Au T4 2025, le marché des processeurs progressait

Dans les grandes lignes, le marché des processeurs ne se porte pas trop mal… Enfin, il ne se portait pas trop mal en 2025. Effectivement, au quatrième trimestre 2025, ce secteur était en progression tant du côté grand public que professionnels/serveur. Les hausses respectives étaient de 2,7% et 6,5%. Il faut dire que les fêtes de fin d’année ainsi que la fin du support de Windows 10 par Microsoft ont dû encourager certaines personnes à renouveler leur matériel.

Processeurs : hausse des expéditions au T4 2025 ! 

Parts de marché deskop notebook Encore une fois, c’est Jon Peddie Research qui partage ses chiffres concernant le marché des composants. De ce que l’on apprend, le secteur des processeurs était en progression au quatrième trimestre de l’année 2025. Ainsi, le secteur grand public affichait une petite croissance de seulement 2,5% face au trimestre précédent (T3 2025). Cependant, face à la même période en 2023, c’est une baisse de 7% qui est constatée sur le nombre d’expéditions. Dans le détail, une grosse partie des envois concerne les processeurs de notebooks qui affichent un solide 69% contre 31% pour la partie CPU de bureau. Ici, cette répartition ne change pas puisque les mêmes chiffres étaient rapportés au quatrième trimestre de 2024. Bien que plus faible que les années précédentes, cette croissance s’explique, comme dit plus haut, par l’arrêt du support de Windows 10 d’une part. D’autre part, les fêtes de fin d’année ont très probablement joué leur rôle. Mais les conséquences des pénuries de RAM se faisaient déjà sentir, ce qui peut expliquer la faible croissance de ce secteur grand public en cette période propice à la consommation. Parts de marché processeurs serveur Intel AMD La branche serveur en revanche se porte bien avec une croissance de 6,5% face au T3 2025. La raison, on la connaît : la forte demande du côté des data centers qui poussent au renouvèlement ou à la création de nouvelles infrastructures, notamment orientées vers l’IA. Dans le détail, nous pouvons noter que la part d’AMD est en hausse constante depuis le quatrième trimestre 2024. Les rouges sont ainsi passés de 25,2% à 28,8% dans ce domaine. Preuve qu’AMD a de solides arguments à faire valoir. Mais l’année 2026 s’annonce intéressante, surtout à la fin de l’année, particulièrement avec l’arrivée de Zen ou encore de Nova Lake. Le duel s’annonce intense !

L’Arctic Freezer 4U s’adapte aux processeurs AmpereOne !

Arctic lance un nouveau dissipateur, ou plutôt, une nouvelle variante d’un modèle déjà en place. Effectivement, le Freezer 4U, un ventirad à destination des plateformes serveur, se diversifie. Cette fois-ci, la marque suisse met en avant un dissipateur capable d’être monté sur un CPU AmpereOne.

Freezer 4U : un ventirad pouvant être monté sur CPU AmpereOne !

Arctic Freezer 4U AmpereOne Dans les grandes lignes, les CPU AmpereOne sont des processeurs exploitant une architecture ARM embarquant de nombreux cœurs. Dans ce cas de figure, on parle de CPU affichant entre 96 et 192 cœurs. De plus, cette série présente un IHS bien particulier avec le die à nu au milieu. Arctic, avec sa nouvelle version du Freezer 4U propose une base en cuivre adaptée capable de couvrir la puce sans encombre ! Au niveau des caractéristiques, ce dissipateur débarque dans un format simple tour imposant avec une largeur de 124 mm, une profondeur de 151 mm et une hauteur de 156 mm. La hauteur reste limitée, mais le but est de pouvoir le monter dans un rack 4U. Cette tour présente donc une base en cuivre massive traversée par un total de huit caloducs de 6 mm chacun. De plus, au niveau de la compatibilité des sockets, il est mentionné un LGA5964. Arctic Freezer 4U AmpereOne Le refroidissement est apporté par deux ventilateurs de 120 mm proposant une importante plage de vitesse : de 400 à 3000 tr/min. Le flux d’air et la pression statique ne sont malheureusement pas précisés. Mais à 3000 tr/min, ça doit souffler, mais surtout faire du bruit… Quoi que, c’est à relativiser puisque les ventilateurs s’appuient sur le design des P12 avec leurs cinq pales, ici, entourées par un anneau interne pour améliorer la rigidité de l’ensemble. [affilizz-publication id= »fo12h7d »] Très clairement, c’est un dissipateur que l’on ne risque pas de croiser souvent, surtout dans le secteur grand public. Mais au niveau des prix, le montant de la facture le place au niveau d’un ventirad haut de gamme de chez DeepCool par exemple avec ses 79,99 €.

Par ici la fiche produit d’Arctic !


TEST : La MSI RTX 5090 Lightning Z

[nextpage title= »Introduction : »] C’était sans nul doute, LE produit qui a marqué les esprits à l’occasion de l’édition 2026 du CES de Las Vegas : la carte graphique MSI RTX 5090 Lightning Z. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la « hype » autour de cette carte n’est toujours pas retombée, que ce soit au niveau de la rédaction ou de notre Discord. Dès son annonce officielle, nous avons fait le maximum afin de pouvoir être les premiers à tester cette nouvelle carte, de la mythique série « Lightning ». Et la bonne nouvelle, c’est qu’elle n’est pas arrivée seule, puisque nous avons aussi réceptionné un exemplaire de la nouvelle alimentation MPG Ai1600TS PCIE5 que nous vous avons présentée le week-end dernier. Un très grand merci à MSI qui nous offre l’opportunité d’être les premiers à tester cette MSI RTX 5090 Lightning Z et surtout, à vous proposer du contenu exclusif dans les semaines à venir ! Restez bien attentif, car après ce test, d’autres articles, autour de cette carte, vont vous être dévoilés. Et comme le dit si bien MSI France sur la page dédiée à cette MSI RTX 5090 Lightning Z : « Vivez le retour d’un modèle légendaire ».
[nextpage title= »L’histoire de la série « Lightning » : »]

Un peu d’histoire :

Avant de commencer le test de cette MSI RTX 5090 Lightning Z, nous voulions vous proposer un flashback de l’histoire de cette série « Lightning ». Si vous êtes un fan de MSI et d’overclocking, vous savez que celle-ci a comme vocation de proposer des cartes graphiques ultrahaut de gamme et dédiées à l’overclocking, souvent extrême. MSI disposait d’ailleurs d’un stand au CES 2026 avec toutes les cartes graphiques de cette série. Pourquoi MSI a-t-il lancé cette série dédiée à l’overclocking ? Les plus vieux d’entre nous se souviendront que MSI était un acteur majeur de la scène de l’overclocking. Il était à l’origine des compétitions MOA (Master Overclocking Arena). Suite au succès de l’édition 2008, MSI a décidé de contacter les meilleurs overclockeurs en leur demandant leurs suggestions afin de proposer une série de cartes graphiques haut de gamme. Les caractéristiques mises en avant furent : l’utilisation de composants de qualité, des performances supérieures à la concurrence, une interface d’overclocking facile à utiliser et un excellent système de refroidissement. La série « Lightning » allait voir le jour ! Nous allons ici nous concentrer sur les Lightning présentées sur le stand de MSI lors du CES 2026. Sachez que MSI a aussi proposé deux Lightning du côté d’AMD, avec les MSI R6970 Lightning et MSI R7970 Lightning.  

