L’administration américaine ouvre la porte aux RAM chinoises ? (oui mais non)
Thermaltake Casemod 2026 : point de situation
Casemod 2026 : le projet
- Intel Core Ultra 9 285K
- ASRock PHANTOM GAMING Z890 Riptide WiFi
- Palit GeForce RTX 5070 GamingPro-S
- Seagate FireCuda
- Thermaltake ToughRAM DDR5 et ToughPower PT1000
Une distroplate démesurée
Palit Maker : un système original
Le sponsor GPU du Thermaltake Casemod 2026, Palit, propose sur son site internet une fonction géniale. La marque fournit gratuitement les fichiers 3D d’une enveloppe permettant de customiser les GPU de sa gamme, sans démontage ni perte de garantie. Le concept est excellent, communautaire et incite au partage. De ce côté, le plan est simple et fidèle au thème : skulls malveillants et plaques de métal arrachées orneront notre carte graphique.
Le War Rig va-t-il rouler ?
Je le disais en introduction, fidèle à ma volonté d’apprentissage permanent et de partage, je me suis lancé dans un projet qui permet de se challenger et explorer de nouvelles techniques. Heureusement, pour chaque point bloquant jusqu’ici, j’ai pu compter sur des membres fabuleux de la communauté modding. Conception 3D, sculpture 3D impression, usinage, composants watercooling en inox, à chaque étape un spécialiste a bien voulu prendre le temps de me soutenir, m’apprendre (patiemment) ou me débloquer (souvent). Et tous l’ont fait de manière désintéressée, par passion du partage ou intérêt pour le projet. Ils seront tous remerciés nominativement à la fin de la compétition.
Thermaltake Casemod : ça avance ?
Oui, ça avance. Mais cette phase de réflexion, apprentissage, trébuchements et doutes est assez frustrante. Il me tarde de recevoir les premières pièces (le réservoir surtout) et de retrouver mon domaine de confort : perçage et découpe, watercooling, tuyaux en tous genres. Rendez-vous bientôt pour la suite. Enfin, si vous avez des questions, des suggestions ou souhaitez simplement discuter du projet, n’hésitez pas à nous retrouver sur le discord OCC ! Et si un passionné de domotique ou de modélisme veut m’aider à faire rouler le monstre, qu’il n’hésite pas à se faire connaître !Nova Lake : Le monstre à 52 cœurs exigera une carte mère haut de gamme
Seules les cartes mères premium libèreraient tout le potentiel des 52 cœurs de Nova Lake.
Des cartes mères encore plus chères ?
Il faut dire que l’inflation des prix des cartes mères semble avoir validé l’idée que les utilisateurs passionnés sont prêts à dépenser plus alors que jusqu’ici, à part le design, les fonctionnalités supplémentaires n’apportaient pas grand-chose de plus. Intel pourrait donc pousser à l’apparition d’une nouvelle gamme de cartes mères conçues pour cette cible. Elle serait dotée de régulateurs de tension (VRM) robustes et de systèmes de refroidissement renforcés, permettant de débloquer l’accès à un niveau de performances supérieures. Malgré un tarif élevé, elle pourrait devenir l’option privilégiée pour les joueurs exigeants, les passionnés et les adeptes de l’overclocking extrême.Nova Lake et Zen 6 en piste pour le second semestre 2026 ?
Concernant la sortie de Nova Lake, les informations sont contradictoires. Plusieurs médias évoquent le second semestre 2026 alors que de notre côté, nos sources parlent de début 2027. Il faut admettre que c’est un peu la même chose pour AMD. Les rouges auront cependant la partie la plus facile avec des plateformes existantes qui seront compatibles avec les nouveaux CPU. Au final, les processeurs Nova Lake-S sont attendus pour remettre en selle AMD qui lui ripostera avec ses nouveaux Ryzen reposant sur l’architecture Zen 6. Ces derniers semblent, sur le papier, moins prometteurs. Mais AMD comme Intel doivent encore cacher une bonne partie de leur jeu pour le moment, donc restons prudents.Bon plan : trois ventilateurs Thermalright TL-C12CW-S à 12,24 € !
Trois ventilateurs Thermalright TL-C12CW-S à 12,24 € chez Amazon !
LPCAMM2 96 Go 9600 MT/s : une production de masse à venir chez Samsung
LPCAMM2: des modules de 96 Go à 9600 MT/s bientôt produits en masse par Samsung !
