La Z890 Aorus Tachyon Ice de Gigabyte, c’est une carte dont on a beaucoup parlé ici, sur OCC. En même temps, avec la gamme Apex d’ASUS, Unify de MSI et OC Formula d’ASRock, c’est l’une des rares cartes mères dédiées à l’overclocking extrême du marché. Ce modèle s’accompagne d’ailleurs d’un sérieux palmarès et nous apprenons une nouvelle prouesse aujourd’hui avec un nouveau record du monde de fréquence RAM : 12920 MT/s !
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Z890 Aorus Tachyon Ice, nouveau record du monde de fréquence RAM : 12920 MT/s !
Cette fois-ci, c’est l’overclocker canadien SaltyCroissant qui se penche sur le cas de cette carte mère. Ce dernier tombe donc un nouveau record du monde de fréquence mémoire équipé de cette carte mère et d’un CPU Intel Core Ultra 7 265K. Durant l’exercice, le tout était refroidi à grands coups d’azote liquide comme on peut le voir sur la photo ci-dessus. Le processeur ainsi que la RAM profitait alors d’un bon godet LN² des familles !
Durant l’exercice, le processeur conservait tous ses cœurs et tous ses threads, cependant, sa fréquence était sérieusement réduite. Ce dernier passait de 5,5 GHz en turbo à 2,06 GHz. Son BCLK était réglé sur 103,08 MHz tandis que son multiplicateur passait à x20.
Du côté de la RAM, de la mémoire en provenance de chez Corsair, de la Vengeance plus exactement. Cependant, le clocker n’a pas mis le lien CPU-Z validator, donc nous n’avons aucune idée des paramètres appliqués à la RAM, dommage. Toujours est-il que cette dernière moulinait à 6460,1 MHz, soit 12920 MT/s en langage commercial.
Pour le coup, Saltycroissant vient arracher la première place du classement à bl4ckdot, précédent détenteur de ce record. Pour rappel, le clocker français parvenait à faire tourner son kit mémoire à une fréquence de 6436 MHz ou 12872 MT/s. Pour rappel, le français décrochait son record avec une Z890 Apex. En attendant, « GG » à croissant pour sa performance !
Comme nous vous le disions ici, grâce à la fuite d’AMD concernant le FSR4 sur son Github, des modders ont pu faire un peu de bricolage et apporter la techno sur des cartes plus anciennes notamment en RDNA3. Le truc, c’est que l’astuce fonctionne aussi sur RDNA2 et ça c’est top. Cependant, pour le faire fonctionner sur des architectures plus anciennes, il faut encore plus bidouiller, échanger des DLL et même s’appuyer sur un ancien pilote graphique. Bref, c’est fonctionnel, mais il y a des contreparties. Par ailleurs, la technique est intéressante puisqu’elle permet une nette amélioration de la qualité de l’affichage, tout en offrant des gains par rapport aux performances obtenues en rastérisation.
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FSR4 sur RDNA3/2 : 16% moins bon que le FSR3.1 !
Forcément, cette méthode se dévoile au grand jour, des médias ont voulu essayer pour voir ce que ça donnait. Concrètement, l’activation de la technologie sur d’anciens GPU a un impact sur les performances face au FSR 3.1, mais des gains sont toujours présents face au rendu natif. En effet, activer le FSR4 permet de gagne 10% de performances en plus sur Cyberpunk 2077 (UHD, Ultra) par rapport à un rendu sans FSR. Toutefois, le FSR3.1 reste le plus efficace en termes d’images/sec puisqu’il se positionne 16% devant tout de même… Mais c’est aussi la méthode de rendue la plus moche.
Par ailleurs, si le FSR4 officiel fonctionne avec des calculs en FP8, la méthode modding exploite des calculs INT8. C’est normal puisque les GPU antérieurs aux RX 9000 ne disposent pas du matériel nécessaire pour traiter ce type d’opération. Pour le coup, la carte doit exploiter un type d’instruction où elle est moins efficace, d’où la perte de framerate par rapport à des cartes supportant nativement la technologie.