Deux cartes MSI Lightning en 2009 :

La première carte de cette série fut la N260GTX Lightning, lancée en 2009 en préouverture du Cebit, un salon informatique allemand très populaire. Ce modèle fondateur a inauguré l’héritage haut de gamme de MSI, introduisant des composants de classe militaire, une conception PWM à 10 phases et le système de refroidissement Twin Frozr pour tirer parti au mieux des performances en overclocking. La MSI N260GTX Lightning possédait plus de mémoire que la version standard. Elle était équipée de 1792 Mo (1,79 Go) de mémoire GDDR3, soit le double des 896 Mo préconisés par NVIDIA pour la GTX 260. Pour cette première carte de la série « Lightning », MSI s’était offert le luxe de proposer une édition spéciale, la N260GTX Lightning Black Edition. Ce modèle se distinguait par la présence, au sein de son bundle, d’un AirForce panel. Il s’agissait d’un écran tactile proposant plusieurs profils personnalisés. Le but étant d’améliorer les performances 3D, de contrôler la tension du GPU et de la mémoire, ainsi que la luminosité et le contraste. En 2019, vous pouviez acheter une N260GTX Lightning au tarif de 250 euros. Peu après, toujours en 2009, une seconde carte débarquait, avec la N275GTX Lightning. L’idée étant toujours de proposer sur une carte graphique, tout le savoir-faire technologique de MSI. Ce modèle disposait d’un overclocking d’usine faisant passer la fréquence du GPU de 633 à 700 MHz et celle de la mémoire, de 2286 à 2300 MHz. MSI avait également fait le choix de doubler la quantité de mémoire, passant ainsi de 896 Mo à 1792 Mo !
MSI N275GTX Lightning (source Guru3D)
Esthétiquement, ce modèle entamait une transition avec notamment le système de refroidissement Twin Frozr de seconde génération. L’un des changements majeurs était la présence de deux ventilateurs 80 mm, pour une meilleure circulation de l’air et une réduction des nuisances sonores. Sur ce modèle, MSI fait évoluer le relevé des tensions en optant pour l’utilisation de câbles qui venaient s’enfourcher directement sur le PCB. D’après nos recherches, le prix à sa sortie devait avoisiner les 300 euros.  

La MSI N480GTX Lightning en 2010 :

Fort du succès et de l’engouement de ces deux premiers modèles, MSI remet le couvert en proposant une nouvelle carte, toujours chez NVIDIA, la MSI N480GTX Lightning. MSI continue de faire évoluer son modèle ultra haut de gamme en l’équipant du système de refroidissement Twin Frozr III. Celui-ci disposait de deux ventilateurs de 90 mm Propeller Blade (ventilateurs augmentant le flux d’air de 20%) et de la présence de caloducs SuperPipe de 8 mm au sein du radiateur. Le PCB disposait d’un étage d’alimentation composé de 16 phases et la possibilité, pour la première fois, d’interagir sur trois tensions (GPU, Mémoire, PLL) via le logiciel MSI Afterburner. Logiciel incontournable pour ceux qui désirent modifier les fréquences et les tensions de leur carte graphique, Afterburner fut mis à disposition par MSI fin de l’année 2009. La grosse nouveauté de cette version N480GTX Lightning était la présence de deux BIOS, dont un dédié pour les tests sous azote liquide. L’objectif était de contrer le « cold bug » lors des tests. L’arrière du PCB disposait aussi d’une série de LED permettant de voir la puissance utilisée par la carte graphique. Le prix lors de son lancement était de 529 euros.  

La MSI N580GTX Lightning Extreme Edition en 2011 :

Premier changement notable, MSI va proposer deux versions de son modèle haut de gamme, avec la MSI N580GTX Lightning et une version N580GTX Lightning Extreme Edition. Nous verrons par la suite que MSI continuera à proposer deux versions, mais avec une distinction plus subtile. L’idée est de commencer à différencier, dans la série « Lightning », le modèle pour l’overclocking en air et le modèle pour des tests sous azote liquide. Les deux modèles partagent les technologies déjà présentes sur la N480GTX, à savoir le système de refroidissement Twin Frozr III, les deux ventilateurs Propeller Blade et un étage d’alimentation composé de 16 phases. La version « Extreme Edition » se distingue, elle, par une capacité mémoire plus importante. On passe ici de 1,5 Go à 3 Go de GDDR5. On retrouve également un second BIOS pour les tests sous froid qui offre une plus grande marge de réglages en ce qui concerne les tensions. Enfin, trois switches placés à l’arrière du PCB permettent de désactiver certaines protections de la carte afin de faciliter les tests sous LN2. En ce qui concerne les prix, la Lightning « standard » débutait à 500 euros.  

La MSI N680GTX Lightning en 2012 :

Bye Bye les ventilateurs bleus et vive la couleur jaune ! La série Lightning semble avoir découvert sa couleur de prédilection, le jaune. Cette couleur sera aussi utilisée pour les cartes mères MSI MPOWER, elles aussi dédiées à l’overclocking. Cette MSI N680GTX Lightning est une carte que nous avions eu l’opportunité de tester. Les codes présents sur les générations précédentes étaient toujours d’actualité, avec la présence de deux BIOS, dont un dédié aux tests sous froid. Le système de refroidissement continue d’évoluer et arrive en version Twin Frozr 4 avec deux ventilateurs Propeller Blade de 120 mm. Ceux-ci avaient la particularité de tourner pendant 10 secondes à l’envers lors du démarrage de votre PC, afin d’expulser les résidus de poussière. La grande nouveauté de ce modèle est l’apparition du GPU Reactor. Son rôle était d’apporter une meilleure stabilité pour le GPU. Il s’agissait d’un petit PCB supplémentaire qui apportait au GPU un surplus de puissance de 88% tout en réduisant le bruit électrique de 13 % pour bénéficier d’un courant plus stable. L’étage d’alimentation était lui composé de 16 + 3 phases. Le prix au lancement de ce modèle était de 559 euros.  

La MSI N780 Lightning en 2013 :

Une première Lightning bodybuildée ! Cette MSI N780 Lightning est le premier modèle qui va adopter un système de refroidissement composé de trois ventilateurs. Une nouvelle dénomination fait son apparition : « TriFrozr ». Elle est équipée de deux ventilateurs de 90 mm et d’un troisième de 80 mm. Le radiateur intègre lui 7 caloducs de 8 mm. Elle reste, pour moi, l’une des plus belles Lightning. Elle conserve le code couleur lancé sur la génération précédente, avec du noir et du jaune. Le GPU Reactor est encore présent, mais s’intègre beaucoup mieux au design de la carte puisqu’il est de couleur noire. Petite particularité au sein du bundle, la présence d’un radiateur pour les tests sous froid. Il venait ainsi recouvrir les étages d’alimentation. Justement, en termes de phases, nous étions sur du 16+2+1 pour respectivement le GPU, la mémoire et le VDDCI. Le prix au lancement de ce modèle était de 800 $. Nous venons d’ailleurs de récupérer un exemplaire au sein de la rédaction.  

La GeForce GTX 980 Ti Lightning en 2015 : 

Il aura fallu patienter deux ans pour voir débarquer la GeForce GTX 980 Ti Lightning. Dans le même esprit que la génération précédente, elle se voit dotée d’un PCB maison et du système de refroidissement custom TriFrozr. Pour cette version du dissipateur, MSI équipe son radiateur de trois ventilateurs de 90 mm, lesquels viendront refroidir le radiateur qui est lui-même traversé par cinq caloducs de 8 mm. De plus, le radiateur comprend une plaque de cuivre pour accumuler la chaleur émise par le GPU. Pour assurer le refroidissement des autres parties de la carte (étage d’alimentation, puces mémoires etc.), nous retrouvons une grande plaque métallique recouvrant le PCB de la carte. Du côté des fréquences, nous retrouvons un GPU cadencé à 1203 MHz avec un boost à 1303 MHz. Les 6 Go de mémoire fonctionnent à 1774 MHz. L’alimentation se fera via trois connecteurs : 1x 6 pins + 2x 8 pins. Le prix au lancement de ce modèle était de 900 euros.  

