9A1000 : un autre GPU chinois, mais sans prétention cette fois !

Loongson est une entreprise chinoise qui se concentrait, jusqu’à présent, sur le secteur des processeurs. Cependant, les choses sont sur le point de changer avec l’arrivée de la 9A1000, un petit GPU qui n’a pas de grosse prétention. Effectivement, la firme la positionne comme solution d’entrée de gamme, mais avec des capacités en IA !

9A1000, le petit GPU chinois sans grosse prétention !

Loongson 9A1000

Avec cette puce, la marque se lance formellement dans le secteur des GPU. Cependant, comme premier lancement, l’entreprise attaque modestement en proposant une solution située sur le secteur de l’entrée de gamme. Au niveau des performances, on nous parle d’un GPU offrant des performances similaires à ce que peut proposer une RX 550 d’AMD, une carte lancée en 2017… Et déjà à cette époque, ce n’était pas une foudre de guerre.

Comparé à la RX 550, nous retrouvons quelques améliorations, notamment au niveau de la surface réduite de 20% des stream processors ou encore une fréquence améliorée de 25% et une efficience énergétique améliorée de 70% sur de faibles charges. Bref, c’est ce que le discours commercial indique. Autres éléments à prendre en compte : le support d’OpenGL 4.0 et d’OpenCL ES 3.2. Cette petite puce sera aussi capable de délivrer jusque 40 TOPS de performances dans le secteur de l’IA, un petit moins que les 50 TOPS du NPU XDNA2 des CPU Strix Halo.

Toutefois, la marque ne semble pas vouloir s’arrêter en si bon chemin puisque toute une série de GPU viendrait compléter ce modèle. On entend alors parler de la 9A2000 ou encore de la 9A3000. Dans le cas de 9A2000, il serait question d’une puce dont les performances seraient proches de la RTX 2080 Ti tandis que les capacités de la 9A3000 n’ont pas encore été évoquées.

Quoi qu’il en soit, le marché du semi-conducteur est très actif en Chine et les firmes locales parviennent à déployer rapidement de nouvelles solutions. Nous avons Moore Threads qui a initié le mouvement. L’entreprise a rapidement été rejointe par Lisuan Tech qui, avec sa G100, veut rivaliser avec la RTX 4060. Certes, nous sommes loin des plus gros modèles d’AMD et NVIDIA, mais petit à petit la Chine arrive à proposer des cartes qui s’annoncent crédibles !

Nvidia réfute les rumeurs d’arrêt des RTX 50 Founders Edition

Au début, cette histoire ne commence pas par une rumeur puisque plusieurs utilisateurs ont constaté, dans plusieurs pays, que les cartes RTX 5080 et 5090 Founders Edition n’étaient plus présentes dans les boutiques du caméléon. Evidemment, ce constat vient percuter les rumeurs (bidons ?) d’arrivée d’un refresh massif sur les RTX 50.

RTX 50 Super

Nvidia a déjà affirmé que cette situation était en réalité normale puisque ses GPU RTX 50 FE étaient des produits en édition limitée et qu’ils pouvaient donc parfois être en rupture de stock. Mais les verts ont tenu tout de même a prendre la parole officiellement sur le sujet.

Les éditions Founders de la série GeForce RTX 50 sont toujours en production. Ces produits sont en édition limitée ; il arrive donc qu’ils soient en rupture de stock sur notre site web et que vous les retourniez dès qu’ils sont de nouveau disponibles.

Un petit coup de main aux partenaires ?

Mais cette disponibilité des Founders Edition plus difficile pourrait tout simplement procéder d’une situation en réalité beaucoup plus simple. En effet, depuis maintenant quelques temps, les modèles customs vendus par les partenaires des verts sont non seulement totalement disponibles mais touchent régulièrement un niveau toujours plus bas dans leurs prix. A tel point que la proposition MSRP des Founders Edition devient moins pertinente…

RTX 50 SUPER : NVIDIA aurait repoussé la sortie

Il n’est donc pas absurde de penser que Nvidia réaffecte ses capacités de production de GPU pour des produits beaucoup plus rémunérateurs, laissant ainsi ses partenaires s’occuper du marché particulier avec une offre complète et disponible. Un choix permettant aussi à ces mêmes partenaires de sortir plus rapidement leurs stocks pour l’arrivée d’une prochaine série. Ces derniers jours, l’hypothèse d’une arrivée rapide des RTX 50 Super a été douchée par le leaker Hongxing2020, connu pour ses informations solides en provenance des partenaires de NVIDIA. Son post sur X annonce une sortie repoussée, ce qui a jeté un pavé dans la mare des rumeurs d’une arrivée pour les fêtes de fin d’année…Alors que d’autres maintiennent que cette info d’une arrivée aussi rapide des versions Super était en réalité totalement bidon.

