ASRock Phantom Gaming B860I Lightning WiFi

Nous avons passé un petit moment à l’atelier avec l’ASRock Phantom Gaming B860I Lightning WiFi. Cette carte a pour objectif clair de proposer une base mini-ITX moderne pour une configuration compacte basée sur le socket LGA1851. Mais l’argument principal pour ASRock est de proposer une référence qui ne sombre pas dans les excès de prix que nous connaissons dès qu’on se penche sur une carte mère au format ITX. A la simple lecture de son nom, vous aurez compris que cette carte repose sur le chipset B860. Pour une machine compacte ITX avec CPU Intel, c’est un choix plus pragmatique. Nous nous passerons donc sans scrupule des options d’overclocking CPU typiques du Z890. Mais cette carte restera cependant « joueuse » sur ce terrain puisqu’Intel et le B860 autorisent la mémoire OC. ASRock en profite à fond, avec deux slots DDR5 permettant une prise en charge de mémoires allant jusqu’à la DDR5-9333+ en OC. ASRock Phantom Gaming B860I Lightning WiFi vue globale

Phantom Gaming B860I Lightning WiFi : la carte mère pragmatique

Pour se monter une bonne configuration ITX, le budget est un sujet mais l’encombrement et le bruit sont aussi des préoccupations majeures. Les conséquences de l’utilisation d’une carte mini-ITX sont souvent des compromis sur les fonctionnalités…Encore que, depuis quelques années, les grandes sœurs en ATX sont majoritairement dans l’orgie de fonctions, ports et connectiques qui, au final, sont rarement toutes exploitées. Sur ce sujet, cette carte ASRock marque des points en étant très complète malgré la contrainte de sa taille. [affilizz-publication id= »7coqbex »]

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Notre carte mère est arrivée dans un emballage commercial plutôt classique. Ce dernier est simple et efficace, loin du packaging tape à l’œil utilisé par les leaders du secteur. ASRock Phantom Gaming B860I Lightning WiFi packaging

Cette boîte, plutôt compacte, ITX oblige, comporte deux compartiments : la carte mère occupe la partie supérieure, alors que les accessoires et la documentation se trouvent en dessous.

ASRock Phantom Gaming B860I Lightning WiFi bundle

L’ensemble des composants requis pour le montage est fourni dans l’emballage. On retrouve ainsi les antennes Wi-Fi, les vis pour M.2, les câbles SATA pour brancher vos unités, le câble de la sonde thermique, un emblème autocollant arborant le logo Phantom Gaming, des attaches pour câbles, ainsi qu’un manuel d’utilisation succinct (une variante plus complète du guide est accessible via le site internet).

Lorsque l’on regarde cette carte on constate immédiatement, que comme pour l’emballage, Asrock nous livre un produit bien plus sobre les versions proposées par Asus, MSI ou Gigabyte. Ses dissipateurs sont plus modestes et son design global apparaît moins spectaculaire. Pour autant, lorsqu’on porte un peu plus notre attention sur les détails de conception, on constate qu’ASRock a particulièrement bien optimisé le positionnement des divers éléments de sa carte.

ASRock Phantom Gaming B860I Lightning WiFi

La partie supérieure de la carte met en avant le logo Phantom Gaming, agrémentée d’une transition de couleurs allant du violet au bleu. Le PCB présente une finition noire satinée sur sa face supérieure. Le logiciel Polychrome Sync d’ASRock prend en charge la gestion des éclairages RGB reliés aux connecteurs.

Le connecteur d’alimentation 8 broches, se trouve près du dissipateur de chaleur des VRM supérieurs. Les trois connecteurs de ventilateur à 4 broches sont concentrés dans une zone commune au-dessus du dissipateur, ce qui est pratique pour le montage.

À droite, on a les deux emplacements dédiés aux barrettes RAM munis du Memory OC Shield d’ASRock, conçu pour réduire les interférences électromagnétiques, optimiser la qualité des signaux et potentiellement augmenter la stabilité ainsi que les performances liées à l’overclocking.

