Premier démarrage : sa RTX 5090 prend feu !

Mauvaise expérience pour cet utilisateur de la plateforme chinoise Bilbili qui poste une vidéo montrant le premier démarrage de son PC. Effectivement, à peine a-t-il appuyé sur le bouton power que des étincelles et des flammes jaillissent de la carte. Évidemment, c’est assez spectaculaire à voir, mais c’est aussi triste de voir une si grosse carte partir en fumée sans même avoir eu le temps de servir.

Sa RTX 5090 prend feu au premier démarrage ! 

MSI RTX 5090 Gaming Trio Là, c’est un problème parfaitement sérieux qui a touché cet utilisateur puisque cela change radicalement des problèmes de câbles d’alimentation qui fondent après de longues heures d’utilisation du PC. Comme on peut le voir dans la vidéo, à peine le PC allumé, des étincelles commencent à apparaître entre la backplate et le PCB de la carte tandis que des flammes jaillissent au niveau des tuyaux de l’AIO. Évidemment, la machine se coupe instantanément. Malheureusement, nous ne connaîtrons pas la cause de cette panne, bien qu’un cours-circuit semble être la cause la plus probable. Sans photo de la carte démontée, difficile de proposer une quelconque analyse de la circuiterie de cette RTX 5090 Gaming Trio. Par ailleurs, si la carte est neuve, mieux vaut ne pas la démonter et conserver sa garantie. On se souvient du propriétaire de cette RTX 4080 Super qui n’était pas sûr de pouvoir faire passer sa carte en RMA suite au démontage de sa carte. [affilizz-publication id= »nzmmaif »] Un peu plus loin, nous apprenons que le reste de la configuration semble bien aller. Dans un commentaire épinglé, le propriétaire indique qu’après un changement de carte, pour une RTX 5060, le PC fonctionne et que la 5090 semble être le seul composant touché par cet incident. D’un côté, nous avons envie de dire tant mieux, en plus de perdre une carte graphique, le pompon aurait été de perdre le reste de la config !

Crimson Desert offert pour l’achat de matériel AMD !

Crimson Desert est un jeu ambitieux qui doit sortir prochainement, ce 19 mars pour être précis. Ne suivant pas trop l’actualité du jeu vidéo en ce moment, tout ce que l’on peut en dire, c’est qu’AMD vous offrira une clef d’activation pour l’achat de matériel éligible. On parle ici de CPU, de GPU et même de PC portables à condition de disposer des bons composants.

AMD vous offre Crimson Desert suite à l’achat de composants ! 

Crimson Desert Bien entendu, cette offre est conditionnée. Pour profiter du code du jeu, il faudra acheter du matériel éligible chez un revendeur participant à cette promotion. Dès lors, les processeurs éligibles ne sont pas nombreux et on parle de modèles haut de gamme en X3D. Les Ryzen 7 9800X3D et 9850X3D ainsi que les Ryzen 9 9900X3D, 9950X3D sont requis pour la partie processeur. Quant à la partie graphique, seules les RX 9070 et RX 9070 XT sont mentionnées. Dès lors, cela ne laisse pas beaucoup de choix. En ce qui concerne la partie laptop, on retrouvera des modèles d’Acer, ASUS, Gigabyte, HP, Lenovo, MSI ou encore Razer. Pour les modèles exacts, nous vous laisserons consulter la liste directement sur le site d’AMD. Dans tous les cas, il faut que ce matériel soit équipé de CPU Ryzen AI 7/9 series 300, Ryzen AI Series 400, Ryzen AI Series Max, Ryzen Series 9000HX/9000X3D, Ryzen Series 8000HX et Ryzen Series 7000HX/7000X3D. Bien sûr, vous ne pourrez pas profiter de votre code si vous avez acheté votre matériel hors des canaux agréés par AMD. On parle ici du groupe LDLC, des boutiques GrosBill et Cybertek ainsi qu’Infomax, CDiscount ou encore PowerLab et DeclicInfo. [affilizz-publication id= »lk69ymg »] [affilizz-publication id= »tulmjvifq »] Pour réclamer votre code, vous devrez avoir acheté votre matériel entre le 10 février et le 25 avril tandis que sa réclamation aura lieu jusqu’au 23 mai. Finalement, il est dommage que les rouges n’aient pas inclus plus de CPU ou de cartes graphiques. En l’état, la promotion est assez limitée.

Core Ultra 400 : un NPU offrant 74 TOPS dans le domaine de l’IA !

Ces derniers jours, les rumeurs concernant les processeurs Core Ultra 400 de génération Nova Lake-S s’enchaînent. Après les consommations supposées en pic ou les configurations des différents chipsets, place aux rumeurs concernant les performances des CPU dans le secteur de l’IA. Un leaker affirme que cette génération pourrait disposer d’un NPU permettant une certification Copilot+ de Microsoft.

Core Ultra 400 : un NPU de 74 TOPs de puissance ! 

