Depuis un certain temps, on a la sensation qu’Asus accélère avec son BTF, sa déclinaison Back-Connect où tous les connecteurs principaux passent au dos de la carte. L’arrivée de la ROG Crosshair X870E Hero en version BTF en est une nouvelle preuve. Avec cette carte le haut de gamme AM5 est servi. Sur cette carte on note le déport du 24-pin et des deux 8-pin CPU à l’arrière, puis l’ajout du slot GC-HPWR destiné à alimenter certaines cartes graphiques sans câble visible. Cette solution, excellente comme nous avons pu le voir, est pour l’instant trop peu mise en avant, faute à une offre de cartes graphiques suffisante.
ROG Crosshair X870E Hero BTF : quel prix par rapport à la version « classique » ?
En outre, la carte reprend l’essentiel de la X870E Hero classique que nous avions testé : chipset X870E haut de gamme, cinq M.2 avec partage de lignes, quatre ports USB-C et six Type-A à l’IO arrière, double Ethernet, ainsi qu’une backplate massive et un habillage RGB. De prime abord, le prix n’est pas communiqué ; ASUS pourrait formaliser l’arrivée de cette carte et communiquer son prix à la gamescom 2025. Cependant, n’oublions pas que la X870E Hero « non-BTF » se négocie à plus de 550 €. Concrètement, cette version BTF vise les builds très propres, câbles cachés, boitier avec un maximum de surfaces vitrées, etc, etc.
ROG Crosshair X870E Hero BTF
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Ce que nous retiendrons c’est évidemment la présence du slot GC-HPWR qui permet d’alimenter une carte graphique via la carte mère, sans câble qui se balade (ou qui prend feu). A ce jour, la compatibilité reste réduite, même si Sapphire a présenté une Radeon RX 9070 XT PhantomLink disposant du standard Asus avec ce port GC-HPWR (renommé pour l’occasion « PhantomLink »). Enfin, la Crosshair X870E Hero BTF reprend le socle haut de gamme X870E comme nous l’avons dit précédemment. Il sera interessant de voir combien Asus facture son « option BTF » en comparant à l’actuelle Crosshair X870E Hero déjà en circulation.
Si LG a dégainé le premier, dans le course à l’OLED « compétitif », Samsung n’a pas mis longtemps à répondre. La marque lance l’Odyssey OLED G6 (G60SF), un écran plat de 27 pouces en QD-OLED au format QHD 2 560 × 1 440, capable d’atteindre 500 Hz avec un temps de réponse de 0,03 ms GtG.
En outre, la dalle bénéficie de la certification VESA DisplayHDR True Black 500, d’un pic de 1 000 nits, et d’un revêtement anti-reflets annoncé à -54 % d’éblouissement, ce qui renforce la lisibilité en environnement lumineux. Non seulement le moniteur est Pantone Validated (plus de 2 100 couleurs et 110 tons de peau), mais encore il embarque FreeSync Premium Pro et une compatibilité G-Sync.
Côté ergonomie, on retrouve 2× HDMI 2.1, 1× DisplayPort 1.4, hub USB 2 ports, réglage en hauteur (120 mm), inclinaison –2°/+25°, pivot 92°, swivel 30°, VESA 100 mm, et un anneau RGB CoreLighting+ à l’arrière. En parallèle, Samsung promet une meilleure longévité via OLED Safeguard+ la technologie maison reposant sur un combo graphite + heatpipe pour une dissipation annoncée 5 fois supérieure aux solutions concurrentes. Bonus, la dalle bénéficie aussi d’une routine d’économiseur d’écran et une détection de logos.
Enfin, le G6 est disponible à 999,99 $ avec garantie 3 ans, un prix premium, mais cohérent au regard du positionnement e-sport. Attention cependant, ce moniteur est très peu visible et encore moins disposnible en Europe au moment de la rédaction de cette brève. Soyez particulièrement attentif à respecter la référence exacte de Samsung (à savoir G6 G60SF). D’autres références G6 sont elles disponibles mais ne disposent pas de la fiche technique évoquée ici.
Odyssey OLED G6 (G60SF) : l’esport une question d’image.
La combinaison QHD / 500 Hz est revendiquée par les constructeurs d’écrans comme le must pour l’e-sport : fréquence élevée, réactivité extrême, la technologie OLED doit prendre progressivement le dessus sur les solutions TN. Au sujet important, l’anti-glare et le True Black 500 améliorent la lisibilité et le contraste en HDR, tandis que les outils anti-marquage (Safeguard+, screen saver, détection de barres) sécurisent la dalle au fil du temps. Une précision importante car c’est encore un sujet d’inquiétude chez pas mal de clients potentiels voulant passer à l’OLED. Enfin, notons que la connectique proposée reste classique (2× HDMI 2.1 + DP 1.4 + hub USB), avec un pied disposant de plusieurs possibilités de réglable pour affiner la posture.
Apple veut se lancer dans les robots. Alors attention, ne prenez pas peur tout de suite, par « robot compagnon », Apple semble désigner un Ipad sur un bras articulé se positionnant sur une table. Dis comme ça évidemment cela fait moins rêver. Baptisé en interne « Projet Pixar Lamp », le bras serait motorisé et pourrait pivoter et s’étendre d’environ 15 cm, afin d’orienter l’affichage vers l’interlocuteur, puis recentrer l’image en temps réel. En outre, l’appareil embarquerait une nouvelle version de Siri, capable de mémoriser des informations, de soutenir des échanges naturels, et d’adopter une “personnalité visuelle” (Finder animé, expressions, émotions). Non seulement ce robot viserait un rôle d’assistant conversationnel à la maison, mais encore il prendrait en charge les appels FaceTime avec un suivi façon Center Stage et un pilotage type joystick pour recadrer la scène. Pour le moment, le lancement serait programmé pour 2027.