ASRock Phantom Gaming B860I Lightning WiFi détails

Enfin, le premier connecteur ARGB 3 broches se trouve dans le coin supérieur droit. Vous trouverez le Post Status Checker (un outil pratique pour diagnostiquer les problèmes de démarrage POST), sur le côté droit. On a ensuite le connecteur d’alimentation ATX de 24 broches destiné à la carte mère, accompagné par deux prises USB (l’une pour USB 2.0 et l’autre de 19 broches pour USB 3.0 Gen 1), sans omettre la seconde prise ARGB à trois broches. Cette section regroupe la plupart des connecteurs et en-têtes. Au globale, Asrock a bien structuré l’implantation des composants sur sa carte ce qui devrait faciliter son montage et l’organisation des câbles de votre PC.

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Attardons nous en premier lieu sur la connectique interne de cette carte. Pour le stockage, on retrouve deux emplacements M.2, un en PCIe Gen5 x4 (“Blazing”), plus un second en PCIe Gen4 x4. On découvre aussi trois ports SATA dont l’utilité interroge aujourd’hui…Mais après tout, ils sont là. Pour la carte graphique, nous avons évidemment un unique slot PCIe x16 au standard Gen5. Mais là où cette carte marque des points, c’est sur la connectique externe. Nous disposons ainsi d’un port Thunderbolt 4 Type-C à 40 Gbps, accompagné d’un HDMI 2.1, plus un ensemble de ports USB 3.2 (10 Gbps et 5 Gbps) et un USB 2.0, de quoi alimenter clavier, dongles, et accessoires sans avoir à brancher / débrancher de manière incessante. Le Thunderbolt 4 ouvre immédiatement l’horizon en matière de connections possibles puisque cette connexion très performante permet d’envisager de la carte d’acquisition externe, de multiples écrans, du stockage à haut débit…Ou tout simplement un hub concentrant tout ça. Concernant les réseaux, nous entrons là dans les choix pragmatiques opérés par ASRock pour conserver une addition contenue. Nous avons une connexion 2.5 GbE via une puce Realtek et une gestion de la connectivité sans fil s’appuyant sur du Wi-Fi 6E (Intel AX211) avec Bluetooth 5.3. Pas de Wifi 7 au programme donc. La partie audio est confiée à une puce Realtek ALC1220, un codec haut de gamme mais d’ancienne génération qui fera cependant très bien le boulot. Voici une synthèse de la connectique globale et caractéristiques physiques de la carte :
ÉlémentCaractéristiques et Normes
Format (Taille)Mini-ITX (17,0 cm x 17,0 cm)
Slot d’extension1x PCIe 5.0 x16
Stockage M.2

1x Blazing M.2 (PCIe Gen5 x4 – 128 Gb/s)

 

1x Hyper M.2 (PCIe Gen4 x4 – 64 Gb/s)

Stockage SATA3x connecteurs SATA3 6.0 Gb/s
Thunderbolt / USB41x Port arrière Thunderbolt 4 (Type-C, 40 Gb/s, support vidéo 8K)
Ports USB Arrière

2x USB 3.2 Gen2 (Type-A, 10 Gb/s)

 

4x USB 3.2 Gen1 (5 Gb/s)

 

1x USB 2.0

Connecteurs USB Internes

1x USB 3.2 Gen2 Type-C (Frontal)

 

1x header USB 3.2 Gen1 (pour 2 ports)

 

1x header USB 2.0 (pour 2 ports)

Sorties Vidéo

1x HDMI 2.1 (4K 120Hz)

Audio (Connectique)

2x Jacks audio plaqués or (Line Out / Mic In)

 

1x Sortie Optique SPDIF

Ventilation (Headers)

1x CPU Fan (4-pin)

 

1x Chassis Fan (4-pin)

 

1x AIO/Pump Fan (4-pin)