La GeForce GTX 1080 Ti Lightning Z en 2017 : 

La MSI GTX 1080 Ti Lightning Z bénéficiait d’un dissipateur imposant, le Tri-Frozr, intégrant trois ventilateurs (deux de 100 mm et un de 90 mm). L’ensemble occupait sans mal trois slots dans un boîtier. Pour ce modèle, le RGB est largement présent. On en retrouve sur le carénage et sur la backplate. Le PCB profitait aussi d’un traitement spécial. Ce dernier intégrait maintenant 14 phases d’alimentation pour le GPU et 3 pour la mémoire. De même, à l’arrière de ce dernier, on distinguait les fidèles V-Check points pour la lecture des tensions. À l’image de la GTX 1080 Ti HOF, cette GTX 1080 Ti Lightning Z embarquait trois connecteurs PCIe huit broches. Enfin, pour permettre une montée en fréquence sans se prendre la tête, la carte embarque un BIOS LN2. Celui-ci désactivera donc les protections pour permettre l’overclocking sous froid. Le prix de lancement était proche des 1000 euros.  

La GeForce RTX 2080 Ti Lightning Z en 2019 : 

La dernière Lightning en date était la GeForce RTX 2080 Ti Lightning Z, que nous avions eu l’occasion de passer en revue sur Vonguru. Le code couleur choisi par MSI est un mélange de noir et de doré avec des touches de fibre de carbone. Le système de refroidissement se compose de trois ventilateurs TORX 3.0 dont les pales ont été optimisées pour une dissipation plus efficace de la chaleur. Le ventilateur central mesure 90 mm alors que les deux autres 100 mm. Sur la tranche supérieure de la carte, on retrouvait un écran OLED, comme celui présent sur la MSI Z390 Godlike que nous avions pu tester. Celui-ci était paramétrable via le logiciel MSI Dragon Center. Vous pouviez afficher la température du GPU, sa fréquence, la vitesse du ventilateur, l’animation en fonction de sa température, … et même votre propre logo ou animation. Le PCB « maison » disposait de seize phases DrMOS pour le GPU et trois pour la mémoire. MSI avait eu la bonne idée de répartir les phases d’alimentation de part et d’autre du GPU, afin de permettre de ne pas concentrer la chaleur produite par celles-ci sur une seule zone du PCB mais d’avoir une répartition plus homogène ! Un tel choix permettait une meilleure stabilité dans la tension apportée au GPU. Pour l’alimentation, trois connecteurs huit broches étaient nécessaires. Au moment de la parution de notre article, elle était disponible à 1600 euros. [nextpage title= »MSI RTX 5090 Lightning Z : »]

Deux versions pour cette MSI RTX 5090 Lightning :

Avant d’entamer notre article sur cette MSI RTX 5090 Lightning, il nous paraissait important de rappeler quelques informations. Premièrement, c’est une série limitée à 1300 exemplaires dans le monde. Deuxièmement, il existera deux modèles de cartes, la MSI RTX 5090 Lightning X et la MSI RTX 5090 Lightning Z. La principale différence se situe au niveau de la fréquence du GPU. Elle sera de 2610 MHz pour la version « X » et de 2775 MHz pour la version « Z ». On pourrait même signaler une troisième version, si l’on tient compte des PCB « OCER » reçus par quelques overclockeurs en prémisse du lancement de la carte, même si, d’après nos informations, il s’agit juste d’un b in et pas d’un PCB différent. Concernant le nombre d’exemplaires de chaque version, nous n’avons reçu, à ce jour, aucune information.  

Un bundle à la hauteur de la carte :

Si vous avez suivi nos reportages durant le CES, vous avez très certainement pu apprécier la boite de cette MSI RTX 5090 Lightning Z. Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessous, la boite est monstrueuse, avec des dimensions de 49 x 35 x 55 cm. Comme vous l’aurez compris, c’est une première boite. Une fois ouverte, nous aurons accès à trois nouvelles boites. La première avec la carte graphique, la seconde avec les accessoires et la troisième, avec le « Graphic Card Holder ». Les différentes boites sont parfaitement protégées par plusieurs blocs en mousse. Tout s’imbrique parfaitement et permet qu’aucun élément ne puisse bouger durant le transport. Commençons par examiner l’imposante boite qui renferme notre MSI RTX 5090 Lightning Z. Vous devrez encore faire glisser le carton de présentation de la carte avant de dévoiler le packaging final. L’ouverture en papillon se fait par le haut et permet de découvrir ainsi « mon précieux ». Les autres éléments du bundle sont assez nombreux (11) et nous allons vous les détailler. Débutons avec le support vertical pour la carte graphique doté d’un Riser Gen5. L’idée de ce support est que vous puissiez, au sein de votre boitier, profiter pleinement de l’écran 8″ situé sur la face avant de la MSI RTX 5090 Lightning Z. Le support est vraiment de grande qualité et a été parfaitement pensé par MSI. Il est robuste et grâce à sa partie coulissante, il pourra s’adapter parfaitement dans votre boitier. Continuons avec le support : si vous placez votre carte horizontalement, l’outil pour switcher de BIOS, vous avec accès à l’adaptateur 4 x PCIe 8-pins, le câble USB Type-C pour l’écran ainsi que les trois câbles qui permettent de mesurer les tensions. Malheureusement, ceux-ci ne vous seront utiles que si vous démontez votre système de refroidissement. Les autres accessoires seront plus considérés comme des gadgets, mais toujours très agréables à recevoir ! Nous sommes ici sur du collector que vous ne retrouverez nulle part ailleurs. MSI propose ainsi trois magnets. Les deux autres produits sont une carte NFC et une carte de remerciement de la part de MSI. La qualité de la mini MSI RTX 5090 Lightning Z est réellement bluffante. Vous pourrez bien vous en rendre compte quand nous mettrons en ligne notre vidéo sur la présentation des accessoires.  

Le refroidissement :

Débutons avec la taille de notre sample du jour. La carte graphique a comme dimensions 260 x 151 x 61 mm et le radiateur fait lui 394 x 120 x 56 mm. On peut directement se rendre compte que MSI a mis le paquet afin de proposer une carte avec un refroidissement digne de ce nom puisque le radiateur est une version de 360 mm. Débutons d’ailleurs avec ce radiateur qui possède une particularité. Comme vous le savez, le liquide au sein du refroidissement tourne en boucle. Il arrive donc chaud à une extrémité du radiateur et ressort refroidi. Pour optimiser le refroidissement, la densité des ailettes est plus importante dans la partie chaude du radiateur, comme vous pouvez le voir ci-dessus. MSI a breveté son radiateur « à ailettes hybrides ». Le radiateur est surmonté de trois ventilateurs de 120 mm. Ils sont fabriqués à partir de polymères à cristaux liquides (LCP) pour une excellente rigidité. Leur rôle est d’optimiser le flux d’air et la pression pour offrir un refroidissement maximal, tout en restant silencieux. Nous ne disposons pas, malheureusement, des caractéristiques de ces modèles. Le câblage d’alimentation des ventilateurs est parfaitement dissimulé. La finition est parfaite, que ce soit au niveau des gaines en nylon tressé qui recouvrent les tuyaux ainsi qu’à la jonction avec laquelle les tuyaux rentrent dans la carte graphique, et les câbles des ventilateurs ont été proprement intégrés. L’autre élément important est le waterblock qui sera en contact avec les différents composants du PCB. Il s’agit d’un block full cuivre chargé de tenir au frais la puce graphique, les puces mémoires ainsi que les étages d’alimentation. On peut parfaitement distinguer l’épaisseur du cuivre. À l’arrière, on retrouve une backplate en fibre de carbone pour offrir une finition haut de gamme ! Elle est moulée et on y retrouve des motifs dont la coupe reprend la forme d’un éclair. MSI a dissimulé la pompe derrière le waterblock, annoncée comme une nouvelle génération, mais nous ne disposons pas des caractéristiques techniques de ce modèle. Comme nous le disions dans l’introduction, cette série MSI RTX 5090 Lightning sera limitée à 1300 exemplaires dans le monde. Notre exemplaire est le numéro 18. Hâte de savoir s’il nous réservera de bonnes surprises lors de nos tests en overclocking.  Au niveau des connectiques, la carte dispose d’un port USB Type-C (dédié à l’écran Lightning seulement), de trois DisplayPort (2.1b) et d’un HDMI 2.1b.  