RTX 50 Super delayed
RTX 50 Super : Retard ou rumeur bidon ?

 

 

La GTX 2080 Ti existe (ça fait bizarre dit comme ça)

Décidément, Reddit est une mine d’or dès qu’il s’agit de retrouver des cartes oubliées. Cette fois-ci, un utilisateur nous sort des photos d’une RTX 2000 labellisée GeForce GTX. Visiblement, il s’agirait d’une GTX 2080 Ti, une carte qui n’a jamais vu le jour officiellement.

Souvenez-vous, avec cette série 2000, le caméléon proposait deux séries : des RTX 2000 avec ray tracing et tensor core pour le support du DLSS et les GTX, des cartes moins haut de gamme, sans ces éléments qui ne supportent pas le ray tracing ni le DLSS au niveau matériel.

GTX 2080 Ti : pas moyen de lui faire cracher un affichage !

GTX 2080 Ti Dans les grandes lignes, la carte reprend le design classique d’une RTX 2000 Founders Edition. Nous retrouvons un carénage gris entourant deux ventilateurs axiaux avec une partie noire entre les deux. Cependant, la tranche affiche un GeForce GTX plutôt que RTX. La tâche qui était confiée à ce redditor, c’était de réparer la carte puisqu’elle n’affiche rien d’autre que sa version du bios et c’est tout.

GTX 2080 Ti

Bien entendu, la personne a tenté de flasher différentes versions de vbios de RTX 2080 Ti, mais sans succès. De là, on peut faire des suppositions sur ce qui est bloquant comme un sous-ID qui ne correspond pas ou des différences techniques avec la carte finale rendant le flash impossible. On se retrouve donc avec une carte fonctionnelle, mais qui ne sort aucun autre affichage que sa version de bios. Dommage. D’ailleurs, cet affichage mentionne le numéro de carte : PG150 SKU 30 qui correspond à celui de la RTX 2080 Ti.

Bref, c’est un élément supplémentaire qui indique que le changement de nom, GTX vers RTX s’est décidé au dernier moment… En effet, il s’agit là d’un prototype avancé au vu de l’état de la carte. Car oui, comme le vbios l’affiche, il s’agit d’un exemplaire d’ingénierie !

FSR 4 : activable sur les anciennes RADEON grâce à une fourberie

Actuellement, AMD serait en train de travailler pour rendre le FSR 4 compatible avec les cartes graphiques plus anciennes comme les RX 7000. Cependant, nous n’avons rien de plus que des annonces régulières (ici) à nous mettre sous la dent. Or, si vous voulez du plus concret, il faudra se tourner vers le milieu des bidouilleurs qui, via une DLL INT8 recompilée, proposent l’activation de la techno d’AMD sur des générations antérieures aux RX 9000 !

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FSR 4 : une technique non officielle pour activer l’upscalling sur des cartes antérieures aux RX 9000 ! 

FSR 4

Pour le coup, un petit malin a donc recompilé une DLL INT8 pour activer la technologie sur des RADEON un peu plus anciennes que la génération actuelle. Ainsi, en utilisant un outil tel qu’OptiScaler, il est possible d’activer le FidelityFX Super Resolution 4 sur des RX 7000… Et même des RTX 30 paraît-il. Mais il y a un mais.

En effet, les RX 7000 n’ont pas le matériel nécessaire pour faire fonctionner cette technologie dans de bonnes conditions. Étant basé sur l’IA, le FSR4 tire parti des accélérations IA FP8 des RX 9000. Donc si l’amélioration visuelle est au rendez-vous par rapport aux FSR 3.1, les performances ne seront pas aussi bonnes. C’est d’ailleurs ce qui a été noté par un certain nombre d’utilisateurs. En 1440p, on parle d’une amélioration de la qualité visuelle avec moins de scintillement et une disparition des bordures nettes liées au FSR 3.1, mais les performances sont en retrait. Le sweet spot serait le réglage en mode équilibré qui permet de limiter la casse côté perte de performances.

Par ailleurs, selon les titres, on parle également d’une latence augmentée avec des frametime plus importants. La technologie n’étant pas supportée nativement, on peut s’attendre à une augmentation des temps de rendu des images, jusqu’à trois fois plus long, ce qui nuit clairement au confort de jeu.