Éclairage RGB2x connecteurs 3 broches LED Adressables (ARGB)
Autres connecteurs1x Header pour capteur thermique
  [nextpage title= »La conception générale »] Le point le plus important concerne la partie alimentation de cette carte. ASRock ne s’est pas contenté du minimum syndical. Le connecteur EPS à 8 broches transmet l’alimentation vers un contrôleur Renesas RAA229134 qui distribue ensuite le jus sur les 10 MOSFETs 110A dédiés au Vcore. On en enfin de massifs dissipateurs thermiques reliés par caloducs pour s’occuper des VRM. Mais en plus de cela, on remarque surtout un refroidissement actif (petit ventilateur sous le radiateur VRM), pensé pour encaisser des CPU costauds. Dans notre cas, cette B860i recevra un Core Ultra 9 285K. Au final, dans notre utilisation quotidienne (carte mère installée dans un châssis fermé), ce ventilateur s’est révélé inaudible.
CaractéristiqueDétails Techniques
ChipsetIntel B860
SocketLGA1851 (compatible processeurs Intel Core Ultra Série 2 – Arrow Lake) – Carte testée avec un Ultra 9 285K
Étages d’alimentation (VRM)10+1+1+1+1 phases avec Smart Power Stage (SPS) de 110A pour le VCore
Mémoire Vive (RAM)2x slots DDR5 (Dual Channel)
Fréquence RAM MaxJusqu’à 9333+ MT/s (OC) ; support des modules CUDIMM
Capacité RAM Max128 Go
Puce AudioRealtek ALC1220 (7.1 CH HD Audio) avec condensateurs audio Nahimic
Contrôleur Réseau (LAN)Realtek Dragon RTL8125BG (2.5 Gbps)
Module Sans-filWi-Fi 6E (802.11axe) + Bluetooth 5.3 (Intel AX210)
PCB10 couches (Server Grade Low Loss)
BIOS256 Mb AMI UEFI avec fonction BIOS Flashback
Refroidissement VRMDissipateurs en aluminium avec caloduc et petit ventilateur intégré
 

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Cette carte B860i a été montée dans un châssis Thermaltake Tower 250. Un Core Ultra 9 285K, une carte RTX 5070 et 48Go de RAM à 7200Mts complètent l’ensemble. Passer sur cette B860i est un régal pour celui qui veut une machine performante sans fioriture. C’est sans doute la référence la plus équilibrée du marché. C’est surtout un confort de fonctionnement particulièrement notable : pas d’envolée des ventilateurs et de fluctuations délirantes des températures, une excellente stabilité en utilisation quotidienne. Le plus intéressant dans cette histoire, c’est qu’en termes de performances pures, cette petite carte B860i fait quasiment jeu égal avec des cartes Z890 bien plus chères, surtout si vous disposez d’un kit ram performant. Quelques bémols. Il y aura évidemment quelques bémols. En premier lieu son bios trop simpliste au regard de ce qui se fait en 2026. Mais n’oublions pas que cette carte ne se destine pas au public des bidouilleurs / overclockeurs. D’autres mentionneront l’absence de Wifi 7 (quel intérêt aujourd’hui ?) ou encore un dissipateur de SSD d’origine un poil léger si vous utilisez un SSD Gen 5 de première génération. En compensation nous disposons d’une connectique très fournie notamment avec la présence d’un port Thunderbolt/USB 4.0 Type-C. Enfin, avec notre Core Ultra 9 285K, la carte s’est extrêmement bien comportée sans déclencher une panique généralisée au niveau de la ventilation. Un constat largement facilité par le positionnement remarquable des composants de la carte et à la conception de son système de dissipation épaulé par un refroidissement actif (très discret) des VRM. [affilizz-publication id= »b4zpobx »] Vous l’aurez compris, l’usage de cette ASRock Phantom Gaming B860I Lightning WiFi s’est déroulé de manière vraiment agréable. C’est un vrai coup de cœur et si tout n’est pas parfait, on a apprécié la logique pragmatique d’ASRock dans la conception de cette carte. Positionnée à moins de 200€ au moment de la publication de cet article, c’est un option à prendre sérieusement en considération si vous choisissez de vous monter une machine en ITX. Reste maintenant que cette plateforme Intel (socket 1851) est condamnée à courte échéance avec l’arrivée fin 2026 de Nova Lake. Mais d’ici là, Intel devrait (on ne sait plus vraiment) proposer une gamme Arrow Lake refresh étendant un peu plus l’espérance de vie de cette plateforme. A ce propos, nous vous ferons bientôt partager notre expérience, initiée avec cette carte mère, de notre switch d’une plateforme B850/9950X3D vers cette B860i /285K. Une expérience très instructrice et sans doute à rebours des croyances actuelles.

Vortex View : Antec annonce enfin son AIO avec écran monté sur pivot !