Intel Core Ultra 400 Nova Lake, outre le nombre de cœurs ainsi que la quantité de cache en hausse, pourrait profiter d’un nouveau NPU. C’est ce qu’affirme notre leaker du jour en présentant une série de CPU dont les performances en IA affichent les 74 TOPS. Ces chiffres sont largement suffisants pour décrocher une certification Copilot+ de Microsoft qui, selon nous, reste davantage un argument marketing qu’autre chose. De plus, précisons que disposer d’un NPU puissant sur son CPU permet d’améliorer les performances en IA uniquement si vous utilisez des modèles localement. Si vous utilisez ChatGPT, Grok, ou autre en ligne, avoir un NPU ne vous sert pas à grand-chose finalement. Dans tous les cas, cet aspect progresse significativement. Précisons qu’avec Arrow Lake Refresh, Intel ne semble prévoir aucune upgrade sur ce sujet. Dès lors, nous devrions retrouver un NPU hérité de Meteor Lake dont les performances affichent 13 TOPS. [affilizz-publication id= »preza3f »] Cependant, notre confrère stipule qu’AMD pourrait bien être le premier constructeur à proposer des CPU desktop certifiés Copilot+ avec leur APU Ryzen AI 400 répondant au nom de code Gorgon Point. Quant à Nova Lake-S, il faudra encore patienter avant de voir ces processeurs arriver sur le marché. La capture d’écran évoque une date au second semestre à la fin de l’année 2026. D’autres rumeurs évoquaient un lancement début 2027, dans tous les cas, ce n’est pas pour demain.

NEX C31 et C51 : des boîtiers ATX et micro-ATX chez Gamemax !

Gamemax continue de nous proposer de nouveaux boîtiers. Cette fois-ci, l’entreprise dévoile deux nouvelles références avec ses NEX C31 et NEX C51. Ces deux modèles partagent un design en commun, mais le C31 pourra accueillir une carte mère micro-ATX contre un modèle ATX pour le C51 !

Le NEX C31 : le plus petit des deux ! 

Gamemax NEX C51 Avec ce premier boîtier, la marque nous propose une référence avec un look aquarium constitué de deux panneaux en verre trempé. L’un est monté en façade, l’autre sur le côté du boîtier. Dans tous les cas, nous avons affaire à un design sans pilier visible. Les dimensions sont limitées puisque ce modèle mesure 222 (L) x 449 (P) x 415 (H) mm. La compatibilité avec les cartes mères se limite au micro-ATX tandis que l’on pourra monter des cartes graphiques de 41 cm de longueur, un ventirad CPU de 180 mm de hauteur et une alimentation ATX de 200 mm de profondeur. Quant au stockage, une cage HDD de deux unités est présente avec un emplacement 2,5″/3,5″. La ventilation met en avant neuf emplacements pour ventilateurs en 120 mm, tandis que le support de radiateur de watercooling s’arrête au 360 mm dans le haut.

NEX C51 : le plus gros ! 

Gamemax NEX C51 Le C51 est la version moyenne tour du C31. Au niveau des dimensions, ce modèle est juste plus haut puisqu’il mesure 465 mm de hauteur. Sinon, il conserve la même largeur et la même profondeur. Cependant, cela permet au boîtier d’accueillir des cartes mères au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Si la compatibilité avec les ventirad CPU, cartes graphiques et alimentation ne changent pas, il dispose d’un emplacement supplémentaire pour un ventilateur de 120 mm. Quant au watercooling, on pourra toujours monter un radiateur de 360 mm dans le haut.

Les prix : 

Concernant les prix, la version blanche sera toujours plus chère que le modèle noir. Du côté du C31, les prix sont véritablement accessibles avec une facture de $49,99 en noir et $54,99 en blanc. Le C51 sera un poil plus onéreux : $54,99 en noir contre $59,99 en blanc.

Par ici et là les fiches produits de Gamemax !


Test : SAMA A60B

SAMA est de retour dans nos colonnes puisque la marque chinoise, en plus de son AIO L70, nous a fait parvenir un ventirad A60B. Ce dissipateur est un modèle à double tour, proposant des dimensions compactes. Avec ceci, il se décline en plusieurs finitions, mais nous avons reçu le modèle B, le plus élégant de tous selon nous. Bref, avons-nous affaire à une bonne référence ? On regarde ça tout de suite !

SAMA A60B packaging

[nextpage title= »Le Sama A60B »]

Présentation :

La série A60 de chez SAMA est un ensemble de cinq ventirads, présentant des finitions différentes. Le modèle « B » profite d’une jolie finition noire intégrale, tandis que la version « E » met en avant des ailettes couleur aluminium. Il existe une déclinaison « L » avec ventilateurs RGB, tandis que les ailettes bénéficient du même traitement que la version « E ». La déclinaison « W » est donc blanche tandis qu’une version « N » propose une finition noire, mais sans capot supérieur, les embouts des caloducs sont donc visibles !

La première chose que la marque met en avant, c’est la finition de son dissipateur. Effectivement, on sent que le constructeur est fier de proposer un ventirad disposant d’un capot supérieur à base d’aluminium brossé. Dans les faits, c’est vrai que c’est classe, cela confère un côté premium à ce dissipateur. D’autant que cet aspect est renforcé par la présence d’un revêtement entièrement noir.

Les ailettes présentent une forme de vague. Selon la marque, cela a pour objectif de réduire les nuisances sonores. Sur les flancs, ces dernières sont pliées afin de canaliser le flux d’air dans un objectif de performances. D’ailleurs, SAMA vante la présence de six caloducs en cuivre de type composite heatpipes. Du côté de la base, cette dernière est construite de sorte à maximiser le contact avec le CPU pour des performances tirées vers le haut.