Maintenant, la question reste de savoir si AMD réussira à optimiser suffisamment le FSR 4 pour qu’il réussisse à tourner convenablement sur ses anciennes cartes ou si la marque ne va tout simplement pas abandonner le projet parce que non viable… Et laisser les bidouilleurs porter eux-mêmes la techno sur les puces plus âgées !

Feynman : pas le choix, NVIDIA opte pour le process A16 de TSMC

Ce n’est pas un secret, les cartes graphiques, surtout dans le secteur des serveurs et data centers, sont de plus en plus gourmandes. Avec Feynman on parle de consommations assez délirantes alors que Blackwell tape déjà les 1300W ! Bref, ces contraintes énergétiques poussent NVIDIA à adopter un process qui sera alors jeune : le 16A de TSMC. C’est un pari risqué puisque plus un process est jeune, moins les rendements sont bons et quand on grave de grosses puces, cela peut conduire à des pertes importantes.

Feynman gravé en 16A, un pari risqué ? 

NVIDIA Feynman

À cause de contraintes énergétiques importantes, NVIDIA opte donc pour le process 16A de chez TSMC. Dès lors, il s’agira d’un process plutôt jeune, ce qui peut impacter négativement le rendement. Rappelons ces histoires de défauts avec le 18A d’Intel. Eh bien c’est la même chose, mais appliqué avec de gros dies de GPU.

Par ailleurs, avec le 16A, NVIDIA pourra profiter d’une alimentation dite backside. En gros, la puissance est acheminée par l’arrière du silicium, ce qui permet de séparer les lignes de signal et d’alimentation. Dès lors, on profite d’une meilleure intégrité des signaux tout en bénéficiant d’une meilleure maîtrise de la partie puissance. Le process prévoit aussi des Super Power Rail qui permettent de réduire la résistance en alimentant « les bornes de source et de drain des transistors ».

En opposition, avec Rubin, les verts optent pour un process N3P qui aura eu le temps de gagner en maturité. Toutefois, la puce profitera d’un empaquetage à base de CoWoS-L. Ici, on s’attend à des consommations bien plus élevées que Blackwell avec plus de 2300W au compteur. Une chose est sûre, si vous devez ouvrir un data center, au vu du prix de l’énergie, mieux vaut ne pas le poser en France… Vous risquez de vite faire faillite.

IA : Western Digital en profite pour monter ses prix !

Western Digital profite de tout cette hype autour de l’intelligence artificielle pour augmenter ses profits. Comment ? Simplement en misant sur le transport maritime, moins sur le fret aérien d’une part. D’autre part, l’entreprise monte ses prix. Eh oui, la demande est forte et dépasse potentiellement l’offre, donc c’est le moment de s’en mettre plein les poches.

Western Digital : le prix des disques durs va augmenter !

Stonks

Visiblement, certains constructeurs de solutions de stockage ont déjà entrepris d’augmenter leurs prix de vente. C’est déjà ce qu’ont annoncé SanDisk et Micron. Du côté de Western Digital aussi la hausse de prix est annoncée. La raison ? La hausse de la demande « sans précédent ». Il faut dire que la création de ce nouveau marché qu’a été l’IA a boosté les ventes de composant. Ça s’est senti chez NVIDIA, mais globalement, c’est tout le marché pro qui en profite. Puisque lorsque l’on commande des serveurs pour l’entraînement et l’inférence, il faut aussi des supports de stockage pour conserver les données d’utilisateur par exemple.

Western Digital annonce donc que cette hausse de prix concernera tous les disques durs de la marque et que cette dernière sera implantée de manière progressive. D’autre part, la société indique que c’est pour investir et continuer d’innover. Par ailleurs, dans le même communiqué, l’entreprise évoque vouloir miser davantage sur le transport maritime plutôt qu’aérien. Évidemment, la marque joue la carte de l’écologie, vous comprenez que c’est moins polluant, mais c’est probablement bien moins cher du fait des volumes plus importants qui peuvent être transportés en une seule fois. Cependant, si la marque réalise des économies et améliore ses profits, les temps de transit seront grandement impactés : six à dix semaines. Coupler à une demande visiblement toujours plus importante, il y a fort à craindre que la chaine d’approvisionnement sera tendue ces prochains temps…

IceMyst Pro : une seconde génération plus performante !