Le Vortex View 360, c’est un kit watercooling tout-en-un signé Antec à venir. Ce dernier met en avant un écran monté sur pivot, mais signe surtout une nouvelle collaboration avec Asetek. Bref, ce kit était exposé au Computex l’année dernière (fin mai 2025), cela fait donc près d’un an que le kit est connu, mais Antec ne le lance que maintenant.

Vortex View 360 : le fruit d’une nouvelle collaboration avec Asetek ! 

Antec Vortex View Avec ce kit, Asetek s’associe donc à Asetek qu’il sélectionne comme OEM pour la pompe notamment. Derrière, Antec apporte les ventilateurs ainsi que le design de la pompe qui est d’ailleurs tout à fait original. Effectivement, sur cette dernière, nous retrouvons un écran de grande taille (5″), monté sur pivot. Ce dernier permettra une orientation de l’écran sur 360°. Le verrouillage de la position se fait en resserrant une bague montée sur le capot de pompe. L’écran quant à lui affiche une résolution en 720p, le tout à une fréquence de 60 Hz via un petit panneau IPS. La luminosité s’annonce bonne avec ses 300 nits. À l’arrière, tout comme le Thicc Q60 de Hyte, des diodes aRGB sont présentes tandis que l’écran servira à afficher ce que vous voulez. Pour faciliter le branchement, Antec fournit un hub USB 3.0 qui viendra se brancher sur header de votre carte mère. Le radiateur, sur les visuels partagés par la marque, affiche une finition basique avec bordures arrondies et rivet apparents. Pour finir, nous retiendrons une construction en aluminium et une épaisseur standard de 27 mm. La ventilation s’appuie sur trois ventilateurs qui fonctionneront jusqu’à 2000 tr/min. Ces derniers, une fois poussés à fond, génèreront un flux d’air de 59,23 CFM tandis que la pression statique atteindra les 2,46 mmH2O. Quant au montage, nous retenons une compatibilité avec les sockets LGA-115x/1200/1700/1851 et AM4/AM5. [affilizz-publication id= »g7tc4m8″] Au niveau des prix, il faut compter 279,99 €, ce qui n’est pas donné, mais le kit tente quelque chose au niveau de son écran.

Par ici la fiche produit d’Antec !


Nova Lake : une fuite affirme une conso maximale de 700W !

Une nouvelle rumeur fait surface concernant les futurs processeurs Intel Core Ultra 400, alias Nova Lake. En effet, certains leakers sérieux font état d’une consommation particulièrement élevée avec des valeurs de consommation pouvant atteindre les 700W soit plus du double de Raptor Lake.

Nova Lake : une conso PL4 de 700W ?

Intel Nova Lake S Socket 1954 Rappelons qu’avec Nova Lake, Intel nous proposera des processeurs dont le nombre de cœurs est en forte hausse. Effectivement, nous passerons de 24 à 52 cœurs au maximum. L’hypothétique Core Ultra 9 485K disposerait alors de 16 P-Core, 32 E-Core et de 4 LP-E core. Forcément, même en améliorant l’efficacité énergétique des architectures utilisées au sein du CPU, on peut s’attendre à des consommations en hausse, particulièrement lors de pics d’activité. Ainsi, au max du max, la consommation pourrait atteindre les 700W sur ce modèle. Le leaker ne précise pas dans quelles conditions ni sous quels tests, mais il est raisonnable de penser que ces consommations soient atteintes en PL4. Cela signifie que la consommation linéaire du CPU ne sera pas de 700W constant, heureusement que non. En réalité, ces consommations ne dureront que quelques ms avant que les algorithmes ne viennent brider la puce pour retomber à des niveaux normaux. [affilizz-publication id= »enr15mb »] Un autre leaker vient apporter d’autres précisions sur Nova Lake. Nous apprenons ainsi que le TjMax ne peut pas être contourné ni désactivé. Comme pour Raptor Lake, cette valeur resterait fixée à 100°C. Ainsi, à partir de 100°C, le CPU abaisse ses fréquences pour réduire sa température afin d’éviter de subir des dommages. Avec ceci, nous apprenons que la sonde thermique peut mesurer des températures dans une plage allant de -64°C à +100°C si le Negative Temperature Reporting est actif. Pour finir, et ça concerne davantage les overclockers, mais il se raconte que les E-Core et les cœurs LP-E ne sont pas affectés par le BCLK et l’ECLK. Ensuite, il sera possible de booter avec un CPU dont seuls les E-Core et cœurs LP-E sont actifs. Pour finir, précisons que la désactivation des cœurs se fait maintenant par cluster puisque ces derniers sont réunis de la sorte dans la tuile compute. Bien évidemment, il faut prendre tout ceci avec du recul, il ne s’agit que de rumeurs.