Pixar Lamp : le futur robot d’Apple ?
Le but d’Apple, qui accuse un certain retard dans l’IA (étonnant pour une boite toujours à la pointe de la hype), serait de proposer un produit capable d’incarner l’IA à la maison. Son Ipad sur patte serait à l’image d’un “personne dans la pièce” capable d’intervenir, de proposer un restaurant, puis d’aider à planifier un voyage. Pour donner vie à ce truc, Apple testerait une Siri “vivante”, avec mémoire et expressivité, afin d’augmenter l’engagement, en même temps que la compréhension contextuelle progresse. Troisièmement, la visiophonie est centrale : FaceTime, recadrage automatique, et commande au joystick pour déplacer le champ sur demande. Depuis plusieurs mois ou même plusieurs années, des rumeurs évoquent l’arrivée d’un iPad au profil domotique, capable de piloter la maison, de servir de super télécommande à l’Apple TV…Ce projet pourrait se voir doté de fonctionnalités IA dans l’idée.
Il faut cependant reconnaitre que la description de ce Projet Pixar Lamp procure chez moi des sentiments contrastés. Je suis passé de la curiosité évidente lors de la rédaction des premiers mots de cette brève, à l’image persistante de moi envoyant des droites à ce robot quand il se comporte en « personne dans la pièce ».
Enfin, Apple travaillerait en parallèle sur un robot mobile à roues avec grand bras mécanique pour des usages pros, ce qui montre une feuille de route robotique plus large que le seul compagnon domestique.
Depuis l’arrivée des RTX 50, Asus a pondu énormément de séries de cartes autour des derniers GPU Nvidia. Nous avons eu le droit à plusieurs éditions de la GeForce RTX 5090, dont beaucoup sont premium, comme celles construites autour de déclinaisons de la ROG Astral. Mais dans le cas présent, on semble partir sur quelque chose de nouveau. En effet, ASUS vient de teaser la ROG RTX 5090 Matrix avec une coque terminée par un cercle intégrant un miroir infini RGB affichant le logo ROG, potentiellement personnalisable. A noter que le teasing apparu sur les réseaux sociaux ROG a très rapidement disparu…
Que va apporter le RTX 5090 Matrix hormis son look ?
Le teaser montre un format triple-ventilateur, les trois moulins semblant de taille identique, avec une carte très carénée laissant de la place au décor lumineux. La surprise pour les connaisseurs de la série Matrix c’est ce modèle semble disposer d’un refroidissement par air, à l’inverse de la Matrix RTX 4090 qui embarquait un AIO, même si un retour de l’AIO n’est pas totalement exclu, ASUS ayant déjà pratiqué ce mix design/LC sur la Matrix 2080 Ti.
Bon la curiosité principale au delà du design sera les performances de cette édition Matrix. Car une Matrix vise traditionnellement des fréquences élevées d’usine et un PCB taillé pour l’OC manuel. Enfin, compte tenu du design, la cible de cette carte sera évidemment les amateurs de builds de haut vol. Nous attendons donc d’en savoir plus mais il est fort probable que cette carte soit présentée dans les prochains jours à la Gamescom où nous serons. Si le teaser ne permet pas de se faire une opinion sur cette future carte, il semble évident qu’elle va disposer d’une signature visuelle forte, idéale pour un montage orienté showcase. C’est évidemment sa conception, à priori en air-cooling qui nous interroge, mais héritage Matrix oblige, l’hypothèse d’un AIO intégré reste ouverte jusqu’à l’annonce. Enfin, limitations des RTX 50 oblige, on sera attentif à la proposition d’Asus concernant le potentiel d’OC de cette carte. Aurons nous des fréquences boost plus élevées, un PCB costaud donnant plus de marge pour les bidouilleurs ? Une chose semble cependant acquise : on devrait avoir un prix premium dans la lignée des livraisons de RTX 5090 custom luxueuses d’Asus.
MSI est un acteur majeur du marché des cartes mères, comme nous vous en parlions récemment, avec des ventes qui explosent depuis l’arrivée des nouvelles générations AMD et Intel. C’est donc en toute logique qu’aujourd’hui, nous vous proposons le test d’une gamme emblématique de MSI : la célèbre gamme Tomahawk, représentée ici par la B850 TOMAHAWK MAX WIFI. Située entre l’entrée et le milieu de gamme, cette carte mère est actuellement l’un des best-sellers de la marque, et nous allons découvrir pourquoi. Sans vous spoiler, je peux déjà vous dire qu’elle présente de sérieux atouts, surtout compte tenu de son prix situé autour des 250 euros, et qu’elle possède finalement toutes les caractéristiques d’une carte mère haut de gamme !
Merci à MSI d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire de la carte mère MAG B850 TOMAHAWK MAX WIFI
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L’architecture :
La B850 TOMAHAWK MAX WIFI est équipée du nouveau chipset B850, qui succède au B650 avec peu de fonctionnalités supplémentaires. Il s’agit davantage d’un refresh, mais avec des améliorations sur plusieurs aspects. Ce chipset se positionne comme le milieu de gamme des cartes mères AMD.
L’objectif avec ce chipset est de proposer une carte bien équipée sans faire exploser la facture, contrairement au X870E, beaucoup plus cher et pas forcément justifié pour une utilisation daily. Vous le verrez dans cette review.