Un imposant écran de 8″ : 

La face avant de notre MSI RTX 5090 Lightning Z se voit dotée d’un écran de 8″, c’est la première carte équipée de la sorte. Vous pourrez le contrôler et le personnaliser instantanément via le hub Lightning. Nous reviendrons sur toutes ses spécifications durant notre test. Sachez qu’une application mobile est aussi disponible : Lightning Overdrive. Elle vous permettra de contrôler l’overclocking et d’ajuster les performances à tout moment. Et la raison du support vertical avec un Riser Gen5, c’est de pouvoir ainsi placer votre carte afin de profiter pleinement de votre écran.  

Le PCB de cette MSI RTX 5090 Lightning Z :

MSI annonce un circuit imprimé en cuivre de 8 couches (3 oz). C’est une épaisseur élevée, trois fois supérieure au standard (1 oz). Le but est d’optimiser la conductivité et ainsi d’assurer un meilleur refroidissement et un overclocking plus stable. Nous n’avons pas démonté la carte graphique pour ce premier test, puisqu’elle part chez un autre testeur après nous, avant de revenir. Nous en profiterons, lors de nos tests, sous froid, pour vous proposer son démontage. Notre MSI RTX 5090 Lightning Z dispose de deux BIOS, Extreme et OC, qui peuvent être sélectionnés via un switch. Pour ce faire, vous aurez besoin de l’outil disponible au sein du bundle. Grâce à la présence des deux connecteurs 12V-2×6 et de ses 40 phases, la carte peut encaisser 800 watts avec le BIOS OC et même 1000 watts avec le BIOS Extreme. MSI dispose aussi d’un BIOS de 2500 watts réservé aux overclockeurs. Bien entendu, même s’il porte le nom de « 2500 watts », jamais vous n’atteindrez cette consommation, même en overclocking extrême. Sur la tranche droite du PCB, on retrouve trois connecteurs V-Check où vous pourrez enclencher les câbles présents dans le bundle et qui vous permettront de mesurer les tensions. Vous aurez ainsi accès à la tension du GPU (NVDD), à celle de la mémoire (FBVDD) et enfin à celle d’un rail d’alimentation spécifique (MSVDD). La modification de ces tensions se fera via un utilitaire spécifique à l’overclocking.   [nextpage title= »L’alimentation MPG Ai1600TS PCIE5 : »]

Quelle alimentation pour cette Lightning Z ?

Il est tout à fait logique de se poser la question de l’alimentation dont vous aurez besoin pour monter une nouvelle configuration autour de cette carte graphique MSI RTX 5090 Lightning Z. Bien entendu, l’élément principal est la présence de deux connecteurs 12V-2×6. C’est pourquoi, notre choix s’est porté sur l’alimentation MPG Ai1600TS PCIE5 annoncée au CES 2026, puisque MSI recommande pour sa Lightning Z une alimentation de 1600 watts. Annoncée à l’occasion du CES 2026, nous venons de réceptionner un exemplaire de l’alimentation MSI MPG Ai1600TS PCIE5, fourni par MSI France. MSI a dévoilé deux modèles : cette version de 1600 watts, ainsi qu’une de 1300 watts, toutes les deux compatibles avec la technologie « Safeguard+ » et « Fan Safeguard ».  

Unboxing MSI MPG Ai1600TS PCIE5 : 

La boîte reprend un visuel de l’alimentation sur la face avant. À l’arrière, MSI détaille les caractéristiques du bloc en mettant 9 points en avant. On retrouve aussi la fiche technique de l’alimentation ainsi que le nombre de connecteurs disponibles. Une fois la boîte ouverte, on retrouve une organisation habituelle, avec le bloc d’un côté, et la sacoche contenant tous les connecteurs de l’autre. MSI fournit aussi un guide d’installation rapide. Le bloc a comme dimensions : 190 x 150 x 86 mm et est équipé d’un ventilateur de 135 mm. L’alimentation MSI MPG Ai1600TS PCIE5 fait partie de la série « MPG » (MSI Performance Gaming), qui est la série intermédiaire de la marque. MSI propose aussi des produits qui font partie de la série haut de gamme « MEG » (MSI Enthusiast Gaming), et de l’entrée de gamme, avec les produits « MAG » (MSI Arsenal Gaming). MSI n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai sur les alimentations, puisqu’on retrouve, au sein de son catalogue, une MEG Ai1600T PCIE5. Les deux modèles dans leur conception sont assez proches, mais la dernière en date dispose de la technologie GPU Safeguard+. Sachez que nous avons déjà eu l’occasion de passer en revue le bloc d’alimentation MEG Ai1600T PCIE5. L’alimentation MSI MPG Ai1600TS est complètement modulaire, et bénéficie d’une certification Titanium 80 Plus. Elle prend en charge l’ATX 3.1, et est PCIe 5.1 Ready. Le mode zéro ventilateur est également présent. Le ventilateur restera donc au repos, tant que la charge n’atteindra pas les 40/50 %. Le bloc est construit avec des condensateurs 100% japonais de 105 °C, pour répondre aux exigences des systèmes haut de gamme les plus extrêmes, ainsi que des MOSFETS SiC haute performance. Voici la liste des différents câbles présents au sein de la sacoche :
  • 1x ATX 24 broches (20+4) de 600 mm
  • 1x EPS12V CPU 8 broches de 650 mm
  • 1x EPS12V CPU 8 broches (4+4) de 650 mm
  • 2x 12V-2×6 (12+4) de 600 mm
  • 7x PCIe 8 broches (6+2) de 600 mm
  • 8x SATA 15 broches
  • 4x Périphérique/Molex-type 4 broches
  • 1x câble USB-C vers JUSB de 600 mm
On retrouve des câbles gainés très bien finis, avec une excellente qualité de fabrication. Et, pour ne rien gâcher, ils sont très souples et devraient faciliter votre cable management. Les deux câbles 12V-2×6 ont leur extrémité peinte en jaune. Alors, non, ce n’est pas pour faire joli. Le principe est que si le connecteur est parfaitement enfourché, vous ne devez plus voir l’extrémité jaune. Et comme une photo vaut mieux qu’un long discours ! Bien évidemment, ce principe s’applique aussi du côté de votre carte graphique afin de vous assurer de sa bonne connexion.  

Les fonctions de protection :

1. Fan Safeguard :

Pour éviter toute surchauffe de l’alimentation électrique due à une défaillance du refroidissement, le système est équipé d’un système intelligent de surveillance des ventilateurs. La fonction d’alerte s’active si le ventilateur ne tourne pas alors qu’il devrait fonctionner. Le buzzer émettra un bip continu et prolongé. Si dans les 10 secondes après l’alerte, vous n’avez rien fait, le bloc d’alimentation s’éteindra automatiquement afin de protéger les composants internes. Si cette protection se déclenche, vérifiez que rien ne bloque le ventilateur, mais surtout ne démontez pas votre alimentation. Cela annulera la garantie!  