Colorful : plein de cartes mères 2 DIMM à venir ?

Du côté de Colorful, nous apprenons que la marque s’apprête à lancer plusieurs références de cartes mères disposant de deux emplacements mémoires. On parle ici de deux modèles B850 dont un au format mini-ITX tandis qu’une troisième carte Z890 en micro-ATX avec connecteurs inversés est au programme. Cependant, concernant cette carte Intel, nous ne savons pas s’il s’agira d’un modèle 2 DIMM ! Ces informations proviennent d’une discussion entre le manager de l’iGame Labs et le créateur @远古时代装机猿.

Colorful : encore des cartes 2 DIMM à venir en AMD ! 

Colorful iGame x870E Vulcan OC Récemment, Colorful lançait une carte mère AMD tournée vers l’overclocking mémoire avec une configuration à deux DIMM. Ce modèle nous vous en parlions ici. Cependant, il semblerait qu’elle ait initié une petite tendance chez la marque puisque la marque prévoit d’autres cartes du même genre, toujours basé sur des chipset AMD. En premier lieu, nous aurons le droit à une carte équipée d’un B850. On nous parle ici d’une iGame B850 Ultra avec une configuration mémoire 1DPC/1SPC, encore une fois, tournée vers la montée en fréquence de la RAM. On ne sait pas encore grand-chose de cette carte, si ce n’est que Colorful cherche à proposer des alternatives plus abordables. Les amateurs de format ITX pourront profiter d’une nouvelle référence exploitant, là aussi, un chipset B850. La carte se distinguerait de la concurrence par la présence d’un clock generator. Sur de l’ITX, c’est assez rare pour être souligné puisque les constructeurs de cartes mères préférant zapper ce genre de fonctionnalité pour des raisons de coûts et d’espace.

Une carte micro-ATX BTF en Z890 pour la partie Intel : 

Du côté Intel, l’entretien mentionne une carte mère Intel déclinée au format micro-ATX. Cette référence serait équipée d’un chipset Z890 tandis que la connectique migre à l’arrière du PCB. Le but ici est de masquer au maximum les câbles qui ne sont pas toujours très jolis et parfois trop visibles… Surtout si vous ne souhaitez pas vous prendre la tête avec le câblage. Bref, pas mal de nouveauté à venir chez Colorful. On suit ça de près.

XE420 : un nouvel AIO massif pour serveur chez Silverstone !

Direction Silverstone qui complète sa gamme de kits watercooling AIO à destination des serveurs avec le XE420. Vous l’aurez deviné, il s’agit d’une très grosse référence dont la plaque froide est conçue pour refroidir les CPU au socket SP5 ou LGA-4677 par exemple. Dans tous les cas, on vise les hautes performances avec cette référence.

XE420 : un kit watercooling pour serveur en 420 mm chez Silverstone !

Silverstone XE420 Avec ce kit, nous retrouvons donc une référence équipée d’un très gros radiateur puisqu’il s’agit là d’un modèle en 420 mm. Cependant, il adopte une épaisseur tout à fait standard avec une hauteur de 27 mm tandis que sa construction est en aluminium. Cependant, la pompe loge directement dans ce dernier. Ici, elle sera rapide puisque Silversone mentionne une vitesse de fonctionnement de 4000 tr/min. La partie qui entre en contact avec le CPU est donc dépourvue de pompe comme sur un AIO plus classique. Mais ce bloc est imposant avec des dimensions de 68x26x83 mm. Quant à la compatibilité des sockets, il faudra acheter un système de montage séparément, mais le kit se destine aux gros CPU type SP5, LGA-4677, LGA-4189, etc. La ventilation est donc assurée par un trio de ventilateurs en 140 mm. Ces derniers revendiquent leur orientation industrielle avec un aspect esthétique très brut et une construction robuste à base de LCP. Ils sont également rapides avec une plage de vitesse comprise entre 800 et 2500 tr/min. À fond, le flux d’air atteint les 123,8 CFM tandis que la pression statique monte à 7,66 mmH2O. [affilizz-publication id= »pefcisx »] Ne reste plus qu’à répondre à la question du prix et là, ça se complique puisque la marque n’a pas annoncé le montant de la facture. Cependant, la version en 360 mm reste quand même très onéreuse avec un prix affiché supérieur à 400 € tandis que la version XE360-PD est à plus de 500 €.