De plus, on retiendra aussi que la méthode INT8 reste moins efficace que celle en FP8. Nos confrères allemands notaient de meilleures performances en FSR4 FP8 vs FSR4 INT8 sur leur RX 9070 XT.
Bref, tout ça pour dire que la technologie fonctionne, mais pas de manière optimale bien que le trade soit intéressant : plus de FPS qu’en natif et meilleure qualité d’image qu’avec le FSR3.1. Ne reste plus qu’à porter la chose de manière officielle (visiblement les rouges y travaillent) de sorte à s’épargner ces bricolages pas forcément accessibles pour un néophyte !
Si Borderlands 4 s’avérait gourmand en ressources, on ne peut pas en dire autant de Dying Light: The Beast. Effectivement, le titre s’avère bien mieux optimisé et nous avons enfin un jeu jouable sur un grand nombre de configurations. Clairement, ça fait du bien de ne pas avoir besoin d’un PC qui nécessite une carte haut de gamme pour atteindre les 60 images/s en 1080p.
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Dying Light: The Beast, ça tourne nickel !
Du côté de la mémoire, si vous jouez avec les détails visuels réglés en faible, pas de problème, une carte graphique avec 8 Go de VRAM pourra le faire tourner. En effet, dans ces conditions, en UHD, le titre ne consomme que 6,5 Go de mémoire. En revanche, en poussant les détails en élevés, la consommation mémoire devient plus importante. En 1080p, le jeu tire 8 Go de VRAM contre 8,1 Go en 1440p. En UHD, nous arrivons à 8,2 Go et jusqu’à 9,8 Go avec le frame génération x4 d’activé.
En 1080p
En 1440p
Pour faire tourner le jeu en 1080p avec les détails élevés à 60 images/s, c’est simple, il vous faudra une RTX 3060 Ti au minimum puisque la RTX 4060 ne parvient à faire tourner le jeu qu’à 57,9 fps en moyenne. D’ailleurs, la petite B580 (testée ici) d’Intel fonctionne bien également et parvient à fournir près de 70 FPS dans ces conditions, franchement, chapeau. Si l’on regarde plus haut, on se rend compte que la RTX 5090 est à des années-lumière des autres cartes avec ses 210 FPS tandis qu’il y a un écart important de performance entre les RTX 5060 Ti et RX 9060 XT.
En 1440p, les choses se corsent puisque le jeu devient un peu plus exigeant comme on peut le voir. Ici, on n’atteindra les 60 images/s qu’avec des RTX 5060 Ti 16 Go et RX 7800 XT. Pour toutes les autres cartes, si vous souhaitez conserver les paramètres graphiques élevés, il faudra activer l’upscalling. Tandis que si vous jouer en UHD, seule la RX 7900 XTX et au-delà parviennent à tenir cette limite de framerate.
Dans tous les cas, nous retiendrons que le jeu est accessible pour les configurations les plus modestes. Puisque, même si vous avez du matériel plus ancien qu’une RTX 3000, il vous suffit de baisser la qualité graphique… Tant que votre carte dispose d’au moins 6 Go de VRAM.
[nextpage title= »Introduction »]Je continu sur le dossier Tweak League après le montage de la configuration avec cette fosi ci les premières optimisation avec le EXPO, le PBO de MSI et des optimisations de Windows. Il s’agit de la première étape avant d’apporter une vrai valeur ajouter avec un Overclocking GPU, CPU mais aussi RAM.
Les optimisations ont été faites suivant cette séquence :
Installation de Windows
Mesures à stock en benchmarks (voir article précèdent)
Optimisation basique dans le BIOS (EXPO, PBO auto)
Mesures du gain en benchmarks
Optimisation de Windows
Mesures du gain en benchmarks
Merci encore à Materiel.net et overclocking.com pour m’avoir laissé ma chance de participer à cette Tweak League en m’envoyant tout le matériel nécessaire.
[nextpage title= »Les optimisations BIOS de base »]
Activation du EXPO du kit RAM
On commence cette série d’optimisation de la configuration de la Tweak League 2025 avec une option de base accessible de tous, l’activation du profil EXPO dans le BIOS. Même si ici avec le Ryzen 5 9600X le gain est négligeable face au profil JEDEC à 5600CL46, cette activation octroi quelques gains facilement.