La série de kits watercooling IceMyst de Silverstone se distinguait avant tout par sa capacité à accueillir des ventilateurs sur le capot de sa pompe. Ces derniers s’empilaient les uns sur les autres afin de refroidir les éléments situés autour du socket comme la RAM ou les étages d’alimentation de la carte mère. La marque revient à la charge avec une série IceMyst Pro plus performante et plus polyvalente !

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IceMyst Pro, ce qui change :

Silverstone IceMyst 360

Pour le moment, la marque décline un kit en 360 mm lequel bénéficie toujours de cette capacité à empiler les ventilateurs sur le capot de sa pompe. On parle ici de petits ventilateurs IMF170 aRGB que l’on peut orienter sur 320° et qui fonctionnent jusque 2800 tr/min (17,2 CFM – 2,00 mmH2O).

Du côté de la pompe, nous apprenons que la marque propose quelques améliorations avec un débit doublé par rapport à la première génération. Cependant, la vitesse de cette dernière n’augmente pas de manière significative, au contraire, elle baisse de 100 tr/min. Les ingénieurs de la marque ont dû retravailler le design de cette dernière.

Par ailleurs, en parlant de pompe, nous apprenons que le kit abandonne sa compatibilité avec les plateformes LGA-2000. En opposition, le kit gagne le support des sockets HEDT d’AMD en sTR55 et TR4 grâce à une plaque froide en cuivre élargie.

La ventilation bénéficie aussi d’un système permettant un branchement en série ce qui limitera le nombre de câbles à gérer lors du montage. Au niveau de leurs caractéristiques, nous retiendrons des vitesses de fonctionnement allant jusque 2200 tr/min. Le flux d’air atteindra les 83,68 CFM et la pression statique montera à 4,01 mmH2O !

Bref, c’est un kit dont le radiateur est construit en aluminium tandis que son épaisseur reste standard : 28 mm.

Reste à connaître le prix de vente comme toujours.


Par ici la fiche produit de Silverstone !


Maestro Plus 42SA et 62DA, deux ventirads XPG avec affichage numérique

XPG, la marque performance d’ADATA, annonce une nouvelle série de ventirads avec sa gamme Maestro Plus. Cette dernière est constituée d’un modèle simple tour avec le 42SA et d’une seconde référence, le 64DA, en double tour. Ces deux dissipateurs profitent d’un affichage numérique sur le dessus pour renseigner la température du processeur.

 

Maestro Plus 42SA : un ventirad slim !

XPG Maestro Plus 42SA

Avec le 42SA, la marque nous propose une première référence au format slim. Il faut dire que le dissipateur mesure 120 (L) x 71 (P) x 156 (H) mm. Il se veut donc compact et la hauteur ne sera pas un frein pour le montage dans un boîtier PC.

Derrière ces dimensions, se cache un dissipateur qui adopte une structure bien connue avec quatre caloducs en cuivre de 6 mm de diamètre chacun. Idem, nous retiendrons un montage en direct-touch, autrement dit, les heatpipes toucheront directement l’IHS du CPU. Enfin, sur le dessus du radiateur, nous avons le droit à un capot intégrant un petit affichage numérique qui renseignera sur la température du processeur notamment.

La ventilation est assurée par un unique ventilateur de 120 mm disposant d’un roulement de type FDB. Au niveau des vitesses, il tournera de 800 à 1800 tr/min. À plein régime, le flux d’air atteindra les 63,62 CFM tandis que la pression statique montera à 1,39 mmH2O.

Maestro Plus 62DA : la version double tour ! 

XPG Maestro Plus 62DA

Avec cette version double tour, nous retrouvons un dissipateur forcément plus imposant dont les dimensions passent à 120 (L) x 126 (P) x 160 (H) mm. Encore et toujours, le capot supérieur profite d’un affichage numérique pour la température du CPU notamment.

Toutefois, le nombre de caloducs passe à six, mais est toujours montés en contact direct avec le processeur. Ensuite, nous retiendrons que la base est excentrée afin de maximiser la compatibilité RAM. Chose qui était inutile avec le modèle précédent.

Enfin, la ventilation est assurée par deux moulins en 120 mm qui partagent les mêmes caractéristiques que sur le premier modèle. Ces derniers souffleront donc jusque 1800 tr/min et généreront un flux d’air de 63,62 CFM et une pression de 1,39 mmH2O.

Quant à la compatibilité, les deux produits sont compatibles LGA-1851/1700/1200/115x et AM4/5. Pour le moment, pas de prix de connu.


Par ici et là les fiches produits de XPG !


