Vous aimez le Mac Studio mais pas Apple ? Le Beelink GTR9 Pro est la solution

Beelink est une marque que l’on commence à voir dans l’univers des mini-PCs. Ils ont décidé de mettre dans un châssis ressemblant étrangement à un Mac Studio un hardware PC de dernière génération. Leur nouveau GTR9 Pro embarque une APU AMD Ryzen AI Max+ 395 : 16 cœurs / 32 threads Zen 5 tournant jusqu’à 5,10 GHz et un iGPU Radeon 8060S (2 560 SP, 2 900 MHz, RDNA 3). Cette partie graphique est annoncée proche d’une GeForce RTX 3080 Laptop. Ensuite, il aligne jusqu’à 128 Go de LPDDR5X-8000, deux emplacements M.2 NVMe PCIe 4.0 x4 (dont un SSD 2 To 7 000 Mo/s pré-installé), et un refroidissement MSC 2.0 mêlant radiateur alu, heatpipes cuivre, double ventilateur, afin de tenir un TDP APU jusqu’à 140 W.

Beelink GTR9 Pro

Beelink GTR9 Pro : Un mini PC très musclé pour les créateurs ?

Côté format, le châssis mesure 180 × 180 × 90,8 mm. Point très positif, ce châssis inclus une alimentation 230 W interne, donc pas de fils et blocs externes. Le prix de lancement en Chine est de 7 999 CNY, soit environ 1 560 € un tarif étonnamment bas pour un système intégrant le SoC Ryzen AI Max+ 395. On sera donc prudent sur le sujet. Dans tous les cas, même avec un tarif que serait 20 à 30% plus élevé, ce “mini Mac Studio” PC serait très compétitif faces aux configurations Apple très épicées côté tarifs.

La connectique est elle aussi très flatteuse avec des ports à profusion : 2 ports réseau 10 GbE, deux USB 4.0 de 40 Gbit/s, des ports USB-C et USB-A de 10 Gbit/s, une prise casque. Coté connectivité moniteur, on dispose de deux sorties vidéo dédiées (DisplayPort 2.1 et HDMI 2.1). La connectivité sans fil est également au rendez-vous grâce a une puce  MediaTek MT7925 qui offre une connectivité performante avec du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 5.4.

Beelink GTR9 Pro

Deux interrogations demeurent cependant. Tout d’abord la disponibilité hors Chine de ce produit et son prix réel alors que des rumeurs évoquent une baisse de prix pour le SoC AMD Ryzen AI Max+ 395. Enfin, si l’esthétique peut séduire les amateurs de mini PC musclés, c’est en fonctionnement que ce Beelink GTR9 Pro devra faire ses preuves. Le silence et la dissipation thermique seront les deux sujets fondamentaux.

La RX 9060 est difficilement dispo mais serait un bon coup

Il y a quelques jours nous vous avons parlé de la Radeon RX 9060 (non-XT). La carte débarque pour l’entrée de gamme 1080p, avec l’architecture RDNA 4, 28 Compute Units, soit 1 792 processeurs de flux, mais évidemment avec seulement 8 Go de GDDR6 sur bus 128-bit. En outre, AMD utilise ici une mémoire à 18 Gbps, ce qui fixe la bande passante à 288 Go/s. AMD se justifie en affirmant que cette configuration mémoire est suffisante pour les titres e-sport et les AAA en réglages modérés…Ce qui est partiellement vrai. La bonne nouvelles vient des premiers tests synthétiques affichent 14 132 points sous 3DMark Time Spy et 35 511 sous Fire Strike. SI on compare c’est petite RX à la concurrence, la carte se montre environ 20 % plus rapide que la RTX 5050, tout en restant à quelques pourcents de la RTX 5060 8Go selon les scènes.

RX 9060
Les résultats surprenants de la RX 9060

Donc c’est une solution à clairement considérer. Le problème c’est qu’elle est difficilement accessible. Effectivement, si son prix n’est pas communiqué par AMD c’est que la RX 9060 est réservée aux intégrateurs (SI) pour l’instant, donc visible d’abord dans des PC préassemblés. En usage, on vise du 1080p fluide, avec FSR en appoint, tandis que le ray tracing exige des compromis.

RX 9060 : le bon coup des petits budgets

Dans les détails, la RX 9060 dispose d’une configuration limitée en VRAM avec ses 8 Go GDDR6 18 Gbps sur un bus 128-bit, ce qui explique sa bande passante de 288 Go/s. Cependant, comme nous l’avons évoqué plus haut, les scores 3DMark publiés (14 132 Time Spy, 35 511 Fire Strike) la placent environ 20 % devant la RTX 5050, et à 3–5 % de la RTX 5060 en 8 Go selon les tests. Elle se frotte donc avec un certain brio à la RTX 5050…Sauf que cette dernière a le mérite d’être officiellement disponible à la vente au détail.

RX 9060
Dans les jeux, les résultats sont encore plus (favorablement) surprenants

Dans une sélection de jeux tels que God of War 2018, Cyberpunk 2077 ou encore Warhammer 40000: Space Marine 2, le youtuber Technosaurus démontre que le niveau de performances de la RX 9060 est très proche de celui de la RTX 5060. En effet, cette dernière ne dépasse la RX 9060 que de 2 % en termes de vitesse. Par ailleurs, la version RX 9060 XT se montre environ 6 % plus performante que son équivalente sans XT. Ces résultats ont été relevés en résolution 1080p, tout en appliquant les réglages graphiques les plus avancés.

Enfin, il faut bien reconnaitre que Nvidia et son DLSS 4 restent au dessus des solutions de la concurrence et son d’un grand secours sur ces « petites » cartes. La disponibilité limitée de FSR 4 contraste fortement avec la diffusion de la technologie DLSS 4 de Nvidia, actuellement prise en charge par plus de 125 jeux et applications. AMD en est conscient et met le paquet sur son FSR Redstone.

Reste à savoir maintenant si cette RX 9060 sera disponible à la vente au détail dans un second temps. Si la carte est exclusivement dans les mains des intégrateurs de PC, il est courant que ceux-ci alimentent le marché gris progressivement avec ce type de composants.