2. GPU Safeguard+ :

Ce bloc d’alimentation est équipé d’une technologie avancée de surveillance du courant, spécialement conçue pour le connecteur 12 V-2×6, afin de garantir une alimentation électrique sécurisée des cartes graphiques haut de gamme. La fonction d’alerte s’active si le courant sur le connecteur 12 V-2×6 dépasse le seuil de sécurité (indication potentielle d’un mauvais contact ou d’une résistance anormale). Le buzzer émettra un signal d’avertissement pendant 180 secondes. L’objectif est alors d’éteindre votre PC, pour vérifier notamment que le connecteur est bien clipsé à votre GPU.  

Le mode Zero Fan :

Ce bloc d’alimentation supporte le mode Zero Fan, qui arrête le ventilateur lorsque la charge électrique passe en dessous du niveau désigné. D’après ce que nous avons lu, il s’active lorsque la charge dépasse les 40/50 %. Vous pouvez désactiver le mode Zero Fan pour que le ventilateur fonctionne en permanence via MSI Center. Vous devrez installer la fonction Cooling Wizard (Assistant refroidissement) dans MSI Center pour activer ou désactiver le mode Zero Fan.  

Le port G.I. :

Le port G.I. vous permet de connecter un câble USB-C à 9 broches à votre système. Une fois correctement connecté, vous pourrez surveiller les performances du bloc d’alimentation par l’intermédiaire de MSI Center.  

Compatibilité avec le logiciel MSI Center :

Nous avons installé une petite configuration avec un Ryzen 9 9950X3D, une MSI MPOWER B850 ainsi qu’une NVIDIA RTX 5090 Founders Edition afin de voir les fonctionnalités présentes dans MSI Center. Par défaut, lors de l’installation de MSI Center, le logiciel va télécharger la dernière version en date. Une fois le logiciel installé, notre alimentation MSI MPG Ai1600TS est parfaitement reconnue. Pour y avoir accès, direction l’onglet « Fonctionnalités ». Si vous désirez interagir sur la vitesse du ventilateur, ou ne pas utiliser le mode Zero Fan, vous devrez télécharger l’assistant de refroidissement. Rien de plus simple, vous cliquez en haut à droite sur les 4 points, et le sélectionnez dans la liste. Ci-dessous, nous pouvons voir MSI Center indiquant l’intensité du courant électrique sur les 6 câbles de notre connecteur 12V-2×6. Si des anomalies sont détectées, un avertissement sera affiché à l’utilisateur. Ces données peuvent être enregistrées. Vous pouvez aussi surveiller en temps réel la consommation, l’efficacité énergétique et la température de votre bloc. Ce type de monitoring est particulièrement intéressant pour analyser le comportement de l’alimentation et détecter d’éventuels problèmes. De plus, il permet d’évaluer précisément la demande énergétique de votre système, offrant ainsi un aperçu clair de sa consommation globale. Vous pouvez aussi avoir accès à plusieurs graphiques, avec une vue en temps réel offrant un récapitulatif des informations du monitoring. Vous pouvez les sauvegarder au format CSV. Dans l’assistant de refroidissement, vous pouvez gérer le ventilateur de votre bloc. Par défaut, l’alimentation est réglée en mode automatique, mais vous avez la possibilité de personnaliser la vitesse, voire de désactiver le mode Zero Fan. Maintenant, reste à trouver une carte graphique qui pourrait bien convenir à cette MSI MPG Ai1600TS PCIE5. Ah, bonne nouvelle, nous avons une MSI RTX 5090 Lightning Z sous la main. [nextpage title= »Les spécifications techniques et BIOS : »]

Deux BIOS disponibles :

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Voyons ce que nous pouvons apprendre sur notre modèle du jour, la MSI RTX 5090 Lightning Z. Nous allons charger les deux BIOS pour relever les différences. Débutons avec le BIOS OC. En termes de fréquence, MSI nous annonce pour cette MSI RTX 5090 Lightning Z, une fréquence de base à 2017 MHz et une fréquence Boost à 2730 MHz. La carte dispose de 32 GB de mémoire GDDR7 (1792 GB/s) sur un bus de 512 bit. Ce modèle dispose d’une fréquence Boost largement overclockée, puisque la fréquence Boost de la RTX 5090 Founders Edition était de 2407 MHz. On parle donc ici d’un gain de 323 MHz. En vérifiant les informations au sein de l’onglet NVIDIA BIOS, les 800 watts sont bien confirmés. On éteint la configuration, on switche de BIOS avec l’outil présent dans le bundle et on relance notre PC. On peut remarquer effectivement que le nom du BIOS est déjà différent, preuve que nous avons bien basculé. En termes de fréquences, c’est identiquement la même chose, hormis dans l’onglet NVIDIA BIOS, où nous pouvons constater les 1000 watts maximums.  

BIOS OC (800w) et BIOS Extreme (1000w) :

Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 3127 MHz, contre 2872 MHz pour la Founders Edition. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal. Ces premiers relevés ont été effectués avec le BIOS OC. Du côté du BIOS Extreme, nous avons une fréquence Boost max quasiment identique. Il faut bien comprendre que ce n’est pas parce que vous activez le BIOS 800 ou 1000 watts que vous allez les atteindre. Vous pourrez d’ailleurs le constater dans la partie dédiée à l’overclocking. Les ventilateurs du radiateur sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre très silencieuse. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. [nextpage title= »Les tests comparatifs sous 3DMark : »] Au départ, nous pensions nous orienter sur les performances brutes de cette MSI RTX 5090 Lightning Z, sans passer par la case des tests comparatifs. C’est une RTX 5090 et nous connaissons les performances de ce modèle, puisque nous avons eu l’occasion d’en tester plusieurs. Mais afin de savoir si, c’est LA meilleure des RTX 5090, nous avions besoin d’une série de tests comparatifs, notamment face à la ROG ASTRAL RTX 5090 Liquid Cooling. Nous installons donc notre sample du jour sur notre configuration de tests des cartes graphiques.  

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendu la dernière en date. Les performances sont très bonnes et notre MSI RTX 5090 Lightning Z prend l’avantage sur la ROG Astral RTX 5090 LC, elle aussi dotée d’un système de refroidissement équipé d’un radiateur de 360 mm.  

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark. Même constat sous Time Spy, les fréquences plus élevées permettent à la MSI RTX 5090 Lightning Z de prendre l’ascendant sur l’Astral.  

3DMark Speed Way :

Dernier benchmark en date proposé par UL Benchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine. Rien ne change dans le benchmark Speed Way.  

3DMark Port Royal :

Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests. Sous 3DMark Port Royal, la différence est un peu plus importante. Notez que si vous désirez bencher Port Royal, assurez-vous d’être sous Win 11 24H2 et non pas sur la dernière révision.    

3DMark Steel Nomad :

Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Enfin, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée. Dernier benchmark de cette série où, une fois encore, c’est notre sample du jour qui fait la différence. Voyons ce qu’il en est dans la définition 2160p en rasterisation. [nextpage title= »Les tests comparatifs rasterisation 2160p : »] Pour la partie gaming, nous nous sommes contentés des tests en rasterisation afin de voir les différences de performances entre la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition, la ROG Astral RTX 5090 Liquid Cooling et notre MSI RTX 5090 Lightning Z. Les écarts que nous allons relever seront logiquement les mêmes que nous aurions trouvés si nous avions refait la batterie de tests avec les technologies d’upscaling et l’utilisation du DLSS 4. Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Le nombre et les titres choisis ont légèrement évolué, et augmenteront encore dans les semaines à venir puisque nous avons mis la main sur de nouveaux jeux.  

La rastérisation, c’est quoi ?

Un petit mot avant de débuter sur « la rasterisation », qui fait couler beaucoup d’encre actuellement. La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique, souvent la plus haute, et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations. Même si nos premiers tests ont montré une différence assez légère entre les deux BIOS, nous avons utilisé le BIOS Extreme pour nos tests. Voici les résultats obtenus dans notre panel de 11 jeux.  

