ASUS annonce une Pro WS TRX50-Sage WiFi A !

ASUS annonce une nouvelle carte mère à destination des processeurs AMD Ryzen Threadripper Pro avec sa Pro WS TRX50-Sage WiFi A. Bien entendu, il ne s’agit pas d’une carte tournée vers le gaming, loin de là. Avec ce modèle, on cherchera à assembler des configurations professionnelles avec une ou plusieurs cartes graphiques pour des rendus 3D ou de la simulation !

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Pro WS TRX50-Sage WiFi A : nouvelle carte mère à destination des workstation ! 

ASUS Pro WS TRX50-Sage WiFi A Avec cette carte mère ASUS nous propose une référence déclinée au format CEB à savoir 30,5 x 28 cm. Ce modèle profite d’un socket sTR5 et d’un chipset WRX50 ce qui permettra d’accueillir les derniers processeurs Thradripper Pro en date, et même les gros modèles de 96 cœurs. Pour les alimenter, ASUS sort l’artillerie lourde avec 20+3+3+3 phases d’alimentation et des dissipateurs VRM ventilés. Sinon, la partie mémoire permettra d’accueillir jusque 1 To de RAM en DDR5 ECC.

Pour la partie GPU, la carte met en avant trois slots PCIe x16 à la norme 5.0. Cet ensemble est complété par un quatrième slots à la norme 4.0, toujours en x16. Dès lors, il sera possible de brancher plusieurs cartes graphiques pour monter des machines destinées aux rendus 3D par exemple.

La partie stockage propose un total de quatre slots M.2 complétés quatre SATA III ainsi que deux ports SlimSAS.

La connectivité est complète et fait la part belle à du WiFi 7 par exemple ou encore à l’Ethernet en 10 GbE. Cet Ethernet est aussi complété par une prise en 2,5 GbE pilotée par une puce Intel I226-LM. Quant à l’audio, nous retrouvons une puce Realtek ALC1220P. Sinon, la partie I/O met en avant une connectique bien particulière puisqu’outre les deux USB4 et les six USB 10 Gbps, nous avons surtout deux entrées DisplayPort.

Carte mère pro oblige, ASUS fournit une carte IPMI additionnelle qui permettra la surveillance et la gestion à distance de la machine.

Ne reste plus qu’à connaître le prix, mais la version non-A affichée ci-dessus est déjà à près de 1000 €, attendez-vous à une facture similaire.


Par ici la fiche produit d’ASUS ! 


Des SSD Kioxia pour booster les perfs des GPU IA de NVIDIA ?

Visiblement, NVIDIA ne semble pas tout à fait satisfait du rythme de développement de la mémoire HBM. Il faut dire que l’IA est très consommatrice en capacité mémoire. D’un autre côté, le volume de données à manipuler pour l’entrainement est aussi colossal. Pour cela, les verts s’associent avec Kioxia pour développer des SSD suffisamment performants pour remplacer la mémoire HBM que le caméléon semble juger trop restrictive d’un point de vue capacité ! Bientôt des GPU IA équipés de SSD en guise de VRAM ?

Kioxia : des SSD pour les GPU IA de NVIDIA ! 

GPU IA

L’objectif pour Kioxia serait de proposer des SSD qui se connectent directement au GPU sans passer par le CPU ce qui serait trop néfaste pour les performances. Mais pour ne rien perdre en performance, la partie SSD doit aussi tenir le coup et proposer des performances aléatoires jusqu’à 100 fois supérieures à celles des SSD grand public. Dans les grandes lignes, NVIDIA a fixé comme objectif d’atteindre les 200 millions d’IOPS sur la partie SSD pour être connecté au GPU. Chose que la firme japonaise souhaite atteindre via deux SSD.

Par ailleurs, il faut aussi une interface performante qui ne soit pas trop restrictive en matière de bande passante. Pour ça, le plan c’est de tirer parti du PCIe 7.0 dont la bande passante doit être quatre fois supérieure à la norme PCIe 5.0 actuelle. Malheureusement, cette offre ne se concrétisera pas avant 2027, c’est en tout cas la fenêtre de lancement qui est actuellement évoquée.