Une Arc A750 16 Go avec un bus de 512 bits repérée

Sur X, un utilisateur a posté quelques photos d’une carte Intel Arc A750 un peu mystérieuse. D’une part, la carte est un prototype signé Gunnir, d’autre par, ce modèle profite d’une configuration mémoire ne correspondant pas à la carte d’origine… Enfin, que l’on croit puisque cela pourrait résulter d’un mauvais étiquetage.

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A750 : un bus de 512 bits mal étiqueté, mais 16 Go de VRAM ?

Arc A750 Sur les photos partagées par l’utilisateur, on peut voir que la carte comporte une étiquette indiquant sa configuration mémoire : 512 bits et 16 Go de VRAM. C’est assez surprenant puisque la A750 finale tournait avec 8 Go de mémoire et un bus de 256 bits. Autant, doubler la capacité mémoire c’est facile puisqu’il suffit de souder des puces VRAM deux fois plus grosses, autant toucher au bus mémoire, c’est plus compliqué. Effectivement, les contrôleurs mémoires sont intrinsèquement présents dans la puce.

De là, plusieurs hypothèses sont possibles :

  • Intel prévoyait initialement une carte avec un gros bus, mais s’est rabattu sur une solution plus raisonnable. Il s’agirait là d’un des rares exemplaires avec un bus aussi gros.
  • Il s’agit d’une bête erreur d’étiquetage, ce que l’utilisateur semble confirmer après un passage sur GPU-Z. D’après lui, la carte disposerait bien d’un bus de 256 Go et la carte profiterait simplement de puces VRAM de 2 Go au lieu de 1 Go.

Arc A750

Mais ce n’est pas la seule étrangeté que la carte embarque puisque la connectique d’alimentation sort aussi des sentiers battus. Avec ce modèle, Gunnir opte pour une double connectique d’alimentation en PCIe 8 broches, hors, la carte, telle que produite par Intel, profite d’un PCIe 6 broches couplées à un second connecteur en 8 broches. Mais c’est un facteur simple à modifier sur une carte graphique, de nombreux constructeurs le font pour leurs modèles personnalisés, surtout lorsqu’un overclocking d’usine est prévu.

Quoi qu’il en soit, ce qui est fascinant ici, c’est la capacité qu’ont certaines personnes à se procurer des prototypes de carte non lancés.

AMD annonce atteindre les 1000 FPS en jeux compétitifs !

Petite session d’autosatisfaction du côté d’AMD qui annonce, en Chine, que ses processeurs X3D, lorsque couplés à une grosse carte graphique, peuvent atteindre les 1000 FPS. A quoi ça sert ? On se le demande puisqu’il n’y a pas d’écran pouvant tirer bénéfice d’un tel framerate, mais l’exploit est toujours là !

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1000 FPS dans les jeux compétitifs, on voit dans le futur ! 

AMD Ryzen X3D : 1000 FPS

Vous vous doutez bien qu’atteindre un tel framerate n’est possible que sous certaines conditions. La première : avoir un processeur Ryzen 9000X3D, la seconde : avoir une grosse carte graphique. Dès lors, la plaquette publiée par les rouges met en avant des CPU Ryzen 7 9800X3D et Ryzen 9 9950X3D. Le tout est aussi couplé à une grosse carte graphique puisque l’on parle de RTX 5080, RTX 5090D et RX 9070 XT. Cependant, si les configurations à base de carte NVIDIA atteignent ce framerate dans cinq jeux : Counter Strike 2, Valorant, PUBG, League of Legends et Naraka Bladepoint, ce ne sera pas le cas avec la RX 9070 XT. Effectivement, la carte d’AMD n’offre pas les mêmes performances, mais peut atteindre cette limite dans League of Legends et Valorant.

Ces scores ont été atteints sur un écran 1080p qui atteint une fréquence maximale de 540 Hz tandis que nous retrouvions de la RAM moulinant à 6000 MT/s en CL30. Comme vous le savez, la mémoire joue aussi un rôle, tout comme la résolution d’écran. Plus elle est importante, plus l’impact sur les performances est négatif ! Enfin, nous avons quelques informations quant au système utilisé : Windows 11 24H2 avec SAM et VBS désactivé. Ces fonctionnalités impactant les performances du système.

Clairement, ces scores sont impressionnants, mais pas perceptibles concrètement. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il n’y a pas encore d’écran 1000 Hz disponible sur le marché. Les mesures ont d’ailleurs été réalisées avec un moniteur en 540 Hz qui est déjà très réactif, mais pas suffisamment pour tirer parti de ce grand nombre d’images/s.