Moyenne des jeux en rastérisation 2160p :

Voici la moyenne que nous obtenons dans notre série de 11 jeux, et elle est somme toute logique. Sans vraiment de surprise, c’est notre MSI RTX 5090 Lightning Z qui se trouve en tête du classement. Les écarts ne sont pas conséquents, mais elle reste la plus performante des RTX 5090 que nous avons eues entre les mains jusqu’à présent. [nextpage title= »L’overclocking : « ] Notre test de la MSI RTX 5090 Lightning sera légèrement différent, comme vous l’aurez compris. L’idée étant, bien entendu, de l’axer sur l’overclocking, but pour lequel cette carte a été conçue. Nous avons longtemps hésité sur la configuration que nous allions utiliser pour ce test. Nous avions le choix entre la MSI MPOWER Z790 et un i9-14900KS, la MSI Z890 Unify-X et un Ultra Core 285K ou alors la MSI MPOWER B850 et le Ryzen 9 9950X3D. C’est finalement cette dernière combinaison que nous avons choisie. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :  

Notre protocole de tests :

Attention, ce premier OS que nous utilisons n’est pas du tout optimisé, il le sera pour nos prochains tests dédiés à l’overclocking de la carte. En effet, suite à ce test, nous vous proposerons encore une série d’articles liés à l’overclocking en changeant, notamment, le système de refroidissement de ce sample. Mais patience, avant de vous dévoiler la suite. Nous avons tenté durant nos tests d’utiliser les outils de MSI, mais sans succès. Nous n’avons ni réussi à télécharger Lightning Hub ni l’application mobile. Nous avons d’ailleurs dû utiliser MSI Center avec l’application EZ Display afin de pouvoir utiliser les fonctions de l’écran 8″ comme vous pouvez le voir sur les captures ci-dessous. Vous avez ainsi la possibilité d’afficher l’écran « Hardware Monitor » avec 7 valeurs propres au GPU et 3 pour le CPU. La seconde option qui vous est offerte, est la possibilité de lancer votre propre vidéo. La troisième option affichera la date et l’heure avec en fond d’écran, soit une image, soit une vidéo. Enfin, la dernière utilisation, et non des moindres, est la possibilité d’utiliser l’écran 8″ comme un second écran, dans le prolongement de votre écran principal. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la qualité est au rendez-vous !  

L’overclocking de notre MSI RTX 5090 Lightning Z :

N’ayant pas les outils MSI (encore) à disposition, nous utiliserons MSI AfterBurner en version 4.6.6. Le principe reste toujours le même quand vous débutez l’overclocking d’un composant, c’est d’avoir un score de référence. Nous obtenons ici un score global de 40 064 points et un score graphique de 52 728 points sous Time Spy. L’idée va être de pousser la fréquence Boost afin d’augmenter le score graphique et donc le score global. On peut aussi remarquer que, même si nous utilisons le BIOS Extreme 1000 watts, nous n’y sommes pas du tout. GPU-Z nous indique 663 watts. Avant de poursuivre, sachez que nous avons passé presque une journée pour peaufiner ces premiers résultats. Nous avons pu augmenter au maximum de 250 MHz la fréquence, mais la carte n’était pas parfaitement stable. Le score graphique s’améliore puisque nous atteignons 54 503 points avec une fréquence Boost max qui a grimpé à 3435 MHz. Le score global passe lui de 40064 à 41013 points. Pour la suite, afin d’être parfaitement stable, nous avons décidé de nous contenter d’un +225 MHz. Maintenant que nous savons plus ou moins à quoi nous attendre, on pousse la mémoire à 2125 MHz pour les prochains runs. C’est le processeur qui n’a pas été très conciliant. Nous avons aussi travaillé sur notre Ryzen 9 9950X3D afin qu’il donne le meilleur de lui-même, mais le score obtenu n’était pas du tout aussi bon que nous l’aurions espéré, malgré une fréquence de 5600 MHz sur les 16 cœurs. Finalement, c’est un score global de 43 905 points et de 55 321 points pour la partie graphique que nous avons obtenu. La fréquence max atteinte était ici de 3375 MHz avec une consommation de 710 watts. Ces premières heures en compagnie de cette MSI RTX 5090 Lightning Z ont été très agréables et nous avons hâte de pouvoir nous pencher totalement sur l’overclocking, avec notamment un OS beaucoup plus optimisé. [nextpage title= »Le mot de la fin : »] Nous voici arrivés à la fin de cette première partie de notre évaluation de la carte graphique MSI RTX 5090 Lightning Z. Première partie, car nous allons encore vous en parler dans les semaines à venir. Ici, la carte part en direction de chez Kang afin qu’il puisse se faire son avis et le partager avec vous. Nous aurons d’ailleurs l’occasion d’échanger avec lui. Après cela, la carte reviendra au labo. Ce sera l’occasion de faire un live avec la carte, d’en discuter et de répondre à vos différentes questions. Nous vous proposerons aussi un tutoriel d’overclocking, la découverte de son PCB et l’utilisation d’autres systèmes de refroidissement afin d’essayer d’atteindre les scores les plus élevés. Et oui, c’est une carte taillée pour l’overclocking. Bref, nous avons hâte de continuer l’aventure avec cette MSI RTX 5090 Lightning Z.  

Un premier bilan :

Une chose est sûre, la hype qui nous a envahis dès l’annonce de la carte au CES 2026 est toujours bien présente. MSI a vu et a fait les choses en grand. La communication a été maitrisée sur le bout des doigts afin de faire de ce modèle l’une des cartes dont on parle le plus depuis le début de l’année. Entre le PCB XOC distribué à des overclockeurs triés sur le tas et l’annonce de ce modèle unique de la série « Lightning », il n’en fallait pas plus pour que la sauce prenne immédiatement. Le packaging est à couper le souffle : entre les nombreux accessoires exclusifs, le support vertical et l’ouverture de la boite en papillon, tout est fait pour charmer le chanceux qui pourra mettre la main sur un exemplaire de cette édition limitée. La carte est parfaitement conçue et énorme, bon point pour le système de refroidissement. Le waterblock full cuivre chargé de tenir au frais la puce graphique, les puces mémoires et les étages d’alimentation est redoutable d’efficacité. Combiné avec le radiateur de 360 mm aux ailettes brevetées par MSI, c’est le combo parfait ! Cette MSI RTX 5090 Lightning 2 est, sans aucun doute, la carte la plus puissante actuellement disponible. L’écran de 8 pouces, qui pouvait passer pour un gadget, est loin d’en être un. La possibilité de l’utiliser comme moniteur hardware, de passer vos vidéos, voire de l’utiliser comme écran secondaire est finalement un outil dont il est difficile de se passer. La carte, même si elle possède déjà la fréquence Boost la plus haute des modèles RTX 5090, se permet encore d’avoir une bonne marge d’overclocking. Merci MSI pour la conception du PCB, les deux BIOS de 800 et 1 000 watts ainsi que la présence des deux connecteurs d’alimentation. Le BIOS Extreme est loin d’avoir déjà offert tout son potentiel. C’est la raison pour laquelle nous continuerons de le solliciter avec notamment d’autres systèmes de refroidissement, avant pourquoi pas l’utilisation du BIOS 2 500 watts. Un mot sur les accessoires proposés en bundle, qui seront un réel plus pour les collectionneurs et les fans de MSI et de cette série « Lightning ». Bien entendu, la rareté de cette édition limitée et la crise que nous connaissons actuellement auront une incidence négative sur le prix de vente de cette MSI RTX 5090 Lightning Z. Comme notre communauté, nous sommes avant tout des passionnés et il est important pour l’écosystème du PC que des marques lancent des produits de ce genre pour faire rêver. Certains trouveront son prix délirant, d’autres se battrons pour s’en procurer une. Le rêve est un moteur nécessaire pour chaque industrie…Mais il faut que nous, les vrais acheteurs, gardions aussi la possibilité d’avoir un accès financièrement acceptable à ces technologies. C’est clairement tout l’enjeu de cette année qui s’annonce complexe. Encore merci à MSI France de nous avoir fait confiance pour ce lancement en nous offrant l’exclusivité sur ce test. Rendez-vous dans quelques semaines pour une série d’autres articles et vidéos sur l’exploitation des logiciels d’overclocking de la marque et de son potentiel d’overclocking.