AMD met fin aux processeurs X3D sur AM4

Voilà une information qui commence à sonner comme la fin de l’AM4. Le processeur AMD Ryzen 7 5700X3D arrive en bout de course et va bientôt disparaître des rayons. Divers revendeurs sur internet l’ont indiqué à Tweakers. Ce modèle représente le dernier CPU doté de la technologie 3D V-Cache compatible avec le socket AM4 qui reste accessible ; quant au 5800X3D, un peu plus performant, il est épuisé depuis quasiment une année. Ces références représentaient un très gros morceaux des ventes du socket AM4 ces derniers mois, permettant de se monter des machines gaming performantes et peu couteuses.

AMD AM4 fin
L’AM4 a fait de la résistance mais maintenant c’est terminé.

Avec l’arrêt du 5700X3, AMD débranche l’AM4

Le Ryzen 7 5700X3D est un processeur AM4 disposant de 8 cœurs / 16 threads basé sur Zen 3 et idéal pour le jeu grâce à la 3D V-Cache. Il tourne à 3,0 GHz de base, 4,1 GHz en boost et bénéficie de 96 Mo de L3 (100 Mo au total avec le L2). Avec un TDP de 105 W et l’utilisation de la DDR4-3200, il était un upgrade de choix pour de nombreux propriétaires de machines AMD de l’ancienne génération. Jusque là c’était le symbole de la politique de pérennité des sockets d’AMD. Ce CPU s’insère sans effort dans une config AM4 existante, puis délivre encore aujourd’hui des performances très solides dans les jeux. Cependant, plusieurs boutiques confirment son passage en “End-of-Life”, ce qui signifie arrêt des approvisionnements dès épuisement des stocks. Parallèlement, son prix a glissé d’environ 225 € à environ 260 € ces dernières semaines, alors qu’il était tombé sous les 200 € en septembre dernier. Enfin, AMD n’a pas commenté ce retrait, tandis que la 5800X3D est introuvable depuis près d’un an.

La plateforme AM5 dans le même temps devient plus abordable même si le chipset B650 est lui aussi EOL ce qui oblige à passer sur le B850 encore un peu cher. Tous ces signaux conduisent à affirmer que l’AM4 tire ses dernières cartouches. Si vous êtes dans une logique d’ugrade avec un budget limité et si vous trouvez le 5700X3D autour de 220–260 €, alors foncez, car le gain en FPS est net par rapport aux puces AM4 non-X3D. En revanche, lorsque le tarif dépasse franchement ce palier, vous devez vous résoudre à basculer maintenant sur l’AM5 pour une meilleure pérennité et pour un potentiel d’upgrade plus large.

Vers un MacBook abordable en 2026 ?

Apple préparerait un MacBook d’entrée de gamme positionné sous les 999 $, une première pour la marque. Mieux, la pomme pourrait potentiellement dégainer des versions à 599 $ en éducation ou 699 $ en tarif public. Selon des fuites en provenance de sous-traitants, la production de composants démarrerait le mois prochain, tandis que l’assemblage complet pourrait suivre d’ici fin 2025, ce qui laisserait envisager une commercialisation début 2026. En juin dernier l’analyste spécialiste d’Apple Ming-Chi Kuo avait annoncé l’arrivée potentielle de cette nouvelle gamme.

Côté technique, l’orientation clé serait l’adoption d’une puce A18 Pro (issue de l’iPhone 16 Pro) plutôt qu’un SoC Apple M-series : de prime abord, les performances monocœur se situeraient entre M3 et M4, tandis que le multicœur serait proche d’un M1, ce qui viserait une expérience fluide sur la bureautique, le web, la vidéo légère…On voit se dessiner un MacBook qui cible les usages des étudiants mettre sur la paille ces derniers. Enfin, des coloris type argent, rose, jaune sont évoqués pour différencier la gamme, ainsi que, en outre, des matériaux de châssis plus simples afin de contenir le coût.

Un MacBook low cost qui pourrait gêner le Macbook Air

Avec ce nouveau positionnement, Apple élargirait la stratégie iPad au Mac : plusieurs paliers de prix, puis un modèle très accessible pour capter étudiants et primo-accédants. Si la proposition d’Apple a du sens pour ceux qui veulent une machine simple pour une utilisation basique, on se retrouve cependant sur le territoire qu’avait défini la marque pour ces iPads. Néanmoins, le public étudiant qui privilégie l’usage polyvalent d’un PC portable à celui d’une tablette pourrait se laisser séduire. L’écosystème macOS resterait un argument fort pour la fiabilité et la longévité. Pour conclure, recommandation conditionnelle : si votre besoin porte sur la rédaction, le web, la visioconférence et des apps légères, attendez l’annonce officielle. Par contre, il est possible que la nouvelle machine cannibalise considérablement les ventes du MacBook Air, qui est régulièrement en promotions dans sa petite version.

 

Thermal Grizzly : une nouvelle table de benchmark

Présentée au Computex 2025, la table de benchmark de Thermal Grizzly est à présent disponible. Au programme : un PCB actif, des contrôleurs de ventilateurs, des ports SATA, USB et même microSD ! Thermal-Grizzly-benchmark

Der8enchtable : la table de benchmark selon Thermal Grizzly

Les amateurs d’overclocking et de contenu hardware exigeant reconnaitront aussitôt le 8 venant remplacer le B de Benchtable. Le Youtuber Roman “der8auer” Hartung (également CEO de Thermal Grizzly) est derrière le développement de cette table de bench. Et il n’est pas seul ! En effet, un autre nom bien connu des overclockers s’est associé à Thermal Grizzly pour ce projet : Jon “elmor” Sandström, fondateur de Elmorlabs.

Au programme, une table de bench au format minimaliste qui vient se placer face à la Streacom OBT. Pour s’en démarquer, Thermal Grizzly propose un système tout-en-un à destination des testeurs de matériel. On retrouve donc sur le PCB actif ( directement alimenté par un connecteur 6 pins depuis l’alimentation) :

  • 3+1 zones de contrôle ventilateurs et AIO
  • Supports SSD
  • USB ou microSD pour système d’exploitation et logiciels de tests
  • éclairage ARGB

Le contrôle ventilateurs et AIO promet une constance dans les protocoles de tests tandis que les multiples stockages offerts donnent de la flexibilité. L’option microSD est intéressante en raison du prix souvent avantageux de ce support. La table supporte tous les formats de cartes mères et peut accueillir un radiateur AIO ou custom. Thermal-Grizzly-benchmark

Ber8enchtable : pour qui ?

