.
Cependant, si vous êtes sensibles au bruit, vous pouvez toujours avoir recours à un réduction de vitesse type L.N.A. Une fois branché, la vitesse du ventilateur tombe à 1250 tr/min, le flux d’air à 127,1 m3/h (74,81 CFM) et la pression à 1.3 mmH2O.
Le bundle :
La partie accessoire qui repose dans une boîte en carton comprend alors :
Une notice de montage
Un set de rondelle pour socket LGA-1700
Un NA-TPG1 pour éviter de mettre de la pâte partout sur votre Ryzen 7000
Une lingette de nettoyage
Un tournevis Torx à l’effigie de Noctua
Une seringue de pâte thermique NT-H2
Un splitter pour deux ventilateurs
Un adaptateur LNA
Le petit écusson Noctua
La visserie et les pattes de montage AMD
La visserie et les pattes de montage Intel
Une backplate Intel multi socket
Avec cette partie accessoire, Noctua est allé très loin, nous évoquant Cryorig à l’époque. Tout y est, vous avez absolument tout ce qu’il faut pour procéder au montage de votre dissipateur, même pas besoin d’essuie-tout pour retirer la vieille pâte de votre CPU, rien ! Clairement, ça fait plaisir de voir des parties accessoires comme celle-ci, mais rappelons aussi que le NH-D15 G2 s’affiche à 150 € !
Grosso modo :
Dans les grandes lignes, le NH-D15 G2 présente très bien, mais reste imposant, attention donc à la hauteur de votre RAM si vous ne souhaitez pas rehausser le premier ventilateur. Idem, la finition aluminium sera sensible aux traces de doigts, évitez donc de toucher aux parties visibles ou alors avec des gants. Enfin, soyez vigilants quant aux dimensions, tous les boîtiers n’accueil pas des monstres de 168 mm de hauteur !
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, Noctua n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du NH-D15 G2 :
Comme avec les précédents dissipateurs de Noctua (testés iciet là), la première chose à faire du côté d’Intel sera de préparer la backplate. Encore une fois, rien de sorcier, il suffit de passer des vis à base triangle dans la backplate puis de les verrouiller avec des écrous en plastique noir. Bien sûr, attention à leur disposition :
Vers l’extérieur : LGA-1700/1851
Vers l’intérieur : LGA-115x/1200
Concernant les sockets AMD, comme bien souvent, il faudra retirer les bras de montage d’origine en plastique. Rien de difficile non plus puisqu’avec un simple tournevis cruciforme on peut les retirer.
Ensuite, nous pouvons passer à la mise en place des bras de montage. Pour cela, il faudra positionner des rondelles de plastique. Attention à la couleur :
Gris : plateformes AMD
Noir : LGA-115x/1200
Bleu : LGA-1700/1851
Ne reste alors plus qu’à positionner les bras de montage et à les visser avec le tournevis fourni par la marque.
Petite subtilité sur socket AMD, si vous avez un Ryzen 3000/5000/7000, nous ne pouvons que vous recommander le montage en offset. Le but étant de légèrement décaler la base du dissipateur de sorte à ce qu’elle se retrouve pile au-dessus des CCD dans le but d’offrir un meilleur refroidissement. C’est ce que nous avons fait comme vous pouvez le voir plus haut.
Comme on peut le voir, le NH-D15 G2 est vraiment imposant, une fois installé, le premier ventilateur couvre intégralement les slots mémoire. Attention donc à la hauteur de vos barrettes.
La pâte a été appliquée sur tout le CPU avant de monter le ventirad.
Enfin, petite inspection du contact avec le CPU : nickel. Avec nos deux CPU, on remarque que la forme de l’IHS de nos CPU est parfaitement reproduite sur la base du ventirad. En Intel, nous n’avons pas utilisé les rondelles proposées par Noctua tout simplement parce que nous avons déjà un Contact Frame.