G.Skill annonce l’OC World Cup 2026 !

G.Skill annonce l’OC World Cup 2026, une compétition d’overclocking extrême dont les deux dernières étapes se déroulent lors du Computex qui se tient chaque année à Taipei à Taïwan. Cette année encore, le premier repartira les poches pleines puisque ce chanceux encaissera $10 000 !

OC World Cup 2026 : un cash prize de $40 000 au total !

G.Skill OC World Cup 2026 Comme d’habitude, l’ouverture des qualifications est annoncée en février pour une finale se déroulant en mai/juin suivant comment tombe le Computex. Dans les grandes lignes, il s’agit d’une compétition en plusieurs étapes avec deux phases de qualification avant la grande finale. La compétition ouvrira ses portes le 15 février prochain et se déroulera jusqu’au 23 mars 2026. Durant cette phase, les participants devront s’illustrer dans cinq catégories différentes que sont la fréquence mémoire maximale, 7-Zip, PYPrime 32B, SuperPi-32M et Y-Cruncher 2,5B. Le tout se déroule sur HWBot ! Bien sûr il y a quelques « contraintes » sur le matériel pour participer à cette compétition. En premier lieu, il faudra utiliser de la mémoire signée G.Skill, logique nous direz-vous, ce sont eux qui organisent. Ensuite, le choix du processeur se limitera à un modèle Intel tandis que seules les plateformes LGA-1700 et LGA-1851 sont autorisées, le tout, avec de la DDR5. Les neuf meilleurs partiront ensuite à Taipei pour la suite des événements et pourront ensuite participer aux qualifications en live sur un stand dédié sur le salon du Computex à Taipei. À l’issue de cette seconde étape, les deux vainqueurs s’affronteront lors de la finale se déroulant également sur place. Comme tous les ans, G.Skill aligne un gros chèque avec un cash prize réparti comme suit :
  • 1er : $10 000
  • 2e : $6 500
  • 3e : $5 000
  • 4e : $4 200
  • 5e : $3 400
  • 6e : $3 000
  • 7e : $2 800
  • 8e : $2 600
  • 9e : $2 500
En plus d’un joli chèque, les neuf qualifiés recevront un kit mémoire de 32 Go (2×16 Go) fonctionnant à 8000 MT/s tandis que deux participants ayant complété les phases de qualification en ligne recevront un kit de 2×16 Go fonctionnant à 7200 MT/s ! Bref, au vu des cours actuels, c’est un beau cadeau de la part de la marque.

W50 : InWin publie la fiche technique de son boîtier !

InWin vient de publier la page de son boîtier W50 que nous découvrions au CES. Pour rappel, il s’agit d’une référence qui a pour particularité d’offrir un espace interne conséquent tout en proposant la même finition que le Prism sur ses vitres en verre. N’oublions pas non plus de parler du panneau latéral en forme de W puisqu’en trois parties !

W50 : InWin publie la fiche de son nouveau boîtier !

InWin W50 Comme on peut le voir, ce nouveau modèle met en avant beaucoup de verre trempé tandis que les panneaux latéraux abordent une forme de W. Cependant, ne vous faites pas avoir puisqu’il s’agit d’un boîtier plutôt imposant. Ce modèle mesure 278 (L) x 522 (P) x 502 (H) mm. Sur la balance, il n’est pas si lourd que cela malgré l’utilisation massive de verre : 11,15 kg, nous nous attendions à pire. En interne, on pourra monter des cartes mères au format E-ATX, ATX, micro-ATX et mini-ITX. Le plateau prendra en charge les cartes dites backpanel. Pour les ventirads CPU, il n’y a, pour ainsi dire, aucune limitation avec un support des modèles de 175 mm de hauteur. Pour les cartes filles, nous sommes à 435 mm de longueur et 238 mm de profondeur pour les alimentations. De base, la ventilation met en avant quatre ventilateurs VX120 avec trois moulins montés sur le côté du plateau de la carte mère et un dernier placé à l’arrière. En tout et pour tout, vous pourrez monter jusqu’à neuf ventilateurs en 120 mm contre deux en 140 mm. Pour le watercooling, nous retrouvons un double support en 360 mm : un dans le haut, l’autre sur le côté de la carte mère. [affilizz-publication id= »5p5x8ez »] Bien évidemment, c’est un boîtier qui met en avant des panneaux en verre avec un traitement particulièrement soigné. Le châssis interne adopte une conception connue et éprouvée. Pour le moment, le prix de vente n’a pas été communiqué, mais nous restons à l’affût.

Par ici la fiche produit d’In Win ! 


Mugen 6 : une version TUF Gaming Alliance pour Scythe !

Scythe continue de proposer des déclinaisons de son ventirad maison : le Mugen 6. Effectivement, la marque perpétue l’héritage de la TUF Gaming Alliance, un ensemble de composants proposant un design à l’effigie de la série de composants éponyme d’ASUS. Avec cette version, le dissipateur arbore donc un look bien particulier lui permettant de s’accorder avec les composants TUF Gaming.

Mugen 6 TUF Gaming Alliance : un ventirad lancé à Taïwan ! 

Scythe Mugen 6 TUF Gaming Alliance Avec ce ventirad, Scythe nous propose donc un dissipateur décliné en noir/gris et en blanc/gris. Côté design, nous avons quelque chose de très militaire avec pas mal de formes géométriques ainsi que des rappels TUF Gaming Alliance sur le capot supérieur du ventirad ainsi que sur les ventilateurs. Les caractéristiques sont donc identiques à celles du dissipateur original. Dès lors, nous sommes face à un radiateur à simple tour traversé par un total de six caloducs se rejoignant au niveau d’une base en cuivre nickelée et excentrée afin de maximiser la compatibilité avec la RAM. Autrement, sa hauteur de moins de 160 mm permettra une installation dans de nombreux boîtier du marché. Quant à la compatibilité, il prendra en charge les sockets mainstream d’Intel et d’AMD ! La ventilation est, comme on peut le voir, assurée par deux ventilateurs de 120 mm montés en push/pull. Si aucun changement n’a été apporté, ils devraient fonctionner jusqu’à 2000 tr/min et générer un flux d’air de 60,29 CFM et une pression statique de 2,45 mmH2O. La disponibilité en France est très improbable. Comme nous vous le disions ici, la marque a fermé sa branche européenne l’année dernière. Si les produits de la marque sont disponibles, c’est avec parcimonie ou en passant par des marketplace vendant directement depuis l’Asie. En l’état, cette version est commercialisée à Taïwan à un prix de NT$1790 soit environ une cinquantaine d’euros après conversion.

Une RTX 6000D, exclusive à la Chine, démontée !

Direction Bilbil pour une nouvelle vidéo mettant en scène une carte graphique. Cependant, il ne s’agit pas de n’importe quelle carte puisque nous avons affaire à un modèle professionnel. Mieux que ça, il s’agit d’un modèle professionnel exclusif à la Chine, la RTX 6000D. Dans la vidéo, nous pouvons voir à quoi ressemble la carte une fois que l’on démonte son PCB. La carte est donc mise à nu et on peut observer les différences avec le modèle RTX Pro 6000 occidental !

La RTX 6000D démontée !