ASUS ajoute de nouvelles configurations à son TUF Gaming T500 !
TUF Gaming T500 : sept nouvelles configurations !
Test – Corsair Vanguard Pro 96
Caractéristiques techniques du Vanguard Pro 96 :
Avec ce nouveau clavier, nous avons affaire à des dimensions classiques. Ici, cette référence pèse 1,095 kg. Il s’avère que, malgré la présence de toutes ses touches (ou presque), il s’agit cependant d’un clavier dit 96% et non 100%. Effectivement, l’espace entre la partie « principale » du clavier, les flèches directionnelles et le pavé numérique est réduit au minimum possible. Les flèches directionnelles sont toutefois conservées, tandis qu’une multitude de touches de navigation est supprimée. Notre modèle est équipé de commutateurs magnétiques Corsair MGX. Ils sont donc personnalisables: on peut modifier la hauteur du point d’accentuation, pour qu’ils correspondent au mieux aux besoins de son utilisateur. Cela nous rappelle fortement ce que nous avions notamment sur le clavier Steelseries Apex Pro à l’époque. De même, le Vanguard Pro 96 se voit doté d’un petit écran, juste à côté de sa molette. Celui-ci permet, selon l’option choisie, de changer la luminosité du clavier ainsi que le son, ou encore d’accéder à des macros. Bref, c’est personnalisable et c’est intéressant. Ce modèle dispose de 6 touches macros supplémentaires, présentes sur la droite du clavier, pour un accès rapide. Il sera aussi possible de paramétrer des fonctions de type Stream Deck Elgato sur ces dernières. Pour finir, le Vanguard Pro 96 possède un taux d’interrogation de 8 000 Hz.Système recommandé :
Pour utiliser le clavier de Corsair, il vous faudra un port USB-A 2.0 au minimum pour pouvoir le brancher. Concernant le système d’exploitation, Corsair préconise au minimum un Windows 10 ou macOS 10.15. Ce clavier est donc compatible avec PC, Mac, Xbox One et PlayStation 4/5.[nextpage title= »Déballage »]
La boîte :
Notre clavier du jour nous arrive dans une boîte aux couleurs de Corsair, c’est-à-dire noir et jaune. Sur la face avant, on retrouve une classique représentation du produit, ici le Vanguard Pro 96 illuminé de son RGB. En plus des références et logos, nous apprenons qu’il s’agit d’un clavier de jeu à effet Hall (activation par détection magnétique).
Passons maintenant à l’arrière du carton, où la marque met en avant les caractéristiques techniques de son produit. Le Vanguard Pro 96 est un clavier 96%, avec un écran présent pour le personnaliser. De plus, nous avons 6 touches macros disponibles, compatibles avec un Stream Deck Elgato. Les commutateurs sont magnétiques, et personnalisables via le logiciel de la marque. Corsair indique également que son clavier possède un taux d’interrogation de 8 000 Hz. On termine le tour de la boîte avec quelques informations complémentaires sur la configuration requise pour l’installer sur sa machine.
Ouvrons désormais notre carton, où nous découvrons un clavier protégé dans un sachet en papier. Au-dessus, les guides de garantie et de sécurité sont présents. Bien entendu, on retrouvera aussi un key/switches puller ainsi qu’un câble de branchement.
Dans la boîte, ne vous attendez pas à des merveilles pour un clavier à ce tarif. Vous trouverez simplement les notices, le fameux key/switches puller, le câble du clavier et un repose-poignet. On aurait apprécié un bundle un peu plus complet, avec peut-être un set de touches en plus, pour changer la monotonie des touches toutes noires. Ou un cache de protection contre la poussière, comme avait pu faire ASUS ROG avec son Falchion Ace, par exemple.
Le Vanguard Pro 96 :
Découvrons enfin ensemble le Vanguard Pro 96. On retrouve un clavier tout à fait classique, tout noir avec des touches en PBT double injection. À mon sens, contrairement aux anciens claviers haut de gamme Corsair, il fait beaucoup moins soigné. Le choix des matériaux se porte sur le plastique, tant pour la case que pour la plaque de couche. Pour un clavier facturé plus de 200€, c’est dommage, surtout sur le secteur grand public où avoir une petite couche d’aluminium fait de suite plus premium.