Disponible sur le site officiel de Thermal Grizzly au prix de 230€, la table de benchmark s’adresse à un public bien spécifique. En effet, elle intéressera les amateurs, testeurs et overclockers changeant très fréquemment de matériel et de configuration. Ses arguments principaux sont le faible encombrement (comparativement à la Primochill Wetbench par exemple) et les facilités d’usage offertes par le PCB actif. Le prix est à notre sens à comparer à celui de la Streacom OBT (190€) assortie du Benchlab de Elmorlabs (199€). Les deux systèmes ne sont pas équivalents mais propose deux approches ambitieuses et polyvalentes de la table de benchmark.

Intel x Maxsun : une mini station de travail !

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MAXSUN s’associe de nouveau à Intel pour proposer une mini workstation aux performances impressionnantes. Prévue pour accueillir deux GPU Intel Arc Pro B60 Milestone, la station promet une puissance de calcul remarquable dans un encombrement réduit.

Maxsun-intel-workstation

Maxsun x Intel workstation : l’intelligence artificielle en ligne de mire

Un revirement notable est en cours dans la perception du support de l’intelligence artificielle par les petites compagnies et utilisateurs particuliers. Il était admis que la meilleure solution pour les entreprises de taille réduite était le cloud. Externaliser ses besoins en calculs IA permet théoriquement de  bénéficier de matériel toujours à la pointe, de coûts avantageux et d’une certaine flexibilité. Mais le paradigme change. Les solutions cloud ne vont pas disparaitre mais tendent aujourd’hui à compléter une puissance de calcul locale. Le développement et surtout la diversification des modèles IA rendent l’investissement dans des stations de travail rentable pour un large public. Le souhait de conserver les données localement pèse aussi dans la balance.

Maxsun a bien saisi ce nouvel enjeu et débarque aujourd’hui avec une station tout-en-un misant sur un encombrement restreint et un prix très agressif. Dans cette micro workstation, on découvre donc :

  • Intel Core Ultra 9 275HX
  • Deux Maxsun Intel Arc Pro B60 Milestone 24G
  • Ethernet 10G et Wifi7*
  • 4 ports Thunderbolt

Le tout dans une enceinte dont le volume est donné pour 20L. La gestion de la chauffe est un sujet majeur pour ce type de format, surtout que la station tournera 24/24h. Maxsun fait donc le choix de deux chambres séparées, une pour le CPU, une pour les GPU, un design adopté par plusieurs marques lors du dernier Computex.

Maxsun-intel-workstation

Micro workstation : prix, disponibilité, usages

Annoncée pour septembre au prix de 2800$, la station est intéressante pour disposer de capacités de calculs adaptées aux usages actuels de l’intelligence artificielle. On pense aux modèles IA les plus connus mais aussi à des modèles plus spécifiques comme le stockage IA (AI NAS) ou pour s’interfacer localement avec une structure cloud existante.

Maxsun-intel-workstation

Que vaut la Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8G ?

[nextpage title= »Introduction : »]

Aujourd’hui, nous allons vous parler de la dernière carte graphique de chez NVIDIA, avec un exemplaire de la Gigabyte GeForce RTX 5050 OC Low Profile 8G. Nous remercions d’ailleurs Gigabyte France pour la mise à disposition de cet exemplaire de test. Nous avons sélectionné ce modèle, car il a la particularité de disposer de la mention « Low Profile ». Vous l’aurez donc compris aisément, cette carte graphique se destine aux boitiers de taille très réduite. Nous devons bien avouer que la RTX 5050 8G n’est pas la carte qui nous fait rêver le plus, nous serons donc attentifs afin de savoir ce que nous pouvons en tirer en 1080p et si, malgré sa taille réduite, elle bénéficie encore d’une petite marge d’overclocking. En ce qui concerne son tarif, elle est référencée sur plusieurs sites en ligne sous la barre des 300 euros.

Le lancement des RTX 5050 s’est fait très discrètement, puisque la plupart des sites de tests n’ont reçu aucun exemplaire de la part de NVIDIA. Nous tenterons d’en comprendre la raison durant ce test.

[nextpage title= »Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile : »]

L’architecture :

Pour rappel, cette Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8 GB est un modèle custom, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque, dans notre cas c’est donc un PCB conçu par Gigabyte. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leur propre modèle. Pour rappel, comme à son habitude, NVIDIA ne proposera pas de versions Founders Edition sur ce modèle RTX 5050.

Cette NVIDIA RTX 5050 bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 4 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.

Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle RTX 5050 est équipée de 2560 CUDA Cores. Du côté de la mémoire, elle bénéficie de 8 GB de mémoire GDDR6 (320 GB/s). En ce qui concerne le TDP, il est lui annoncé à 130 watts et NVIDIA recommande une alimentation de 600 watts. Mais passons de suite à la découverte du packaging de cette série Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8 GB.

 

Le bundle de cette Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile :

Nous sommes ici sur une carte graphique d’entrée de gamme, avec un tarif MSRP de 250 $ et un prix affiché en France, sous la barre des 300 euros. Le bundle se résume à son stricte minimum, avec juste une mini équerre afin de conserver la hauteur compacte de la carte.

La boite reprend un dresscode que nous avons l’habitude de rencontrer sur les cartes proposées par Gigabyte, avec en bas à droite, le nom de la série, ici GeForce RTX 5050 en vert et noir.

 

Le système de refroidissement :

La Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8 GB arbore un système de refroidissement composé de trois ventilateurs de 50 mm disposant de sept pales. Le design de ce modèle Low Profil est très sobre et fait l’impasse sur le rétroéclairage RGB. La couleur noir du carénage en plastique lui permettra de s’associer à n’importe quelle carte mère et dans n’importe quel boitier. C’est sobre et passe partout, tout ce que nous aimons.

Mais c’est surtout, ici, son format qui nous intéresse, avec des dimensions de 182 x 69 x 36 mm, qui lui permettront de prendre place dans des boitiers de tailles réduites. Pas de  backplate à l’arrière du PCB qui dispose de la même taille que le système de refroidissement. Comme on peut le constater, l’air chaud s’échappe par la tranche supérieure de la carte ainsi que par l’équerre.