Par ici la fiche produit de Silverstone ! 


Il reçoit une RTX 3080 Ti 20 Go en version boîte !

Parfois, les constructeurs de cartes graphiques travaillent sur des modèles qui ne sont jamais lancés. La RTX 3080 Ti 20 Go est typiquement ce genre de carte. C’est effectivement un modèle qui a fait l’objet de nombreuses rumeurs qui étaient finalement fondées malgré le fait que NVIDIA n’ait jamais reconnu l’existence de ces cartes. Cette fois-ci, nous avons le cas d’une Founders Edition qui est arrivé dans une boîte commerciale.

RTX 3080 Ti 20 Go : une version complète avec boîte ! 

RTX 3080 Ti 20 Go Comme on peut le voir, la carte adopte un design typique des cartes Founders Edition de l’époque. Nous avons, en effet, un dissipateur de type flow through avec deux ventilateurs. La carte adopte un format double slot ainsi qu’une backplate typique des cartes NVIDIA de l’époque. Lors du démontage, la carte révèle son PCB qui n’est pas celui d’une RTX 3080 Ti classique. Effectivement, celui-ci dispose d’un total de 20 puces mémoires placées de part et d’autre du circuit imprimé. Une configuration qui permet ainsi l’utilisation de 20 puces mémoires de 1 Go de GDDR6X soit 20 Go au total. Le bus mémoire a été réduit à 320 bits au lieu de 384 bits pour la RTX 3080 Ti classique. Officiellement, cette carte n’a jamais existé, dès lors, pour bénéficier d’un pilote, il faut bidouiller et passer par un utilitaire externe : NVIDIA Patcher pour forcer la reconnaissance de la carte par le pilote. Après quelques tests, les résultats sont finalement assez décevants puisque la carte offre un comportement plus proche de celui d’une RTX 3080 que d’une RTX 3080 Ti. Dès lors, la carte affiche 5 042 pts sur Speed Way (5 403 pts en OC), 4 863 pts sur Steel Nomad (5 155 pts en OC) et 13 105 pts sur Port Royal (13 947 pts en OC). Enfin, lorsque le propriétaire tente de lancer des charges de travail lourdes, il indique que des plantages système se faisaient sentir. Bref, une capacité finalement peu utile au vu du comportement de la carte. Par ailleurs, certains jugent que ces performances sont liées au bus mémoire réduit par rapport à la RTX 3080 Ti original. Cela peut aussi être lié au pilote.

B960, Z970, Z990 : plus d’infos !

Hier, nous apprenions qu’avec Nova Lake, Intel pourrait bien lancer deux chipsets permettant l’overclocking sur ces processeurs. Aujourd’hui, de nouvelles informations nous parviennent sur la manière dont les bleus pourraient segmenter leurs chipsets, conditionnant ainsi l’offre de cartes mères. Cette fois-ci, nous en savons plus sur les B960, Z970 et Z990.

B960, Z970, Z990 : première fuite de specs !