Sur la partie de gauche, on retrouve effectivement les 6 touches macros. Tout en haut à droite, on découvre un ravissant écran et une molette (qui semble être en métal ou en aluminium), qui donne une impression de qualité.
Et de dos, ça donne quoi ?
On finit cette partie avec le dos de notre clavier. Ici, il est doté d’un passage pour les câbles, ce qui est plutôt commode et permet de l’installer en fonction de nos besoins. Sinon, il n’y a pas grand-chose à dire à son sujet. On trouve deux pattes de surélévation, pour relever un peu le clavier.
Avec ce Vanguard Pro 96, Corsair ne passe plus par son logiciel iCUE, contrairement à ce qui est indiqué sur la boîte. La gestion et le paramétrage du clavier passeront par une application web nommée Corsair Web Hub, à laquelle vous avez accès en utilisant ce lien. C’est un point positif puisque cela nous dispense du téléchargement et de l’installation d’iCUE, et des plugins liés au clavier. De plus, les mises à jour sont déployées directement côté serveur. En tant qu’utilisateur, vous pourrez être amenés à effectuer des mises à jour firmware de temps à autre.
Cependant, Corsair Web Hub étant incompatible avec iCUE, il faudra fermer ce dernier avant l’utilisation de l’utilitaire web. Cela peut être gênant si vous combinez un casque ou une souris compatible iCUE.
Utilisation de Corsair Web Hub
L’idée, c’est que quand vous le lancez, vous devez accepter la connexion entre le site et le clavier. Pour cela, rien de compliqué, on clique sur la ligne « Corsair Vanguard Pro 96 » et sur « connexion ». Ainsi, toutes les options seront disponibles directement via le navigateur.
Actionnement des touches
La particularité de ce Corsair Vanguard Pro 96, c’est surtout la personnalisation possible des switches. Vous pouvez notamment, dans le menu « Actionnement des touches », choisir le point d’accentuation des touches. On retrouve alors une sorte de curseur que l’on peut déplacer du haut vers le bas (et inversement), pour choisir le paramètre idéal. Il est possible de faire cela pour toutes les touches à la fois, mais aussi de sélectionner certaines touches uniquement. Attention cependant, en dessous de 0,4 mm, cela ne fonctionne pas correctement. Le clavier va détecter des frappes fantômes et actionner des touches aléatoirement, sans qu’on ne les active. C’est d’autant plus dommageable que le clavier peut lancer des raccourcis dans tous les sens.
Chez la concurrence, spécialement chez Steelseries, nous n’avons jamais eu ce genre de problème. Alors certes, taper avec un paramètre de ce type est impossible, mais dans ce cas pourquoi proposer cette possibilité ? Ainsi, il aurait été plus judicieux de nous bloquer en dessous d’une certaine valeur…
Écran
On continue avec la partie écran du clavier. Ici, rien de sorcier, si vous le souhaitez vous pourrez choisir d’afficher une image ou une petite photo sur votre écran à la place du logo Corsair. Pour cela, on clique sur le « + » et on va venir choisir l’image sur notre PC.
Je n’ai pas pris de capture d’écran du logiciel, mais dans « cadran rotatif », vous pourrez personnaliser ce que fait la molette du clavier. Dans mon cas, je préfère qu’elle se charge du volume. De plus, vous avez le choix entre des fonctions médias, le contrôle de la luminosité, le changement d’application, l’enregistrement de macros et j’en passe.
[nextpage title= »Test »]Passons maintenant vraiment au test de ce Vanguard Pro 96 de Corsair. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc.
La prise en main :
En soi, le clavier reprend un layout conventionnel, avec la zone alphabétique au milieu et le pavé numérique sur la droite. Sur ce modèle, format 96%, les touches de navigation disparaissent tandis que le pavé fléché se retrouve sous la touche entrée. Cela nécessitera un petit temps d’adaptation, puisque l’on a vite fait d’appuyer sur une des flèches directionnelles ou sur des chiffres, alors que l’on souhaitait déplacer le curseur dans un éditeur de texte.
Idem, petite chose à considérer, la bottom row n’est pas standard. Par l’ajout d’une touche dédiée au Stream Deck virtuel, les trois touches à gauche de la barre d’espace font 1U de large, au lieu des 1,25U classiques. C’est une information à étudier si vous souhaitiez changer le keyset. Mais même à la frappe cela se ressent, on a vite fait d’appuyer sur FN plutôt que Alt+Gr pour taper certains symboles.