Le bundle :
La boîte reprend un design classique, avec un fond gris sobre, à l’image de la carte mère. On est sur du simple et efficace. On retrouve quelques éléments de couleur verte un peu flashy, présents également sur la carte mère.
Sur l’arrière de la boîte de la carte mère, on retrouve la plupart des informations et des principales fonctionnalités.
La carte mère prend en charge le Wi-Fi 7, dispose d’un port PCIe 5.0 pour l’emplacement principal, d’un nombre conséquent de phases d’alimentation, et de l’EZ PCIe Release pour retirer facilement sa carte graphique. MSI met clairement en avant les points forts de ce modèle : une carte mère bien équipée, avec des fonctionnalités peut-être plus nombreuses que celles proposées par la concurrence.
Ensuite, dans la boîte, vous trouverez l’antenne Wi-Fi, des câbles SATA, etc, ainsi que des stickers.
Le socket AM5 :
Pour le processeur, on retrouve le socket AM5 avec ses quatre trous de chaque côté, au format 6-32 UNC, permettant d’installer votre système de refroidissement sur l’ILM (le mécanisme de verrouillage du processeur).
À noter que le serrage de l’ILM AM5 peut sembler surprenant en raison de la force nécessaire pour verrouiller le CPU. Pas d’inquiétude, la forte pression est normale et prévue par la conception du socket.
Ce que l’on peut noter sur cette carte MSI c’est l’espace autour du processeur, aussi bien sur les côtés des deux radiateurs et des condensateurs que du côté des slots de RAM. On dispose ici d’une belle marge pour installer le système de refroidissement de son choix. MSI laisse volontairement plus d’espace que certaines autres cartes mères parfois très étroites, ce qui rend l’installation de votre refroidissement bien plus simple.
Les différents radiateurs :
Pour les radiateurs, on retrouve des modèles épais et bien finis qui recouvrent entièrement les étages d’alimentation. Aucun RGB ou autre artifice, seulement des radiateurs peints en noir avec des inscriptions vertes.
On retrouve logiquement un autre radiateur sur la partie du chipset AMD, avec encore une fois les inscriptions vertes propres à MSI. La finition de ces radiateurs est excellente, sans fioriture qui viendrait altérer le design sobre de la carte mère ou faire grimper inutilement le prix.
La partie mémoire :
Pour la partie mémoire, on retrouve quatre slots de RAM non renforcés, un choix sans réel impact en pratique. MSI annonce une prise en charge jusqu’à 8400 MT/s (OC). Avec l’arrivée des Ryzen 9000, cette B850 offre un meilleur support des hautes fréquences que les anciennes B650. Les améliorations de l’IOD (IMC) permettent d’atteindre des vitesses plus élevées que sur les Ryzen 7000.
Cette B850 TOMAHAWK MAX WIFI bénéficie donc d’évolutions matérielles et d’optimisations BIOS, lui permettant de supporter pleinement les améliorations mémoires apportées par les Ryzen 9000, ce qu’une ancienne B650 ne pouvait pas faire ou pas facilement
Les emplacements SSD M.2 et les ports PCIe 5.0 :
Pour commencer, parlons du port PCIe 5.0, renforcé comme sur la plupart des autres cartes mères. Là où MSI se démarque, c’est avec son système EZ PCIe Release, bien plus abouti que celui de la concurrence. Le port PCIe se verrouille et se déverrouille via un simple bouton. Lorsqu’on appuie dessus, le bouton reste enfoncé pour maintenir le déverrouillage de la carte graphique, évitant ainsi qu’il se referme accidentellement. Une nouvelle pression permet de libérer le bouton et de refermer le mécanisme. La sensation à l’appui est agréable, avec un clic bien audible confirmant que l’action de verrouillage ou de déverrouillage a bien été effectuée.
Pour rester dans l’objectif d’un montage et démontage faciles, MSI applique la même logique que pour le PCIe au port NVMe principal. Le dissipateur du NVMe se clipse et se déclipse simplement et le SSD suit le même principe, il suffit de l’emboîter et de le retirer sans vis. Un vrai avantage qui rend le montage d’un PC plus simple et plus rapide.
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Pour la partie inférieure, on retrouve trois emplacements NVMe avec un système de verrouillage simple qui permet de verrouiller ou devouiller le NVMe en tournant simplement la partie plastique. Pour les deux dissipateurs des emplacements NVMe du bas, il faut en revanche les dévisser et les revisser.
Pour les informations sur les ports PCIe et NVMe :
Ports PCIe :
1 x PCIe 5.0 x16 (CPU) renforcé avec EZ PCIe Release
1 x PCIe 3.0 x1 (chipset)
1 x PCIe 4.0 x4 (chipset, partagé avec M.2_3)
Ports NVMe (M.2) :
M.2_1 : PCIe 5.0 x4
M.2_2 : PCIe 5.0 x4
M.2_3 : PCIe 4.0 x2 (partagé avec PCI_E3)
M.2_4 : PCIe 4.0 x4
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C’est une carte mère pensée pour un daily (usage quotidien), et son PCB est dépourvu de boutons d’overclocking ou fonctionnalités dans ce sens, ce qui n’est pas sa cible. Je regrette toutefois l’absence de Q-Code LED pour afficher les informations en cas de problème de démarrage, car cette fonctionnalité se démocratise de plus en plus sur des modèles moins haut de gamme. Et affiche une information plutot précise d’un soucis.
On retrouve néanmoins les LED de débogage classiques, situées juste au-dessus du connecteur 24 pins, indiquant si le problème de démarrage provient du CPU, de la RAM ou de la carte graphique.