Maintenant, les objectifs fixés à Kioxia sont ambitieux, reste à savoir si le fabricant surmontera ce défit d’une par. D’autre par, imaginez un peu des cartes graphiques épaulées par des SSD dont la capacité mémoire atteint les 2 To, 4 To voire bien plus finalement. Contrairement à la mémoire HBM, il est bien plus facile de proposer des capacités importantes avec de la NAND. De plus, on peut aussi imaginez des solutions hybrides alliant HBM et NAND, afin de tirer partie du meilleur des deux monde : la bande passante pour la HBM et la capacité pour la NAND.

Arc Pro B50, nouveau best seller du secteur pro ?

Si Intel n’arrive pas à se faire une place sur le secteur des graphiques grand public, du côté des workstations, c’est une autre histoire. En effet, sur Newegg, nous apprenons que la carte pro la plus vendue est un modèle Intel. Oui, la Arc Pro B50 profite d’une ascension fulgurante grâce à son petit prix et une capacité mémoire généreuse !

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Arc Pro B50 : best seller sur Newegg !

Intel Arc Pro B50

Newegg est une grosse plateforme de vente basée en Amérique. Et sur cette dernière, dans le rayon carte pro, nous retrouvons un petit modèle Intel en Top #1 des ventes. En effet, la Arc Pro B50 semble rencontrer un petit succès puisque la carte s’affiche devant les modèles NVIDIA concurrent en termes de vente.

Il faut dire qu’avec cette carte Intel propose une recette solide malgré qu’il ne s’agisse pas du modèle le plus puissant du marché. Ici, nous retrouvons donc une carte compacte auto-alimentée par le slot PCIe. En d’autres termes, il n’y a pas besoin de connecteur d’alimentation auxiliaire que ce soit en PCIe 8 broches ou en 12V-2×6. La carte profite d’une bonne capacité mémoire avec ses 16 Go tandis que son prix de $349 est ridiculement faible. Pour se faire une idée, toujours chez Newegg, c’est la carte pro équipée de 16 Go de mémoire la moins chère ! Pour ce prix, NVIDIA ne propose que 8 Go de VRAM tandis qu’AMD n’a pas décliné RDNA 4 en carte pro d’entrée de gamme. Seule RADEON Pro AI R9700 est proposée !

Forcément, si votre objectif c’est de travailler avec/sur l’IA, cette petite Pro B50 est certainement un choix intéressant, surtout au vu de sa capacité mémoire. Même par rapport à l’offre grand public cette carte est crédible… Du moins, si l’on se base uniquement sur le critère de la capacité mémoire. Puisque côté GPU, on l’a dit, ce n’est pas une foudre de guerre.

NVIDIA lâche le SOCAMM et se concentre sur le SOCAMM 2 !

De son côté, NVIDIA abandonne le SOCAMM, un système mémoire propriétaire développé par le caméléon. L’entreprise se concentre alors sur la seconde génération du standard attendue pour offrir une bande passante améliorée, bande passante dont les systèmes comme le Blackwell Ultra pourraient bien tirer bénéfice notamment !

SOCAMM : NVIDIA passe à la seconde génération du standard !

NVIDIA SOCAMMDans les grandes lignes, avec le SOCAMM, on parle d’un système de mémoire développé par NVIDIA, tout seul dans son coin. C’était un format propriétaire proposé en dehors de tout consortium comme le JEDEC par exemple. Eh bien NVIDIA l’abandonne au profit de la seconde génération. Le but étant de l’améliorer afin de profiter d’une meilleure bande passante mémoire.

Pour cela, nous retrouvons un système qui profite d’un grand nombre d’entrées/sorties, plus que sur les autres standards standard. En effet, nous en retrouvons 694 contre 260 pour la DRAM classique ou 644 pour la LPCAMM. Ceci permet de proposer de grosses bandes passantes. À titre d’exemple, la première génération affichait quelque chose comme 14,3 To/s avec de la mémoire moulinant à 8533 MT/s. Avec la seconde version, on pourrait atteindre les 16 To/s en passant sur de la LPDDR5X à 9600 MT/s sur des systèmes comme le Blackwell Ultra GB300 NVL72.