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Petite mise à jour de notre protocole de test où nous avons réintégré la partie AMD. Au passage, nous avons effectués quelques changement de profils :
Intel :
65W
125W
170
AMD :
65W
105W
170W
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Dark Rock 5 avec d’autres modèles simple tour et double tour en 120 mm et 140 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
On attaque avec la vitesse de ventilation de ce NH-D15 G2 et le moins que l’on puisse remarquer, c’est que les deux ventilateurs qui le constitue sont les plus lents de notre comparatif. Effectivement, avec ses 1500 tr/min à fond, le D15 est bien en dessous d’un Dark Rock 5 par exemple. Mais le pire, ce sont ses 500 tr/min à basse vitesse. On s’attend à ce que ce modèle souffre sur les consommations les plus élevées !
Bruit :
Malgré les ventilateurs les plus lents, il s’avère que le NH-D15 G2 de Noctua ne soit pas particulièrement silencieux, surtout à haut régime. Avec ses 44 dB dans ces conditions, le dissipateur se positionne juste derrière l’Assassin IV à la ventilation plus véloce.
Cependant, dès que l’on réduit sa vitesse de fonctionnement, il se montre de suite plus discret. À mi-régime, il affiche 32 dB contre 30 dB à basse vitesse. En même temps, 500 tr/min à basse vitesse, il ne faut pas s’attendre à une solution particulièrement bruyante !
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Processeur à 65W :
Nous commençons par le profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600K. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu énergivore. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !
Au niveau des températures maintenant, nous remarquons que le NH-D15 G2 de la marque autrichienne est très performant sur ses vitesses les plus élevées. Cependant, dès que ses ventilateurs atteignent les 500 tr/min les températures remontent. Avec un delta de 32.2°C, ce modèle se positionne au niveau du NH-U12A.
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600K dont la consommation atteint 125W, la consommation de base pour ce processeur. Cela correspond à la puissance consommée de manière prolongée du processeur.
Avec une consommation de 125W, une fois encore le NH-D15 G2 se positionne en tête lorsque ses deux NF-A14x25r G2 tournent à 100% et 66% de leur vitesse. Dans ses conditions, il se montre très performant, se positionnant au niveau de l’Assassin IV à moyenne vitesse. Cependant, avec la hausse de la consommation et de la chauffe, il se place maintenant légèrement devant le NH-U12A.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600K qui consomme 170W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore qui monte maintenant à 1,270V !
Avec une consommation de 170W, si le NH-D15 G2 ne tient pas la charge de notre processeur à basse vitesse, il domine largement ses rivaux. Dans ces conditions, l’Assassin IV est laissé sur le carreau, de même pour le Dark Rock Elite ou le MA824 Stealth qui est en difficulté dès le mi-régime !
Résumé :
Concernant les températures sur notre plateforme Intel, le NH-D15 G2 De Noctua se montre particulièrement performant sur ses vitesses les plus élevées. Comme on l’a vu, dès que sa ventilation tourne à fond, rien ne lui résiste. L’Assassin IV fait de la résistance à mi-régime… Quoi qu’une fois monté sur notre 13600K consommant 170W, il est largué. En revanche, le talon d’Achille de ce modèle reste ses températures élevées à basse vitesse, la faute lié à des ventilateurs lents dans ces conditions.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation à 100%, celui au centre la ventilation en 66% et le plus à droite en 33%.
Sur notre CPU affichant une consommation de 65W, le NH-D15 G2 se positionne parmi les leader du marché. Seul le MA824 Stealth fait mieux sur cette faible consommation. D’ailleurs, ici, c’est le ventirad de Cooler Master qui domine.
En 125W de consommation, le NH-D15 G2 prend la tête… Bien qu’il soit impacté à faible vitesse. La courbe ayant tendance à s’allonger sérieusement à basse vitesse. Dans ces condition, c’est l’Assassin IV de DeepCool qui domine tout le monde à bas régime.
Clairement, si vous avez un processeur affichant une forte consommation, le NH-D15 G2 est la solution qui s’impose d’elle-même. Comme on peut le voir, il domine clairement ses concurrents… Enfin, ceux qui restent.
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Processeur à 65W :
Nous commençons par notre profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère les monstres actuels. Cette consommation est là pour simuler de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu consommateurs.
Sur un 7900X, le gros dissipateur de Noctua ne démérite pas puisqu’il se classe toujours en tête du classement à haute vitesse. Encore une fois, à 66%, l’Assassin IV revient à la charge tandis que la solution autrichienne se place entre le Dark Rock Elite et le NH-U12A.
