L’administration américaine ouvre la porte aux RAM chinoises ? (oui mais non)

Si vous nous lisez, ce n’est pas la première fois que vous entendez parler de CXMT. Cette entreprise est le fer de lance de l’industrie chinoise pour les puces RAM. Elle propose des puces DDR4, LPDDR4X et plus récemment, de la DDR5 gravées avec des process comme le 17nm et le 18nm. À plusieurs reprises, elle a été considérée comme pouvant tirer bénéfice des tensions sur le marché de la DDR5 en suppléant le « cartel » de la Ram. Jusque-là, les deux entreprises chinoises étaient dans le collimateur du Pentagone : CXMT et YMTC. CXMT RAM chinoises Mais pendant quelques heures, on a pu croire que l’administration américaine ne considérait plus, de manière officielle, ces entreprises comme des Chinese military companies. Cette décision n’est pas que symbolique. Elle permet notamment aux fonds d’investissement étrangers de conserver leurs parts dans ces sociétés. Ensuite, si ce signal ne change rien à court terme, il permet à CXMT notamment de gagner en légitimité pour amplifier son accès aux marchés occidentaux qui a déjà commencé. Il y a quelques heures donc, le Pentagone a donc publié cette fameuse liste 1260h des entreprises « blacklistées » dans laquelle les 2 fabricants chinois n’apparaissaient plus…Mais la bonne nouvelle n’a pas duré bien longtemps puisque rapidement, cette liste a été dépubliée.

Liste 1260h : Pression sur la Chine ou erreur ?

Il est difficile de savoir si cette volte face a été causée par le retrait de la liste (et donc le blanc seing) de l’administration US pour CXMT et YMTC. Car ceux qui ont pu faire une copie de la liste ont aussi été surpris par la présence de nouveaux noms, de facto blacklistés, et pas des moindres. En effet, le Pentagone a rajouté Alibaba, Baidu, BYD mais aussi BOE Technology (un très gros pourvoyeur de dalles LCD) ainsi que TP-Link…Ces entreprises sont donc associées à l’industrie militaire chinoise pour l’administration US. Est-ce là une erreur ou un moyen de mettre la pression sur la Chine avant une rencontre entre les présidents Xi et Trump programmée pour les prochaines semaines ?

Thermaltake Casemod 2026 : point de situation

Le Thermaltake Casemod 2026 a commencé depuis janvier. Il est temps de faire un point sur l’avancée de mon projet. Pour rappel, cette compétition oppose 8 modders autour d’une même configuration. Comme promis, je vous partagerai ici régulièrement les nouvelles, les réussites, les échecs mais aussi les doutes et surtout les apprentissages. Car, de mon point de vue, cet évènement est d’abord l’occasion d’apprendre de nouvelles choses et de faire des rencontres.

Casemod 2026 : le projet

Thermaltake-casemod-2026 Après plusieurs semaines d’hésitation et un nombre indécent de changements de cap, j’ai finalement arrêté le thème du projet : le quatrième opus de la série Mad Max, et plus précisément l’iconique War Rig (le porte-guerre en français).  C’était en réalité le tout premier plan, lorsque j’ai fait connaissance avec le gigantesque Thermaltake View 600 TG. Ce temps de réflexion a été mis à profit pour tester l’ensemble des composants, tous parfaitement fonctionnels. Et la configuration est généreuse, grâce aux sponsors de cette édition :
  • Intel Core Ultra 9 285K
  • ASRock PHANTOM GAMING Z890 Riptide WiFi
  • Palit GeForce RTX 5070 GamingPro-S
  • Seagate FireCuda
  • Thermaltake ToughRAM DDR5 et ToughPower PT1000

Une distroplate démesurée

Thermaltake-casemod-2026- Avant même le choix précis du thème, je savais qu’il me fallait un énorme réservoir de distribution en face avant. Sur mesure, il devait suivre exactement le tracé du châssis et ses formes… Du moins c’était le plan. Et le début des doutes. N’ayant que les bases de la création 3D, j’ai passé des heures à tenter différentes approches et ai inévitablement fini par me faire aider par un ami, professionnel dans le domaine. Résultat : une distroplate absolument parfaite et dépassant même l’idée de départ. Ne restait qu’à l’envoyer en production. Mais la réalité fut tout autre : refus sur refus. Le design, trop complexe et anguleux pour la majorité de mes interlocuteurs, était systématiquement rejeté. Seules les entreprises chinoises équipées de CNC 5 axes dernier cri étaient prêtes à usiner le produit. Mais le Nouvel An chinois bloque toute production et le temps presse. J’envisage donc actuellement une rationalisation du réservoir ne conservant que la partie centrale et faisant l’impasse sur les arêtes latérales. Je partagerai ma décision lors du prochain point d’étape. En dernier recours, j’ai prévu un réservoir tube standard que je peindrai et décorerai pour respecter le thème. Il vaut mieux rester prudent vu les délais de production.

Palit Maker : un système original

Le sponsor GPU du Thermaltake Casemod 2026, Palit, propose sur son site internet une fonction géniale. La marque fournit gratuitement les fichiers 3D d’une enveloppe permettant de customiser les GPU de sa gamme, sans démontage ni perte de garantie. Le concept est excellent, communautaire et incite au partage. De ce côté, le plan est simple et fidèle au thème : skulls malveillants et plaques de métal arrachées orneront notre carte graphique. Et pas que ! Nous allons aussi tenter d’en intégrer à divers emplacements, en particulier sur les ventilateurs (sans bloquer le flux d’air). L’extérieur du châssis sera également peint et équipé d’accents inspirés du War Rig : échappements, pare-buffle, etc. J’ai pu me procurer une peinture « rouille » très satisfaisante, mais, si le temps le permet, j’aimerais profiter de la pluie normande pour rouiller réellement ce pauvre View 600 TG.