Nous jugerons des températures et des performances du système de refroidissement lors de nos tests. En ce qui concerne l’épaisseur, notre sample occupe 2 slots.

 

Les connectiques :

Pour alimenter ce modèle, et c’est une excellente nouvelle, Gigabyte a fait le choix d’utiliser un seul connecteur d’alimentation 8-pins, c’est-à-dire à 8 broches. Mais pour être parfaitement honnête, nous aurions voir ce type de carte sans aucun connecteur d’alimentation.

Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à deux DisplayPort 2.1b/1.4a ainsi que deux HDMI 2.1b.

[nextpage title= »Le plein de nouvelles technologies : »]

Le DLSS4 : quoi de neuf ?

Deep Learning Super Sampling combiné au Multi Frame Generation (MFG). Pour rappel, l’architecture Blackwell dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Ce sont ces innovations matérielles de Blackwell et du DLSS qui vont permettre le MGF, ce qui aurait été impossible techniquement sur la génération précédente ADA Lovelace.

Selon NVIDIA, le Multi Frame Generation permettrait d’offrir des performances jusqu’à 8 fois supérieures dans des jeux comme Cyberpunk 2077 par rapport au rendu brut de l’image. Jusqu’à 15 des 16 pixels par image sont générés par l’IA. La barre des 240 FPS pourra ainsi être atteinte en ray tracing 4K et d’avoir aussi la possibilité d’utiliser le path tracing pour les jeux compatibles.

NVIDIA introduit le DLSS 4 avec les RTX 5000

Alors, que va apporter cette nouvelle génération face à la précédente ? La principale différence se situe au niveau du « Frame Generation ». Là où avec les RTX 4000, le DLSS 3 était capable d’introduire une image supplémentaire entre deux images natives, le DLSS 4 pourra en insérer jusqu’à trois d’où l’ajout du terme Multi FG. Vous aurez ainsi le choix de générer une seule image (x2) pour les séries RTX 40 et RTX 50, deux images (x3) pour la série RTX 50 ou trois images (x4) pour la série RTX 50.

C’est l’IA qui va générer jusqu’à trois images qui auront pour conséquence d’augmenter le nombre de FPS avec pour conséquence un jeu plus fluide et une diminution de la consommation de mémoire grâce aux RTX Neural Shaders qui peuvent être utilisé pour compresser les textures. Ce nouveau modèle d’IA se montre 40 % plus rapide, utilise 30 % de VRAM en moins et n’a besoin de ne s’exécuter qu’une seule fois par image rendue pour générer plusieurs images. Seul bémol, ces images créées par IA auront pour conséquence d’ajouter de la latence à cause du processus de création, mais, NVIDIA va introduire Reflex 2 sur lequel nous reviendrons plus bas dans cet article.

Une chose est sûre, NVIDIA profite du bénéfice d’avoir pris le train de l’IA très rapidement en route et bonifie, aujourd’hui, ses nombreuses années de recherche face à la concurrence. Il faut être conscient qu’il n’est plus possible d’augmenter les performances brutes de 25 à 30 % avec chaque génération de cartes graphiques, c’est le même problème rencontré par les processeurs par exemple. C’est donc le choix de NVIDIA d’avoir intégré l’IA à ses cartes afin de proposer l’upscaling.

NVIDIA introduit le DLSS 4 avec les RTX 5000

Le DLSS 4 n’est compatible qu’avec cette nouvelle génération de RTX 5000, mais les d’autres technologies jointes auront un impact positif sur les générations précédentes. Les RTX 5000 et 4000 bénéficieront aussi de l’amélioration du Frame Generation et pourront bénéficier d’un gain allant de 5 à 10 % selon NVIDIA et avec une consommation de mémoire moins importante.

Dès l’arrivée des RTX 5000, c’est-à-dire, à la fin du mois de janvier, le 30 pour être précis, ce sont 75 jeux et applications qui seront compatibles avec le DLSS 4 pour le lancement comme par exemple Alan Wake 2, Cyberpunk 2077, Indiana Jones et le Grand Cercle, et Star Wars Outlaws.

Le nouveau « Transformer » :

Le DLSS 4 propose une mise à jour de l’architecture pour le DLSS Ray Reconstruction, le DLSS Super Resolution et le DLAA. Avant, le DLSS utilisait des réseaux neuronaux convolutifs (CNN) afin de générer de nouveaux pixels et qui devient maintenant le nouveau Transformer. Celui devrait offrir une plus grande stabilité, moins d’images fantômes, plus de détails sur les objets en mouvement et des bords plus lissés.

Slides technologie NVIDIA RTX 5090

Cela pourrait se traduire par la possibilité d’utiliser un mode Performance pour le DLSS, qui ne serait plus visuellement moyen, mais qui pourrait s’approcher du mode Balanced/Qualité sur le modèle CNN de la génération précédente. Bien entendu, à tester et à comparer en termes de qualité d’image entre les RTX 4000 et RTX 5000. Il sera aussi pertinent de comparer les différents modes de DLSS au niveau de la qualité de l’image.

Le nouveau Transformer offrira une amélioration de la qualité d’image en Ray Reconstruction, comme par exemple, sur l’image de gauche, dans Alan Wake 2 avec la clôture à mailles losangées. L’image de droite met en évidence l’amélioration du détails entre le modèle CNN et celui de cette nouvelle génération.

La technologie Reflex 2 :

Comme nous vous le disions précédemment, le Multi Frame Generation vous permettra d’accroitre le nombre de FPS, mais va ajouter de la latence à cause du processus de création. NVIDIA va donc proposer sa version 2 pour Reflex que nous avions déjà eu l’occasion de vous présenter ici. C’est surtout dans les jeux compétitifs que ces quelques millisecondes pourront vraiment marquer une différence.

NVIDIA Reflex 2 combinera le mode Reflex Low Latency avec la technologie Frame Warp et sera compatible avec toutes les RTX. Le principe est bien entendu de réduire la latence, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran, en affichant une image prédictive qui soit le plus proche de la réalité. Reflex 2 débarquera dans les semaines à venir.