Pour se faire, aller dans le BIOS au démarrage du PC en spammant la touche Suppr (ou del). Une fois dans le Bios, dans le mode Ez Mode il suffira de sélectionner le profil EXPO ou DOCP dans « Memory ». Valider ensuite avec F10 et redémarrer le PC pour la prise en compte.
Optimisation CPU via activation du PBO
Passons maintenant à une seconde optimisation assez simple à mettre en place, l’activation du PBO. Ici le but est d’activer le PBO paramétré de base par MSI, cela octroie un léger overclocking en all core sous charge moyenne à lourde.
Il y a deux façon de l’activer, soit au premier lancement du PC ou après un Clear Cmos, à l’ouverture du Bios on demande quel mode de preset activer, soit PBO Auto soit PBO Enable, choisir PBO enable. La seconde option consiste à aller manuellement dans le menu « MSI Performance Preset » et de l’activer sur la même interface. Une fois cela fait, valider avec F10 et redémarrer le PC.
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[nextpage title= »Installation et optimisation de Windows »]
Installation de Windows
On commence donc la partie optimisation avec l’installation de Windows, pour cela j’ai suivi le guide de Misha, réalisé pour la première édition de la Tweak League. Ce guide est très complet et vous permettra d’installer Windows sans bloatware ni internet. C’est une bonne base pour commencer ce guide d’optimisation.
On poursuit les optimisations avec une astuce sensible concernant l’isolation du noyau sous Windows 11. L’isolation du noyau permet d’exécuter le Kernel Windows dans une machine virtuelle, il s’agit donc d’une fonctionnalité liée à la sécurité Windows. Si vous n’êtes pas confiant concernant votre usage de Windows et des Virus, ne faites pas cette optimisation.
Il s’agit cependant de l’optimisation Windows permettant de gagner un maximum de performances, certains logiciels et jeux sont plus performants avec cette option désactivée.
Pour désactiver l’isolation du noyaux, chercher « Isol… » dans la recherche Windows et y accéder. Une fois dans le menu, désactiver l’intégrité de la mémoire.
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Gestion de l’alimentation
On passe maintenant à la partie alimentation avec le changement de mode de performance Windows, cela permet au processeur de tourner à sa vitesse maximale en permanence une fois réglé.
Pour passer en mode de performances élevées, rechercher « ali… » dans la recherche Windows puis aller dans « Choisir le mode de gestion d’alimentation ». Une fois dedans choisir le mode d’alimentation « Performances élevées ».
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Paramètres de confidentialités
On passe maintenant à la partie relative à la confidentialité et aux récupérations d’informations par Microsoft. Ici le plus intéressant est la partie sur les autorisations de recherches. Ce n’est pas vraiment une optimisation mais cela désactive les recherches sur le web via la recherche Windows.
Pour ces modifications, cela se passe dans les Paramètres Windows dans l’onglet « Confidentialité et sécurité ». Ensuite vous pouvez désactiver les options dans « Diagnostics et commentaires » et dans « Autorisations de recherches ».
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Réductions des programmes en tache de fond
Dernière étape pour ces optimisations Windows, j’attaque ici la réduction des tâches en arrière plan. De base, une grande partie des programmes disposent d’une autorisation pour s’exécuter en arrière plan. Certains programmes Windows ou non Windows s’exécutent aussi au démarrage, consommant ainsi de la mémoire. On va désactiver tout cela à la main.
Pour faire ces modifications, on peut commencer avec les applications au lancement de Windows dans Applications puis Démarrage des paramètres Windows. Ici vous pouvez tout désactiver, pour ma part je ne garde que les notifications Windows defender et Discord.
Pour retirer les autorisations en arrière plan, cela se passe dans l’onglet « Applications installées », cliquer sur les trois points à droite de la ligne de l’application à traiter puis choisir « Options avancées ». On peut aussi tout simplement désinstaller ce qui ne sert pas.