Le War Rig va-t-il rouler ?

Je le disais en introduction, fidèle à ma volonté d’apprentissage permanent et de partage, je me suis lancé dans un projet qui permet de se challenger et explorer de nouvelles techniques. Heureusement, pour chaque point bloquant jusqu’ici, j’ai pu compter sur des membres fabuleux de la communauté modding. Conception 3D, sculpture 3D impression, usinage, composants watercooling en inox, à chaque étape un spécialiste a bien voulu prendre le temps de me soutenir, m’apprendre (patiemment) ou me débloquer (souvent). Et tous l’ont fait de manière désintéressée, par passion du partage ou intérêt pour le projet. Ils seront tous remerciés nominativement à la fin de la compétition. Mais il reste à ce stade un ultime rêve, pour lequel je n’ai pas (encore) trouvé mon sauveur. Il me semble possible de faire réellement rouler notre porte-guerre. Je visualise un plateau portant l’ensemble du châssis et muni de roues. Ou bien, plus complexe, l’installation d’un moteur de voiture télécommandée dans le boîtier (il y a la place) et le découpage de passages de roues. Rien d’insurmontable mais le temps contraint oblige à prioriser.

Thermaltake Casemod : ça avance ?

Oui, ça avance. Mais cette phase de réflexion, apprentissage, trébuchements et doutes est assez frustrante. Il me tarde de recevoir les premières pièces (le réservoir surtout) et de retrouver mon domaine de confort : perçage et découpe, watercooling, tuyaux en tous genres. Rendez-vous bientôt pour la suite. Enfin, si vous avez des questions, des suggestions ou souhaitez simplement discuter du projet, n’hésitez pas à nous retrouver sur le discord OCC ! Et si un passionné de domotique ou de modélisme veut m’aider à faire rouler le monstre, qu’il n’hésite pas à se faire connaître !

Nova Lake : Le monstre à 52 cœurs exigera une carte mère haut de gamme

Nova Lake s’annonce très prometteur et les fuites commencent à se multiplier depuis quelques jours. Evidemment, comme à chaque fois, il faut rester prudent. Si nous savons que ces processeurs utiliseront un nouveau socket, le choix du chipset de la carte mère pourrait conditionner l’accès aux meilleures performances.

Seules les cartes mères premium libèreraient tout le potentiel des 52 cœurs de Nova Lake.

Nova Lake chipset Les plateformes pour Nova Lake pourraient être plus nombreuses que ce que nous avons vécu avec les générations précédentes. Ainsi, on pourrait retrouver des modèles Z990, Z970, W980, Q970 et B960. C’est évidemment la Z990 qui interpelle. Ce chipset serait le seul capable de délivrer la pleine puissance nécessaire au fonctionnement optimal des modèles à 52 cœurs. Nous l’avons vu précédemment, le TDP pourrait être très haut quand cette version de Nova Lake tournera à son plein potentiel. Si on lit entre les lignes, cela ne veut pas nécessairement dire que la version haut de gamme de Nova Lake nécessitera un Z990 (ou tout autre nom qui sera donné au moment de sa sortie). Cependant, cette version permettra d’aller tirer le maximum de ce processeur.

Des cartes mères encore plus chères ?

Il faut dire que l’inflation des prix des cartes mères semble avoir validé l’idée que les utilisateurs passionnés sont prêts à dépenser plus alors que jusqu’ici, à part le design, les fonctionnalités supplémentaires n’apportaient pas grand-chose de plus. Intel pourrait donc pousser à l’apparition d’une nouvelle gamme de cartes mères conçues pour cette cible. Elle serait dotée de régulateurs de tension (VRM) robustes et de systèmes de refroidissement renforcés, permettant de débloquer l’accès à un niveau de performances supérieures. Malgré un tarif élevé, elle pourrait devenir l’option privilégiée pour les joueurs exigeants, les passionnés et les adeptes de l’overclocking extrême.

Nova Lake et Zen 6 en piste pour le second semestre 2026 ?

Concernant la sortie de Nova Lake, les informations sont contradictoires. Plusieurs médias évoquent le second semestre 2026 alors que de notre côté, nos sources parlent de début 2027. Il faut admettre que c’est un peu la même chose pour AMD. Les rouges auront cependant la partie la plus facile avec des plateformes existantes qui seront compatibles avec les nouveaux CPU. Au final, les processeurs Nova Lake-S sont attendus pour remettre en selle AMD qui lui ripostera avec ses nouveaux Ryzen reposant sur l’architecture Zen 6. Ces derniers semblent, sur le papier, moins prometteurs. Mais AMD comme Intel doivent encore cacher une bonne partie de leur jeu pour le moment, donc restons prudents.

Bon plan : trois ventilateurs Thermalright TL-C12CW-S à 12,24 € !

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Nouveau bon plan qui concerne cette fois-ci des ventilateurs en provenance de chez Thermalright. Ces derniers sont très abordables puisque le lot de trois se négocie actuellement 12,24 € sur Amazon France. Cela revient à payer un peu plus de 4 € le TL-C12CW-S ! Pour équiper un boîtier ou monter sur un AIO (si l’on recherche le silence avant tout), c’est intéressant !