Override DLSS ou le remplacement du DLSS :

La dernière application de NVIDIA, NVIDIA App, va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. La version de l’application que nous allons tester est une version presse, et les options de remplacement du DLSS sont disponibles dans l’écran Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.

Slides technologie NVIDIA RTX 5090

Nous testerons bien sûr Override DLSS lors de ce test afin de voir si les manipulations sont faciles à réaliser. Nous avons fait un premier bilan de ces nouvelles technologies même si nous ne nous sommes pas étendues sur tous ce que va proposer cette nouvelle RTX 5060 Ti. Sachez qu’elle dispose d’un encodeurs de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération.

[nextpage title= »Les spécifications techniques : »]

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, ce parfaitement le cas. En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8 GB, une fréquence de base à 2317 MHz et une fréquence Boost à 2587 MHz. Sachez que comme le mentionne le modèle de la carte, il s’agit d’une carte overclockée d’usine. Mais bon, l »overclocking permet un passage de 2572 MHz à 2587 MHz, autant dire de suite qu’il s’agit plus d’un atout marketing.

La carte dispose de 8 GB de mémoire GDDR6 (320 GB/s), ou oublie ici la GDDR7, sur un bus de 128 bit à 2500 MHz. N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé. Les informations données par GPU-Z nous permettent de constater que la carte a encore une marge d’overclocking avec un power limit qui peut grimper à 115 %.

Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2917 MHz. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal. On peut remarquer que GPU-Z relève une consommation de 128,7 watts, et un TDP à 102 %. Si le power limit nous propose d’aller jusque 115 %, nous devrions encore avoir une petite marge de progression.

En ce qui concerne les températures, elle grimpe à  74,4 °C et celle de la mémoire à 70 °C. Au moment de ce premier test, il fait 24,4 °C au sein du labo. Les températures seront donc à vérifier lors de nos tests plus poussés. Les ventilateurs sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre assez silencieuse. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. C’est parti pour les premiers tests !

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :

  • Carte mère : ROG Maximus Z790 APEX Encore
  • Processeur : Intel Alder Lake i9-14900K delid
  • Système de refroidissement : EK-Nucleus AIO CR360 Direct Die D-RGB – 1700
  • Mémoire : 48 GB Corsair Dominator Titanium 8000 MT/s CL38
  • Carte graphique : Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8 GB, XFX Swift RX 9060 XT, PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB, NVIDIA RTX 5070 FE, MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC, NVIDIA RTX 4070 Ti Super FE, NVIDIA RTX 4070 Ti FE, NVIDIA RTX 4070 Super FE, NVIDIA RTX 4070 FE, AMD RX 7900 GRE et AMD RX 7800 XT
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)

Pour ce test, nous avons utilisé une configuration assez haut de gamme faisant appel à un processeur i9-14900K delid ainsi qu’à de la mémoire DDR5. Nous utilisons pour nos tests, en fonction de la définition testée, soit un MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS mis en prêt par ASUS France.

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.

Ici, avec ce modèle Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8 GB, aucun doute en ce qui concerne la définition, ce sera du 1080p en rastérisation. Nous utiliserons le DLSS Super Resolution en mode Performance, avec le Frame Generation ou le Multi Frame Generation ainsi que le ray tracing lorsque celui-ci est disponible.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !

[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons également isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.

 

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

On débute nos tests avec les deux benchmarks Fire Strike et Fire Strike Ultra. Bon, on s’en doutait bien, nous serons pour la grande majorité des tests au bas du classement. Comme on peut le voir ici, notre RTX 5050 8 GB est au coude à coude avec la RTX 4060 8 GB.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

On continue avec Time Spy où les résultats sont légèrement en retrait face à la RTX 4060. Time Spy donne une première idée des performances en jeu, et nous devrions donc avoir notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB proche des performances de la RTX 4060 8 GB.

 

3DMark Speed Way :

Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.

Dans Speed Way, notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB obtient un score de 2572 points, ce qui la laisse encore derrière la RTX 4060 mais devant la B580.

 

3DMark Port Royal :

Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.

Dans Port Royal, notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB passe la barre des 6K avec un score de 6112 points.

 

3DMark Steel Nomad :

Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.

Enfin, avant dernier benchmark de la série 3DMark, Steel Nomad, fraichement débarqué offre à notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB, un score de 2329 points.

 

3DMark NVIDIA DLSS :

Nous avons ici ajouté ce benchmark qui met en évidence le potentiel du DLSS, puisqu’il sera dorénavant compatible avec le DLSS 4.

Enfin, dernier benchmark de la série 3DMark, NVIDIA DLSS feature test va nous permettre de mettre en évidence, l’apport de la technologie DLSS 4. Pour rappel, le Frame Generation, sur les RTX 5000, pourra être sélectionné en x2 (une image), x3 (deux images) ou en x4 (trois images). On parle ici du nombre d’images supplémentaires pouvant être ajoutée entre entre deux images natives. Nous reparlerons des jeux disposant du DLSS 4 à la fin de cet article.

[nextpage title= »UL Procyon AI Image / Texte Generation : »]

UL Procyon AI Image Generation :

UL Benchmark ne propose pas uniquement sa suite de benchmark 3DMark mais propose aussi, UL Procyon, afin de répondre à la demande d’évaluation de l’Intelligence Artificielle. Le choix de ce benchmark s’est fait par la facilité de sa mise en œuvre. Le benchmark va générer 4 x 4 images et nous proposer un score ainsi qu’un résultat sous la forme d’un temps, en seconde, nécessaire pour générer une image. Le logiciel prend en charge plusieurs moteurs d’inférence IA en fonction du GPU utilisé.

Nous utiliserons donc le benchmark en mode : Stable Diffusion 1.5 (FP16). Il se destine à des GPU habituellement milieu de gamme. Le test va créer 16 images dans une résolution de 512 x 512 par lot de 4. Il existe un test qui porte la mention Stable Diffusion XL (FP16), où ce sont 16 images qui seront créées, en 1024 x 1024, et par lot de 1.

Le programme venant d’avoir une grosse mise à jour, nous devons repasser toutes nos cartes dont notamment la série des RTX 5000. Le timing était trop court pour avoir le temps de toutes les retester, il sera mis à jour asap.