Une fois dans les Options avancées, mettre « Autorisations d’application en arrière-plan » sur « Jamais. Répéter cela pour toutes les applications Windows.
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Résultat sur le nombre de processus en arrière plan
La partie Optimisation de Windows est terminé, il existent d’autres choses comme le Timer Resolution, certaines modifications de registres mais je ne le conseille pas pour un usage général.
Avec ces modifications, je suis passé de 178 processus à 160, au moment d’écrire ces lignes je suis actuellement à 142 processus. Cela permet d’avoir une meilleure constance dans les benchmarks en limitant l’impact sur les performances de ces processus non vitaux. Ce gain est aussi valable à moindre échelle en jeux.
[nextpage title= »Le protocole de test »]
Le protocole de test est issu du protocole de test pour PC portable gaming que j’utilise régulièrement. Il y a cependant eu des petits ajustements pour mieux se prêter à ce que je veux montrer en comparatif avant et après optimisation.
Les tests ont donc été réalisés avec la configuration avec des optimisations de base, c’est à dire optimisation Windows, EXPO et le PBO de base MSI. Ici pas d’OC manuel sur la RAM, le CPU ou le GPU.
Le protocole
Test CPU synthétique Cinebench R20 Cinebench R23 OCCT Latency/Bandwidth OCCT Memory benchmark 3DMark CPU Profile
Performances en productivité PCMark 10 Extented PCMark 10 Applications test Blender Benchmark
Performances en jeu Anno 1800 Cyberpunk 2077 War Thunder Assetto Corsa Competizione Farming Simulator 25 Raimbow Six Siege Counter Strike 2
Les tests ont été réalisés avec la version de drivers AMD, Bios à jour est Windows 24H2 à jour sans modifications.
[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]
Performances CPU synthétiques
Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Ici le PC Tweak League est optimisé légèrement avec EXPO et PBO et dans un second temps avec Windows. Il est comparé à la configuration sans aucune optimisation.
Cinebench R20
On commence avec Cinebench R20, le R5 9600X une fois le PBO actif atteint une fréquence en charge plus élevé, 5200 MHz contre 4950 Mhz. Cela permet un gain de 7 % sur le score multi, le score en single ne bouge pas puisque la fréquence maximale reste à 5400 MHz.
Cinebench R23
On poursuit avec Cinebench R23, le R5 9600X avec l’optimisation légère obtient aussi un gain à presque 7 % en multi core.
OCCT Latency / Bandwidth
Sur OCCT, le 9600X avec le profil EXPO actif obtient un gain sur la latence et le débit, cela pourrait se répercuter sur les performances en jeu même si cela sera anecdotique.
OCCT Memory Benchmark
Sur ce second test OCCT, nous avons ici un aperçu des performances globales liées à la mémoire. dans notre cas, notre Ryzen 5 9600X optimisé obtient un bon gain sur les performances globales.
3DMark CPU Profile
Sur 3DMark CPU profile, ce Ryzen 5 9600X optimisé avec le PBO affiche une fois de plus des performances en hausse dans la même lignée que les résultats sous Cinebench.
Globalement, l’optimisation de base EXPO et PBO affiche un gain attrayant dans les deux cas même si le PBO aura plus d’impacts sur le reste des benchmarks. En effet, ce CPU ne profite pas du tout des gains liés à la mémoire.
[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]
Performances GPU synthétiques
Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Le PC Tweak League dispose d’une Radeon RX 9070 XT de nouvelle génération, ici nous allons la comparer à la RTX 5090 mobile et la RTX 5070 Ti desktop. Le gain de l’optimisation se fera surtout ressentir sur le CPU même si l’optimisation de Windows peut aussi avoir son impact.
3DMark Timespy
On commence avec 3DMark Time Spy, ici le gain de l’optimisation CPU et RAM est négligeable même si le score global monte de 10 %.
3DMark Firestrike
Sur 3DMark Firestrike, l’optimisation offre aussi un gain de 1000 points au global même si cela ne représente cette fois que 3% de gain.
3DM Speedway / Steel Nomad
On termine avec 3DMark Speedway et Steel Nomad qui sont des benchmarks uniquement graphique. Ici, le gain de l’optimisation est anecdotique.