Le PCB :
La B850 TOMAHAWK MAX WIFI est équipée d’un PCB 8 couches et d’une configuration d’alimentation en 14 + 2 + 1 phases. Ce qui fait 14 phases VCore pour alimenter le CPU, 2 phases SoC pour la partie mémoire et le contrôleur intégré, et 1 phase auxiliaire (Vmisc). Chaque phase délivre jusqu’à 80 A.
C’est largement suffisant pour installer n’importe quel processeur, du 9800X3D au 9950X3D par exemple, sur cette carte mère MSI. Depuis plusieurs années, le nombre d’étages d’alimentation n’est plus un critère déterminant, car la plupart des cartes mères sont largement surdimensionnées et utilisent souvent cet argument à des fins marketing. Dans le cas de notre MSI, on ne tombe ni dans l’excès ni dans une configuration limitante.
Les features :
Pour la connectique de notre B850 TOMAHAWK MAX WIFI, on retrouve un I/O shield (panneau arrière) bien fourni, comme c’est souvent le cas chez MSI. C’est même devenu une véritable marque de fabrique sur les nouvelles cartes mères en B850, X870 et X870E, et cette B850 ne déroge pas à la règle.
Boutons :
Clear CMOS : permet de réinitialiser rapidement le BIOS. Une fonctionnalité pratique, qui n’est pas souvent présent sur du milieu de gamme.
BIOS Flashback : permet de mettre à jour le BIOS sans processeur ni mémoire installés.
Sortie vidéo :
1 x HDMI (pour processeurs AMD avec iGPU).
USB :
2 x USB-C 10 Gb/s (USB 3.2 Gen 2)
1 x USB-A rouge 10 Gb/s (USB 3.2 Gen 2)
1 x USB-A bleu 5 Gb/s (USB 3.2 Gen 1)
4 x USB-A noirs 480 Mb/s (USB 2.0)
1 x USB-A rouge 10 Gb/s horizontal (USB 3.2 Gen 2)
Réseau :
1 x RJ45 2.5 GbE (contrôleur Realtek ou Intel selon la version).
2 connecteurs d’antenne pour le Wi-Fi 7 / Bluetooth 5.4.
Audio :
3 jacks 3,5 mm (micro, casque, sortie ligne).
1 sortie optique S/PDIF.
Chose que j’ai remarquée au démontage de la carte mère, il est possible de retirer la carte Wi-Fi et Bluetooth car elle est simplement insérée dans un port M.2 au format 2230. J’ai trouvé cela intéressant car cela permet de remplacer facilement le module en cas de panne ou de le mettre à niveau avec une carte plus performante. La carte Wi-Fi est simplement insérée dans le petit châssis MSI
Pour certains cela peut sembler anecdotique mais beaucoup utilisent aujourd’hui leur PC de bureau en Wi-Fi ou se servent régulièrement du Bluetooth.
[nextpage title= »Le BIOS »]
MSI a récemment donné un gros coup de jeune à son BIOS en adoptant une toute nouvelle interface, retravaillée pour offrir un style plus moderne et une meilleure ergonomie. Avant même d’entrer dans le détail, on peut dire que ce BIOS est clairement optimisé pour une utilisation à la souris plutôt qu’au clavier.
Je sais que beaucoup de nos lecteurs, moi y compris, préfèrent naviguer au clavier, mais MSI a visiblement cherché à simplifier l’accès et l’utilisation du BIOS pour les utilisateurs moins avertis que les puristes.
L’interface du bios :
J’ai trouvé le EZ Mode vraiment réussi et simple à utiliser. Toutes les options importantes sont accessibles dès la première page. Là encore, MSI se démarque de la concurrence, où il manque souvent certaines fonctions ou raccourcis vers d’autres réglages dans le EZ Mode. Ici, tout est bien regroupé sur une seule page, ce qui est un gros atout pour l’utilisateur lambda qui n’a pas l’habitude de naviguer dans un BIOS.
La partie CPU du bios :
Juste en dessous du EZ Mode, on trouve l’option CPU Game Boost. Lorsque vous l’activez, ce mode enclenche automatiquement le PBO (Precision Boost Overdrive) géré par la carte mère. Cela modifie également l’onglet MSI Performance Preset en “Enable”, car en réalité, les deux correspondent à la même option. Ainsi, changer le réglage dans l’un modifie automatiquement l’autre.
Pour le reste du PBO, MSI propose plusieurs préréglages, comme les modes Enhanced et Set Thermal Point. En mode avancé, vous pouvez configurer votre PBO manuellement.
La partie RAM :
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Pour la partie RAM, vous disposez de l’option Memory Timing Preset qui, selon le choix effectué, ajuste automatiquement les timings de vos profils mémoire pour les rendre plus ou moins serrés en fonction du réglage sélectionné.
Juste en dessous, on retrouve l’option Memory Try It! qui propose un large choix de préréglages RAM allant de 6000 MT/s jusqu’à plus de 9000 MT/s. Pour chaque fréquence, plusieurs profils sont disponibles, par exemple à 6200 MT/s vous avez trois propositions de profils RAM avec des timings différents.
Le reste :
Le Hardware Monitor est plutôt bien conçu, puisqu’il permet de voir en un coup d’œil ce qui est en fonctionnement et ce qui est branché. Cela évite de devoir chercher directement sur la carte mère à quel port vous êtes connecté pour ensuite le configurer dans le BIOS. Je l’ai trouvé plus complet et plus ergonomique que ce que propose la concurrence encore une fois.