 

UL Procyon AI Text Generation :

Dernier benchmark ajouté dans cette suite de tests, AI Text Generation. Le test de référence Procyon AI Text Generation Benchmark offre un moyen plus compact et plus facile de tester de manière répétée et cohérente les performances de l’IA avec plusieurs modèles d’IA LLM. UL affirme avoir travaillé en étroite collaboration avec de nombreux leaders en matière de logiciels et de matériel d’IA afin de garantir que les tests de référence tirent pleinement parti de l’accélérateur d’IA local des systèmes utilisés.

 

V-Ray 6 :

Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos cartes graphiques. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique, raison pour laquelle nous l’ajoutons dès aujourd’hui. L’avantage est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.

Ce benchmark vient d’être intégré à nos tests et nous devons encore repasser l’ensemble de nos cartes de la définition 1080p, mais notre RTX 5050 obtient un score de 1888 points.

[nextpage title= »Performances gaming rasterisation 1080p : « ]

C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient intéressantes à comparer à cette Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB dans la définition 1080p. Dans les semaines à venir, nous vous proposerons un nouveau type d’article en retestant des cartes graphiques de générations précédentes afin de savoir ce qu’elles valent encore en 2025. Notre panel de jeux se compose de 13 titres actuellement et augmentera encore dans les semaines à venir.

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Le nombre et les titres choisis ont légèrement évolué, et augmenteront encore dans les semaines à venir puisque nous avons mis la main sur de nouveaux jeux.

 

La rastérisation, c’est quoi ?

Un petit mot avant de débuter sur « la rastérisation » qui fait couler beaucoup d’encre actuellement. La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique, souvent la plus haute, et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations.

 

Borderlands 3 :

C’est parti pour la partie gaming avec pour débuter, Borderlands 3. Notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB vient se placer directement, dans ce premier jeu, où nous l’attendions, c’est-à-dire derrière la RTX 4060 8 GB.

 

Cyberpunk 2077 :

Même constat sous Cyberpunk 2077 ? Et bien non, ici, notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB fait nettement mieux et se place au centre de notre graphique. On voit aussi que les 60 FPS sont une formalité pour la carte.

 

COD Modern Warfare III  :

On ne change pas vraiment la forme de notre graphique, mais nous savons que COD MWIII est plus à l’avantage des cartes AMD. Ici, notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB s’améliore encore et gagne une place dans la hiérarchie du classement.

 

Forspoken :

Forspoken est un jeu assez exigeant et notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB atteint une moyenne de 44 FPS en 1080p, la première fois où la barre des 60 FPS n’est pas atteinte.

 

Horizon Zeron Dawn Remastered :

Un des nouveaux jeux que nous avons ajouté à notre comparatif et une fois de plus, notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB obtient une moyenne de FPS très confortable.

 

Shadow Of The Tomb Raider :

Sous Shadow Of The Tomb Raider, ça passe très facilement la barre des 150 FPS en 1080p.

 

Black Myth: Wukong Benchmark Tool :

Ce jeu semble lui aussi bien gourmand, puisque notre moyenne descend à 43 FPS en 1080p. Des ajustements graphiques seront nécessaire pour ce jeu.

 

Far Cry 6 :

Les performances restent toujours très bonnes pour profiter du 1080p pour notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB.

 

Assassin’s Creed Mirage :

Bon, vous commencez à comprendre la chanson, la Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB prend parfois l’ascendant sur la RTX 4060 et se trouve parfois en retrait. Nous verrons ce que la moyenne donne après avoir testé l’ensemble de nos jeux.

 

Red Dead Redemption II :

Sous Red Dead Redemption II, petite claque pour notre sample du jour qui se retrouve tout en bas du graphique.

 

Moyenne des jeux en rastérisation 1080p :

Finalement, pas de surprise, les performances obtenues par cette Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB sont légèrement inférieures à celles que nous avons avec la RTX 4060 8 GB. La carte fera le job sans trop de difficulté dans cette définition. Reste à voir si c’est un investissement intéressant en 2025 ?

[nextpage title= »Performances gaming 1080p upscaling : »]

Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR, qui lui aussi évolue et bénéficie aussi pour certains jeux du Frame Generation.

Chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL).

Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais uniquement une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sûr dans les jeux ci-dessous. Pour la définition 1080p, l’upscaling, que ce soit en DLSS ou en FSR sera toujours le mode Equilibré.

 

Cyberpunk 2077 :

C’est reparti, avec comme premier jeu, Cyberpunk 2077. Ce sont nos cartes NVIDIA qui sont devant. Attention, ici, et dans un but comparatif, c’est uniquement le Frame Generation x2 qui est utilisé avec les RTX 5000. Le Multi Frame Generation sera abordé à la page suivante. Comme on peut le constater, le gain est loin d’être négligeable grâce au Frame Generation !

 

COD Modern Warfare III  :

Aucun souci dans Call Of Duty Modern Warfare III où l’upscaling permet encore de gagner des FPS, et même de très nombreux FPS.

 

Forspoken :

Même constat pour notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB, en rastérisation, ça passe sous la barre des 60 FPS et l’upscaling booste les performances afin de dépasser cette limite des 60 FPS.

 

Horizon Zeron Dawn Remastered :

Même constat avec Horizon Zeron Dawn Remastered, où le Frame Generation permet d’atteindre une moyenne de 123 FPS.

 

Far Cry 6 :

Ici, point de DLSS, c’est l’upscaling d’AMD que nous utilisons, mais qui offre, lui aussi, un gain très intéressant.

 

Assassin’s Creed Mirage :

Même constat sous Assassin Creed Mirage, notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB ne rencontre aucun souci.

 

Shadow Of The Tomb Raider :

Enfin, dernier jeu avant d’aborder le DLSS 4, notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB s’en sort parfaitement.

 

Que penser de l’upscaling avec la Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8 GB ?

Notre Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB se débrouille déjà plutôt bien en rastérisation, en 1080p, hormis dans le jeu Black Myth: Wukong. L’upscaling n’est d’ailleurs pas toujours nécessaire en 1080, mais permet tout de même un boost non négligeable des performances.