[nextpage title= »Performances en productivité »]
Performances en productivité
Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou UL Procyon. Nous verrons que la plateforme 100 % AMD excelle dans ce domaine et que le gain en optimisation y sera aussi le plus important. Que se soit sur le PBO ou l’optimisation de Windows.
PCMark 10 Extented
Sur PCMark 10, le PC Tweak League affiche de très bonnes performances et se classe en première position malgré un score en retrait face à la 5070 Ti en gaming. L’optimisation n’offre que 5 % de gain au global.
PCMark 10 : application
Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft Office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, l’optimisation offre un gain fulgurant, que se soit sur le PBO et EXPO ou l’optimisation Windows. Chaque optimisation fait gonfler le score de 7 et 4 % pour un gain global de 11 %.
Blender
Sur Blender, le PC Tweak League reste bien en retrait malgré l’optimisation PBO, EXPO et Windows, avec seulement 7% de gain sur le CPU.
Ce PC Tweak League affiche dans sa globalité une bonne marge d’amélioration des performances suite à la simple activation du profil EXPO et du PBO sur les logiciels de productivité. L’optimisation de Windows offre aussi au gain dans certains cas.
[nextpage title= »Performances en jeu »]
Performances gaming
Nous en avons terminé avec les benchmarks synthétiques, passons maintenant aux tests sur des jeux vidéo. Dans un premier temps, ce seront des titres AAA en résolutions native et avec DLSS quand celui-ci est disponible.
Anno 1800
Résultats du benchmark intégré de Anno 1800. En qualité ultra, en 1440p en natif sous DX12.
Cyberpunk 2077
Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra, en 1440p, avec ou sans Path tracing + DLSS Qualité sous DX12. Second tableau avec l’ajout du Frame Gen X2 et X4.
War Thunder
Résultats du benchmark intégré de War Thunder. En qualité ultra, en 1440p en natif sous DX12.
Assetto Corsa Competizione
Résultats du benchmark de 1 tour sur Barcelona via CapframeX sur Assetto Corsa Competizione. En qualité ultra, en 1440p en natif sous DX12.
Farming Simulator 25
Résultats du benchmark de 300s de moissonneuse via CapframeX sur Farming Simulator 25. En qualité ultra, en 1440p en natif sous DX12.
Counter Strike 2
Résultats du benchmark intégré de Counter Strike 2. En qualité ultra et moyen, en 1440p en natif sous DX12.
Rainbow Six Siege X
Résultats du benchmark intégré de Rainbow Six Siege X . En qualité ultra, en 1440p en natif sous DX12.
Dans l’ensemble, ces premières optimisations (EXPO, PBO MSI et Windows) n’offrent pas de gain de performances significatifs mis à part sur Counter Strike 2 en Qualité Moyenne pour le framerate moyen.
[nextpage title= »Le mot de la fin »]
Le mot de la fin pour cette étape
C’est la fin pour ce premier article concernant l’optimisation du PC de la Tweak League, Avec cette première étape je peux maintenant poser les bases pour les vraies optimisations à venir. On commencera par l’overclocking du GPU, qui apportera un gain non négligeable en jeu et sur les taches 3D. Puis l’overclocking du CPU avec un réglage fin du PBO et pour finir l’overclocking de la partie mémoire.
Du côté de la mémoire PC, rien ne va plus puisque les différents acteurs du secteur se décident à augmenter le prix de vente de leurs solutions flash et DRAM… Mais pas que puisque même Western Digital montait le prix de vente de ses disques durs récemment. Bref, du côté de Samsung, il faut s’attendre à une hausse importante atteignant jusqu’à 30% !
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Jusqu’à 30% de hausse sur la mémoire Samsung !
Ces prochains temps, attendez-vous à ce que les prix augmentent significativement. Le géant coréen annonce que cette hausse tarifaire est liée à une offre restreinte tandis que la demande est en hausse. Pourquoi ? Eh bien l’IA ainsi que les nouveaux smartphones semblent avoir bon dos dans cette situation. Effectivement, on nous parle de nouveaux PC IA ou encore des nouvelles générations de téléphone.