Et c’est là que réside l’intérêt de la chose : booster les performances des systèmes NVIDIA. Comme vous le savez, la marque s’est spécialisée dans le secteur de l’IA qui est capable de manipuler un gros volume de données. Pour soutenir les performances, il est important que la mémoire tienne le coup derrière ! Toutefois, avec cette seconde génération de mémoire, le caméléon chercherait à standardiser le format en le faisant avaliser par JEDEC. Ceci permettrait de le faire adopter plus largement sans que cela ne soit une norme propriétaire.

Avec cette seconde génération, NVIDIA pourrait faire appel à d’autres fournisseurs puisque, seul Micron fournissait le caméléon avec la première génération. Là, on parle d’acteurs majeurs comme Samsung ou encore SK Hynix !

Les RTX 5090 et RTX 5080 Founders Edition retirées du store NVIDIA !

Petit coup de panique sur le secteur des cartes graphiques où l’on apprenait que NVIDIA retirait ses RTX 5080 et RTX 5090 Founders Edition de ses boutiques. Cette disparition était constatée aux États-Unis, en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Mais pas de quoi s’inquiéter, c’est visiblement normal.

 

RTX 5080/5090 Founders Edition retirées des boutiques NVIDIA, c’est normal !

NVIDIA RTX 5070 Founders Edition

Dans les grandes lignes, les versions FE des deux plus grosses cartes actuelles de NVIDIA ont disparu des boutiques US, française, allemande et britannique du caméléon. Cependant, avant d’y voir l’arrivée prochaine des RTX 50 Super qui comprendra des RTX 5070, RTX 5070 Ti et RTX 5080, sachez que ce n’est, à priori, pas le cas. En effet, la marque se confie à un confrère en indiquant que les cartes FE sont des modèles produits en petites séries et que, lorsqu’il n’y a plus de stock, elles disparaissent de la boutique. Ce sont des cartes qui réapparaîtront lorsque les quantités seront suffisantes.

Malheureusement pour ceux qui attendaient les Super pour enfin profiter d’une grosse quantité de VRAM, les cartes ne semblent toujours pas se présenter. D’ailleurs, selon les dernières rumeurs, NVIDIA n’aurait pas prévu de lancement prochainement, ni même d’annonce pour le CES 2026. Reste à savoir ce que les verts nous réservent pour cet événement puisqu’AMD risque de se retrouver seul sur scène à présenter ses nouvelles cartes UDNA.

Rappelons que des rumeurs précédentes indiquaient que NVIDIA prévoyait le lancement de ses RTX 50 Super dès octobre avec un arrêt de production des 5080 et 5070 Ti dans un même temps. Cependant, cela n’expliquait pas la disparition de la RTX 5090 de la boutique de la marque.

En attendant, ces cartes ont été remplacées par des modèles personnalisés en provenance des partenaires du caméléon. On peut aussi s’attendre à ce qu’elles réapparaissent lorsque le stock sera reconstitué.

Borderlands 4 : sortez les gros GPU !

Borderlands 4 est là et le jeu cellshadé nécessite une grosse carte graphique pour fonctionner correctement. D’une part, le titre est très gourmand en mémoire et d’autre part, sans upscalling ça ne tourne tout simplement pas bien. En 1080p à fond, même ne RTX 5070 n’atteint pas les 60 images/s, c’est dire !

 

Borderlands 4 : un framerate éclaté !

Borderlands 4 vram

Très clairement, c’est le jeu qui nous conforte dans le fait que 8 Go de VRAM ce n’est tout simplement plus suffisant pour jouer en 2025. Effectivement, avec les détails visuels au maximum, le jeu consomme 10,7 Go de VRAM en 1080p. En 1440p, on passe à 11,7 Go puis 13,6 Go en UHD. Rien qu’en 1440p, la mémoire d’une RTX 5070 est déjà saturée ! On montera à 14,6 Go de mémoire utilisées lorsque le frame gen x4 est actif !

Au niveau des performances, c’est l’hécatombe puisque l’on n’atteindra pas les 60 FPS qu’avec des RX 9070 et RTX 5070 Ti et RTX 4070 Ti qui se stabilisent à 59,1 FPS. Si vous avez une carte de gamme inférieure, n’espérez pas jouer à 60 images/s avec les détails à fond en 1080p. Même une RX 7900 XT tourne à 58,8 FPS tandis que les cartes populaires comme les RTX 5060 Ti ou RX 9060 XT fonctionnent dans les 40 FPS. Côté Intel, mieux vaut ne pas en parler, la B580 fait moins de 30 images/s.