En matière de compatibilité, il ne faudra pas être trop gourmand au niveau de la RAM. De base, il y a suffisamment de place pour de la RAM de hauteur standard. Mais si vous avez des kits Corsair Dominator, ça risque de coincer. Pour le montage, nous retrouvons un mécanisme permettant une installation sur toutes les plateformes mainstream actuelles.

SAMA A60B Malheureusement, trouver ce dissipateur en vente en France ne sera pas chose aisée, puisque ce n’est pas un constructeur qui est bien distribué chez nous. Cependant, nous retrouvons le modèle L à 65 € chez Amazon tandis que la déclinaison E s’affiche à 59,90 €. On peut donc supposer que le A60B s’affichera dans les mêmes eaux, s’il arrive jusque chez nous.

En matière de packaging, l’emballage de ce A60B est véritablement basique puisqu’il met en avant une simple boîte cartonnée. Sur le devant, un liseré bleu épais est présent ainsi qu’une illustration du ventirad. Les flancs ne présentent rien de spécial tandis que les caractéristiques détaillées sont à l’arrière de la boîte.

À l’ouverture, nous retrouvons une première boîte comprenant le bundle sur le dessus tandis que le dissipateur prend place en dessous. Il est entouré par de la mousse blanche. Des protections qui font le travail.

Le radiateur :

Le poids et les dimensions :

Les dimensions de ce modèle sont plutôt compactes, du moins en hauteur, puisque le ventirad mesure moins de 160 mm. Ceci lui permettra d’être monté dans n’importe quel boîtier du marché, ou presque. Concrètement, il affiche 124 (L) x 142,5 (P) x 156,5 (H) mm. Cette hauteur pourra être amenée à augmenter, suivant si vous devez rehausser le premier ventilateur, à cause de modules mémoire trop hauts ou non.

Le poids n’est pas spécifié par la marque, dommage. De notre côté, nous mesurons 1171g, sur notre petite balance de cuisine.

La base :

SAMA A60B base Comme on peut le voir, SAMA exploite donc une base en cuivre nickelé. Le traitement de cette dernière est soigné, tandis qu’elle dispose d’un usinage fin à la machine CNC. Depuis cette dernière partent un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Cependant, la base n’est pas excentrée, afin de maximiser une quelconque compatibilité avec la mémoire par exemple.

Concernant ses dimensions, cette dernière mesure 39×36 mm, ce qui lui permettra de couvrir n’importe quel IHS de CPU mainstream du marché. Évidemment, vous n’allez pas monter un A60B sur du Threadripper.

Le radiateur/finition :

Avec ce modèle, nous retrouvons un ventirad au format double tour, le tout en 120 mm. Par conséquent, nous retrouvons donc deux empilements d’ailettes, totalisant chacun 54 ailettes en aluminium. Ces dernières adoptent une forme de M d’un côté de chaque tour, et un profil plat de l’autre. Comme dit en première page, le but est de limiter le bruit lorsque l’air passe au travers.

SAMA A60B Sinon, le radiateur adopte une finition noire intégrale, que cela soit sur les ailettes, les caloducs ou encore au niveau de la base. La partie supérieure est particulièrement soignée, avec deux platines en aluminium brossé. Les contours sont brillants en aluminium, tandis qu’un liseré noir avec un logo SAMA est présent. Bref, ça présente toujours très bien.

Cependant, la fixation des ventilateurs se fait toujours à l’aide de griffes en acier. Ces dernières auront même tendance à plier les ailettes au niveau de leurs points d’accroche, attention !

Compatibilité :

En matière de compatibilité, SAMA indique que son ventirad pourra se monter sur les cartes mères suivantes :

  • Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700 – LGA-1851
  • AMD : AM4 – AM5

Le support des cartes mères ne présente rien d’original, puisque ce dissipateur se destine principalement aux plateformes mainstream d’Intel et d’AMD ! Pour du Threadripper, il faudra repasser.

Le ventilateur :

La ventilation est donc assurée par un duo de ventilateurs en 120 mm. Ici, ce sont les dimensions habituelles, avec une épaisseur de 25 mm. Comme on peut le voir, le cadre adopte une forme carrée, tandis que de larges silentblocs en caoutchouc sont montés aux quatre coins. Sur ce dernier, nous n’avons rien de plus à dire, il ne présentera que des flèches indiquant le sens de rotation des pales et c’est tout.

Quant aux pales, ces dernières sont au nombre de neuf. Elles sont plutôt fines, et adoptent un profil à la courbure plutôt marquée. De plus, elles sont reliées les unes aux autres, certainement pour assurer une bonne rigidité de l’ensemble. Au centre, nous remarquons un imposant moyeu central avec une partie en laiton bien visible.

SAMA A60B Ventilateurs Quant à leurs caractéristiques, SAMA annonce des vitesses de rotation qui pourront atteindre les 2200 tr/min à pleine vitesse. À fond, le flux d’air généré sera de 78 CFM tandis que la pression statique montera jusqu’à 2,7 mmH2O.