Je vous mets également des photos du reste du BIOS pour vous donner un aperçu de ce à quoi vous attendre.
Avant de parler des performances CPU et RAM, je vais partager mon ressenti en usage quotidien. Je l’ai testée environ deux semaines en daily avant de la remettre sur ma table de bench. Ce que je peux dire, c’est que cette carte mère est vraiment bien abouti.
Le boot est plutôt rapide pour une carte AM5, le BIOS est bien construit, et surtout, aucun bug de démarrage à froid. Cela signifie que, même après un overclocking mémoire, la carte ne refuse pas de démarrer, là où certains modèles obligent à faire un Clear CMOS. Ici, rien de tout ça. MSI va à l’essentiel et le fait bien.
En résumé, aucune instabilité ou bug relevée sur deux semaines d’utilisation quotidienne, et la carte s’est également très bien comportée sur la table de bench pour des tests plus poussés.
En overcloking CPU :
C’est l’un des gros avantages de cette carte mère pour un usage quotidien. Vous avez plusieurs façons d’effectuer votre overclocking CPU, et la carte fait déjà beaucoup de choses d’elle-même.
La carte mère sans rien activé :
Si vous n’activez aucune option d’overclocking, la carte applique par défaut un PBO automatique sans que vous ayez à toucher au moindre réglage. Au final, cela correspond plus ou moins aux performances en fréquence stock, avec un score de 33 065 points sur Cinebench R23.
La carte mère avec les options d’overclocking CPU :
Par contre, lorsque vous activez le mode CPU Game Boost dans le EZ Mode ou l’option PBO Enable dans MSI Performance Preset (qui sont en réalité la même option, mais placée à deux endroits différents comme je l’ai expliqué dans la partie BIOS), un “vrai” PBO complet s’active.
Le gain de performances est immédiat, avec un score de 34 740 points. Évidemment, vous gagnez en fréquence et en consommation, mais comme toujours, cela s’accompagne d’une hausse de la température. Ce PBO automatique permet donc d’obtenir de très bonnes performances pour ceux qui ne savent pas configurer un PBO manuellement ou qui ne veulent pas se prendre la tête.
La carte mère avec un PBO manuel :
J’ai voulu tester un PBO manuel pour comparer les gains de performances avec les options de PBO activées automatiquement par la carte mère. Au final, on obtient des performances très proches, même avec un PBO assez poussé, incluant un Curve Optimizer négatif de -20 (ce qui applique une sous-tension et permet un léger gain de performances).
Le PBO manuel a cependant généré des températures plus élevées pour un gain minime en multicœur. Je conseillerais donc d’opter pour le PBO via le Game Boost proposé par MSI, qui correspond mieux aux usages et aux critères d’un utilisateur lambda. Cette carte mère ne vise pas l’overclocker, mais plutôt quelqu’un qui souhaite une carte simple, efficace et adaptée à un usage quotidient.
L’overcloking mémoire :
Pour la partie mémoire, on va faire simple : j’ai abordé le test comme un usage quotidien, sans chercher un overclocking irréalisable. J’ai commencé avec un kit 2×24 Go (48 Go) cadencé à 8000 CL38. Ce profil XMP ne passe pas sur toutes les cartes mères AMD à cause de sa fréquence élevée, mais sur cette carte, il a fonctionné sans aucun problème. J’ai effectué un test de stabilité mémoire de 4 heures avec Karhu (Karhu est un logiciel payant destiné à tester la stabilité de la RAM.), sans aucune erreur. Bien sûr, on peut pousser le test à 12 heures pour plus de certitude, mais 4 heures constituent déjà une bonne base.
Ensuite, dans le BIOS, on retrouve les profils préconfigurés par la carte mère, comme mentionné dans la partie dédiée au BIOS. Dans mon cas, j’ai testé le profil en 8000 CL36 proposé pour un kit équipé de puces A-die G.Skill. Je rappelle que pour chaque strap de fréquence (tous les 200 MHz), MSI propose trois variantes de timings.
Le profil en 8000 CL36 que j’ai sélectionné est lui aussi passé sans problème les 4 heures de Karhu. Bien sûr, la stabilité de ces profils préconfigurés dépend de votre kit de RAM et des puces qu’il utilise. Avec de la mémoire équipée de puces A-die, il n’y a aucun souci à prévoir. En revanche, avec des puces Micron ou Samsung, ce type de profil ne fonctionnera probablement pas, car ces puces tiennent difficilement les très hautes fréquences.
Concernant l’IMC du CPU, logiquement tous les Ryzen 9000 devraient atteindre 8000 MT/s sans trop de difficulté. Ce que je voulais vérifier ici, c’était la capacité d’une carte mère milieu de gamme à quatre slots à tenir 8000 MT/s de manière stable. Et cette B850 TOMAHAWK MAX WIFI le fait sans aucun souci. J’ai ensuite retravaillé un profil RAM en 8000 MT/s en CL34 et, sans surprise, celui-ci a également fonctionné parfaitement.
Un petit comparatif :
J’ai comparé un profil EXPO en 6000 CL26 avec un profil RAM que j’ai créé moi-même en 8000 CL34. J’ai volontairement conçu un profil performant sans pousser à l’extrême, afin qu’il puisse servir de base potentielle pour d’autres utilisateurs et montrer les capacités de la carte mère à supporter 8000 MT/s. Les timings tertiaires sont restés en auto quand à eux.
J’ai choisi de conserver le FCLK à 2000 MHz et d’activer simplement le PBO via le Game Boost pour la comparaison.