En 1440p, c’est encore pire puisque les RX 9070/7900 XTX d’AMD se maintiennent à 46~48 FPS. Dans cette résolution, seules les RTX 4090/5090 dépassent les 60 images/s, même la RTX 5080 n’y parvient pas. C’est là que l’on se dit qu’il y a quelque chose de cassé dans le jeu. Le titre a beau être rempli d’humour, en attendant, c’est le gamer qui rit jaune en voyant son framerate.

Bref, vous l’aurez compris, il faudra activer toutes les options magiques à base de DLSS et de frame gen pour enfin avoir un jeu qui fonctionne. Obtenir 60 FPS c’est possible en 1080p pour la petite RTX 5060 Ti 8 Go. En effet, avec un DLSS Performance, on passe à 68 images/s. Et si on insère quelques fake frame entre les vraies grâces au frame génération, on peut atteindre les 175 FPS en x4.


Par ici le test de performance de notre confrère ! 


Corsair accepte de payer 5.5M$ pour publicité trompeuse sur sa RAM

Toute cette histoire vient d’une procédure débutée il y a plus de 3 ans sur fond d’accusation de communication trompeuse de la part de Corsair concernant la vitesse de certaines de ses barrettes RAM. En effet, les vitesses mises en avant par la marque sur ses  DDR4/DDR5 Vengeance et Dominator correspondent en réalité à des profils d’overclocking XMP/EXPO, et non aux vitesses par défaut JEDEC. Dans le cas présent il est donc difficile de dire si on a affaire à une plainte révélant la stupidité de certains consommateurs ou le vice de professionnels de la procédure guettant la moindre faille. Dès l’origine de l’affaire, Corsair a nié toute infraction et volonté de tromper le client.

Kit mémoire Corsair Dominator Platinum RGB 6600 CL30 AMD EXPO

Négligence de Corsair ou faille bien exploitée ?

Vous l’aurez compris, ce qui est reproché à Corsair c’est d’annoncer des fréquences élevées, comme 3600 MHz pour DDR4 ou 6400 MHz pour DDR5 sur le matériel marketing de ses barrettes ( emballage, fiche produit…), sans préciser qu’il s’agit de profils overclockés via XMP pour Intel ou EXPO pour AMD. Ces vitesses ne sont pas atteintes par défaut, car les normes JEDEC imposent des bases plus basses, soit 2133 MT/s pour DDR4 et 4800 MT/s pour DDR5. Et évidemment, obtenir ces vitesses peut dépendre de multiples paramètres comme les capacités du bios de sa carte mère, son processeur et encore ses connaissances techniques. Afin d’éviter une escalade et le « feuilletonnage » d’une procédure judiciaire qui serait néfaste pour l’image de l’entreprise, Corsair a accepté un règlement à l’amiable de cette procédure.

Corsair souhaite mettre fin à cette histoire

Ainsi après plus de trois ans de litige, Corsair a accepté de payer 5,5 M$ mais aussi de clarifier ses packagings et pages produits avec des mentions « jusqu’à xxx Mhz» et des avertissements sur la nature overclockée de ces chiffres. Le règlement couvre les achats américains entre 2018 et 2025, les réclamations étant ouvertes jusqu’au 28 octobre 2025, avec une audience finale prévue le 4 décembre 2025. Les montants dépendront du nombre de demandes, avec jusqu’à cinq réclamations possibles sans justificatif pour de petits montants. Cette proposition de clôture de la procédure à l’amiable sera examinée par un tribunal. Si les principe est approuvé, Corsair versera 5,5 millions de dollars américains qui seront répartis sur les utilisateurs s’étant manifestés.

Tweak League : Montage et premiers benchs pour VERTEX

[nextpage title= »Introduction »]Je continu sur le dossier Tweak League après la présentation des composants avec ici le montage de la configuration et les premiers benchmarks à stock. L’idée ici est de faire un état des lieux avant de commencer les optimisations pour connaitre le gain possible sur cette configuration.