Bien sûr, le clavier nécessitera un petit temps d’adaptation, à cause de la disposition de ses touches… Mais également par la position des mains. J’utilise quotidiennement un Bridge75 dont l’inclinaison et le profil des touches XDA, (le keyset a été changé) font que j’ai beaucoup moins besoin de casser les poignets pour taper. En opposition, ce Vanguard Pro 96 est assez haut et la position de frappe peut vite devenir crispante, surtout avec les pattes de surélévation relevées. Cela vient forcer la position des mains vers le haut, tout en tirant les doigts vers les dernières lignes de touches, ce qui peut être douloureux à la longue.
Dans ce genre de situation, il ne faudra pas hésiter à utiliser le repose-poignets qui atténue grandement le problème. En plus, il bénéficie d’un revêtement mou, ce qui le rend plutôt agréable à l’utilisation. Le temps des repose-poignets en dur façon K70 RGB MK.2 est bien loin derrière.
En revanche, le clavier exploitant un keyset au profil OEM, suivant l’angle de vue, l’écran sera partiellement visible. On pourrait alors devoir se pencher pour apercevoir l’écran.
Quant à la molette, via un set de raccourcis (Fn + F12), on pourra changer son fonctionnement à la volée : tantôt gestion du son, tantôt gestion de l’intensité du rétroéclairage. Bref, ça se fait facilement, d’autant qu’elle propose des crans bien marqués avec un défilement souple et silencieux. Vous pourrez également régler rapidement la hauteur du pont d’accentuation. Cependant, cela se fera pour l’ensemble du clavier, avec des limites à +0,4 mm et +3,6 mm. En dehors de cette plage, il faudra utiliser Corsair Web Hub. Il est d’ailleurs précisé que cela risque d’affecter la sensibilité et de générer de l’incohérence… Une manière polie de dire que le clavier détecte tellement de frappes fantômes qu’il en devient inutilisable.
Les commutateurs :
Le clavier Vanguard Pro 96 de Corsair arrive par défaut avec des commutateurs magnétiques Corsair MGX. Au niveau des caractéristiques, on nous promet des switches linéaires dont la force d’activation nécessaire est de 45g. Par défaut, le point d’activation est à 2 mm. Cependant, via le logiciel, on pourra gérer sa hauteur en allant de 0,1 mm à 4 mm. Enfin, dernier point à retenir : ils sont prélubrifiés de série.
Concrètement, ces commutateurs Corsair sont agréables à la frappe, puisqu’ils garantissent une descente en toute fluidité et avec très peu de frottements ressentis. Malheureusement, nous n’arrivons pas non plus au stade des Omnipoint de SteelSeries sur son Apex Pro, où nous étions comme sur un petit nuage. Mais, par rapport aux MMD Princess Ultra de mon Bridge 75, on sent une différence, particulièrement lorsque l’on appuie lentement sur la touche.
Sinon, c’est comme j’aime bien, avec une frappe franche en fin de course, et une butée sèche. C’est une sensation qui diffère des modèles dits « silent », dont la fin de course est molle à cause d’un amorti en caoutchouc.
Dans tous les cas, si vous avez déjà testé des claviers avec des commutateurs type rouges (45g sur 4 mm de course), ici, vous ne serez pas dépaysés. Contrairement à des switches « speed », vous n’aurez pas l’impression d’arriver en bout de course trop rapidement. Toutefois, 45g, c’est sensible et on a vite fait de taper sur les touches d’à côté.
Le bruit :
Concernant les nuisances sonores, ce clavier Corsair vient générer un bruit un peu plus dans les aigus que mon Bridge75. On aimera ou non, mais j’ai une préférence pour les sons plus mats et « laiteux », disons. Quoi qu’il en soit, on ne peut nier qu’un travail a été fait sur le sujet par Corsair. La lubrification des commutateurs fait qu’aucun bruit de ressort n’existe, qui est particulièrement désagréable. Ensuite, les couches d’isolant à l’intérieur du clavier semblent bien fonctionner, et ça ne raisonne pas particulièrement. Quant à la barre espace et la touche backspace, cela claque forcément un peu plus, mais on est loin des nuisances désagréables générées par des claviers plus entrée de gamme.