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Dommage que les ventilateurs du D15 G2 tournent aussi lentement à bas régime puisque nous aurions affaire à un véritable tueur. En attendant, le ventirad brille par ses capacités de refroidissement à haute vitesse, mais ne démérite pas à bas régime !
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Monté sur un processeur consommant 170W, encore une fois, nous avons affaire à une redoutable référence. Les autres dissipateurs double tour affichent des températures un bon cran plus hautes.
Résumé :
Comme sur socket Intel, le NH-D15 G2 brille par les faibles températures relevées à haute vitesse ou lors de fortes températures. Encore une fois, la faible vitesse de ses ventilateurs à 33% de vitesse impactent négativement ses performances.
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Avec une petite consommation, le D15 se montre particulièrement à l’aise. Au vu de la cassure nette de la courbe, on devine que le dissipateur est overkill pour un processeur affichant un si faible consommation.
En 105W, le NH-D15 G2 propose le meilleur ratio températures/bruit de notre sélection. Toutefois, on sent, encore une fois, qu’il mériterait de gagner en vitesse à bas régime.
En 170W, le nouveau ventirad double tour de NVIDIA affiche une victoire claire et nette. Il devance de manière confortable n’importe lequel de ses rivaux.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du NH-D15 G2 de chez Noctua. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Après toutes ces années, la relève est assurée !
L’attente aura été longue avant de pouvoir mettre les mains sur ce nouveau dissipateur. Et pour cette seconde génération de dissipateur, Noctua fait les choses bien avec un radiateur mieux équipé et des ventilateurs nouvelle génération. Cependant, les dimensions restent toujours imposantes et il faudra vérifier la compatibilité avec votre boîtier. Fort heureusement, ce modèle s’accompagne d’une base excentrée maximisant la compatibilité avec le premier slot PCIe, mais pas la mémoire.
Toutefois, au vu de son gabarit, nous retiendrons un montage simple à réaliser permettant de parer à toutes les situations : montage en offset AMD, trop de pression du LGA-1700, tournevis fourni, etc. Noctua va même jusqu’à offrir une lingette de nettoyage pour retirer l’ancienne pâte thermique de votre processeur, cool non ?
À coté de ça, nous avons le droit à un ventirad à la fini impeccable, soyez juste vigilent à l’endroit où vous posez vos doigts. Malheureusement, Noctua continue de proposer de l’aluminium marquant énormément les traces de doigts.
Très bonnes prestations dans l’ensemble !
Dans l’absolu, le dissipateur se montrera audible, à fond, et c’est dommage. Cependant, il présentera aussi un excellent ratio températures/bruit dans ces conditions. Il surclassera aisément d’autres modèles portant très performants comme l’Assassin IV de DeepCool notamment.
En revanche, les performances de ce modèle sont fortement impactées à bas régime où les ventilateurs ne tournent vraiment pas vite. Cela a tendance à impacter négativement les températures.
Toutefois, lors de fortes consommations, ce modèle se distingue nettement de ses rivaux en double tour en affichant un niveau de performance nettement supérieur. Mais il ne parvient pas à contenir la chauffe de notre CPU à basse vitesse sur un processeur Intel ou AMD consommant 170W.
La facture explose :
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Malheureusement, la mauvaise nouvelle provient du prix qui explose littéralement. Cette dernière affiche maintenant 150 € environ sur la boutique officielle de la marque sur Amazon. À ce prix, nous commençons à retrouver des kits watercoolingAIO parfois très sérieux.
Noctua NH-D15 G2 :
On aime :
Les finitions toujours aussi bonnes de ce dissipateur
La partie accessoire très, très fournie !
Le montage simple à réaliser
La base excentrée libérant le premier slot de la carte mère
Ses performances excellentes à haute et mi-vitesse
Son bruit maîtrisé à mi-régime et son silence d’or à basse vitesse
On a moins aimé :
Le fait que l’aluminium marque autant les traces de doigts
Son gabarit imposant qui fait qu’il ne rentrera pas partout !