Merci encore à Materiel.net et overclocking.com pour m’avoir laissé ma chance de participer à cette Tweak League en m’envoyant tout le matériel nécessaire.

[nextpage title= »Préparation des composants hors boitier »]Il est temps de présenter le montage étape par étape de cette configuration, un montage pas si simple et pas vraiment des plus intuitif. On le verra sur la partie montage dans le boitier mais j’ai perdu un peu de temps sur le câblage.

Préparation de la carte mère

On commence donc le montage avec la préparation de la carte mère. Ici on assemble les éléments qui ne requièrent pas forcement d’être installés dans le boitier et qui ne gène pas à la mise en place d’autres composants.

Pour la première étape ce sera donc la préparation de la carte mère avec l’installation du processeur, de la fixation de l’AIO, la RAM et le SSD.

L’installation se fait assez bien, je commence avec le processeur, il faut ouvrir l’ILM avec le cache plastique, placer le processeur et faire attention au détrompeur et aux pins du socket. Ensuite refermer l’ILM et le verrouiller, le cache saute, c’est bon.

Ensuite, installation du système de fixation pour l’AIO, il faut dévisser el système AMD de base et visser le nouveau en faisant un coté puis l’autre.

Ensuite c’est la RAM et le SSD, rien de plus simple pour la RAM et pour ce qui est du SSD, le système MSI sans outil simplifie grandement la tache. Pas besoin d’ouvrir des sachet de 3 vis pour SSD M.2 qui se perdrons après dans la boite. Ici c’est un loquet pour le SSD et un autre pour le radiateur.

La carte mère est prête pour être installée, à cette étape on peut aussi préparer l’AIO puisqu’il sera à installer très prochainement.

Préparation de l’AIO

Je continue sur les préparations hors boitier avec l’AIO cette fois, ici rien de bien compliqué, il faut juste visser les ventilateurs dans le bon sens. Il ne faut donc pas faire comme moi qui même en y aillant réfléchi en plaçant l’AIO devant le boitier, je me suis trompé sur el coté de sortie des câbles et j’ai du recommencer.

Les préparations hors boitier sont terminées, passons maintenant à l’installation dans le boitier.

[nextpage title= »Installation de la carte mère et précâblage »]

Tout est prêt, on peut donc maintenant monter tout ça dans le boitier.

Installation de la carte mère

On attaque le montage avec la mise en place de la carte mère, on la met en place, un plot au centre aide à bien aligner les trous de vis. Pour faciliter le montage dans certains boitier, je recommande de faire passer les câbles d’alimentation PCU (EPS 8 pin) avant de venir mettre en place la carte mère.

Une fois la carte mis en place, je fais passer les câbles du boitiers, audio, USB et IO. Cela permet aussi de les préfixer au dos du boitier.

Vient ensuite la partie moins drôle sur ce boitier, qui m’a un peu surpris au vue de la réputation be quiet! qui a pour habitude de sortir des boitiers très bien conçus depuis plusieurs générations. Car tout ce qui a été câblé sur la tranche droite de la carte mère est bon à refaire puisque le cache amovible ne peut pas être remis si il y a un câble dans le passage…Evitez donc de faire cette erreur !

Je recommence donc avec cette fois le cache en place pour faire passer tous les câbles.

Voila, le plus gros est fait de ce coté la, pour aider ensuite, je fait un pré câble management avant de venir mettre en place l’AIO. Un AIO que je mets en place sans pâte thermique dans un premier temps avec juste un bout de chiffon pour ne rien rayer. Je finirais sa mise en place une fois que tout sera OK.

Une première ébauche du câble management est fait, je peux passer à la suite du montage avec l’AIO et la carte graphique.

Installation de l’AIO et carte graphique

Le montage touche bientôt à sa fin, pour l’étape suivante c’est linstallation du waterblock de l’AIO. La pâte thermique est appliqué en croix et quelques points autour pour faire jolie. On oublie pas de retirer le film plastique.