Au niveau de la connectique, il est question de prises PWM. Sur le second ventilateur, le câble sera très court puisqu’il ne mesure même pas 10 cm. Le but étant d’éviter le surplus qui pourrait gêner le câblage, puisque ce dernier viendra se brancher en série sur le premier ventilateur. Quoi qu’il en soit, nous avons affaire à un câble plat et noir. Pas de gaine ici.

Le bundle :

SAMA A60B bundle La partie accessoires, qui repose dans des sachets plastiques refermables :
  • Une notice de montage et un guide de garantie
  • Les bras de montage pour plateformes Intel
  • Une backplate multi-socket Intel en acier
  • Les bras de montage AMD
  • La visserie nécessaire à la mise en place du système de montage
  • Une seringue de pâte thermique
  • Un écusson à coller sur le premier ventilateur

La partie accessoires va donc à l’essentiel, et SAMA met à disposition tout le nécessaire pour le montage de son A60B. Le petit écusson de ventilateur sera même présent pour masquer la partie laiton apparente au niveau du moyeu central du premier moulin.

Grosso modo :

Avec ce A60B, SAMA nous propose un dissipateur dont l’aspect esthétique est particulièrement soigné. La finition est de bon aloi, mais attention au système de griffes en acier pour le montage des ventilateurs, qui peut venir plier les encoches faites dans les ailettes.

[nextpage title= »Installation »]

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, SAMA n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait vous permettre d’en retrouver une facilement.

Le montage du SAMA A60B :

La partie montage est une véritable partie plaisir puisque, dans l’absolu, il n’y a pas beaucoup d’éléments à manipuler tandis que la visserie est commune pour les sockets AMD et Intel. Dès lors, on ne peut pas se tromper.

Côté Intel, la première chose à faire, c’est de placer la backplate au dos de votre carte mère, en gérant l’espacement des pas de vis pour correspondre à votre plateforme : plus écarté = LGA-1700/1851. Ensuite, on y visse les entretoises, sur lesquelles on place les bras de montage. Une fois en place, il suffit de les visser à l’aide des écrous à main. Ne reste plus qu’à appliquer un petit peu de pâte thermique sur le CPU, positionner le ventirad et à le visser. Pour cela, il faudra retirer le ventilateur central afin de dégager l’accès à la languette de fixation.

Côté AMD, comme bien souvent, il faudra retirer les bras de montage d’origine de la carte mère. Ensuite, y visser les entretoises (les mêmes que sur Intel) et on y place les bras de montage, que l’on visse toujours à l’aide d’écrous à main. Encore une fois, il faudra mettre un peu de pâte thermique sur le CPU et retirer le ventilateur central pour visser le ventirad.

Une fois en place, nous remarquons que le premier ventilateur recouvre les quatre slots mémoires de notre carte mère. Attention donc puisque, par défaut, vous avez un dégagement de 42,5 mm en hauteur pour la mémoire. Si vous avez des barrettes plus hautes, il faudra relever le ventilateur.

[nextpage title= »Protocole »]

Nous vous proposerons les relevés effectués sur notre Ryzen 9 7900X consommant 65W, 105W et 170W. Il est à noter que sur la plus grosse consommation, certains dissipateurs ne sont pas parvenus à maintenir notre processeur au frais, la chauffe étant trop intense.

Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.

SAMA A60B protocole

Pour les besoins du test, nous comparerons le A60B avec d’autres modèles simple tour et double tour en 120 mm et 140 mm :

[nextpage title= »Vitesse et bruit »]

Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

A60B vitesses ventilateurs Concernant la vitesse relevée, nous ne sommes pas à 2200 tr/min comme indiqué sur la fiche technique des ventilateurs, mais nous sommes toujours dans la plage des ±10% indiquée avec nos 1950 tr/min relevés. À 66% de signal PWM, nous relevons 1450 tr/min, ce qui le place dans la moyenne haute des dissipateurs de notre comparatif. Enfin, à basse vitesse, nous sommes à 850 tr/min, là encore, nous sommes sur une vitesse plutôt élevée.

Bruit :

Nuisances sonores À pleine vitesse, nos deux ventilateurs font pas mal de bruit, et viennent sérieusement titiller notre sonomètre avec 42,5 dB relevés. Mais au-delà du bruit, la signature sonore n’est pas des plus agréables non plus, avec un son assez aigu en plus du bruit généré par le flux d’air.

Heureusement, à mi-régime, nous retrouvons quelque chose de plus silencieux avec 33 dB, pour finir à 30 dB à basse vitesse.

[nextpage title= »Températures CPU AMD »]

Processeur à 65W :

Nous commençons par notre profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère les monstres actuels. Cette consommation est là pour simuler de petits processeurs équipés de peu de cœurs, ou peu consommateurs.

températures AMD 65W - Ryzen 9 7900X Avec une consommation de 65W, il n’y a pas de crainte à avoir côté température. Si à haute vitesse il n’est pas au même niveau que d’autres références doubles tour, à basse vitesse, globalement, tout se passe bien. Il détrône les AK700 Digital WH et NH-D15 G2 de DeepCool et Noctua.