Ses nuisances sonores à pleine vitesse
Ses performances en berne à basse vitesse
La facture qui explose
Malgré ses très grosses performances sur CPU Intel ou AMD, le NH-D15 G2 n’est pas dépourvu de défauts. En effet, il présente, comme de nombreux cooling en double tours, un fort encombrement. Les nuisances sonores sont également très présentes à plein régime tandis que la faible vitesse de fonctionnement à basse vitesse impacte négativement ses performances. On retiendra également son prix élevé tandis que sa finition, excellente au demeurant, marquera les traces de doigts. Nous choisissons de lui décerner l’argent malgré tout.
Lorsque nous avons eu la chance de découvrir la MSI Claw au CES 2024, nous avons pu la prendre en mains sans vraiment nous faire une idée des performances de cette nouvelle console. Mais ce premier contact, uniquement « physique » nous a permis de constater que la console de MSI avait des atouts notamment en terme d’ergonomie. Si le choix d’Intel avait surpris les « spécialistes », l’étude, pourtant simple de la roadmap des bleus permettait de comprendre pourquoi MSI se positionnait ainsi et non pas, comme tout le monde, avec AMD. Cependant, les transitions profondes que menaient Intel laissaient deviner que le hardware choisi demanderait de la patiente, comme on laisse un bon vin se bonifier. Mais comment envisager une telle position quand on arrive sur un marché où la cible est le gamer pur et dur. Un public qui se moque globalement du hardware à partir du moment où celui-ci lui apporte ce qu’il recherche : des FPS ? Le choix de MSI pour son lancement a été, logiquement (malheureusement) de s’appuyer sur des influenceurs, youtubeurs, médias mainstream de cette cible gaming… Le bilan était écrit d’avance: la MSI Claw a pris des coups. Dire que c’est injustifié serait cependant malhonnête, la Claw était derrière sa concurrente Asus, souvent même assez largement. Mais quelques points de contexte et explications auraient sans doute permis à la marque d’expliquer où elle voulait aller et de nuancer les critiques…
MSI parie sur la roadmap Intel pour ses consoles.
Il est bon ton de tirer sur Intel ces derniers temps, inutile de revenir sur le sujet. Cependant, une fois que l’écume s’est retirée, la feuille de route planifiée par les bleus est impressionnante. Elle est pleine de promesses pour le monde du PC et en particulier celui de la mobilité. Meteor Lake qui équipe la Claw est déjà une révolution considérable. Sa partie graphique, basée sur Arc Alchemist est un bond en avant majeur. Cependant, comme pour les cartes desktop ARC, elle a souffert de nombreuses secousses pendant la fin de son développement, notamment en ce qui concerne ses drivers. C’est un sujet important car si vous suivez l’actualité en lien avec ARC justement, vous avez du remarquer que les gains apportés par chacune des mises à jour sont spectaculaires. Ces dernières semaines nous avons donc pu reprendre en mains une MSI Claw, en lui appliquant l’intégralité des updates apportés par Intel mais aussi MSI. Et autant le dire immédiatement, ce n’est plus vraiment la même console.
Les MAJ transfigurent réellement la MSI Claw
Les comparaisons de la MSI Claw à sa principale concurrente n’étaient jusque là pas flatteuses. Non seulement le Claw avait des performances moins bonnes lors des premiers tests, mais la consommation d’énergie était également pire par rapport au Z1 Extreme d’AMD. A partir du deuxième trimestre de cette année MSI et Intel ont intensifié les mises à jour. Les choses se sont faites en deux temps. Tout d’abord en avril quand les nouveaux pilotes Intel ont permis une amélioration globale comprise entre 4 et 40 % des performances. Ensuite MSI a lui aussi livré une mise à jour profonde du firmware de sa Claw permettant de gagner encore près de 30 %. D’après MSI, avec ces vitamines, la Claw serait désormais 26 % plus rapide que la ROG Ally. Nous avons eu la chance de remettre la main sur une MSI Claw (équipée du Core Ultra 7 processor 155H) pour nous intéresser à la situation.
Nos tests synthétiques et retour d’expérience
Nous avons pu lancer une batterie de tests pour comparer la Claw, une fois toutes les mises à jour effectuées, avec la Rog Ally équipée de l’AMD Z1 Extreme. Même si nous n’avons pas pu pousser nos tests à fond, nous avons eu confirmation des gros progrès de la console MSI. Les tests synthétiques sont parlants et les quelques jeux testés donnent des indications. Cependant, la tendance ne se confirme pas partout.