Dernière étape avant de finir le câblage et de fermer le boitier en mode genoux-porte-coulissez, l’installation de la carte graphique ! Pour l’installer dans el boitier il faut retirer les équerres à l’arrière de ce dernier,

 

 

[nextpage title= »Le PC Tweak League monté »]

Fin de montage pour ce Pc de la Tweak League, un montage relativement simple même si j’ai fait l’erreur de brancher tout les ventilateurs sur le HUB à l’arrière. On en reparlera lors d’un dossier dédié à l’optimisation de la ventilation.

Le PC éteint sans RGB 

Le PC sous tension avec le RGB

Dans l’ensemble, le résultat final est du plus bel effet que ce soit avec ou sans RGB. Maintenant que tout est bien en place, voyons si ce PC de la Tweak League est aussi performant que beau.

[nextpage title= »Le protocole de test »]

Le protocole de test est issu du protocole de test pour PC portable gaming que j’utilise régulièrement. Il y a cependant eu des petits ajustements pour mieux se prêter à ce que je veux montrer en comparatif avant et après optimisation.

Les tests ont donc été réalisés avec la configuration en mode sortie de boite, c’est à dire sans XMP, sans PBO ni OC GPU. Le but sera de voir ce que donne cette configuration comme si vous achetiez l’équivalente en magasin avec de la RAM Jedec assez répandue.

Le protocole 

  1. Test CPU synthétique
    Cinebench R20
    Cinebench R23
    OCCT Latency/Bandwidth
    OCCT Memory benchmark
    3DMark CPU Profile
  2. Performances GPU synthétique
    3DMark Timespy
    3DMark Firestrike
    3DMark Speedway
    3DMark Steel nomad
  3. Performances en productivité
    PCMark 10 Extented
    PCMark 10 Applications test
    Blender Benchmark
  4. Performances en jeu
    Anno 1800
    Cyberpunk 2077
    War Thunder
    Assetto Corsa Competizione
    Farming Simulator 25
    Raimbow Six Siege
    Counter Strike 2

Les tests ont été réalisés avec la version de drivers AMD, Bios à jour est Windows 24H2 à jour sans modifications.

[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]

Performances CPU synthétiques

Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Ici le PC Tweak League est comparé aux derniers PC et PC portables testées sur overclocking.com depuis fin 2024.

Cinebench R20

On commence avec Cinebench R20, le R5 9600X fait à peine mieux que R9 AI 370HX en basse consommation. Avec une consommation dans les deux cas de 65W, le résultat est assez logique pour deux CPU utilisant la même architecture.

Cinebench R23

On poursuit avec Cinebench R23, le R5 9600X reste au niveau du R9 AI 370HX. On note cependant une fois de plus que le score en single core est bien plus élevé.

OCCT Latency / Bandwidth

Sur OCCT, le 9600X affiche une latence bien inférieure aux autres PC portables testées jusqu’à maintenant. Les débits sont par contre bien en retrait à cause du manque de second CCD qui réduit grandement la bande passante, notamment en écriture.

OCCT Memory Benchmark

Sur ce second test OCCT, nous avons ici un aperçu des performances globales liées à la mémoire. Ici, le Ryzen 5 8600X est clairement à la ramasse, on verra plus tard que même avec un profil mémoire optimisé, le gain sera minime. Pour démontrer les bienfaits de l’optimisation mémoire, il s’agit du pire CPU avec un gain anecdotique en jeu.

3DMark CPU Profile 

Sur 3DMark CPU profile, ce Ryzen 5 9600X affiche une fois de plus des performances auxquels nous nous attendions dans la même ligné que les résultats sous Cinebench.

Globalement, le processeur de ce PC Tweak League 2025 n’est pas bien impressionnant en terme de performances brutes. Mais ce n’est pas ce qu’on lui demande, et on le verra, il se débrouille très bien sur d’autres sujets.

[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]

Performances GPU synthétiques

Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Le PC Tweak League dispose d’une Radeon RX 9070 XT de nouvelle génération, ici nous allons la comparer à la RTX 5090 mobile et la RTX 5070 Ti desktop.

3DMark Timespy 

On commence avec 3DMark Time Spy, ici la RX9070 XT affiche des performances de hautes volées à quelques plus de 9 % de la RTX 5070 Ti. Le CPU lui est bien à la traine cependant et fait baisser grandement le score global.