Avec l’arrêt de la DDR4 (enfin, pas tout à fait) la demande se resserre sur la DDR5 qui semble plus abordable… En même temps, avec des hausses de zinzins sur certaines puces DDR4, on comprend. De l’autre, l’IA met aussi la pression sur la mémoire HBM du fait d’une forte demande du côté des accélérateurs de NVIDIA, d’AMD et d’Intel. Rappelons que Gaudi 3, la MI350 d’AMD ainsi que le B200 de NVIDIA exploitent ce type de mémoire… Et ça ne va pas s’arrêter.
Dès lors, les produits particulièrement impactés par la marque sont les puces LPDDR4X, LPDDR5 et LPDDR5X. Ici, on s’attend à ce que la facture prenne jusqu’à 30%. Du côté de la NAND, la hausse serait plus mesurée puisque l’on parle de 5 à 10% de hausse. Cela concerne avant tout la mémoire eMMC et UFS.
Quoi qu’il en soit, Samsung n’est pas le seul à monter ses prix c’était le cas du côté de Micron ou SanDisk par exemple. Si le premier faisait payer ses solutions de 20 à 30% plus cher, chez Sandisk on parle de +10% sur la mémoire flash.
Bref, si vous prévoyez des achats, peut-être mieux vaut-il ne pas trop tarder.
Der8auer s’est « amusé » à analyser le TIM (Thermal Interface Material) de sa RTX 5090 Aorus Master de chez Gigabyte suite à la remarque d’un utilisateur. En effet, un random sur internet s’étonnait que la carte n’utilisait pas de métal liquide, ce qui était attendu compte tenu des informations officielles de la marque. Toutefois, l’analyse du composé utilisé par la marque taïwanaise est loin d’être inefficace !
Gigabyte utilise un mixte entre pâte thermique et métal liquide !
Au démontage de la carte, dont on une belle photo ci-dessus, nous retrouvons un PCB englué dans le fameux gel thermique utilisé par la marque. C’est ce que l’on retrouve sur les étages d’alimentation et les puces mémoires. D’ailleurs, aussi efficace cette solution soit-elle, elle a tendance à se faire la malle dans le temps… Enfin, sur les premiers lots à priori.
Mais ce qui nous intéresse ce sont les analyses de notre vidéaste du jour. Selon ses relevés, le TIM utilisé est un mélange entre pâte thermique traditionnelle et métal liquide. Suite à une analyse au microscope électronique à balayage, il s’avère que le mélange utilise des alliages d’indium et de gallium en plus de présenter des oxydes de zinc et d’aluminium.
Concrètement en test, ce composé se comporte bien et propose une bonne conductivité thermique. Lors d’un test Furmark qui aura duré 15 mins avec la ventilation bloquée à 40%, la carte se stabilisait à 78~79°C. Avec du vrai métal liquide toutefois, les températures étaient de 74°C environ… La différence reste quand même notable, mais il aurait été intéressant de comparer avec une pâte thermique plus basique, comme de la MX-4 pour ce faire une véritable idée de l’efficacité de cette solution.
Toutefois, si la marque exploite ce mélange, on imagine que c’est pour des raisons d’efficacité d’application à l’échelle industrielle. En effet, le métal liquide c’est assez particulier à appliquer en plus de nécessiter des protections supplémentaires au niveau des composants mis en surface autour du die du GPU. Toutefois, attention, cette recette maison de Gigabyte reste quand même un mélange conducteur, c’est la raison pour laquelle nous retrouvons un revêtement protecteur autour du GPU bien qu’il puisse se révéler insuffisant pour du métal liquide pure !
ASRock dévoile une RX 7700 Challenger, une carte qui se positionne sur l’entrée de gamme des produits de la marque. Mais pour rappel, la RX 7700 la petite dernière d’AMD, est une carte lancée sans que personne ne l’attende réellement. Effectivement, nous aurions plutôt aimé une disponibilité plus large de la RX 9070 GRE, une carte venant combler l’écart important de performance entre les RX 9060 XT et RX 9070.