Trois ventilateurs Thermalright TL-C12CW-S à 12,24 € chez Amazon !

Thermalright TL-C12CW-S Avec ces ventilateurs, nous retrouvons un lot de trois moulins en 120×25 mm. Ces derniers bénéficient donc de dimensions parfaitement standard, lesquelles permettent un montage sans mauvaise surprise contrairement à un T30 de Phanteks ou un Thicc FP12 de Hyte. Ici, nous retrouvons un cadre équipé de silentblocs caoutchoutés pour réduire les vibrations parasites tandis que les pales sont au nombre de neuf pales translucides. Ces dernières favoriseront la diffusion de l’éclairage aRGB présent au niveau du moyeu central. Alimentés par une prise PWM à quatre broches, ces ventilos profitent d’une vitesse de fonctionnement réduite de 1550 tr/min. À cette vitesse, ils génèreront un flux d’air de 66,17 CFM et une pression statique de 1,53 mmH2O. Clairement, nous avons vu plus performant, cependant, pour équiper un boîtier à moindres frais, c’est une proposition pertinente. On pourra aussi tenter de les monter sur un ventirad ou sur un AIO si l’on souhaite une installation silencieuse. En effet, les 1550 tr/min semblent positionner cette référence comme une solution discrète. À voir si cela ne freinera pas les performances. Quoi qu’il en soit, à moins de 13 € on peut se laisser tenter !

LPCAMM2 96 Go 9600 MT/s : une production de masse à venir chez Samsung

La mémoire LPCAMM2 est un standard en cours de déploiement. Ce dernier a pour avantage d’offrir de grosses capacités mémoires, de hautes fréquences, le tout, dans un encombrement réduit. Pour cela, la norme s’appuie sur des modules LPDDR5 et LPDDR5X. De son côté, le responsable Chine de Lenovo présente un module mémoire qui affiche une capacité de 96 Go, le tout, à des fréquences de 9600 MT/s, dans ce format. Seul hic, cette configuration n’est pas encore produite en masse… Mais ça ne saurait tarder.

LPCAMM2: des modules de 96 Go à 9600 MT/s bientôt produits en masse par Samsung ! 

Samsung LPCAMM2 96 Go 9600 MT/s Dans les grandes lignes, le module présenté par le responsable porte la référence M561K6LC3CL1-CCVYD. Ce qui est intéressant ici, c’est la grosse capacité mémoire de ce kit qui affiche 96 Go tandis que les fréquences sont particulièrement élevées également avec ses 9600 MT/s. Actuellement, cette configuration n’est pas encore produite en masse, mais cela ne saurait tarder. Pour l’heure aucun calendrier n’a été communiqué. Bien entendu, on se doute que ce type de module se destinera, dans un premier temps, aux CPU Panther Lake d’Intel dont la prise en charge de mémoire à 9600 MT/s a été annoncée. De plus, nous imaginons que l’exploitation de ce format de mémoire s’accéléra à l’avenir. Actuellement, nous retrouvons ce type de mémoire dans quelques configurations destinées au secteur de l’embarqué et à l’IA. Il faut dire que réunir une telle capacité dans un format si compact est intéressant pour ce secteur d’application… Surtout si l’on souhaite faire fonctionner des modèles localement. Maintenant, nous nous interrogeons sur la capacité qu’aura Samsung à produire ces modules. Effectivement, le marché de la mémoire est actuellement secoué par des pénuries, liées au fait qu’une grosse partie de la production soit dirigée vers la mémoire HBM, type de mémoire massivement utilisé dans les accélérateurs IA.

ASUS ajoute de nouvelles configurations à son TUF Gaming T500 !

La série de PC préassemblés TUF Gaming T500 s’apprête à recevoir sept nouvelles configurations. Ces dernières s’appuient sur des processeurs Ryzen 200 Series qui ne sont, ni plus ni moins, que des processeurs mobiles renommés exploitant une architecture Zen 4. Le choix de la carte graphique s’appuie sur des RX 9000 et RTX 50 d’entrée/milieu de gamme. Malgré cela, les prix sont élevés, certainement impactés par les coûts de la mémoire.

TUF Gaming T500 : sept nouvelles configurations ! 