Processeur à 105W :

Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.

températures AMD 105W - Ryzen 9 7900X Sur un CPU qui ne consomme que 105W, notre ventirad SAMA s’en sort bien comme on peut le voir… Surtout à basse vitesse où il se place devant un NH-D15 G2 de Noctua par exemple. Sur ses vitesses les plus élevées, il se fait dépasser par ses rivaux les plus haut de gamme. Notamment l’AK620 Digital Pro avec lequel il partage un format similaire.

Processeur à 170W :

Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !

températures AMD 170W - Ryzen 9 7900X Avec une consommation de 170W, le dissipateur de SAMA ne tient pas à basse vitesse, mais ce n’est pas une exception, loin de là. D’ailleurs, comme on peut le voir, dans ces conditions, il y a une démarcation nette entre les dissipateurs simple et à double tour. Dans tous les cas, nous relevons un ventirad dont les prestations sont proches de celles d’un AK620 Digital Pro de DeepCool !

Résumé :

Dans les grandes lignes, le SAMA A60B est un bon ventirad double tour qui, s’il ne tient pas la comparaison avec des modèles plus gros sur ses vitesses les plus élevées, reste redoutable à basse vitesse tant que la consommation est modérée.

[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

65W de consommation :

températures/bruit AMD 65W - Ryzen 9 7900X Avec une consommation de 65W, notre exemplaire du jour vient jouer des coudes avec l’AK700 Digital WH de DeepCool, qu’il dépasse à basse vitesse. Dans tous les cas, il se place ici dans le peloton.

105W de consommation :

températures/bruit AMD 65W - Ryzen 9 7900X Encore une fois, nous retrouvons ici une courbe qui vient se chevaucher avec celle de l’AK700 Digital WH de DeepCool. Il faut dire que ce dissipateur simple tour est redoutable. Par ailleurs, le SAMA A60B devient plus intéressant sur ses vitesses les moins élevées. Il faut dire que notre sample mériterait de gagner en température à haute vitesse. Par ailleurs, malgré un format équivalent, l’AK620 Digital Pro reste devant.

170W de consommation :

températures/bruit AMD 170W - Ryzen 9 7900X Avec une conso de 170W, l’A60B perd la course face au AK700 Digital WH de DeepCool. D’ailleurs, nous remarquons que l’AK620 Digital Pro est toujours positionné devant, tandis qu’il parvient à refroidir notre CPU à basse vitesse.

[nextpage title= »Températures CPU Intel »]

Processeur à 65W :

Nous commençons par le profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600KF. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu énergivores. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !

températures Intel 65W - Core i5 13600KF Sur un CPU Intel qui ne consomme que 65W, le SAMA A60B est parfaitement capable de tenir notre CPU au frais. S’il ne tient pas la comparaison avec le NH-D15 G2 à 100% et 66% PWM, à basse vitesse, nous obtenons des résultats similaires.

Processeur à 125W :

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W, la consommation de base pour ce processeur. Cela correspond à la puissance consommée de manière prolongée du processeur.

températures Intel 125W - Core i5 13600KF Avec une consommation de 125W, encore une fois, le NH-D15 G2 reste devant en termes de température à 100% et 66%. D’ailleurs, dans ces conditions, nous retrouvons un dissipateur qui fait jeu égal avec l’AK700 Digital WH, avec une petite avance à 100% pour le ventirad de DeepCool… Mais à basse vitesse, le A60B s’illustre sur ses rivaux autrichien et chinois.

Processeur à 170W :

Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600KF qui consomme 170W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore, qui monte maintenant à 1,350V !

températures Intel 170W - Core i5 13600KF Avec une consommation de 170W sur notre Core i5, le A60B obtient des résultats très similaires à l’AK700 Digital WH de DeepCoo,l encore une fois. Le dissipateur se place donc entre les modèles à double tour massifs et les ventirads simple tour plus modestes… Si l’on met l’AK700 de côté, qui est un sacré challenger !

Résumé :

Sur CPU Intel, l’A60B ne démérite pas et se place toujours entre des ventirads double tour massif, et des références plus modestes. Cependant, l’AK700 Digital WH reste toujours un rival de taille malgré son format simple tour !

[nextpage title= »Ratio températures/bruit Intel »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

65W de consommation :

températures/bruit Intel 65W - Core i5 13600KF Avec une consommation de 65W, le A60B reste un dissipateur bien placé puisqu’il s’intercale entre les NH-D15 G2/Assassin IV VC Vision et l’AK700 Digital WH. Nous remarquons que l’AK500 chevauche sa courbe, mais il s’écrase à basse vitesse.

125W de consommation :

températures/bruit Intel 125W - Core i5 13600KF Avec une consommation de 125W, notre exemplaire de chez SAMA vient se placer au niveau d’un AK700 Digital WH, mais il se permet de faire mieux à basse vitesse, clairement. D’ailleurs, dans ces conditions, il met à mal le NH-D15 G2.

170W de consommation :

températures/bruit Intel 170W - Core i5 13600KF Sur notre profil de 170W, le SAMA A60B se place cette fois-ci devant l‘AK700 Digital WH, mais d’une très courte tête. Il faut dire que ses nuisances sonores, (légèrement) moins importantes lui sont favorables ici.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons à la fin de ce test du A60B de SAMA. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !

Une esthétique soignée :

Avec ce ventirad, SAMA nous propose plusieurs finitions, dont un modèle noir particulièrement convaincant selon nous. Effectivement, la finition noire mat est bien appliquée, tandis que les caches supérieurs en aluminium brossé rendent particulièrement bien. De plus, pour cacher la partie en laiton sur le premier ventilateur, la marque propose un sticker spécifique. Dommage qu’il n’ait pas été collé d’origine, mais qu’importe.

Cependant, ne vous attendez pas à un produit exubérant avec un éclairage RGB tape-à-l’œil, ou à un ventirad avec un écran ou un autre affichage destiné à la surveillance du système. Non, ici, on va à l’essentiel : du refroidissement, en toute discrétion. Par ailleurs, plusieurs versions sont proposées, chacune mettant en avant des finitions/coloris différents. Si vous les trouvez, à vous de choisir celle qui vous plaît.

Attention à la compatibilité avec la RAM :  

SAMA A60B Côté montage, nous n’avons pas de défaut particulier à faire remonter. Le système de montage est simple, et partage une visserie commune entre les sockets Intel et AMD. La mise en place du mécanisme de fixation se fait donc simplement.

Attention lorsque vous remettrez en place les ventilateurs, puisque les griffes en acier peuvent venir plier les encoches formées dans les ailettes. C’est gênant, puisque c’est grâce à ces dernières que les ventilateurs tiennent en place.

Idem, il faudra être vigilant quant à la hauteur de vos barrettes mémoires, puisque le ventilateur avant recouvre totalement les quatre emplacements RAM sur une carte mère. Gardez bien à l’esprit que vous disposez de 42,5 mm avant de devoir rehausser le ventilateur avant.

Sinon, par défaut, nous avons un ventirad dont la hauteur est inférieure à 160 mm, ce qui lui permettra de prendre place dans de nombreux boîtiers PC.

Des performances OK !

En matière de performances, nous retrouvons un dissipateur qui affiche de solides prestations. Dans les grandes lignes, il vient rivaliser avec l’AK700 Digital WH de DeepCool, un dissipateur certes en simple tour, mais très performant. À basse vitesse, avec un CPU qui affiche des consommations modérées, le A60B est vraiment intéressant puisqu’il rivalise avec un NH-D15 G2, sans pour autant pouvoir le dépasser sur ses vitesses les plus élevées.

Cependant, si en termes de niveau sonore le A60B n’est pas le ventirad le plus bruyant que nous ayons eu entre les mains, sa signature sonore ne sera pas des plus agréables à fond. Effectivement, il a tendance à partir dans les aigus, ce qui ne le rend pas forcément très agréable à écouter.

Un prix intéressant… Quand on le trouve !

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Malheureusement, le gros défaut de ce A60, toutes variantes confondues, concerne sa disponibilité erratique. Toutes les versions ne sont pas disponibles, et quand elles le sont, il faudra se tourner vers la boutique Amazon du constructeur. En l’état, seules les versions RGB et silver sont proposées. Les prix sont plutôt bien étudiés au vu des prestations, avec une facture tournant autour des 60 €.

SAMA A60B :

On aime :
  • Le design et la finition noire particulièrement convaincante
  • Les nombreuses versions proposées : RGB, blanche, silver, etc.
  • Sa hauteur inférieure à 160 mm
  • Le montage simple à réaliser
  • Ses performances, surtout à basse vitesse
  • Son prix bien étudié, une soixantaine d’euros
On a moins aimé :
  • Le fait qu’il couvre tous les slots RAM sur une carte mère
  • Les griffes en acier qui viennent plier les ailettes
  • Le son qu’il génère à pleine vitesse qui part dans les aigus
  • Sa disponibilité très erratique en France

OCC Silver Avec ce dissipateur, SAMA nous propose une copie propre avec un design discret, mais aussi une finition soignée. Le montage se fait simplement, mais attention à la compatibilité avec la mémoire. D’autre part, soyez vigilant lorsque vous remontez les ventilateurs. Les griffes en acier, si elles sont mal ajustées, peuvent plier les ailettes du radiateur. Sinon, il se comporte bien d’un point de vue thermique, mais le bruit généré, bien que dans la norme en volume, peut être désagréable à écouter. Enfin, si la facture n’est pas abusive, il souffre d’une mauvaise disponibilité en France. Pour nous, c’est l’argent.

Un grand merci à SAMA !

 

CXMT annonce le lancement de la production de masse de sa HBM3 !

CXMT est actuellement sous le feu des projecteurs puisque certains voyaient en cette entreprise, un potentiel client pour soulager le marché de la mémoire durement touché par des pénuries. Comme on l’a vu, il ne faut pas s’attendre à ce que l’entreprise sauve le marché, même si elle peut profiter de la situation actuelle. Effectivement, de grosses entreprises évaluent la possibilité d’avoir recours à sa mémoire. Mais plutôt que de s’engager massivement sur la DDR, CXMT annonce lancer la production de masse de sa mémoire HBM3 !

HBM3 : CXMT lance sa production de masse, mais les rendements inquiètent ! 