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RX 7700 Challenger : une version customisée par ASRock !
Avec cette carte, ASRock nous propose un modèle plutôt compact dont la longueur reste inférieure à 30 cm. En effet, nous sommes à 26,7 cm de longueur. Quant à l’épaisseur, la carte affiche un encombrement supérieur à deux slots. Attention, surtout dans les boîtiers ITX.
Le système de refroidissement s’appuie sur une solution à deux ventilateurs comme on peut le voir. Ces derniers fonctionnent en mode semi-passif, lorsque la carte est au repos et que les températures sont basses, les ventilateurs ne tournent pas pour assurer un maximum de silence. Sinon, ces derniers souffleront sur deux empilements d’ailettes en aluminium traversés par des caloducs en cuivre montés en contact direct avec le GPU.
Au niveau des fréquences, nous retrouvons une référence dont la fréquence boost atteindra les 2459 MHz tandis que la fréquence en jeu se stabilisera à 2041 MHz. Du côté de la connectique d’alimentation, il est question de deux connecteurs PCIe 8 broches tandis que les sorties vidéos mettent en avant trois DisplayPort 2.1 et un HDMI 2.1.
Même si ASRock propose une version personnalisée de la carte, dont on a appris l’existence via une mise à jour de pilote, sa disponibilité sur le marché est loin d’être garantie. En effet, cette carte est toujours attendue comme modèle à destination des OEM et intégrateurs système… Typiquement, un PC préassemblé de chez ASRock pourrait exploiter cette carte, idem chez ASUS ou chez Gigabyte par exemple.
Nouvelle carte mère a être présentée par ASUS qui dévoile sa Pro WS B850M-ACE SE… Un modèle bien plus raisonnable que la Pro WS TRX50-Sage WiFi A. Vous l’aurez compris, avec ce modèle, nous ne sommes pas face à une carte grand public comme le nom le laisse suggérer. Au lieu de ça, ASUS nous propose une carte mère à destination du secteur pro avec un modèle équipé de fonction de surveillance et de gestion à distance.
Pro WS B850M-ACE SE : une nouvelle carte mère pro chez ASUS !
Avec cette carte mère, ASUS dévoile un nouveau modèle qui adopte un format micro-ATX. Comme on peut le voir, l’organisation de la carte est pour le moins originale puisque le socket et la mémoire sont orientés à +90°. De là, nous pouvons y voir un avantage, notamment au niveau du refroidissement de la mémoire qui bénéficie plus facilement du flux d’air en provenance de l’avant du boîtier.
Sinon, cette carte profite d’une connectique complète avec ses quatre slots mémoires pouvant prendre en charge de la RAM ECC et non-ECC. De plus, la fiche produit met en avant la gestion de mémoire tournant jusqu’à 8000 MT/s.
Au niveau des PCIe, nous retrouvons un premier slot 5.0 x16 relié directement au processeur tandis qu’un second connecteur 4.0 x4 est relié au chipset. La partie stockage s’appuie sur deux M.2 en PCIe 5.0 x4 ainsi qu’un MCIO fonctionnant dans les mêmes conditions. Autrement, on retrouvera quatre SATA III ainsi qu’un connecteur U.2 fonctionnant en PCIe 3.0 x4 pouvant donner accès à quatre autres SATA III.
Pour finir, la partie réseau est complète avec une triple connectique Ethernet. On retrouvera un port en 10 GbE géré par une puce RTL8127 et un second en 2,5 GbE pilotés par une puce Intel. Le troisième port et assez particulier puisqu’en 1 GbE et dédié aux fonctions BMC et IPMP, les fonctions de gestion et de surveillances à distance.
Actuellement, nous ne connaissons pas encore le prix de vente.
Nouvel épisode dans la série de « Je commande une carte graphique et reçois autre chose » avec l’utilisateur Reddit GlassHistorical5303. Effectivement, ce dernier a craqué son budget pour se procurer une RTX 5080 de marque PNY mais, à l’arrivée, il s’est retrouvé avec une brique… Juste une brique. Oui, vous l’aurez compris, l’utilisateur en question s’est fait escroquer !