Les tensions demandées par le kit en overclocking RAM sont excellentes, et ce n’est pas reproductible avec la majorité des kits. Dans la plupart des cas, vous devrez appliquer une tension mémoire plus élevée pour obtenir un profil RAM équivalent.
Expo vs profil custom en 800CL34
On peut remarquer sur les captures ci-dessous le gain non négligeable apporté par un profil à 8000 MT/s sur y-cruncher 5b, avec un temps réduit de 6 secondes sur le benchmark, ainsi qu’un gain de 7000 points sur 7-Zip.
Comme je le répète, je montre ces résultats pour illustrer la capacité de la carte mère à supporter les hautes fréquences sans aucun problème.
Si vous disposez du kit mémoire adapté, ainsi que d’un Ryzen 9000 qui devrait supporter cette fréquence sans aucun problème. Vous auez les mêmes résultats avec cette carte mère.
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Conclusion de la B850 TOMAHAWK MAX WIFI :
On va faire simple, je suis complètement séduit par cette carte mère MSI. Pour la petite histoire, je ne devais même pas la tester. MSI me l’a envoyée sans que je le demande, un peu à l’improviste dans mon programme. En m’intéressant au produit, je me suis dit pourquoi ne pas en faire la review puisque je l’ai entre les mains. Et si je vous raconte ça, c’est parce que je n’aurais jamais pensé tester cette carte mère de moi-même.
Ce qui m’a vraiment satisfait, c’est son prix. À 250 €, je ne m’attendais pas à grand-chose, surtout avec l’augmentation des tarifs des cartes mères ces dernières années. Et pourtant, on se retrouve avec un modèle très bien équipé en fonctionnalités, doté d’un BIOS pratique, ergonomique et fluide. Les performances sont évidemment bonnes côté CPU, comme sur les modèles concurrents, mais là où elle se démarque clairement, c’est sur la partie mémoire, avec une prise en charge stable jusqu’à 8000 MT/s que j’ai pu vérifier. Pour une carte mère à quatre slots à ce prix, je ne m’attendais pas à un tel niveau de performance, car beaucoup affichent des chiffres similaires sur le papier mais peinent à les stabiliser en pratique.
Une carte mère qui rivalise avec du haut de gamme ?
Et bien, je me pose la question. Déjà, le EZ PCIe Release, la fonctionnalité de MSI pour installer et retirer facilement la carte graphique, est le meilleur système que j’ai eu entre les mains à ce jour. Je ne m’attendais pas à retrouver cette option ici, et surtout pas dans une version plus aboutie que celle proposée par la concurrence, qui la réserve souvent à des cartes haut de gamme.
Ensuite, l’I/O shield de MSI est un véritable plaisir à utiliser, particulièrement bien équipé pour une B850. On y retrouve notamment le bouton Clear CMOS, pratique pour réinitialiser rapidement le BIOS. Ici, une simple pression suffit pour effacer les réglages BIOS, même lorsque la carte mère est allumée. C’est très pratique, surtout quand on sait que, sur certaines cartes mères, il faut couper l’alimentation et maintenir le bouton enfoncé une dizaine de secondes pour obtenir le même résultat.
Ensuite, comme je le disais, vous avez d’excellentes performances en prise en charge et en overclocking de la RAM, ainsi qu’aucun souci côté performances CPU.
Alors, avez-vous vraiment besoin de dépenser plus de 250 € pour espérer mieux ? Honnêtement, vu la proposition de MSI, difficile de faire mieux à ce prix. Je trouve que cette carte mère rivalise sans problème avec des modèles vendus autour de 400 €. Certes, vous aurez peut-être une esthétique moins travaillée, mais est-ce vraiment le plus important ?
On a aimé :
Un I/O shield bien équipé en connectivité USB
Un BIOS excellent, simple et agréable à utiliser
Le EZ PCIe Release pratique et abouti
Le bouton Clear CMOS utilisable même carte allumée
Excellentes performances en overclocking RAM
Excellentes performances en overclocking CPU
On aurait aimé :
Rien à dire
Pour moi, MSI a fait un sans-faute avec cette B850 TOMAHAWK MAX WIFI. Cette carte mère offre un rapport qualité-prix imbattable au vu de ses prestations.
Moi qui ne serais jamais allé spontanément vers le test de ce modèle, je suis ravi d’avoir pu le faire et, surtout, de constater qu’elle rivalise sans problème avec des cartes mères haut de gamme. Vous souhaitez vous équiper en AM5 ? Cette carte mère est un incontournable, vraiment.
La série RTX 50 Super se précise, les nouvelles fuites continuent d’évoquer une sortie avant les fêtes de fin d’année. Mais NVIDIA souhaite booster les ventes et serait prêt à aligner les tarifs des modèles “Super” sur ceux des RTX 50 déjà lancées. Ainsi, la RTX 5070 Super resterait à 549 $, la 5070 Ti Super à 749 $, et la 5080 Super à 999 $.
RTX 50 Super : 50% de Vram en plus pour le même prix ?
En contrepartie, les verts gonfleraient la mémoire vidéo de 50 % : 12 à 18 Go pour la 5070/5070 Super, puis 24 Go pour les 5070 Ti/5080 Super. De plus, la GDDR7 grimperait à 30–32 Gb/s selon le modèle, tandis que les bus resteraient en 192/256-bit. En outre, le TGP augmenterait sensiblement, jusqu’à 415 W sur la 5080 Super. Côté calcul, seules la 5070 Super gagnerait un petit 4 % de CUDA Cores (6400 vs 6144), les 5070 Ti/5080 Super conservant leurs configurations initiales. Si les GPU RTX 5070 Ti SUPER et RTX 5080 SUPER auraient le même nombre de cœurs CUDA que leurs prédécesseurs, les fréquences d’horloge pourraient bénéficier de l’affinage des puces Blackwell et être plus élevées. Avec l’augmentation de la Vram et des fréquences du GPU, il faut donc tabler sur un TGP logiquement plus haut. Un cocktail susceptible d’améliorer les performances.