Attention, comme nous l’avons déjà laissé sous enendre à plusieurs reprises lors de nos précédents tests, nous vous recommande une moyenne assez proche des 60 FPS avant l’utilisation du Frame Generation afin de conserver une expérience de jeu optimale et ainsi éviter la latence qui pourrait en découler.

[nextpage title= »Les jeux qui supportent le DLSS 4 : »]

Une série de jeux sont d’ores et déjà compatible avec le DLSS 4, le jour du lancement des RTX 5080/5090. Nous avons pu nous les procurer afin de débuter une série de tests et mettre en avant les performances obtenues grâce au DLSS 4. Nous reviendrons en détails, dans les semaines à venir, sur le côté qualitatif du rendu. Bien entendu, le principe ici de l’upscaling va être de venir soutenir notre face Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB à des performances en 1080p avec les options graphiques au maximum ainsi que le ray tracing ou le path tracing s’ils sont disponibles.

Pour mesurer nos FPS, nous avons eu accès à une version bêta de CapFrameX v1.7.5. Cet outil de mesure est certainement l’un des meilleurs et des plus intuitifs lorsque le jeu ne dispose pas d’un benchmark intégré. Si cela vous intéresse, nous pouvons revenir en détails à l’occasion d’un article sur son utilisation. Nous avons voulu voir, comme notre  Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB allait se comporter avec le Multi Frame Generation disponible pour les RTX 5000.

Nous avons testé le MFG (Multi Frame Generation) dans trois jeux : Cyberpunk 2077, Alan Wake 2 et Star Wars Outlaws. Dans ces trois jeux, notre nombre de FPS de base se situe aux alentours de 24 à 26 FPS pour Alan Wake 2 et Star Wars Outlaws, et de 33,7 FPS pour Cyberpunk 2077. C’est donc, de base, un nombre de FPS assez limité. Alors certes, le MFG va permettre de booster les performances, surtout en mode x4, mais à quel prix. Nous allons nous consacrer dans les jours à venir à jouer à ces différents jeux dans les modes x2, x3 et x4 afin de juger du ressenti de jeu. L’idée est de voir, si par exemple, avec Cyberpunk 2077, le ressenti en jeu est identique avec 109,7 FPS (MFG x2) qu’avec 152,7 FPS (MFG x3) et qu’avec 185,4 FPS (MFG x4) ? Gardez en tête que le nombre de FPS de base est de 33,7. Nous reviendrons vers vous très rapidement.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Alors, que penser de cette Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB ?

Parlons d’abord de la carte proprement dite. Cette Gigabyte RTX 5050 Low Profil OC 8 GB est une carte intéressante pour ceux qui désirent concevoir un boitier ultra compacte. La finition est très bonne et la carte se montre relativement silencieuse, à condition d’avoir une bonne circulation d’air au sein de votre boitier. Dès qu’elle chauffe un peu plus, les ventilateurs se montrent bruyants, c’est assez logique vu la conception. Les températures actuelles en France ne nous ont pas aidé pour ce test, et sans overclocking, elles grimpent déjà rapidement à cause des 26 °C au sein du labo. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, nous n’avons pas fait de tests en overclocking pour le moment.

La RTX 5050, mal placée dans la hiérarchie des RTX 5000 ?

Et cette NVIDIA RTX 5050 ? Si l’on regarde les performances obtenues en 1080p, que ce soit en rastérisation ou avec le ray tracing activé, elles sont quasiment identiques à celle de la RTX 4060 8 GB, le modèle d’entrée de gamme de la génération précédente, en absence d’une RTX 4050. Sur le papier, c’est donc un bon point. En termes de tarif, elle se situe quasiment au prix de l’Intel B570 et de l’AMD RX 7600, mais ce ne sont finalement pas ces deux modèles qui lui font de l’ombre, mais bien la RTX 5060 8 GB qui se trouve quasiment au même prix. Nous avons d’ailleurs enfin pu mettre la main sur un exemplaire et nous le testons actuellement afin de vous en proposer le test rapidement.

Avec un tarif proche des 250 euros, c’est une carte que nous aurions pu vous recommander pour les budgets serrés et pour profiter de la définition 1080p. Au tarif actuel, si vous devez acheter un nouveau PC, dans un budget de 300 euros, soit vous devez vous tourner vers le marché de l’occasion, soit privilégier la RTX 5060, mais qui reste, elle aussi, un modèle avec 8 GB de mémoire. AMD ne propose pas (encore) un modèle qui pourrait venir concurrencer ce budget, sauf si une RX 9060 voyait le jour dans les semaines à venir.

Enfin, l’argument du DLSS 4 et du Multi Frame Generation nous parait beaucoup moins convaincant sur cette RTX 5050. Notre phase de tests en jeu des prochains jours nous confirmera surement l’impression qu’un nombre minimum de FPS est nécessaire avant d’utiliser le MFG.

Le lancement très discret de NVIDIA sur ses modèles RTX 5050 et RTX 5060 semblent confirmer la difficulté de promouvoir ces cartes. L’autre grand point de discussion est la quantité de mémoire. La grande majorité des reviewers semblent s’accorder sur le fait qu’investir en 2025 sur une carte n’ayant que 8 GB n’est pas du tout un bon choix. Nous l’avons d’ailleurs aussi ressenti du côté d’AMD, puisque nous avons reçu un modèle RX 9060 XT en 16 GB et qu’il est encore quasiment impossible aujourd’hui, de mettre la main sur un exemplaire de 8 GB au près des fabricants de cartes graphiques. Maintenant, attention, nous sommes loin de penser qu’une RTX 5050 voir RTX 5060 avec 12 GB de mémoire serait plus intéressante. Personnellement, c’est le prix qui est trop difficile à justifier sur la puce testée aujourd’hui.

Merci à Gigabyte France pour la mise à disposition de cet exemplaire de test de la Gigabyte GeForce RTX 5050 OC Low Profile 8G.