Une brique à la place d’une RTX 5080 !
En soi, c’est l’arnaque courante en plus des cartes réceptionnées sans GPU ni VRAM ou des cartes massacrées. Dans ce cas précis, l’utilisateur achète une RTX 5080 de marque PNY, déballe le colis et se retrouve face à une brique. Là, nous sommes au sens littéral, il ne s’agit pas d’un jeu de mots classique à base de : « les cartes sont tellement grosses qu’on dirait des parpaings ».
Que s’est-il donc passé ? Un acheteur a acheté la carte, l’a remplacée par une brique et a effectué une procédure de retour. Comme Amazon reçoit de très nombreux colis de retours tous les jours, ce dernier n’a tout simplement pas été vérifié et est reparti en distribution. Pour déjouer les contrôles, le propriétaire à tout simplement échangé la carte par un objet d’encombrement et de poids équivalent à celui de la carte : ici, une brique.
Bien entendu, dans ce genre de situation, il doit y avoir des recours. Si ça vous arrive, prenez toutes les photos/vidéos qui s’imposent à la réception afin de pouvoir vous couvrir au maximum. De plus, pour éviter ce genre de désagrément, achetez votre matériel « neuf » et si possible en « vendu et expédié par Amazon ». Cela vous évitera d’avoir à composer avec des vendeurs peu scrupuleux issus du marketplace du marchand.
Quant à cet utilisateur, ce dernier a pu profiter des meilleurs jeux de mots de la communauté comme : RTX 5080 Foundation Edition ou RTX 5080 Brick Edition. De quoi rire un peu de cette mésaventure… Si tant est soit-il que l’on ait le cœur à rire dans ce genre de cas.
Si la nouvelle gamme de cartes pros d’Intel est en train de rencontrer un petit succès avec la Arc Pro B50, la marque pourrait bien transformer l’essai. Effectivement, si la petite Pro B50 se vend bien, c’est grâce à une grosse capacité mémoire et un prix accessible. Avec la Arc Pro B60, le succès pourrait aussi être au rendez-vous puisqu’un modèle d’ASRock (dont on a déjà parlé ici) s’affiche dans le commerce à un prix très accessible.
Arc Pro B60 : une carte ASRock aperçue dans le commerce à très bas prix !
Dans les grandes lignes, avec cette carte, Intel décline son architecture Battlemage sur le secteur professionnel. La carte bénéficie d’une capacité mémoire boostée avec un total de 24 Go… Oui, c’est bien la même capacité que les RX 7900 XTX et RTX 4090 ! Cependant, le bus est beaucoup plus restreint : 192 bits, ce qui permet une bande passante de 456 Go/s.
Du côté de la puce, la carte exploite un GPU BMG-G21 qui profite d’un total de 20 cœurs Xe2 soit 2560 shaders. Avec ceci, nous avons 160 TMU, 16 ROPs et 20 RT core. Les performances annoncées pour ce modèle font état de 197 TOPS en Int8 contre 12,28 TFLOPs en FP32. Enfin, nous retiendrons la présence d’une interface PCIe 5.0 x8.
Bref, ici, nous avons affaire à une carte signée ASRock qui se décline en un modèle blower. Comme on peut le voir, la carte profite d’un ventilateur axial à l’arrière de son carénage. Mais le plus important, c’est que cette carte a été repérée en ligne chez Central Computers. Le prix affiché n’est peut-être qu’un placeholder, cependant, nous sommes à $599. Encore une fois, la tarification se montre extrêmement agressive. À titre de comparaison, une RTX 4500, équivalente en terme de capacité mémoire, c’est 2500 € chez nous en France. Même en prenant en compte les conversions monétaires, les différents niveaux de taxe, etc., la carte d’Intel est positionnée de manière très agressive.
De plus, ce listing donne une indication sur le schéma qu’Intel a suivi pour sa commercialisation. Visiblement, il ne s’agirait pas d’une carte uniquement destinée au secteur OEM… À moins que les bleus aient changé leurs plans au vu du succès de la Pro B50 ?