ASUS TUF Gaming T500 Avec cette nouvelle fournée de PC, ASUS conserve le format compact de ses PC en adoptant un châssis dont le volume est de seulement 15l. Cela se traduit par des dimensions de 155,5 (L) x 296,4 (P) x 347 (H) mm. Côté configuration, nous en retrouvons trois équipées de cartes graphiques AMD puisque l’on parle de RADEON RX 9060 XT 16 Go. Deux d’entre elles sont équipées de Ryzen 7 260 (8c/16t @5,1 GHz). La différence entre les deux se fera au niveau du stockage, SSD de 1 To pour l’un ($1605 au total) contre un SSD de 512 Go pour le second ($1146). Dans les deux cas, nous retrouvons 32 Go de mémoire en DDR5 à 5600 MT/s. La troisième machine tombe à $974 grâce à l’utilisation d’un CPU plus petit : Ryzen 5 220 (6c/12t @4,9 GHz), un SSD de 512 Go et un kit mémoire de 16 Go à 5600 MT/s. Du côté des cartes NVIDIA, nous avons un petit OVNI avec une machine équipée d’un Core 7 240H (6P/4E @5,2 GHz). Ce PC profite également d’une RTX 5060 Ti 16 Go couplée à 32 Go de DDR5 à 5600 MT/s encore une fois. Le stockage est confié à un SSD de 1 To. Le prix avoisine les $200 : $1891 plus précisément. En dessous, nous avons affaire à deux configurations similaires à base de Ryzen 7 260, de RTX 5060, mais dont la capacité mémoire diffère. 32 Go de DDR5 à 5600 MT/s pour l’un, 16 Go pour l’autre. Le prix passe donc de $1605 à $1146 suivant la capacité mémoire. Pour finir, nous retrouvons l’entrée de gamme avec un Ryzen 5 220 couplé à une RTX 5050 et 16 Go de mémoire avec les fréquences que vous connaissez pour $1060. Pour le reste, sachez qu’ASUS propose le WiFi 6, le Bluetooth 5.4 et une prise Ethernet pour la partie connectivité. Côté alimentation, seul le PC équipé d’un Core 7 profite d’un bloc de 500W en 80+ Platinum, les autres se contentent d’une alimentation de 330W en 80+ Platinum, limitant les mises à niveau ultérieures. Gardez à l’esprit que le changement de CPU n’est pas possible puisqu’il s’agit de CPU mobiles soudés à la carte mère. D’ailleurs, cette dernière profite d’un format propriétaire. Seule la carte graphique pourra être changée à condition de ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, 330W, ça laisse peu de marge.

Test – Corsair Vanguard Pro 96

[nextpage title= »Présentation »] Nous voilà de retour avec une belle référence de clavier mécanique provenant de chez Corsair : le Vanguard Pro 96. La particularité de ce modèle, c’est la possibilité de personnaliser les commutateurs en fonction des besoins de l’utilisateur, et la présence d’un petit écran. Il est disponible dès à présent pour le tarif de 229,99 euros. [affilizz-publication id= »a216uw9″] Bref, que vaut le Corsair Vanguard Pro 96 ? Réponse dans notre test !

Caractéristiques techniques du Vanguard Pro 96 :

Avec ce nouveau clavier, nous avons affaire à des dimensions classiques. Ici, cette référence pèse 1,095 kg. Il s’avère que, malgré la présence de toutes ses touches (ou presque), il s’agit cependant d’un clavier dit 96% et non 100%. Effectivement, l’espace entre la partie « principale » du clavier, les flèches directionnelles et le pavé numérique est réduit au minimum possible. Les flèches directionnelles sont toutefois conservées, tandis qu’une multitude de touches de navigation est supprimée. Notre modèle est équipé de commutateurs magnétiques Corsair MGX. Ils sont donc personnalisables: on peut modifier la hauteur du point d’accentuation, pour qu’ils correspondent au mieux aux besoins de son utilisateur. Cela nous rappelle fortement ce que nous avions notamment sur le clavier Steelseries Apex Pro à l’époque. De même, le Vanguard Pro 96 se voit doté d’un petit écran, juste à côté de sa molette. Celui-ci permet, selon l’option choisie, de changer la luminosité du clavier ainsi que le son, ou encore d’accéder à des macros. Bref, c’est personnalisable et c’est intéressant. Ce modèle dispose de 6 touches macros supplémentaires, présentes sur la droite du clavier, pour un accès rapide. Il sera aussi possible de paramétrer des fonctions de type Stream Deck Elgato sur ces dernières. Pour finir, le Vanguard Pro 96 possède un taux d’interrogation de 8 000 Hz.

Système recommandé :

Pour utiliser le clavier de Corsair, il vous faudra un port USB-A 2.0 au minimum pour pouvoir le brancher. Concernant le système d’exploitation, Corsair préconise au minimum un Windows 10 ou macOS 10.15. Ce clavier est donc compatible avec PC, Mac, Xbox One et PlayStation 4/5.

[nextpage title= »Déballage »]

La boîte :

Notre clavier du jour nous arrive dans une boîte aux couleurs de Corsair, c’est-à-dire noir et jaune. Sur la face avant, on retrouve une classique représentation du produit, ici le Vanguard Pro 96 illuminé de son RGB. En plus des références et logos, nous apprenons qu’il s’agit d’un clavier de jeu à effet Hall (activation par détection magnétique).

Passons maintenant à l’arrière du carton, où la marque met en avant les caractéristiques techniques de son produit. Le Vanguard Pro 96 est un clavier 96%, avec un écran présent pour le personnaliser. De plus, nous avons 6 touches macros disponibles, compatibles avec un Stream Deck Elgato. Les commutateurs sont magnétiques, et personnalisables via le logiciel de la marque. Corsair indique également que son clavier possède un taux d’interrogation de 8 000 Hz. On termine le tour de la boîte avec quelques informations complémentaires sur la configuration requise pour l’installer sur sa machine.

Ouvrons désormais notre carton, où nous découvrons un clavier protégé dans un sachet en papier. Au-dessus, les guides de garantie et de sécurité sont présents. Bien entendu, on retrouvera aussi un key/switches puller ainsi qu’un câble de branchement.

Corsair Vanguard Pro 96

Dans la boîte, ne vous attendez pas à des merveilles pour un clavier à ce tarif. Vous trouverez simplement les notices, le fameux key/switches puller, le câble du clavier et un repose-poignet. On aurait apprécié un bundle un peu plus complet, avec peut-être un set de touches en plus, pour changer la monotonie des touches toutes noires. Ou un cache de protection contre la poussière, comme avait pu faire ASUS ROG avec son Falchion Ace, par exemple.