La fuite en provenance de RedGamingTech détaille les futures RTX 50 de cette manière:
RTX 5070 Super : 6400 CUDA, 18 Go GDDR7 28 Gb/s, 192-bit, 275 W, 549 $.
RTX 5070 Ti Super : 8960 CUDA, 24 Go 30 Gb/s, 256-bit, 350 W, 749 $.
RTX 5080 Super : 10752 CUDA, 24 Go 32 Gb/s, 256-bit, 415 W, 999 $.
On note que les RTX 5060 et 5060ti ne sont pas évoquées dans cette fuite.
Nvidia prêt à changer sa politique de prix avec les RTX 50 super ?
Si cette fuite se révèle exacte, elle pourrait marquer pour la première fois une inflexion dans la stratégie de Nvidia. En effet, depuis le lancement des RTX 50, les verts claironnent que tout va bien, que les ventes sont excellentes (et les chiffres leurs donnent raison). Cependant, la grogne est réelle. On constate clairement une diminution de la demande pour la génération actuelle et un attrait pour les solutions concurrentes d’AMD.
Si elle se vérifiait, celle nouvelle politique tarifaire pourrait relancer l’intérêt des consommateurs et la série RTX 50 SUPER deviendrait alors une opportunité attrayante pour les joueurs sur PC. Ces derniers auront accès à des cartes graphiques dotées de caractéristiques optimisées, sans hausse de coût par rapport aux prix initiaux, chaque GPU voyant sa capacité VRAM augmentée de 50 %. Enfin, notons que pour les consommateurs européens, le dollar a fortement baissé ce qui pourrait aussi contribuer à une bonne nouvelle. Mais ne nous emballons pas trop, la rentrée devrait nous apporter peut-être des confirmations sur ce sujet.
Un joueur taïwanais, connu sous le nom de york4517, a partagé sur le forum gamer.com.tw que, lorsqu’il jouait à la bêta ouverte de Battlefield 6 avec une ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity, il a vu son PC s’éteindre brutalement, suivi de flammes visibles sur la carte graphique, dans la zone située entre cette dernière et la carte mère.
Les dégâts ont évidemment touché la RTX 5090, mais pas seulement, puisque le système de refroidissement liquide du CPU, une partie du PCB de la carte mère ainsi que le SSD installé dessus ont également été impactés, comme vous pouvez le voir sur les photos.
Un problème qui n’est pas lié au connecteur pour une fois
Pour une fois, ce n’est pas le connecteur d’alimentation qui est en cause, mais plutôt un problème au niveau des VRM alimentant le rail mémoire. Certains utilisateurs de X, comme Unikos Hardware, en se basant sur l’analyse de cette RTX 5090 Zotac réalisée il y a quelques mois par Madness727, avaient déjà pointé un souci de refroidissement sur cette zone, puisqu’aucun refroidissement actif n’était prévu à cet endroit précis : exactement là où cette carte a brûlé.
Pour l’instant, tout cela reste flou, mais comme vous l’avez compris, le problème pourrait être lié à un défaut de conception au niveau du refroidissement de la zone mémoire. Il est important de noter qu’une 5090, compte tenu de sa consommation et des températures ambiantes, peut être confrontée à un stress thermique important sur certaines zones de son PCB. Sur une 5090, comme sur d’autres GPU, il n’y a pas que le connecteur qui chauffe.
Dans notre cas, c’est le rail mémoire qui semble en cause. Pendant une utilisation continue et en charge, sans ventilation directe, il a probablement surchauffé et provoqué l’incident. Pour en revenir à ce malchanceux utilisateur taïwanais, pas d’inquiétude. Il semblerait qu’il s’agisse d’un PC pré-monté acheté en boutique, qu’il devrait pouvoir faire passer en garantie et faire réparer.
Le monde des tables de bench (open benchtable) ou des supports externes est assez calme ces derniers temps, mais c’était sans compter sur l’arrivée du Monster Studio A45 Max. Il existait déjà dans le catalogue de la marque un support compatible avec les cartes mères ITX, mais voici l’arrivée (enfin) d’une version compatible avec les cartes mères ITX / MATX / ATX / E-ATX. Le Monster Studio A45 Max est disponible soit en silver soit en black et pour un tarif de 244,95 euros hors frais de livraison. Il est entièrement conçu en alliage d’aluminium avec une finition anodisée et sablée. En ce qui concerne ses dimensions, elles sont de 280 mm × 310 mm × 380 mm, une taille assez compacte.
En ce qui concerne les options de refroidissement, le Monster Studio A45 Max est compatible avec les systèmes de refroidissement de type aircooling, AIO ainsi que les boucles personnalisées. Il dispose de deux supports prenant en charge des radiateurs de 120 mm, 240 mm, 360 mm, 480 mm / 140 mm, 280 mm, 420 mm, 560 mm.
Vous avez donc l’embarras du choix pour tenir au frais votre configuration. Vous pourrez bientôt le découvrir sur notre discord, puisque Naborabanne vient de commander un exemplaire.