Il est grand temps de passer à notre conclusion concernant le Vanguard Pro 96. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Un format 96% qui nécessite un temps d’adaptation
Avec ce clavier, Corsair nous propose une référence qui adopte un format intéressant. Dans les grandes lignes : il élimine les touches dont on se sert assez peu, conserve les touches .suppr et impr.ecr en gardant son pavé numérique, le tout dans un agencement ultra-resserré. C’est un coup de main à prendre, et les fautes risquent d’être nombreuses au début, mais c’est comme tout, on s’y fait… Sauf si vous n’avez pas la volonté de vous habituer à un autre format, mais c’est un autre débat.
Dans l’absolu, la qualité d’assemblage n’est pas mauvaise, juste que le choix des matériaux aurait pu comporter un peu d’aluminium. En l’état, nous retrouvons une case en plastique avec une plaque de couche en plastique également. Pour un modèle dont la facture finale dépasse les 200 €, on s’attendait à mieux. Toutefois, Corsair conserve son keyset en PBT à double injection, heureusement.
Un bon niveau d’équipement :
Ce clavier est plutôt bien équipé, et propose des fonctionnalités intéressantes sur le papier. Nous retrouvons un écran en couleur personnalisable qui permettra une bonne visualisation de l’état du clavier. Attention en revanche, suivant l’angle de vue, les touches du pavé numérique se retrouvent dans le champ de vision.
La réattribution des fonctions de la molette se fait à l’aide d’une combinaison de touches, tandis que la gestion du point d’accentuation peut se faire à la volée. Mais, selon nous, ce modèle a un gros défaut : la gestion du point d’accentuation n’est pas parfaite. Sous les 0,4 mm le clavier détectera une multitude de touches fantômes, rendant le tout inutilisable. Ce n’est pas un problème que nous avions rencontré sur l’Apex Pro de SteelSeries à l’époque, ni sur un autre modèle, bien moins onéreux, que nous venons de rentrer en stock.
Logiciel web = pas d’installation locale !
Autre atout de ce clavier, la gestion et le paramétrage via un logiciel web. Selon nous, c’est un point fort puisqu’il permet une gestion complète du clavier sans nécessiter l’installation du, dorénavant, encombrant iCUE. Ici, point de mise à jour à installer avant chaque lancement ni de ressources PC consommées, tout se fait sur le Net. Par contre, en cas de coupure internet, les choses se compliquent.
Dans tous les cas, vous pourrez encadrer tout l’aspect du clavier via cette application web… Que ce soit les effets d’éclairage, la création de macros ou encore le multiaction, tout y est.
Une facture de plus de 200 € !
[affilizz-publication id= »s3x58ls »]La facture de ce Vanguard Pro 96 sera finalement élevée, puisque l’on atteint les 230 €. Globalement, à ce prix, on se situe dans le haut du panier.
Corsair Vanguard Pro 96 :
On a aimé :
- La disposition resserrée des touches
- La présence d’un keyset en PBT
- Le confort de frappe des commutateurs Corsair MGX
- Le repose-poignets moelleux
- Les commutateurs hotswappables
- L’écran en couleur de bonne qualité
- Les fonctionnalités induites par les switches magnétiques
- Le logiciel en ligne Corsair Web Hub (plus d’installation locale requise)
- L’isolation phonique travaillée
On a moins aimé :
- L’écran qui devient partiellement illisible suivant l’angle de vue
- La construction entièrement en plastique pour un modèle de cette gamme
- Le clavier qui devient inutilisable avec un point d’accentuation à 0,1 mm
- La facture haut de gamme (plus de 200 €)
Merci à Corsair !
La RTX 5090 Lightning Z affichée 5 299 € sur le groupe LDLC !
RTX 5090 Lightning Z : la carte disponible à partir de 5 299 € chez Top Achat !
NVIDIA App 11.0.6.386 : un hotfix lié à Optimus MUX !
NVIDIA App 11.0.6.386 : un hotfix pour les problèmes de mises à jour et ceux liés à Optimus MUX !
Par ici la version 11.0.6.386 ! (168 Mo)
Une RX 9070 XT Nitro+ Crimson Desert chez Sapphire
RX 9070 XT Nitro+ Crimson Desert : une carte à l’effigie du jeu éponyme !