CXMT On le sait, la Chine est capable de produire de la mémoire HBM puisque l’on en retrouvera sur les futures cartes Huawei à destination du secteur de l’IA d’une part. D’autre part, CXMT se penche sur le sujet de la HBM3 depuis mai dernier et cette fois-ci, c’est la bonne, l’entreprise annonce le lancement de sa production de masse. Il faut dire qu’au vu du marché, proposer ce type de mémoire en tant que constructeur peut représenter une manne financière importante, surtout au vu de la demande. N’oublions pas que si les prix de la mémoire ont autant augmenté, c’est parce que les gros producteurs que sont Samsung, SK Hynix et Micron ont alloué davantage de lignes de production pour ce type de mémoire. Néanmoins, cette nouvelle est à tempérer puisque selon une source proche du dossier, les rendements ne seraient pas extraordinaires puisque « jugés faibles », sans pour autant donner de chiffre. Avec ceci, l’entreprise chinoise prévoit une production mensuelle de 60 000 wafers soit environ 20% de ses capacités de production qui seraient évaluées à quelques 300 000 wafers mensuels. Reste à savoir combien de modules mémoire viables l’entreprise sera capable de produire tous les mois et combien se retrouveraient disponibles à l’exportation. Comme nous vous le disions dans un article précédent, une grosse partie de la production de l’entreprise est déjà captée en Chine.

Il trouve un kit RAM d’une valeur de 600 € dans une décharge

On ne va pas vous refaire tout le tableau, mais actuellement, la mémoire coûte cher. Alors quand on trouve dans une décharge un kit Corsair de 2×32 Go de DDR4, ça se récupère… Vu le ton de la publication, il semble que le matériel n’ait pas été volé. Il semble qu’il ait été autorisé par le gardien de la déchèterie… Bref, il y a de sacrées trouvailles à faire.

Un kit DDR4 de 64 Go retrouvé dans une décharge ! 

RAM Corsair déchèterie Si l’on connaît un peu les gens qui tiennent les déchèteries, que l’on discute un peu et que l’on n’habite pas dans une grosse ville, il n’est pas impossible de pouvoir retirer quelques pièces sous le manteau. Si l’on vous dit ça, c’est que bien souvent les retraits ne sont pas autorisés et que les biens qui entrent n’ont pas vocation à ressortir. Dans tous les cas, notre redditor du jour a fait une sacrée trouvaille en tombant sur un kit Corsair Vengeance RGB Pro affichant une grosse capacité. On parle ici de 2×32 Go de mémoire en DDR4. Avec les cours actuels, c’est un kit qui s’affiche à $500 d’occasion aux États-Unis. En France, difficile à dire, mais le seul kit en 2×32 Go que l’on a pu retrouver est à plus de 670 €. [affilizz-publication id= »vy6mudb »] Mais ce n’est pas la seule trouvaille réalisée par notre utilisateur du jour puisqu’il a pu mettre la main sur un NAS Drobo à cinq baies, une carte mère ASUS, un Core i7 de dixième génération ainsi qu’un lecteur floppy 5,25″ en excellent état. Autant vous dire que la personne a prévu de mettre à niveau sa configuration et de troquer son kit DDR4 de 16 Go par celui de 64 Go tandis que le CPU remplacera son Core i7 7700 actuel (moyennant changement de carte mère, cela va de soi). Par ailleurs, cela nous force à nous interroger sur la valeur des objets jetés en déchèterie. Nous ne sommes pas sûrs qu’un tel kit mémoire aurait été jeté si le propriétaire avait eu conscience de sa valeur.

G.Skill paie $2,4 millions pour des histoires de vitesse RAM sur les emballages

G.Skill passe à la caisse. La marque se retrouve donc à verser pas moins de $2,4 millions pour indemniser les clients qui auraient été trompés par la fréquence de la RAM indiquée sur la boîte des barrettes de RAM vendues entre janvier 2018 et janvier 2026. Cela nous rappelle une affaire similaire qui s’est déroulée du côté de Corsair. Mais l’entreprise américaine versait $5,5 millions !

G.Skill paie $2,4 millions pour éviter un procès long et couteux ! 

G.Skill Trident Z Neo L’histoire est donc semblable à celle de Corsair, G.Skill affiche des fréquences sur ses paquets de mémoire et les consommateurs montent une action collective. La raison ? La marque n’a pas suffisamment mis en avant le fait que les fréquences affichées sont atteignables après activation du profil XMP ou EXPO sur les kits dépassant les spécifications JEDEC. Cela peut peut-être sembler trivial lorsque l’on est passionné et que l’on connait le domaine. Dans le cas contraire, on serait tenté de se dire qu’une barrette DDR5 affichée 6000 MT/s fonctionne à 6000 MT/s sans manipulation supplémentaire. Pour le coup, G.Skill règle cette affaire à l’amiable et sort le chéquier pour s’épargner un long et couteux procès. La marque accepte donc de payer $2,4 millions de dollars dont la moitié de ces frais ont vocation à régler des frais administratifs, des honoraires d’avocats et de frais juridiques. Le reste de la somme sera alloué à l’indemnisation des clients avec des primes pouvant atteindre les $5000 pour les représentants du recours collectif. [affilizz-publication id= »l5c7bao »] Si vous habitez aux États-Unis, vous pouvez prétendre à une indemnisation si vous avez acheté un kit mémoire entre janvier 2018 et janvier 2026. Il faudra déposer un dossier en suivant ce lien avec preuve d’achat bien évidemment. Quant à G.Skill, l’entreprise modifiera donc le packaging de sa mémoire ainsi que les fiches techniques sur son site internet. Désormais les mentions « Jusqu’à » ainsi que l’avertissement : « Nécessite un overclocking ou ajustements dans le bios. La vitesse maximale et les performances dépendent des composants du système, incluant la carte mère et le processeur. ». Des mentions plus honnêtes vis-à-vis des consommateurs néophytes dirons-nous.