Intel Nova Lake chipset Z990, Z970, B960 Pour résumer, nous retenons que les bleus pourraient ne pas proposer de chipset H avec Nova Lake. Ainsi, le chipset le plus entrée de gamme disponible serait le B960M ce dernier disposerait d’un total de 34 lignes PCIe et serait relié au CPU via deux ligne DMI 5.0. Ce chipset ne gèrerait pas de lignes PCIe 5.0 seulement 14 lignes en PCIe 4.0. Idem, il ne prendrait pas en charge la bifurcation de PCIe 5.0 x16 en provenance du CPU. En soi, ce n’est pas un problème si l’on a qu’une carte graphique de branchée. Mais cela peut se compliquer si l’on multiplie les cartes filles dans son PC. Le Z970 reposerait donc sur une configuration similaire au B960. Il profiterait du même nombre de lignes, ne supporterait pas la bifurcation du PCIe 5.0 x16 en sortie du processeur, etc. La seule différence notable étant la prise en charge de l’IA OC pour le CPU. Quant à l’OC RAM, cette fonctionnalité est également prise en charge par le B960M. Enfin, nous retrouvons le Z990 qui serait le chipset le plus haut de gamme. Déjà, il profite d’une meilleure connexion avec le CPU puisqu’il met en avant quatre lignes DMI 5.0. Ensuite, il gère plus de ligne PCIe : 48 au total avec 12 lignes 5.0 et 12 lignes 4.0. Tout ceci permet une gestion plus large de la partie USB bien évidemment et du nombre d’équipement pouvant être branché sur la carte. De plus, ce chipset permet l’OC via BCLK tandis qu’il supporte la bifurcation PCIe en sortie de CPU avec des modes 1×16 + 1×4, 1×8 + 2×4, 2×8 ou 4×4. D’autres chipsets seraient aussi prévus par les bleus avec le Q970 et W980, mais là, on entre dans le secteur pro. Le Q970 serait un Z990 qui gère moins de lignes PCIe et sans support de l’overclocking mais avec prise en charge de la technologie vPro d’Intel. Quant au W980, il gère autant de ligne que le Z990, mais ne permet que l’OC mémoire, supporte la mémoire ECC tout en bénéficiant de l’Intel vPro. Bien sûr, à noter que tous ces éléments ne sont que des rumeurs pour l’instant. Mais cela reste cohérent avec ce que l’on sait déjà.

Core Ultra 200 Plus : levé de l’embargo le 23 mars ?

Petit à petit, la série de processeurs Arrow Lake Refresh semble se préciser. Les premiers leaks concernant la levée du NDA pointent le bout de leur nez et un leaker célèbre nous parle du 23 mars prochain. Cependant, dans ce lancement, il y aurait un petit twist puisque le Core Ultra 9 290K ne serait pas concerné, Intel l’aurait tout simplement annulé. Affaire à suivre bien évidemment.

Core Ultra 200K Plus : lancement le 23 mars ? 

Intel Core Ultra 9 290K Si l’on en croit ce qui est dit, le lancement des processeurs Arrow Lake Refresh aura donc lieu le 23 mars à 6h PST, soit 15h heure de Paris. Ce lancement devrait concerner deux processeurs et non trois comme on s’y attendait. Effectivement, Intel prévoirait le lancement des Core Ultra 7 270K Plus et Core Ultra 5 250K Plus. La principale nouveauté avec ces deux CPU, c’est leur nombre de E-Core qui progresse. Ainsi, l’Ultra 7 passe d’une configuration 8P/12E (Ultra 7 265K) à 8P/16E. Ce schéma est le même du côté de l’Ultra 5 250K Plus qui dispose lui aussi de quatre E-Core en plus. Il passe donc de 6P/8E (Ultra 5 245K) à 6P/12E. Du côté des fréquences, nous avons le droit à un petit +100 MHz pour la partie P-Core tandis que le support de la RAM passe maintenant à 7200 MT/s en natif. Mais quid de l’Ultra 9 290K dans cette histoire ? Intel l’aurait simplement annulé. Les bleus proposent déjà une puce dotée de 24 cœurs avec son Ultra 9 285K. Les rumeurs indiquent que les bleus l’auraient annulé pour ne pas faire doublon, surtout si c’est juste pour proposer un léger gain de fréquence. Affaire à suivre de ce côté-là.   Les prix auraient également fuité, mais ils sont à prendre avec des pincettes. On parle ici de $357 pour le 270K contre $245 pour le 250K. La version sans iGPU, le 250KF Plus serait attendu à $227. Ne reste plus qu’à attendre le 23 mars pour découvrir tout cela de manière concrète.

L’Ampinel d’Aquacomputer vendu 100 € !

Il y a quelques mois en arrière, la marque Aquacomputer annonçait un adaptateur 12V-2×6 qui doit protéger votre carte graphique d’une part et qui fournit tous les outils de surveillances nécessaires d’autre part. Le prix initial était de 80 €, mais l’Ampinel (qui sonne comme une marque de couteaux savoyards) se retrouve actuellement à 100 €. Visiblement, l’adaptateur s’avère plus cher que prévu.