3DMark Firestrike

Sur 3DMark Firestrike, la RX 9070 XT affiche encotre ici de bonnes performances en se plaçant au niveau la RTX 5070 Ti.

3DM Speedway / Steel Nomad

On termine avec 3DMark Speedway et Steel Nomad qui sont des benchmarks uniquement graphique. Ici, la RX 9070XT se débrouille bien en Ray tracing mais reste bien en retrait de 15 % face à la RTX 5070 Ti.

[nextpage title= »Performances en productivité »]

Performances en productivité

Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou UL Procyon. Nous verrons que la plateforme 100 % AMD excelle dans ce domaine et que le gain en optimisation y sera aussi le plus important.

PCMark 10 Extented

Sur PCMark 10, le PC Tweak League affiche de très bonnes performances et se classe en première position malgré un score en retrait face à la 5070 Ti en gaming. On doit surtout cette première place à la 9070 XT qui excelle dans ce benchmark comme toutes les cartes graphiques AMD depuis quelques générations.

PCMark 10 : application 

Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, le PC de la Tweak League surclasse encore le classement.

Blender

Sur Blender, le PC Tweak League se montre très performant sur le benchmark CPU pour sa consommation, il se place cependant bien en retrait des solutions NVIDIA sur la partie GPU.

Ce PC Tweak League affiche dans sa globalité de très bonnes performances pour la productivité malgré un GPU en retrait sur Blender face aux solution NVIDIA. On voit que malgré sa puissance brute coté CPU en retrait, le combo 9600X et 9070 XT arrive à tenir tête sans mal au combo 9800X3D et 5070 Ti. La différence de 400€ entre les deux système est non négligeable et peu permettre de se prendre un écran OLED pour une expérience encore meilleure.

[nextpage title= »Performances en jeu »]

Performances gaming 

Nous en avons terminé avec les benchmarks synthétiques, passons maintenant aux tests sur des jeux vidéo. Dans un premier temps, ce seront des titres AAA en résolutions native et avec DLSS quand celui-ci est disponible.

Anno 1800

Résultats du benchmark intégré de Anno 1800. En qualité ultra, en 1440p en natif sous DX12.

Cyberpunk 2077

Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra, en 1440p, avec ou sans Path tracing + DLSS Qualité sous DX12. Second tableau avec l’ajout du Frame Gen X2 et X4.

War Thunder

Résultats du benchmark intégré de War Thunder. En qualité ultra, en 1440p en natif sous DX12.

Assetto Corsa Competizione

Résultats du benchmark de 1 tour sur Barcelona via CapframeX sur Assetto Corsa Competizione. En qualité ultra, en 1440p en natif sous DX12.

Farming Simulator 25

Résultats du benchmark de 300s de moissonneuse via CapframeX sur Farming Simulator 25. En qualité ultra, en 1440p en natif sous DX12.

Counter Strike 2

Résultats du benchmark intégré de Counter Strike 2. En qualité ultra et moyen, en 1440p en natif sous DX12.

Rainbow Six Siege X

Résultats du benchmark intégré de Rainbow Six Siege X . En qualité ultra, en 1440p en natif sous DX12.

 

Dans l’ensemble, le PC de la Tweak League 2025 affiche de bonnes performances en gaming sans aucune optimisation. Hélas sans point de comparaison autre que des PC portables il est difficile de le situer correctement.

[nextpage title= »Le mot de la fin »]

Le mot de la fin pour cette étape

Après un premier article sur la présentation des composants, j’en ai maintenant fini avec le montage du PC et la présentation des premiers résultats. Le PC de cette édition 2025 de la Tweak League s’avèrera assez intéressant sur le plan de l’optimisation puisqu’il faudra chercher de nouvelles pistes. En effet la partie RAM ne serait pas très intéressante à pousser cette fois-ci, mais j’ai quelques idées à explorer dans les prochains articles:

 

X870E X3D : quatre nouvelles cartes mères Gigabyte en AM5 !

De son côté, Gigabyte annonce quatre nouvelles cartes mères à destination des processeurs AMD au socket AM5. Avec cette nouvelle série X870E X3D, la marque dévoile des cartes mères de nouvelles générations intégrant des fonctionnalités dopées à l’IA pour booster les performances des processeurs et améliorer le support de la RAM !