Une RTX 5090 D V2 Matrix pour la Chine

Malgré les restrictions en cours à l’encontre de la Chine, ASUS tient quand même à proposer une version Matrix pour le pays… Mais la marque est obligée de faire quelques ajustements. C’est la raison pour laquelle la marque propose une RTX 5090 D V2 Matrix, une carte en conformité avec les sanctions américaines. Ici, seul le GPU change, la carte en elle-même reprend tous les aspects de son homologue occidentale.

RTX 5090 D V2 Matrix : la Chine aussi aura le droit à sa Matrix ! 

ASUS RTX 5090 D V2 Matrix Dans les grandes lignes, la carte reprend le même design avec le même dissipateur noir et rouge que le modèle occidental. Nous retrouvons également des marquages 30th Anniversary ainsi qu’une conception à quatre ventilateurs. Cette dernière dispose toujours de deux connecteurs d’alimentations, un 12V-2×6 et un connecteur BTF. Ceci permet de pousser la limite de consommation à 800W et non 575 ~600W sur les RTX 5090 plus « mainstream ». Cette carte dispose aussi d’un système de détection de l’inclinaison. Avec le temps, la carte peut se mettre à pencher. Si elle bascule trop, vous aurez une alerte sur GPU Tweak, ce sera le moment de monter un support GPU. Sinon, la carte dispose d’un système de surveillance de la répartition de la charge électrique au travers des broches du connecteur d’alimentation. Et, pour finir, un système de dégivrage des puces mémoire est aussi disponible, mais ça, c’est pour les overclockers extrême. Le choix d’une puce de RTX 5090 D V2 n’est pas volontaire, mais contraint puisque les américains interdisent l’exportation des RTX 5090 et RTX 5090 D V1. Dès lors, cette carte dispose d’une partie mémoire tronquée : bus de 384 bits (au lieu de 512 bits) et de 24 Go de VRAM au lieu de 32 Go. La bande passante mémoire est réduite puisqu’elle passe de 1,79 To/s à 1,34 To/s. Cependant, sur Time Spy Extreme, la carte affiche un score graphique de 28 638 pts. [affilizz-publication id= »615pchp »] Quant aux prix, comptez $3 820. Oui, ASUS tient à conserver son secteur tarifaire premium.

TryX lance son AIO Stage !

Direction la marque TryX qui vient d’annoncer une de ses toutes dernières nouveautés : le Stage. Dans les grandes lignes, il s’agit là d’un kit watercooling qui bénéficie d’une petite plateforme entourée par deux écrans dont le but est de personnaliser et créer des scènes. Sur la plateforme, vous pouvez afficher une figurine par exemple.

Stage : un AIO qui vous propose de créer une scène personnalisée !

TryX Stage Pour faire simple, le bloc pompe adopte un design pour le moins original puisqu’il intègre deux écrans de 4″ chacun. Sur ces derniers, vous pourrez y afficher ce que vous voulez et les configurer comme un affichage étendu ou comme deux affichages indépendants. Sur le socle, vous pourrez choisir d’installer un miroir, une base matte suivant le rendu souhaité et vous en servir pour y installer une figurine. Les écrans agissant comme élément de mise en scène ! Au-delà de l’aspect mise en scène, TryX exploite ici deux écrans IPS affichant une résolution en 720×720. Le tout affichera également 16,7 millions de couleurs tout en étant géré par un CPU à deux cœurs pour éviter de trop tirer sur les ressources du système. Pour le reste, la marque s’associe à Asetek pour ce qui est de la pompe. D’ailleurs cette dernière est annoncée comme gérant un TDP de 280W. Pour cela, même si le débit ou la colonne d’eau ne sont pas connus, on sait qu’elle tournera à 2800 tr/min à pleine vitesse. Concernant le radiateur, nous retrouvons donc un bloc en aluminium au format 360 mm. Les dimensions ne sont pas stipulées, mais on peut s’attendre à ce qu’il mesure 27 mm d’épaisseur. La ventilation est constituée de trois moulins en 120 mm. Il s’agit ici des Rota SL ARGB lesquels tourneront jusqu’à 1850 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 65,64 CFM tandis que la pression statique atteindra les 2,49 mmAq. Enfin, nous terminons avec la compatibilité socket qui se contente de supporter les plateformes mainstream en LGA-1851/1700/1200/115x et AM4/AM5. [affilizz-publication id= »0e208p9″] Pour ce qui est du prix de vente, ce kit s’annonce à 239,90 €. Au vu du concept et de la présence des deux écrans, ce n’est même pas si cher que ça. La marque aurait pu être plus gourmande.

Par ici la fiche produit de TryX !