 Le Vanguard Pro 96 :

Découvrons enfin ensemble le Vanguard Pro 96. On retrouve un clavier tout à fait classique, tout noir avec des touches en PBT double injection. À mon sens, contrairement aux anciens claviers haut de gamme Corsair, il fait beaucoup moins soigné. Le choix des matériaux se porte sur le plastique, tant pour la case que pour la plaque de couche. Pour un clavier facturé plus de 200€, c’est dommage, surtout sur le secteur grand public où avoir une petite couche d’aluminium fait de suite plus premium.

 Sur la partie de gauche, on retrouve effectivement les 6 touches macros. Tout en haut à droite, on découvre un ravissant écran et une molette (qui semble être en métal ou en aluminium), qui donne une impression de qualité.

Corsair Vanguard Pro 96 Ce Vanguard Pro 96 nous arrive avec un repose-poignets magnétique en similicuir. Il paraît assez agréable à l’usage, bien qu’il soit beaucoup moins moelleux que celui présent lors de notre test du Corsair Custom Lab.

Et de dos, ça donne quoi ?

On finit cette partie avec le dos de notre clavier. Ici, il est doté d’un passage pour les câbles, ce qui est plutôt commode et permet de l’installer en fonction de nos besoins. Sinon, il n’y a pas grand-chose à dire à son sujet. On trouve deux pattes de surélévation, pour relever un peu le clavier.

[nextpage title= »Logiciel iCUE »]

Avec ce Vanguard Pro 96, Corsair ne passe plus par son logiciel iCUE, contrairement à ce qui est indiqué sur la boîte. La gestion et le paramétrage du clavier passeront par une application web nommée Corsair Web Hub, à laquelle vous avez accès en utilisant ce lien. C’est un point positif puisque cela nous dispense du téléchargement et de l’installation d’iCUE, et des plugins liés au clavier. De plus, les mises à jour sont déployées directement côté serveur. En tant qu’utilisateur, vous pourrez être amenés à effectuer des mises à jour firmware de temps à autre.

Cependant, Corsair Web Hub étant incompatible avec iCUE, il faudra fermer ce dernier avant l’utilisation de l’utilitaire web. Cela peut être gênant si vous combinez un casque ou une souris compatible iCUE.

Utilisation de Corsair Web Hub

L’idée, c’est que quand vous le lancez, vous devez accepter la connexion entre le site et le clavier. Pour cela, rien de compliqué, on clique sur la ligne « Corsair Vanguard Pro 96 » et sur « connexion ». Ainsi, toutes les options seront disponibles directement via le navigateur.

Corsair Web Hub

Actionnement des touches

La particularité de ce Corsair Vanguard Pro 96, c’est surtout la personnalisation possible des switches. Vous pouvez notamment, dans le menu « Actionnement des touches », choisir le point d’accentuation des touches. On retrouve alors une sorte de curseur que l’on peut déplacer du haut vers le bas (et inversement), pour choisir le paramètre idéal. Il est possible de faire cela pour toutes les touches à la fois, mais aussi de sélectionner certaines touches uniquement. Attention cependant, en dessous de 0,4 mm, cela ne fonctionne pas correctement. Le clavier va détecter des frappes fantômes et actionner des touches aléatoirement, sans qu’on ne les active. C’est d’autant plus dommageable que le clavier peut lancer des raccourcis dans tous les sens.

Chez la concurrence, spécialement chez Steelseries, nous n’avons jamais eu ce genre de problème. Alors certes, taper avec un paramètre de ce type est impossible, mais dans ce cas pourquoi proposer cette possibilité ? Ainsi, il aurait été plus judicieux de nous bloquer en dessous d’une certaine valeur…

Corsair Web Hub Mais, les claviers à effet Hall sont intéressants, puisque l’on peut configurer plusieurs actions par touche. On peut, par exemple, faire avancer notre personnage lorsque la touche est pressée sur les deux premiers millimètres puis jeter une grenade si l’on appuie un peu plus fort. Le logiciel permet d’attribuer d’autres fonctions, comme des macros que vous aurez paramétrées au préalable, entre autres.

Écran

On continue avec la partie écran du clavier. Ici, rien de sorcier, si vous le souhaitez vous pourrez choisir d’afficher une image ou une petite photo sur votre écran à la place du logo Corsair. Pour cela, on clique sur le « + » et on va venir choisir l’image sur notre PC.

Corsair Web Hub

Je n’ai pas pris de capture d’écran du logiciel, mais dans « cadran rotatif », vous pourrez personnaliser ce que fait la molette du clavier. Dans mon cas, je préfère qu’elle se charge du volume. De plus, vous avez le choix entre des fonctions médias, le contrôle de la luminosité, le changement d’application, l’enregistrement de macros et j’en passe.

[nextpage title= »Test »]

Passons maintenant vraiment au test de ce Vanguard Pro 96 de Corsair. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc.

La prise en main :

En soi, le clavier reprend un layout conventionnel, avec la zone alphabétique au milieu et le pavé numérique sur la droite. Sur ce modèle, format 96%, les touches de navigation disparaissent tandis que le pavé fléché se retrouve sous la touche entrée. Cela nécessitera un petit temps d’adaptation, puisque l’on a vite fait d’appuyer sur une des flèches directionnelles ou sur des chiffres, alors que l’on souhaitait déplacer le curseur dans un éditeur de texte.