Le patron d’Intel rencontre Trump aujourd’hui

Lip-Bu Tan, directeur général d’Intel, doit rencontrer le président Donald Trump à la Maison-Blanche, afin d’éclaircir les soupçons concernant ses liens avec la Chine. Cette entrevue intervient après la sortie publique violente de Trump, le 8 août, demandant la démission de Lip-Bu Tan, en s’appuyant notamment sur une lettre du sénateur Tom Cotton. Au cœur du dossier, l’historique de Lip-Bu Tan chez Cadence Design Systems, qui a accepté un accord de 140 millions de dollars après des ventes illégales de logiciels à une université chinoise liée à l’armée, période recouvrant en partie son mandat de 2008 à 2021. Lip-Bu Tan entend réaffirmer son alignement sur les priorités américaines, puis proposer des pistes de coopération État-Intel, tout en rappelant les investissements d’Intel aux États-Unis portés par le CHIPS Act.

Intel trump

Selon les informations recoupées du Wall Street Journal, l’objectif est de lever le doute sur d’éventuels conflits d’intérêts, y compris des investissements passés dans des entreprises chinoises, perçus comme sensibles dans le contexte géopolitique actuel. Cette séquence intervient alors que la pression politique augmente, et que le calendrier industriel d’Intel reste scruté de près, y compris sur le sujet de capacités américaines dans la production de puces élaborées. Plusieurs interrogations demeurent concernant la position de Président Trump. D’un côté, il a tout intérêt à favoriser le maintient et le développement des activités Foundries d’Intel, de l’autre, il se dit qu’il serait favorable à ceux qui défendent une scission de l’entreprise pour envisager un conglomérat avec TSMC pour les activités de production.

En attendant, alors que le calendrier d’Intel est particulièrement crucial dans les prochains mois pour assurer le retour au premier plan de l’entreprise, le climat actuel ne laisse rien présager de bon.

C’est pour sortir rapidement de cette spirale négative que l’échange à Washington à été programmé. Lip-Bu Tan tentera de stabiliser la relation avec l’exécutif, et, par ricochet, de rassurer marchés, partenaires et responsables publics.

LG dévoile une dalle OLED 540Hz pour les futurs 27 Pouces Esport

LG a présenté ses dernières innovations et notamment ses évolutions sur les dalles OLED destinées aux moniteurs gaming. L’entreprise coréenne a ainsi détaillé la première dalle OLED 27 pouces à 540 Hz pour moniteurs Esport. Cette dalle est basée sur l’architecture Primary RGB Tandem (4e génération). En premier lieu, le panneau fonctionne en QHD 2560×1440 à 540 Hz, puis, en un clin d’œil, bascule en 720 Hz via un mode basse définition HD 1280×720 pour maximiser la réactivité en compétition (pas certain cependant de l’utilité de ce monde même pour l’Esport).

LG OLED 540Hz

L’autre particularité de cette dalle vient de plusieurs caractéristiques de rendu en fortes hausses. Ainsi LG annonce une luminosité maximale à 1 500 nits, une couverture DCI-P3 de 99,5 %, ainsi qu’une réduction de consommation de 20 % par rapport à la génération précédente. Ces évolutions proviennent en partie d’une nouvelle approche. En séparant la couche émettant le jaune de l’OLED de 3e génération en couches rouges et vertes distinctes, la technologie Primary RGB Tandem permet une luminosité et un contraste plus élevés que jamais.

OLED 540Hz en 1440P : la fin du TN ?

Evidemment, cette fréquence à 540Hz marque les esprits puisqu’elle est obtenue sans retomber dans l’utilisation usée et abusée d’une dalle TN. OLED + 540 Hz en 1440p, c’est un signal fort pour la scène compétitive.

Les caractéristiques de cet écran se rapprochent fortement de celles du moniteur OLED 720 Hz dévoilé récemment par la marque chinoise SDC, qui repose également sur les panneaux OLED de 4e génération de LG. Par conséquent, il est probable que la solution de LG intègre aussi les certifications HDR True Black 500 et ClearMR15000, tout en conservant le temps de réponse ultra-rapide de 0,03 ms propre à la technologie OLED. En somme, ces écrans OLED de 4e génération garantissent une expérience visuelle exceptionnelle, sans doute assortie d’un coût reflétant leur haute qualité. Plusieurs marques comme Asus, MSI, Dell vont adopter dans les prochains mois ces panneaux pour leurs nouveaux moniteurs.

AMD FSR 3.1.4 : un pas de plus vers Redstone

AMD FSR 3.1.4 est une mise à jour de la technologie d’upscaling et de frame generation d’AMD, pensée pour améliorer la qualité d’image. Même si aucune date sur l’arrivée de FSR Redstone est officiellement annoncée, les éléments présents dans cette MAJ préparent son arrivée. Si vous n’avez pas suivi ce que représente FSR Redstone pour AMD, voici une petite synthèse. FSR Redstone apportera trois innovations majeures : le Neural Radiance Cache, la Machine Learning Ray Regeneration et la Machine Learning Frame Generation. Ces avancées technologiques seront incorporées à l’ensemble des capacités de FSR dans le cadre de la mise à jour Redstone, prévue pour le second semestre 2025. Elles permettront d’améliorer à la fois les performances globales et la qualité visuelle du rendu. Pour faire simple, AMD se rapproche de l’esprit de Nvidia en maximisant l’assistance au machine learning. Cette solution améliore considérablement la restitution visuelle et sera un atout important sur les “petites” cartes graphiques.

Premièrement, FSR 3.1.4 crée une voie d’upgrade vers FSR 4/Redstone grâce à la DLL signée. Deuxièmement, les plugins UE 5.6 (FSR 3.1.4 et Anti-Lag 2) abaissent la barrière d’entrée pour les devs. Troisièmement, Redstone vise la parité fonctionnelle avec DLSS 4 sur l’upscaling IA et la frame generation, tandis que Ray Regeneration et NRC doivent combler l’écart en ray tracing. Comme vous l’avez constaté, la solution FSR d’AMD même si elle est technologiquement intéressante, peine à concurrencer Nvidia qui ne fait qu’élargir la liste des jeux compatibles. L’ambition d’AMD est que FSR passe d’un simple upscaler à une pile IA plus complète ; le vrai match se jouera à la sortie de Redstone, quand les jeux et les drivers auront bouclé l’intégration.

Gardez à l’esprit que les technologies que doit apporter FSR Redstone seront exclusives aux GPU RDNA 4, des Radeon RX 9060 aux Radeon RX 9070 XT, en raison de leurs performances d’accélérations IA supérieures à celles des cartes plus anciennes.