On vous a précédemment parlé du futur APU AMD Magnus qui désignerait la puce semi-custom qui équiperait la prochaine Xbox. Mais elle pourrait aussi se retrouver au sein d’une nouvelle gamme de Xbox PCs produits par des partenaires OEM dans la même logique que ce que nous voyons avec la Rog Xbox Ally. Selon plusieurs rumeurs, Microsoft envisagerait de licencier le même APU pour des machines de salon et des PC pré-assemblés, ce qui simplifierait le support développeur et favoriserait l’optimisation des jeux. Techniquement, la puce adopterait un design chiplet avec les partie CPU et GPU séparées, non seulement pour gagner en performances, mais encore pour permettre une approche plus itérative du hardware. En usage, l’idée est claire : une même base techno, des formats variés, puis un écosystème plus cohérent entre console et PC. Inconvénient majeur : une évolutivité plus restreinte et sans doute une « taxe » Microsoft qui devrait enchérir le prix global.
XBOX va devenir un sigle pour « certifier » des machines gaming ?
Si ces rumeurs sont de plus en plus pressantes, elles ne sont aucunement officiellement confirmées. Mais toutes convergent vers la volonté de Microsoft d’unifier de plus en plus PC et console. L’avenir proche devrait donc voir débouler une console Next Gen XBOX et des PC badgés Xbox avec le même APU Magnus.
Comme nous l’avons vu, les progrès technologiques réalisés par AMD et TSMC permettraient un APU ulisant les chiplets. Un changement de paradigme face aux APU monolithiques des générations précédentes, permettant de proposer des refresh plus rapides du matériel. L’Objectif recherchéest de réduire l’écart qualité/perfs entre PC et console. De l’autre côté de la barrière, AMD profiterait du volume et des optimisations partagées pour réaliser un APU puissant et au prix contenu.
Nous le répétons mais au moment où ces lignes sont écrites, le projet APU Xbox Magnus reste une rumeur, insistante mais sans confirmation officielle. Cependant, elle ne sort pas de nul part et ces échos reviennent depuis de nombreuses années. Elle correspond aussi à la volonté de Microsoft de rentabiliser au lieux ses acquisitions dans les studios de développement gaming. Le projet a des avantages comme notamment un écosystème Xbox unifié pourrait offrir un meilleur support long terme, ainsi qu’une expérience moins chaotique côté PC. Mais tout ceci passerait par une reprise en main de l’ergonomie de Windows 11, un OS incontournable mais trop polyvalent pour exceller dans le gaming.
Vous vous en souvenez peut-être mais c’est maintenant Asus qui est le propriétaire de la marque NUC et qui en a fait une gamme. Voici donc l’Asus NUC 15 Performance, un barebone compact de 3 litres, pensé pour les pros, les créatifs, et pour ceux qui veulent de de la puissance sans pour autant encombrer leur bureau avec une tour XXL. Il embarque au choix un Intel Core Ultra 9 275HX ou un Core Ultra 7 255HX (série 2) couplé avec un GPU NVIDIA GeForce RTX 5070 ou 5060 “Laptop”, le tout refroidi par un système QuietFlow à trois ventilateurs et double chambre à vapeur, discret et dimensionné pour des charges lourdes.
NUC 15 Performance : du costaud
Le châssis accepte jusqu’à 96 Go de DDR5 et deux SSD M.2 dont un en PCIe 5.0, il gère jusqu’à cinq écrans 4K via 2 HDMI 2.1, 2 DisplayPort 2.1 et 1 Thunderbolt 4. La connectivité suit, Wi-Fi 7 (Killer) + Bluetooth 5.4, 2.5 GbE, USB en pagaille.
On parle de barebone pour cette référence puisque ce Nuc arrive sous forme de kit sans RAM, sans SSD, sans OS, donc totalement personnalisable. Côté tarif, les premiers listings en zone euro parlent d’environ 1 632 € en Ultra 7 et 1 955 € en Ultra 9, sans ram/sockage ni OS donc. Sur le papier on a le candidat idéal pour un poste compact de création, d’IA locale ou un PC de jeu 1440p, avec encombrement minimal.
Voici les chiffres à retenir si cette solution vous intéresse : format 282,4 × 189,6 × 56,5 mm pour 3,12 kg. Alim 330 W externe (ce qui est clairement le point faible par rapport au Beelink GTR9 Pro) . Wi-Fi 7 BE1750x très rapide, Bluetooth 5.4 moderne. Deux M.2 2280 (un Gen4, un Gen5), DDR5 jusqu’à 96 Go. Cinq sorties via 2 HDMI 2.1, 2 DP 2.1 et 1 Thunderbolt 4. Châssis 3 L sobre, pouvant être utilisé en mode vertical ou horizontal, sans OS/RAM/SSD d’origine pour un setup sur mesure.
Au bilan, si vous cherchez une solution compacte et musclée, ce NUC se revendique silencieux en bureautique, et capable d’enchaîner montage vidéo, rendu 3D, IA locale ou jeu 1440p sans broncher. De plus, son I/O ultra-complet et son stockage Gen5 lui donnent de la marge, tandis que le Wi-Fi 7 sécurise la liaison, quand l’Ethernet 2.5G n’est pas disponible. En revanche, si votre priorité est le meilleur rapport €/fps, ou si vous voulez changer de GPU dans deux ans, une tour compacte mATX restera plus rationnelle.
Une solution à envisager pour les pros, créateurs et utilisateurs exigeants qui veulent un form factor minimal et des perfs sérieuses, en acceptant le coût d’entrée d’un barebone premium et une évolutivité limitée.