Idem, petite chose à considérer, la bottom row n’est pas standard. Par l’ajout d’une touche dédiée au Stream Deck virtuel, les trois touches à gauche de la barre d’espace font 1U de large, au lieu des 1,25U classiques. C’est une information à étudier si vous souhaitiez changer le keyset. Mais même à la frappe cela se ressent, on a vite fait d’appuyer sur FN plutôt que Alt+Gr pour taper certains symboles.

Autrement, nous retrouvons notre rangée de touches F qui se termine par des touches Impr. Ecran et Supr. Corsair a choisi de conserver ces touches bien pratiques, qui ne sont pas présentes sur tous les claviers compacts. Par exemple, sur le Bridge75, l’Impr. Ecran est absent, ce qui nous force à remapper sur les touches déjà existantes.

Bien sûr, le clavier nécessitera un petit temps d’adaptation, à cause de la disposition de ses touches… Mais également par la position des mains. J’utilise quotidiennement un Bridge75 dont l’inclinaison et le profil des touches XDA, (le keyset a été changé) font que j’ai beaucoup moins besoin de casser les poignets pour taper. En opposition, ce Vanguard Pro 96 est assez haut et la position de frappe peut vite devenir crispante, surtout avec les pattes de surélévation relevées. Cela vient forcer la position des mains vers le haut, tout en tirant les doigts vers les dernières lignes de touches, ce qui peut être douloureux à la longue.

Dans ce genre de situation, il ne faudra pas hésiter à utiliser le repose-poignets qui atténue grandement le problème. En plus, il bénéficie d’un revêtement mou, ce qui le rend plutôt agréable à l’utilisation. Le temps des repose-poignets en dur façon K70 RGB MK.2 est bien loin derrière.   Corsair Vanguard Pro 96 L’un des avantages de ce clavier, c’est de disposer d’un écran en couleur, contrairement à celui de l’Apex Pro que nous testions en 2019. D’un point de vue lisibilité, il n’y a rien à redire. En un coup d’œil, on arrive à savoir quand la touche Windows est bloquée ou si le Game mode est actif. Via le logiciel Corsair Web Hub, on pourra le personnaliser en y affichant un fichier .gif ou .jpg, c’est toujours là, bien qu’accessoire.

En revanche, le clavier exploitant un keyset au profil OEM, suivant l’angle de vue, l’écran sera partiellement visible. On pourrait alors devoir se pencher pour apercevoir l’écran.

Quant à la molette, via un set de raccourcis (Fn + F12), on pourra changer son fonctionnement à la volée : tantôt gestion du son, tantôt gestion de l’intensité du rétroéclairage. Bref, ça se fait facilement, d’autant qu’elle propose des crans bien marqués avec un défilement souple et silencieux. Vous pourrez également régler rapidement la hauteur du pont d’accentuation. Cependant, cela se fera pour l’ensemble du clavier, avec des limites à +0,4 mm et +3,6 mm. En dehors de cette plage, il faudra utiliser Corsair Web Hub. Il est d’ailleurs précisé que cela risque d’affecter la sensibilité et de générer de l’incohérence… Une manière polie de dire que le clavier détecte tellement de frappes fantômes qu’il en devient inutilisable.

Les commutateurs :

Le clavier Vanguard Pro 96 de Corsair arrive par défaut avec des commutateurs magnétiques Corsair MGX. Au niveau des caractéristiques, on nous promet des switches linéaires dont la force d’activation nécessaire est de 45g. Par défaut, le point d’activation est à 2 mm. Cependant, via le logiciel, on pourra gérer sa hauteur en allant de 0,1 mm à 4 mm. Enfin, dernier point à retenir : ils sont prélubrifiés de série.

Concrètement, ces commutateurs Corsair sont agréables à la frappe, puisqu’ils garantissent une descente en toute fluidité et avec très peu de frottements ressentis. Malheureusement, nous n’arrivons pas non plus au stade des Omnipoint de SteelSeries sur son Apex Pro, où nous étions comme sur un petit nuage. Mais, par rapport aux MMD Princess Ultra de mon Bridge 75, on sent une différence, particulièrement lorsque l’on appuie lentement sur la touche.

Sinon, c’est comme j’aime bien, avec une frappe franche en fin de course, et une butée sèche. C’est une sensation qui diffère des modèles dits « silent », dont la fin de course est molle à cause d’un amorti en caoutchouc.

Dans tous les cas, si vous avez déjà testé des claviers avec des commutateurs type rouges (45g sur 4 mm de course), ici, vous ne serez pas dépaysés. Contrairement à des switches « speed », vous n’aurez pas l’impression d’arriver en bout de course trop rapidement. Toutefois, 45g, c’est sensible et on a vite fait de taper sur les touches d’à côté.

Le bruit :

Concernant les nuisances sonores, ce clavier Corsair vient générer un bruit un peu plus dans les aigus que mon Bridge75. On aimera ou non, mais j’ai une préférence pour les sons plus mats et « laiteux », disons. Quoi qu’il en soit, on ne peut nier qu’un travail a été fait sur le sujet par Corsair. La lubrification des commutateurs fait qu’aucun bruit de ressort n’existe, qui est particulièrement désagréable. Ensuite, les couches d’isolant à l’intérieur du clavier semblent bien fonctionner, et ça ne raisonne pas particulièrement. Quant à la barre espace et la touche backspace, cela claque forcément un peu plus, mais on est loin des nuisances désagréables générées par des claviers plus entrée de gamme.