 

X870E X3D : quatre nouvelles cartes mères pour CPU AMD ! 

Gigabyte X870E Aorus Elite X3D - X870E Aorus X3D
La Aorus Elite X3D noire.

Avec cette série, nous retrouvons des cartes mères déclinées au format ATX qui disposent d’un socket AM5 et un chipset X870E. Nous avons donc affaire à une série haut de gamme constituée des modèles :

Sur les quatre cartes, trois sont de couleur blanche tandis que la quatrième propose un coloris noir.

Outre le design, Gigabyte met en avant des fonctionnalités dopées à l’IA afin de soutenir les performances. On parle par exemple du X3D Turbo Mode 2.0 qui permettra « d’optimiser dynamiquement les performances en jeu des processeurs X3D ». Autre fonctionnalité mise en avant par la marque, le D5 Bionic Corsa qui se sert de l’IA pour « booster les vitesses de la mémoire DDR5 ». À voir ce que ça apporte réellement, mais Gigabyte vante un support de mémoire atteignant les 9000 MT/s et des gains de performances CPU en jeu atteignant les 25 %.

Sinon, on retrouve tout un tas de fonctionnalité DIY avec un montage de SSD sans outil ou un retrait du crochet de verrouillage de la carte graphique simplifié. Le branchement des antennes WiFi se fera aussi facilement. On retrouvera aussi une sortie HDMI présente sur le côté des slots RAM. Ce connecteur servira à l’affichage du Sensor Pannel Link, un écran auxiliaire visiblement dédiée à la surveillance du système. Cet écran sera probablement vendu séparément en option.

Du côté de la construction des carte, nous apprenons l’exploitation d’un PCB de 8 couches sur lequel sont montés jusqu’à 18 + 2 + 2 phases d’alimentation. Le refroidissement est également conséquent avec des dissipateurs à caloducs montés en contact direct sur les VRM.

Bref, un ensemble qui semble très qualitatif dont nous sommes curieux de connaitre les prix.

Diantre ! Windows 10 regagne des parts de marchés sur Windows 11

Windows 10, c’est comme les moustiques, quand on les chasse, ils reviennent toujours… Inlassablement. Et pendant que l’on s’imaginait Microsoft heureux de s’être enfin débarrassée de ce W10, manque de bol, il revient à la charge. Selon Statcounter, le système reprend même des parts de marché ! De quoi transformer la précédente victoire (à la Pyrhus quand même) en échec ?

 

Windows 10, un dernier baroud d’honneur ? 

Windows 10 vs Window 11 Alors que Windows 11 devenait le système d’exploitation majoritaire de Microsoft en juillet dernier, les choses sont un peu moins évidentes aujourd’hui. En effet, il y a un sursaut du côté de W10 faisant qu’il regagnait en part de marché en août dernier avec des parts de marchés s’établissant à 45,53 % contre 49,08 % pour W11. En juillet dernier, la domination du système de Microsoft était plus nette : 53,51 % pour W11 contre 42,88 % pour l’ancien OS. Dès lors, on pouvait croire que s’en était terminé et pourtant non. Malgré des parts tendanciellement à la baisse, il y a eu un regain pour ce bon vieux W10.

Reste encore de savoir pourquoi, mais on imagine que la politique de Microsoft de prolonger gratuitement le support d’un an de W10 peut avoir séduit les utilisateurs. Après tout, installer un système d’exploitation sur sa tour n’a jamais été aussi simple. Mais on peut aussi voir que Windows 11 n’a jamais convaincu de manière unanime. Entre restrictions matérielles, parfaitement absurdes et injustifiées, une mise à jour 25h2 dont les performances n’augmentent pas ou encore les bugs introduits régulièrement au fil des mises à jour, ce n’est pas le grand amour avec les utilisateurs. Et bon, il y a toujours cette tradition d’un système sur deux qui collent à Microsoft : Windows XP, très bon, Vista, très moyen, Windows 7, excellent, Windows 8 ? Mieux vaut ne pas en parler. Quant à Windows 10, très bon également, mais du côté de Windows 11, les choses virent au naufrage.

Bref, Microsoft ne semble pas être encore débarrassée de ce W10, pire, il fait encore de la résistance !