Pour cette rapide prise de température, nous avons utilisé la Claw dans tous les modes qu’elle propose. Les chiffres de comparaisons ont été tirés de notre test de la Rog Ally Z1 Extreme .
Les quelques jeux testés dans les mêmes conditions que la Rog Ally Z1 Extreme :
MSI se relance avec ces updates et prépare sa seconde génération
Nous n’aurons pas la prétention de dire que ces quelques mesures ont la valeur d’un test grandeur nature. Mais ils sont cependant révélateur de l’évolution et du gain significatif de performances qu’est allé chercher MSI pour remettre sa Claw dans la course. Mais tout ça c’est pour la technique et la compréhension. Asus a fait le choix de construire ses consoles sur les APU AMD, rodés depuis des années. MSI a fait un pari en se lançant avec Intel. Commercialement c’est sans doute raté pour le moment. Même si la Claw est maintenant compétitive face à la Rog Ally, son lancement n’est pas celui espéré par la marque. MSI a baissé ses prix, mais Asus aussi.
Cependant, la seconde mi-temps devrait se jouer dans quelques semaines. Asus a fait évoluer sa Rog Ally mais va devoir composer au moins jusqu’en 2025 avec le même hardware AMD. MSI devrait lui proposer une seconde version équipée du très prometteur SoC Intel Lunar Lake, qui arrive tout début septembre. Sa partie graphique devrait être très largement supérieure mais la solution Intel pourrait aussi permettre de faire la différence sur l’autonomie. Il semble justement qu’Intel et MSI se soient considérablement rapprochés pour cette catégorie « console PC ». L’objectif d’Intel est de proposer dans les mois qui viennent des SoC x86 très efficients mais aussi très performants en matière de puissance graphique.
C’est donc avec cet espoir que MSI va pouvoir se relancer et tenir le haut du pavé sur la fin 2024…Si le dernier né d’Intel confirme bien toutes les promesses entrevues.
Du côté d’Intel, les choses se dégradent. Il faut dire que les problèmes d’instabilités des Core i de 13e et 14e générations ont sérieusement impacté l’image de la marque. À tel point que l’entreprise pourrait décidé de licencier 10 000 personnes à travers le monde.
Intel : nouveaux licenciements à venir ?
Plutôt que de subir de plein fouet une crise, les bleus préfère l’anticiper et pour cela, la marque s’apprête à licencier à tour de bras. Récemment, les problèmes d’instabilités des Core i de 13e et 14e générations impactent négativement la marque de plusieurs manières.
En premier lieu, il y a l’image de marque qui se dégrade. En effet, en ne parvenant pas à résoudre rapidement le problème, les bleus perdent des clients. On l’a vu, certains se tournent chez AMD ce qui représente un manque à gagner pour la marque. D’autant que cela fait perdre des clients pour la future génération de processeur à venir : Lunar Lake. D’autre part, il faut assurer le remplacement des processeurs endommagé, ce qui a un coût également.
Pour pallier au déficit de vente des futurs CPU, mais des coûts liés au SAV, l’entreprise prévoirait de se séparer de 10 000 employés à travers le monde. Ce faisant, la marque passerait de 110 000 employés à 100 000. Le but de la manœuvre étant d’économiser $10 milliards d’ici 2025.
On l’a vu, Intel est en pleine restructuration pour se concentrer sur les secteurs les plus porteurs comme l’IA, les CPU grand public et pro ainsi que la fabrication de puce. Tout récemment, l’entreprise débauchait Naga Chandrasekaran de chez Micron. Le but ? Développer Intel Foundry Service afin d’attirer toujours plus de clients et sans filouterie cette fois-ci ? Pour servir cette restructuration, l’entreprise se sépare aussi d’autres secteurs. Dernièrement, c’était les NUC qui en faisaient les frais et encore avant c’était la production de serveurs.
Bien entendu, ce plan de licenciement n’est pas encore officiel, c’est Bloomberg qui a vendu la mèche.