Corsair Vanguard Pro 96 [nextpage title= »Conclusion »]

Il est grand temps de passer à notre conclusion concernant le Vanguard Pro 96. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Un format 96% qui nécessite un temps d’adaptation

Avec ce clavier, Corsair nous propose une référence qui adopte un format intéressant. Dans les grandes lignes : il élimine les touches dont on se sert assez peu, conserve les touches .suppr et impr.ecr en gardant son pavé numérique, le tout dans un agencement ultra-resserré. C’est un coup de main à prendre, et les fautes risquent d’être nombreuses au début, mais c’est comme tout, on s’y fait… Sauf si vous n’avez pas la volonté de vous habituer à un autre format, mais c’est un autre débat.

Dans l’absolu, la qualité d’assemblage n’est pas mauvaise, juste que le choix des matériaux aurait pu comporter un peu d’aluminium. En l’état, nous retrouvons une case en plastique avec une plaque de couche en plastique également. Pour un modèle dont la facture finale dépasse les 200 €, on s’attendait à mieux. Toutefois, Corsair conserve son keyset en PBT à double injection, heureusement.

Un bon niveau d’équipement : 

Ce clavier est plutôt bien équipé, et propose des fonctionnalités intéressantes sur le papier. Nous retrouvons un écran en couleur personnalisable qui permettra une bonne visualisation de l’état du clavier. Attention en revanche, suivant l’angle de vue, les touches du pavé numérique se retrouvent dans le champ de vision.

La réattribution des fonctions de la molette se fait à l’aide d’une combinaison de touches, tandis que la gestion du point d’accentuation peut se faire à la volée. Mais, selon nous, ce modèle a un gros défaut : la gestion du point d’accentuation n’est pas parfaite. Sous les 0,4 mm le clavier détectera une multitude de touches fantômes, rendant le tout inutilisable. Ce n’est pas un problème que nous avions rencontré sur l’Apex Pro de SteelSeries à l’époque, ni sur un autre modèle, bien moins onéreux, que nous venons de rentrer en stock.

Corsair Vanguard Pro 96

Logiciel web = pas d’installation locale !

Autre atout de ce clavier, la gestion et le paramétrage via un logiciel web. Selon nous, c’est un point fort puisqu’il permet une gestion complète du clavier sans nécessiter l’installation du, dorénavant, encombrant iCUE. Ici, point de mise à jour à installer avant chaque lancement ni de ressources PC consommées, tout se fait sur le Net. Par contre, en cas de coupure internet, les choses se compliquent.

Dans tous les cas, vous pourrez encadrer tout l’aspect du clavier via cette application web… Que ce soit les effets d’éclairage, la création de macros ou encore le multiaction, tout y est.

Une facture de plus de 200 € ! 

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La facture de ce Vanguard Pro 96 sera finalement élevée, puisque l’on atteint les 230 €. Globalement, à ce prix, on se situe dans le haut du panier.

Corsair Vanguard Pro 96 :

On a aimé :
  • La disposition resserrée des touches
  • La présence d’un keyset en PBT
  • Le confort de frappe des commutateurs Corsair MGX
  • Le repose-poignets moelleux
  • Les commutateurs hotswappables
  • L’écran en couleur de bonne qualité
  • Les fonctionnalités induites par les switches magnétiques
  • Le logiciel en ligne Corsair Web Hub (plus d’installation locale requise)
  • L’isolation phonique travaillée
On a moins aimé :
  • L’écran qui devient partiellement illisible suivant l’angle de vue
  • La construction entièrement en plastique pour un modèle de cette gamme
  • Le clavier qui devient inutilisable avec un point d’accentuation à 0,1 mm
  • La facture haut de gamme (plus de 200 €)

OCC Silver Avec ce clavier, Corsair nous propose un modèle à destination des utilisateurs avides de fonctionnalités. Ses commutateurs magnétiques MGX permettront de nombreux réglages, notamment le point d’accentuation. Cependant, tout n’est pas parfait et à 230 €, nous avons relevé quelques défauts qui viennent éroder la note. Le fait que le clavier génère des frappes fantômes avec un point d’accentuation court en est un. Idem pour la construction en plastique pour un clavier de cette gamme. Heureusement qu’il dispose également de qualités, qui viennent relever la note finale.

Merci à Corsair !

La RTX 5090 Lightning Z affichée 5 299 € sur le groupe LDLC !

Le lancement de la RTX 5090 Lightning de MSI, c’était hier. À cette occasion, nous vous publions un article dédié à cette carte où nous la mettions à l’épreuve dans différents scénarios. Mais le 12 février c’était aussi le début de la commercialisation de la carte. En France, vous pouvez vous la procurer via Top Achat.

RTX 5090 Lightning Z : la carte disponible à partir de 5 299 € chez Top Achat ! 