NVIDIA RTX 6000D La Chine étant sous sanction américaine, NVIDIA doit proposer du matériel spécifique pour pouvoir l’exporter. C’est là qu’entre en jeu cette 6000D, une version dérivée de la RTX Pro 6000, une carte qui a subi quelques ajustements. Effectivement, la partie mémoire se retrouve bridée puisqu’elle passe de 96 Go de mémoire GDDR7 à 84 Go. Le bus mémoire est également tronqué puisqu’il passe de 512 bits à 448 bits. Idem pour la partie GPU qui perd 17% de ses SM avec un nombre de cuda core qui s’établit à 19 968 contre 64 064… Idem pour le nombre de TMU qui est en baisse. NVIDIA RTX 6000D Tout ceci se matérialise par un PCB sur lequel il manque quatre puces mémoire de 3 Go. Ainsi, la 6000D dispose de 28 puces de 3 Go contre 32 pour la version occidentale. Le GPU reste à priori identique, sur la forme tout du moins. Le dissipateur de son côté est identique à la version occidentale qui est, ici, un modèle passif. [affilizz-publication id= »57mnkfv »] Dans tous les cas, la carte profite d’une limite de consommation de 600W, en théorie. Cependant, lors des essais, la RTX 6000D ne consommait plus que 419W au maximum. D’après nos confrères, certaines entreprises n’hésitent pas à retirer le dissipateur d’origine pour y monter des solutions alternatives. En attendant, les dissipateurs serveurs permettent le montage de plusieurs cartes dans des serveurs rack.

RADEON Software 26.2.1 : un pilote AMD pour Nioh 3

AMD publie un premier pilote pour ce mois de février avec le RADEON Software 26.2.1, une nouvelle version qui met en avant un support pour de nouveaux jeux ainsi que de nouveaux correctifs. Malheureusement, la liste des problèmes connus est particulièrement longue et ça mériterait le déploiement d’une version corrective.

RADEON Software 26.2.1 : une première version pour ce mois de février !

Les nouveautés :

Nioh 3 RADEON Software 26.2.1 Parmi les nouveautés, ce nouveau pilote met en avant le support de deux nouveaux jeux avec Nioh 3 et Yakuza Kiwami 3 & Dark Ties… Et c’est tout. Ici, il n’y aura pas de support pour du nouveau matériel contrairement à la version précédente sortie en janvier.

Les correctifs : 

La partie correctifs corrige deux problèmes gênants que voici :
  • Correction de l’affichage de nuages corrompus qui pouvaient apparaître dans Arc Raiders avec une RX 9000.
  • Il n’y aura plus de crashs intermittents sur The Finals avec le ray tracing actif avec une RX 7000.

Les problèmes connus : 

La liste des problèmes connus est déjà plus conséquente et met en avant :
  • Des crashs d’application ou de timeout pilote lors du chargement d’une sauvegarde de Cyberpunk 2077 avec le path tracing actif.
  • Des crashs intermittents ou des timeout pilote peuvent être observés en jouant à Battlefield 6 sur un Ryzen AI 9 HX370.
  • Même chose, mais sur le lecteur de Roblox (Car Zone Racing & Drifting) lors du changement de média avec un RX 7000.
  • Du scintillement de texture ou des corruptions peuvent apparaître en jouant à Battlefield 6 avec AMD Record and Stream avec certains produits AMD Graphics.
  • Les fonctions FSR Upscalling et AMD FSR Frame Generation peuvent être montrées comme inactives dans l’AMD Software: Adrenalin Edition lorsque vous jouez à Yakuza Kiwami 3 & Dark Ties et Call of Duty: Black Ops 7 avec une RX 9000.
  • Le gestionnaire d’AMD est incapable d’installer des pilotes optionnels. Il est recommandé aux utilisateurs d’utiliser le lien suivant sur la page du changelog d’AMD.
Pour télécharger le pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :

Par ici le pilote d’AMD ! (1,6 Go)


Biostar lance des barrettes basiques en DDR5 UDIMM de 16 Go !

La marque Biostar nous propose de nouveaux modules mémoire avec des barrettes de 16 Go de DDR5 UDIMM. L’ensemble ne propose absolument rien d’excitant, pas de dissipateur travaillé dont le design part dans tous les sens, pas de caractéristiques qui font rêver. Non, là, nous sommes face à un produit rationnel, le but étant de proposer de la mémoire « à pas cher » au vu du contexte actuel.

Biostar : de la DDR5 rationnelle, en 16 Go et c’est tout ! 

Biostar DDR5 Jedec Avec cette nouvelle mémoire, la marque nous propose donc des barrettes de 16 Go vendues à l’unité. Ces dernières sont nues et ne présentent pas de dissipateur exubérant ni d’autre système d’éclairage chatoyant comme on a l’habitude de le voir sur des kits plus premium. D’un autre côté, cela sert un but pratique : moins de hauteur = meilleure compatibilité avec les ventirads, surtout si vous avez un modèle type SAMA A60B dont le ventilateur vient couvrir tous les emplacements mémoires de la carte mère ! Au niveau des caractéristiques, on parle de modules rationnels dont les caractéristiques ne font pas particulièrement rêver. Effectivement, deux configurations sont proposées, l’une avec des fréquences de 4800 MT/s et un cas latency de 40-40-40-77. La seconde configuration affiche une fréquence de 5600 MT/s avec un CL46-45-45-90. Dans tous les cas, la tension est de 1,1V. [affilizz-publication id= »ockhlto »] Bref, nous n’allons pas épiloguer sur cette mémoire puisque Biostar nous propose des modules qui sont en accord avec leur temps. En cette période de trouble sur le marché de la mémoire, la marque ne prend pas le risque de se lancer dans des productions ultra haut de gamme qui deviendraient inabordables pour le consommateur moyen. Là, il s’agit de modules rationnels dont le but est de minimiser la facture.

Par ici et là les fiches produits de Biostar !


Wood Bakeneko65 : une case en bois chez CannonKeys !

CannonKeys est un constructeur spécialisé dans le secteur des claviers custom et nous apprenons que la marque annonce quelque chose de fort sympathique. Effectivement, elle propose un modèle Wood Bakeneko65, un barebone dont la case est en bois ! Pour cela, elle s’associe avec Functional.co, une entreprise qui propose des claviers faits main en bois !

Wood Bakeneko65 : un clavier en bois ! 

Wook Bakeneko65 Avec ce clavier, la marque nous propose une référence en bois, un matériau que l’on voit peu souvent sur un clavier grand public. Ici, nous apprenons que le châssis est entièrement réalisé en bois tandis que l’on pourra mélanger les essences suivant nos préférences. Si l’extérieur est fait en érable, il sera possible de choisir l’intérieur. Dès lors, vous aurez le choix avec de l’érable (pour un ensemble uni), du noyer, du purple heart et du padouk, une essence très colorée. Quant à la finition, cette dernière se fait avec une huile Rubio Monocoat Pure 2C avec un durcisseur. Le but étant de protéger le bois au maximum. La case s’appuie sur un système tray mount tout à fait classique hérité du Bakeneko original. Avec ceci, le PCB ainsi qu’une plaque FR4 seront fournis ainsi qu’un système O-Ring pour le montage. La description stipule que les stabs sont inclus. En revanche, ce sera à vous de sélectionner vos switches ainsi que vos keycaps. Au niveau des dimensions, la fiche produit mentionne 8×13″ soit 20,32 x 33,02 cm. L’inclinaison est de 6°. Bien entendu, les prix ne sont pas donnés et la facture sera de $380 si l’on opte pour de l’érable ou du noyer pour la coque interne. Avec du purple heart ou du padouk, la facture grimpe et s’établit à $410. Enfin, il faudra rajouter $10 si vous souhaitez ajouter une fonctionnalité sans fil. Bref, une facture élevée, mais dans le monde des claviers custom, une bonne case, est un élément à ne surtout pas négliger pour assembler un bon clavier.

Par ici la fiche produit de CannonKeys