Ampinel : 100 € au lieu de 80 € ! 

Aqua Computer Ampinel Pour faire simple, cet adaptateur promet d’équilibrer activement la charge au travers des différentes broches fournissant la puissance à votre carte graphique. C’est d’ailleurs le premier défaut de la connectique 12V-2×6 implanté dans les RTX 40 et RTX 50. La charge n’est pas répartie uniformément, certains câbles surchauffent et part en fumée. Mais la marque ne s’arrête pas là puisqu’elle fournit un logiciel permettant la surveillance du courant qui passe dans chaque broche de l’adaptateur. La température ainsi que l’intensité sont mesurées en temps réels. Si l’intensité mesurée sur une des broches dépasse les 7,5A, l’adaptateur peut envoyer des alertes, voire couper le PC pour éviter tout dégât sur votre matériel. La construction de cet adaptateur s’appuie sur un PCB en 6 couches avec des pistes en cuivre de 2oz. Le carénage en aluminium est épais et jouera le rôle de dissipateur thermique. Un affichage est présent pour la surveillance en temps réel de certaines valeurs directement depuis l’adaptateur. Deux versions sont proposées : Type A et Type B. Chacune d’entre elle dépend de l’orientation du connecteur d’alimentation de votre carte graphique. Pour le coup, ce modèle s’affiche actuellement sur le site d’Aquacomputer à 99,90 € précisément. En terme de concurrence, il faut dire, il n’y en a pas beaucoup sur ce secteur, mais nous retiendrons le WireView Pro II de Thermal Grizzly vendu 119,90 €. D’un point de vue garanti, Thermal Grizzly va même jusqu’à couvrir les dommages subis par votre carte graphique en cas de problème. Bien sûr, ce n’est pas une raison pour faire n’importe quoi.

Par ici les fiches produits d’Alphacool ! 


FSR4 sur RDNA 3 : pas de mise à jour à partager pour le moment !

Du côté d’AMD, il ne semble toujours pas y avoir de volonté réelle de supporter le FSR4 sur ses cartes graphiques plus anciennes. Pour rappel, les RX 9000 sont les seules, jusqu’à présent, à supporter cette technologie. La raison derrière cela est simple : elles sont matériellement taillées pour supporter ces fonctionnalités contrairement aux RX 7000. Du moins, en partie. Enfin, suite à une enquête de Hardware Unboxed, AMD n’a pas de mise à jour à partager pour l’instant.

FSR4 du côté des RX 7000 : rien de nouveau ! 

Comme nous vous le disions, les RX 9000 des rouges supportent, au niveau matériel, les instructions FP8, ce qui les rend pleinement compatibles avec les FidelityFX Super Resolution 4. En opposition, avec les RX 7000 et les cartes plus anciennes, ce n’est pas le cas. Dès lors, pour supporter cette technologie, il faut s’appuyer sur une librairie exploitant des instructions FP8 et là, ça fonctionne. Plusieurs retours vont dans ce sens, que ce soit sur Linux ou en échangeant des librairies DLL. Cependant, si la technologie est fonctionnelle, les gains de performances se situent à mi-chemin entre un jour géré de manière native et le même jeu, mais fonctionnant avec le FSR3.1 en mode performance. Cependant, la qualité visuelle reste tout de même améliorée par rapport aux anciennes versions du FSR. Dès lors, nous comprenons que les rouges freinent des quatre fers pour ne pas porter la technologie au grand public. L’entreprise doit chercher à esquiver les mauvaises critiques concernant les performances sur les générations plus anciennes.
Cela ne nous choquerait pas d’avoir des performances avec un FSR4 en deçà du FSR3.1 avec une RX 7000 tant que la communication ne laisse pas supposer le contraire. En soi, c’est un deal honnête : vous recherchez une meilleure qualité visuelle la version 4 est faite pour vous… Mais si vous souhaitez maximiser vos FSP, optez pour le FSR3.1, au détriment d’une qualité visuelle inférieure. Mais pour l’heure, il ne semble pas se passer grand-chose si l’on en croit les retours de notre confrère australien.