RTX 5090 Lightning Z Dans les grandes lignes, avec cette carte, MSI nous promet un modèle ultra haut de gamme produit en série limitée. La carte met donc en avant une solution de refroidissement liquide tout-en-un en 360 mm. Sur le devant de la carte, nous retrouvons un écran qui couvre une grosse partie de la surface de la carte. Via ce dernier, vous pouvez surveiller différentes informations liées à cette dernière. Cela peut être utile tant que vous pratiquez l’overclocking avec le dissipateur par défaut monté dessus. Sinon, sous azote liquide ou via un watercooling custom, l’intérêt est plus limité, il faut l’avouer. En termes de construction, la carte est solide et affiche un PCB lourdement travaillé. Il embarque, notamment, deux 12V-2×6 ainsi que quarante phases d’alimentation. Oui, la marque au dragon est partie en roue libre sur cette carte. Quant à la limite de consommation, par défaut, elle est de 800W et pourra monter à 1000W via un bios dédié. [affilizz-publication id= »z39oxhl »] Finalement, nous devons parler de sa commercialisation qui est forcément limitée. La carte était affichée au sein des boutiques du groupe LDLC à 5 299 €. Visiblement, elle est en rupture à l’heure actuelle. La question se pose du nombre de cartes allouées à la France, mais comme la Matrix d’ASUS, ce nombre devait être faible, quelques pièces tout au plus. Rappelons que seulement 1300 exemplaires seront produits. Maintenant, reste à savoir si elle reviendra en stock ou pas. La Matrix étant vendue en novembre LDLC avant de réapparaître chez Infomax en janvier par exemple. EDIT : Sinon, vous pouvez toujours acquérir ce PC intégrant la carte… 10 699,90€ en revanche.

NVIDIA App 11.0.6.386 : un hotfix lié à Optimus MUX !

Depuis quelque temps, les utilisateurs de la NVIDIA App sont victimes de bugs gênants puisque ces derniers ne parviennent pas à mettre leur application à jour via les mécanismes internes de l’application. D’autre part, les contrôles Optimus MUX ne fonctionnent pas toujours. Tout ceci nécessite de vraies solutions apportées par un hotfix 11.0.6.386 dédié !

NVIDIA App 11.0.6.386 : un hotfix pour les problèmes de mises à jour et ceux liés à Optimus MUX ! 

L'application NVIDIA App Pour faire simple, cette version 11.0.6.386 apporte deux grands correctifs. Le premier concerne principalement les mécanismes de mise à jour interne de l’application. Certains utilisateurs se plaignent de ne pas pouvoir mettre à jour leur App depuis le logiciel lui-même. Autre correctif de taille cette fois-ci, celui qui affecte les systèmes Optimus MUX. Dans les grandes lignes, sur PC portable, les utilisateurs ont la possibilité d’activer, soit leur iGPU ou leur dGPU, via une interface dédiée. Cela permet d’économiser de l’énergie, important lorsque l’on tourne sur batterie, lors de faibles charges de travail par exemple. Cependant, lorsque l’on joue, on active le GPU dédié, cela permet de meilleures performances. Or, depuis quelque temps, l’application de NVIDIA souffre d’un bug où les paramètres Optimus MUX sont grisés. L’utilisateur n’a donc plus la main sur ces derniers et il ne peut plus choisir manuellement quelle partie graphique utiliser. C’est ce second problème que le correctif vient régler. Pour mettre à jour votre application, il faudra donc se rendre sur la page du support de NVIDIA, télécharger et installer cette nouvelle mouture. Dès lors, vous aurez de nouveau la main sur les paramètres Optimus MUX et pourrez mettre à jour votre logiciel depuis le logiciel lui-même. Sinon, le caméléon n’apporte aucune nouvelle fonctionnalité.

Par ici la version 11.0.6.386 ! (168 Mo)


Une RX 9070 XT Nitro+ Crimson Desert chez Sapphire

Actuellement, chez AMD, pour l’achat de composants éligibles, vous pouvez recevoir un code pour le jeu Crimson Desert. Du côté de Sapphire, on pousse les choses encore plus loin en proposant une carte graphique à l’effigie du jeu : une RX 9070 XT Nitro+ Crimson Desert. La carte dispose alors d’une backplate inspirée du titre ainsi que des stickers de ventilateurs dédiés.

RX 9070 XT Nitro+ Crimson Desert : une carte à l’effigie du jeu éponyme !

RX 9070 XT Nitro+ Crimson Desert Avec sa carte, Sapphire nous propose une version personnalisée de sa Nitro+. Si les dimensions ou encore le dissipateur ne changent pas de manière fondamentale, nous retiendrons l’apparition de quelques éléments stylistiques liés au jeu. La backplate présente alors une illustration basée sur le thème du jeu sur laquelle on peut voir les trois personnages jouables, l’un brandissant son épée et son bouclier. Sur le moyeu des ventilateurs, des stickers personnalisés sont appliqués. Autrement, nous retrouvons toujours une grosse carte dont les 33 cm de long peuvent être un frein suivant les boîtiers que vous utilisez. D’ailleurs, il s’agit également d’un modèle triple slots équipée de trois ventilateurs. Le radiateur est constitué de deux blocs d’ailettes en aluminium traversés par six caloducs en cuivre. Une large base en cuivre nickelée assure le contact avec le GPU et la mémoire tandis que les VRM seront en contact avec d’autres éléments en cuivre. RX 9070 XT Nitro+ Crimson Desert Bref, la carte reste fidèle à elle-même et adopte toujours un connecteur 12V-2×6 qui a d’ailleurs fondu à plusieurs occasions (ici et là). Quant à la fréquence, Sapphire mentionne un boost à 3060 MHz. [affilizz-publication id= »u62892r »] Au niveau de la disponibilité et des prix, il est désormais possible d’acheter la carte dans nos contrées. Quant au prix, comptez plus de 900 € avec un prix de 899,90 € chez PcComponentes. Par ailleurs, gardez à l’esprit que cela représente une sérieuse hausse de prix par rapport à la carte originale qui est vendue 843 € chez Alternate contre 920 € pour cette variante chez le même vendeur.